Apichatpong Weerasethakul entre le jour et la nuit, à l'IAC

Nous ne sommes pas dans la jungle thaïlandaise, mais dans le jardin de l’Institut d’Art Contemporain à Villeurbanne, où l’artiste Apichatpong Weerasethakul (en compagnie de Nathalie Ergino, directrice de l’IAC) présente à la presse son exposition immersive.

Le cinéaste (Palme d’or à Cannes en 2010 pour Oncle Boonmee, et qui présentera sur la Croisette cette année son dernier film Memoria) alterne les films et les projets d’environnements vidéo pour des musées. Une vingtaine de projections immersives composent sa fascinante exposition à l’IAC, explorant les frêles frontières entre le rêve et la réalité, la vie et la mort, la veille et le sommeil…

On parcourt les salles du musée dans une sorte d’état onirique, hypnotique, à travers des formes d’images singulières : projections ralenties, surexpositions ou sous-expositions, surimpressions, passages de la couleur à un noir et blanc presque laiteux, présentation en polyptyques… Une exposition où l’on réalise moins ses rêves qu’on ne rêve, surtout, la réalité.

Apichatpong Weerasethakul, Periphery of the Night
À l’Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne ​jusqu'au dimanche 28 novembre

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Mardi 24 ao?t 2010 Palme d’or méritée — quoique contestée — au dernier festival de Cannes, le film d’Apichatpong Weerasethakul est un conte métaphysique, un voyage aux pays des fantômes drôle et planant, une expérience de cinéma rare. Christophe Chabert

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