Le Food Market revient à Lyon

Street food | Le Food Market revient à Lyon samedi 24 juin.

Lisa Dumoulin | Samedi 24 juin 2017

Photo : DR



Food Market


Place Saint-Louis Lyon 7e
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter

Ça métisse dans les cuisines !

Refugee Food Festival | « Certaines régions sont en train de se déconstruire parce qu'elles sont submergées par les flux de demandeurs d'asile », déclare un ancien maire devenu ministre. OMG : la gastronomie lyonnaise va finir démantelée, éparpillée ? À moins que des initiatives comme le Refugee Food Festival offrent un nouveau sens au titre, un poil périmé, de capitale mondiale de la bonne bouffe...

Adrien Simon | Lundi 11 juin 2018

Ça métisse dans les cuisines !

Après une première édition française en 2016, une seconde européenne l’année dernière, les parisiens de Food Sweet Food, Marine Mandrila et Louis Martin, auteurs d’un remarqué Very Food Trip (Planète+ pour la série, La Martinière pour l’ouvrage), internationalisent cette année leur Refugee Food Festival. En ce mois de juin – le 20 étant la journée mondiale des réfugiés – des restaurants de New York, Athènes, Bologne, San Francisco ou Cape Town bouleversent leurs menus et accueillent des cuistots en exil. Certes, Brooklyn c’est un peu loin pour aller manger afghan [on invente : le programme n’est pas encore disponible au moment où nous bouclons], mais heureusement, Lyon accueille aussi l’événement. S'engager Ceci grâce à Claire Fournier et Clara de La Fonchais qui portent le projet bénévolement – c’est ainsi que fonctionne le RFF – et la collaboration de restaurateurs qui invitent, l’espace d’un ou deux soirs, des chefs étrangers ayant récemment obtenu l’asile en France. Ainsi,

Continuer à lire

Iñaki Aizpitarte : « J'étais fasciné par les bistrots »

Attable : Le mot du chef | Iñaki Aizpitarte, bientôt 46 ans, est le chef du Chateaubriand, premier bistrot à avoir intégré le classement (certes contesté) des 50 meilleurs restaurants du monde. Il vient ce samedi à Lyon dans le cadre du festival Attable.

Adrien Simon | Mardi 13 mars 2018

Iñaki Aizpitarte : « J'étais fasciné par les bistrots »

On te décrit souvent comme un chef rock and roll, voire même punk. Un punk devenu le chef de file d'une bistronomie qui depuis le milieu des années 2000 secouerait la gastronomie française. Iñaki Aizpitarte : On aime bien mettre les gens dans des cases, c'est classique. Quand les journalistes sont passés par ici, voir ce qu'on faisait... disons que ça les changeait. Ils se sont arrêtés sur une ou deux choses qui leur permettaient de nous décrire comme sortant de l'ordinaire - va pour le rock en cuisine. Quant au rôle de chef de file... On n'a pas été les premiers à faire de la bistronomie. il y avait déjà des chefs comme Thierry Coué, ou (plus connu) Yves Camdeborde. Ils sortaient de grandes maisons très codifiées (Senderens, Constant), un peu pince-cul et ont ouvert des restaurants à leur image, des trucs plus chaleureux. Leur cuisine avait des notes un peu plus tradi, plus régionales que ce que l'on fait maintenant. On a renouvelé cet élan-là. C'est avec cette ambition que tu as ouvert le Chateaubriand... De mon côté, je n'ai jamais réfléchi à un concept avant d'ouvrir. J'étais fasciné par les bistrots.

Continuer à lire

Attable : la grande bouffe

Festival Food | Pour un week-end, Lyon redevient capitale européenne de la cuisine. De celle qui, selon les organisateurs du festival Attable, secoue « le grand (...)

Adrien Simon | Mardi 13 mars 2018

Attable : la grande bouffe

Pour un week-end, Lyon redevient capitale européenne de la cuisine. De celle qui, selon les organisateurs du festival Attable, secoue « le grand cocotier culinaire ». Qui "décaraffonne" les codes. Or, Dieu sait qu'il y en a, des traditions gastronomiques (qui a dit "lourd héritage" ?) à Lyon. Mais comment ruer dans ces brancards-là ? Attable assume de s'appuyer sur la jeunesse cuisinière : celle qui n'a pas attendu les étoiles Michelin pour mettre les mangeurs des métropoles européennes à ses pieds. Mais que peuvent bien faire ces cuistots, devenus rockstars malgré eux, en déplacement à Lyon ? Fomenter un banquet en hommage au grand Paul ? Les artistes locaux (cols tricolores et étoilés + jeune génération) s'occupent déjà du tribute dominical (ce dimanche, À la Piscine). Montrer qu'il n'y a pas qu'en Rhône, qu'on sait bouffer ? On le savait déjà, et on salive d'avance en pensant à la nourriture autrichienne (!), genre marmotte fermentée et foie gras vegan, que prépareront samedi soir (

Continuer à lire

Odessa Comptoir ou le mélange des cultures

Bar à Manger | Un mur jaune, des tables en formica et du vin nature : il ne nous en fallait pas plus pour pousser la porte de ce nouveau bar à manger, installé en lieu et place de l’ex Café Cousu, en face du Village des Créateurs.

Julie Hainaut | Mardi 30 mai 2017

Odessa Comptoir ou le mélange des cultures

Clin d’œil au quartier melting-poté le plus cool de Brooklyn – Little Odessa –, le nouveau repaire d’Antoine et Mathieu se veut un lieu d’échanges et de mélange des cultures, aussi bien dans les oreilles (on a entendu du Ben Harper et du Nina Simone), les gosiers (réveil des papilles assurés) ou sous le coude (du vin, toujours du vin, vous commencez à saisir nos choix éditoriaux, non ?). Depuis toujours, ces deux frères globe-trotters – ils ont vécu, entre autres, à Helsinki, Buenos Aires, New York, Berlin et Barcelone – avaient l’envie de monter leur propre bar. L’opportunité est arrivée un peu par hasard. Le Café Cousu s’arrête – l’équipe a filé du côté des quais du Rhône pour co-créer le fameux nouveau spot estival À la piscine –, les deux frères, tous deux salariés du lieu, décident alors de le reprendre et de le transformer à leur sauce. « Nous avons baigné dans la culture juive de l’Europe de l’Est. Odessa est une référence au quartier new-yorkais mais également à la Russie, la Crimée, ville de notre grand-mère et de nos origines. L’idée de ce bar à vin et à manger est de mettre en avant les mets du monde, de mêler la tradition de l’Eu

Continuer à lire

Le Village des Créateurs ouvre un pop-up store

Tendance | Point météo : il fait gris à 14h, nuit à 17h44 et froid tout le temps. Point métro : la saison des grincheux a repris. Point sourire : une réjouissante boutique éphémère ouvre le 19 novembre en Presqu’île.

Julie Hainaut | Mardi 15 novembre 2016

Le Village des Créateurs ouvre un pop-up store

Le Village des Créateurs ? « Ah, oui, déjà entendu parler, c’est quoi déjà ? » « C’est pas le truc paumé dans les Pentes, ça ? » « Ah non mais c’est hyper cher les produits de créateurs, jamais tu me traîneras là-bas, tu entends ? » Stop. À partir du 19 novembre, vous n’aurez plus d’excuses : le Village des Créateurs se déplace en hypercentre pendant un mois et demi et vous prouve, à coup de mobilier vintage, bijoux innovants, livres improbables et autres habits élégants, que qualité et prix doux peuvent aller de pair. « Le Village des Créateurs est plutôt visité par les touristes et les Lyonnais de notre quartier. Les autres n’ont malheureusement pas toujours le réflexe de grimper jusqu’au 19 de la rue René Leynaud pour trouver un produit original. Nous avons besoin de nous affirmer et nous faire mieux connaître. D’où l’idée d’habiter jusqu’à la fin de l’année ce showroom de 300m2 situé en plein centre afin de montrer au public qu’on peut dénicher des cadeaux de noël de qualité, créés dans la région et à petit prix (dès 10€) » explique Isabelle Gleize, la directrice du Village.

Continuer à lire

Aux Subsistances, la street cred' sauce Hong Kong

Lyon Street Food Festival | Au premier Lyon Street Food Festival ce week-end, l'on croisera la route des meilleurs food trucks du coin mais pas seulement : des Apothicaires à la Mère Brazier, les top chefs de la ville se la jouent street credibility. Fameux.

Adrien Simon | Mardi 20 septembre 2016

Aux Subsistances, la street cred' sauce Hong Kong

Les food trucks lyonnais se radinent ce week-end aux Subsistances, pour un festival de trois jours autour de la "gastronomie nomade". Les habitués des marchés lyonnais seront ravis de retrouver le bar à jus l’Estanco, le triporteur de Trop Chou ou encore The Rolling Cantine (photo). Ce dernier transformé pour l’occasion en jonque flottante, afin de coller au thème de cette première édition : Hong Kong. Les camions-cuisines assureront le ravitaillement des visiteurs dans la cour, et l'on retrouvera sous la grande verrière des cuisiniers sédentaires s’essayant eux aussi à la bouffe en barquette : les cuistots très en vue du Café Sillon (le dépotant-déroutant resto du 7e), de La Bijouterie (qui joue déjà avec les dim sums dans le 1er), et des Apothicaires (le nouveau spot à ne pas manquer du 6e) y officieront. Tous promettent de se mettre au diapason hongkongais, avec du côté de Tabata et Ludovic Mey (les Apo

Continuer à lire

Trois bonnes raisons de filer au Food Market

Extra! Nuits Sonores | Ce marché-cantine, regroupant une quinzaine de restaurateurs triés sur le volet, mérite une visite : la preuve par trois.

Julie Hainaut | Mercredi 4 mai 2016

Trois bonnes raisons de filer au Food Market

1 / Manger sain à petit prix Quali maxi, prix mini. C’est le challenge du premier Food Market lyonnais, qui s’installe sur la place Saint-Louis dans le cadre des Extra! du festival Nuits Sonores. Le concept créé par Virginie Godard, une passionnée de nourriture et de voyages, a vu le jour à Paris en juillet dernier. Le principe ? Des chefs, agriculteurs, traiteurs et autres restaurateurs délivrent leur interprétation de la street food en proposant des plats sains fraichement cuisinés, servis dans des barquettes et facturés à moins de dix euros, à manger sur place sur de grandes tables en bois ou à emporter, dans une ambiance conviviale, sous des parasols forains et des guirlandes lumineuses. « L’idée est d’en faire un rendez-vous mensuel, comme à Paris. Pas simplement un événement, un phénomène de mode : aller au Food Market après le boulot le soir peut devenir une habitude, comme on se rend au marché en journée » explique la créatrice du marché. Le but ? Démocratiser la street food, souvent associée — à tort — à la malbouffe, et la valoriser. 2 / Découvrir des pépites culinaires « Le concep

Continuer à lire

Bistronomie : ces chefs qui bousculent la tradition

GUIDE URBAIN | De Katsumi le précurseur à Tabata & Ludovic les derniers installés, une génération spontanée de chefs voyageurs, connectés et décomplexés explosent les codes de la gastronomie traditionnelle : tour d'horizon.

Adrien Simon | Mardi 22 mars 2016

Bistronomie : ces chefs qui bousculent la tradition

Il fut un temps où la cuisine, en France, n'était pas "cool". Un temps d'avant Instagram, les blogueuses et les yelpeurs ; avant Top Chef, Jamie et Cyril ; avant la "food" (porn, ing, ista) ; avant les brunchs électro, les soirées fooding, les chefs en jean-baskets et tablier bleu. La cuisine en France, à défaut d'être branchée, pouvait être gastronomique, patrimoniale, référence mondiale. Quoique... Fin 90, une certaine presse étrangère la juge « rigide », « ennuyeuse », trop chère. En 2014, le New York Times s'acharne encore : la cuisine française a définitivement implosé ! Mais ses débris sont précieusement ramassés par une flopée de jeunes chefs, (notamment) adeptes de la bistronomie, qui explosent les codes du restaurant de papa et envoient des assiettes mode. À Lyon, parler de bistronomie revient à évoquer En Mets Fait ce qu'il te Plait, improbable chalet au coin des rues Chevreul-Gryphe (la façade a depuis été refaite). Improbable bazar aussi, que son hall d'entrée. Katsumi s'y installe en 1999, seul en cuisine : il décrète que l'on viendra chez lui pour ce qu'il y a dans l'assiette (et les verres) — un point c'est

Continuer à lire

Prochain Ciné Brunch le 16 février

ECRANS | Notre prochain Ciné Brunch se tiendra dimanche 16 février à 10h45. On vous rappelle le déroulé de ce rendez-vous dédié aux cinéphiles intrépides et organisé avec la (...)

Benjamin Mialot | Jeudi 6 février 2014

Prochain Ciné Brunch le 16 février

Notre prochain Ciné Brunch se tiendra dimanche 16 février à 10h45. On vous rappelle le déroulé de ce rendez-vous dédié aux cinéphiles intrépides et organisé avec la complicité du Comœdia et du Café Cousu - Présentation des bandes-annonces des films les plus attendus ;- Projection d'un film-mystère en avant-première ;- Brunch autour duquel vous pourrez échanger avec les équipes du journal et du cinéma. Il vous en coutera 15, 80 € pour la totale (film + brunch) ou 4, 80€ pour le film uniquement. Dans les deux cas, direction les caisses du Comœdia (13 avenue Berthelot, Lyon 7) pour les préventes.

Continuer à lire