Vincent Carry : « mon seul engagement citoyen sera européen, pour Place Publique »

Raphaël Glucksmann

Fnac Bellecour

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Politique / Vincent Carry, directeur du festival Nuits sonores, fait partie des 22 signataires du manifeste publié le 6 novembre par Place Publique, nouveau mouvement politique citoyen dont les figures de proue sont Raphaël Glucksmann ou Claire Nouvian. Président du comité de soutien de Gérard Collomb lors des dernières municipales, il nous explique qu'il ne s'engagera plus au niveau local, mais au niveau européen.

Place Publique a été lancé le 6 novembre. Vous faites partie des premiers acteurs de ce… mouvement, parti ?
Vincent Carry :
Place Publique est un mouvement de citoyens et d’activistes œuvrant pour différents projets autour de sujets d’inquiétude majeurs. Ce sont des gens qui portent des actions de terrain, qui ont décidé de passer de l’ère de l’inquiétude à l’ère de la responsabilité. De se dire que l’on ne pouvait pas rester dans cet état de fatalisme, tétanisés en regardant la situation se dégrader. En particulier sur deux points : la gigantesque crise écologique d’une part, et la crise démocratique de l’autre, qui se traduit par un basculement de pays vers des régimes nationaux populistes, ce que l’on n’imaginait pas il y a quelques mois encore possible. Je pense évidemment à l’Italie et au Brésil.

C’est de ce constat partagé qu’est né Place Publique, suite à la rencontre entre des personnes qui se connaissaient de par leurs actions : Thomas Porcher, Claire Nouvian, Raphaël Glucksmann, Caroline Kamal… Tous se sont rassemblés, et 22 d’entre eux dont moi, ont décidé de faire ce pas en cosignant l’acte de naissance d’un mouvement qui a vocation à s’installer dans le paysage politique et à apporter des réponses non pas en partant du haut vers le bas, mais en partant de ceux qui font des choses sur le terrain, en essayant de traduire ça dans un acte politique.

Vous avez identifié quatre premiers piliers qui sont l’écologie, le social, le démocratique et l’Europe : ce sont vos quatre urgences. Les bases d’un programme ?
La structuration du mouvement se fait sur ses quatre piliers. Chacun sera animé par des porteurs de cause, qui vont aborder ces sujets sur des angles qui leur sont propres. Mon sujet, c’est d’abord la culture. Ce sujet culturel, à titre personnel, je l’ai toujours relié à la question démocratique et européenne.

Je me suis inscrit dans ce mouvement pour parler d’Europe, à travers le prisme culturel, de la jeunesse, de l’émergence de nouvelles formes de pensées, d’agir, d’entreprendre, de concevoir des projets culturels, et de le faire dans une logique d’intérêt général et de transformation sociale. L’observation que je fais depuis vingt ans, c’est que des formes intéressantes émergent de partout sur le continent européen, avec des gens qui localement font bouger des lignes, imaginent de nouvelles approches. Ces personnes-là ne sont pas reliées et n’agissent pas ensemble, même s’il y a des interactions. Relier ces initiatives, ça fait partie du processus de Place Publique. C'est vrai pour l'écologie dont le paysage politique et associatif a besoin d'être décloisonné, mais aussi la question sociale, culturelle, ou celle des migrants qui ouvre sur celle des droits de l'Humain au 21e siècle. On doit rapprocher les sphères du pouvoir, des convictions, de celles des savoirs, par exemple.

Ce que je ressens, c’est que beaucoup partagent à la fois une gravité, ça c’est évident, mais aussi une sorte de volonté de retrouver de l’enthousiasme citoyen post-fataliste. Il y a cette double idée. L’important, c’est déjà de se rassembler. Nous ne sommes pas des professionnels de la politique, ni inscrits dans une démarche partisane, mais nous pouvons inventer de nouvelles façons de s’inscrire dans l’espace démocratique.

Aucun homme ou femme politique ne fait partie de ce mouvement qui se revendique clairement politique. Raphaël Glucksmann est essayiste, vous êtes le fondateur de l’European Lab depuis 2011 et de Nuits sonores en 2003. Des gens qui viennent des idées. Vous en aviez marre de ne pas être écoutés par les politiques ?
Ce n’est pas tant de ne pas être écoutés que de voir que le niveau de prise de conscience est insuffisant. Le cas Nicolas Hulot en a été une démonstration extrêmement emblématique : pour nous aujourd’hui, le niveau de rupture qu’il faut amener dans nos façons d’agir n’est pas suffisant. Je n’ai jamais hurlé avec les loups, je n’ai jamais été en tension avec la fonction des élus. Enormément d’entre eux font très bien leur travail. Beaucoup sont en difficulté, sous pression, vilipendés en permanence, avec très peu de moyens d’action. Ce n’est pas tellement ça qui est en question.

Par contre, le logiciel des partis politiques date de quelques décennies, n’a pas été updaté depuis un certain nombre d’années, il n’est plus en phase avec les réalités démocratiques et sociales, ni avec la crise écologique que l’on traverse. Il n’est pas au niveau. Il ne correspond pas non plus, manifestement, aux attentes des citoyens. Et en particulier des jeunes citoyens, qui ne souhaitent plus - je n’ai pas d’expertise sur ce sujet, mais il semble quand-même qu’il y a une forme de rejet de cette forme de politique qui est extrêmement dangereux car en rejetant un modèle partisan, le risque derrière est de rejeter un modèle démocratique. On voit bien où ça mène : ce sont ceux qui ont la narration la plus simpliste, la plus violente sur la question démocratique qui sont les plus écoutés et ce sont ceux-là qui arrivent à convertir cette énergie négative en une mauvaise réponse. C’est ça qu’il faut inverser.

Vous parlez d’inverser : jusqu’à maintenant, les acteurs culturels ou essayistes avaient plutôt tendance à demander aux politiques de se tourner vers la société civile pour recruter, vous-même en 2013 vous invitiez Gérard Collomb à aller chercher des membres de sa liste dans la société civile, aujourd’hui c’est l’inverse. Vous, société civile, vous allez piocher quelques élus comme Jo Spiegel, l’un des pionniers de la démocratie participative, ou Jean-Michel Clément qui a quitté LREM. Renversement de paradigme ?
Oui… Jo Spiegel est un cas à part, car il a une vision très singulière de sa pratique démocratique. Après, c’est un mouvement qui n’est fermé à personne, l’idée n’est pas de rejeter quiconque sur la base d’une étiquette ou d’un engagement passé. Il n’y a pas d’hostilité aux élus. Par contre, c’est clair que ceux qui sont à la base de la naissance de Place Publique sont exclusivement issus de la société civile. Ca vient avant tout d’une forme de sursaut de conscience. Je passe mon temps à rencontrer des personnes qui ont une énorme inquiétude, une angoisse démocratique et écologique très forte, et qui ne savent pas comment le convertir dans une action collective d’envergure. Même si ce sont des gens très conscients, très engagés à titre personnel, ou dans un cadre associatif ou d’activisme, ça reste extrêmement difficile aujourd’hui d’appréhender ces questions en restant isolé. On essaye de créer une plateforme, un cadre, qui puisse permettre aux uns et aux autres de se rassembler, de travailler ensemble, de réfléchir, d’apporter des réponses qui viennent du terrain.

Depuis l’apparition du manifeste et le lancement du mouvement, quelles ont été les réactions des élus au niveau national et local ?
On a passé la barre des 5000 signataires-adhérents qui sont venus spontanément s’inscrire sur la plateforme : ça veut dire que déjà, il y a un geste significatif. Dans ces 5000 personnes, il y en a évidemment issus des partis politiques, parfois élus. Oui, il y a des gens qui viennent ! En observant les médias, les réseaux sociaux, j’ai l’impression que ça déstabilise une situation, que ça apporte une approche différente. Ça va faire réagir. Pour l’instant, les réactions sont très positives, beaucoup de citoyens attendaient une initiative de cet ordre-là. Quand à parler des partis politiques en tant qu’instance, aujourd’hui il n’y a pas eu à ma connaissance de prise de position officielle. Ça doit discuter à l’intérieur des appareils j’imagine, si c’est le cas tant mieux : c’est aussi le but, cette interpellation.

Place Publique a eu il y a quelques jours l’agrément de la commission nationale des comptes de campagne. Quand on demande et obtient cet agrément, c’est que l’on pense faire campagne, est-ce qu’il va y avoir des listes aux Européennes et aux municipales ?
C’est évident que le but de Place Publique, c’est d’apporter sur la base de cette initiative un débouché politique. C’est clair. De quel ordre ? Ce n’est pas tranché aujourd’hui. Une chose dont nous sommes tous certains : il ne s’agira en aucun cas d’apporter encore plus de division dans l’espace de la gauche européenne, démocratique et sociale, où il y a déjà quatre partis. Donc, s’il y a une dynamique qui existe et qui permet de rassembler très largement, d’où qu’elle vienne, nous serons partie prenante du débat public là-dessus.

Mais il y a une vraie réflexion sur, si le mouvement autour de Place Publique prend, si le dynamisme est de votre côté, faire une liste aux Européennes ?
Si Place Publique doit y aller seul, si personne ne suit, ça n’a pas de sens. Est-ce que cette initiative-là peut faire un électrochoc et qu’autour il y ait des ralliements plus massifs ? C’est une question, mais aujourd’hui nous n’avons pas la réponse. Place Publique prendra position là-dessus en fin d’année.

Vous parlez d’une urgence démocratique, climatique, sociale, européenne. Pensez-vous, en tant qu'ancien président de son comité de soutien aux élections municipales de 2014, que Gérard Collomb au niveau local peut incarner une réponse à ces urgences ?
Président du comité de soutien, je l’ai fait en tant que citoyen pour apporter une contribution à un moment où il me semblait que les partis avaient besoin, notamment à gauche, de ce regard extérieur, qui vienne du terrain. Le bilan de la société civile dans la classe politique n’est pas toujours parfait, mais il y a eu des choses positives, d’autres moins, à Lyon comme ailleurs. Mais ça me paraissait essentiel d’ouvrir une brèche dans la coquille des partis, de leur dire qu’ils avaient besoin de nous, de sortir de ce que beaucoup de citoyens dénoncent : la professionnalisation de la vie politique. Une partie de cette classe politique ne voit plus la réalité. C’était ça, mon intention, en 2014. Mon ancrage politique n’a jamais changé : j’ai toujours été un militant et un électeur de gauche, sans n’être jamais encarté. Je tiens à préciser que Place Publique est le premier engagement partisan de toute ma vie. Je n’ai jamais eu de carte nulle part, ni dans aucune obédience, ni dans aucun parti.

Je l’avais fait aussi pour apporter une contribution et un soutien à un maire et candidat qui avait deux qualités : d’abord d’être celui de mon camp, de la gauche. Et la seconde, d’être un candidat qui de mon point de vue a été essentiel à la transformation de la ville, dont j’ai été à la fois témoin et acteur à travers les projets que j’ai pu conduire. Pour avoir connu Lyon dans les années les plus grises de cette ville bourgeoise, tristoune, un peu chiante, dans laquelle personne ne voulait venir ni même s’arrêter en traversant le tunnel de Fourvière… ç’a considérablement changé, dans beaucoup de domaines !

J’ai des convictions : le cosmopolitisme, une vie culturelle effervescente, l’ouverture, la transformation urbaine. La volonté d’être une ville tournée vers l’Europe. Ces sujets me paraissaient absolument essentiels depuis toujours. C’est à ce titre-là que je me suis engagé dans ce mouvement de soutien, dont j’avais proposé le nom, qui était “Acteurs de la ville”. Qui, déjà, disait quelque-chose. C’est un engagement que je ne regrette absolument pas et que j’assume, qui me paraissait important à l’époque.

Aujourd’hui, en 2018, je ne souhaite pas m’engager politiquement sur le plan local. Pour le dire de façon claire, mon seul engagement citoyen dans les temps à venir sera pour Place Publique, à l’échelle d’un engagement européen.

De par mes fonctions, le fait d’avoir un investissement civique local m’a parfois été reproché. Parfois, ça m’a coûté. Des gens ont eu la tentation de l’instrumentaliser, et je ne le souhaite pas : mon engagement civique et citoyen est strictement personnel, il n’engage pas les structures et les projets sur lesquels je travaille.

Est-ce que David Kimelfeld, le président de la Métropole, qui se démarque de plus en plus de Gérard Collomb, peut devenir un interlocuteur privilégié pour Place Publique, lui que se positionne désormais sur la question climatique, sur les réfugiés ?
Il faudrait lui poser la question à lui. Ce n’est pas pour faire une pirouette, mais il y a un problème dans la question : on demande aujourd’hui à plusieurs personnes à Lyon de se positionner par rapport à un paysage politique qui est en plein chamboulement, et dont personne ne sait, du moins moi je ne le sais pas, qui va être candidat et où. Plus compliqué que ça : je ne sais pas qui va être candidat, où, et sur quelle ligne politique ! Comme on est dans une phase de chamboulement, où les partis politiques ont l’air tous relativement paumés, un grand nombre d’élus ne savent pas vraiment où ils habitent aujourd’hui sur le plan politique. Ce n’est pas leur faire offense, c’est simplement une réalité. Il y a des gens qui ont des convictions, des engagements, mais sur le plan partisan ils sont perdus. Qui sera candidat à quoi, avec quel parti politique, avec quelle ligne, quel projet : on n’en sait strictement rien. J’ai la conviction que David Kimelfeld a l’air d’avoir fédéré autour de lui beaucoup d’énergies, de personnes, il a l’air de faire un travail de qualité sur le territoire, et personne ne semble contester cela a priori. C’est à lui désormais de savoir ce qu’il souhaite faire.

Je continuerais bien sûr de travailler avec confiance, constance et loyauté sur les projets que je porte ici à Lyon avec l'ensemble de celles et ceux qui sont légitimes là où ils sont dans les institutions démocratiques : Ville, Métropole, Région, État, sans parler de l'Union Européenne.

Vous vous positionnez au niveau européen : mais est-ce que vous avez déjà pris contact avec d’autres mouvements, associations ou acteurs de la société civile dans d’autres pays européens ?
Cette structuration européenne est en germe, mais c’est évidemment indispensable. À la fois sur le plan démocratique, avec ceux qui peuvent prendre ce genre d’initiatives. Et sur le plan associatif, sur le secteur culturel, environnemental, puisqu’il est impossible de changer quoi que ce soit à l’échelle européenne en travaillant à l’échelle hexagonale. Notre mouvement est extrêmement jeune, il a 48 heures, même si on y a travaillé depuis de longs mois. Nous ne sommes pas des professionnels de la politique ! On a peut-être un côté naïf sur tout ça, mais on a mis en place un calendrier. Le jeudi 15 novembre, il y aura un premier temps de rencontre à Montreuil avec ceux qui nous ont rejoint. Après, il y a deux chantiers essentiels : la création de comités locaux, puisqu’il y a des gens qui signent de partout. Et de la même façon, on va aller chercher des correspondants européens.

Le rassemblement de Montreuil se fait à la Marbrerie, un lieu à taille très humaine. On ne veut pas tomber dans la logique du meeting. Ça va ressembler à une chouette soirée de débat. On veut aller dans des petits lieux culturels, des bars, des tiers lieux, sous la forme de discussions ouvertes.

Pensez-vous pouvoir changer les choses au sein de l’Union Européenne ?
L’Union Européenne a deux grandes possibilités : changer ou disparaître. On voit bien dans une logique post-Brexit, avec les derniers mouvements en Hongrie et en Italie, avec dans tous les pays de l’Union les poussées très fortes des projets anti-européens, que si l’Union Européenne ne change pas, elle disparaîtra. Nous ne sommes plus dans une vue de l’esprit ! Il y a deux ans, j’aurais peut-être répondu que ce projet était réformable… Maintenant, l’Union Européenne elle-même va avoir intérêt à écouter les gens qui viennent porter un discours critique dans une volonté de recréer un projet européen et non pas de l’enterrer.

Ça me semble aujourd’hui très important que les gens qui croient en un engagement européen s’emparent de la critique de l’Europe telle qu’elle existe, de l’échec des institutions européennes depuis un certain nombre d’années. Si on laisse cette critique à ceux qui sont les ennemis héréditaires et mortifères de l’Europe, on se trompe d’approche. C’est à cet endroit-là que je me place, pas à l’échelle locale.

Raphaël Glucksmann
À la FNAC Bellecour le 4 décembre à 17h30

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