La Madone, chic et décontractée

Bar / La Madone semble jouer un match à trois France-Italie-Espagne dans une ambiance festive avec des produits de qualité.

En cette place des Capucins, vous ne trouverez nulle statue mariale aux bras tendus veillant sur vous, mais une nouvelle chapelle où vous recueillir et confesser votre soudaine soif de prosecco. La Madone, bar qui emprunte ses codes à la restauration méditerranéenne et à la brasserie parisienne avec ses chaises de bistrot en rotin et une volonté d’être ouvert à la rentrée prochaine dès 8 heures pour accueillir les clients et leur croissant, jusqu’à 1 heure et ce sept jours sur sept. Pour l'instant, c'est en rodage, avec des horaires d’ouverture restreints, mais on nous promet une programmation qui devrait plaire aux voisins de tous âges.

Les créateurs du spot ont imaginé La Madone comme un repère de copains : la formule semble fonctionner. Depuis l’ouverture le 4 mai, la terrasse ne désemplit pas une fois que l’heure de l’apéro sonne. Vous aurez sûrement à jouer des coudes pour trouver une table libre après 19h... Il faut dire que Guillaume Monet, Lotfi Alami, Raphaël Fuhrmann et leur quatrième acolyte anonyme disposent d’un sacré carnet d’adresses. En ce samedi soir, on observe quelques mamans tatouées et leurs bambins, la team Garçon Sauvage et des DJs locaux sirotant une bière La Grihète ou une eau bénite, cocktail maison à base de prosecco et de liqueur de cerise, sous le magnifique lustre Spoutnik. La décoration imaginée par Julie Brossette (PopUp Market) se veut chic et décontractée avec du laiton, du quartz et de belles céramiques vertes sur le bar.

La musique au cœur du projet

Actif au sein de la scène électronique locale avec Art Feast, Guillaume est DJ (Klaar et Cornelius Doctor, c’est lui) et organise des soirées depuis maintenant dix ans. Quant à Lotfi, vous avez forcément dansé un jour sur ses sets funk, soul, disco et hip-hop ou participé à l’une des soirées qu’il a organisées avec La Face B. Quand est née l’idée d’ouvrir un bar, la musique s’est retrouvée au cœur du projet. L’été, on ouvre les fenêtres et on laisse la musique poser son feeling sonore sur la terrasse. Bientôt, sera installé un DJ booth sur mesure pour les vendredis et samedis soirs. Quelques invités internationaux peuvent s'ajouter à la programmation, comme Terrence Parker qui est venu passer quelques disques lors de son dernier passage en ville.

Les mardis seront consacrés au vin, des vignerons venant faire déguster leurs cuvées. Le mercredi, ce seront les kids (et leurs parents) qui profiteront des ateliers. L'équipe aimerait aussi accueillir des projets associatifs ou encore des projections. Et le week-end, on dégustera des brunchs concoctés par des cuistots invités à ramener leur popote. Côté food, que mange-t-on à La Madone ? Midi et soir, sont proposées des planches et tapas inspirées de la cuisine méditerranéenne. Une classique planche de fromages - de l’incontournable fromagerie Bof - et de charcuteries françaises et italiennes (12€), et une autre végétarienne façon antipasti avec ses oignons confits et ses légumes marinés (9, 5€), mais aussi une mini burrata à 5, 5€, des calamars en salsa americana à 3, 8€ et des boquerones (anchois frais marinés) à 3, 8€ également.

La Madone
1-3 place des Capucins, Lyon 1er
Le lundi de 16h à minuit, du mardi au vendredi de 16h à 1h, le samedi de 11h à 1h et le dimanche de 11h à minuit

pour aller plus loin

vous serez sans doute intéressé par...

Mercredi 14 octobre 2020 La Madone, bar de la rue des Capucins, accueille une petite sœur là-haut sur le plateau : ambiance guinguette !
Mardi 29 novembre 2016 Changement de lieu pour l'Elekt'rhône Festival, qui investit pour la première fois le Petit Salon dans le 7e arrondissement, les vendredi 2 et samedi 3 (...)
Mercredi 7 septembre 2016 C'est l'un des DJ les plus discrets et les plus précieux de la scène française : le natif de Manchester Nick V, ardent défenseur d'un certain esprit du clubbing où l'hédonisme, le partage et la danse priment sur la starification, s'installe au Sucre...
Jeudi 14 juin 2012 Les musiques électroniques sont, dans bien des métropoles françaises, le parent pauvre de la Fête censée les célébrer. À Lyon, elles en sont plutôt l'enfant gâté. Benjamin Milaot

Suivez la guide !

Clubbing, expos, cinéma, humour, théâtre, danse, littérature, fripes, famille… abonne toi pour recevoir une fois par semaine les conseils sorties de la rédac’ !

En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies destinés au fonctionnement du site internet. Plus d'informations sur notre politique de confidentialité. X