Festival du film court de Villeurbanne : Compétition, partie 1

À mi-parcours de sa compétition européenne, nos favoris au 34e festival du film court de Villeurbanne restent solidement en tête, malgré de jolies découvertes et un nouvel OVNI filmique de l’insaisissable Christophe Loizillon. Christophe Chabert

Bon cru, annoncions-nous ici il y a quelques jours concernant la compétition européenne du festival du film court de Villeurbanne… Ça a tendance à se confirmer même si, après quatre programmes visionnés, il ne fait pas de doute que nos chouchous découverts dans d’autres festivals continuent tranquillement la course en tête : Avant que de tout perdre et L’Amour bègueThe Mass of men et Solitudes seront présentés aujourd’hui.

Animations

Commençons par ce qui fâche : on se demande, année après année, pourquoi le festival programme autant de films d’animations dans sa compétition. On n’a rien contre le genre en soi, mais il paraît évident que les films retenus ont l’air maigrichons face aux mastodontes de la fiction en prises de vue réelles. Exemple extrême : Snejinka (Flocon), dessin animé russe au-delà du naïf, avec son exotisme africain de pacotille façon sous-Kirikou. Ou encore Virtuos Virtuell, joli jeu d’encres musicales très germanique dans l’esprit  — et résolument anecdotique. Ou enfin Padre de Santiago Grasso, qui évoque la dictature argentine depuis la fenêtre d’une femme attendant le retour de son fils disparu ; une œuvre très bien réalisée, très maîtrisée, mais qui se recroqueville sur l’allusif et la métaphore jusqu’à la caricature. Dernier cas, vraiment à part, un drôle d’objet inclassable, sorte de clip d’art brut, Autour du lac, plutôt repoussant tant sur son versant visuel que sur son versant musical.

Plus intéressants, Hasta Santiago de Maurro Carraro possède une certaine vitalité, dans son animation comme dans sa narration, jamais à court d’idées, même si le sujet, à la mode, du pèlerinage à Compostelle commence à nous courir — si tant est que ça ne nous ait jamais intéressé ; et Nuisible de Tom Haugomat et Bruno Mangyoku, qui se détachait du lot comme le film animé le mieux raconté de la compétition, développant avec une approche graphique originale une névrose enfantine qui file sa métaphore sans perdre de vue le premier degré de son récit (un gamin collectionne les insectes et voit apparaître un monstre menaçant cherchant à briser son / ses cocon(s)).

Enfers

Un autre film, hybride entre la fiction en prises de vue réelles et l’animation 3D, a joué le rôle du repoussoir total au sein de la compétition. Le Livre des morts d’Alain Escalle vient justifier tous les interdits posés par Claude Lanzmann quant à la représentation de la Shoah. Sous prétexte d’évoquer la mémoire des morts dans les camps de concentration, Escalle déploie un barnum visuel épuisant et, qui plus est, particulièrement hideux. Le réalisateur semble fasciné par les corps décharnés des juifs déportés, qu’il montre comme Clive Barker filmait ses démons dans Hellraiser, à travers des images dans lesquelles il insuffle un lyrisme et une pseudo-poésie absolument déplacés. Interminable, Le Livre des morts ne provoque aucune émotion, ce qui est un comble au vu de son sujet et de son ambition, et finit par sombrer dans une très déplaisante obscénité.

Le navet — il en faut toujours un ou deux dans une compétition — de l’édition 2013, c’est toutefois l’hallucinant Swing absolu de François Choquet, où deux frères décident d’éliminer à coup de club de golf leur père plus préoccupé par la réparation de ses motos que par l’éducation de ses enfants. Ça part mal avec un plan grotesque sur un loup qui saute au ralenti par-dessus la caméra — façon générique de 30 millions d’amis ; ce n’est pas mieux ensuite, le film croulant sous des dialogues qui brillent par leur absence de quotidienneté, joués sans conviction par les deux jeunes acteurs. Par contre, le réalisateur semble très fier de ses images, parmi lesquelles on trouve quand même le plan le plus moche vu à Villeurbanne, une contre-plongée penchée et décadrée qui n’affirme, comme le reste du film d’ailleurs, aucun point de vue sur l’action. Il a beau multiplier ce genre de petites "prouesses", son film reste gangrené par le symptôme "mauvaise télévision" qui est l’apanage de beaucoup de films courts français aujourd’hui.

Occasions manquées

On passera vite sur Amal d’Alain Deschères, qui pèche lui aussi par ses dialogues et son interprétation, malgré une idée de départ plutôt intéressante mélangeant psychose terroriste et rencontre amoureuse et érotique, et sur La Chute des feuilles de Léonard Barbier-Hourdin, typique des productions du studio Le Fresnoy, c’est-à-dire très formaliste mais laborieux dans sa façon de conduire son récit et de diriger ses acteurs, avec là encore des dialogues de mauvaise télé où les personnages s’appellent par leur prénom à chaque réplique. La Lumière du phare d’Hélène Milano souffre du problème inverse : bien écrit, formidablement incarné par une bouleversante Monique Chaumette, le film manque cruellement d’ambition formelle, ce qui le ramène dangereusement dans le viseur des fictions pour seniors pleines de bons sentiments qui pullulent dans le long-métrage français actuellement.

Le cas de Daniel Metge, en compétition avec Poussières, est plus compliqué. Mon amoureux, son film précédent, témoignait d’une réelle maîtrise du naturalisme à la française, avec des acteurs formidables, une écriture assurée et une mise en scène qui visait — et atteignait — la justesse. Ne lui manquait plus qu’une pointe d’originalité pour réussir un grand film. C’est ce qu’il tente dans Poussières où, suite à l’explosion de la centrale du Bugey, un village du Rhône doit être entièrement évacué. Le film se déroule donc dans un futur très proche, mais c’est ce qui pose rapidement problème à l’écran : Metge tente de se départir des codes de l’anticipation et du film-catastrophe, préférant le réalisme pour traiter sa situation. Mais ces codes font de la résistance, à commencer par les tenues des décontamination, qui ramènent du fantastique au milieu du quotidien, mais ratent à la fois l’étrangeté et la crédibilité, ni fascinantes, ni ordinaires.

Poussières, de ses dialogues à sa direction artistique — une photo vaguement brumeuse et tirant, sans vraiment l’assumer, vers des teintes désaturées — se tient dans cet entre-deux, entre la stylisation et son absence, entre le genre et le non genre, entre l’exercice et le film à sujet. Le choix du plan-séquence et du temps réel pour raconter l’histoire illustre bien le problème. Il devrait apporter une urgence ou de la virtuosité, mais la caméra à l’épaule tremblante façon Dardenne ne fait que remettre un prosaïsme supplémentaire alors que tout est déjà englué dans le réel. On ne peut pas dire que Poussières soit mauvais ; mais il apparaît surtout comme une occasion manquée pour son réalisateur, celle d’ouvrir son cinéma vers un autre horizon, plus risqué et moins attendu.

Films à chute

Après cette série de déceptions, venons-en aux bons films de ces quatre premiers programmes. Ils sont légions et on les regroupera en trois catégories : d’abord, les films à chutes, exercice périlleux mais qui, avec de bons cinéastes derrière la caméra, peuvent se transformer en intelligents gestes de mise en scène. Rappelons d’ailleurs qu’à la surprise générale, c’est un film à chute qui avait remporté le Grand Prix à Villeurbanne l’an passé — Long distance information. Les Espagnols, de toute évidence, aiment le court à chute comme ils aiment le film de genre ; Democracia de Borja Cobeaga et Buenos Aires de Daniel Gíl Suarez l’ont démontré sans peine.

Le premier est une amusante boucle scénaristique qui raconte un truc pas rigolo du tout : comment un PDG décide de réunir et redynamiser ses employés en leur faisant vivre l’expérience du deuil d’un de leurs collègues. Celui-ci sera tiré au sort et mis à mort ensuite. Le directeur entre vite en conflit avec le délégué du personnel, qui trouve la chose absurde et horrible… Cette vision de la «démocratie» reposant sur le malthusianisme et le besoin de redonner de l’élan à toute une communauté en lui offrant des sacrifices et des boucs émissaires est évidemment, en transparence, celle d’une Espagne déboussolée par la crise. La métaphore est toutefois plus retorse que cela, car la chute montre que la victime s’était désignée toute seule, prise elle aussi au piège de la compétition et de l’esprit d’entreprise.

Buenos Aires repose sur le même genre d’humeur contradictoire : il parle de l’immigration, ou plus exactement de la nostalgie de l’immigré, mais il le fait avec de la bonne humeur et un sens habile du contre-pied scénaristique. On pense d’abord assister à une tentative d’exil clandestin à bord d’un container — véritable star de cinéma cette année, de Capitaine Phillips à All is lost ! — mais cela n’est en fait qu’une tentative pour voler une roue dans une voiture qui arrive d’Argentine. Le titre du film, qui renvoie à la ville mais aussi aux «bons airs» argentins, est la source du twist final, subtilement amené. Buenos Aires, toutefois, va au-delà de ce joli jeu de mots : on y trouve un sens de l’espace et de l’inscription des corps à l’intérieur, un souci du détail en série qui montre que cette miniature est aussi une belle œuvre de metteur en scène.

Un peu à part du genre, As it used to be est signé par Clément Gonzalez et tourné en Afrique du Sud. En 2037, les cours d’université se font devant des amphithéâtres vides, puisqu’ils sont disponibles on line à cet auditoire invisible. Les profs continuent toutefois à venir les donner, avec un mélange de routine et de résignation. Mais un matin, pour la première fois depuis longtemps, une élève vient en cours, et un professeur d’histoire — donnant une leçon sur la disparition de la littérature et du cinéma au XXIe siècle ! — va retrouver ses réflexes d’antan — écrire au tableau, improviser, répondre à des questions, s’enflammer. C’est évidemment très candide mais indéniablement efficace, et pas exempt de vraies qualités visuelles et narratives.

Nouvelles cinématographiques

Deuxième catégorie : la nouvelle cinématographique. En gros, il s’agit de faire comme un long, mais en plus court. En général, cela produit de jolies cartes de visite démontrant que le cinéaste est prêt à passer dans la cour des grands. Dans le cas de Commémoration de Iryna Tsilyk, film ukrainien qui a pâti d’une projection plutôt foireuse — un rectangle à l’intérieur de l’écran, avec des sous-titres pas incrustés et surtout bourrés de fautes et de décalages — mais où, d’évidence, la réalisatrice démontre un talent très sûr. Trop sûr, sans doute, Commémoration n’étant pas sans roublardise, ni dans sa forme, toute de beaux cadres et de jolis mouvements d’appareil sur des paysages garantis 100% nostalgie de l’âme slave, ni dans son propos, sur le fossé entre les générations et la prise de conscience par une jeune femme de l’importance de ses racines campagnardes. Mais le film a de l’allure, et une vraie maîtrise.

Cette année, le court grec est à l’honneur au festival ; en compétition, 45 degrés de Georgis Grigorakis a fait effectivement honneur à son pays, se plaçant comme une des révélations évidentes de l’édition. La Grèce subit de plein fouet la crise économique, et 45 degrés s’en empare, dressant l’itinéraire pathétique d’un chômeur, marié et père de famille, qui n’a plus un rond et se fait rudoyer par son beau-frère chauffeur de taxi chaque fois que celui-ci lui prête de l’argent. Grigorakis montre comment un brave type, acculé par la misère et la pression sociale peut se muer en ordure ordinaire, trouvant dans plus faible et miséreux que lui — les immigrés, qui échouent à Athènes en attendant mieux, comme le montre le beau documentaire L’Escale qui sort mercredi prochain en salles — l’opportunité de remplir son frigo. Constat glacial, qui souligne la faillite morale de toute une société, mais que Grigorakis filme avec une vraie santé formelle, refusant de sombrer dans le pléonasme — film sur la misère = film misérabiliste. En scope, avec des cadres implacables, une lumière savamment étudiée, et des acteurs extrêmement charismatiques et crédibles, 45 degrés est assez impressionnant. Il devra toutefois souffrir de la comparaison avec The Mass of men, assez proche dans l’esprit, mais encore plus fort dans sa mise en scène.

Inclassables

Dernière catégorie : les films qui ne ressemblent qu’à eux-mêmes. Primé au dernier festival de Cannes, 37°4 S est une charmante petite bluette qui, pour le coup, ne cherche pas à être autre chose que ce qu’elle est : un joli poème cinématographique sur un jeune couple comme les autres, à la différence près qu’ils vivent sur un territoire vraiment pas comme les autres, l’île tempétueuse de Tristan Da Cunha, 270 habitants, perdue au milieu de l’océan atlantique. Elle a décidé de partir étudier deux ans à Londres ; lui n’a pas tellement envie de quitter ce bout de terre pourtant peu engageant, mais qui a toujours été son seul horizon, son paradis à lui. Adriano Valerio ne se refuse aucune affèterie — images floues, ralentis, voix-off, portraits face caméra, diapositives — mais il sait où il va et trouve le bon format pour créer une émotion discrète mais réelle.

Pour terminer, on ne peut que saluer le retour de Christophe Loizillon dans la compétition, quatre ans après son Grand Prix (et, à l’époque, le prix des lecteurs du Petit Bulletin !) pour Corpus / Corpus. Loizillon est vraiment un cas à part dans le cinéma français : en plus de vingt ans de carrière, il n’a réalisé que deux longs-métrages — dont le très beau, mais malheureusement introuvable, Le Silence de Rak, libre transposition de Crime et châtiment avec François Cluzet —, et une infinité de courts, souvent regroupés en série, poussant assez loin les dispositifs et bousculant les codes du documentaire. Il est pourtant un de nos meilleurs cinéastes, et le plus digne — le seul ? — descendant d'Alain Cavalier. Avec Petit matin, il revient à la fiction, mais sur la pointe des pieds, en conservant la radicalité formelle de ses courts précédents. En 37 minutes et 6 plans-séquences, Loizillon raconte la mort d’une femme âgée et ses conséquences sur son entourage, mari, fils, petits-fils, aide ménagère et même le chien de la maison.

Le film démarre sur un plan sur un dahlia cueilli dans un jardin, mis dans un bouquet, déposé dans un vase… On ne voit que le dahlia et on ne fait que deviner celui qui le cueille, redéfinissant d’entrée la notion de champ et de hors champ. Noir. Carton. Ellipse. Voici, Alice, l’aide ménagère, sur son scooter, écouteurs dans les oreilles, qui arrive dans la maison et découvre le corps. Noir. Carton. Ellipse. Voici Patrick — étonnante prestation, d’une sobriété inattendue, de Matthieu Amalric — avec sa compagne sur un lit, l’air absent, insensible à ses sollicitations, attendant le coup de fil de son frère pour savoir comment préparer l’enterrement de leur mère. Etc.

Chaque plan-séquence semble obéir à la règle de départ : conserver la caméra braquée sur le protagoniste temporaire de l’histoire, saisi dans un fragment de présent qui l’isole de tout — du récit, des autres, de son environnement. Mais Loizillon n’est pas dogmatique. Quand il s’intéresse au chien Wallace, le cadre est défini par sa position de départ, et pas par les déplacements de l’animal — c’est une première rupture, discrète, avec son dispositif. De même, il organise un stimulant réseau de rimes entre ses blocs, qui font ou ne font pas sens : il y a trois conversations au téléphone portable, deux ados qui écoutent de la musique au casque, deux efforts physiques — une fellation hors champ, une nage dans un lac — des larmes qui coulent et d’autres qui ne viennent pas… Petit matin cherche à saisir l’indicible d’une douleur intime, le désarroi face à la mort et les diverses procédures pour l’affronter — la froideur du rapport d’un légiste, la nécessité de s’organiser, l’indifférence de l’animal…

En définitive, le film parle surtout de communication : les grimaces de la copine de Patrick pour le distraire, les remerciements dérisoires du mari aux infirmiers, les allers et venues du chien, les conversations téléphoniques… Mais c’est la solitude des êtres qui frappe le plus, liée bien entendu à la radicalité du dispositif, mais aussi à ce moment où l’on se sent littéralement seul face au gouffre du deuil. De fait, si Petit matin est une œuvre exigeante et difficile — rappelant Elephant, pas le film de Van Sant, mais celui d’Alan Clarke, lui aussi tourné dans un format court — il laisse, par l’universalité de son sujet, une place à l’émotion du spectateur, et pas seulement à sa réflexion.

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