Premières images de la Fête des Lumières

Fête des Lumières | Du jeudi 7 au dimanche 10 décembre, la fête des Lumières retrouvera sa durée initiale. Voici déjà un aperçu de quelques-uns des principaux spots. Où il apparait que la place Bellecour n'a jamais été si bien servie.

Nadja Pobel | Jeudi 7 décembre 2017

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Daniel Knipper : le maître de la lumière

Fête des Lumières | Plus que jamais, et après l’édition tristement avortée de 2015, la Fête des Lumières est le reflet de Lyon, mettant en avant les marqueurs de la ville (Guignol dans le 5e, le cinéma aux Terreaux…). Daniel Knipper a collé des regards picturaux sur la colline de Fourvière et habillé la cathédrale Saint-Jean ; cette année, et durant tout le mois de décembre, il s’empare de l’Hôtel-Dieu. Découverte de ce maître de la lumière.

Nadja Pobel | Mardi 5 décembre 2017

Daniel Knipper : le maître de la lumière

En 2015, il n’en restait qu’un : Daniel Knipper. Quand tout a été annulé tant par décence que pour des raisons de sécurité, son installation a résisté. Ses Regards, les yeux familiers de Botticelli, Matisse, Warhol, de la Tour se sont tournés vers nous et s’y sont adjoints les prénoms de toutes les victimes des attentats parisiens, une longue litanie que nous avons regardé défiler hébétés. Daniel Knipper, plus de trente ans de métier, a commencé par être intermittent à l’école du TNS (Théâtre National de Strasbourg), où il se glisse dans les cours et embraye sur un festival naissant au début des années 80, Musica, via l’Atelier du Rhin de Colmar. Il crée déjà de la lumière, mais teste tout : le son, le jeu, la construction. Ensuite, il se spécialisera sur la lumière et la scénographie, à la manière d'un d’Éric Soyer sur les spectacles de Joël Pommerat. Daniel Knipper va lui aussi collaborer avec des artistes de théâtre, comme la compagnie du Talon Rouge ou le Théâtre Lumière, où déjà il imagine un rideau de scène évoquant Magritte et au sein duquel il est encore directeur technique. La colline a des yeux Mais une rencont

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Terre de flânerie, Bellecour retrouvée

Fête des lumières | Façades trop éloignées les unes des autres pour être le tableau d’une même création, bordée d’arbres… la majesté de la place Bellecour n’a jamais été un atout lors de (...)

Nadja Pobel | Mardi 5 décembre 2017

Terre de flânerie, Bellecour retrouvée

Façades trop éloignées les unes des autres pour être le tableau d’une même création, bordée d’arbres… la majesté de la place Bellecour n’a jamais été un atout lors de la Fête des Lumières, si bien que depuis des années les organisateurs s’appuyaient sur la grande roue pour en faire un réceptacle de film, avec des animations plus ou moins pyrotechniques et humaines autour. De quoi stagner une bonne demi-heure sur la place, le temps d’attendre et de voir cette boucle souvent longue, et bien souvent ne rien y voir de marquant alors que de grands noms s’y sont collés : en 2013, Joseph Couturier annonçait un gigantesque spectacle de marionnettes décevant, en 2014 Damien Fontaine rendait pompeusement hommage à Saint-Exupéry et l’an dernier Nathanaëlle Picot (programmée cette année aux Terreaux) installait "un songe forain" à l’intention louable (évoquer Burton, Fellini et Nino Rota) mais peu esthétique. Il faut remonter à la boule à neige de Jacques Rival en 2011 (programmé cette année sur la place des Jacobins avec Golden hours) pour trouver la simplicité, pourtant largement secouée par le vent. Mais la vraie bonne idée est pour ce

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