Hallucinations Collectives : « partager des films dans une salle, c'est un élément constitutif du festival »

Festival / Depuis dix ans que l’Étrange Festival lyonnais est devenu Hallucinations Collectives, il n’a jamais fait faux bond aux amateurs d’“autre cinéma” — et ce, malgré la pandémie. À la veille d’une 14e édition des Hallus adaptée aux circonstances, mais tout aussi alléchante, conversation avec deux des membres du collectif aux manettes, Cyril Despontins et Benjamin Leroy.

Commençons par une boutade. Si l’on considère que l'actualité internationale de ces dernières semaines est trustée par les crises climatique, sanitaire, économique, politique et sociale, que Titane a remporté la Palme d’Or ; bref que le monde semble glisser dans une zone bis, doit-on désormais considérer les Hallus comme un festival du cinéma du réel ?
Cyril Despontin
: Merde ! On s’est fait avoir. Du coup, va falloir faire un autre type de programmation, maintenant (rires). Les gens disent souvent que le fantastique prophétise le futur — dans les films, il est rarement joyeux, donc on espère qu’il n’ira pas toujours dans ce sens là, mais finalement la réalité nous donne tort, mais au moins, on est préparés…

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Quand il y a eu le premier confinement, les amateurs de fantastique étaient un peu plus préparés à des trucs bizarres… À force de voir ces films, finalement ça arrive et tu dis : « bon bah c’était plus ou moins ce qu’on avait prévu en regardant des films depuis 20, 30 ans». On a peut être été un peu moins choqué parce qu’on était habitué à voir des images bizarres d’un futur incertain, des rues vides, des gens masqués…

Benjamin Leroy : On passe parfois des films classés moins de 16 ans, un peu violents, mais ça reste de la fiction. C’est là que tu vois que même une fiction un peu dure fait réfléchir et c’est toujours mieux que la réalité. Une fiction de zombie, ce n’est pas aussi dur qu’un an de pandémie ; cela fait relativiser les gens qui peuvent dire que c’est trop violent. Ça remet un peu de distance : finalement, c’est pas méchant, et moins méchant que la réalité.

Et pour le moment, on est encore épargné par les zombies ou les aliens…
BL :
Pour l’instant ; on a de l’avance…

CD : Oh, les zombies je les vois manifester tous les samedis… (rires)

Il y a tellement de films dans les vingt dernières années qui mériteraient une sortie

Pour la deuxième année, le vent du boulet est passé très près et vous a obligés à vous reporter de Pâques à la rentrée. Avec en sus de nouvelles règles, liées aux réductions de jauges et au passe sanitaire. Quelles conséquences cela a-t-il eu sur cette édition ?
CD
: L’année dernière à la même époque, j’étais fébrile en regardant les infos tous les jours, pour voir si on n’allait pas à nouveau être confinés. Les jours avant, on essaie de voir ce qui va se passer d’un point de vue des annonces du gouvernement ; pendant le festival, on n’est même pas sûrs… Je disais à Benjamin : « chaque jour qui passe est un jour de gagné ». Quand ça commence à s’accélérer au niveau de la pandémie, on espère réussir à passer à travers les mailles du filet. Une des forces du festival cette année : on n’a pas trop d’avant-premières et on peut facilement décaler, qu’on passe un film de 1935 maintenant ou dans six mois, ça restera un film non lié à une actualité. Pour les festivals qui font beaucoup d’avant-premières, c’est compliqué, les films ne seront plus disponibles six mois plus tard ou seront un peu vieux…

D’où cette fameuse thématique “Privés de sortie” qui justement transforme des films récents en film de patrimoine et nous permet de les passer plus tard sans que personne nous dise « Cold Fish, tout le monde l’a vu ».  En fait, non : c’est un film ancien mais nouveau.

BL : Et surtout, qui n'est pas sorti en salles. Dans “Privés de sortie”, il y a des films qui peuvent être plus ou moins connus mais que très peu de gens auront vu sur grand écran.

CD : Au départ on avait pensé passer Sorry to Bother you qui a connu une très faible exposition, mais on s’est dit qu'on allait carrément choisir les films qui ne sont pas sortis du tout, qui ont eu droit directement à une sortie vidéo. Ça fait souvent écho avec des discussions de cinéphiles à propos de Netflix. Quand Roma a été annoncé, les gens étaient contents de le voir en salles, dans les rares projections publiques, parce que c’était sur un grand écran. Mais le direct to vidéo, c’est un peu le lot quotidien des fans de cinéma fantastique. Et depuis toujours ! Souvent, la case festival, c’est le seul moyen de les voir en salle, et là on rattrape un peu le passé ; on va chercher dans les années précédentes, où le festival n'était pas forcément installé, pour montrer les films qui auraient un intérêt d’être vus en salle. Et il y a de quoi faire une saison 2, 3 ou 4 si jamais une nouvelle pandémie nous tombe dessus (rires). Il y a tellement de films dans les vingt dernières années qui mériteraient une sortie…

On pourrait même dire dans les derniers mois, au vu du nombre de reports effectués sur les plateformes…
BL :
Le confinement et la pandémie on dû mettre un petit boost sur la VOD. Moi qui n’étais pas spécialement branché VOD ou Netflix, j’ai retrouvé ce côté vidéo-club. Comme tu ne peux pas aller en salle, t’es chez toi, tu fouilles dans les étagères virtuelles du vidéo-club. Il y avait un peu ce charme.

Vous avez dû renoncer à quelques rendez-vous emblématiques…
BL
: D’habitude on a toujours une Carte blanche à un ou une invitée qui choisit trois films et qui vient les présenter ; là, on avait calé quelque chose qui marchait pour avril mais lui n’était plus disponible en septembre. Et ça aurait été trop aléatoire de faire des projections de Carte blanche sans son programmateur. L’an dernier, on s’était adaptés avec Xavier Gens qui nous avait fait des vidéos de présentation, mais ce n’était pas la même chose…

Vous n’évoquez même pas la possibilité de vidéo-conférence. Pas plus que l’hypothèse d’un festival en ligne, dont le principe semble incompatible avec les Hallus…
CD
: On charbonne bénévolement pendant un an sur le festival ; ce n’est pas pour au finale faire une page Web avec des liens où tu cliques pour voir des films ! C’est nul, tout le monde peut le faire soi-même… Nous, ce qu’on aime, c’est le fait qu'on se retrouve tous à un instant t pour voir un film en même temps dans une énorme salle avec un son qui tabasse. Et après, en sortant, en parler, échanger, enchaîner les films dans la journée, ne pas avoir le choix de faire “pause“…

BL : Il y a des événements qui y ont été contraints, ils n'avaient pas d’autres solutions : ils avaient des enjeux financiers et de programmation. Ce qui nous intéresse quand on passe Dementia, c’est de le passer en salle. Si c'est pour le voir tout seul dans son coin, il suffit d’aller sur le Net ou d’acheter le Bluray. Il pourrait y avoir le côté prescription : c’est-à-dire suggérer des films, mais les spectateurs n’ont pas besoin de nous pour les voir sur leur écran d’ordinateur. Là où on apporte un plus, c’est en salle. Quand on décrit le festival, un des trucs importants, c’est que l’on « propose des films dans une salle de cinéma ». C’est notre côté un peu snob, vieux con, mais c’est vraiment un élément constitutif. Il y a le côté humain d’être tous ensemble et, plus prosaïquement, le côté technique d’avoir des films qui ont été faits pour le grand écran d’une salle de cinéma et qui sont projetés dans les meilleures conditions possibles.

CD : On ne s’est pas trompé parce que la première édition qu’on a faite post confinement, à part la jauge qui nous empêchait de remplir la salle, tout était quasi complet à chaque fois : les gens avaient envie de se retrouver. Les films en VOD chez soi, ça va cinq minutes, mais les spectateurs ont envie de communier. C’est une passion, le cinéma ; pas juste voir un film. Il y a un côté fédérateur et festif de se retrouver.

Vous disiez qu’il n’y avait presque pas d'avant-première. Il y a quand même une sacrée locomotive, Belle de Mamoru Hosoda tout droit venu de Cannes et une queue de train qui est pas négligeable non plus : Shin Godzilla… Deux belles prises.
CD
: Ce n’est pas qu’on est meilleurs, mais au point de vue du calendrier, on était les premiers (le film sort en décembre) et Wild Bunch est plutôt pro-festival. Si d’autres avait demandé  Belle cet été, je pense qu’ils l’auraient eu aussi. Le film est énorme, il est parfait pour une ouverture : il file la patate. Dans la projection où je l’ai découvert, on a tous adoré ; les techniciens qui étaient là pour, à la base, vérifier le film, ils étaient à fond dedans. Quand il est passé à Cannes, tout le monde est vraiment sorti avec la patate. Donc, il est parfait pour démarrer une édition. Quant à Shin Godzilla, c’est inespéré. Je l’avais passé il y a longtemps dans un autre festival et ça avait été une galère sans nom pour les droits parce que la Toho c’est un mastodonte — comme Godzilla. Et l’année dernière, on a passé deux films de chez eux dans une soirée manga et on a eu un nouvel interlocuteur, beaucoup plus accessible, compréhensif et tourné vers l’international. Il y avait un coup à jouer pour Shin Godzilla, j’ai demandé, et c’était bon… même s’il a fallu s’entendre sur le prix. On aura donc la troisième projection publique du film, après la Cinémathèque française — et Saint-Étienne pendant le Festival. On est content de l’amener en France, c’est vraiment l’un des plus grands films de ces dix dernières années dont beaucoup de gens se demandent pourquoi il n’est pas sorti en France. Bon, c’est pas fédérateur comme Les Tuche, et comme ça fera un petit score et que ça coûte très cher, pas grand monde n’a voulu se laisser tenter. Pour un festival c’est parfait en projection unique : sur une seule séance, c’est viable financièrement. Pour un distributeur salles, c’est déjà un peu plus compliqué. C’est quand même un film de niche, que je trouve dément.

BL : On a toujours le souhait d’avoir pour l’ouverture un truc qui claque, qui fait parler, qui fait évènement. Et aussi, dans la programmation, à la fois les avant-premières — là, des films un peu plus récents — et l’aspect patrimoine. Ces deux faces n'intéressent pas forcément le même public, mais l’idée c’est justement de pouvoir faire des passerelles : les avant-premières et les films récents amènent un public plus jeune et différent du patrimoine, qui a davantage le profil “rat de cinémathèque” — ce n’est pas péjoratif (rires). L’idée c’est que les petits jeunes fans de manga et d’anime qui viennent voir Belle se disent : « tiens, je vais aller voir Sur le globe d’argent ». Bon, ça m’étonnerait que ça arrive beaucoup.

Si on peut programmer le documentaire sur Burroughs un mercredi à 14h30 — on va avoir une une salle qui sera loin d’être d’être pleine —, c’est parce que le lendemain on passe un Christopher Smith à 19h30, qui va blinder et qui équilibre. Ça permet de ne pas être que tourné vers le passé. Ça reflète notre équipe de programmation : Cyril adore le Godzilla, d’autres sont plus réservés et aiment les films en costume avec des mecs en collants en noir et blanc… Tout ce qu’on aime est reflété dans la prog, et on se dit que ça va parler à un public différent.

Nos films ont besoin d’être accompagnés et présentés

Ce qui va aller de Sono Sion jusqu’à Jason Statham en passant par Mascara…
BL
: Ouais, grave. C’est l’idée d'une cinéphilie où tu n’as pas d’œillères.

CD : C’est ce que fait la Cinémathèque Française, plaçant sur le même plan Renoir et Jess Franco ; c’est du cinéma, il n’y a pas de hiérarchie. Je crois qu’on l’a toujours fait sans vraiment théoriser parce qu’on a des goûts pluriels et qu’on aime le cinéma dans son ensemble — même si globalement, la constante de nos programmations, c’est quand même plus du cinéma indépendant. Passer le film ultra attendu que tout le monde peut voir facilement, ça ne sert à rien. Mais les trucs rares, c’est beaucoup de boulot. Par exemple, j’aurais pu demander Malignant de James Wan, qui sort le lendemain de l’ouverture, et ça aurait été sûrement une très belle chose. De Wan, on avait passé il y a très longtemps Insidious, quand il était dans sa période indé, mais maintenant c’est un très gros truc et Warner n’a pas besoin de nous pour faire sa promotion. On préfère montrer des films plus en marge dans leurs circuits de fabrication et de production.

BL : Un des critères, c’est que le film ne soit pas accessible. Si c’est quelque chose qui est sorti en salles en France — sauf s’il est sorti il y a 50 ou 60 ans en catimini — ou s’il existe en vidéo en France, l’expression qu’on emploie souvent, c’est : « est-ce que le film a besoin de nous ? ». On préfère passer un film plus difficile d’accès.

CD : Il y a aussi le côté kiff de voir ça en salle. On a déjà passé des films de studios comme L’Invasion des profanateurs de sépultures l’an dernier, L’Exorciste 2, mais ce sont des films qu’on ne voit plus en salle. Ils sont dans cette zone grise : trop anciens pour être montrés dans les rétrospectives de films récents, mais pas assez vieux pour être montrés dans les cinémathèques. C’est une zone un peu bizarre où se trouvent des films que plein de gens n’ont pas forcément vus, parce qu’ils étaient trop jeunes à l’époque ou qu’ils l'ont loupé en salles, et qui ne sont pas encore célébrés. C’est cette zone qu’on aime bien explorer.

Malgré les circonstances, vous avez quand même réussi à programmer des séances avec des invités. Notamment autour du film de Zulawski…
BL
: On ne courait pas après les invités parce que l’an dernier, ça avait été un peu décevant de pas avoir Xavier Gens. On avait fait une séance spéciale sur le réalisateur de court-métrage en animation Robert Morgan qui est à Londres, qui n’avait pas pas pu venir et c’était frustrant. Donc cette année, on a fait notre prog, on s’est dit : tiens, il y a peut être cette opportunité, cette carte à jouer, le mec est en France. C’est toujours bien d’avoir ce plus, surtout que nos films ont besoin d’être accompagnés et présentés. On fait toujours des présentations nous-mêmes au minimum, mais si on peut avoir un spécialiste, voire quelqu'un qui soit partie-prenante de la conception du film, c’est encore mieux.

Un fidèle du festival, Pascal Laugier, vient de signer pour M6 une série adaptée d’Agatha Christie, Ils étaient dix. Cela peut-il vous donner envie d’ouvrir les Hallus aux séries ?
CD
: On y a déjà pensé l’année dernière, même si on ne l’a jamais annoncé, en bossant sur la possibilité de passer Gangs of London en une nuit et faire venir Gareth Evans. Personne ne connaissait la série, j’avais vu des bouts, je savais que ça allait être mortel… C’était bien avant la pandémie. Mais ça n’a pas été possible parce que le diffuseur était incertain en France à l’époque — la preuve, il n’y a toujours pas de diffuseur. On a passé à la place la soirée Bobbypills avec trois séries d’animation : Vermin, Crisis Jung et des bouts de Peepoodo.

BL : En plus, c’est compliqué au niveau des droits pour un programme de télévision. Ça nous est arrivé de passer un film produit par la BBC mais il ne fallait pas qu’elle soit payante.

CD : Il fallait un complément de programme et les gens ont payé pour le court-métrage avant.

BL : Ça ne nous empêcherait pas de faire des séances gratuites, d’autant qu’il y a des trucs de plus en plus intéressants…

Hallucinations Collectives
Au Comœdia du mardi 31 août au lundi 6 septembre

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