Les Cafetiers : le p'tit noir comme à la maison

Adrien Simon | Mardi 24 mai 2016

Photo : © DR


C'est le printemps : à Lyon poussent... les coffee shops. Il y a peu, pour un p'tit noir bien brûlé et amer, on se serait accoudé à un vieux zinc. Pour une boisson chaude avec maman, un salon de thé à napperons aurait fait l'affaire. Mais ça, c'était avant que des passionnés d'arabica reviennent de Seattle ou de Stockholm avec de la suite dans les idées.

Mokxa, le torréfacteur lyonnais, avait le premier planté un coffee shop sur le bas des pentes de la Croix-Rousse avec une agréable terrasse, des cafés élaborés de tortueuse manière et des pâtisseries anglo-saxonnes. Des rhizomes sortent de terre un peu partout désormais : sur la Presqu'île, et jusque dans le 7e. Le dernier né de cette lignée de cafés branchés (peut-être le plus abouti, aussi) se situe rue Ferrandière et s'appelle Les Cafetiers. Quelques tables dehors, un grand espace tout en longueur (déco nordique, coupe d'arbre en guise de table basse, banquettes en liège), qui donne sur une petite cour privée.

Sur le comptoir trônent les pâtisseries (du jour) de Piece of Cake, l'atelier-boutique de la rue d'Aguesseau : banana bread, cake citron-pavot, crumble, etc. Pour déjeuner, sandwichs (maison) au choix : poulet mariné au citron, sauce au poivron ou saumon, avocat et wasabi... Dans les tasses ? On moud minute les grains de Coutume, néotorréfacteur parisien. Ainsi cette semaine l'on pouvait siroter le Socorro d'une ferme brésilienne, située à 1500m d'altitude dans la région de Mantiqueira Paulista. Il est préparé ici en expresso, cappuccino and co sur une rutilante chaudière italienne, ou le matin en filtre. Comme à la maison.

Les Cafetiers
36 rue Ferrandière, Lyon 2e
Ouvert du lundi au vendredi, de 8h à 19h. Samedi (brunch) de 10h à 18h
Expresso 1, 90€ ; pâtisseries 4€ ; sandwichs 6-7€

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Micro Sillon, ça tourne rond

Cave à Manger | ​Précédemment, on évoquait l'alliance entre vinyles et vins natures : ça se passait chez Satriale, dans les Pentes. Cette semaine, une cave (nature encore, dans le 1er toujours, mais où l'on mange, cette fois) a ouvert à l’enseigne Micro Sillon. Point cette fois d’histoire musicale. Mais une référence à un sacré épisode de la jeune bouffe lyonnaise. Remember 2014…

Adrien Simon | Mercredi 30 juin 2021

Micro Sillon, ça tourne rond

Cet énième déconfinement a vu les terrasses ressortir, et ressurgir des souvenirs. Jusqu'en -2 avant Covid, il y eut un resto qui replaça Lyon sur la carte du manger et du cool : le Café Sillon, né en 2014 — prix du Fooding dans la foulée. L'apothéose ? Une folle nuit, en clôture du festival Attable. Dans les cuisines de ce néobistrot du 7e se réunirent, jusqu'à tard, un bataillon de chefs stars (Troisgros père et fils, Carrette, Grébaut, Aizspitarte). Quelques mois plus tard, bim, le Sillon fermait. Et son chef, Mathieu Rostaing-Tayard, disparaissait des radars. La rumeur dit qu'il reprend du service. Mais du côté de Biarritz… Le Pays Basque n'est pas lyonnais, alors comment le fantôme du Sillon fait-il pour venir hanter Lyon en ce début d’été ? Mory Sacko disait dans notre dernier numéro qu’un resto ne saurait se réduire à sa nourriture. Qu'un resto ne tient pas que par un chef. Au Sillon, au côté de Mathieu,

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Grand Hôtel-Dieu : pour NPG, « l'époque des artistes non rémunérés est révolue »

Lyon | L'appel à participation gratuite de musiciens à une scène ouverte estivale au sein du Grand Hôtel-Dieu est restée en travers de la gorge de nombre d'artistes qui se sont exprimés sur les réseaux sociaux du centre commercial. L'adjointe à la Culture Nathalie Perrin-Gilbert a réagi vertement.

Sébastien Broquet | Jeudi 17 juin 2021

Grand Hôtel-Dieu : pour NPG, « l'époque des artistes non rémunérés est révolue »

« Une scène ouverte pour célébrer la performance artistique » : c'est ainsi qu'est présentée la programmation estivale et musicale du Grand Hôtel-Dieu, qui a installé dans la cour St-Henri une scène pour des concerts devant se dérouler tout l'été, dès le samedi 19 juin à 20h, jour où est programmée l'artiste folk Thaïs Té. Et c'est gratuit. Pour le public... Mais aussi pour les artistes : aucune rémunération n'est prévue pour eux. Et c'est bien là que se niche le problème. Le gros problème. Car nombre d'entre eux ont vivement réagi sur les réseaux sociaux à l'appel à projets lancé sur Instagram et Facebook. Pour résumer l'avis quasi général, le temps de l'artiste rémunéré en visibilité pour se faire connaître, c'est terminé. Musicien, c'est un travail, comme un autre. Sur Facebook, l'organisation a répondu ainsi : « cette scène ouverte s'adresse essentiellement à des artistes en devenir. Nous souhaitons permettre à de jeunes artistes et groupes locaux de présenter leur talent en mettant à leur disposition une scène et

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Lyon : remise à flot pour L’Aquarium

Ciné-Club | Les aquariophiles savent qu’ils doivent, pour garantir la survie de leurs espèces frétillantes favorites, changer l’eau régulièrement et maintenir une (...)

Vincent Raymond | Vendredi 25 septembre 2020

Lyon : remise à flot pour L’Aquarium

Les aquariophiles savent qu’ils doivent, pour garantir la survie de leurs espèces frétillantes favorites, changer l’eau régulièrement et maintenir une oxygénation optimale. C’est un peu pareil pour l’Aquarium Ciné-Café : à l’aube de sa cinquième saison, le spot croix-roussien mêlant vidéo-club aux 10 000 titres et lieu de projection mixte renouvelle un peu son équipe (Émile Belleveaux succède à Damien Vildrac à la programmation) tout en densifiant son offre : la séance du jeudi soir prend le nom de “Regards croisés“ et se thématise chaque semaine en ciné-débat avec des partenaires (Maison de l’Écologie, CinémAsian, Osez le féminisme, etc.). Le fameux Ciné-Mystère mensuel (comme son nom l’indique : vous venez voir un film sans savoir de quoi il s’agit) double la mise en intercalant un film d’animation pour les adultes — pas uniquement du Bakshi ! Et un podcast radio enregistré en direct, des ateliers (pour tous les âges, notamment les plus jeunes pendant les vacances de la Toussaint), et toujours autant de cartes blanches à des festivals amis… Le mois d’octobre qui pointe le bout de

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Le Café du Nain, mi-bistrot mi-lyonnais

Bouchon | Le bouchon de Chinatown a changé de propriétaire : le voici ouvert à la lumière et à l'air du temps.

Adrien Simon | Mardi 16 octobre 2018

Le Café du Nain, mi-bistrot mi-lyonnais

S'il existe un matériau qui isole des modes, alors c'est avec lui que l'on a construit les bouchons. Les tendances culinaires à l'allègement, à l'esthétisation, au sans (gluten, viande), au retour du légume, elles ont toutes glissé sur eux, comme l'eau sur les plumes d'un canard. Un bouchon moderne reste un oxymore. On le veut toujours dans son jus : oasis d'abats, d'opulence, de bon gras. Ce conservatisme lyonnais, et l'attrait touristique pour celui-ci, sauveront-ils éternellement ces restos de la ringardise ? De jeunes chefs, lassés de leur côté par la cuisine d'assemblage, les menus à slash et les assiettes à splash, auront sûrement (bientôt ?) envie de s'attaquer à ces monuments. Les oracles gastronomiques et les faiseuses de tendances parlent bien d'un actuel ou imminent retour du "plat", des sauces, de la comfort food, alors pourquoi pas ? Pour l'instant on spécule, mais il y a des débuts d'exemples. Prenez Quentin Orozco et Julien Pellerin, élevés pendant dix ans à la Mère Jean, un bouchon de la rue des Maronniers, daté de 1923, du style quenelles, gras double, pied de veau & co. Ils viennent de reprend

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Ça métisse dans les cuisines !

Refugee Food Festival | « Certaines régions sont en train de se déconstruire parce qu'elles sont submergées par les flux de demandeurs d'asile », déclare un ancien maire devenu ministre. OMG : la gastronomie lyonnaise va finir démantelée, éparpillée ? À moins que des initiatives comme le Refugee Food Festival offrent un nouveau sens au titre, un poil périmé, de capitale mondiale de la bonne bouffe...

Adrien Simon | Lundi 11 juin 2018

Ça métisse dans les cuisines !

Après une première édition française en 2016, une seconde européenne l’année dernière, les parisiens de Food Sweet Food, Marine Mandrila et Louis Martin, auteurs d’un remarqué Very Food Trip (Planète+ pour la série, La Martinière pour l’ouvrage), internationalisent cette année leur Refugee Food Festival. En ce mois de juin – le 20 étant la journée mondiale des réfugiés – des restaurants de New York, Athènes, Bologne, San Francisco ou Cape Town bouleversent leurs menus et accueillent des cuistots en exil. Certes, Brooklyn c’est un peu loin pour aller manger afghan [on invente : le programme n’est pas encore disponible au moment où nous bouclons], mais heureusement, Lyon accueille aussi l’événement. S'engager Ceci grâce à Claire Fournier et Clara de La Fonchais qui portent le projet bénévolement – c’est ainsi que fonctionne le RFF – et la collaboration de restaurateurs qui invitent, l’espace d’un ou deux soirs, des chefs étrangers ayant récemment obtenu l’asile en France. Ainsi,

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Kino Lyon : du cinéma pour de vrai (et de faux)

ECRANS | Importé de Montréal, le Kino est un mouvement cinématographique participatif et créatif ayant trouvé du répondant à Lyon. Chaque mois, il attire près d’une centaine de sympathisants à l’Aquarium Ciné-Café… lequel ne compte que 70 places. Mieux vaut ne pas arriver en retard, au risque de rester sur le trottoir…

Vincent Raymond | Mercredi 16 mai 2018

Kino Lyon : du cinéma pour de vrai (et de faux)

Bientôt vingt ans que le Kino a vu le jour à Montréal. Favorisé par l’essor des “petites caméras“, ce mouvement réunissant des techniciens, artistes et créateurs audiovisuels répond au besoin d’expérimenter et obéit à une philosophie collectiviste et optimiste, pouvant se résumant à cette joyeuse maxime : « Faire bien avec rien, faire mieux avec peu, mais le faire maintenant ». Tous les mois, les participants se réunissent au cours de soirée “cabaret“, durant lesquelles ils projettent leur œuvres respectives, réalisées avec ou sans contrainte (de durée, de thème). Une “démo“ permanente des talents de toutes et tous, créant une saine dynamique de groupe, et incitant chacune à travailler avec chacun. Lancée en octobre dernier à l’initiative de deux transfuges de Montréal, la cellule lyonnaise a immédiatement connu le succès : « le modèle est mûr », analyse Nayan Ducruet, l’un des animateurs du groupe, qui programme déjà chaque mois une dizaine de courts métrages de moins de 3 minutes. En avril, la thématique Super-héros avait permis de couronner le film

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Iñaki Aizpitarte : « J'étais fasciné par les bistrots »

Attable : Le mot du chef | Iñaki Aizpitarte, bientôt 46 ans, est le chef du Chateaubriand, premier bistrot à avoir intégré le classement (certes contesté) des 50 meilleurs restaurants du monde. Il vient ce samedi à Lyon dans le cadre du festival Attable.

Adrien Simon | Mardi 13 mars 2018

Iñaki Aizpitarte : « J'étais fasciné par les bistrots »

On te décrit souvent comme un chef rock and roll, voire même punk. Un punk devenu le chef de file d'une bistronomie qui depuis le milieu des années 2000 secouerait la gastronomie française. Iñaki Aizpitarte : On aime bien mettre les gens dans des cases, c'est classique. Quand les journalistes sont passés par ici, voir ce qu'on faisait... disons que ça les changeait. Ils se sont arrêtés sur une ou deux choses qui leur permettaient de nous décrire comme sortant de l'ordinaire - va pour le rock en cuisine. Quant au rôle de chef de file... On n'a pas été les premiers à faire de la bistronomie. il y avait déjà des chefs comme Thierry Coué, ou (plus connu) Yves Camdeborde. Ils sortaient de grandes maisons très codifiées (Senderens, Constant), un peu pince-cul et ont ouvert des restaurants à leur image, des trucs plus chaleureux. Leur cuisine avait des notes un peu plus tradi, plus régionales que ce que l'on fait maintenant. On a renouvelé cet élan-là. C'est avec cette ambition que tu as ouvert le Chateaubriand... De mon côté, je n'ai jamais réfléchi à un concept avant d'ouvrir. J'étais fasciné par les bistrots.

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Attable : la grande bouffe

Festival Food | Pour un week-end, Lyon redevient capitale européenne de la cuisine. De celle qui, selon les organisateurs du festival Attable, secoue « le grand (...)

Adrien Simon | Mardi 13 mars 2018

Attable : la grande bouffe

Pour un week-end, Lyon redevient capitale européenne de la cuisine. De celle qui, selon les organisateurs du festival Attable, secoue « le grand cocotier culinaire ». Qui "décaraffonne" les codes. Or, Dieu sait qu'il y en a, des traditions gastronomiques (qui a dit "lourd héritage" ?) à Lyon. Mais comment ruer dans ces brancards-là ? Attable assume de s'appuyer sur la jeunesse cuisinière : celle qui n'a pas attendu les étoiles Michelin pour mettre les mangeurs des métropoles européennes à ses pieds. Mais que peuvent bien faire ces cuistots, devenus rockstars malgré eux, en déplacement à Lyon ? Fomenter un banquet en hommage au grand Paul ? Les artistes locaux (cols tricolores et étoilés + jeune génération) s'occupent déjà du tribute dominical (ce dimanche, À la Piscine). Montrer qu'il n'y a pas qu'en Rhône, qu'on sait bouffer ? On le savait déjà, et on salive d'avance en pensant à la nourriture autrichienne (!), genre marmotte fermentée et foie gras vegan, que prépareront samedi soir (

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Le Café des Trois, repaire pour gourmets mélomanes

Bar | Trois amis d’enfance viennent d’ouvrir un lieu qui nous a convaincu de quitter notre couette. Le concept ? Tout ce qu’on chérit : on mange, on boit et on écoute de la musique.

Julie Hainaut | Mardi 20 février 2018

Le Café des Trois, repaire pour gourmets mélomanes

Il faut qu’on vous l’avoue : on a un peu hésité, au début. C’est l’hiver – et si vous nous lisez assidûment, vous savez qu’on ne s’y fera probablement jamais – et la prolifération des nouveaux cafés-restaurants nous laisse parfois marmoréen – il en ouvre presqu’un par jour, en ce moment. Mais le concept simple et efficace du Café des Trois, un bar-resto musical créé par Clara Boulez, Jérémie Bidon et Lisa Bourlet, trois Auvergnats débarqués à Lyon il y a une dizaine d’années, nous a titillé. On s’est empaqueté jusqu’aux cernes et on a filé en bas des Pentes. Résultat : on a trouvé aussi doux et confort qu’une couette et une doudoune réunies, à savoir des plats hyper-copieux, une atmosphère sympathique et un accueil fort bienveillant. Le trio souhaitait ouvrir un café ET un lieu dédié à la musique. Après barguignage, ils ont tranché : ce sera une adresse dédiée à la « musique gourmande ». On a été convaincu dès l’entrée : la première pièce est composée d’un immense bar où l’on s’accoude volontiers, d’une cible de fléchettes

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17e Doc en Courts, un festival qui a la vie longue

ECRANS | Lors du dernier Festival du Film court, on avait noté la coutumière sous-représentation du genre documentaire dans la compétition européenne — deux films (...)

Vincent Raymond | Mardi 12 décembre 2017

17e Doc en Courts, un festival qui a la vie longue

Lors du dernier Festival du Film court, on avait noté la coutumière sous-représentation du genre documentaire dans la compétition européenne — deux films sur quarante-huit —, éclipsé par la fiction. Mais ne jetons pas l’anathème sur la vaillante manifestation villeurbannaise : la majorité des festivals généralistes ont pris l’habitude de programmer les documentaires ainsi que les films expérimentaux ou de création dans des sections parallèles. Pour des raisons très diverses, allant de la lisibilité globale de leur sélection à la crainte de voir un brûlot politique faire scandale en étant primé pour des raisons compassionnelles, militantes, morales — bref, non cinématographiques (Fahrenheit 9/11, vous vous souvenez ?). Voilà pourquoi des festivals comme Doc en Courts, totalement dédié aux films n’obéissant pas à une définition normative du cinéma, existent. Créé au tournant du siècle par des universitaires de Lyon 2,

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Ciné-Mystère à l’Aquarium

ECRANS | À l’approche de Noël, chacun y va de son petit cadeau. L’Aquarium ne fait pas exception en vous proposant une pépite sortie de son coffre à merveilles lors (...)

Vincent Raymond | Mardi 5 décembre 2017

Ciné-Mystère à l’Aquarium

À l’approche de Noël, chacun y va de son petit cadeau. L’Aquarium ne fait pas exception en vous proposant une pépite sortie de son coffre à merveilles lors de sa traditionnelle séance mensuelle. On rappelle le principe : les spectateurs sont priés de venir pour 18h découvrir un film surprise choisi par Marc Artigau (avec la complicité du Petit Bulletin une fois par trimestre). Une petite présentation précède la projection, et une chaleureuse discussion s’ensuit — avouez que c’est plus attrayant que d’aller piétinement parmi les touristes devant les illuminations. Allez, rejoignez sans hésitation ce précieux rendez-vous ! Ciné-Mystère Au Ciné-Aquarium ​le dimanche 10 décembre à 18h

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Le Tout Petit Café : il a tout d'un grand

Café | Dans le 6e, ouvre un café entièrement dédié à la famille : Le Tout Petit Café.

Antoine Allègre | Mardi 24 octobre 2017

Le Tout Petit Café : il a tout d'un grand

« Je peux venir même si je n'ai pas d'enfant ? » entend quotidiennement Anne, la trentaine pétaradante, qui a ouvert il y a une poignée de jours son Tout Petit Café à deux pas de la place Maréchal Liautey, dans le 6e. Cette maman, journaliste dans une autre vie, n'avait pas envie de créer un énième café-poussette, lieu souvent fade rythmé par les changes où la boisson chaude finit irrémédiablement par tiédir. Son projet a été mûrement réfléchi depuis sept années et a fini par prendre la forme d'un endroit gourmand, plein d'humour et décoré avec goût. L'endroit est profilé pour accueillir la famille entière – et pas seulement bébé. Dans l'assiette ? Du tout bon en circuit court : tous ses fournisseurs résident à moins de 100 km autour de Lyon. Le café est signé Gonéo, de chouettes torréfacteurs du cru. La pâtisserie est l'œuvre d'Anaïs Cookie. Seule entorse à ce précepte géographique (aussitôt excusée) : le cola est savoyard et le thé siglé par l'excellente maison grenobloise Greenma. La vie de parents étant marquée de repères sanctuarisés (pour ne pas chambouler cette si fragile organisati

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Plan 9 from Outer Space

Ciné-Concert | Nouveauté chez Aquarium : le ciné-concert, assuré par le bien-nommé quatuor Improjection. L’ensemble inaugure la formule avec un monument du cinéma Z, adulé (...)

Vincent Raymond | Mardi 12 septembre 2017

Plan 9 from Outer Space

Nouveauté chez Aquarium : le ciné-concert, assuré par le bien-nommé quatuor Improjection. L’ensemble inaugure la formule avec un monument du cinéma Z, adulé notamment par Tim Burton, Plan 9 from Outer Space (1959), qui en a fait une des substances lointaines de Mars Attacks mais également de Ed Wood — ce dernier étant le réalisateur de cet improbable nanar de science-fiction. Si vous aimez les décors en carton-pâte qui bougent tous seuls, les comédiens faux comme des billets de 3$ et les scénarios en forme de gruyère, allez-y ! C’est tellement raté que ça en devient irrésistiblement drôle. Alors, avec de la musique en direct… Plan 9 from Outer Space À l’Aquarium Ciné-Café ​le samedi 16 septembre

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Le Food Market revient à Lyon

Street food | Le Food Market revient à Lyon samedi 24 juin.

Lisa Dumoulin | Samedi 24 juin 2017

Le Food Market revient à Lyon

Le Food Market revient à Lyon samedi 24 juin pour faire goûter la cuisine de rue, préparée par des chefs lyonnais. Sur les étals du marché on retrouvera le Café Sillon avec un sandwich à la seiche, le Café Arsène avec un saumon gravlax, le restaurant Messob et ses spécialités ethiopiennes, La Cagette à Malek et ses mezzés, le Café Cousu avec des brochettes, Huuue Cocotte avec un pad thaï poulet et coriandre... mais aussi des desserts, des cafés glacés Extrait, du cidre Appie, des bière Ninkasi et des vins naturels tout droit venus de chez Vercoquin. A déguster place Saint Louis de 12h à 21h30.

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Diploid, le nouveau coffee shop qui dépote

Coffee Shop | Déco ultra-inspirante, Granola maison exquis, voisin de table charmant : on ne sait plus ce qui nous a le plus séduit mais on conseille vivement ce nouveau repaire à petit-déjeuner.

Julie Hainaut | Mardi 13 juin 2017

Diploid, le nouveau coffee shop qui dépote

Il n’y a rien de plus important, dans une journée, que l’apéro – si vous nous lisez assidument, vous l’aurez remarqué – et le petit-déjeuner – qu’on aime gourmand et si possible agrémenté de litres de café pour tenir jusqu’à l’apéro, justement. On connaît tous les coffee shops de la ville – ou presque, il en ouvre un par semaine – mais, honnêtement, on préfère largement prendre son p’tit noir au café du coin en lisant la presse, qu’au sein d’un énième spot tendance où défilent les blogueuses mode en quête de followers sur Instagram (#humour). Et on a appris l’ouverture de Diploid, le deuxième coffee shop de Camille Dumas et Robin Perraud, les heureux parents de Slake, qui a déjà un an. On a vu quelques photos sur les réseaux sociaux : pas d’ampoules à filament, pas de déco ultra-épurée et pas de murs bleu canard, mais une tapisserie tropicale, du carrelage à l’ancienne et des luminaires en bambou tout doux. Alors on s’est décidé et on a poussé la porte du 18 rue de la Platière, qui abritait jusqu’à l’hiver dernier le charcutier-traiteur Moinon. Et on n’a pas été déçu – on préf

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Marc Artigau à l’Aquarium

Dépêche | Les cinéphiles lyonnais doivent énormément à Marc Artigau. Programmateur historique des cinémas CNP — leur âme après Robert Gilbert —, intarissable puits de culture (...)

Vincent Raymond | Mardi 6 juin 2017

Marc Artigau à l’Aquarium

Les cinéphiles lyonnais doivent énormément à Marc Artigau. Programmateur historique des cinémas CNP — leur âme après Robert Gilbert —, intarissable puits de culture à la curiosité sans limite, il a montré les œuvres les plus exigeantes avec la plus absolue des passions. Absent depuis trop longtemps des écrans, ce merveilleux bavard se voit confier une carte blanche chaque jeudi de juin par l’Aquarium Ciné-Café, histoire de partager ses enthousiasmes et ses emportements. À (re)découvrir en sa compagnie le 8 juin La Forteresse cachée d’Akira Kurosawa (1958), précédé d’une présentation et suivi d’une discussion. Suivront Poussières dans le vent de Hou Hsiao-hsien (1986) le 15 et L’Adversaire de Satyajit Ray (1970) le 22 juin. Le rendez-vous mériterait d’être pérennisé… Marc Artigau À l’Aquarium Ciné-Café tous les jeudis jusqu’au 22 juin à 20h45

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Odessa Comptoir ou le mélange des cultures

Bar à Manger | Un mur jaune, des tables en formica et du vin nature : il ne nous en fallait pas plus pour pousser la porte de ce nouveau bar à manger, installé en lieu et place de l’ex Café Cousu, en face du Village des Créateurs.

Julie Hainaut | Mardi 30 mai 2017

Odessa Comptoir ou le mélange des cultures

Clin d’œil au quartier melting-poté le plus cool de Brooklyn – Little Odessa –, le nouveau repaire d’Antoine et Mathieu se veut un lieu d’échanges et de mélange des cultures, aussi bien dans les oreilles (on a entendu du Ben Harper et du Nina Simone), les gosiers (réveil des papilles assurés) ou sous le coude (du vin, toujours du vin, vous commencez à saisir nos choix éditoriaux, non ?). Depuis toujours, ces deux frères globe-trotters – ils ont vécu, entre autres, à Helsinki, Buenos Aires, New York, Berlin et Barcelone – avaient l’envie de monter leur propre bar. L’opportunité est arrivée un peu par hasard. Le Café Cousu s’arrête – l’équipe a filé du côté des quais du Rhône pour co-créer le fameux nouveau spot estival À la piscine –, les deux frères, tous deux salariés du lieu, décident alors de le reprendre et de le transformer à leur sauce. « Nous avons baigné dans la culture juive de l’Europe de l’Est. Odessa est une référence au quartier new-yorkais mais également à la Russie, la Crimée, ville de notre grand-mère et de nos origines. L’idée de ce bar à vin et à manger est de mettre en avant les mets du monde, de mêler la tradition de l’Eu

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Basta, le steak / frites !

Restaurant | Les amener déjeuner en ville ? Un casse-tête... Peu de restaurants jouent le jeu des bambinos, se contentant de servir du steak haché / frites. Sans idée. Et la découverte gustative ? Voici trois restaurants "kids friendly".

Antoine Allègre | Mardi 11 avril 2017

Basta, le steak / frites !

Il n'y a pas plus family friendly que le Café Pimpon. Arriver en poussette dans ce petit restaurant à la déco bricolo-rigolote - situé à deux pas d'une caserne de pompiers - ne vous donnera pas la fâcheuse impression d'être comme un chien dans un jeu de quilles. Au déjeuner, la chef japonaise Keiko tricote une jolie cuisine fusion – notamment ce minestrone qui fait la part belle au soja et légumes au wok. Il y a toujours des surprises sur le menu : les minots ont droit à leur formule "comme les grands" à 5, 5 euros, assis sur leurs sièges en forme de poney cool. Et une fois leur plat dévoré, ils prennent la tangente pour s'amuser avec des toys vintage et une cuisine en plastique. À l'heure du goûter, le lieu se mute en salon de thé où l'on s'empiffre de gâteaux au chocolat et de cheesecakes. Bistronomie en culottes courtes Un autre établissement joue la carte famille nombreuse : Apiales, une maison sérieuse dont votre journal préféré s'était fait écho à son ouverture. O

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Le Village des Créateurs ouvre un pop-up store

Tendance | Point météo : il fait gris à 14h, nuit à 17h44 et froid tout le temps. Point métro : la saison des grincheux a repris. Point sourire : une réjouissante boutique éphémère ouvre le 19 novembre en Presqu’île.

Julie Hainaut | Mardi 15 novembre 2016

Le Village des Créateurs ouvre un pop-up store

Le Village des Créateurs ? « Ah, oui, déjà entendu parler, c’est quoi déjà ? » « C’est pas le truc paumé dans les Pentes, ça ? » « Ah non mais c’est hyper cher les produits de créateurs, jamais tu me traîneras là-bas, tu entends ? » Stop. À partir du 19 novembre, vous n’aurez plus d’excuses : le Village des Créateurs se déplace en hypercentre pendant un mois et demi et vous prouve, à coup de mobilier vintage, bijoux innovants, livres improbables et autres habits élégants, que qualité et prix doux peuvent aller de pair. « Le Village des Créateurs est plutôt visité par les touristes et les Lyonnais de notre quartier. Les autres n’ont malheureusement pas toujours le réflexe de grimper jusqu’au 19 de la rue René Leynaud pour trouver un produit original. Nous avons besoin de nous affirmer et nous faire mieux connaître. D’où l’idée d’habiter jusqu’à la fin de l’année ce showroom de 300m2 situé en plein centre afin de montrer au public qu’on peut dénicher des cadeaux de noël de qualité, créés dans la région et à petit prix (dès 10€) » explique Isabelle Gleize, la directrice du Village.

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Mise à l’eau pour l’Aquarium

ECRANS | Un navire se baptise au champagne, mais un aquarium ? Repris par l’équipe de cinéphiles et de court-métragistes d’Entre les mailles, le vidéoclub Atmosphères va (...)

Vincent Raymond | Mardi 18 octobre 2016

Mise à l’eau pour l’Aquarium

Un navire se baptise au champagne, mais un aquarium ? Repris par l’équipe de cinéphiles et de court-métragistes d’Entre les mailles, le vidéoclub Atmosphères va donc enfin rouvrir en version “augmentée” et sous l’enseigne associative L’Aquarium ciné-café. En plus de la préservation de l’activité vidéo-DVD (et des 15 000 titres du catalogue !), des projections type ciné-club, des ateliers vidéo, des rencontres inter-professionnelles, des soirées festives ainsi que la possibilité de siroter (avec modération) une boisson fraîche ou chaude en croquant un en-cas issu d’une agriculture locale et responsable. En attendant, une inauguration d’Aquarium, ça s’arrose : rendez-vous le samedi 29 octobre à 20h, au 10 rue Dumont, dans le 4e.

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Aux Subsistances, la street cred' sauce Hong Kong

Lyon Street Food Festival | Au premier Lyon Street Food Festival ce week-end, l'on croisera la route des meilleurs food trucks du coin mais pas seulement : des Apothicaires à la Mère Brazier, les top chefs de la ville se la jouent street credibility. Fameux.

Adrien Simon | Mardi 20 septembre 2016

Aux Subsistances, la street cred' sauce Hong Kong

Les food trucks lyonnais se radinent ce week-end aux Subsistances, pour un festival de trois jours autour de la "gastronomie nomade". Les habitués des marchés lyonnais seront ravis de retrouver le bar à jus l’Estanco, le triporteur de Trop Chou ou encore The Rolling Cantine (photo). Ce dernier transformé pour l’occasion en jonque flottante, afin de coller au thème de cette première édition : Hong Kong. Les camions-cuisines assureront le ravitaillement des visiteurs dans la cour, et l'on retrouvera sous la grande verrière des cuisiniers sédentaires s’essayant eux aussi à la bouffe en barquette : les cuistots très en vue du Café Sillon (le dépotant-déroutant resto du 7e), de La Bijouterie (qui joue déjà avec les dim sums dans le 1er), et des Apothicaires (le nouveau spot à ne pas manquer du 6e) y officieront. Tous promettent de se mettre au diapason hongkongais, avec du côté de Tabata et Ludovic Mey (les Apo

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La Bicycletterie en a sous la pédale

Boutique | Faire réparer son guidon et customiser sa selle tout en se gonflant les pommettes de Carrot cake et de jus de coco, c’est le pari (réussi) que s’est lancé ce cyclo-café qui remue sévère.

Julie Hainaut | Mardi 27 septembre 2016

La Bicycletterie en a sous la pédale

À l’entrée, un café où avaler un petit noir frappé, absorber une Bionade allemande, se repaître de salade de quinoa (si si, c’est possible) concoctée par Charlotte, la co-fondatrice, et boulotter des pâtisseries signées L’Ourson qui Boit ou Piece of Cake. Au mur, des pièces détachées de bécane. Au plafond, des fanions colorés. Dans le coin gauche, des hipsters et normcore, tête dans le guidon, qui jouent du clavier sur leurs tablettes connectées au wifi gratuit. Dans le coin droit, un vélo cargo Long Achielle à louer pour transporter, selon l’envie du moment, la marmaille ou les légumes du marché (35 € la journée). Au fond, une boutique de vélos de ville et un atelier de réparation dans lesquels Anthony, pro de la petite reine, bichonne les selles, dorlote les moyeux et soigne les vitesses. Pas de doute, La Bicycletterie chatouille les pédales. Mise en selle « Nous sommes une boutique-atelier qui propose un espace café, et non l’inverse. La configuration du lieu cache l’espace vélo, mais ce dernier

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Le café Arsène casse la croûte

Restaurant | Les anciens tenanciers de l'Escarcelle convoquent l'esprit (pas suranné mais rénové) des bistrots à la française dans un ancien atelier de bijoutier du 1er arrondissement.

Adrien Simon | Mardi 28 juin 2016

Le café Arsène casse la croûte

On avait lu que deux trentenaires — déjà connus pour leur resto sous les Chartreux : l'Escarcelle, aujourd'hui fermé — voulaient se lancer dans le « vieux café-comptoir à la française, où l'animation ne s'arrêterait jamais. » Ils annonçaient, près de l'Opéra, un vrai (de vrai) bistrot, où l'on pourrait manger un sandwich au bar en lisant la presse ; boire une pression en consultant ses mails ; tenir le crachoir auprès du patron ; avaler un plat du jour sur des banquettes en skaï. Et les patrons de convoquer l'esprit des années 20 : café Arsène, donc. Avant d'arriver, on s'imaginait un vieux zinc en reprise, à l'instar du Café du Rhône, ou du Bistrot des Fauves. Pas du tout. On a l'impression d'un grand cube creusé directement dans la pierre, s'ouvrant via une grande double-porte en bois. Au centre, un énorme comptoir, tout neuf, massif et cubique lui aussi. Autour, des tables hautes, pour boire un coup vite fait. Le long des murs, quelques banquettes en cuir encore brillantes, et au plafond (haut, le plafond) une suspension monumentale. Ok : new look, le café-comptoir. C'est l'atelier d'architecte lyonnais D

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Les douceurs inspirées d'Apiales

Restaurant | Au Sud de Bellecour, côté Rhône, vient d'ouvrir l'un de ces établissements mutants : coffee shop, salon de thé, bar à dessert ou néobistrot, on ne sait plus trop. Confort, chic, féminin : ça c'est certain.

Adrien Simon | Mardi 14 juin 2016

Les douceurs inspirées d'Apiales

« Le quartier d'Ainay change », entend-on, répété, depuis quelques années. Comme pour l'excuser d'avoir été si longtemps « maussade et habité par une élite. » Côté bonnes assiettes, autour du musée des Tissus, il est vrai que ça bouge depuis un moment. On va au Troquet des Sens pour le vin nature (Ganevat, Dard et Ribo, Calek, au verre) ; chez Slika pour l'art et le café ; chez Jeannine et Suzanne pour des pâtisseries racées ; le tout autour de la flotte (resto, bouchon, bistrot, etc) de Thomas Ponson, dans la rue Laurencin. Dans la rue Laurencin justement, vient d'apparaître Apiales. À travers ses grandes vitres on inspectera son intérieur épuré : des murs tout blanc qui se finissent en haute voûte, des meubles clairs en épais multiplis, du papier kraft en guise de nappe, pour seule déco quelques plantes et des coussins bariolés, une clientèle à 90% féminine. "Chaleureux" n'est

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Café Society : Hollywoody boulevard

ECRANS | Le 47e opus de Woody Allen-réalisateur semble avoir été taillé sur mesure pour effectuer l’ouverture de la 69e édition du festival de Cannes : glamour, artifices et nostalgie des vieilles bobines s’y bousculent. On passe un charmant moment, sans être transporté…

Vincent Raymond | Jeudi 12 mai 2016

Café Society : Hollywoody boulevard

Un film situé, au moins partiellement, dans les arcanes du Hollywood de l’âge d’or ne pouvait que finir (ou, à tout le moins, commencer sa carrière) sur la Croisette. Café Society tend une sorte de miroir temporel pareil à une vanité à la foule des producteurs, cinéastes, comédiens, agents qui se pressent aux marches du Palais et dans les réceptions pour participer à la gigantesque sauterie cannoise. Car du cinéma, il ne montre absolument rien si ce n’est un extrait de La Dame en rouge (1935) de Robert Florey. En cela, il se situe aux antipodes de Avé César des frères Coen qui avait effectué l’ouverture de la Berlinale. Ici, les stars demeurent cachées dans leurs résidences exubérantes, ou des noms évoqués par paquets de dix, d’éphémères symboles de puissance dans l’Usine à rêve, totalement privées de substance et d’incarnation. Woody et ses doubles C’est plus la nostalgie jazzeuse, l’élégance du cadre et les vestes cintrées qui intéressent Woody Allen dans ce décor-prétexte. Les plateaux, il leur a déjà réglé leur compte dans Hollywood Ending (2002), comédie décriée et pourtant débordant

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Aquarium, la nouvelle gueule d’Atmosphères

Cinéma | Évoquant aux cinéphiles le thème de Saint-Saëns habillant la montée des marches à Cannes, Aquarium sera aussi le nom d’une nouvelle salle de cinéma alternative à la Croix-Rousse. Ouverture le 1er octobre.

Vincent Raymond | Mardi 3 mai 2016

Aquarium, la nouvelle gueule d’Atmosphères

Ceux qui tremblaient pour les destinées d’Atmosphères, le dernier vidéoclub croix-roussien, peuvent se réjouir. Son activité va se poursuivre et prendre un jour nouveau sous l’impulsion d’un fier équipage : les membres de l’association Entre les mailles. Fondé en 2009, ce collectif de cinéastes rhodaniens s’était déjà fait remarquer en autoproduisant plusieurs court-métrages, en proposant des cours d’éducation aux images ; mais aussi en organisant une kyrielle de soirées “hors les murs” (blind tests, Court mais bref) ou en réunissant 500 personnes place Sathonay pour La Belle Journée en septembre dernier. « Des tests in vivo, explique Sébastien Joly, l’un des quatre porteurs du projet. Dès le départ, nous voulions structurer l’association autour d’un lieu de diffusion permanent, adossé à un bar. » « On a appris que Thierry Chatipoglou, le patron d’Atmo', voulait s’arrêter en 2016, poursuit Damien Vildrac. Reprendre son fonds impliquait de devenir en plus un vidéoclub, mais cela rentrait dans notre cahier des charges, comme Vidéodrome à Marseille. » Soutenu par la Mairie du 4e arrondissement et par les a

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Garçon, un café et un Bukowski, svp !

GUIDE URBAIN | Dans ces charmants troquets, les livres sur les étagères ne font pas office de déco. Feuilletés, lus, achetés ou offerts : ils sont là pour ça, tout en s’humectant le gosier de bière — belge, tant qu’à faire — ou de macchiato mousseux. Zoom sur les cafés-librairies, lieux d’échanges dont les amoureux des mots s’entichent.

Julie Hainaut | Mardi 29 mars 2016

Garçon, un café et un Bukowski, svp !

La belle-sœur envahit notre fil d’actualités Facebook de lolcat. Le collègue vient de poster une 30ème photo ultra saturée de plat sur son Instagram. Robert Ménard a encore déversé sa haine sur Twitter. STOP. Besoin d’une détox digitale. S’évader, respirer l’odeur d’un livre neuf, discourir avec son voisin de table, sentir le grain du papier sous ses doigts, refaire le monde... Au café, dans le monde réel. Un Petit Noir Dès l’entrée, le ton est donné : les murs sont tapissés de pages déchirées de James Hadley Chase, Georges Simenon ou Boileau-Narcejac. Sur les étagères, trônent 3000 polars classés par continent (selon la localisation de l’intrigue). Derrière le zinc, Jean-Pierre Barrel, ancien urbaniste fan de polar, nous sert un p’tit noir et nous fait découvrir les derniers écrivains qu’il a sélectionné. Très attentif au style, ce dénicheur de romans réalistes — et de quelques thrillers — ne fonctionne qu’au coup de cœur. Dans sa librairie-café — « et non pas l’inverse » tient-il à préciser, il déroule une partition hybride et de qualité, de Trevanian à Jean-Patrick Manchette en passant par Arnaldur Indridason et Abasse Ndion

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Bistronomie : ces chefs qui bousculent la tradition

GUIDE URBAIN | De Katsumi le précurseur à Tabata & Ludovic les derniers installés, une génération spontanée de chefs voyageurs, connectés et décomplexés explosent les codes de la gastronomie traditionnelle : tour d'horizon.

Adrien Simon | Mardi 22 mars 2016

Bistronomie : ces chefs qui bousculent la tradition

Il fut un temps où la cuisine, en France, n'était pas "cool". Un temps d'avant Instagram, les blogueuses et les yelpeurs ; avant Top Chef, Jamie et Cyril ; avant la "food" (porn, ing, ista) ; avant les brunchs électro, les soirées fooding, les chefs en jean-baskets et tablier bleu. La cuisine en France, à défaut d'être branchée, pouvait être gastronomique, patrimoniale, référence mondiale. Quoique... Fin 90, une certaine presse étrangère la juge « rigide », « ennuyeuse », trop chère. En 2014, le New York Times s'acharne encore : la cuisine française a définitivement implosé ! Mais ses débris sont précieusement ramassés par une flopée de jeunes chefs, (notamment) adeptes de la bistronomie, qui explosent les codes du restaurant de papa et envoient des assiettes mode. À Lyon, parler de bistronomie revient à évoquer En Mets Fait ce qu'il te Plait, improbable chalet au coin des rues Chevreul-Gryphe (la façade a depuis été refaite). Improbable bazar aussi, que son hall d'entrée. Katsumi s'y installe en 1999, seul en cuisine : il décrète que l'on viendra chez lui pour ce qu'il y a dans l'assiette (et les verres) — un point c'est

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Stephen Sayadian : porno, morale et mise en scène

CONNAITRE | Événement au festival Only porn du Lavoir public : une soirée en hommage à Stephen Sayadian, un des rares auteurs du cinéma pornographique, dont les films ont tous cherché à mettre le porno en abyme dans une démarche pop et subversive. Christophe Chabert

Christophe Chabert | Mardi 9 décembre 2014

Stephen Sayadian : porno, morale et mise en scène

Quelle place pour le cinéma porno dans l’histoire du cinéma ? Du point de vue de la qualité, mineure, mais pas inexistante. Les cinéastes X dignes de son nom ne sont pas nombreux, et peu peuvent s’enorgueillir d’avoir construit une "œuvre". Stephen Sayadian fait donc figure d’exception, et les trois films qui ont assuré sa gloire culte — Night Dreams, Café Flesh et Dr Caligari — démontrent une approche du genre résolument personnelle. Sayadian, qui officiait sous le pseudonyme de F. X. Pope, ne se cache pas derrière son petit doigt : dans ses films, les actes sexuels ne sont pas simulés — mais, trente-cinq ans plus tard, les canons du hard ont bien évolué, et les toisons pubiennes très drues sont clairement moins à la mode. En revanche, ils sont toujours mis en abyme par la mise en scène : dans Night Dreams, une jeune femme est soumise à une expérience médicale novatrice : elle est droguée pour pouvoir enregistrer ses rêves érotiques ; le film avance donc par une suite de scènes qui tiennent autant de l’hallucination psychédélique que de la représentation fantasmatique. Dans le café du sexe perdu Chez Sayadian, le spe

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Festival du film court de Villeurbanne : nos coups de cœur de la compétition (2)

ECRANS | "Ocze Masz" de Kacper Lisowski. "Poisson" d’Aurélien Vernhes-Lermusiaux. "Tant qu’il nous reste des fusils à pompe" de Caroline Poggi et Jonathan Vinel. "Café de la plage" de Xavier Champagnac, Prune Saunier et Gilles Gaston-Dreyfus.

Christophe Chabert | Jeudi 20 novembre 2014

Festival du film court de Villeurbanne : nos coups de cœur de la compétition (2)

Une des déceptions de cette compétition 2014, c’est la faiblesse des courts européens présentés, largement distancés par les films français, mais surtout francophones — comme on l’expliquera dans notre billet de demain. Un exemple : Safari de l’Espagnol Gerardo Herrero, qui sombre dans le mauvais goût le plus total en créant un suspens malsain et clipesque autour d’une tuerie façon Columbine. D’ordinaire, le court espagnol sait être mordant et caustique, mais dans ce cas, il n’est qu’un vain exercice de style d’un petit malin cherchant à choquer pour choquer. Il faut toujours une exception pour confirmer la règle : ce sera donc le Polonais Ocze Masz (qu’on peut traduire par La Fête des pères) qui, sans être aucunement révolutionnaire, tient plutôt correctement son programme doux-amer. Un chanteur punk vieillissant passe la nuit avec une groupie levée à la fin d’un concert et se réveille le matin avec la gueule de bois, la demoiselle dans le coma et son fiston sur les bras. C’est beaucoup pour un seul homme, surtout quand il a fait de l’absence de responsabilités une véritable éthique de vie. Il tente d’abord de refourguer le ga

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Prochain Ciné Brunch le 16 février

ECRANS | Notre prochain Ciné Brunch se tiendra dimanche 16 février à 10h45. On vous rappelle le déroulé de ce rendez-vous dédié aux cinéphiles intrépides et organisé avec la (...)

Benjamin Mialot | Jeudi 6 février 2014

Prochain Ciné Brunch le 16 février

Notre prochain Ciné Brunch se tiendra dimanche 16 février à 10h45. On vous rappelle le déroulé de ce rendez-vous dédié aux cinéphiles intrépides et organisé avec la complicité du Comœdia et du Café Cousu - Présentation des bandes-annonces des films les plus attendus ;- Projection d'un film-mystère en avant-première ;- Brunch autour duquel vous pourrez échanger avec les équipes du journal et du cinéma. Il vous en coutera 15, 80 € pour la totale (film + brunch) ou 4, 80€ pour le film uniquement. Dans les deux cas, direction les caisses du Comœdia (13 avenue Berthelot, Lyon 7) pour les préventes.

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Partir en quenelle

GUIDE URBAIN | Cette semaine nous serons Lyonnais jusqu’au bout de la fourchette. Car depuis quand, pour être honnêtes, n’avez-vous pas mangé une vraie quenelle ? Pas n’importe quel boudin farineux et industriel, non, mais une authentique merveille comme on en sert qu’au Café du Soleil ? Allez hop, on révise ses classiques. Stéphanie Lopez

Stéphanie Lopez | Jeudi 5 avril 2012

Partir en quenelle

Un peu d’histoire en entrée. Non seulement parce que le Café Restaurant du Soleil (théâtre de Guignol et de L’armée des ombres) est un lieu historique, mais parce que ses murs datent justement de l’époque où est née la quenelle. Vers 1830, au temps où le brochet abondait dans la Saône, le pâtissier Charles Morateur eut cette idée, fameuse, d’incorporer la chair du poisson dans une pâte à choux. Il inventa ainsi ce qui allait devenir le morceau phare de notre gastronomie. Hélas, depuis, le brochet n’abonde plus ni dans la Saône, ni dans la plupart des quenelles à molle consistance industrielle. Sauf ici. Dans la cuisine ensoleillée de Pascal Bonhomme, on moule encore le vrai cocon à la cuillère, dans une panade héritée de la tradition pâtissière. Surtout, la chair de brochet entre pour 35% dans la composition, ce qui en fait un summum de bonne chère. Dans la panade Le savoir-faire saute d’abord aux yeux, quand la fière quenelle arrive gonflée comme un Zeppelin, baignée comme un paquebot dans sa sauce Nantua (un beurre d’é

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Café de Flore

ECRANS | Café de Flore avait le potentiel pour faire décoller le spectateur. Jean-Marc Vallée, réalisateur québécois de C.R.A.Z.Y, a voulu avec son nouveau long combiner (...)

Dorotée Aznar | Vendredi 27 janvier 2012

Café de Flore

Café de Flore avait le potentiel pour faire décoller le spectateur. Jean-Marc Vallée, réalisateur québécois de C.R.A.Z.Y, a voulu avec son nouveau long combiner deux histoires dans un même scénario. La première, en 2011, est celle d’un DJ montréalais tiraillé entre son ex-femme et son nouvel amour ; la seconde, dans le Paris des années 1960, raconte le combat et l’amour inconditionnel d’une mère pour son fils trisomique. La partie "parisienne" est, de toute évidence, la mieux maîtrisée. Mais jusqu’ici pas de lien entre les deux si ce n’est la musique, à savoir ce morceau de Matthew Herbert qui sert de fil conducteur et de titre au film. Malheureusement, le spectateur se perd dans les envolées lyriques, la longueur de certaines scènes et ces incessants va-et-vient temporels. L’histoire part dans tous les sens et au fur et à mesure, on s’agace de ne pas connaître ce lien qui réunit les deux histoires. Il faut patienter un bon moment pour enfin comprendre le rapport entre ces destins. Le voile se lève par le biais d’un personnage de second plan ; et c’est par la voie de l’esprit et de l’irrationnel que l’on trouve l’explication finale. Un dénouement mystique, donc

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Champagne-théâtre !

SCENES | Traditionnellement, les cafés-théâtres de Lyon font salle comble pour la Saint-Sylvestre. Les spectacles les plus prisés au cours de l'année s'habillent de cotillons et se démultiplient tout au long de la nuit. Nadja Pobel

Christophe Chabert | Mercredi 10 décembre 2008

Champagne-théâtre !

Pas moins de 19 spectacles seront au programme de la nuit du 31 pour 39 représentations. Car certains d'entre eux se jouent trois fois voire quatre, comme l'envisage le Nombril du monde avec «Ils s'aiment» à l'occasion du 18e anniversaire du lieu. Les cafés-théâtres investissent même d'autres salles que les leurs afin de proposer un maximum de spectacles différents. Le Boui-Boui sera aussi au Complexe de la ficelle pour Arrête de pleurer Pénélope 1 et 2 et au Rideau rouge, sa traditionnelle deuxième salle pour Sans elles. Au Palais des Congrès, outre le lelouchien Homme-femme mode d'emploi, il y aura une version masculine à l'inter-planétaire Monologues du vagin. Voici venir les Les Monologues du pénis avec le trio intello-macho-homo selon l'annonce de l'affiche. Dans la chaleureuse cave du Boui-Boui, Yann Guillarme continuera à tailler un costard à la télévision avec La Ruée vers le 7 d'or. Il s'amuse à étriller tous les genres télévisuels (rubriques astrologie, rencontres, jeux...) et caricature à gros traits l'animateur d'émissions culturelles avec des lunettes noires rectangulaires présentant un livre qu'il a mis huit ans à lire : la Bible. L'Espace Gerson gardera dans sa salle

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Ville en sourdine

MUSIQUES | Panorama / Menaces de fermeture, promesse de loisirs vendus en rayon. La nuit à Lyon n'est pas très festive, alors même que la Ville prépare allègrement sa candidature pour être capitale européenne de la culture. Dalya Daoud

| Mercredi 13 décembre 2006

Ville en sourdine

Si le Bistroy n'a pas été sommé lors de son dernier procès de fermer ses portes, l'équipe du café-concert est loin d'être soulagée. Son gérant Guy-Pierre Turco vient d'être condamné par le tribunal de police pour nuisances sonores, et devra payer trois amendes de 2500 euros chacune, qui pourraient bien le pousser au dépôt de bilan. Sa situation est d'autant plus compliquée qu'il est en réalité pris en étau entre deux services de la municipalité. D'un côté, la délégation culturelle de la Ville subventionne largement le café-concert au titre de son soutien à la scène musicale émergeante. De l'autre, le service de l'écologie urbaine de la Ville, qui a effectué les relevés de fréquence sonore à charge contre le Bistroy, semble lui avoir ouvertement déclaré la guerre. À la sortie de la salle d'audience, les membres du café-concert étaient amers, reprochant «le culot» de la municipalité qui les invitait la semaine d'avant à la présentation de sa candidature pour devenir capitale européenne de la culture en 2013. «Je vais y aller avec un doggy bag au cocktail de présentation, a conclu, blasée et pragmatique, l'une d'entre eux, parce que je ne pourrai bientôt plus manger». Le Bistroy a en

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Passement de jambe

CONNAITRE | Actu / Quand l'Olympique Lyonnais veut quelque chose, l'Olympique Lyonnais n'aime ni être contredit, ni attendre. Heureusement, l'OL a les moyens de (...)

| Mercredi 24 janvier 2007

Passement de jambe

Actu / Quand l'Olympique Lyonnais veut quelque chose, l'Olympique Lyonnais n'aime ni être contredit, ni attendre. Heureusement, l'OL a les moyens de satisfaire ses caprices et le café OL pourra investir les locaux de la BF15, galerie d'art située place des Terreaux, plus tôt que prévu. Les actuels locataires bénéficiaient pourtant d'un bail qui ne devait se terminer que fin 2007. Qu'à cela ne tienne, la Ville de Lyon et le Club de foot ont mis la main au porte-monnaie et l'ancienne galerie est désormais installée 11 quai de la Pêcherie, dans une ancienne entreprise de revêtements de sols. «Nous avons préféré trouver un terrain d'entente», expliquent les responsables de la galerie, conscients qu'un bras de fer n'aurait pas forcément joué en leur faveur. La Ville de Lyon et l'OL vont en effet participer financièrement à la remise en état des nouveaux locaux et la Ville devrait également augmenter les subventions allouées à la galerie de 5 000 euros par an, afin de compenser la différence de loyer. Une opération dont la BF15 ne se plaint finalement pas : «nous avions peur que la galerie disparaisse. Finalement, la Ville nous a aidés à trouver un lieu plus grand et nous conservons l'es

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