Minnà, la seconde adresse d'Unico

Pâtisserie | L’un des meilleurs glaciers de la ville — Unico — s’étend, à deux pas des Terreaux, avec Minnà. Une extension qui sent le gâteau.

Adrien Simon | Mardi 4 janvier 2022

Photo : © Minnà


Les clients d’Unico, glacier "responsable" des Pentes, réclamaient des pâtisseries non givrées. Leur vœu est exaucé avec cette nouvelle échoppe, Minnà. Qui respecte les mêmes codes : 100% maison, toujours de saison. Pour le dire autrement : pas de charlotte aux fraises en ce début d’hiver, mais une tarte bourdaloue, avec des poires cueillies pas bien loin. Pour réaliser ce projet, Unico s’est associé à un duo de femmes.

La première, c'est Marcela Acquarone Quintana, venue du Paraguay se former à l’Institut Paul Bocuse. La seconde, Renata De Araujo Mazzoni, qui tint l’épicerie Trois Petits Pois, dans le 7e : « mon rôle, ici, ce sera d’aller chercher de nouveaux fournisseurs, petits producteurs, idéalement bio. Pour les fruits de nos tartes, mais aussi pour garnir les focaccia et les pão de queijo [sortes de gougères, mais brésiliennes comme Renata]. »

Pour l’instant cette offre salée n’existe pas, car Minnà se lance sur la pointe des pieds, dans un espace très minimaliste (un comptoir et une vue sur le labo) : quelques tartes et cookies sont disponibles et bientôt des chaussons aux pommes, des parts de flan, des brioches feuilletées — des recettes classiques pour mettre en valeur la matière première.

Minnà
12 rue d'Algérie, Lyon 1er
Fermeture lundi et mardi

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Le Lyon Street Food met les petits plats dans les grands

Food | Des chefs colombiens, mexicains et hongkongais, des pâtisseries, des cocktails, et de l'indie pop pour se trémousser et respecter la directive “manger-bouger” : Lyon Street Food met les bouchées doubles pour cette seconde édition.

Lisa Dumoulin | Jeudi 7 septembre 2017

Le Lyon Street Food met les petits plats dans les grands

Faire voyager vos papilles ! Noble ambition, pour le Lyon Street Food Festival. Plusieurs escales sont prévues : déjà, la Colombie, omniprésente ces temps-ci (c'est l’année France-Colombie de l'Institut Français). Les chefs Santiago Torrijos de l’Atelier Rodier à Paris et Victor et Amélie Sanchez d’El Cafetero à Lyon feront découvrir la richesse, parfois méconnue, de leur gastronomie. Pour les kids, des cours de cuisine en espagnol, et pour les parents des masterclass cumbia sont en menu. Et un atelier de cuisine cinq étoiles, mené par le chef Juan Arbelaez du restaurant Nubé (l’hôtel Marignan, sur les Champs-Elysées). Prochain arrêt : Puebla, Mexico en compagnie de Liz Galicia, propriétaire de l’une des plus belles tables du pays, qui vient cuisiner le mole poblano. Hugo et Sandra Boissin du Piquín et Enrique Gomez du Gomex sont aussi de la partie. Changement de cap avec Hong Kong ! De nouveau invitée au festival, la ville est représentée par M.

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Unico, un glacier qui grimpe

Glacier | L'ascension de la Grande Côte a de quoi faire suer. Ouf ! Une halte surgelée ouvre dans la montée : Unico. Leurs glaces (très) artisanales font déjà parler. À retrouver avec joie ce week-end au Street Food Festival.

Adrien Simon | Mardi 5 septembre 2017

Unico, un glacier qui grimpe

Tiago Barbosa est brésilien. Julia Canu, corse. Tous deux se sont rencontrés à l'Institut Paul Bocuse, durant leurs études. Logiquement, ils auraient dû finir en cuisine... Ils ont plongé dans la glace. Quand Pierre Geronimi (avec qui Julia a travaillé) décide d'ouvrir une boutique à Monaco, le célèbre glacier de Sagone leur confie quelques mois son nouvel espace. L'occasion pour la paire de tester cette idée leur tenant à cœur, développée désormais dans leur propre échoppe de la Montée de la Grande Côte : une fabrique de glaces écoresponsable. Tiago explique : « respecter les saisons, utiliser des produits locaux, éviter le gaspillage, ce sont des choses qui deviennent peu à peu évidentes en cuisine. Mais le mouvement est quasi inexistant chez les glaciers. » Selon Julia, « les clients ne sont pas choqués de manger un sorbet à l'abricot au mois de mars. On pense, à tort, qu'un congélateur permet une conservation illimitée. » Les deux ving

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Au Piquín, mezcal et piment

Restaurant | Dépaysement garanti : il faut s'enfoncer en plein 3e ; South Part-Dieu. En venant de la rue Paul-Bert, on passe via un porche, sous un immeuble qui fut (...)

Adrien Simon | Mardi 24 mai 2016

Au Piquín, mezcal et piment

Dépaysement garanti : il faut s'enfoncer en plein 3e ; South Part-Dieu. En venant de la rue Paul-Bert, on passe via un porche, sous un immeuble qui fut moderne, pour rejoindre la rue d'Essling. C'est ici, à la place d'un ancien resto steak-frites, que l'on trouve le tout chaud Piquín. Décor bariolé-mais-sobre, chaises dépareillées, tables indus', et cuisine mexicaine — pas Tex-Mex, précise le gérant. Lui, c'est Hugo, ex-institut Paul Bocuse, où il rencontra sa compagne Sandra. Elle, qui vient du Mexique, donc, cuisine. En entrée, un ceviche, du guacamole ou un roboratif plat de nachos : haricots noirs, avocat, fromage fondu, le tout sur des tortillas frites. Les galettes de maïs sont faites sur place, et servent de base aux spécialités maison, les tacos. Pliées en deux, elles accueillent des farces variées : porc mariné achiote-jus d'orange ; bœuf cuit tout doucement, aux tomates fraiches et piment ; merlan frit et chou cru ; poulpe entier grillé dans une sauce verte pimentée... À manger avec les doigts, au risque pour les néophytes d'en mettre partout... Le dessert pas cher change souvent, par exemple l'alléchant baba au mezcal, ananas rôti. Enfin,

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