Le Marsupilami en IMAX avant tout le monde !

Christophe Chabert | Jeudi 8 mars 2012

Sur la piste du Marsupilami d'Alain Chabat sera le premier film français à sortir en IMAX (le format cinématographique le plus spectaculaire qui soit, cf Inception, Avatar, Mission Impossible : Protocole fantôme). À cette occasion, le Pathé Carré de Soie, seule salle de l'agglomération équipée en la matière, organise une semaine avant la sortie nationale une journée "IMAXUPILAMI". Ce sera le mercredi 28 mars, avec trois séances exceptionnelles pour découvrir le film en avant-première et en IMAX à 14h15, 16h30 et 20h30.

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Au Pathé Carré de Soie : écran laser !

Cinéma | Cadeau de Noël avant l’heure pour les spectateurs du Pathé Carré de Soie. En plus de la rénovation des salles 1 et 9 (les plus grandes du site vaudais), l’IMAX s’est refait une jeunesse. Au laser.

Vincent Raymond | Mercredi 18 décembre 2019

Au Pathé Carré de Soie : écran laser !

Un écran de taille inchangée mais “silver“ pour mieux réfléchir l’image, un son 12.1 enveloppant en lieu et place du 5.1 classique ; une image laser 4K d’une netteté et d’une précision comparables aux projections offertes dans les salles Dolby… Bienvenue dans nouvelle la salle IMAX du Carré de Soie ! Trois mois de faramineux travaux auront été nécessaires pour doter le multiplex Pathé de la dernière génération d’appareil de projection développée par les Canadiens d’IMAX Corporation. Un temps indispensable pour reconfigurer jusqu’au gradinage de la salle, dont la capacité passe de 480 siège à 280 fauteuils grand confort inclinables, mais aussi pour installer le précieux module de commande en cabine à l’aide… d’une grue et d’une ouverture pratiquée spécialement dans le toit du cinéma ! On évoque un investissement global de 1, 6M€. Mais la salle est prête pour la sortie du nouvel opus de Star Wars : L’Ascension de Skywalker — il n’y a donc pas que les Jedis qui s’équipent de lasers. Rester premier Cette montée en gamme devrait contribuer à renforcer l’attractivité du Pathé Carré de

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Redrum on the dance floor : "Climax"

Le Film de la Semaine | Le réveillon d’un corps de ballet vire inexplicablement en orgie hallucinatoire et sanglante, rythmée par le tempo du DJ. Après Love, Gaspar Noé signe un nouveau film de beat ; un cocktail de survival et de transe écarlate soignant au passage la télé-réalité à la sangria arrangée.

Vincent Raymond | Mercredi 19 septembre 2018

Redrum on the dance floor :

Chorégraphe, Selva a réuni une équipe internationale de danseurs pour son nouveau projet qu’elle achève de répéter dans une salle isolée. Après un ultime filage, la troupe s’octroie un réveillon festif sur la piste, s’enivrant de musique et de sangria. Mais après quelques verres, les convives se mettent à vriller sérieusement. Qu’y avait-il donc dans cette satanée sangria ? On achève bien les chevaux, Orange mécanique, La Mort en direct et Chorus Line (à sniffer) sont sur un parquet. Et c’est Gaspar Noé qui mène le bal, imprimant son rythme de contredanse dès une brève ouverture proleptique annonçant la boucherie finale, sur fond de générique (grandiose) à rebours. Comme un shoot de futur pour amplifier par l’excitation de l’attente l’effet obtenu par la désagrégation progressive de la mécanique artistique la plus disciplinée qui soit : une chorégraphie. Sauf que celle-ci se déroulant durant un réveillon — point d’orgue dionysiaque de tous les paganismes — est vouée à la dilacération.

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Mandico, Jeunet & Caro, Gaspar Noé : l’art et la matière

Cinéma | À l’heure où la virtualité s’impose à chaque maillon de la chaîne cinématographique, demeure une frange de cinéastes faisant résonner leur 6e sens avec le 7e art. Pour elles et eux, filmer est un acte définitivement charnel. Ça nous a plu ; on en veut en corps !

Vincent Raymond | Lundi 3 septembre 2018

Mandico, Jeunet & Caro, Gaspar Noé : l’art et la matière

De même que les saumons nagent à contre-courant pour frayer, certains cinéastes se révèlent remarquablement féconds en évoluant à rebours de leurs congénères. En manifestant, par exemple, un attachement viscéral à la pellicule moins pour des raisons de conservatisme rétro-snobinard que des motivations profondément artistiques — ce qui ne les empêche pas de recourir à des effets numériques. Ou en s’obstinant à spectrographier l’âme humaine à l’aune de leurs obsessions plastiques. Le premier groupe réunit à Hollywood une aristocratie d’auteurs bankable — Tarantino, Nolan, Spielberg, Scorsese, Aronofsky, Anderson (Wes & Paul Thomas), Abrams, Coen (Joel & Ethan) etc. — et rassemble en France un aréopage de cin-éaste-philes sans doute nostalgiques d’une certaine sérendipité expérimentale : Jean-Pierre Jeunet & Marc Caro, F.J. Ossang pour les “ancêtres“, Hélène Cattet et Bruno Forzani, Bertrand Mandico, Antonin Peretjatko dans la nouvelle génération… Bien souvent des courts-métragistes acharnés malaxant influences comme les bandes son et images sans tabou, jonglant d’un format à l’autre entre deux longs.

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Le 4DX arrive au Pathé Lyon Bellecour

Cinéma | Vaisseau amiral de la firme au coq à Lyon, le Pathé Bellecour a profité de l’été pour se doter de sa dernière innovation, une salle 4DX. La deuxième pour l’agglomération, après le Carré de Soie fin 2017 et la 25e sur la cinquantaine prévue par l’enseigne d’ici 2020 dans l’Hexagone.

Vincent Raymond | Mardi 21 août 2018

Le 4DX arrive au Pathé Lyon Bellecour

Nauséeux s’abstenir. Technologie développée par la firme coréenne CJ 4DPLEX, le 4DX “repense“ l’expérience du public en sollicitant tous ses sens… à l’exception du goût. Si l’image et le son de l’écran se trouvent relayés par des effets périphériques dans la salle, la principale curiosité vient du fauteuil, digne d’un aéronef de space opéra. Montée sur vérins, l’infernale bascule, vibre, tangue ou secoue le spectateur en écho aux trépidations du film. Mais ce n’est pas tout : pour augmenter l’impression de réalité, un savant système de tuyauteries pulse qui de l’air, qui de l’eau, qui des odeurs… Tandis que des confettis neigeux tombent sur l’écran. Bien entendu, ce procédé sensément immersif a davantage vocation à accompagner les blockbusters à sensations (Mission Impossible : Fall out l’a inauguré) que les œuvres contemplatives intimistes. Il s'agit surtout d’un produit d’appel de premier choix pour la clientèle ado-adulesce

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Gravity de retour en IMAX

ECRANS | Pour tous ceux qui ne l’auraient pas encore vu, et pour tous ceux qui voudront le revoir dans les conditions voulues par son cinéaste Alfonso Cuarón, (...)

Christophe Chabert | Mercredi 13 novembre 2013

Gravity de retour en IMAX

Pour tous ceux qui ne l’auraient pas encore vu, et pour tous ceux qui voudront le revoir dans les conditions voulues par son cinéaste Alfonso Cuarón, Gravity ressort pour une semaine en IMAX au Pathé Carré-de-Soie de Vaulx-en-Velin, avec notamment une seule et unique projection en VO ce lundi 18 novembre à 19h10. Dans cette version, le spectacle est encore plus immersif et la beauté de la mise en scène, notamment le magnifique travail d'Emmanuel Lubezki, qui a cherché à redonner une texture proche de l'argentique à l'image numérique, toujours plus frappante.

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Sur la piste du Marsupilami

ECRANS | Soyons honnêtes avec le nouveau film d’Alain Chabat : on a pris plaisir à retrouver l’humour délicatement absurde du meilleur survivant des Nuls. Malgré de (...)

Dorotée Aznar | Vendredi 30 mars 2012

Sur la piste du Marsupilami

Soyons honnêtes avec le nouveau film d’Alain Chabat : on a pris plaisir à retrouver l’humour délicatement absurde du meilleur survivant des Nuls. Malgré de gros retards à l’allumage et des baisses de rythme dommageables, ce délire filmique marche sur des plates-bandes réservées jusqu’ici aux productions Pixar et, dans une moindre mesure, Dreamworks – soit le mélange périlleux entre un humour slapstick orienté cartoon (pour les plus jeunes) et de multiples références très “esprit Canal“ (pour les plus âgés), la fusion des deux s’opérant lors de deux futures scènes cultes mettant en scène un surprenant Lambert Wilson. Si cette atmosphère potache fonctionnait parfaitement dans Astérix et Obélix Mission Cléopâtre grâce à un casting aussi riche que cohérent et à un tempo comique destructeur, l’impression globale qui se dégage de Sur la piste du Marsupilami est à ces deux égards bien plus mitigée. Les quelques autocitations de Chabat laissent suggérer que ce dernier se repose sur les acquis de son précédent succès, sans développer une once de parti pris de mise en scène – voir pour s’en convaincre la scène finale, expédition chaotique de tou

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IMAX, nouvelle frontière

ECRANS | Au cœur de l’apathie estivale s’est ouvert au Pathé Carré de soie de Vaulx-en-Velin la première salle IMAX de l’agglomération lyonnaise. IMAX ? Sans se livrer (...)

Christophe Chabert | Vendredi 27 août 2010

IMAX, nouvelle frontière

Au cœur de l’apathie estivale s’est ouvert au Pathé Carré de soie de Vaulx-en-Velin la première salle IMAX de l’agglomération lyonnaise. IMAX ? Sans se livrer à une description geek, disons que la salle propose un écran immense mais carré, des gradins pensés pour donner l’impression d’être constamment le nez dans le film, et un son tellement puissant qu’il fait trembler les fauteuils comme si le cinéma s’écroulait. Les chanceux qui ont tenté l’expérience en allant voir la version IMAX d’Inception en ont eu pour leurs frais (car la place est particulièrement chère : 15 euros en plein tarif !) ; non seulement le film est beaucoup plus spectaculaire, mais surtout il est projeté dans le format pensé par Nolan, le scope de la version normale s’apparentant à un incompréhensible coup de rabot en haut et en bas de l’écran. La séquence parisienne notamment prenait tout son sens en IMAX, tant Nolan l’a mise en scène avec la même verticalité que la scène d’ouverture de The Dark Knight (elle aussi pensée pour l’IMAX). Depuis vendredi dernier, c’est le Avatar de James Cameron, rallongé d’une dizaine de minutes, qui a droit à sa projection en IMAX, et en 3D cette fo

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