Nocturne au musée des Beaux-Arts le 8 novembre

Nadja Pobel | Lundi 14 octobre 2013

Nocturne au musée des Beaux-Arts de Lyon "Joseph Cornell et la musique" le vendredi 8 novembre 2013 de 18h à 22h avec la participation du pianiste Bernard Demierre.

L'exposition Joseph Cornell et les surréalistes à New York : Dalí, Duchamp, Ernst, Man Ray… est ouverte toute la soirée.

Le pianiste Bernard Demierre joue en regard du travail cinématographique de Joseph Cornell, et invite les visiteurs à écouter les compositions d'artistes très admirés par ce dernier : Debussy, Ravel, Satie, auxquels il rend de multiples hommages dans son travail. Concerts à 18h15, 19h30 et 20h45 (25 minutes)

Modalités de réservation :

A partir du mois de novembre, vous pouvez acheter à l'avance son billet d'entrée pour la nocturne, au tarif de 5€, ainsi que sa place pour le concert de son choix au tarif de 3€.

Vous pouvez dès à présent acheter des billets sur la billetterie en ligne: www.mba-lyon.fr ou sur place au musée pour éviter les files d'attente le soir de la nocturne.

Gratuité pour les abonnés carte musées, les jeunes de moins de 26 ans, les personnes non imposables, les demandeurs d'emploi, les personnes handicapées, les bénéficiaires du RSA et RMI.

 


Joseph Cornell et les surréalistes à New York

Pièces majeures du pionnier du collage et œuvres d’artistes emblématiques du surréalisme : Salvador Dalí, Marcel Duchamp, Max Ernst, Man Ray…
Musée des Beaux-Arts 20 place des Terreaux Lyon 1er
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Pas de repos pour les expos

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Pas de repos pour les expos

Joseph Cornell et les surréalistes à New York  C'est l'événement artistique de ce début de saison à Lyon. Le Musée des Beaux-Arts nous invite à découvrir Joseph Cornell (1903-1972), drôle d'artiste américain n'ayant jamais ni peint ni sculpté. Proche des surréalistes émigrés à New York dans les années 30-40, Cornell est un fabuleux "fabricateur" d'images usant de techniques aussi diverses que le collage, des montages personnels d'images filmées ou l'assemblage poétique d'objets dans de petites boîtes ou de mini-théâtres. Un univers très émouvant et inventif qui est présenté au milieu d’œuvres d'artistes surréalistes importants (Max Ernst, Salvador Dali, Yves Tanguy, René Magritte...). A noter aussi, la sortie récente d'un beau catalogue sur l'exposition aux éditions Hazan. Au Musée des Beaux-Arts, jusqu'au lundi 10 février   Tony Cragg et Sigmar Polke 

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Jean-Emmanuel Denave | Jeudi 24 octobre 2013

Beauté convulsive

«Dorothea Tanning est surréaliste par sa capacité de mettre le rêve en images, de culbuter la réalité, de ne pas craindre les associations audacieuses, de mettre en pratique l'adage d'André Breton : "la beauté sera convulsive ou ne sera pas", de laisser l'humour surgir au détour du lyrisme. Peintre surréaliste, Dorothea l'a été naturellement, fixant ses rêves sur la toile avant même de connaître les surréalistes» écrit Gilles Plazy dans sa belle monographie de l'artiste américaine (1910-2012). Celle-ci partage avec Joseph Cornell un parcours très similaire : d'abord surréaliste (et non sans distance critique) puis plus personnel et singulier, proche de l'expressionisme d'un Francis Bacon en ce qui concerne Tanning. Ces deux grands artistes ont aussi la malchance d'être très peu connus en France, à tort. Enfin, si Cornell a dédié nombre de ses œuvres à des danseuses, des actrices ou des chanteuses, il partagera avec Dorothea Tanning (quatrième épouse de Max Ernst !) un lien encore plus étroit à travers une correspondance abondante et une complicité artistique au long cours.

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Au-delà du réel

ARTS | Le Musée des Beaux-Arts consacre une très belle exposition à Joseph Cornell et à ses liens étroits avec le surréalisme dans les années 30 et 40. On y découvre à la fois un artiste majeur un peu oublié en France et quelques chefs-d’œuvre de ces sorciers de l'image que furent Man Ray, Salvador Dali, Max Ernst, René Magritte, Yves Tanguy ou Dorothea Tanning. Jean-Emmanuel Denave

Jean-Emmanuel Denave | Mercredi 23 octobre 2013

Au-delà du réel

Pour user d'une litote, on dira de Joseph Cornell qu'il est un artiste méconnu en France. Depuis 1981 et une exposition au Musée d'art moderne de Paris, rien ou presque à son propos. Il jouit pourtant aux Etats-Unis, d'après Sylvie Ramond (directrice du musée des Beaux-Arts de Lyon et co-commissaire de l'exposition Matthew Affron du musée de Philadelphie), «du statut de véritable icône de l'art américain, au même titre qu'un Jackson Pollock par exemple». Les commissaires tentent donc de rattraper le temps et l'intérêt perdus, tout en précisant «ne pas avoir voulu organiser une rétrospective, mais tenter de réinsérer Cornell parmi l'univers surréaliste, très important à New-York dans les années 1930 et 1940». Il y a là une petite coïncidence amusante, puisque la dernière fois que le musée des Beaux-Arts a exposé de grands artistes américains (Mark Rothko, Jackson Pollock, Barnett Newman... dans l'exposition Repartir à zéro en 2008), c'était au contraire pour montrer combien ces derniers ont voulu se libérer de l'imagerie illusoire et détachée de toute signification historique ou existentielle du... surréa

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Collection 2013/2014

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Benjamin Mialot | Lundi 16 septembre 2013

Collection 2013/2014

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