Le Ninkasi met à disposition des soignants son stock d'alcool neutre

Sébastien Broquet | Lundi 23 mars 2020

Photo : © DR


Face à la pénurie de gel hydroalcoolique et à l'urgence de la situation, le Ninkasi se mobilise et soutient l'ensemble du personnel soignant, pharmacies, centres hospitaliers, en leur mettant à disposition les 181 litres d'alcool neutre présents dans sa distillerie de Tarare.
Les soignants qui le souhaitent peuvent récupérer cet alcool gracieusement auprès d'Alban Perret, maître-distillateur du Ninkasi en le contactant au préalable à l'adresse suivante : alban.perret@ninkasi.fr.

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Cinémas : chronique d’une reprise espérée

Réouverture des salles | Comme si de rien n’était, ou presque… La 93e cérémonie des Oscar s’est tenue fin avril, avec deux mois de retard par rapport aux années précédentes. Pendant ce temps, la planète cinéma demeure encore et toujours suspendue à l’évolution favorable d’une cohorte d’indicateurs, espérant une réouverture pérenne des salles. Résumé des épisodes précédents et état des lieux avant un retour (incertain) mi-mai…

Vincent Raymond | Mercredi 28 avril 2021

Cinémas : chronique d’une reprise espérée

La fermeture des salles de cinéma s’est désormais installée dans le paysage culturel et économique : à la différence de la période mars-juin 2020, elle constitue depuis fin octobre une parenthèse qui n’en finit plus de se refermer. Et les rebondissements incessants de la crise sanitaire, dignes d’un film catastrophe à l’issue incertaine, comme sa gestion internationale cacophonique, rendent le futur immédiat illisible. Partout dans le monde. Ainsi, si l’on jette un coup d’œil aux pays limitrophes de la France, seule l’absence d’harmonisation fait figure de cohérence : si la Belgique n’envisage pas de réouverture avant début juin (avec une jauge limitée à 200 personnes) et l’Allemagne la retarde encore en envisageant d’exiger la présentation d’un test Covid négatif de moins de 24h, les salles sont ouvertes au Luxembourg (depuis janvier avec distanciation et couvre-feu à 23h), en Espagne (suivant les restrictions locales des régions), en Suisse (depuis le 19 avril avec masque, distanciation et jauge), en Italie (depuis le 26 avril, avec couvre-feu à 22h)… Et la France ? Las, il n

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Ponta Preta : seins et surf

Surf Rock | Révélés par le Ninkasi Music Lab en 2019, les cinq Lyonnais de Ponta Preta sacrent le printemps avec leur premier album, Tits Up, impeccable dégradé psychédélique de surf music et de garage pop qui convoque le soleil et réchauffe corps et cœurs, tous azimuts.

Stéphane Duchêne | Vendredi 23 avril 2021

Ponta Preta : seins et surf

Avec le retour des beaux jours, et même – qui sait ? – des « jours heureux », et bientôt tous vaccinés d'ici quinze jours-trois mois, voilà qu'on va pouvoir réinvestir l'extérieur jusqu'à des 20h, 20h30, tomber sinon les masques du moins chemises et t-shirts, sortir les pantacourts et les mini-jupes, gonfler les torses et pointer les seins vers l'azur même, si on veut – c'est fait pour ça les jours heureux, non ? Eh bien voilà qu'arrive à point nommé le premier album des rookies lyonnais du moment, Ponta Preta, qui pourrait bien être la bande son idéal de ces prémices estivales. La chose a pour nom Tits Up et résonne donc comme une invitation à se dépoitrailler, y compris à se dépoitrailler l'esprit qui commence à sérieusement sentir le renfermé et la chaussette confite. Un titre qui est aussi, les fins limiers de la pop moderne l'auront compris, un clin d'œil plus ou moins avoué au Surf's Up des Beach Boys. Car ces jeunes surfers en partie révélés il y a deux ans — cette douce éternité —, par le

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De l'imaginaire fête sauvage sur les quais à Lyon, et de l'indignation sélective

Edito | Ou comment créer de toute pièce une polémique remontant jusqu’à l’État — qui pourtant devrait avoir d’autres chats à fouetter — grâce à une poignée de secondes de vidéo sur les réseaux sociaux, montrant des jeunes se lâchant quelques instants à la fin d’un apéro en plein air, alors que le couvre-feu approchait.

Sébastien Broquet | Mercredi 31 mars 2021

De l'imaginaire fête sauvage sur les quais à Lyon, et de l'indignation sélective

Selon plusieurs médias, locaux comme nationaux, une « fête sauvage » aurait eu lieu ce mardi soir sur les quais de Saône, en plein centre-ville. Les plus réactionnaires d’entre-eux, du Figaro au Bonbon en passant par LyonMag, s’en offusquent vigoureusement, s’appuyant en grande partie sur quelques secondes de vidéos diffusées sur les réseaux sociaux. Des politiques leur emboîtent le pas — Christophe Guilloteau, sur BFM, apparaît scandalisé. Sérieusement, le président LR du département du Rhône était donc le seul politique disponible pour donner son avis sur cette « fête sauvage » ? La ministre Marlène Schiappa n’a pu manquer l’occasion de se faire remarquer à son tour ce matin, stigmatisant les participants et participantes. Ces gens n’ont jamais fait la fête. Ou nous mentent. Assurément. Ils sauraient sinon qu’une grosse demi-heure de liberté et de joie arrachée à une année plombante, ce n’est pas une fête. Juste une soupape de sécurité, une cocotte-minute prête à exploser dont on prend soin de libérer un peu

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Ninkasi et À Thou Bout d'Chant dévoilent les gagnants de leurs tremplins

Espoirs | Avec la rentrée, commencent les tremplins musicaux qui livrent généralement leurs verdicts avant l'été. Sauf cette année où, chacun l'aura noté, tout est un peu (...)

Stéphane Duchêne | Jeudi 8 octobre 2020

Ninkasi et À Thou Bout d'Chant dévoilent les gagnants de leurs tremplins

Avec la rentrée, commencent les tremplins musicaux qui livrent généralement leurs verdicts avant l'été. Sauf cette année où, chacun l'aura noté, tout est un peu à l'envers. C'est donc fin septembre que sont tombés comme des fruits trop mûrs les lauréats du tremplin découverte À Thou bout d'chant et du Ninkasi Music Lab. Le temple de la rue de Thou siégeait pour sa finale du côté de la Comédie Odéon et a désigné deux vainqueurs : le duo Enoïa remportant le prix du public et Oscar les Vacances et ses chansons de slacker made in France, celui du jury. Du côté du Ninkasi, ce sont les popeux zinzins d'Arche qui ont emporté l'adhésion – ici, pas vraiment de vainqueur même si un peu quand même – à l'issue de la soi

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Lyon : le préfet serre la vis

Covid-19 | Nouvelles consignes de sécurité et fermeté se sont invitées dans le discours de Pascal Mailhos, le préfet du Rhône, afin d'endiguer la propagation de l'épidémie de Covid-19. Ce qui, bien sûr, impacte encore un peu plus le secteur culturel.

Sébastien Broquet | Lundi 21 septembre 2020

Lyon : le préfet serre la vis

Le couperet est tombé lundi après-midi après un week-end d'inquiétude : lors d'une conférence de presse à la Préfecture du Rhône, Pascal Mailhos, le préfet, a annoncé les nouvelles mesures réclamées jeudi dernier par Olivier Véran, le ministre de la Santé, suite à la constante dégradation de la situation sanitaire. Et sans surprise, elles assomment un peu plus un secteur culturel et événementiel déjà... en apnée. La fameuse jauge de 5000 personnes autorisée au niveau national, qu'aucun organisateur n'a jamais vraiment su comment adapter et visiblement ajustable selon les départements et la sévérité de la préfecture locale, est abaissée à 1000 personnes, en extérieur comme en intérieur. Le préfet a précisé « assises » lors de son allocution, sans que ce soit précisé sur le site de la Préfecture, ce qui laisse un doute en ce qui concerne les musées, par exemple. À l'heure où nous bouclons, la précision ne nous a pas été apportée sur ce point. Une mesure qui de fait provoque l'annulation de plusieurs événements, Foire de Lyon et Vogue des Marrons en premier lieu. Et place un peu plus les équipes de la Fête des Lu

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Les salles de concerts se résignent

Covid-19 | Qu'on a été naïf de penser que peut-être la rentrée musicale se ferait sans trop de dégâts : en raison du passage du Rhône en zone rouge et des obligations (...)

Stéphane Duchêne | Dimanche 6 septembre 2020

Les salles de concerts se résignent

Qu'on a été naïf de penser que peut-être la rentrée musicale se ferait sans trop de dégâts : en raison du passage du Rhône en zone rouge et des obligations sanitaires liées au Covid-19 — notamment "la distanciation d’un siège [qui] doit être observée entre le siège occupé par chaque personne ou chaque groupe de 9 personnes au plus" — le Sonic annule toutes ses dates prévues en septembre. Comme Le Farmer. De son côté le Transbordeur a reporté deux dates ces jours derniers (Zoufris Maracas le 4 septembre, Meute le 8) et redoute d'avoir à faire de même avec les dates à venir. Enfin, l'Épicerie Moderne et le Marché Gare ont été contraints de re-reporter la date d'Andy Shauf du 23 octobre, le chanteur américain ayant annulé sa tournée européenne. Le concert de Lara Fabian est aussi annulé. Quelque chose nous dit, comme Francis Cabrel, que c'est que le début.

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Le Festival Ninkasi rabote son programme

Ninkasi | Le Festival Ninkasi aura bien lieu en septembre. Mais en version encore raccourcie, amputée de plusieurs concerts et soirées prévues avant l'été. On détaille tout ça.

Stéphane Duchêne | Jeudi 27 août 2020

Le Festival Ninkasi rabote son programme

Le Ninkasi et son directeur musiques Fabien Hyvernaud étaient un peu partis la fleur au bout du fusil pour bien montrer que non les musiques actuelles ne baisseraient pas les bras face au Covid-19, et c'était tout à leur honneur : le Festival Ninkasi deuxième du nom aurait bien lieu, du 7 au 13 septembre. Mais avec l'augmentation de la recrudescence comme disait le poète, il a bien fallu se rendre à l'évidence et changer de braquet face à la Covid-19 et au manque de lisibilité des mesures de restrictions et solutions gouvernementales - d'autant plus avec le passage en zone rouge du Rhône annoncé ce jeudi matin. Car plutôt que d'annuler l'événement la mort dans l'âme le Ninkasi a choisi d'adapter et de modifier son déroulement — ce q

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Le port du masque désormais obligatoire au cinéma et au théâtre

Covid-19 | Le port du masque sera désormais obligatoire pendant les séances de cinéma, les représentations de théâtre et dans les autres lieux culturels. Le premier (...)

Sébastien Broquet | Mercredi 26 août 2020

Le port du masque désormais obligatoire au cinéma et au théâtre

Le port du masque sera désormais obligatoire pendant les séances de cinéma, les représentations de théâtre et dans les autres lieux culturels. Le premier ministre l'a annoncé ce matin sur l'antenne de France Inter, où Jean Castex répondait aux questions de Léa Salamé. La décision a été prise mardi lors du conseil de défense. S'il a ajouté « oui, je dis aux Françaises et aux Français : allez au cinéma, allez au théâtre, vous ne risquez rien », il faudra donc être masqué. Ce qui, de toute évidence, devrait encore faire baisser la fréquentation des salles de cinéma déjà lourdement impactées depuis le début de la crise sanitaire. La date de mise en œuvre de cette mesure n'a pas encore été communiquée mais devrait être effective rapidement. La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, a ensuite précisé sur Twitter que dans les zones où le virus circulait peu, la distanciation sociale serait supprimée pour les lieux de spectacle et seul le port du masque serait obligatoire. Dans le

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Le Lyon Bière Festival annulé

Covid-19 | Pas d'édition en 2020 pour le rendez-vous des amateurs de bière artisanale. Rendez-vous est pris pour 2021.

Sébastien Broquet | Jeudi 23 juillet 2020

Le Lyon Bière Festival annulé

Face aux incertitudes demeurant en ce qui concerne la situation de la crise sanitaire à l'automne, le Lyon Bière Festival est à son tour annulé. Déjà reporté une fois aux 31 octobre et 1er novembre, après l'impossibilité de se tenir en avril comme prévu, le rendez-vous des amateurs de bière artisanale est cette fois annulé : il n'y aura pas d'édtion 2020 et il faudra attendre 2021 pour voir le cinquième volet de ce qui est le plus grand festival de bière artisanale en France se dérouler dans des conditions adéquates. Les organisateurs, Bieronomy et l'Agence Tintamarre (liée au Petit Bulletin), ont envoyé ce communiqué : « il y a encore quelques mois nous étions contraints de décaler notre cinquième édition aux 31 octobre et 1er novembre 2020, en raison de la situation sanitaire évidente. Nous étions loin de nous imaginer nous retrouver aujourd’hui dans une situation toujours aussi incertaine. Les mesures sanitaires indispensables à appliquer dans notre quotidien et dans nos événements, impactent lourdement toute notre organisation. Cap

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Festival Ninkasi : par ici la rentrée ?

Ninkasi | Histoire d'attaquer la saison automnale à la gorge et peut-être de forcer le destin des concerts post-Covid, le Ninkasi a remis sur la table son festival de rentrée, avec les moyens du bord mais pas mal de talent, dans l'organisation et sur scène. 34 artistes, 20 lieux, 97% de locaux, 100% de fun. Et surtout des concerts, nom de dieu !

Stéphane Duchêne | Mercredi 15 juillet 2020

Festival Ninkasi : par ici la rentrée ?

Alors, certes on ne sait pas si la saison automnale aura lieu mais son lancement lui, oui — enfin si tout va bien — grâce au Festival Ninkasi, qui se veut depuis sa création l'an dernier le starter de la saison. Peut-être faut-il y voir pour le brasseur de bière et de culture, une manière de forcer le destin. De rester positif et de conserver quelques perspectives comme le clame le patron Christophe Fargier. Bien sûr, le Ninkasi a dû s'adapter à la situation et c'est une programmation en circuit beaucoup plus court (pas d'internationaux, parce que Covid, frontières et tout le bazar) qui s'annonce — et même plus que cela puisqu'on compte 97% de locaux, chiffre officiel confié par Fabien Hyvernaud, directeur général de Ninkasi Musiques qui s'exprime ci-dessous —, constitué notamment de quelques reports de concerts du printemps mais pas que. Pour tout voir du 5 au 13 septembre, il faud

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Florence Verney-Carron / Loïc Graber : gestion de crise

Covid-19 | Crash-test : la culture en PLS, en quelques jours, tel est le bilan immédiat de la crise induite par le Covid-19, virus pas très mélomane qui a mis a terre un pan entier de l’économie du pays — et pas n’importe lequel, celui qui donne du sens à nos existences tout en étant trop souvent pris pour partie négligeable, comme l’a montré sa gestion par un ministère de la Culture un brin largué. Du coup, on a questionné ici Florence Verney-Carron, vice-présidence à la Culture de la Région, et Loïc Graber, désormais ex-adjoint en charge du secteur à la Ville de Lyon. Pour savoir comment on réagit face à un tel uppercut quand on est aux commandes. Interview cut-up.

Sébastien Broquet | Mercredi 8 juillet 2020

Florence Verney-Carron / Loïc Graber : gestion de crise

Avant l’effondrement Loïc Graber : Quand j’ai pris mon mandat en 2017, je l’ai dit à plusieurs acteurs culturels : j’espère qu’on n’aura jamais à vivre un nouveau Bataclan. Je pensais alors à un attentat terroriste, susceptible d’entraîner une disparition du public des salles. Au quotidien, en tant qu’adjoint, on voit les budgets, les bilans des lieux : on sait ce qu’ils ont en réserve. Et je me disais, si jamais on doit surmonter quinze jours ou un mois de fermeture — je pensais ça à l’époque —, concrètement, ça va être très complexe. Les salles n’ont pas de réserve suffisante pour tenir plusieurs semaines sans public ! Impact dans… Florence Verney-Carron : Je prend conscience de la crise très tôt, puisque dès début mars on a les premières annulations — notamment Quais du Polar le 13 mars. On se rend compte avec Laurent Wauquiez qu’il faut fai

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Filastine et l'Arka Kinari, Lost in Pacific

Story | On connaît bien par ici cet illustre pensionnaire du label lyonnais Jarring Effects, Grey Filastine, musicien et activiste américain autant que citoyen du monde, installé désormais à Barcelone. Moins peut-être son projet de tournée mondiale verte mené avec sa compagne, la musicienne et artiste Nova Ruth, aux commandes du bateau-scène Arka Kinari. Lequel lui vaut, à lui et son équipage, d'errer au milieu du Pacifique avec nulle part où accoster pour cause de confinement mondial des frontières. Récit de cette ubuesque aventure nautique malheureusement toujours en cours, aux rebondissements dignes d'un roman.

Stéphane Duchêne | Jeudi 18 juin 2020

Filastine et l'Arka Kinari, Lost in Pacific

Vous pensiez avoir vécu l'aventure de votre vie en étant confiné à la campagne avec belle-maman, dans un 50m2 avec votre progéniture et les programmes de CM2 et de Seconde, ou même seul en tête à tête avec Netflix et 18 litres d'alcool ? Attendez de lire celle qu'est en train de vivre l'équipage de l'Arka Kinari, une goëlette de 1947 quelque peu pimpée en mode durable par un des fameux pensionnaires du label lyonnais Jarring Effects, Grey Filastine et sa musicienne de compagne Nova Ruth. Depuis le mois de février, le musicien et son équipage composé de six personnes de nationalités diverses (américaine, portugaise, britannique, française, espagnole) sont "coincés" en plein milieu du Pacifique sans nulle part où accoster pour cause de lock-out mondial. La mésaventure a commencé comme une aventure tout court, plutôt très belle en plus, lorsque Grey Filastine et Nova Ruth se questionnant sur le bilan c

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Frédéric Legros : « on a travaillé deux fois plus vite pour être prêts »

Palais Idéal du Facteur Cheval | Comme beaucoup de responsables d’institutions culturelles, Frédéric Legros se souviendra du printemps 2020 comme d’une saison non en enfer, mais au purgatoire. Le directeur du Palais Idéal du facteur Cheval se projette néanmoins avec confiance dans l’avenir…

Vincent Raymond | Vendredi 29 mai 2020

Frédéric Legros : « on a travaillé deux fois plus vite pour être prêts »

Comment s’est déroulée votre réouverture ? Frédéric Legros : Pour tout vous dire, nous nous attendions à rouvrir en juin. Et au cours d’une conférence de presse, le préfet de la Drôme a annoncé qu’il invitait les musées et différentes structures du département à rouvrir au public, dont le Palais Idéal — seule structure nommément citée. On a donc accéléré le travail en cours sur le protocole de réouverture qui passait notamment par la mise en place d’une billetterie en ligne et d’un système de réservation, ce qui n’avait jamais existé au Palais. On l’avait prévu pour juin afin de gérer les flux, et au finale on a travaillé deux fois plus vite pour être prêts. Mais c'était plutôt heureux d’avancer dans ce sens. D’autant que ça été vécu vraiment comme une bonne nouvelle, et un très bon signe. La semaine dernière j’ai fait une réunion en visio avec les différents partenaires de la Communauté de commune — 39 communes entre l’Ardèche et l

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Drive-in, drive out : retrait de permis en vue pour les séances en plein air ?

Cinéma | Situation ubuesque en France où, sur fond de pandémie, le principe du drive-in (voire du cinéma en plein air) se trouve menacé par la puissante Fédération Nationale des Cinémas Français. En Métropole lyonnaise, cette crise se donne même des airs de duel de western…

Vincent Raymond | Samedi 16 mai 2020

Drive-in, drive out : retrait de permis en vue pour les séances en plein air ?

C’est un bien étrange feuilleton qui se joue derrière les projecteurs. Alors que les spectateurs privés de séances se reportent depuis le début du confinement sur les offres de streaming, et que la réouverture des salles ne s’esquisse pas avant le début, voire la mi-juillet, selon les derniers échos du Ministère de la Culture et de l’ensemble de la profession, on commence à entendre parler ici ou là de drive-in. Il faut dire qu’ailleurs en Europe, ce recours à la voiture pour sortir tout en restant confiné fait florès : le Festival Art Parking de Prague a été un triomphe, quant au Danemark à l’Allemagne et à la Pologne, ils l’ont adopté pour des concerts… ou des messes. En quelques jours, les spectateurs lyonnais voient des propositions concurrentes éclore. Malheureusement, et c’est assez paradoxal, aucune ne risque de voir le jour. Indissociable du chromo nostalgique de l’Amérique des fifties — celle de l’après-guerre qui roule —, le drive-in n’est pourtant pas une nouveauté en terre lyonnaise, o

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Woodstower, évidemment, annulé

Festival | Woodstower a officialisé à son tour l'annulation de son édition 2020, après avoir pris le temps de réfléchir à un éventuel report à l'automne, au-delà de la date (...)

Sébastien Broquet | Vendredi 15 mai 2020

Woodstower, évidemment, annulé

Woodstower a officialisé à son tour l'annulation de son édition 2020, après avoir pris le temps de réfléchir à un éventuel report à l'automne, au-delà de la date fatidique du 1er septembre. Mais ce report s'est révélé impossible : « ces dernières semaines, nous avons voulu y croire jusqu’au bout avec la ferveur et l’optimisme qui nous animent depuis toujours, mais les dernières directives du gouvernement interdisant les rassemblements de plus de 5000 personnes jusqu’à septembre nous contraignent à annuler le festival. Nous avions bien conscience que c’était une issue possible mais, jusque-là, nous avions envisagé toutes les hypothèses pour tenir le festival : réduire la jauge à moins de 5000 personnes, reporter le festival en septembre… mais aucune de ces possibilités n’étaient malheureusement viables. En concertation avec notre partenaire et terre d’accueil le Grand Parc Miribel Jonage, nous avons dû prendre cette triste décision : le festival Woodstower n’aura pas lieu cet été » indique l'équipe dans un communiqué envoyé ce vendredi 15 mai au matin. Les date

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Chronologie des médias vs. Covid-19 : Chronos contre Thanos

ECRANS | La fermeture des salles de cinéma en France, comme sur la quasi totalité de la planète n’est qu’un aspect (un symptôme) de la vitrification de l’industrie du 7e Art — tous les tournages s’étant stoppés. Cette mise en sommeil a des répercussions immédiates considérables…

Vincent Raymond | Mardi 31 mars 2020

Chronologie des médias vs. Covid-19 : Chronos contre Thanos

Dans Avengers : Endgame, plus gros succès au box-office mondial de l’Histoire, les mutants de Marvel triomphaient de Thanos, super-vilain ayant résolu de “rectifier“ l’Univers en sacrifiant aveuglément la moitié de son effectif. Si la létalité du Covid-19 n’atteint pas (heureusement). un aussi macabre ratio, la tentation est grande de voir dans ce fléau viral une menace aussi redoutable contre le cinéma. Contre les cinémas, et tout particulièrement en France. Pourquoi cette exception ? À cause justement de “l’exception culturelle”. L’état des choses Pour protéger son parc cinématographique de la concurrence d’abord télévisuelle, puis vidéographique (VHS, DVD…), de la location et enfin de tous les opérateurs Internet (VOD) — non seulement diffuseurs mais aussi souvent par obligation, coproducteurs de leurs contenus — la France a adopté dès 1980 une règle hiérarchique de diffusion des œuvres après leur première

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Manu Dibango est décédé

Covid-19 | Manu Dibango est décédé ce mardi 24 mars, des suites du Covid-19. Sa famille avait annoncé le 18 mars qu'il était contaminé. Le saxophoniste, collaborateur de (...)

Sébastien Broquet | Mardi 24 mars 2020

Manu Dibango est décédé

Manu Dibango est décédé ce mardi 24 mars, des suites du Covid-19. Sa famille avait annoncé le 18 mars qu'il était contaminé. Le saxophoniste, collaborateur de nombreux musiciens, était âgé de 86 ans. Ses proches l'ont confirmé dans un communiqué : « chers parents, chers amis, chers fans, une voix s’élève au lointain… C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Manu Dibango, notre 'Papy Groove', survenue le 24 mars 2020 à l'âge de 86 ans, des suites du Covid-19 » Il était l'auteur d'un hit au parcours unique, Soul Makossa, passé de face B à sample de Michael Jackson dont l'histoire est retracée dans ce podcast :

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Toutes les annulations et reports de spectacles à Lyon

Covid-19 | Les annulations et reports s'accumulent dans presque toutes les structures de la métropole, impactant durement tout un écosystème déjà fragile. Voici ce qui nous a été communiqué. Nous mettrons cet article à jour au fur et à mesure. (dernière mise à jour : samedi 14 mars à 18h)

La rédaction | Jeudi 12 mars 2020

Toutes les annulations et reports de spectacles à Lyon

#Update Édouard Philippe a annoncé la fermeture samedi 14 mars dès minuit de tous les « lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays » : restaurants, discothèques, bars, commerces non nécessaires, etc. Musique L'Auditorium annule l’ensemble des manifestations publiques (concerts, ateliers, conférences…) prévues jusqu'au 15 avril. ➜ En savoir plus sur : bit.ly/aonlcovid19 Tous les évènements au Bellona Club sont annulés jusqu'à nouvel ordre. À la Halle Tony Garnier, plus rien ne se déroulera jusqu'au 15 avril. - Gims a été reporté au 1er juillet. - Thérapie Taxi est repoussé au 27 mai. - Patrick Bruel au 18 septembre. - M au 29 septembre. - Simple Minds et d'autres r

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Le Cirque du Soleil annule toutes ses représentations de "Kooza"

Covid-19 | Le Cirque du Soleil vient d'annoncer l'annulation de l'intégralité des représentations de Kooza qui devaient se tenir au Parc OL du 19 mars au 26 avril (...)

Sébastien Broquet | Mardi 10 mars 2020

Le Cirque du Soleil annule toutes ses représentations de

Le Cirque du Soleil vient d'annoncer l'annulation de l'intégralité des représentations de Kooza qui devaient se tenir au Parc OL du 19 mars au 26 avril 2020. Le communiqué précise que « menant des opérations partout dans le monde, le Groupe Cirque du Soleil met régulièrement à jour ses procédures et applique des mesures spécifiques à chaque région du monde et à chaque projet. Bien que cette situation résulte de circonstances indépendantes de sa volonté, le Cirque du Soleil s'excuse de tout inconvénient que cette annulation pourrait causer. L’équipe de planification des tournées du Cirque du Soleil travaille dès lors à l’élaboration de la prochaine visite d’un de nos Grands Chapiteaux à Lyon. » Tous les billets seront remboursés. Le service clientèle peut être contacté au 00 800 1 548 0000.

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Annulations et reports en cascade

Covid-19 | Le virus Covid-19 qui se répand partout dans le monde a contraint le gouvernement à limiter les rassemblements publics à 1000 personnes jusqu'au 15 avril : tour d'horizon des salles impactées.

Sébastien Broquet | Lundi 9 mars 2020

Annulations et reports en cascade

C'est un jeu de massacre qui se déroule sous nos yeux dans le secteur fragile de la culture et celui du divertissement, qui touche tout un écosystème par ricochet. L'annonce dimanche soir par le ministère de la Santé de l'interdiction des événéments réunissant plus de 1000 personnes, réduisant ainsi encore la jauge qui la semaine précédente était fixée à 5000 personnes, impacte directement nombre de structures. D'autant que contrairement au premier arrêté, cette fois aucune différenciation n'est faite entre extérieur et intérieur. Si du côté du secteur sportif, les compétitions peuvent encore se jouer à huis clos — c'est le cas par exemple du match entre l'Olympique Lyonnais et Reims ce vendredi au Parc OL — du côté du spectacle vivant, bien entendu, jouer sans public est impossible. Au Ninkasi, la jauge du Kao étant de 735 places, tout est maintenu. À L'Épicerie Moderne comme pour le programme Hors les Murs du Marché Gare, idem : les jauges sont inférieures. À l'Opéra, c'est plus compliqué : la jauge est de 1100 personnes et les représentations de Rigoletto sont compl

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Ninkasi Musik Lab : Ponta Preta récompensé

Tremplin | Alors certes, au Ninkasi Musik Lab, c'est un peu comme à l'École des fans, on aime à dire que tout le monde a gagné, ce qui n'est pas faux. Il n'empêche que le (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 28 mai 2019

Ninkasi Musik Lab : Ponta Preta récompensé

Alors certes, au Ninkasi Musik Lab, c'est un peu comme à l'École des fans, on aime à dire que tout le monde a gagné, ce qui n'est pas faux. Il n'empêche que le grand finale de la saison sert aussi à départager les trois protagonistes sélectionnés : Claire Days, Effigie et Ponta Preta. Le 15 mai dernier, devant un Kao comble, c'est Ponta Preta qui a été désigné par le jury, séduit par ce surf-rock pétri de facilités et toujours au bord de la crise aiguë de nonchalance. Pour la peine le groupe lyonnais se voit gratifié d'un accompagnement artistique et financier d'un an d'une valeur de 5000 euros pour lui permettre de se développer. Et comme Claire Days et Effigie écumera les festivals locaux cet été (24h de l'Insa, Woodstower, Lyon Street Food Festival). Attendez vous à ce que l'on reparle d'eux.

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Ninkasi Music Lab : le Season Finale

Tremplin | Peu sans doute souscriront à cette affirmation mais il n'y a pas que Game of Thrones dans la vie. Il y a aussi le Ninkasi Music Lab dont l'haletante (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 14 mai 2019

Ninkasi Music Lab : le Season Finale

Peu sans doute souscriront à cette affirmation mais il n'y a pas que Game of Thrones dans la vie. Il y a aussi le Ninkasi Music Lab dont l'haletante saison 3 s'achève ce mercredi 15 mai sur la scène du Kao. Un peu comme dans Game of Thrones, ils étaient au commencement près de 150 candidats au trône et douze élus pour les prestations live de décembre à mars. Au final, seulement trois ont survécu (façon de parler) jusqu'à cette ultime étape. Même si ici on ne parle pas de finale ou de lauréat(s), juste de best-of appelé à résumer ce que cette saison a compté de meilleur – le Music Lab se voulant surtout un projet de repérage et d'accompagnement. Ont ainsi été choisis par le jury maison – mélange de programmateurs, de professionnels de la profession et de journalistes –, trois artistes forcément prometteurs : la folkeuse Claire Days (anciennement connue sous le nom de CMK), les surfeurs-rockeurs de Ponta Preta qui font de la nonchalance un sport de haut niveau et le du

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Décret son : The sound of silence ?

Salles de concerts | Alors qu'un nouveau "décret son" impose depuis octobre dernier aux diffuseurs de musique (salles de concerts, clubs, festivals) des mesures toujours plus drastiques en matière de régulation du niveau sonore, beaucoup, à commencer par les petits lieux, s'inquiètent de ses conséquences artistiques, techniques et économiques sur leur activité. Petit tour d'horizon de la question avec quelques-uns des acteurs lyonnais emblématiques de la musique live.

Stéphane Duchêne | Mardi 15 janvier 2019

Décret son : The sound of silence ?

« Hello darkness my old friend... I've come to talk with you again ». C'est un peu l'ouverture du The Sound of silence de Simon & Garfunkel qui semble courir dans les têtes des différents diffuseurs de musique actuelle depuis octobre dernier, date de la mise en application du nouveau décret son n°2017-1244 du 7 août 2017. Un décret dont la plupart des mesures pourraient bien réduire ces diffuseurs au silence, ou en tout cas à quelque chose qui, pour une salle de musiques actuelles (et donc la plupart du temps amplifiées), s'en rapproche dangereusement. Parmi ces mesures, qui concernent également les festivals, y compris en plein air, l'obligation de « ne pas dépasser des niveaux de pression acoustique continus équivalents à 102 décibels pondérés A (...) et 118 décibels pondérés C [en gros, les basses, NdlR] sur 15 minutes », quand le niveau sonore à respecter était jusqu'ici de 105 db. Si sur le papier la différence paraît infime, en réalité, elle est énorme. Stéphane Bony et Thierry Vignard, co-gérants du Sonic, expliquent : « Le son c'est

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Un nouveau Ninkasi à la Part-Dieu

Brasserie | Ce mardi 18 décembre, le 17e établissement de la famille Ninkasi ouvre ses portes dans le 3e arrondissement de Lyon. 170 mètres carrés, agrandis d'une (...)

Lisa Dumoulin | Vendredi 14 décembre 2018

Un nouveau Ninkasi à la Part-Dieu

Ce mardi 18 décembre, le 17e établissement de la famille Ninkasi ouvre ses portes dans le 3e arrondissement de Lyon. 170 mètres carrés, agrandis d'une terrasse en été. Les dix-sept variétés de bière de l'enseigne seront disponibles, ainsi que les burgers, bagels et frites traditionnels. La musique sera aussi au rendez-vous avec des concerts chaque mois et des blindtests le lundi. Last but not least, le tout nouveau whisky sera à la carte, avec le reste de la gamme de spiritueux (vodka et gin) du Ninkasi.

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Ninkasi in the UK

Britpop | Pour ceux qui aiment les réveillons à thèmes très fréquentés et déguisés, le 31 décembre à Lyon passe forcément par le Ninkasi, devenu en quelques années un spécialiste du (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 11 décembre 2018

Ninkasi in the UK

Pour ceux qui aiment les réveillons à thèmes très fréquentés et déguisés, le 31 décembre à Lyon passe forcément par le Ninkasi, devenu en quelques années un spécialiste du genre au savoir-faire inégalé. Après la plongée dans le passé l'an dernier au cœur des années 90 et de leurs looks douteux, le Ninkasi a décidé cette année de nager à contre-courant du Brexit et de consacrer une année à l'actualité finalement très anglaise marquée, outre le divorce européo-britannique, par le mariage princier d'Harry et Meghan, la célébration du groupe Queen a travers le biopic Bohemian Rapsody, la reformation des Spice Girls et – on se permet d'ajouter – le sublime parcours européen du Liverpool FC, digne de la grande époque des Reds des années 70-80. Surtout, le brasseur-distilleur entendait marquer le coup de la sortie du premier gin labellisé Ninkasi. Alors voilà une soirée 100 % british pour laquelle le dress code conseillé sera estampillé famille royale – c'est le moment de sortir les tailleurs jaune poussin ou lavande façon Elisabeth. Pour ce qui est de l'ambiance, on nous pro

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Brassage de talents au Ninkasi Music Lab

Concours | Créé en 2016, le Ninkasi Music Lab – qui récompensa l'an dernier le hip-hop de Kikesa – a battu des records d'affluence cette année. Sur les 189 (!) (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 27 novembre 2018

Brassage de talents au Ninkasi Music Lab

Créé en 2016, le Ninkasi Music Lab – qui récompensa l'an dernier le hip-hop de Kikesa – a battu des records d'affluence cette année. Sur les 189 (!) candidats régionaux, douze ont été retenus – neuf par un jury de professionnels, trois par le public sur une plate-forme dédiée – pour les soirées de sélection qui se dérouleront au Ninkasi Kafé, les 4 décembre, 8 janvier, 5 février et 5 mars. Ponta Preta (surf rock), Blade (hip-hop), Effigie (électro), Bear's Tower et CMK (folk), Brume (new wave), Micromega et TV Party (indie pop), Zacharie (chanson), Cramble (pop), The Mood's Trip et Wandering Stream (rock alternatif) rendront ainsi compte de la richesse et de la diversité d'Auvergne-Rhône Alpes en matière de musiques actuelles. Les trois artistes les plus prometteurs officieront le 15 mai lors d'une soirée de clôture "Best of the Lab" où sera désigné le ou les lauréats de l'année, bénéficiaire(s) d'un accompagnement artistique et financier du

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Fabien Hyvernaud : « on fait quelque chose qui a du sens »

Ninkasi | Programmateur, directeur de production et administrateur de Ninkasi Musiques de 2008 à 2015, Fabien Hyvernaud y revient pour occuper le poste de directeur général. Il nous parle de son rôle, de programmation et de l'évolution du Ninkasi Music Lab.

Stéphane Duchêne | Lundi 24 septembre 2018

Fabien Hyvernaud : « on fait quelque chose qui a du sens »

Après trois ans passés au Sucre comme directeur de production, vous revenez en cette rentrée dans le groupe Ninkasi en tant que directeur général de Ninkasi Musiques. En quoi consiste ce poste exactement ? Fabien Hyvernaud : Mon travail, c'est de manager l'équipe de Ninkasi Musiques qui s'est enrichie d'une administratrice, d'un régisseur, d'un chef de produit musique, et d'incarner la direction artistique du groupe, du Ninkasi Kafé à l'ensemble des quinze établissements actuels, sachant qu'il en ouvre environ trois par an et que chaque nouvel établissement est désormais équipé d'une scène pour accueillir des concerts. Ça représente combien de concerts par an sur l'ensemble des enseignes ? Plus de mille. À Gerland, il y a quasiment une date tous les jours rien que sur le live. Et ça se développe constamment avec les enseignes et le champ animation. Pour combien de spectateurs ? 66 000 pour le Kao l'an dernier et 62 000 pour le Kafé. On est à pratiquement 130 000 sur Gerland. Sur les lieux Ninkasi il est plus difficile d'avoir des estimations, comme ce sont des lieux de vie, c'est compliq

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Grandmaster Flash à la Ninkasi Urban Week

hip-hop | Le festival de la culture urbaine de la Ninkasi Urban Week revient à Lyon pour sa 4e édition, du 21 au 27 mai, avec un programme fort rythmé. Préparez-vous à danser, mais pas que.

Margaux Rinaldi | Mercredi 23 mai 2018

Grandmaster Flash à la Ninkasi Urban Week

Sur la liste des artistes invités, seront présents : Rémy, Dinos, Telep, Biffty & DJ Weedim, Kikesa ou encore Dooz Kawa. Même le parrain du hip-hop Joseph Saddler, plus connu sous le nom de Grandmaster Flash, sera là pour enflammer la piste : ceux qui ont récemment lu la bande dessinée d'Ed Piskor, Hip-Hop Family Tree, savent à quel point cet homme a marqué l'histoire du genre. N’oubliez pas non plus de vous inscrire à la battle de danse, un contre un, au Ninkasi de la Guillotière. Quant à ceux qui hésitent, peut-être que le rap défendu par le label Galant Records, toute nouvelle entité lancée par Jarring Effects, qui invite le Rouennais Vîrus, ou encore celui de Eurêka, parviendront à vous convaincre. Mutafukaz et une piste de skate À la Ninkasi Urban Week, personne n’est mis de côté. Surtout pas les fans de BD, qui pourront assister à la projection du film Mutafukaz

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Roy Davis Jr au Ninkasi ou Garçon Sauvage au Sucre ?

Clubbing | L’éternelle question revient telle un mantra chaque année : que faire le 31 décembre ? Et surtout, où aller ? Si vous êtes prêts à braver froid et foule pour vous (...)

Sarah Fouassier | Mardi 12 décembre 2017

Roy Davis Jr au Ninkasi ou Garçon Sauvage au Sucre ?

L’éternelle question revient telle un mantra chaque année : que faire le 31 décembre ? Et surtout, où aller ? Si vous êtes prêts à braver froid et foule pour vous réchauffer sur le dancefloor, direction les péniches : musiques afro, disco, house et décor tropical prendront le contrôle de La Marquise dans une ambiance concoctée par la joyeuse team d’Art Feast, habituée des lieux. Sur le bateau Bellona, c’est encore la fièvre du disco associée aux tubes mythiques des années 90 qui transportera joyeusement ses passagers vers 2018. Quant à La Plateforme, des résonances latines prendront possession de l’embarcation avec une soirée organisée par la radio lyonnaise Capsao. Pour les amateurs de house, c’est du côté du Ninkasi et du Groom qu’il faudra vous rendre. À Gerland, le dresscode sera résolument tourné vers les nineties avec un invité de marque : Roy Davis Jr, venu tout droit de Chicago pour nous délivrer house, disco et techno. Si vous êtes adepte d'un club plus intimiste, on vous conseille le Groom qui invite un DJ et producteur français à suivre de près, Aleqs Notal, qui se plier

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Christophe Moulin : « Le brassage, c'est aussi mixer food, bières et musiques »

Ninkasi | Pour ses vingt ans, le Ninkasi s'est offert un lifting : rendez-vous le 16 octobre pour un lieu multiple repensé autour d'une programmation toujours plus éclectique où se croiseront jusqu'en décembre Arrested Development, The Stranglers ou encore Tété. On en parle avec Christophe Moulin, le programmateur.

Sébastien Broquet | Mardi 19 septembre 2017

Christophe Moulin : « Le brassage, c'est aussi mixer food, bières et musiques »

Quel retour feriez-vous de votre première année de programmateur du Ninkasi ? Christophe Moulin : Il y a un an, nous avons commencé les travaux, dont nous ne récoltons pas encore les fruits. C'était une année de transition, mais aussi de complication pour le public, pour les artistes - les backstages étant en travaux. On s'en excuse encore ! C'était une année d'expérimentation, sans pouvoir aller au bout du geste. Ça va vraiment démarrer le 16 octobre : là on va commencer à dérouler la machine telle qu'on l'a réfléchie il y a deux ans. Je garde de très bons souvenirs comme The Game, ou encore la Ninkasi Urban Week où l'on a pu investir l'espace urbain, notre travail sur le Mur7 avec Birdy Kids. C'est ma touche personnelle, cette porosité entre la salle et le quartier. J'ai du mal à rester en place ! C'est normal que les habitants n'entrent pas obligatoirement dans une salle de concerts qui reste un cube fermé. Mais le concert doit sortir à l'extérieur, lui.

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Franchir le cap avec Juan Atkins

Clubbing | Pour les amateurs de musique électronique, le réveillon se passera du côté de Gerland, dans l'antre du Ninkasi où est convié le géant Juan Atkins, l'un des (...)

Sébastien Broquet | Mardi 13 décembre 2016

Franchir le cap avec Juan Atkins

Pour les amateurs de musique électronique, le réveillon se passera du côté de Gerland, dans l'antre du Ninkasi où est convié le géant Juan Atkins, l'un des fondateurs de ce mouvement que l'on nomme tout simplement techno. C'est à Détroit, avec ses compères du lycée de Belleville que sont Derrick May et Kevin Saunderson qu'il a posé les bases de ce son qui a renversé les clubs du monde de longues années plus tard. Petit retour sur son parcours : dès 1981, Atkins fonde avec Rick Davis un duo nommé Cybotron qui reste séminal dans l'histoire des musiques électroniques, et sort l'année suivant un premier album sur lequel on retrouve l'anthem électro qu'est Clear, qui marquera des générations de DJs. L'année suivante, la paire fait entrer le mot techno dans le champ lexical des musicologues avec le track Techno City. S'ensuivra l'aventure Model 500, en solo mais tout aussi culte et prolifique, avant un premier album sous son nom, Deep Space en 1995. Son projet Infiniti, où il déroule une techno des profondeurs, mélodique et hypnotique (écoutez l'immense Postcard from the Future), fascine tout autant par sa spiritualité éloignée d

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Le Ninkasi brasse local

19e Anniversaire | Point d'énorme fête avec têtes d'affiches ni de rétrospective, pour ce 19e anniversaire du Ninkasi qui pointe le bout de la truffe la semaine prochaine, mais (...)

Sébastien Broquet | Mardi 6 septembre 2016

Le Ninkasi brasse local

Point d'énorme fête avec têtes d'affiches ni de rétrospective, pour ce 19e anniversaire du Ninkasi qui pointe le bout de la truffe la semaine prochaine, mais une volonté de s'afficher brasseur de musiques autant que de houblon avec deux soirées mettant en avant les artistes locaux accueillis durant la pause estivale en résidence de création, l'un des axes forts que le lieu veut impulser depuis sa reprise en main artistique par l'échappé du Cargo, Christophe Moulin. Culottes Courtes, Scampi (photo) et Mary seront ainsi à l'affiche le mardi 13, et Honest, Segfault et XI le lendemain. Jeudi, les DJ résidents Maggy Smiss et Oskar Lewel gardent la main. Avant, surtout, une party sous l'égide du label Embrace le vendredi 16 : UK house toute la nuit avec l'esthète Clément Bazin (déjà repéré aux côtés de Woodkid), mais aussi Crayon, The Geek & VRV et surtout Daze, le tout en live dans la salle du Kao. À noter que

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Le Ninkasi Kao remet la pression

Musiques Actuelles | La vie des salles lyonnaises est animée ces derniers mois : c'est désormais le Ninkasi Kao qui fait l'actualité en relançant son activité de production de concerts mais pas seulement, comme nous l'explique Christophe Moulin, tout nouveau directeur de la partie musicale, venu de Caen où il avait fondé le festival Nördik Impakt.

Sébastien Broquet | Mardi 10 mai 2016

Le Ninkasi Kao remet la pression

Pourquoi le Ninkasi relance l'activité de concerts au Kao maintenant ? La raison est lointaine et dépasse de très loin mon arrivée, le 1er mars dernier. Les concerts s'étaient arrêtés depuis 2009, quand les pouvoirs publics ont décidé de ne plus verser de subventions à l'association Kao Connection, qui portait alors cette activité. Nous avons décidé de relancer un projet culturel fort, pas seulement des concerts qui n'en sont qu'une partie, mais aussi de développer un soutien aux groupes émergents, de l'accompagnement, des résidences, un soutien en communication... La production de concerts va faire partie d'un ensemble cohérent, utilisant les différents espaces du lieu. C'est une envie de mettre le pilier musique au cœur du projet avec Christophe Fargier, le directeur, au delà du simple concert : le Ninkasi est un ensemble formidable, on ne se refusera rien. Pour quelle direction artistique ? Nous n'avons aucune subvention aujourd'hui, donc nous sommes dans une économie toujours précaire. Mais nous voulons un projet ambitieux, pertinent, au cœur de la ville et collaboratif avec les différentes associations lyonnaises, c

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2 Bal, toujours aussi efficace

MUSIQUES | Deux de perdus, deux de retrouvés. Alors que La Cliqua (ou du moins ce qu'il en reste) devait se produire dans le cadre du 18e anniversaire du Ninkasi, (...)

Benjamin Mialot | Mardi 8 septembre 2015

2 Bal, toujours aussi efficace

Deux de perdus, deux de retrouvés. Alors que La Cliqua (ou du moins ce qu'il en reste) devait se produire dans le cadre du 18e anniversaire du Ninkasi, ce sont finalement d'autres MCs habitués des rubriques "Que sont-ils devenus ?" qui viendront souffler les bougies : 2 Bal, alias G-Kill et Doc TMC, rescapés d'un temps révolu où la rue n'était pas un terrain de workout comme les autres et où le beatmaking consistait à convaincre son prochain de rouler du bassin plutôt que des mécaniques. On parle bien sûr des années 90, âge d'or du rap français en général et francilien en particulier (Scred Connexion, ATK, X-Men...) dont, selon l'histoire officielle, les jumeaux de Seine-et-Marne écrivirent les prémices dès la sixième. Celle avec un grand H retiendra leur contribution à la mythique BO de Ma 6té va crack-er (La Sédition, 1996) et l'album 3 x plus efficace (même année), classique instantané de boom bap gaillard et néanmoins décontracté – Poètes de la mort sample le jeu Mortal Kom

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Gloire à l'art de rue

MUSIQUES | Devenu en quelques «coups de cœur» bien sentis la place forte du rap haut du front, le Ninkasi passe la démultipliée en consacrant une semaine entière de sa (...)

Benjamin Mialot | Mardi 3 mars 2015

Gloire à l'art de rue

Devenu en quelques «coups de cœur» bien sentis la place forte du rap haut du front, le Ninkasi passe la démultipliée en consacrant une semaine entière de sa programmation aux cultures urbaines. Débutée pendant le bouclage de ce numéro, la Ninkasi Urban Week, c'est le nom de l'événement, se poursuit jusqu'au 8 mars avec notamment deux soirées musicales qui s'annoncent lourdes de fou (désolé). D'un côté (le 6 au Kao), un concert donnant à entendre le rap francophone dans toutes ses nuances : méditerranéen et mature chez Demi Portion, aboulique et finaud chez l'atypique Beny le Brownies (le Earl Sweatshirt de la Haute-Savoie, pour le dire vite) et bondissant et revenu de tout dans le cas du pionnier du Seine-Saint-Denis Style Busta Flex – il n'a d'ailleurs jamais aussi bien kické que sur Sexe, violence, rap et flooze (2000), son deuxième album. De l'autre (le lendemain au Kafé), un plateau tentaculaire de platinistes du cru emmené par DJ Format, vétéran britannique du frottage de vinyle et camarade de chambre, au sens moqueur du terme, de Jurassic 5 – et auteur de deux albums à la belle patine 70

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L'âge de déraison

MUSIQUES | «- Ce soir-là..., - vous rentrez aux cafés éclatants, / Vous demandez des bocks ou de la limonade... / - On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans / Et (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 9 septembre 2014

L'âge de déraison

«- Ce soir-là..., - vous rentrez aux cafés éclatants, / Vous demandez des bocks ou de la limonade... / - On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans / Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.» écrivait Arthur Rimbaud du haut de sa fringante et géniale précocité. Bon, pour les tilleuls sur la promenade on n'est pas sûr. Mais pour le reste, le café éclatant, les bocks, la limonade maison, et l'envie de faire les foufous, on peut penser qu'on tient là une description assez fidèle de ce que pourraient être les 17 ans du Ninkasi. A ceci près qu'il y aura aussi un bœuf – musical, s'entend – pour ouvrir des festivités qui dureront pas moins de cinq jours (du 10 au 14 septembre). Et qui comprendront l'un de ces fameux et surréalistes blind tests d'Harry Cover et DJ Stéphane – champions du monde de rébus – une journée enfants à la Guitoune, la présence de la résidente Maggy Smiss et de la référence hip-hop DJ Sly. Mais aussi, et surtout, un concert qu'on annonce assez dingue avec les électro-rocko-classieux marseillais de Nasser et une révélation pop multicolore lyonnaise, An

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La rentrée des clubs

MUSIQUES | Un ravalement par-ci, un partenariat par-là : le Sucre a beau monopoliser toute l'attention médiatique, les autres repaires à noctambules de la ville ne sont pas en reste question nouveautés. Tour des propriétaires. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Vendredi 20 septembre 2013

La rentrée des clubs

Si le milieu électro a longtemps déploré l'absence d'un club au sens berlinois du terme, il n'a pas attendu l'ouverture du Sucre pour se doter de lieux de vie nocturne où poser ses valises de vinyles. Rien que sur l'année écoulée, ils sont deux à avoir ouvert leurs portes pour la première fois. D'un côté le Platinium, qui après une première saison aux mains de Doop Event est aujourd'hui géré par Touche Française. Un passage de relais sans incidence sur la ligne artistique (prédominance de la house, notamment lors de nouvelles soirées mensuelles baptisées Club Sofa) et pour cause : Touche Française assurait déjà sa direction artistique. De l'autre le Terminal, propriété de Doop Event justement, qui a souhaité se consacrer pleinement à cette intime et modulable boîte noire dévolue à la techno et à la house. Ils sont rejoints cette saison par un troisième lieu, le Distrikt XII, situ

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Le Ninkasi a 16 ans

MUSIQUES | Le Ninkasi soufflera prochainement sa seizième bougie. L'occasion pour le tentaculaire brasseur de lancer sa saison musicale, avec cinq jours de (...)

Benjamin Mialot | Vendredi 30 août 2013

Le Ninkasi a 16 ans

Le Ninkasi soufflera prochainement sa seizième bougie. L'occasion pour le tentaculaire brasseur de lancer sa saison musicale, avec cinq jours de festivités (du 11 au 15 septembre, au Kafé et au Kao) durant lesquels se produiront, entre autres, ses DJs maison, les groupes les plus convaincants des scènes ouvertes qui ont jalonné la saison précédente (on avoue un faible pour le garage atrabilaire de Little Garçon) et surtout les Uzual Suspektz et le S-Crew (un satellite de L'Entourage), deux collectifs rapologiques des plus prometteurs. Programme complet ici : http://www.ninkasi.fr

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L'Anniv' avec Prohom

MUSIQUES | Musique / Indifférent aux décennies ou aux chiffres ronds, chaque année, le Ninkasi fait comme tout le monde et fête son anniversaire. Entrant dans (...)

Stéphane Duchêne | Vendredi 10 septembre 2010

L'Anniv' avec Prohom

Musique / Indifférent aux décennies ou aux chiffres ronds, chaque année, le Ninkasi fait comme tout le monde et fête son anniversaire. Entrant dans l'adolescence en bouclant sa treizième année, fêtant les 10 ans du Kao, le brasseur agitateur de culture, à l'aube d'une mue spectaculaire en termes d'infrastructures, met une fois de plus les petits plats dans les grands pour souffler ses bougies : la fête oscille entre ripailles à base de levure (pain, bière) et manifestations culturelles tous azimuts : battles de Dj's, soirée électro (avec Galacticut), scènes découvertes, etc. Et puis pour les amateurs de musique auxquelles les agapes donnent des ballonnements, un joli concert coup de cœur avec en vedette le bel Anglo-italien aux mèches folk, Piers Faccini, qui enchanta l'année dernière la scène du Marché Gare avec les titres de son superbe "Two Grains of Sand". Un concert qui permettra également de retrouver (gratuitement) sur la scène du Kao, dont il fit certaines des belles heures : Philippe Prohom. Sans doute le candidat idéal à cette fête d'anniversaire était-il ce beau parleur-chanteur dont la carrière vieille elle aussi de 13 ans (1997, date de ses véritables débuts musicaux)

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Dossiers en cours : Le Ninkasi Kao

MUSIQUES | MORCEAUX CHOISIS DE SUJETS CULTURELS QUI FÂCHENT / DOSSIER : LE NINKASI KAO

Dorotée Aznar | Mardi 18 mai 2010

Dossiers en cours : Le Ninkasi Kao

Depuis septembre dernier et après sept ans d'existence, l'association Kao Konnection a cessé son activité dans le secteur des musiques actuelles. Le Ninkasi Kao est donc devenu une salle ouverte à la location, sans projet culturel et l'association est en cours de dissolution. Interpellé sur l'implication de la Ville de Lyon dans le Kao, Georges Képénékian, adjoint à la Culture, maintient sa position. «Christophe Fargier (directeur du groupe Ninkasi, NdlR) souhaitait transformer le Kao en Smac (scène de musiques actuelles), mais nous n'étions et ne sommes pas en situation financière de créer une telle structure». L'adjoint concède que le Kao était un «superbe outil» mais, selon lui, «à un moment, on se frotte à la réalité et on réalise que cela ne marche pas. Christophe Fargier a estimé qu'il lui fallait 40 000 euros de plus. Mais la plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a». Seule concession envisagée par la Ville de Lyon, une aide financière versée aux groupes émergents locaux qui se produiraient au Kao. Mais selon Georges Képénékian, «Christophe Fargier ne va pas arrêter de faire de la musique, il va continuer mais peut-être sans le soutien direct de la Ville». C

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Ninkasi sans souci

MUSIQUES | Bar-brasserie / Après Ampère, Opéra, Ferrandière et bien sûr Gerland, c'est dans le 8e arrondissement qu'un nouveau Ninkasi s'est implanté. À quelques pas du (...)

Dorotée Aznar | Mardi 16 février 2010

Ninkasi sans souci

Bar-brasserie / Après Ampère, Opéra, Ferrandière et bien sûr Gerland, c'est dans le 8e arrondissement qu'un nouveau Ninkasi s'est implanté. À quelques pas du métro Sans Souci et de la Manufacture des tabacs, cette déclinaison du bar-brasserie désormais célèbre à Lyon, capte le public étudiant de Lyon 3 mais pas uniquement, comme le constate Sandrine Mileri, co-gérante du lieu : «nous avons aussi tous les personnels des nombreux bureaux environnants qui viennent déjeuner et le week-end, ce sont des gens du quartier, c'est assez familial». À la carte, toujours les hamburgers, les salades et les bières maison dont certaines sont renouvelées tous les trimestres : la fruitée et celle de saison. La firme Ninkasi a aidé Sandrine Milesi et son mari à financer cette nouvelle enseigne et, peu à peu, l’objectif est que les gérants deviennent les seuls propriétaires comme c'est actuellement le cas pour le café Ferrandière. Si le couple Milesi a une certaine liberté pour aménager son établissement, la patte Ninkasi est immédiatement identifiable avec ses couleurs grises, rouges et oranges. Comme dans chaque établissement de l'entreprise, les soirées musicales sont gratuites. Tous les jeudis soi

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Re-maquille toi

MUSIQUES | Révélation / "Les gens n'ont malheureusement aucune culture. Ils ont tendance à ne pas savoir que la techno de Detroit a été créée par des gros noirs qui (...)

Jerôme Dittmar | Jeudi 26 mars 2009

Re-maquille toi

Révélation / "Les gens n'ont malheureusement aucune culture. Ils ont tendance à ne pas savoir que la techno de Detroit a été créée par des gros noirs qui cachaient sous leurs platines vinyles des fusils à pompe. Il ne faut pas oublier ça" explique Grems, rappeur et leader hystérique du groupe Rouge à Lèvres. "En France, de toute façon, ça suce des bites et les artistes n'ont pas les couilles de créer leur propre truc à eux" paraphe-t-il de façon assez cinglante. Certes. Il en aura fallu une belle paire pour faire jaillir l'entité Rouge à Lèvres, excellente surprise de cette nouvelle édition de l'Original. Alors qu'ils écoutent Moodyman et Kerri Chandler il y a cinq ans, le rappeur Grems et son metteur-en-son Le 4Romain s'interrogent benoîtement : "Pourquoi personne n'a jamais rappé sur ce genre de musique ?", en l'occurrence la house chaleureuse et la techno colorée extraite du cœur de Detroit, ville aux relents industrielles. N'étant pas du genre à tourner autour du pot, les acolytes se mettent aussitôt au travail. En 2005 sort Maquille-toi, condensé de violence sexuelle bon enfant, de rap salace et de rythmes électroniques assez distinguées. Le rappeur John 9000 et l'ultra-habile

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Chaud le cas Kao

MUSIQUES | Musique / Dans un contexte déjà alarmant pour les musiques actuelles, le Ninkasi Kao et l'association Kao Connection, au pied du mur financier, viennent de lancer un signal de détresse à leurs spectateurs et à la Ville de Lyon. Antoine Allegre

Jerôme Dittmar | Vendredi 13 février 2009

Chaud le cas Kao

La présentation de la mi-saison du Ninkasi Kao a eu un goût amer. What's going on ? L'association Kao Connection s'occupe depuis près de huit ans du projet culturel de la salle de concert le Ninkasi Kao ; un projet culturel soutenu par un partenaire privé, le Ninkasi, chaîne de restauration ayant développé cinq enseignes à Lyon intra-muros et une à Saint-Étienne. Du point de vue du financement public, la Kao Connection commence sérieusement à tirer la langue. "Notre demande de financement auprès de la ville de Lyon est de 120 000 euros, ce qui est concrètement trois fois moindre que ce qui se pratique sur le plan national (ndlr : la moyenne étant de 360 000 euros)" confie Jean-Marie Potier, administrateur de Kao Connection et programmateur du Kao. En plus d'un contexte économique frileux et du désengagement de l'Etat — par le biais de la DRAC — la Kao Connection n'a finalement touché que 60 000, puis 20 000 euros (soit 80 000 euros au total) émanant de la délégation culture de la Ville de Lyon. "C'est un peu la douche froide. On programme avec le couteau sous la gorge. Là où une SMAC peut se permettre de perdre en moyenne 2500 euros par concerts, nous, nous sommes obligés

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Kaiser sosies

MUSIQUES | Musique / Les Kaiser Chiefs et leur rock tapageur, mélange de l'électro-pop martiale de DAF et du lyrisme bonhomme de Dexy's Midnight Runners, font pléthore (...)

| Mercredi 24 janvier 2007

Kaiser sosies

Musique / Les Kaiser Chiefs et leur rock tapageur, mélange de l'électro-pop martiale de DAF et du lyrisme bonhomme de Dexy's Midnight Runners, font pléthore d'émules sur le front du rock dansant. Et puisque eux-mêmes rechignent toujours à venir étrenner en terre lyonnaise leur ahurissante version live et éthylique d'Apocalypto («Y'a plus de Guinness les gars, sacrifions un ampli !»), on peut toujours se rabattre sur leurs petits frères : The Sunshine Underground (également originaires de Leeds) et The Automatic (pensionnaires du même label : B-Unique). L'un comme l'autre produisent ce rock goguenard et ouvrier qui roule les «r», avale la moitié des mots, et pose dans les magazines tout en prenant bien soin d'y paraître plus abruti et houblonné qu'une guenon alcoolique. The Sunshine Underground lorgne vers la grandiloquence froide de Bloc Party ou la morgue de Hard-Fi, mais, devant son nom à un titre des Chemical Brothers, refuse de choisir entre électro aguicheuse et rock précambrien. The Automatic, Gallois sauvageons, raniment l'euphorie potache de Super Furry Animals (avec qui ils partagent leur producteur). Plus punk et plus bas de plafond, ils n'en taillent pas moins volontiers

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Second Life

MUSIQUES | Musique / Razorlight est le genre de groupes qu'on attend toujours un peu au tournant, en général avec un flingue chargé. Et ce, pour d'immuables raisons (...)

| Mercredi 7 février 2007

Second Life

Musique / Razorlight est le genre de groupes qu'on attend toujours un peu au tournant, en général avec un flingue chargé. Et ce, pour d'immuables raisons quand il s'agit de rock britannique : pantalons moulants et bottines luisantes, têtes à bourre-pifs, et leader hâbleur, ici Johnny Borrell, au brushing façon bolduc et aux propos risibles du style : «je suis le nouveau messie du rock, aimez-moi et je sauverai vos âmes souillées par les Kooks, mes ennemis jurés». Leur premier album, Up all night, n'avait pas calmé nos a priori : une poignée de singles tranchants, certes, mais emballés dans du flan. Bref, comme beaucoup de leurs aînés de la «grande» époque britpop (Cast, Shed Seven, Menswear et 16 000 autres dont les noms nous échappent) et trop de leurs contemporains, les Razorlight étaient voués à ne pas survivre au second album et à retourner vendre des talonnettes dans quelque boutique de Muswell Hill. Sauf que non. Si Razorlight, album éponyme donc, reste un disque de pure pop britannique, il se démarque par le haut du tout-venant de la production actuelle. Pour la première fois depuis longtemps dans le rock anglais, on n'y trouve aucun éloge aux Clash ou aux Cure, usés jusqu'à

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Super champion

MUSIQUES | Musique / Star au Québec, Champion aura mis deux ans pour arriver jusqu'à chez nous et imposer son électro-rock hypnotique à l'esprit large. Premier contact scénique au Ninkasi Kao le 7 février. Christophe Chabert

Christophe Chabert | Mercredi 7 février 2007

Super champion

La France a beau avoir «des valeurs communes sur la liberté et la souveraineté du Québec», il semble évident que ces valeurs s'arrêtent quand on arrive sur le terrain musical. Ah ! quand il s'agit de nous envoyer la première chanteuse beuglante, c'est sûr que l'Hexagone est presque une terre d'asile ; mais pour le reste... Il aura fallu près d'un an pour que le premier Arcade Fire se retrouve chez les disquaires d'ici, et le cas de Champion (Maxime Morin à l'état civil) est encore plus éclairant. Plus d'un Dj a fait importer depuis belle lurette ses productions et en alimentait ses playlists, mais aucune maison de disques n'avait jugé bon de relayer sur le territoire français le succès remporté au Québec par son premier album, Chill'em all. Pourtant, les beats électro, les riffs de guitare et l'anglais chanté par une voix suave et soul ont a priori une certaine faculté à traverser les frontières... Mieux vaut tard que jamais, deux ans après, nous voici enfin en mesure de recevoir ce brillant électron libre dont la musique a de quoi ravir les férus de dancefloor comme les nerds scotchés à leur myspace. Tables et têtes tournantes D'abord Dj réputé à Montréal, Champion se lasse de n

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Le fils préféré

MUSIQUES | Musique / Jakob Dylan, Adam Cohen, Rufus Wainwright, Ziggy Marley, nombreux sont les «fils de» qui ont embrassé, avec plus (Jeff Buckley) ou moins (...)

| Mercredi 28 février 2007

Le fils préféré

Musique / Jakob Dylan, Adam Cohen, Rufus Wainwright, Ziggy Marley, nombreux sont les «fils de» qui ont embrassé, avec plus (Jeff Buckley) ou moins (Chris Stills) de réussite, la carrière de leur illustre géniteur. Mais s'il en est un pour qui se jeter à l'eau ressemblait à un saut de l'ange dans les ennuis, c'est bien Sean Lennon, l'enfant-roi de John et Yoko. D'autant que son demi-frère Julian (le Jude de Hey Jude) avait déjà essuyé les plâtres (et les quolibets) dans les années 80 avec ses vaines tentatives discographiques. Sean, lui, avait, pour son premier disque, Into the Sun (1998), évacué toute comparaison en signant, sur le label des Beastie Boys, un album qui flirtait davantage avec l'underground new-yorkais et la curiosité brindezingue de maman qu'avec les mélodies british de papa. Huit ans plus tard, il s'est pourtant décidé à en découdre avec l'héritage paternel sur Friendly Fire, collection morbide de fines ballades beatlesiennes sur le destin tragique de son meilleur ami (après avoir piqué la copine de Sean, il s'est tué en moto, c'est ballot). Mais, pied de nez au mythe familial, ses indéniables qualités de compositeur vont plutôt fouiner du côté de Brian Wilson, Ell

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Assiette anglaise

MUSIQUES | Musique / Hasard du calendrier, cette semaine l'assiette lyonnaise ne se remplira quasi exclusivement que de mets anglais (ou, disons, britanniques). (...)

| Mercredi 7 mars 2007

Assiette anglaise

Musique / Hasard du calendrier, cette semaine l'assiette lyonnaise ne se remplira quasi exclusivement que de mets anglais (ou, disons, britanniques). En attendant plus roboratif avec The Rakes, Bloc Party, Kaiser Chiefs ou The Stranglers, le hors-d'œuvre est plutôt varié avec The Servant, Kasabian et, pour alléger le tout, le pâtre(-ick Bruel) irlandais, Damiiiiieeeen Rice. Si The Servant doit son nom à un film plutôt fascinant de Joseph Losey, sa musique l'est nettement moins. Elle n'est pour autant pas déplaisante : rien que du très classique, très calibré et à l'occasion très efficace qui fait de The Servant un chouchou du public pop sur la foi de quelques titres détonnant comme Orchestra et d'une attitude savamment péteuse (si Lou Reed entend un jour le geignard Hey Lou Reed, il les déculottera devant tout le monde). Il y a dix ans, en pleine ère britpop, The Servant aurait été grand mais c'est oublier qu'en Angleterre les trains n'arrivent plus jamais à l'heure. La problématique Kasabian est à peu près la même, on les annonçait énormes et tarés (ils portent le nom d'une adepte de Charles Manson, ce qui est très effrayant). C'est quand Noel Gallagher d'Oasis s'est mis à clamer

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Glandeurs et décadence

MUSIQUES | Musique / Sensation anglaise de la saison, les Klaxons ont choisi le Kao pour annoncer la fin du monde avec Myths of the near future, fusion rigolarde et millénariste. Entre cauchemar new wave et rave en couleur. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Mercredi 7 mars 2007

Glandeurs et décadence

Le futur, c'est déjà tout de suite. Alors qu'on ne cesse de nous alarmer à coups de docu-fictions et de rapports d'experts sur ce que sera notre vie dans un avenir plus ou moins proche (60° à l'ombre, de l'eau jusqu'aux genoux, une retraite de misère et même plus de pétrole pour donner du goût aux chewing-gums anti-tabac), un trio de zozos anglais baptisé Klaxons débarque avec un album annoncé comme le futur du rock anglais. Son titre : Myths of the Near Future, emprunt à l'écrivain d'anticipation JG Ballard. Derrière le collage surréaliste qui orne la pochette et l'élan prophétique qui l'accompagne, on ne peut s'empêcher d'y voir un pied de nez à cette tendance dure du rock anglais dont nous avons déjà parlé : cette propension à prophétiser l'avenir, à inventer et mythifier trois fois par semaine des courants aux noms fumeux (grebos, twee-pop, shoegazing...), plus éphémères que des papillons de réverbères, et annonçant généralement le retour d'un improbable messie rock garant d'un nouvel âge d'or. Choisir la vie Époque oblige, les Klaxons, nés entre Londres et Stratford-upon-Avon, patrie de Shakespeare, ont été, comme d'autres avant eux (Arctic Monkeys en tête) révélés par le s

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«Pas de recherche de discours»

MUSIQUES | Entretien / S. trio noise-rock prometteur, auteur de l'album Amant Coma et co-lauréat 2007 de Dandelyon. Propos recueillis par Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Mercredi 21 mars 2007

«Pas de recherche de discours»

Le nom et la figure de l'éléphant S. : Ce nom ne détermine rien de précis. On tenait à cette idée de lettre unique. S., c'est court, incisif. Quant à l'éléphant qui revient sur toutes nos pochettes, on trouve que son côté pachydermique et mélancolique colle bien à notre musique. L'album On essaie souvent de partir d'improvisations et d'en garder les moments les plus intenses. On a commencé à travailler comme ça pour notre première maquette, Rock n'roll is a prostitute, une impro de deux heures qu'on a remontée. Pour Amant Coma on a tout enregistré live sans la voix à Montélimar. La moitié des morceaux de l'album vient d'improvisations. Le chant en français Faire du rock en français c'est casse gueule, mais ça donne aux textes une autre dimension. Quand un groupe chante en anglais c'est souvent pour masquer l'absence de textes et c'est vite ridicule. Les nôtres sont construits avant tout sur des univers, il n'y a pas de recherche de discours. C'est davantage une musicalité et une atmosphère. Après on n'y arrive pas forcément à chaque fois, le risque c'est d'être un peu lourdingue. Les concerts Au début, on ne connaissait personne et on a pas mal galéré pour jouer av

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