Faites fondre votre Maman pour la Fête des Mères

GUIDE URBAIN | La Maison Weiss vous propose de délicieux cadeaux chocolatés pour montrer à votre mère combien vous l'aimez. Avec les bisous chocolat, le pochon coeur et autres tablettes "Rouge Baiser" au packaging signé Ella & Pitr, marquez un grand coup pour la Fête des Mères 2019 !

La rédaction | Mardi 21 mai 2019

Photo : Photo principale : © Weiss / Photos de l'article : © www.mariondubanchet.com


Une Maman, on n'en a qu'une seule. C'est pourquoi la Fête des Mères revêt une saveur particulière du côté des Chocolats Weiss. Pour la gâter et lui montrer votre affection ce dimanche 26 mai, les chefs chocolatiers de la Maison Weiss ont concocté pour vous une sélection de produits raffinés et à la hauteur de l'événement.

Donner son coeur en chocolat dans un pochon 100% made in France

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Parmi les dernières créations de la Maison Weiss, le Pochon Coeur fait partie des privilégiés. Issu d'une collaboration entre Weiss et l'entreprise Etna située dans l'Ain, cet écrin arbore un look très "frenchy" avec sa marinière et contient un assortiment de 3 coeurs pliés qui vont ravir les palets de vos Mamans. Au programme des gourmandises précieusement gardées : du chocolat noir 67% aux notes de fruits rouges pour la fraîcheur, du chocolat au lait fleur de sel de Guérande pour le côté gourmand et du chocolat au lait 37% doux et vanillé pour l'onctuosité. Avec ce Pochon Coeur, c'est un peu de vous que vous offrirez à votre Maman pour la Fête des Mères.

Offrez un baiser passionné signé Ella & Pitr

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Peut-être voudriez-vous marquer votre différence et votre originalité en offrant à votre Maman, un cadeau subtil et artistique. La Maison Weiss a pensé à vous ! Dans le prolongement de sa collaboration avec les deux audacieux artistes stéphanois Ella & Pitr qui ont créé une fresque géante sur les murs de la Chocolaterie librement inspirée d'Eugène Weiss, Weiss leur a proposé l'habillage d'un chocolat inédit. Le duo n'a pas hésité longtemps et a choisi de créer deux écrins originaux pour leur chocolat Weiss préféré : un chocolat blanc aux fruits rouges, légèrement citronné. Une belle histoire qui se poursuit entre la Maison stéphanoise et les "Papiers Peintres" avec ses deux créations montrant la main d'Eugène Weiss, le créateur de la Chocolaterie, tantôt attrapant un coeur, tantôt le laissant s'envoler.

Faites le plein de bisous

www.mariondubanchet.com

Quoi de mieux qu'un bisou pour dire à sa mère qu'on l'aime ? Pourquoi vous contentez d'un seul bisou, offrez-lui carrément une boîte de Bisous. La Boîte Bisous Weiss renferme une ribambelle de douceurs au chocolat noir 58% et lait 38%, aux formes douces et attendrissantes (arbre, abeille et cerise). Dans un écrin mandala aux formes florales, ce coffret réutilisable permettra à votre Maman de déguster de fins palets de chocolat, une des spécialités de la Maison Weiss. Une valeur sûre en somme.

Plus d'infos sur www.chocolat-weiss.fr

À Lyon, retrouvez tous vos chocolats préférés dans votre boutique :

Magasin Weiss centre-ville au 50 rue de Brest, Lyon 2ème


Un petit point historique à propos de la Maison Weiss

La Chocolaterie Weiss est née en 1882 à Saint-Étienne. Eugène Weiss, créateur et précurseur, découvre l'Art du Praliné et de l'Assemblage et crée le Haut Chocolat ®. Labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), la Maison Weiss s'attache aux belles matières pour produire des chocolats et des pralinés de Haute Qualité à destination de tous les consommateurs gourmands et des professionnels des métiers de bouche du monde entier. Désireuse de partager son savoir-faire artisanal d'exception, la Chocolaterie a ouvert en octobre 2016 Les Ateliers Weiss, à Saint-Étienne, un lieu vivant et accessible avec des animations, une boutique et un espace de restauration.

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La Foire de Lyon annulée

Lyon | La Foire de Lyon, prévue fin juin 2021, est annulée. Comme l'an dernier. Rendez-vous est pris en mars 2022 pour la prochaine édition.

Sébastien Broquet | Mercredi 21 avril 2021

La Foire de Lyon annulée

La Foire de Lyon est annulée. Faute de perspectives claires données par le gouvernement et pour cause d'une situation sanitaire toujours préocuppante, les organisateurs de la Foire — GL Events — se sont résolus, comme de nombreux festivals d'été, à abandonner toute perspective d'organiser cet événement cette année. « Pour les exposants et partenaires, la participation à un événement de l’ampleur de Foire de Lyon s’anticipe. L’organisateur a adapté son calendrier pour laisser un maximum de flexibilité à toutes ses parties prenantes. Les engagements financiers et logistiques doivent se prendre aujourd’hui mais l’incertitude liée à la situation sanitaire et l’absence de modalités d’ouverture des événements ne permettent pas de passer à l’action » ont déclaré les organisateurs dans un communiqué envoyé à la presse ce mercredi 21 avril. L'édition 2021 était initialement prévue à Eurexpo du 19 au 27 juin. Rendez-vous donc en 2022, du 18 au 28 mars exactement, pour retrouver la Foire d

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Mathieu Diez, directeur de Lyon BD : « il est temps pour moi de me redéfinir »

Mercato | À la tête du festival Lyon BD depuis sa création en 2006, Mathieu Diez annonce son départ pour de nouveaux horizons… Il laisse une enviable place vacante pour une institution culturelle riche de projets, solidement amarrée dans le paysage lyonnais, contribuant à son rayonnement international et produisant un festival réputé, à l’édition 2021 prometteuse…

Vincent Raymond | Mardi 13 avril 2021

Mathieu Diez, directeur de Lyon BD : « il est temps pour moi de me redéfinir »

Nous sommes à trois mois de la prochaine édition du Lyon BD Festival. Alors que les annulations de manifestations pleuvent, le festival est-il bien maintenu ? Mathieu Diez : Il est maintenu et confirmé aux 11-12-13 juin pour le cœur de la manifestation. Tous les partenaires du festival sont à nos côtés parce qu'on pense qu’il y a un espace raisonnable et de bonnes chances. Bien sûr, cela tient à la réouverture des lieux culturels à la mi-juin (et donc de l’Hôtel de Ville, qui n'est pas vraiment un lieu culturel mais il faut qu'il puisse nous accueillir, de concert avec les institutions culturelles), ce qui est assez crédible. Et si elle s’accompagnait de contraintes fortes, on a montré qu'on savait faire lors de la Saison d’automne l’an dernier — notamment le concert Acid Arab. On saura faire, autant pour pour le week-end que durant tout le mois de juin. Parce que ce ne sera pas un “mini“ Lyon BD : on a quand même un programme important. Même si on doit supprimer les stands éditeurs, intenables pour des raisons sanitaires, le festival se tiendra sur 60 lieux dans la ville, ave

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Nicolas Galaud : « un des rares mérites de la crise : la prise de conscience de ce à quoi servent les bibliothèques »

Bibliothèques | Nicolas Galaud a pris son poste le 1er octobre à la tête du premier établissement culturel de la Ville de Lyon : le réseau des bibliothèques municipales. Fermées durant le premier confinement, elles sont désormais ouvertes. Et très fréquentées. Ce conservateur général des bibliothèques, passé par Reims, Brest et tout récemment Bordeaux, évoque cette situation particulière et son cap pour les prochaines années.

Nadja Pobel | Mercredi 14 avril 2021

Nicolas Galaud : « un des rares mérites de la crise : la prise de conscience de ce à quoi servent les bibliothèques »

Quel bilan tirer de la réouverture des bibliothèques municipales de Lyon depuis le 1er décembre ? Nicolas Galaud​ : La période actuelle est significative de la place qu’ont aujourd’hui les bibliothèques dans le paysage culturel. Je déplore bien sûr que les autres établissements culturels soient fermés et trouve incompréhensible que les musées soient portes closes, car il n’y a pas plus de risques sanitaires que dans les bibliothèques et nous les maitrisons. Il n’y a pas de clusters, alors que nous recevons 200 000 personnes par mois dans nos lieux. Les décisions gouvernementales répondent à d’autres logiques. Mais les bibliothèques sont partout le premier établissement culturel en terme de fréquentation, c’est l’une des principales portes d’entrée vers la culturel. Dans beaucoup de communes, c’est le seul établissement culturel existant. Les étudiants, les collégiens, les lycéens y trouvent aussi un espace de travail. Un des r

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Denis Trouxe : « une décision courageuse »

Opéra de Lyon | L'ancien adjoint à la Culture de Raymond Barre, Denis Trouxe, donne à son tour son avis sur la décision de flécher une partie — 500 000€ — de la subvention municipale de l'Opéra de Lyon vers de nouveaux projets.

Vincent Raymond | Vendredi 19 mars 2021

Denis Trouxe : « une décision courageuse »

Dans le dossier de la réattribution d’une fraction de la subvention municipale de l’Opéra vers des nouveaux projets et structures culturels, une voix ne s’était pas faite entendre : celle de Denis Trouxe, qui fut l’adjoint à la Culture de Raymond Barre (1995-2001) — il fut à l’initiative des Subsistances — avant de présider quelques années le Théâtre de la Renaissance à Oullins. Il comprend sans ambiguïté la proposition de Nathalie Perrin-Gilbert, sa lointaine successeure, au nom de la jeune création. Verbatim. « Je la ressens courageuse ! Je mesure toute la difficulté : ça a été mon objectif quand j’étais aux commandes de faire glisser l’argent de certaines institutions vers la création. Parce qu’il y a d’un côté les arguments logiques de l’Opéra qui poursuit des objectifs de rayonnement et qui a besoin de fonds pour y parvenir ; et d’un autre côté la création qui se débat comme elle peut, avec de petits moyens… À

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Collège Truffaut : Lyon BD au tableau d’honneur

Bande Dessinée | Parmi les futurs locataires du Collège Truffaut réhabilité figure Lyon BD Organisation, l’association à la tête du festival homonyme depuis quinze ans et à la manœuvre d’une foultitude d’événements en lien avec les univers graphiques tout au long de l’année. Son projet ? Le Collège Graphique.

Vincent Raymond | Lundi 22 mars 2021

Collège Truffaut : Lyon BD au tableau d’honneur

Un (presque) retour aux sources géographiques pour Lyon BD Organisation. À l’origine créée sur le plateau de la Croix-Rousse, où s’étaient tenues les premières édition du festival, l’association avait dévalé la colline pour trouver refuge sur les quais du Rhône. La manifestation initiale a depuis pris l’ampleur que l’on sait, travaillé avec tous les lieux culturels de la Métropole ou presque, coproduit des spectacles, des expositions ; édité des ouvrages, tendu des passerelles entre Lyon et le monde, en tissant des liens entre auteurs, autrices, lecteurs, lectrices… Actrice incontournable du paysage — de l’écosystème — BD lyonnais, Lyon BD Organisation se positionne également comme un partenaire économique de nombreux artistes et membres de la filière BD locale (scénaristes, coloristes, illustrateurs, éditeurs…), tout particulièrement auprès des talents émergents. L’équipe ne pouvait être qu’intéressée par le cahier des charges du Collège Truffaut.

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Collège Truffaut : en 2022, la rentrée sera très classe…

Urbanisme | Presqu’une décennie après sa désaffection, le Collège Truffaut (Lyon 1er) attaque la seconde grande phase des travaux qui lui permettra d’enfin rouvrir ses portes. Et d'élargir le spectre de ses visiteurs en changeant d’affectation : en 2022, le vénérable bâtiment accueillira notamment une crèche, des logements étudiants, un hostel et un prometteur pôle piloté par Lyon BD Organisation, le Collège graphique…

Vincent Raymond | Lundi 22 mars 2021

Collège Truffaut : en 2022, la rentrée sera très classe…

C’est la fin d’une histoire, ou plutôt d’une parenthèse, et le début d’une autre qui se profilent au Collège Truffaut. D’abord école de filles et de garçons à son ouverture en 1887, puis collège jusqu’à sa désaffection en novembre 2013, l’imposant édifice aura ensuite occupé bien des conversations et des esprits : la question de sa reconversion cristallisant les différences de visions politiques, urbanistiques et sociales entre les élus de la mairie du 1er arrondissement, de la mairie centrale et de la Métropole — propriétaire du site. Occupé, le Collège l'aura d’ailleurs été durant cette longue phase, de façon temporaire à plusieurs reprises : dès décembre 2013 par un collectif citoyen pour reloger des familles à la rue (l’affaire avait valu à la maire du 1er d’alors, Nathalie Perrin-Gilbert qui avait participé au mouvement, d’être placée en garde à vue) ; puis en mai 2016 par des opposants à la Loi Travail ayant laissé de leur passage force slogans tagués.

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Aux Célestins et à l’Auditorium de Lyon, de lourds déficits

Crise Sanitaire | Certes très subventionnées, les structures culturelles en régie directe de la Ville de Lyon n’en sont pas moins fortement impactées par la crise sanitaire, car elles ne peuvent bénéficier d’aucun dispositif d’aide. Les Célestins tablent sur un déficit de 600 000€ en 2021, l’Auditorium affiche déjà un trou de 2M€ pour 2020. Toutes deux en appellent à l’État pour pallier la rupture d’égalité avec d’autres établissements aux missions similaires.

Nadja Pobel | Vendredi 12 mars 2021

Aux Célestins et à l’Auditorium de Lyon, de lourds déficits

« Même si on rouvre en mai et juin, avec une jauge dégradée d’environ 50%, fin décembre la perte de recette de billetterie du théâtre s’élèvera à 600 000€ » affirme Pierre-Yves Lenoir, co-directeur du Théâtre des Célestins. Du côté de l’Auditorium de Lyon, son homologue Aline Sam-Giao estime à un million d’euros ses pertes à la fin de l’année civile avec la même hypothèse de reprise — fatalement très aléatoire —, qui se cumuleront avec les deux millions de déficit sur 2020. Aux Célestins, le dernier exercice s’est terminé à l’équilibre notamment grâce au fonds de soutien de la Ville de Lyon ; et parce qu’ils n’avaient pas prévu de jouer dans la grande salle entre avril et

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Lyon : trois anciens adjoints à la Culture réagissent à la baisse de la subvention de l'Opéra

Patrice Béghain, Georges Képénékian et Loïc Graber | Les trois prédécesseurs de Nathalie Perrin-Gilbert, adjointe à la Culture, se prononcent sur l'annonce qui secoue le monde culturel lyonnais depuis quelques heures : la baisse de 500 000€ de la subvention municipale à l'Opéra de Lyon, somme réaffectée à d'autres projets et lieux culturels tels que la CinéFabrique. Magnéto.

Vincent Raymond | Vendredi 5 mars 2021

Lyon : trois anciens adjoints à la Culture réagissent à la baisse de la subvention de l'Opéra

Patrice Béghain, adjoint à la Culture (2001-2008) de Gérard Collomb : Je n’ai jamais eu l’habitude de juger publiquement les décisions de mes prédécesseurs ou de mes successeurs, que ce fût quand j’étais DRAC ou adjoint. Georges Képénékian, adjoint à la Culture (2008-2017) de Gérard Collomb : Nathalie Perrin-Gilbert dit que ce n’est pas une punition. Mais c’est quand même une punition chez elle : elle a eu une telle hargne pendant toutes ces années au sujet du rapport que l’on avait fait sur les frais de Serge Dorny, malgré la mise au point que j’avais essayé de gérer — en reconnaissant qu’il y avait bien eu des anomalies, j’ai travaillé avec Serge Dorny. Mais elle a quelque chose de vengeur. Loïc Graber, adjoint à la Culture de Georges Képénékian (2017-2018) et Gérard Collomb (2018-2020) : Il y a des problèmes de forme et de fond dans cette annonce. Le premier problème, de forme, c’est la précipitation : la Ville, membre de droit de l’Opéra, ne dit rien en décembre lorsque le budget est voté ; et quelques jours avant le conseil

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Subvention de l'Opéra de Lyon : Richard Brunel interloqué, Serge Dorny indigné

500 000€ réaffectés vers d'autres structures | Richard Brunel, futur directeur de l'Opéra, et Serge Dorny, l'actuel dirigeant du lieu, ont vivement réagi à l'annonce de la baisse de la subvention de l'Opéra de Lyon.

Sébastien Broquet | Vendredi 5 mars 2021

Subvention de l'Opéra de Lyon : Richard Brunel interloqué, Serge Dorny indigné

Suite à la confirmation dans nos colonnes par Nathalie Perrin-Gilbert de la baisse prochaine de la subvention de l'Opéra de Lyon de 500 000 euros, qui portera la subvention de fonctionnement à 7M€ annuels au lieu de 7, 5M€ dès cette année si la proposition est votée lors du conseil municipal des 25 et 26 mars prochains, les deux directeurs — l'actuel, Serge Dorny, et le futur, Richard Brunel (actuellement en résidence au sein de l'Opéra pour Mélisande), ont réagi vivement — le premier par un communiqué de presse, le second en sortant de répétition ce jeudi soir. « Des impacts conséquents » pour Richard Brunel Richard Brunel nous a ainsi déclaré : « concernant l'annonce de la Ville sur cette baisse de 500 000€, je laisse Serge Dorny réagir au nom de l’Opéra. Ce que je puis dire c'est que je n’ai, moi-même, pas été directement contacté et informé par l'adjointe à la Culture de cette décision qui semble acqu

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La Ville de Lyon supprime 500 000 euros par an de subvention à l'Opéra

Politique Culturelle | Coup de tonnerre à l'Opéra de Lyon : la Ville, par l'intermédiaire de son adjointe à la Culture, a décidé d'ôter 500 000€ par an de subvention au lieu dirigé par Serge Dorny pour quelques mois encore. Ce dernier a été prévenu il y a trois jours. Nathalie Perrin-Gilbert nous explique la raison de ce choix, qu'Étienne Blanc fustige.

Sébastien Broquet | Jeudi 4 mars 2021

La Ville de Lyon supprime 500 000 euros par an de subvention à l'Opéra

C'est Frédéric Martel, journaliste à France Culture, qui a dévoilé l'information ce jeudi via Twitter et que nous pouvons confirmer : la Ville de Lyon a décidé de réduire la subvention de l'Opéra de Lyon de 500 000€ par an. C'était annoncé durant la campagne, Nathalie Perrin-Gilbert avait alors déclaré dans nos colonnes : « oui, il va y avoir une réorientation au sein de ce budget. Je ne veux pas la présenter comme une punition aux institutions, leur dire qu'ils ont fait du mauvais travail. (...) Je souhaite qu'il y ait un audit indépendant qui soit réalisé, notamment, sur la gestion de l'Opéra de Lyon. » De 7, 5M€ à 7M€ par an Après les paroles de campagne, place aux actes et l'adjointe a donc pris sa décision, qui a été annoncée à

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"Le Voyage à Lyon" : Claudia, Elisabeth, Flora ou l’éternel retour

En VOD | Tourné à l’été dans une ville quasi déserte, "Le Voyage à Lyon" de Claudia von Alemann avait été présenté au Festival Lumière dans sa version restaurée en 2018. Et voici que Henri, la plateforme en ligne de la Cinémathèque Française, l’accueille à partir du 17 février. À voir !  

Vincent Raymond | Mercredi 17 février 2021

Près de quarante ans jour pour jour après sa sortie sur les écrans berlinois, c’est à une bien troublante expédition que convoque Le Voyage à Lyon (1981). À la fois fascinante par sa beauté de porcelaine et le duveteux de son grain de 16mm (merci la restauration 2K), stupéfiante de modernité quant à son propos (ne s’interroge-t-il pas, notamment, sur la difficulté pour une femme de faire admettre son statut d’égale de l’homme ?), cette fiction trouée de séquences documentarisantes raconte plusieurs histoires. Ou plutôt, plusieurs Histoires. La première est celle de l’héroïne, Elisabeth (la bressonienne Rebecca Pauly), jeune Allemande en rupture de ban conjugal et familial s’octroyant “une semaine de vacances” au bas mot à Lyon afin d’effectuer des recherc

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Nova Lyon : les précisions de l'ex-directeur, Alfredo Da Silva

Médias | Suite à l'article paru sur notre site jeudi 14 janvier, révélant l'annonce de son licenciement début janvier par la direction parisienne de LNEI (le groupe possédant Radio Nova), Alfredo Da Silva — ex-directeur de Nova Lyon et toujours propriétaire de 49% des parts, les 51% restant appartenant à la SAS de Matthieu Pigasse — a souhaité publier un droit de réponse avec ses précisions.

Sébastien Broquet | Vendredi 15 janvier 2021

Nova Lyon : les précisions de l'ex-directeur, Alfredo Da Silva

« M. Da Silva souhaite démentir les propos avancés dans l'article du Petit Bulletin du 14/01/2021 au sujet de son travail, notamment la gestion dite "légère", les locaux sur la péniche, les résultats d'audience, et préciser : - La gestion budgétaire stricte en respectant le budget établi - La mise en place d'une équipe de professionnels pour l'éditorial avec l'augmentation de l'audience régulière depuis le début (cf. Médiamétrie) - Les nombreux soutiens culturels obtenus localement au moment de l'obtention de la fréquence - L'installation sur une péniche, visitée par la direction du groupe, lieu exceptionnel et emblématique pour une radio, bénéficiant d'un loyer très inférieur au prix du marché dans le quartier de la Confluence - Plus récemment, le travail sur le dossier déposé auprès de la Ville de Lyon ayant permis une aide de 25 000€ au titre du Fonds d'urgence pour la Culture, dans le cadre de la pandémie. »

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Le directeur de Nova Lyon, Alfredo Da Silva, licencié

Médias | Une nouvelle ère s'ouvre pour Nova Lyon, qui souhaite se relancer avec le licenciement de celui qui en était le directeur et avait opéré en 2017 la fusion avec l'ancienne radio associative RTU, Alfredo Da Silva.

Sébastien Broquet | Jeudi 14 janvier 2021

Le directeur de Nova Lyon, Alfredo Da Silva, licencié

La réorganisation de Radio Nova se poursuit : après l'arrivée à la direction générale du groupe LNEI (la SAS de Matthieu Pigasse possédant la station) de Emmanuel Hoog en mai 2019, puis la nomination de Mélanie Mallet — une historique de la radio fondée par Jean-François Bizot — comme directrice déléguée de Nova, après aussi le départ de Bernard Zekri en janvier 2020, c'est désormais l'antenne locale lyonnaise qui change de tête : le directeur de la station, Alfredo Da Silva, a été licencié en ce début d'année 2021. En cause, une gestion jugée trop légère et l'achat à titre personnel de la péniche amarrée quai Rambaud, où sont situés les locaux loués à la radio depuis quelques mois, sans prévenir la direction parisienne — laquelle n'a pas souhaité répondre à nos sollicitations. Pour l'instant, aucun remplaçant n'a été nommé à la direct

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Ganafoul retrouvé et sidér...ant

Rock Story | En septembre, les Givordins de Ganafoul, tête du pont de la faste période "Lyon capitale du rock", ont réédité "Sider-Rock" un album jusque-là inédit de 1975, témoignant de leurs débuts, en quintet et en français. Un petit morceau d'Histoire pour les amateurs de rock en acier trempé.

Stéphane Duchêne | Mercredi 4 novembre 2020

Ganafoul retrouvé et sidér...ant

Sur la photo de famille princière de la fameuse Lyon capitale du rock de la fin des années 70, gravitant de plus ou moins loin autour du punk et dont on aime par chez nous agiter le souvenir fiérot, Ganafoul avait pris soin, par goût (quoi d'autre ?), de s'assoir quelque peu à l'égard. Sur le trône notoirement vacant d'un genre encore peu exploré dans l'hexagone : le hard rock. Ce truc-là, ce drôle de machin à guitares ramenardes, poitrails saillants et cheveux en cascades, n'appartient alors quasi exclusivement qu'aux anglo-saxons, Led Zeppelin et AC/DC en tête. Rien que cela fait déjà de Ganafoul, qui doit son nom signifiant "comme un fou" en patois givordin, une originalité. Au départ un quintet, francophone — c'est important pour la suite — formé par le trio instrumental Édouard "DooDoo" Gonzales (guitare), Philippe "Fourmi" Veau (basse) et Yves Rothacher (batterie) vite complété par le guitariste Jack B

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Au Musée des Confluences, la vie des objets avec Simonetta Greggio

Concours d'écriture | Un téléphone, un châle de soie de mer, un fossile, un fragment de météorite, ce sont autant d'objets investis par des écrivains — J.B. Pouy, Emmanuelle (...)

Stéphane Duchêne | Mercredi 14 octobre 2020

Au Musée des Confluences, la vie des objets avec Simonetta Greggio

Un téléphone, un châle de soie de mer, un fossile, un fragment de météorite, ce sont autant d'objets investis par des écrivains — J.B. Pouy, Emmanuelle Pagano, Philippe Forest, Olivia Rosenthal — au cœur de fictions inédites pour la collection Récits d'objets du Musée des Confluences. Collection qui fait doublement sa rentrée en ce début d'automne avec des habits neufs — un nouvel éditeur : Cambourakis. D'abord parce que l'autrice italienne et francographe Simonetta Greggio et la Mauricienne Ananda Devi y publient L'Ourse qui danse et Fardo où la fiction s'empare respectivement d'une statuette inuit et d'une momie de femme péruvienne. Ensuite, via un concours d'écriture ouvert à tous en partenariat avec la BmL (et Le Petit Bulletin). L'idée : imaginer, dans l'esprit de la collection, une fiction autour d'un des trois objets exp

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Dans un fauteuil : la saison de l'Auditorium

Classique | La saison de l'Auditorium, un lieu où l'on peut s'assoir et garder ses distances, vient tout juste de reprendre. Au menu, un nouveau chef, des cheffes, des classiques, une taupe, Tintin, Et de la musique en veux tu, en voilà. Panorama.

Stéphane Duchêne | Jeudi 24 septembre 2020

Dans un fauteuil : la saison de l'Auditorium

On avait bien compris que, cet automne, la saison musicale ne serait pas comme les autres et qu'il allait falloir avancer masqué en restant assis (un peu de souplesse ne nuit pas) ou bien rester chez soi à regarder Culturebox ou de vieux concerts de Herbert Von Karajan tentant de faire atterrir des avions à la Philharmonie de Berlin. Mais à l'Auditorium si la saison s'annonce particulière, ce n'est pas à cause d'un vulgaire (et néanmoins grossier) virus. Car voici la saison du changement, le mercato des grands orchestres ayant fait atterrir à la direction de l'ONL le jeune chef israëlo-danois Nikolaj Szeps-Znaider, qui a mené à la baguette certaines des formations les plus prestigieuses. Le chef aura débuté la saison du côté des Subs pour les Journées du Patrimoine mais on pourra le retrouver le 25 septembre pour un Expresso du chef, ces concerts en 55 minutes chrono pour gens pressés et dès le lendemain où il délaissera la baguette pour le violon (pas d'Ingres, car son

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Les salles de concerts se résignent

Covid-19 | Qu'on a été naïf de penser que peut-être la rentrée musicale se ferait sans trop de dégâts : en raison du passage du Rhône en zone rouge et des obligations (...)

Stéphane Duchêne | Dimanche 6 septembre 2020

Les salles de concerts se résignent

Qu'on a été naïf de penser que peut-être la rentrée musicale se ferait sans trop de dégâts : en raison du passage du Rhône en zone rouge et des obligations sanitaires liées au Covid-19 — notamment "la distanciation d’un siège [qui] doit être observée entre le siège occupé par chaque personne ou chaque groupe de 9 personnes au plus" — le Sonic annule toutes ses dates prévues en septembre. Comme Le Farmer. De son côté le Transbordeur a reporté deux dates ces jours derniers (Zoufris Maracas le 4 septembre, Meute le 8) et redoute d'avoir à faire de même avec les dates à venir. Enfin, l'Épicerie Moderne et le Marché Gare ont été contraints de re-reporter la date d'Andy Shauf du 23 octobre, le chanteur américain ayant annulé sa tournée européenne. Le concert de Lara Fabian est aussi annulé. Quelque chose nous dit, comme Francis Cabrel, que c'est que le début.

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Cédric Van Styvendael : « Thierry Frémaux a un peu anticipé en annonçant d’ores et déjà les lauréats du prix Lumière »

Métropole de Lyon | Élu facilement maire de Villeurbanne avec 70, 37% des voix aux dernières élections municipales, investi par le PS, Cédric Van Styvendael a aussi été nommé vice-président à la Culture de la Métropole par Bruno Bernard, nouveau président EELV de cette collectivité qui n'a jusqu'ici jamais parlé du sujet culturel, ni pendant sa campagne, ni depuis son élection, nonobstant la crise actuelle. Rendez-vous fut donc pris et accepté par le nouvel édile de la cité où rayonne le TNP, en son bureau villeurbannais, pour un entretien enregistré le lundi 20 juillet, afin d'évoquer sa vision de la politique culturelle à l'échelle, cette fois, de l'agglomération. Magnéto.

Sébastien Broquet | Lundi 27 juillet 2020

Cédric Van Styvendael : « Thierry Frémaux a un peu anticipé en annonçant d’ores et déjà les lauréats du prix Lumière »

La culture a été la grande absente de la campagne électorale de Bruno Bernard pour la Métropole. Elle n’apparaît pas dans les dix priorités du nouveau président annoncées une fois l’élection gagnée. Est-ce que le secteur culturel doit s’inquiéter ? Cédric Van Styvendael : (Silence). La culture a été présente dans la campagne que j’ai menée pour la mairie de Villeurbanne. Ça devrait au moins rassurer les acteurs culturels de la Métropole : c’est une préoccupation forte pour moi. Deuxième point, effectivement, dans les dix priorités qui ont été pointées par le président de la Métropole liées à l’actualité de l’été, la culture, aujourd’hui, n’y apparaît pas. Ç’a été l’objet de ma première intervention dans ce que l’on appelle l’exécutif métropolitain, c’est à dire la réunion des 23 vice-présidents où j’ai pris la parole à ce sujet. Je dois rencontrer Bruno Bernard dans les jours qui viennent pour que nous abordions ensemble ce sujet, dans la mesure où j’ai une préoccupation majeure qui est l’accompagnement des acteurs culturels dans le c

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Au tour de Lyon Street Food de jeter l'éponge pour 2020

Covid-19 | C'était prévisible au vu de la situation : le Lyon Street Food, dont la cinquième édition devait se tenir pour la première fois dans l'enceinte de Fagor-Brandt (...)

Sébastien Broquet | Jeudi 23 juillet 2020

Au tour de Lyon Street Food de jeter l'éponge pour 2020

C'était prévisible au vu de la situation : le Lyon Street Food, dont la cinquième édition devait se tenir pour la première fois dans l'enceinte de Fagor-Brandt après quatre sessions au sein des Subsistances, annonce à son tour son annulation. Le festival de cuisine de rue devait se dérouler sur quatre jours en octobre prochain. L'équipe a ainsi communiqué sur Instagram : « au lendemain du déconfinement, nous étions convaincus que la situation sanitaire évoluerait dans le bon sens. Le mois d’octobre apparaissait comme un horizon raisonnable pour espérer un retour à la (quasi)normale et le maintien de l’événement. Toute l’équipe avait mis les bouchées doubles pour rattraper le retard et vous concocter une édition magnifique. Mais il faut se rendre à l’évidence. La séquence des derniers jours nous oblige à la plus grande prudence. Les risques sanitaires sont encore bien trop importants et la survie de l’entreprise pourrait être remise en question. Le monde de l’événementiel est à l’arrêt depuis mars et la rentrée ne

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Le Lyon Bière Festival annulé

Covid-19 | Pas d'édition en 2020 pour le rendez-vous des amateurs de bière artisanale. Rendez-vous est pris pour 2021.

Sébastien Broquet | Jeudi 23 juillet 2020

Le Lyon Bière Festival annulé

Face aux incertitudes demeurant en ce qui concerne la situation de la crise sanitaire à l'automne, le Lyon Bière Festival est à son tour annulé. Déjà reporté une fois aux 31 octobre et 1er novembre, après l'impossibilité de se tenir en avril comme prévu, le rendez-vous des amateurs de bière artisanale est cette fois annulé : il n'y aura pas d'édtion 2020 et il faudra attendre 2021 pour voir le cinquième volet de ce qui est le plus grand festival de bière artisanale en France se dérouler dans des conditions adéquates. Les organisateurs, Bieronomy et l'Agence Tintamarre (liée au Petit Bulletin), ont envoyé ce communiqué : « il y a encore quelques mois nous étions contraints de décaler notre cinquième édition aux 31 octobre et 1er novembre 2020, en raison de la situation sanitaire évidente. Nous étions loin de nous imaginer nous retrouver aujourd’hui dans une situation toujours aussi incertaine. Les mesures sanitaires indispensables à appliquer dans notre quotidien et dans nos événements, impactent lourdement toute notre organisation. Cap

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Nicolas Galaud, nouveau directeur de la Bibliothèque Municipale de Lyon

Mercato | Nicolas Galaud sera le futur directeur de la Bibliothèque Municipale de Lyon et prendra ses fonctions le 1er octobre prochain, succédant ainsi à Gilles (...)

Sébastien Broquet | Jeudi 18 juin 2020

Nicolas Galaud, nouveau directeur de la Bibliothèque Municipale de Lyon

Nicolas Galaud sera le futur directeur de la Bibliothèque Municipale de Lyon et prendra ses fonctions le 1er octobre prochain, succédant ainsi à Gilles Eboli, bientôt retraité, qui était en poste depuis 2011 et « a fait un travail remarquable » selon Loïc Graber, l'adjoint à la culture. Nicolas Galaud dirige actuellement la bibliothèque de Bordeaux, depuis 2016, après avoir œuvré à Brest et à Reims. « C'est un très bon profil pour nos BM. Il saura succéder à Gilles Eboli » nous a déclaré l'adjoint à la culture. La date de nomination a été imposée par l'État, qui souhaitait que la décision soit prise le 22 juin au plus tard.

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Camille de Toledo : « un temps autre s’est ouvert »

Podcast | Camille de Toledo, écrivain et chercheur, repense sa résidence croisée initiée à Lyon en un rendez-vous de conversations à distance, chaque mardi. Toujours sous l'égide de l’École Urbaine de Lyon, la Fête du Livre de Bron et l’European Lab. Il nous explique.

Sébastien Broquet | Mardi 9 juin 2020

Camille de Toledo : « un temps autre s’est ouvert »

Vous remodelez votre cycle de résidence et de rencontres à Lyon en une forme nouvelle, des conversations nocturnes chaque dimanche soir : pouvez-vous nous présenter ce concept et comment il va se dérouler ? Camille de Toledo : Je crois ardemment aux vertus d’une conversation croisée entre les arts et les sciences humaines, entre une poétique et une politique, entre thérapeutique et savoir. C’est à cette intersection que nous avons lancé avec l’École Urbaine de Lyon, la Fête du Livre de Bron et l’European Lab, en janvier dernier, le cycle "Enquêter, enquêter, mais pour élucider quel crime ?". Nous vivons aujourd’hui à l’heure d’une très vaste révélation d'un "crime terrestre", ce qu’on nomme également en droit un écocide, même si la notion n’est pas encore, hélas, reconnue pénalement. Quand nos affaires humaines, à l’échelle planétaire, ont été interrompues par cet

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Lyon BD Festival 2020 : finalement, si !

Bande Dessinée | Par un ironique coup du destin, 2020 estampillée “Année nationale de la BD” par le Ministère de la Culture rend tristement compte d’une vérité profonde du (...)

Vincent Raymond | Mardi 9 juin 2020

Lyon BD Festival 2020 : finalement, si !

Par un ironique coup du destin, 2020 estampillée “Année nationale de la BD” par le Ministère de la Culture rend tristement compte d’une vérité profonde du secteur : sa souffrance — ce n’est pourtant pas faute de la hurler aux oreilles des tutelles ou du législateur ! Après la remise du rapport Racine en début d’année (et la “réception” du chef de l’État à Angoulême), le coronavirus n’a pas amélioré la précarité des autrices et auteurs, annulant toutes les manifestations publiques. Toutes ? Il en est une, entre Rhône et Saône qui, résiste encore et toujours : le Lyon BD Festival. Il organise même du 12 au 14 juin un « joyeux non-festival » en ligne, mise en bouche de la célébration de ses quinze ans, histoire de patienter jusqu’à l’automne. Au programme, des jeux et des expositions ! L’une consacrée à l’auteur de l’affiche 2020, le protéiforme Mathieu Sapin (aussi à l’aise dans l’univers jeune public que l’heroic fantasy ou la chronique politique) ; l’autre aux mouvements de contestations à l’échelle du globe vus par l

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Le directeur du Ballet de l'Opéra licencié

Opéra de Lyon | Le conseil d'administration de l'Opéra de Lyon a décidé de licencier le directeur du Ballet, Yorgos Loukos, suite à des faits de discrimination envers une danseuse.

Sébastien Broquet | Mardi 11 février 2020

Le directeur du Ballet de l'Opéra licencié

Il avait été condamné, en appel, en décembre dernier pour discrimination pour avoir demandé le non-renouvellement du contrat d'une danseuse à son retour de congé maternité : Yorgos Loukos, directeur du Ballet de l'Opéra, a été licencé en ce début février, suite à une session extraordinaire du conseil d'administration. Ce licenciement était souhaité par le syndicat des artistes professionnels, le SNAM-CGT, qui avait publiquement pris position suite à la condamnation du désormais ancien directeur, pour des faits remontant à 2014, à 1 500 euros d'amende avec sursis et à 5 000 euros de dommages et intérêts à verser à la plaignante, Karine Marion, qui était alors salariée de l'Opéra en CDD depuis cinq années. Un sixième renouvellement de contrat lui aurait offert la possibilité de passer en CDI. Mais à son retour de congé maternité, elle reçoit au contraire une lettre de non-renouvellement de celui-ci. Yorgos Loukos assène ses arguments auprès de la Ville de Lyon : « faiblesse physique et stylistique » et « style trop classique ». Mais lors d'un entretien enregistré par la danseuse quelques jours plus tard, il précise sa p

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L'Afrique et le reportage à l'honneur

Lyon BD Festival | Le Ministère de la Culture l'a décidé : 2020 sera l'année de la bande dessinée. C'est aussi l'année de l'Afrique, côté culture. Et donc, une année chargée pour le Lyon (...)

Sébastien Broquet | Mardi 7 janvier 2020

L'Afrique et le reportage à l'honneur

Le Ministère de la Culture l'a décidé : 2020 sera l'année de la bande dessinée. C'est aussi l'année de l'Afrique, côté culture. Et donc, une année chargée pour le Lyon BD Festival emmené par Mathieu Diez, qui fait feu en tous lieux, des Subsistances accueillant Cy à l'Auditorium lançant des concerts dessinés. Mais le gros morceau reste les 15 ans du festival, les 13 et 14 juin prochain. Parmi la dizaine d'auteurs africains conviés, notons Elyon's, Barly Baruti, Didier Kassaï et Marguerite Abouet. Baruti va aussi participer à un projet croisé avec la Biennale de la Danse, croquant le défilé en compagnie de Benjamin Flao. Autre focus : la BD reportage. Et pour les premiers noms que l'on peut dévoiler, voici les confirmés : Trondheim, Pénélope Bagieu, Mathieu Sapin, Emmanuel Guibert, Bezian, Anne Goscinny, Julie Rocheleau, Lisa Mandel, Guy Delisle ou encore Judith Vanistandel. Lyon BD Festival En divers lieux les 13 et 14 juin

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Remonter le temps

Histoire | Nouvelle entrée, nouveau cheminement, le Musée d’Histoire de la Ville à Gadagne vient de rouvrir le premier quart de son parcours rénové pour raconter le Lyon d’aujourd’hui à l’aune de son passé, à des visiteurs en perpétuelle mutation.

Nadja Pobel | Mardi 7 janvier 2020

Remonter le temps

Entrer par l’intérieur-même de la cour de ce palais de la Renaissance. Ce n’est pas une mince nouveauté. Avant de découvrir ce qui se trame dans cette nouvelle proposition, Xavier de La Selle, directeur des Musées Gadagne, le rappelle : « chacun a son idée sur Lyon, on traverse la ville pour venir ici et on va y retourner » et prolonger l’immersion dans le patrimoine. En entame de la visite, un "mur des clichés" avec une dizaine d’objets typiques (amenés à changer) racontés oralement de façon assez humoristique par l’excellent écrivain du cru François Beaune qui dit ce que sont le Pot lyonnais, le saucisson, les lumignons, Guignol… avant que ne se dévoile une vidéo de la Ville qui n’attirera que les touristes tant elle est banale. Mais c’est la suite qui, malgré son apparente maigreur, est en fait dense. Exit les grandes fresques emplies d’illustrations et de résultantes des fouilles archéologiques. Dans un context

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YSL, entre soies

Mode | L'espace n'est pas très grand mais permet de se plonger dans les volutes de haute-couture made by Yves Saint Laurent ; l'occasion aussi d’évoquer les savoir-faire des orfèvres lyonnais du textile avec qui il a longuement collaboré.

Nadja Pobel | Mardi 19 novembre 2019

YSL, entre soies

Yves Saint Laurent fut l'un des premiers à faire porter le tailleur-pantalon aux femmes dès les années 60, mais il n'en est jamais question dans cette exposition. Et pour cause, ce vêtement nécessitait des lainages qui n’étaient pas produits à Lyon au contraire de la soierie et autres textiles transformés par les compétences de huit artisans lyonnais, sur qui repose tout le propos de ce parcours voluptueux, forcément voluptueux. Car avant même de rentrer dans la technicité de cet art de l’industrie du luxe, les 25 robes présentées sur mannequin aimantent. Toutefois, les regarder sous toutes leurs coutures ne suffit pas à en apprécier la qualité. Sur écran vidéo, chacune d’elle est montrée en mouvement lors de défilés du créateur, portées par des lianes déambulantes. Officiel de la mode Avant d’en arriver à ce moment d’éclat – toute prisonnière de la upper class que soit la haute couture, elle n’en reste pas moins de l’art – cette exposition, co-réalisée avec le musée parisien YSL, montre l’ADN du vêtement. « Les tissus sont la base de tout, ce sont eux qui

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Étienne Daho : « Eden m'a permis de progresser »

Pop | En plein EDENDAHOTOUR, qui accompagne la réédition d'"Eden", album de la renaissance paru en 1996, Étienne Daho fait étape à Lyon pour un concert aussi unique que spécial avec 50 musiciens de l'ONL. Il évoque pour nous cette double actualité.

Stéphane Duchêne | Mercredi 20 novembre 2019

Étienne Daho : « Eden m'a permis de progresser »

La réédition d'Eden et l'EDENDAHOTOUR ne correspondent à aucun anniversaire discographique. Pourquoi maintenant ? Étienne Daho : C'est un concours de circonstances. J'ai commencé ce travail de réédition il y a quelques années avec Pop Satori pour accompagner un concert anniversaire à l'Olympia – Les Inrocks m'avaient demandé de jouer Pop Satori pour fêter ses vingt ans. C'était une commande, mais finalement j'y ai pris goût car c'est une belle manière, je trouve, de remettre en lumière ce qui sinon aurait péri avec les années et l'obsolescence des supports physiques. J'ai donc réédité quasiment tous mes albums dans le désordre et en fonction du temps que j'avais. Je gardais Eden pour la fin parce que je savais que c'était un sujet un peu épais, qu'il y avait beaucoup de documents à restaurer. Parallèlement, la Philharmonie de Paris m'a commandé un concert particulier qui

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L'Eden, enfin

L'histoire du disque | Il y a 23 ans presque jour pour jour, le 19 novembre 1996, paraîssait Eden. Pour Étienne Daho une manière de complète résurrection, quelque mois après sa (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 19 novembre 2019

L'Eden, enfin

Il y a 23 ans presque jour pour jour, le 19 novembre 1996, paraîssait Eden. Pour Étienne Daho une manière de complète résurrection, quelque mois après sa Réserection, dont il faut ici poser le contexte. Au sortir de Paris Ailleurs, la Dahomania flambe qui consume le chanteur. Comme souvent, c'est à Londres qu'il part trouver jouvence, s'immergeant dans l'avant-garde locale, pas vraiment raccord, pas encore, avec ce qui se fait de l'autre côté de sa vie, à Paris. Là qu'il croise Saint Etienne, groupe gallois en vogue, dont la vigueur, accouplée à sa soif de nouveauté, accouche du jungle-pop Résérection, mini-album qui préfigure un disque, grandiose, irrigué par la même veine esthétique, mais élargie à la pop orchestrale et à la bossa.

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PEC signe une collaboration haute en couleur avec Weiss

GUIDE URBAIN | L’artiste street art PEC, bien connu pour ses oiseaux colorés et stylisés, les Knar, signe une collection originale pour la Maison Weiss. Au programme, un calendrier de l’Avent, des Crock’ines et deux tablettes. Une gamme complète pour colorer la fin d’année !

Article Partenaire | Lundi 6 janvier 2020

PEC signe une collaboration haute en couleur avec Weiss

On se souvient de la très belle collaboration avec les papiers-peintres stéphanois Ella & Pitr, qui ont habillé de la plus belle des manières un des murs des Ateliers Weiss de Saint-Étienne en 2018. Ils avaient alors peint un géant gourmand de 506 m² librement inspiré par les traits d’Eugène Weiss, fondateur de la chocolaterie. En 2019, la Maison Weiss poursuit sur sa lancée créative en ayant convié un autre street artiste, le Lyonnais PEC, à signer une collection inédite pour la fin de l’année. Une vraie rencontre humaine entre artisans et artistes qui débouche sur une gamme unique, composée de plusieurs créations gourmandes, stylisées par l’espièglerie de PEC et toutes en édition limitée. Le premier calendrier de l’Avent chez Weiss Tout d’abord, petits et grands se réjouiront de l’arrivée du tout premier calendrier de l’Avent proposé par la chocolaterie Weiss. Intitulé « PersPective », décliné en deux graphismes, ce calendrier est un condensé de plaisirs gustatifs et ludiques. Il comporte un jeu de personnages à assembler à l’infini pour recréer des histoires en famille.

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Philippe Jugé : « dans les dix ans qui suivent l'explosion de la brasserie, il y a une explosion de la distillation »

Lyon Whisky Festival | De la presse musicale au monde des spiritueux, il n'y a qu'un pas. Un pas qu'a franchi Philippe Jugé au milieu des années 2000. Plus de dix ans plus tard, celui qui est devenu le directeur de la Fédération du Whisky de France fait part d'un optimisme sans faille. Pour lui, aucun doute n'est permis : le whisky français a de beaux jours devant lui.

Gabriel Cnudde | Mardi 5 novembre 2019

Philippe Jugé : « dans les dix ans qui suivent l'explosion de la brasserie, il y a une explosion de la distillation »

Pouvez-vous nous dresser le tableau du whisky en France en 2019 ? Philippe Jugé : Il s'est vendu un peu plus d'un million de bouteilles de whisky français l'année dernière en France. Il y a 77 distilleries officiellement en opération aujourd'hui sur le territoire. Puisque la réglementation européenne impose trois ans de vieillissement sous bois minimum pour le whisky, seules 44 d'entre elles ont commercialisé un whisky. Certaines n'ont pas encore plus de trois ans de distillation derrière elles et d'autres ont décidé de commercialiser des produits à quatre, cinq, six voire dix ans d'âge. Ces chiffres trahissent-ils une évolution positive de la situation du whisky français ? Oui, il n'y avait que cinq distilleries en 2000, vingt en 2010 et aujourd'hui nous en avons 77. Et encore, il ne s'agit que des distilleries qui se sont révélées, qui ont communiqué sur le fait qu'elles faisaient du whisky. On peut penser qu'une dizaine, une quinzaine, peut être même plus, n'ont rien dit à personne puisqu'il faut attendre au moins trois ans pour avoir du whisky à vendre. Ça ne

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Ode aux céréales distillées

Lyon Whisky Festival | Ce week-end, le Lyon Whisky Festival prend ses quartiers au Palais de la Bourse. Au programme de cette seconde édition : dégustations, masterclasses, dédicaces et conférences.

Adrien Simon | Mardi 5 novembre 2019

Ode aux céréales distillées

À Lyon, novembre c'est le mois de la grappe : entre beaujo nouveau et salons du vin naturel, on sait que le week-end on aura le nez dans le verre. Et il y a cet intrus, événement dédié non pas au raisin fermenté, mais aux céréales distillées. Un festival autour du whisky, c'est-à-dire du scotch, du whiskey, du bourbon, du Tennessee ou du rye. Tous obtenus par la double ou triple distillation d'un moût de malt d'orge, et/ou de maïs ou de seigle, vieilli plus de trois ans en fût de chêne, neuf mais parfois carbonisé, ou ayant déjà accueilli du bourbon ou du vin, se sirotant l’air sérieux, dans un tumbler, sur glace et les fesses dans un fauteuil club, avec cette impression que l’atmosphère est soudain plus enfumée et que l’on a pris de l’âge, ou pour les puristes, bien secoué, allongé d’un trait d’eau, et reniflé consciencieusement dans un verre tulipe. Un whisky, ça s'élève Le point commun de toutes ces eaux de vie c'est qu'elles seront représentées ce week-end dans la salle de la Corbeille du Palais de la Bourse. Où l'on pourra déguster les produits de 95 distilleries, de toutes les régions d'Écosse et d'Irlande, du Kentucky comme du Tennes

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Partitions : "L'Audition"

Drame | Au quotidien, Anna est l’incertitude faite femme. Mais tous au Conservatoire reconnaissent sa rigueur de professeure de violon. Alors, lorsqu’elle repère Alexander en audition, on lui laisse carte blanche. Se doute-elle que le préparer aux concours va chambouler jusqu’à sa vie familiale ?

Vincent Raymond | Mardi 5 novembre 2019

Partitions :

En apparence cousu de fil blanc — ou plutôt de ce noir épais tissant l’étoffe des drames —, ce portrait d’une femme entre deux âges, entre deux hommes, entre deux vies et finalement entre deux enfants, captive par son habileté à déjouer les clichés. Ina Weisse ne s’abandonne jamais à la facilité, ni à une démonstrativité superflue : il suffit de quelques plans, d’une poignées de mots et de regards pour mesurer les relations troubles entre Anna et son père… et comprendre l’origine probable de son exigence disproportionnée comme de son instabilité. Mais L’Audition est aussi un film sur le désir artistique maladif et la jalousie : accordant une attention toute maternelle à Alexander — avant d’être obsessionnelle —, Anna en néglige son propre fils Jonas, violoniste lui aussi. Un fils auquel, de surcroît, elle n’enseigne pas son art. La tension psychologique qui s’ensuit provoque des déflagrations inattendues, et une tragédie dont la morale perverse et pour le coup, peu morale, plairait certainement à Haneke ! Sans doute le rôle le plus troublant de Nina Hoss, et la confirmation que les maîtres(ses) de musique sont décidément des i

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Richard Brunel est le nouveau directeur de l'Opéra de Lyon

Mercato | C'est Richard Brunel qui va succéder à partir du 1er septembre 2021 à Serge Dorny à la tête de l'Opéra de Lyon. Franck Riester, ministre de la Culture, a validé le choix du jury en fin de journée.

Sébastien Broquet | Mardi 22 octobre 2019

Richard Brunel est le nouveau directeur de l'Opéra de Lyon

La fumée blanche s'est finalement échappée du toit de l'Hôtel de Ville lyonnais ce mardi : le successeur de Serge Dorny (qui s'en va diriger l'Opéra de Bavière) à la tête de l'Opéra de Lyon se nomme bel et bien Richard Brunel. L'information est restée un temps au conditionnel, car on attendait depuis la semaine dernière la validation définitive par Franck Riester et le ministère de la Culture du choix du jury. Approbation souhaitée rapidement avant le conseil d'administration de l'Opéra, prévu en novembre... D'où le lancement par la mairie d'un commmuniqué de presse en milieu d'après-midi, avant la validation finale, pour mettre visiblement un petit "coup de pression" à Paris, qui tardait un peu trop aux yeux de Gérard Collomb à confirmer le choix du jury lyonnais. Frank Riester a finalement validé ce choix de nommer Richard Brunel deux heures plus tard, peu après 18h ce mardi 22. Relancé durant l'été faute de candidats convaincants, mais aussi – même s'il ne faut pa

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Le feu Taha

Hommage | Soirée hommage au Périscope consacrée à la figure toujours incandescente de Rachid Taha, avec en point d'orgue, une lecture musicale d'un texte signé Brigitte Giraud.

Stéphane Duchêne | Mardi 15 octobre 2019

Le feu Taha

Alors que la scène lyonnaise s'apprête à panthéoniser Hubert Mounier sur un disque hommage collectif et un concert en grande pompe pas du tout funèbre, se prépare au Périscope une soirée qui, d'une autre manière, ravivera la mémoire de l'autre grand Lyonnais du rock, Rachid Taha, décédé soudainement il y a tout juste un an, quelques jours avant un concert doublement anniversaire qui s'annonçait radieux. Un événement multicartes, sous la bannière à rallonge "Lyon brûle-t-il ? : Musique, contestation et quartiers populaires, autour de l'histoire du groupe Carte de Séjour et de Rachid Taha". D'abord, écoute, projection et discussion : des membres du groupe et l'historien Philippe Hanus décortiqueront le parcours de Carte de Séjour, son "rock arabe", sa manière sans manières de braconner les genres et les identités pour s'en faire une propre. La fièvre et la brûlure Sa contemporanéité aussi avec la Marche pour l'égalité et contre le racisme, dite Marche des Beurs,

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L'Afrique à l'honneur du prochain Lyon BD Festival

Bande Dessinée | Et donc, la bande dessinée s'empare même des théâtres ! Et autres news du neuvième art, pour vous préparer à une année 2020 où il sera partout, partout, partout, partout (et souvent sous le patronnage du Lyon BD Festival).

Sébastien Broquet | Mardi 1 octobre 2019

L'Afrique à l'honneur du prochain Lyon BD Festival

L'année sera dessinée ou ne sera pas. Depuis la prise de pouvoir du Lyon BD Festival, qui a tissé sa toile tel un Spiderman dans toute la ville, attirant nombre de dessinateurs venus s'installer par ici, poussant les musées à se pencher sur cet art — la formidable exposition Corto Maltese au Musée des Confluences — ou encore à l'exportation avec une virée à la Foire du Livre de Francfort, la cause est désormais entendue. Ainsi, le Théâtre des Célestins à son tour cède aux sirènes de la ligne claire et confie une carte blanche au festival du 18 au 29 décembre prochain avec le spectacle Zaï Zaï Zaï Zaï adapté de Fabcaro et mis en scène par Paul Moulin pour huit comédiens et comédiennes (également au Théâtre de Vénissieux le mardi 15 octobre), l'exposition Badass — Les Nouvelles Héroïnes avec en point d'orgue une journée (le lundi 23 décembre) dédiée au genre a

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Le dessin tout en révérences : Lyon Art Paper

Dessin | Durant quatre jours, le salon du dessin contemporain Lyon Art Paper prendra ses quartiers au Palais de Bondy pour une cinquième édition avec comme invitée d'honneur Rosa Loy.

Sarah Fouassier | Mardi 1 octobre 2019

Le dessin tout en révérences : Lyon Art Paper

Revenons à l'essentiel : au dessin. Dessin sur papier ou carton, au feutre, à l'aquarelle, à la caséine ou au crayon, toutes les techniques de dessin seront représentées en tant qu’œuvre autonome au salon du dessin contemporain. Pour sa cinquième édition, Lyon Art Paper a reçu plus de 300 candidatures et a sélectionné quelque soixante artistes français et européens qui présenteront pas moins de 500 à 600 œuvres ! Pour ne pas frôler l'overdose de crayonné, prenez le temps de déambuler dans les chemins qui séparent l'abstrait de Danielle Prijikoski du figuratif de Clara Castagné, le romantisme de Rosa Loy du punk de Nils Bertho, la ligne subtile de Grégory Compagnon du trait épais de Abraham Hadad. Le salon nous offre l'occasion de voir ailleurs que sur du papier glacé ou sur un écran, le délicat tra

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Une rentrée très gourmande chez Weiss

GUIDE URBAIN | La Maison Weiss vous réserve tout ce qu'il vous faut pour aborder la rentrée avec le sourire aux lèvres. Une gamme de tablettes de chocolat bio qui s'enrichit, de nouveaux produits gourmands et l'arrivée d'un tout nouveau bar à chocolat chaud. Qui a dit que la rentrée était rasoir ?

Article Partenaire | Lundi 9 septembre 2019

Une rentrée très gourmande chez Weiss

La rentrée se fait sur les chapeaux de roues du côté de la Maison Weiss. Désireux d'apporter aux gourmandes et gourmands toujours le meilleur de son savoir-faire, les maîtres-chocolatiers ne dérogent pas à la règle avec l'arrivée de plusieurs petits nouveaux dans la gamme Weiss et l'ouverture en octobre d'un tout nouveau bar à chocolat chaud, au cœur des Ateliers Weiss. La gamme bio s'enrichit Depuis 137 ans, la Maison Weiss concocte intégralement ses chocolats, pralinés et confiseries dans ses ateliers de fabrication à Saint-Etienne. Elle sélectionne les meilleures matières premières et choisit des listes d’ingrédients nobles – pas de superflu, tous les chocolats sont 100% pur beurre de cacao, sans OGM, sans gluten et sans colorant artificiel – et favorise des approvisionnements de proximité. Soucieuse de travailler au plus près des producteurs, la Chocolaterie Weiss a noué des partenariats forts comme avec l’association Vietcacao au Vietnam, et a entamé un travail avec l’ONG Earthwrom pour

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Le monde du cinéma lyonnais se connecte

Forum | Si aucun spectateur lyonnais n’ignore plus que sa ville fut le berceau du Cinématographe Lumière, mesure-t-il seulement ce que représente aujourd’hui pour (...)

Vincent Raymond | Mardi 17 septembre 2019

Le monde du cinéma lyonnais se connecte

Si aucun spectateur lyonnais n’ignore plus que sa ville fut le berceau du Cinématographe Lumière, mesure-t-il seulement ce que représente aujourd’hui pour la métropole le 7e art — par ailleurs une industrie (et d’autre part un langage) ? Non seulement l’agglomération lyonnaise présente un taux d’équipement cinématographique et une fréquentation supérieurs aux autres grandes aires urbaines de province, mais elle abrite de nombreuses filières de formation comme de production actives et réputées. Une galaxie de talents qui, souvent, éprouvent paradoxalement un sentiment d’isolement malgré de nombreuses tentatives pour faire émerger des synergies entre structures établies, collectifs d’artistes, associations, professionnels de l’audiovisuel aguerris ou débutants, qu’il s’agisse d’amateurs de formes alternatives, traditionnelles ou innovantes. Afin de fédérer un peu mieux un écosystème riche de potentialité (et le faire marcher en ordre moins dispersé ?), un collectif d’acteurs du secteur organise donc ce vendredi 20 septembre des “états généraux locaux” du cinéma lyonnais. Réunissant tout ce que le mét

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La street food s'empare des Subsistances

Food | 80 chefs, dont le meilleur du monde, qui font de la bouffe à emporter. Et des concerts, du street art, des barbecues et des cocktails : revoici, ce week-end, le Lyon Street Food Festival.

Adrien Simon | Mardi 10 septembre 2019

La street food s'empare des Subsistances

Les Lyonnais ont découvert qu’ils aimaient la cuisine de rue. Celle que l’on trouve partout dans le monde, sauf en France, et que l’on nomme donc systématiquement en anglais. Manger en marchant n’étant pas une évidence française, on cantonne ici la street food dans des lieux ou des temps donnés. Comme ces food courts fleurissant un peu partout… Où l’on rassemble des stands ou des trucks, fabriquant de la nourriture en live, servie dans de la vaisselle jetable sur de grandes tables communes. Ainsi, H7, le nouvel incubateur de start-ups de Confluence, dispose-t-il d’une cantine d’entreprise ? Non, un food court. Il s’appelle Heat, il est « open » et plein de « heat boys and girls » opérant dans des containers colorés. Au centre commercial de la Part-Dieu on a ouvert un point de restauration éphémère, il s’agit d’un food market (c’est pareil). Dans un autre genre la Tour Rose, institution chic du Vieux Lyon, a confié aux excellents responsables des Apothicaires la conception d’une... food traboule (idem). Et enfin, où donc les Lyonnais vont-ils se presser ce week-end ? À l’inc

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Lyon City Demain, un festival pour penser la ville

Urbanisme | Lyon City Demain pense la ville d'un futur proche et invite les habitants à réfléchir et se projeter dans une cité plus concertée et écologique.

Sébastien Broquet | Mardi 18 juin 2019

Lyon City Demain, un festival pour penser la ville

Les événements et rencontres visant à reconnecter le citoyen à sa cité, à insuffler un vent nouveau à la ville et à se l'approprier se font de plus en plus nombreux. Revoici dans cette même veine Lyon City Demain, cinq jours consacrés aux idées et à l'urbanisme du futur. Symboliquement, c'est à Perrache, souvent qualifiée de « verrue » que se déroulera cette nouvelle édition avec la volonté de « percevoir Perrache comme un sas, un passage, un trait d'union (...) et redonner du sens à sa fonction d'échangeur. » Du jeudi 20 au mardi 25 juin, se dérouleront ainsi conférences, rencontres et ateliers. Notons ainsi le samedi à 13h30 une invitation à découvrir les jardins suspendus de Perrache en compagnie de l'association qui les gère et à participer à des ateliers pour créer son propre carré potager. Intrigante, la rencontre du lundi (à 11h) intitulée "devenez hacker du mobilier urbain", en compagnie de Charlotte Allégret, visant à détourner les éléments existants dans la rue pour en faire des créateurs de lien social. Autre question fondamentale : le besoin de rendre la ville perméable à l'eau, mis en danger par le tout béton,

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Tant de temps forts

La Programmation | « Il faut que tout change pour que rien ne change » disait le prince de Lampedusa. Certes, les travaux de la place des Terreaux contraignent (...)

Vincent Raymond | Samedi 8 juin 2019

Tant de temps forts

« Il faut que tout change pour que rien ne change » disait le prince de Lampedusa. Certes, les travaux de la place des Terreaux contraignent le festival à ranger son chapiteau et à réintégrer le Palais de la Bourse pour sa librairie et une partie des rencontres, mais les autres lieux (Hôtel de Ville, Comédie Odéon, Opéra, Musées, etc.) demeurent dans le dispositif. Nouveauté majeure : une ouverture accessible au public vendredi 7 juin à 20h sous forme de concert dessiné au Transbordeur (en présence de tous les invités et du duo Charlie Adlard/Julien Limonne). Pour le reste, deux jours de spectacles, expositions, rencontres, dédicaces avec plus 150 autrices et auteurs internationaux dont : Pénélope Bagieu, Cy., Baudoin, Bill Morrison, Aurélie Neyret, Guillaume Long, Boulet, Tronchet, Bastien Vivès, Davodeau, Deloupy, B-Gnet, Marion Cluzel, Aurélien Maury, Alexandre Kha, Jibé, Alexis Nesme, Fabien Toulmé… De substantiels changements sont en revanche à attendre quand Lyon BD intégrera son nouveau site des Pentes l’an prochain, en 2020 qui se trouvera être l’année nationale

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Une saison de bon goût

Opéra de Lyon 2019/2020 | La saison 2019/2020 de l'Opéra de Lyon suscite comme chaque année de l'étonnement, tant l'audace artistique est devenue une marque de fabrique de la maison lyonnaise.

Yannick Mur | Mardi 4 juin 2019

Une saison de bon goût

Directeur depuis 2003, Serge Dorny a su donner à l'Opéra de Lyon une image qui rayonne bien au delà des frontières nationales. Ce travail fut récompensé en 2017 avec le prix de "Meilleure Maison d'Opéra" lors des International Opera Awards. Cette année encore, l'Opéra de Lyon est nominé dans quatre catégories, ce qui lui permet de se hisser au niveau des opéras les plus prestigieux du monde. C'est avec Guillaume Tell de Rossini que débute la saison. Si l'ouverture figure parmi les plus célèbres pages musicales, l'opéra ne connaît pas le même succès et n'est que très peu représenté. Une opportunité à saisir pour les amateurs de vocalises rossiniennes. C'est Tobias Kratzer qui œuvrera à la mise en scène après son Tannhäuser attendu cet été au festival de Bayreuth. Verdi lecteur de Hugo Deux Verdi sont également à l'affiche. En novembre, Ernani sera donné en version de concert à l'Auditorium sous la baguette de Daniele Rustioni et en mars, c'est Rigoletto qui sera donné dans une mise en scène confiée au jeune artiste allemand Axel Ranisch. Considéré comme une œuvre de jeun

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À la Bibliothèque de la Part-Dieu, haut les filles !

Culture Rock | Parmi les événements placés en annexe de son exposition consacré à l'âge d'or du rock lyonnais, la BmL invite Sophie Rosemont à venir présenter son livre Girls rock, indispensable piqûre de rappel sur l'importance (quantitative et qualitative) des femmes dans l'Histoire du rock.

Stéphane Duchêne | Mardi 4 juin 2019

À la Bibliothèque de la Part-Dieu, haut les filles !

À l'exception de la regrettée Marie (et de ses Garçons), on ne compte guère de femmes à l'exposition Lyon capitale du rock proposée actuellement par la Bibliothèque municipale de Lyon. Est-ce à dire que le rock est exclusivement une affaire d'hommes ? Qu'à l'époque en tout cas, il l'était ? L'Histoire, essentiellement racontée par les (mâles) dominants tendrait à le prouver. Sauf qu'il ne faut pas gratter longtemps la surface de cette Histoire écrite au masculin pour que tombe l'évidence : les femmes et le rock c'est une histoire aussi vieille que le rock lui-même. Aussi loin que les premières notes de Rosetta Tharpe et Trixie Smith, pionnières (bien plus qu'on ne le sait) amazones de ce genre musical genré. C'est ce que tend non pas à démontrer – il n'y a pas lieu de le faire – mais à simplement montrer, décrire, raconter, la critique Sophie Rosemont (Rolling Stones, Les Inrocks, France Culture). Un travail de fourmi qui aurait pu donner lieu à un épais dictionnaire (les

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Marc-Antoine Mathieu : « sans convention, pas de transgression »

Lyon BD Festival | En invitant Marc-Antoine Mathieu à créer une exposition dans le parking de la Fosse aux Ours, Lyon BD Festival accueille pour la première fois un auteur fascinant dont l’œuvre entre Kafka, Borges et les Monty Python ne cesse d’ouvrir de nouvelles voies narratives, ludiques et théoriques. Attention, événement !

Vincent Raymond | Samedi 8 juin 2019

Marc-Antoine Mathieu : « sans convention, pas de transgression »

Jeu de contraintes, mises en abyme, réflexivité, modification de la structure de l’objet-livre… D’où vous vient ce besoin de “défaire“ la bande dessinée pour, paradoxalement “faire de la bande dessinée“ — et ce depuis L’Origine, si l’on ose ce jeu de mots ? Marc-Antoine Mathieu : La catastrophe, l’incongru, le “disruptif” (pour employer un mot à la mode) me viennent toujours à l’esprit à un moment ou à un autre, au cours des rêveries qui précèdent l’écriture d’une histoire. Ces rêveries forment un terrain singulier, où l’on ne contrôle pas tout et d’où émergent nos penchants, nos inclinations ; chez moi, ils s’appellent décalage, cassure, brisure de symétrie, différences d’échelles... Parfois quelque chose survient, qui nous étonne nous-mêmes : alors le travail commence. Est-ce sa “potentialité” qui vous a séduit dans le gris, couleur plurielle et universelle ? Sa potentialité et sa contrainte — mais ce sont peut-être une seule et même chose... Quand j’utilise le noir et blanc de manière radicale, j’aborde la lumière comme signe, comme concept, au même titre

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Lugdunum Calling

Exposition | Un peu plus de quarante ans après le fameux "Lyon capitale du rock" de Libération, le Département Musique de la Bibliothèque Municipale revient, sous la forme d'une exposition merveilleusement documentée, sur la grande aventure rock qui agita la ville entre 1978 et 1983 et rend hommage aux acteurs qui l'ont menée. Forcément capital.

Stéphane Duchêne | Mardi 21 mai 2019

Lugdunum Calling

On le sait, quelque part dans le Surmoi lyonnais vient se nicher un complexe vieux comme Lugdunum. Celui de n'être pas capitale à la place de l'arrogante Paris, fille trop facile du jacobinisme. Étrange quand on sait, car on le sait aussi, que Lyon croule sous les titres de "capitale" : des Gaules sous l'Empire Romain ; de la Résistance ; de la gastronomie ; de la soie ; des goals même pendant une décennie 2000 où la bande à Coupet et Juni rêgna sur la Ligue 1 pré-Qataris. Il est même établi qu'en 1528, François 1er hésita à faire de Lyon la capitale de son royaume. Même le journal... Le Parisien surnomma Lyon, "L'autre capitale" dans un article daté du 8 juin 2018. Et puis bien sûr, il y eut ce titre, historique, éphémère mais éternel, décerné un jour de juillet 1978 par Libération, à l'époque bible du bon goût s'il en fut : "Lyon, capitale du rock". Un titre justifié par l'effervescence musicale qui agita la ville pendant une poignée d'années, au tournant des années 70 et 80, du punk et de la new-wave, et à laquelle la Bibliothèque Munic

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3 questions à Cyrille Michaud, co-commissaire de l'exposition

Lyon capitale du rock | Le bibliothécaire musical à la BML et co-commissaire de l'exposition nous raconte la génèse de l'exposition.

Stéphane Duchêne | Mardi 21 mai 2019

3 questions à Cyrille Michaud, co-commissaire de l'exposition

Quel a été le point de départ de cette exposition ? Cyrille Michaud : La rencontre avec le photographe Jean-Paul Bajard qui nous a montré les photos qu'il avait prises dans les années 70 et 80. On était d'abord parti sur l'idée d'une exposition de ses photos, assez modeste à l'espace patrimoine de la bibliothèque. Pour l'agrémenter nous avons fait des appels à collecte dont le succès a été tel (environ 1500 propositions de pièces) qu'on a revu notre ambition à la hausse en investissant la galerie. On a assez vite déterminé quel discours on voulait faire passer, notamment sur ce contexte difficile : qu'est-ce que c'était faire du rock à cette époque. Il était alors évident de commencer en 1978, à partir de l'expérience du Rock'n'Roll Mops avant de dérouler ce récit chronologiquement jusqu'en 1983 en mettant en lumière les groupes phares de l'époque sur lesquels on avait beaucoup de documentation. Pourquoi avoir choisi cette date butoir, sachant que certains groupes importants comme Carte de Séjour ou L'Affaire Louis Trio ont eu du succès après cette date ? On s'est surtout basé sur les années de sortie de

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Cannes à Lyon : demandez le programme !

ECRANS | On connaît à présent le programme de la programmation des films issus du festival présentés “en léger“ différé de la Croisette… mais en avant-première de leur sortie (...)

Vincent Raymond | Vendredi 17 mai 2019

Cannes à Lyon : demandez le programme !

On connaît à présent le programme de la programmation des films issus du festival présentés “en léger“ différé de la Croisette… mais en avant-première de leur sortie sur grand écran. Première lyonnaise proposée par le Pathé Bellecour, elle permettra aux cinéphile les plus rapides de découvrir entre le vendredi 24 et le dimanche 26 mai inclus 14 films, dont 8 en compétition pour la Palme d’Or — laquelle sera remise samedi 25 au soir — : Les Siffleurs du Roumain Corneliu Porumboiu, Frankie d’Ira Sachs, It must be heaven d'Elia Suleiman, Little Joe de Jessica Hausner, Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma, Sorry we missed you de Ken Loach, Le Traître de Marco Bellocchio, Atlantique de Mati Diop. Appartenant à la sélection officielle (mais hors compétition), il faut ajouter La Belle époq

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Viens dans mon comics trip

Lyon BD Festival | Lyon accueillera les 8 et 9 juin la 14e édition du Lyon BD Festival. Dévoilée lundi matin, la programmation réunit une cinquantaine de grands noms internationaux parmi lesquels Pénélope Bagieu, Étienne Davodeau, ou encore Charlie Adlard…

Nina Roussel | Mardi 30 avril 2019

Viens dans mon comics trip

Cette année, le grand rendez-vous BD du mois de juin retourne au Palais de la Bourse, travaux sur la place des Terreaux obligent. Aux côtés dudit Palais et de l’Hôtel de Ville, qui formeront le “centre névralgique de l’événement”, le festival et ses quelques 200 artistes s’inviteront dans une dizaine de lieux de la Presqu’île lyonnaise. Étienne Davodeau, auteur de Lulu femme nue, Catherine Meurisse (Les Grands Espaces), Bill Morrisson, l’illustrateur des Simpsons ou encore le Britannique Charlie Adlard, dessinateur de la fameuse série The Walking Dead figurent au rang des invités. Une exposition sera consacrée à ce dernier au Musée d’Art Contemporain. Marc-Antoine Mathieu, qui a cette année “carte blanche”, Aurélie Neyret (Les Carnets de Cerise) et Pénélope Bagieu, à qui une exposition était consacrée lors de la dernière édition, seront également au rendez-vous. La soirée d’ouverture aura lieu au Transbordeur le 7 juin. Grande première : elle sera désormais ouverte au public. Cette “Lyon BD Festival Party” en partenariat avec Media

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Dahoditorium : Etienne Daho joue Eden avec l'ONL le 23 novembre

MUSIQUES | C'est l'histoire classique de l'album culte. Incompris, victime de la désaffection du public, chéri entre tous et malgré tout par son auteur, puis finissant (...)

Stéphane Duchêne | Vendredi 8 mars 2019

Dahoditorium : Etienne Daho joue Eden avec l'ONL le 23 novembre

C'est l'histoire classique de l'album culte. Incompris, victime de la désaffection du public, chéri entre tous et malgré tout par son auteur, puis finissant par prendre une place considérable dans une discographie pourtant riche. Telle fut la trajectoire d'Eden, publié en 1996 par Etienne Daho au sortir de l'immense succès de Paris ailleurs et d'une énigmatique parenthèse londonienne. Ce disque pop aux sonorités électro autant que bossa, dépourvu de tubes – ce qui expliqua son insuccès –, le chanteur rennais le porte toujours dans sa chair. Preuve en est : à peine sorti de son Blitz Tour, Daho remontera sur scène à l'automne pour une tournée de 20 dates consacré à une délivrance live d'Eden – à laquelle s'ajoutera quelques œuvres de la même époque, comme Jungle Pulse, né de sa collaboration avec le groupe Saint Etienne sur Reserection. Mieux, Etienne Daho livrera à Lyon une prestation inédite et unique le 23 novembre dans l'enceinte de l'Auditorium accompagné par des musiciens de l'Orchestre National de Lyon. Un événement à marquer d'une pierre blanche pour les dahophiles.

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