Fagor-Brandt, ce sera jusqu'en novembre 2023

Politique Culturelle | L'utilisation temporaire de Fagor-Brandt est prolongée jusqu'en novembre 2023, à la demande des acteurs culturels occupant le lieu. Mais rien n'est résolu pour la suite qui, au contraire, semble se compliquer, la Métropole n'ayant rien anticipé.

Sébastien Broquet | Lundi 18 octobre 2021

Photo : © Jeanne Claudel


Toutes et tous étaient arrivés à la réunion de concertation du lundi 4 octobre au matin avec un mot d'ordre commun : obtenir la prolongation de l'utilisation de Fagor-Brandt jusqu'à fin 2023, et non janvier comme voulu par le président de la Métropole. Histoire de se laisser un peu de temps pour trouver une solution de repli, Bruno Bernard ayant mis tout le monde devant le fait accompli. Tout le monde, c'était : Vincent Carry (Nuits sonores), Émeric Richard (Lyon Street Food Festival), Isabelle Bertolotti (Biennale d'Art Contemporain), Dominique Hervieu (Biennale de la Danse) et le régisseur des Biennales. Du côté de la Métropole, étaient présents trois membres du cabinet du président, mais aucun élu : Julien Rolland (directeur général adjoint du Grand Lyon), Cyrielle Chatelain (conseillère culture) et Ludovic Chambe (conseiller urbanisme et logement au cabinet). La réunion fut cordiale, des excuses furent prononcées du côté Métropole sur l'absence de concertation préalable (les organisateurs du Lyon Street Food avaient ainsi appris la mauvaise nouvelle... pendant l'inauguration de leur dernière édition !). Mais rien de concret ne fut prononcé ni ne découla de ce rendez-vous. Si ce n'est la décision entérinée quelques jours plus tard de pérenniser le site jusqu'en novembre 2023, ce qui permet à chacun d'envisager une édition supplémentaire sur Fagor-Brandt avant de plier bagage.

Pour où ? Personne ne le sait. Et plusieurs problèmes se posent. Bruno Bernard rêve d'envoyer tout le monde à Oullins, à La Saulaie, mais là-bas tout bloque : ça n'avance pas avec SNCF Immobilier, le coût des travaux à engager pour la collectivité sont beaucoup plus importants que prévu, et certaines structures elles-mêmes doutent : décentraliser ok, mais quid des subventions importantes accordées par la Ville de Lyon si elles partent à Oullins ? Pour Nuits sonores, le débat existe, pour Reperkusound aussi qui quitte le Double Mixte de Villeurbanne. Niveau délai, vu les travaux, s'y installer en 2024 paraît illusoire à tous les protagonistes du dossier, sauf à la Métropole. Qui cite aussi les anciennes usines Bobst, près de La Soie, qui deviendront certainement dans le futur un lieu d'urbanisme transitoire. Mais dans un futur... lointain, car là-bas le site n'en est qu'au tout début des études nécessaires.

Reste que c'est aussi un gros problème pour la Ville de Lyon et son adjointe à la Culture Nathalie Perrin-Gilbert, qui ne veut pas voir la cité désertée par ses acteurs culturels durant son mandat — mais se retrouve mise en difficulté par ses alliés écologistes, même si Grégory Doucet (à lire ici) promet des solutions, tout en laissant nettement perler que pour l'instant, il n'en a aucune sous la main. Également présidente de la Halle Tony-Garnier, qu'elle veut ouvrir sur un nouveau projet — et ce d'autant plus que l'Arena de Jean-Michel Aulas, concurrente, sortira de terre en cette même année 2023 —, NPG veut rencontrer prochainement les dirigeants de Nuits sonores et du Lyon Street Food Festival pour leur proposer d'utiliser la salle emblématique. Pour le Lyon Street Food, ce pourrait être une solution. Pour Nuits sonores, ça paraît beaucoup plus illusoire : le festival de musiques électroniques n'a occupé ce spot que pour sa première édition en 2003, et c'était symbolique car c'était là que la fameuse rave Polaris annulée par les autorités devait se tenir quelques années plus tôt, point d'orgue d'une répression honteuse que Gérard Collomb tout juste élu comme les organisateurs avaient à cœur de renvoyer au passé. Depuis, Nuits sonores s'est construit par l'occupation de lieux du patrimoine comme de friches, mais plus vraiment par l'utilisation de salles de musiques actuelles : ce serait sans doute alors rentrer dans le rang des festivals lambda que d'y retourner.

Les Verts avaient promis un lieu de culture à Fagor-Brandt

En résumé, aucune solution ne se détache pour l'instant et du côté de la Métropole, on n'a clairement pas envisagé de solution de secours pour les acteurs culturels qui ne sont là qu'une variable d'ajustement. Côté politique, ce n'est pas non plus le coup du siècle : Bruno Bernard a réussi à sortir David Kimelfeld de la naphtaline, le piquant au vif, lui qui avait fait de l'urbanisme transitoire comme de la culture des enjeux majeurs de son programme en cas de victoire. Ce dernier n'a pas manqué de rappeler les investissements importants accordés pour ce lieu. Pour rien, donc. Et pointe l'absence de solution de recours. En commission culture de la Métropole, l'ex maire du 7e et vice-présidente à la Culture Myriam Picot a aussi clashé la majorité, provoquant le désarroi de son successeur Cédric Van Styvendael, silencieux publiquement et pas à l'aise avec cette décision qu'il ne semble pas approuver.

Du côté de la Métropole, on refuse toujours de communiquer officiellement. Hormis un bref communiqué envoyé lundi 18 au soir : « la Métropole travaille à un projet d’occupation pérenne de cette friche industrielle. Si les arbitrages sur la vocation définitive de ce site ne sont pas encore définitivement pris, un premier calendrier se dessine en concertation avec les utilisateurs actuels du site. Un usage temporaire du site pourra être réalisé jusqu’à novembre 2023 permettant à l’ensemble des évènements prévus de se dérouler et de renouveler l’expérience Fagor qui fut un véritable succès. La force de l’urbanisme transitoire est d’ouvrir les possibles et de permettre de réinventer un lieu. Cela nécessite du temps et un travail technique permettant d’accueillir les artistes et le public dans les meilleures conditions. Ainsi, la Métropole de Lyon a d’ores et déjà entrepris un travail partenarial avec les acteurs culturels afin de trouver, pour les éditions 2024, un nouveau lieu d’accueil pour ces évènements incontournables à la vie culturelle métropolitaine et lyonnaise. »

Il faut dire que le sujet est d'autant plus sensible qu'une vidéo de Fanny Dubot, l'actuelle maire EELV du 7e arrondissement, est remontée à la surface où elle déclarait en ce 20 juin 2020, en pleine campagne électorale — le temps des promesses : « nous avons pour ambition de réhabiliter cet endroit et d'en faire un vrai lieu de vie dans le sud de l'arrondissement pour que Gerland ne devienne pas un quartier dortoir. La première chose que l'on voudrait y faire, c'est rendre la fonction de production à ces anciennes usines (...) en y installant une cité de l'artisanat (...), la deuxième chose que l'on veut y faire c'est un lieu de culture (...), bref faire un lieu ouvert sur l'arrondissement. » Un entrepôt pour tramways, donc.

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Scènes Découvertes, balle au centre

Politique Culturelle | La Ville de Lyon a décidé de remettre en jeu le label des huit Scènes découvertes de la cité. Pour chacune d'entre elles, l'enjeu est important tant l'aide financière et la mise en réseau bénéficient à ces structures souvent fragiles mais au travail sur l'émergence primordial.

Sébastien Broquet | Jeudi 4 novembre 2021

Scènes Découvertes, balle au centre

Le dispositif Scènes découvertes est l'une des grandes réussites des mandats successifs de Gérard Collomb et de l'adjoint à la Culture qui a initié ce projet, Patrice Béghain. Initié en 2002, l'opération visait à aider les jeunes artistes à trouver de premières scènes, s'épanouir, répéter mais aussi à se faire repérer par des professionnels sensibilisés à la programmation de ces lieux labellisés. Une sorte de "second palier", après la formation, avant le passage vers une vie d'artiste professionnel. Un sas de transition dont l'autre but était bien évidemment d'offrir au public lyonnais un regard permanent sur les bouillonnantes scènes artistiques locales à moindre coût. Le tout, avec le soutien financier et une aide à la communication de la Ville de Lyon. La Drac abondait aussi financièrement. Au départ, seules les salles de théâtres étaient concernées : Les Clochards Célestes, l'Élysée, l'Esp

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Lyon : deux théâtres remis en jeu

Politique Culturelle | La Ville de Lyon vient de lancer une série d’appels à projets concernant les théâtres des 3e et du 8e arrondissements (actuels Théâtre des Asphodèles et NTH8). Ils seront ainsi peut-être confiés à de nouvelles équipes. Arbitrage prévu en février/mars, pour une mise en application dans ces lieux dès septembre 2022.

Nadja Pobel | Jeudi 4 novembre 2021

Lyon : deux théâtres remis en jeu

Après que les grandes institutions culturelles lyonnaises (Opéra, Subs, Célestins, Villa Gillet, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, CNSMD, ENSATT, Bibliothèque municipale, Biennales de Lyon, Musée d’Art Contemporain…) ont vu leurs directions renouvelées ces dernières années, c’est au tour de celles de moindre envergure d’être — peut-être — concernées. Si les appels à

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David Kimelfeld : « il est encore temps de revenir sur votre décision ! »

Fagor-Brandt | L'ancien président de la Métropole, David Kimelfeld, désormais dans l'opposition, ne digère pas la décision de son successeur Bruno Bernard de mettre fin à l'expérience Fagor-Brandt, lui qui a initié un véritable élan métropolitain autour de l'urbanisme transitoire.

Sébastien Broquet | Lundi 18 octobre 2021

David Kimelfeld : « il est encore temps de revenir sur votre décision ! »

Comment avez-vous pris la décision de Bruno Bernard de mettre fin à l'aventure Fagor-Brandt ?David Kimelfeld : D'abord, ce que je ne comprends pas dans cette décision, c'est cette façon de fouler au pied ce qu'est l'urbanisme transitoire. Sur certaines choses, j'ai été dans la continuité de ce que faisait Gérard Collomb ; mais l'urbanisme transitoire, c'est un dossier qui n'existait pas quand je suis devenu président de la Métropole, en 2017. On le met alors au-dessus de la pile. Et s'il y a un dossier sur lequel je n'étais pas inquiet pour sa continuité avec les Verts, c'était bien celui-là ! Je me disais au moins, l'urbanisme transitoire — je ne me faisais aucune illusion sur l'attractivité par exemple —, ils vont s'en saisir et ils vont même l'intensifier. Résultat : le premier acte qu'ils posent, c'est pour fermer un lieu. Pour le transformer, en plus, en quelque chose qui n'amène pas de service, pas de vie, pas de mixité : qui n'amène rien aux habitants. Quelle vision le présiden

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Grégory Doucet : « je trouve ça très bien que la ville se réinvente en permanence »

Fagor-Brandt | Grégory Doucet ne s'était jusqu'ici pas exprimé au sujet de la transformation du site Fagor-Brandt en entrepôt TCL, voulue par son allié écologiste Bruno Bernard, président de la Métropole. Voici sa vision de la situation. 

Sébastien Broquet | Lundi 18 octobre 2021

Grégory Doucet : « je trouve ça très bien que la ville se réinvente en permanence »

Que pensez-vous de la décision de Bruno Bernard de transformer le site Fagor-Brandt en local TCL, ce qui laisse quatre structures culturelles SDF en 2023 ?Grégory Doucet : Alors, rappelez-vous que l'utilisation de ce site a toujours été posée comme étant transitoire. Le site sera utilisable jusqu'en 2023 par les acteurs culturels, pour moi c'est une garantie, ça donne de la visibilité et c'est très bien. Et sur le fait que ce site industriel devienne un site Sytral pour lui permettre d'opérer notamment les tramways et les bus : ça répond aussi à un besoin de la collectivité. Il faut trouver le bon équilibre. Moi, pour être tout à fait honnête avec vous, je n'ai pas encore la copie définitive. Donc il faut voir ce qui va pouvoir encore être fait sur l'emprise, car elle est assez importante. Et on va commencer à réfléchir avec les acteurs culturels pour trouver d'autres endroits. De toute façon, je trouve ça très bien que la ville, et que ce qui se passait pré

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Bruno Bernard transforme Fagor-Brandt en entrepôt TCL, les Biennales, Lyon Street Food et Nuits sonores sont SDF

Politique Culturelle | La Biennale de la Danse et celle d'Art Contemporain, Nuits sonores et le Lyon Street Food Festival : quatre institutions culturelles de grande envergure se retrouveront SDF en 2023 et sont à l'heure actuelle sans solution de repli, suite à la décision du président de la Métropole Bruno Bernard de transformer Fagor-Brandt en entrepôt TCL, sans concertation préalable avec les occupants culturels pour les reloger ailleurs.

Sébastien Broquet | Jeudi 30 septembre 2021

Bruno Bernard transforme Fagor-Brandt en entrepôt TCL, les Biennales, Lyon Street Food et Nuits sonores sont SDF

Les anciennes usines Fagor-Brandt transformées en local technique du Sytral, afin de stocker les tramways, entre autres. C'est ce qui va se passer à horizon début 2023. Mauvaise nouvelle pour le milieu culturel et événementiel lyonnais, qui avait posé son empreinte sur ce lieu immense depuis quelques années maintenant : Nuits sonores, Lyon Street Food Festival et les Biennales de la Danse et d'Art Contemporain se déroulaient là-bas. Bien sûr, la réhabilitation de Fagor-Brandt, qui est une friche industrielle, était dans l'esprit de tous. Mais pas si vite. Et pas sans concertation préalable. Surtout en ce qui concerne les Biennales, qui avaient investi financièrement pour réhabiliter les lieux et pensaient rester quelques années sur place. C'est une surprise Isabelle Bertolotti, directrice du Musée d'Art Contemporain et de la Biennale d'Art Contemporain, est très claire lorsque nous lui posons la question : « nos bureaux sont là-bas, pas seulement nos événements. La Biennale d'Art Contemporain se déroulera bien en 2022 à Fagor-Brandt, mais pour la Bienn

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Benjamin Petit : « atteindre d'ici trois, quatre ans le véritable potentiel du Marché Gare »

SMAC | Rénové – et même pratiquement reconstruit – de fond en comble sur son site de Confluence, le nouveau Marché Gare ne rouvrira pas avant le printemps 2022 mais l'équipe bénéficiera d'un outil propre à satisfaire de nouvelles ambitions. On a fait le point sur le projet avec Benjamin Petit, son directeur, et Nathalie Perrin-Gilbert, adjointe à la Culture de la Ville qui a fait grimper considérablement l'enveloppe municipale en même temps que la subvention allouée à la SMAC lyonnaise.

Stéphane Duchêne | Mercredi 22 septembre 2021

Benjamin Petit : « atteindre d'ici trois, quatre ans le véritable potentiel du Marché Gare »

Le projet a beaucoup évolué notamment pendant la démolition d'une partie de l'ancien Marché Gare. Comment a-t-il pris forme, avec quel nouvel engagement de la Ville ? Nathalie Perrin-Gilbert : Au départ, on avait une enveloppe Ville de 500 000€, aujourd'hui elle s'est engagée à auteur d'1, 5M€, la Métropole 2M€ : on a un projet de 3, 5M€ mais parce que le projet s'est amélioré au fur et à mesure. Benjamin Petit : C'est vrai qu'il y a eu ce premier programme, ensuite il y a eu une nouvelle ambition portée par la Ville sur cet équipement. Mais il n'y a pas eu une escalade du budget, c'est l'enveloppe qui a été revue à la hausse. C'est à partir de là qu'on a pensé un nouveau projet plus ambitieux dans lequel on a pu faire passer nos idées pour cet équipement. Quel regard portez vous sur le projet tel qu'il est aujourd'hui ? NPG : Sur le projet culturel, je suis ravie d'hériter de cette décision concernant le Marché Gare, qu'une nouvelle salle dédiée aux musiques actuelles se développe comme cela. La Ville de Lyon veut conforter ses deux SMAC, le Marché Gare et le Pér

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Cité de la Gastronomie : ça cogite, ça cogite

Food | Le futur de la Cité de la Gastronomie ? Rendez-vous dans deux ans pour savoir. En attendant, on teste et on resserre le prisme sur l'alimentation pour en faire non plus un musée, mais un « lieu totem de la filière alimentaire ».

Sébastien Broquet | Mardi 7 septembre 2021

Cité de la Gastronomie : ça cogite, ça cogite

Toute la presse locale était conviée jeudi dernier au sein de la Cité de la Gastronomie par les services de la Métropole de Lyon, histoire d'en apprendre un peu plus sur l'avenir du lieu, dont la première incarnation voulue par la majorité macroniste d'alors et pilotée par l'opérateur espagnol MagmaCultura s'était soldée, comme le dit très bien Bruno Bernard, par un « fiasco » retentissant, laissant exsangue partenaires, mécènes et équipes. Le président de la Métropole s'est retrouvé dès son élection avec cet innattendu dossier sur les bras et on pouvait espérer au bout d'un an une vraie prise en main pour ce lieu emblématique et historique, situé en plein cœur de Lyon. Or, les idées pour incarner une vision patrimoniale, ce n'est visiblement pas le point fort des écologistes : du côté de la Ville, on ne sait toujours pas trop quoi faire de l'ancienne école des beaux-arts et du Musée Guimet, par exemple. Le projet Fagor-Brandt reste flou. Et pour la Cité de la Gastronomie... Eh bien, ça reste flou aussi. Bruno Bernard, accompagné de son vice-président en charge de l'agriculture et l'alimentation Jérémy Camus,

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Lyon : une Fête de la Musique en modèle réduit

MUSIQUES | Alors, Fête de la Musique ou pas ? Au-delà des errances du ministère de la Culture, de la contre-communication de la Ville de Lyon qui désire s'ériger en défenseur des artistes, entre annulations diverses, lundi soir et jauges vite complètes, il ne va pas être si simple d'écouter de la musique ce soir.

Sébastien Broquet | Lundi 21 juin 2021

Lyon : une Fête de la Musique en modèle réduit

« Nous vous avons invité cet après-midi pour vous informer que, à l'initiative du ministère de la Culture, en étroite coopération avec les grands médias, dans la soirée du 21 juin, soirée du solstice d'été, la musique (...) va prendre possession des trottoirs, des fenêtres, des places, des chaussées, des parcs, des jardins, des cours, des cours de casernes aussi bien que d'autres endroits moins inhabituels. » C'est ainsi que Jack Lang, le 1er juin 1982, annonçait la création de la Fête de la Musique, quelques mois après l'élection de François Mitterrand. 39 ans après sa création en vingt jours, c'est peu dire que l'édition 2021 ne suscite pas grande émotion en comparaison. Il aura fallu attendre le dernier moment pour écrire quoi que ce soit sur cette Fête de la Musique, chaotique à souhait dans son organisation, sa communication, sa validation. Ordres et contre-ordres, annulations et confirmations, reprogrammations et décrets contradictoires, déclarations de plus en plus ahu

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Grand Hôtel-Dieu : pour NPG, « l'époque des artistes non rémunérés est révolue »

Lyon | L'appel à participation gratuite de musiciens à une scène ouverte estivale au sein du Grand Hôtel-Dieu est restée en travers de la gorge de nombre d'artistes qui se sont exprimés sur les réseaux sociaux du centre commercial. L'adjointe à la Culture Nathalie Perrin-Gilbert a réagi vertement.

Sébastien Broquet | Jeudi 17 juin 2021

Grand Hôtel-Dieu : pour NPG, « l'époque des artistes non rémunérés est révolue »

« Une scène ouverte pour célébrer la performance artistique » : c'est ainsi qu'est présentée la programmation estivale et musicale du Grand Hôtel-Dieu, qui a installé dans la cour St-Henri une scène pour des concerts devant se dérouler tout l'été, dès le samedi 19 juin à 20h, jour où est programmée l'artiste folk Thaïs Té. Et c'est gratuit. Pour le public... Mais aussi pour les artistes : aucune rémunération n'est prévue pour eux. Et c'est bien là que se niche le problème. Le gros problème. Car nombre d'entre eux ont vivement réagi sur les réseaux sociaux à l'appel à projets lancé sur Instagram et Facebook. Pour résumer l'avis quasi général, le temps de l'artiste rémunéré en visibilité pour se faire connaître, c'est terminé. Musicien, c'est un travail, comme un autre. Sur Facebook, l'organisation a répondu ainsi : « cette scène ouverte s'adresse essentiellement à des artistes en devenir. Nous souhaitons permettre à de jeunes artistes et groupes locaux de présenter leur talent en mettant à leur disposition une scène et

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Lyon : Nuits sonores, ce sera debout et on pourra danser !

Festival | L'excellente nouvelle du jour : Nuits sonores ne se couche plus, et l'on pourra danser et circuler, bel et bien debouts, à Fagor-Brandt. La programmation est en cours de remodelage pour s'adapter aux nouvelles conditions.

Sébastien Broquet | Mercredi 16 juin 2021

Lyon : Nuits sonores, ce sera debout et on pourra danser !

Après Nuits de Fourvière, c'est au tour de l'équipe de Nuits sonores de sortir de son rendez-vous à la Préfecture avec un grand sourire tranche papaye : en effet, la réunion du vendredi 11 juin et les échanges des jours suivants ont permis aux organisateurs du festival de musique électronique d'y voir beaucoup plus clair sur plusieurs protocoles d'ouverture et surtout, ils ont pu avoir confirmation que le festival pourrait se dérouler... debout ! C'est le premier grand festival à avoir officiellement cette autorisation — sachant que l'immense friche de 24 000m2 de Fagor-Brandt est considérée comme un extérieur, telle une halle et non une salle, en raison d'un grand volume d'air et d'ouvertures pérennes. Ainsi, on pourra danser — et circuler sur le site — à condition de rester masqués, après avoir franchi l'épreuve du pass sanitaire pour pénétrer sur le site (que ce soit à Heat comme à Fagor-Brandt). Côté jauge, c'est encore en discussion.

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Lala &ce, Chloé, Jeff Mills : voici toute la programmation de Nuits sonores

Festival | Édition hors-série, limitée question lieux (deux seulement), jauges et horaires, mais édition aguicheuse et conservant l'ADN du festival : Nuits sonores pense futur sans renier ses basiques et convie aussi bien la star Jeff Mills que la newcomer Lala &ce en juillet 2021. On détaille.

Sébastien Broquet | Jeudi 27 mai 2021

Lala &ce, Chloé, Jeff Mills : voici toute la programmation de Nuits sonores

Au milieu d'un torrent d'incertitudes (debout ou pas ? comment fonctionneront les bars et la restauration ? pass sanitaire ou pas ? ), le festival Nuits sonores a réussi à concocter une programmation fûtée pour gens couchés qui finalement se lèveront peut-être. Avec une grosse dose d'artistes locaux, parfois emblématiques de la ville (on pense à High Tone et Flore), de découvertes, de quelques stars des musiques électroniques aussi — tel Jeff Mills qui vit à Paris, ou Chloé. Bref, une programmation qui ne renie rien des engagements du festival et fait clairement envie. Avec même le groupe le plus excitant du continent africain contemporain, les natifs de Kinshasa Fulu Miziki, dont l'album doit paraître prochainement sur Crammed Discs. « Avec une édition hors-série et pour la première fois estivale, le festival se réinventera autour de nouveaux récits, d’une nouvelle temporaliteL

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Lyon : rendez-vous en juillet pour Nuits sonores

Festival | Nuits sonores aura lieu pour la première fois en été, fin juillet, avec un format adapté, assis ou couché — mais bel et bien à Fagor-Brandt. L'European Lab se déroulera en juin uniquement sur Internet.

Sébastien Broquet | Jeudi 29 avril 2021

Lyon : rendez-vous en juillet pour Nuits sonores

C'est officiel : Nuits sonores aura bien lieu, l'European Lab aussi. Décorrelés, adaptés, un poil réduits, repensés, mais ces events trouveront bel et bien leur place dans le calendrier 2021. Sauf catastrophe du style variant indien & co, bien sûr. Alors, quand ? Pour Nuits sonores, ce sera du 20 au 25 juillet (dont cinq soirées de 18h à minuit, du mardi au samedi, et un bonus le dimanche encore en cours de réflexion) et en grande partie du côté de Fagor-Brandt, comme ces dernières années, même si quelques spots extérieurs pourraient être envisagés — on parle d'un after débutant à 6h du mat', se terminant à midi, au Sucre. Il y aura aussi des before à Heat avec des cartes blanches pour des collectifs locaux. L'ancien site industriel de Fagor-Brandt, situé dans le 7e arrondissement, a l'avantage d'être immense, d'offrir différentes possibilités, de la déambulation comme de grands espaces où des groupes pourront jouer à même le sol pour un public as

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Denis Trouxe : « une décision courageuse »

Opéra de Lyon | L'ancien adjoint à la Culture de Raymond Barre, Denis Trouxe, donne à son tour son avis sur la décision de flécher une partie — 500 000€ — de la subvention municipale de l'Opéra de Lyon vers de nouveaux projets.

Vincent Raymond | Vendredi 19 mars 2021

Denis Trouxe : « une décision courageuse »

Dans le dossier de la réattribution d’une fraction de la subvention municipale de l’Opéra vers des nouveaux projets et structures culturels, une voix ne s’était pas faite entendre : celle de Denis Trouxe, qui fut l’adjoint à la Culture de Raymond Barre (1995-2001) — il fut à l’initiative des Subsistances — avant de présider quelques années le Théâtre de la Renaissance à Oullins. Il comprend sans ambiguïté la proposition de Nathalie Perrin-Gilbert, sa lointaine successeure, au nom de la jeune création. Verbatim. « Je la ressens courageuse ! Je mesure toute la difficulté : ça a été mon objectif quand j’étais aux commandes de faire glisser l’argent de certaines institutions vers la création. Parce qu’il y a d’un côté les arguments logiques de l’Opéra qui poursuit des objectifs de rayonnement et qui a besoin de fonds pour y parvenir ; et d’un autre côté la création qui se débat comme elle peut, avec de petits moyens… À

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Collège Truffaut : en 2022, la rentrée sera très classe…

Urbanisme | Presqu’une décennie après sa désaffection, le Collège Truffaut (Lyon 1er) attaque la seconde grande phase des travaux qui lui permettra d’enfin rouvrir ses portes. Et d'élargir le spectre de ses visiteurs en changeant d’affectation : en 2022, le vénérable bâtiment accueillira notamment une crèche, des logements étudiants, un hostel et un prometteur pôle piloté par Lyon BD Organisation, le Collège graphique…

Vincent Raymond | Lundi 22 mars 2021

Collège Truffaut : en 2022, la rentrée sera très classe…

C’est la fin d’une histoire, ou plutôt d’une parenthèse, et le début d’une autre qui se profilent au Collège Truffaut. D’abord école de filles et de garçons à son ouverture en 1887, puis collège jusqu’à sa désaffection en novembre 2013, l’imposant édifice aura ensuite occupé bien des conversations et des esprits : la question de sa reconversion cristallisant les différences de visions politiques, urbanistiques et sociales entre les élus de la mairie du 1er arrondissement, de la mairie centrale et de la Métropole — propriétaire du site. Occupé, le Collège l'aura d’ailleurs été durant cette longue phase, de façon temporaire à plusieurs reprises : dès décembre 2013 par un collectif citoyen pour reloger des familles à la rue (l’affaire avait valu à la maire du 1er d’alors, Nathalie Perrin-Gilbert qui avait participé au mouvement, d’être placée en garde à vue) ; puis en mai 2016 par des opposants à la Loi Travail ayant laissé de leur passage force slogans tagués.

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Lyon : trois anciens adjoints à la Culture réagissent à la baisse de la subvention de l'Opéra

Patrice Béghain, Georges Képénékian et Loïc Graber | Les trois prédécesseurs de Nathalie Perrin-Gilbert, adjointe à la Culture, se prononcent sur l'annonce qui secoue le monde culturel lyonnais depuis quelques heures : la baisse de 500 000€ de la subvention municipale à l'Opéra de Lyon, somme réaffectée à d'autres projets et lieux culturels tels que la CinéFabrique. Magnéto.

Vincent Raymond | Vendredi 5 mars 2021

Lyon : trois anciens adjoints à la Culture réagissent à la baisse de la subvention de l'Opéra

Patrice Béghain, adjoint à la Culture (2001-2008) de Gérard Collomb : Je n’ai jamais eu l’habitude de juger publiquement les décisions de mes prédécesseurs ou de mes successeurs, que ce fût quand j’étais DRAC ou adjoint. Georges Képénékian, adjoint à la Culture (2008-2017) de Gérard Collomb : Nathalie Perrin-Gilbert dit que ce n’est pas une punition. Mais c’est quand même une punition chez elle : elle a eu une telle hargne pendant toutes ces années au sujet du rapport que l’on avait fait sur les frais de Serge Dorny, malgré la mise au point que j’avais essayé de gérer — en reconnaissant qu’il y avait bien eu des anomalies, j’ai travaillé avec Serge Dorny. Mais elle a quelque chose de vengeur. Loïc Graber, adjoint à la Culture de Georges Képénékian (2017-2018) et Gérard Collomb (2018-2020) : Il y a des problèmes de forme et de fond dans cette annonce. Le premier problème, de forme, c’est la précipitation : la Ville, membre de droit de l’Opéra, ne dit rien en décembre lorsque le budget est voté ; et quelques jours avant le conseil

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Subvention de l'Opéra de Lyon : Richard Brunel interloqué, Serge Dorny indigné

500 000€ réaffectés vers d'autres structures | Richard Brunel, futur directeur de l'Opéra, et Serge Dorny, l'actuel dirigeant du lieu, ont vivement réagi à l'annonce de la baisse de la subvention de l'Opéra de Lyon.

Sébastien Broquet | Vendredi 5 mars 2021

Subvention de l'Opéra de Lyon : Richard Brunel interloqué, Serge Dorny indigné

Suite à la confirmation dans nos colonnes par Nathalie Perrin-Gilbert de la baisse prochaine de la subvention de l'Opéra de Lyon de 500 000 euros, qui portera la subvention de fonctionnement à 7M€ annuels au lieu de 7, 5M€ dès cette année si la proposition est votée lors du conseil municipal des 25 et 26 mars prochains, les deux directeurs — l'actuel, Serge Dorny, et le futur, Richard Brunel (actuellement en résidence au sein de l'Opéra pour Mélisande), ont réagi vivement — le premier par un communiqué de presse, le second en sortant de répétition ce jeudi soir. « Des impacts conséquents » pour Richard Brunel Richard Brunel nous a ainsi déclaré : « concernant l'annonce de la Ville sur cette baisse de 500 000€, je laisse Serge Dorny réagir au nom de l’Opéra. Ce que je puis dire c'est que je n’ai, moi-même, pas été directement contacté et informé par l'adjointe à la Culture de cette décision qui semble acqu

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La Ville de Lyon supprime 500 000 euros par an de subvention à l'Opéra

Politique Culturelle | Coup de tonnerre à l'Opéra de Lyon : la Ville, par l'intermédiaire de son adjointe à la Culture, a décidé d'ôter 500 000€ par an de subvention au lieu dirigé par Serge Dorny pour quelques mois encore. Ce dernier a été prévenu il y a trois jours. Nathalie Perrin-Gilbert nous explique la raison de ce choix, qu'Étienne Blanc fustige.

Sébastien Broquet | Jeudi 4 mars 2021

La Ville de Lyon supprime 500 000 euros par an de subvention à l'Opéra

C'est Frédéric Martel, journaliste à France Culture, qui a dévoilé l'information ce jeudi via Twitter et que nous pouvons confirmer : la Ville de Lyon a décidé de réduire la subvention de l'Opéra de Lyon de 500 000€ par an. C'était annoncé durant la campagne, Nathalie Perrin-Gilbert avait alors déclaré dans nos colonnes : « oui, il va y avoir une réorientation au sein de ce budget. Je ne veux pas la présenter comme une punition aux institutions, leur dire qu'ils ont fait du mauvais travail. (...) Je souhaite qu'il y ait un audit indépendant qui soit réalisé, notamment, sur la gestion de l'Opéra de Lyon. » De 7, 5M€ à 7M€ par an Après les paroles de campagne, place aux actes et l'adjointe a donc pris sa décision, qui a été annoncée à

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Festivals d'été, faut pas rêver

Situation (sanitaire) : c'est compliqué | Si la ministre de la Culture se montre optimiste dans ses récents propos concernant les festivals d'été, c'est surtout parce qu'elle occulte tout ce qui concerne la jeunesse et les musiques qui se dansent, du rock à la techno en passant par le rap. Une vision "OK boomer" et bourgeoise de la culture qui laisse sur le carreau un pan entier de la création, et les emplois qui vont avec. Et des publics désemparés, à qui l'on fait croire à tort qu'ils pourront vivre normalement cet été. Explications et tour d'horizon des festivals lyonnais.

Sébastien Broquet | Mardi 2 mars 2021

Festivals d'été, faut pas rêver

C’est la pagaille. Euphémisme ! Solidays, Hellfest, Glastonbury, Garorock — ou Foreztival dans notre région : plusieurs des plus gros festivals européens prennent les devants et ont d’ores et déjà annoncé l'annulation de leur édition 2021. D'autres dévoilent comme si de rien n’était leur programmation et mettent en branle leur billetterie. Et Roselyne Bachelot continue de patauger dans une communication illisible, récupérant au passage l'idée des concerts test à Paris et Marseille dont elle n'est pas à l'origine (un écran de fumée pour les festivals : on ne voit pas à quoi les résultats, obligatoirement tardifs, leur serviront, a contrario des scientifiques — car il sera impossible pour la majorité d'entre eux d'appliquer les mêmes process sanitaires que lors de ces concerts soigneusement encadrés et gourmands en personnels ; à quoi bon essayer d'en organiser

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Au pôle Arts vivants de Vaise, toujours des craintes quant à l’avenir

Bibliothèque | Dans nos colonnes, l’adjointe à la culture Nathalie Perrin-Gilbert, interpellée via une pétition des usagers du département Art vivants de la médiathèque de Vaise, affirmait le mois dernier qu’il n’était « pas question de démanteler ce pôle Arts vivants, bien au contraire ! ». Une partie du personnel doute de l’application de cette volonté.

Nadja Pobel | Jeudi 18 février 2021

Au pôle Arts vivants de Vaise, toujours des craintes quant à l’avenir

Le pôle Arts vivants de Vaise est en réorganisation. Nathalie Perrin-Gilbert, adjointe à la Culture de la Ville de Lyon, a récemment présenté son projet pour sa refonte. Marc Fintzi, délégué syndical SUD, en est « très content » — mais il dit « craindre que l’administration ne bouge pas » et soit sourde aux paroles de l'élue, qui affirme notamment que le « même nombre de personnes dédiées au pôle » serait conservé, notamment en recrutant un bibliothécaire dédié suite au départ à la retraite de la personne qui occupait le poste précédemment. C’est là que le bât blesse pour le syndicaliste. La fiche de recrutement est selon lui trop vague : « c’est un poste qui s’occupe de coordination transversale et non de la création. Ce n’est pas tellement "arts vivants " ». Plus précisément, il est question d’assurer « la gestion, l’animation et le développement du pôle Arts vivants et Création — Ce pôle couvre les domaines suivants : Littérature

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Thierry Pilat, nouveau directeur de la Halle Tony Garnier

Mercato | Pour succéder à l'historique Thierry Téodori, qui prendra sa retraite en juin prochain, c'est Thierry Pilat qui a été choisi par la nouvelle municipalité. Le Lyonnais, qui était jusqu'ici directeur du Fil — la SMAC de Saint-Étienne —, fait son retour sur sa terre natale en prenant en main l'avenir de la Halle Tony Garnier, dans un contexte difficile nourrissant plusieurs questions.

Sébastien Broquet | Jeudi 21 janvier 2021

Thierry Pilat, nouveau directeur de la Halle Tony Garnier

Elle aura pris son temps, la nouvelle municipalité, pour acter le choix de son candidat. Ou du moins multiplié les étapes. Il faut dire que l'enjeu est de taille : cette Halle Tony Garnier est régulièrement revendiquée comme étant le naviral amiral de la flotte des salles de l'agglomération lyonnaise. Et, bonus, elle rapporte de l'argent à la Ville. Entre 200 000€ et 400 000€ par an, selon les années. Bon, bien sûr, beaucoup moins en 2020 : et cette crise sanitaire qui a plombé les finances et vidé la salle de ses concerts et salons divers, a en plus sérieusement questionné le modèle, déjà interrogé préalablement par l'évolution du secteur du divertissement (la précédente équipe municipale se posait presque les mêmes questions il y a deux ans) : quid de la concurrence de l'Arena ? Quand reprendront les grosses tourn

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Le pôle Arts vivants de la BM de Vaise ne sera pas démantelé

Lyon | Inquiets du devenir du département Arts vivants de la BM de Vaise, les usagers ont interpellé en ce début d'année, via une pétition, l'adjointe à la Culture de la Ville de Lyon, Nathalie Perrin-Gilbert, qui leur répond.

Nadja Pobel | Lundi 18 janvier 2021

Le pôle Arts vivants de la BM de Vaise ne sera pas démantelé

Le 2 janvier dernier, des « usagers du département Art vivants — amateurs, professionnels du spectacle vivant, étudiants, éditeurs, intervenants, ou usagers "lambdas" — de la médiathèque de Vaise » se mobilisaient au sujet de la restructuration en cours de ce pôle, afin de le « sauvegarder ». Et lançaient une pétition à l’adresse de l’adjointe à la Culture de la Ville de Lyon en décriant notamment la nouvelle organisation du personnel car « la polyvalence sera de mise. C’est donc une accumulation de temps partiels qui va être attribuée à la thématique. En rassemblant ces morceaux, nous arrivons à la moitié du temps de travail initialement dévolue au fonctionnement de l’ancien département ». La pétition a obtenu 1972 signatures au lundi 18 janvier. L’objectif étant d’en récolter 2500. Contactée à ce su

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Musée des Confluences : Bruno Bernard, droit dans le fémur

Lyon | On pourrait vous la faire courte en recopiant trois phrases du communiqué de presse de la Métropole annonçant en quoi consiste la grande "rébellion" de Bruno Bernard contre la décision du gouvernement de laisser les lieux de culture fermés. On a préféré laisser un peu de suspens et vous conter dans le détail la surréaliste conférence de presse qui s'est déroulée mardi 16 décembre au musée Lugdunum.

Sébastien Broquet | Mercredi 16 décembre 2020

Musée des Confluences : Bruno Bernard, droit dans le fémur

On allait voir. Le combat était annoncé et la potion magique bouillait déjà dans la marmite de la petite capitale provinciale. Après la tournée des médias pendant le week-end — Le Progrès à défaut d'Uderzo —, Bruno Bernard allait passer en mode Gaulois réfractaire. Et ouvrir le Musée des Confluences et Lugdunum dès samedi ? Engager la baston avec le centurion Jean Castex ? Oui. Enfin... pourquoi pas. Déjà, il fallait mettre les services — culturel et juridique, on imagine — au boulot lundi pour trouver comment, puisque comme l'a dit lui-même le président de la Métropole avant le conseil

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Lieux culturels : Bruno Bernard entame un bras de fer avec Castex

Lyon | Face à l'annonce brutale faite par Jean Castex jeudi 10 décembre, intimant aux lieux culturels de rester fermés alors que beaucoup avaient préparé activement leur réouverture pour ce mardi 15 décembre, les élus EELV de Lyon et socialiste de Villeurbanne, emmenés par le président de la Métropole Bruno Bernard, lancent la fronde. Ce dernier se dit même prêt à ouvrir sans accord gouvernemental le Musée des Confluences dès samedi. Bluff ?

Sébastien Broquet | Lundi 14 décembre 2020

Lieux culturels : Bruno Bernard entame un bras de fer avec Castex

Il y a une ironie certaine à découvrir Bruno Bernard se faire soudainement le champion de la "libération" des lieux de culture, quitte à prendre la tête d'une fronde locale et à vouloir ouvrir dès samedi deux musées dont sa collectivité a la charge — le Musée des Confluences et Lugdunum — sans l'autorisation de l'État. Verra-t-on un président de Métropole faire face à la police nationale et à la préfecture pour maintenir ses musées ouverts ? La question peut se poser : il faudra bien assumer le coup d'éclat médiatique du week-end. Et l'ironie, donc, veut que le meneur de la fronde soit celui qui s'est le plus totalement désintéressé des questions culturelles jusqu'ici. Bruno Bernard, alors candidat EELV, n'a pas eu un mot pour ce secteur durant sa campagne et n'avait pas de programme culturel à mettre en application. Une fois élu, il a nommé vice-président en charge de ce portefeuille son allié socialiste,

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TCL : Une gratuité partielle et beaucoup de coups à peu de frais

Mobilité | À la surprise quasi générale, le Sytral (autorité organisatrice des transports de l’agglomération lyonnaise) a voté le 23 novembre dernier la mise en place de deux abonnements supplémentaires dits “solidaires“, dont l’un gratuit, destinés aux personnes disposant de faibles ressources. Une décision très politique suscitant des réactions pas forcément bienveillantes, et des divergences chez les spécialistes des mobilités urbaines…

Vincent Raymond | Mercredi 9 décembre 2020

TCL : Une gratuité partielle et beaucoup de coups à peu de frais

Bruno Bernard a donc tranché. À celles et ceux qui se demandaient encore pourquoi le nouveau président EELV de la Métropole, pourtant peu favorable au cumul des mandats chez ses colistiers, avait tant tenu à s’asseoir dans un autre fauteuil présidentiel, la réponse apparaît aujourd’hui comme doublement politique. Car il fallait bien le poids d’un élu d’importance pour infléchir la trajectoire du paquebot Sytral avant le début 2021 et son changement de gouvernance. En jeu, la question des mobilités à court et moyen termes, bien sûr, mais aussi des mesures plus immédiatement visibles et symboliques, comme cette création pour les étrennes de deux abonnements “solidaires“ sur le réseau TCL. Attribués sur strictes conditions de ressources, le “solidaire réduit“ (10€/mois) est principalement destiné aux usagers non-imposables et bénéficiaires d’une allocation Pôle Emploi ; quant au “solidaire gratuit“, il vise les personnes bénéficiaires du RSA et leurs ayants-droit.

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Nathalie Perrin-Gilbert : « les journalistes, les universitaires, les artistes sont les premiers menacés »

Politique | Lyon, ville refuge pour les artistes et intellectuels menacés dans leurs pays : c'est le projet acté par Nathalie Perrin-Gilbert et Grégory Doucet, qui vont faire de notre cité un membre du réseau international ICORN dans les prochaines semaines. Explications.

Sébastien Broquet | Mardi 20 octobre 2020

Nathalie Perrin-Gilbert : « les journalistes, les universitaires, les artistes sont les premiers menacés »

Vous avez pour projet de faire de Lyon une ville accueillant les artistes réfugiés en danger dans leur pays. Pouvez-nous nous expliquer en quoi ça consiste ? Nathalie Perrin-Gilbert : La Ville de Lyon va rejoindre le réseau ICORN, un réseau de villes refuges, prévu notamment pour les demandeurs d'asile, mais pas que. C'est un réseau anglo-saxon au départ, très actif pour la protection des artistes dans le monde. En France, seules Paris et Poitiers font partie de ce réseau. Avec le maire de Lyon, avec l'adjointe en charge des Relations Internationales Sonia Zdorovtzoff et moi-même, on a décidé de rejoindre ce réseau. Barcelone, par exemple, en fait partie : lors de mon voyage dans cette ville, j'avais rencontré la maire Ada Colau, et ce qui m'avait intéressé dans sa politique, c'était sa capacité à affirmer des valeurs et à mettre en adéquation valeurs et actes. Et sur ce sujet de l'accueil, elle l'a fait très vite. En tant qu'adjointe à la Culture, l'accueil des artistes menacés me concerne tout particulièrement. Ça rejoint un autre de mes combats anciens, celui pour les droit

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La Salle Rameau, revue et corrigée

Lyon | Le projet de nouvelle Salle Rameau a pris du retard, pour cause de crise sanitaire, mais son futur était aussi une question au vu des changements à la tête de la Ville : on fait le point.

Sébastien Broquet | Lundi 19 octobre 2020

La Salle Rameau, revue et corrigée

Dans la foulée de l'abandon des Ateliers de la Danse au Musée Guimet, ça aurait pu être l'un des dossiers chauds de la rentrée dans le monde culturel : le devenir de la Salle Rameau, projet désormais porté par le promoteur immobilier La Compagnie de Phalsbourg et pour la partie contenu par Scintillo, la société de Steven Hearn. On sait qu'alors maire du 1er arrondissement, Nathalie Perrin-Gilbert n'avait pas été tendre avec ce choix opéré par l'ancien exécutif. Certaines sources disant même que l'attitude du jury réuni en octobre 2018 avait été plutôt clémente pour ce dossier qui provisionnait une somme conséquente pour les travaux, beaucoup moins avec celui porté par le promoteur Carré d'Or et l'agence Urban Project de Damien Beaufils (le troisième projet, emmené par Les Chevaliers du Fiel, partait de bien

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Lyon : le retour de la piétonnisation ce week-end

Urbanisme | C'est le grand retour de la piétonnisation dans la Métropole de Lyon, déjà initiée par l'ancien président David Kimelfeld sur la Presqu'île lors de son mandat. (...)

Sébastien Broquet | Jeudi 24 septembre 2020

Lyon : le retour de la piétonnisation ce week-end

C'est le grand retour de la piétonnisation dans la Métropole de Lyon, déjà initiée par l'ancien président David Kimelfeld sur la Presqu'île lors de son mandat. Malgré les dénégations de son successeur écologiste, Bruno Bernard, qui déclare à tort que « ça n'a rien à voir », il s'agit de toute évidence d'une suite logique s'appuyant sur les différentes études et bilans faits lors des précédentes éditions auprès des citoyens par les service de la Métropole. Résultat : deux jours (samedi 26 et dimanche 27 septembre) au lieu d'un, un périmètre élargi (principalement la Presqu'île jusqu'à Perrache, mais des petits tests dans les autres arrondissements et Villeurbanne en sus) et surtout, la bonne nouvelle : une volonté de pérenniser l'expérience.

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Nathalie Perrin-Gilbert : « la politique culturelle doit irriguer l’ensemble du projet municipal »

Élections Municipales 2020 | Rien n’est joué, concernant ces élections municipales, en particulier car le très fort taux d’abstention, le contexte particulier du premier tour et le jeu des alliances peuvent encore venir chambouler les pronostics. Reste que lors de ce premier round, Lyon a placé assez largement en tête la liste écologiste menée par Grégory Doucet. Lequel s’est allié depuis avec La Gauche Unie de Sandrine Runel et Lyon en Commun, mené par Nathalie Perrin-Gilbert. Comme dévoilé par Rue89Lyon, c’est la maire du 1er arrondissement qui deviendrait adjointe à la culture — et troisième adjointe — si Grégory Doucet l’emporte, comme elle nous le confirme officiellement pour la première fois, dévoilant ici les grands axes de son programme pour les six années à venir en cas de succès.

Sébastien Broquet | Mercredi 10 juin 2020

Nathalie Perrin-Gilbert : « la politique culturelle doit irriguer l’ensemble du projet municipal »

Si Grégory Doucet est élu maire de Lyon, confirmez-vous que vous seriez son adjointe à la culture ? Nathalie Perrin-Gilbert : Oui, c’est officiel. Il a choisi de dévoiler dans Libération le nom de sa potentielle première adjointe, Audrey Henocque. Je suis ravie de ces éventuelles nouvelles fonctions — il faut parler au conditionnel, je me garde bien de penser que l’élection est gagnée d’avance. Ça fait partie des délégations qui me motivaient considérablement. Par goût personnel, pas forcément la meilleure des raisons, mais ce serait mieux d’avoir un ou une adjointe portée par son sujet. Mais aussi, par conviction. On parle d’un « monde d’après », c’est à la mode, et je pense qu’il va falloir refonder un contrat social et écologique pour la ville de Lyon. La culture va être un pilier

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Nuits sonores abandonne

Festival | C'était prévisible : pourtant déjà reporté à fin juillet, le festival de musiques électroniques lâche l'affaire une seconde fois. Il n'y aura probablement pas d'édition 2020.

Sébastien Broquet | Vendredi 17 avril 2020

Nuits sonores abandonne

La 18e édition devait se dérouler du 22 au 26 juillet (au lieu de fin mai comme habituellement), soit au-delà de la limite du 15 juillet annoncée par Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée, ce qui pouvait laisser un mince espoir pour le maintien du festival de musiques électroniques emblématique de la ville. Mais Arty Farty, l'association qui porte Nuits sonores, a préféré être prudente et annuler de suite l'édition 2020 qui était en cours de reprogrammation à ces dates. Trop d'incertitudes. Trop de flou. Sur la situation sanitaire, bien sûr, qui visiblement ne permettra pas la tenue d'un grand événement public avant la fin de l'été. Mais aussi du gouvernement et du fantomatique ministre de la Culture, Franck Riester, absent de la crise. Si en Belgique par exemple la position est claire et logique — aucun festival jusqu'au 31 août —, en France l'on continue à tergiverser et à ne pas donner de réponses aux organisateurs, laissant ceux-ci dans l'expec

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Le Felyn Festival annulé, Nuits de Fourvière au moins en partie également

Covid-19 | Emmanuel Macron l'a annoncé : les festivals et grands rassemblements ne pourront avoir lieu avant, a minima, la mi-juillet.

Sébastien Broquet | Lundi 13 avril 2020

Le Felyn Festival annulé, Nuits de Fourvière au moins en partie également

Lors de son intervention télévisée le lundi 13 avril, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé que les festivals et grands rassemblements resteraient interdits « au moins jusqu'à mi-juillet ». Ce qui de facto met fin à la première édition du Felyn Festival, qui devait se tenir en juin au Parc OL avec en particulier Red Hot Chili Peppers et Bad Bunny, comme aux Nuits de Fourvière, qui devaient débuter le 2 juin. La fin des Nuits des Nuits de Fourvière étant prévue le 31 juillet, il reste encore un léger doute sur la tenue des festivités après le 15 juillet, mais il semble peu probable que cet événement puisse se tenir au vu des annulations successives des tournées des artistes et des gros festivals européens durant tout l'été. Le Printemps de Pérouges, prévu du 11 au 28 juin avec en particulier Sting, ne pourra se tenir également. Nuits sonores, qui a choisi de repousser ses dates du 22 au 26 juillet, est en suspens.

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Nuits sonores reporté en juillet

Festival | Cette fois, c'est officiel : Nuits sonores reporte à son tour son édition 2020, qui se déroulera donc du 22 au 26 juillet. Les principaux modules (les (...)

Sébastien Broquet | Lundi 23 mars 2020

Nuits sonores reporté en juillet

Cette fois, c'est officiel : Nuits sonores reporte à son tour son édition 2020, qui se déroulera donc du 22 au 26 juillet. Les principaux modules (les trois nuits à Fagor-Brandt, les quatre Days à La Sucrière et le Closing Day) sont reprogrammés à ces dates. La programmation et le format définitif du festival seront annoncés le 16 avril 2020. Les tickets et pass achetés restent valables pour les nouvelles dates du festival. Le festival Nuits sonores était prévu initialement du 19 au 24 mai.

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Nuits sonores, année de transition

Musiques Électroniques | Dévoilement intégral ou presque de la programmation de Nuits sonores 2020 : une édition qui regarde beaucoup vers le passé et se recentre comme rarement sur la musique électronique, tout en continuant à dénicher de nouvelles pépites. On décrypte.

Sébastien Broquet | Mercredi 29 janvier 2020

Nuits sonores, année de transition

« Pensées à la fois en rétrospective historique des musiques électroniques et dans une approche prospective, ces Nuits tendent à proposer ce dont sera fait 2020 », écrit Pierre-Marie Ouillon, le directeur artistique du festival, dans sa présentation du programme. Effectivement, la présence de nombreux vétérans de la scène se remarque au premier coup d'œil : Jeff Mills, DJ Deep, Laurent Garnier, Kittin & The Hacker (leur première en live à Nuits sonores), 808 State, Ivan Smagghe, Manu le Malin, Marcel Dettman, Robert Hood, DJ Harvey, Squarepusher, David Holmes, Château Flight : ce pourrait être l'affiche d'une rave de la fin des années 90 ! On note aussi la forte présence des stars plus récentes squattant tous les lines-ups depuis trois ans, issues de la fort bienvenue vague féminine, comme Amelie Lens, Paula Temple, Anetha, Helena Hauff, Peggy Gou et Nina Kraviz. Cet aspect rétrospective est saillant mais répond aussi à un besoin constant : ces artistes restent celles et ceux dont le nom rassure et fait vendre les billets, et Fago

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Ne ratez pas Jessy Lanza

Nuits sonores | Tour d'horizon de la première fournée de noms lâchée par Nuits sonores.

Sébastien Broquet | Mardi 7 janvier 2020

Ne ratez pas Jessy Lanza

Le gros coup de l'année du côté de Nuits sonores ? Ressortir 808 State des oubliettes (pour la Nuit 2). Car la paire d'Anglais a sacrément marqué l'explosion de la techno à la fin des 80's et au début de la décennie suivante, dans le sillage d'un hit daté 1989 et baptisé Pacific State qui fait toujours son effet lorsqu'il surgit en fin de set aujourd'hui. Le genre de petit événement qui se fait rare sur les affiches de festivals puisqu'à peu près l'ensemble de la scène a désormais fait son come-back, y compris sous plusieurs alias si nécessaire, et qu'il devient dur d'être original pour constituer un line-up de festival électro se renouvelant d'année en année, tout en générant suffisamment de ventes de tickets... On retrouve donc ici la jeune garde qui cartonne, que l'on a vu mille fois dans le coin et dont on se lasse un chouïa, soyons sincères, du style Amelie Lens, Nina Kraviz, MCDE ou Daniel Avery, ou encore la reformation de Miss Kittin & The Hacker qui peut raviver quelques souvenirs co

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Voici les 4 curateurs des Days de Nuits sonores 2020

Festival | On connaît le nom des quatre artistes qui vont programmer les 3 scènes des Days de la prochaine édition de Nuits sonores : prometteur.

Sébastien Broquet | Vendredi 15 novembre 2019

Voici les 4 curateurs des Days de Nuits sonores 2020

C'est désormais un rituel : les journées de Nuits sonores, bonjour l'oxymore, débutent par l'annonce des quatre curateurs élaborant la programmation sur trois scènes à La Sucrière et au Sucre en concertation avec l'équipe artistique du festival. Et c'est peu dire que cette année, le choix est pertinent : l'immense Jeff Mills va se prêter au jeu, et connaissant son exigence, sa vision large de la musique et de l'art en général, on peut imaginer une programmation dantesque pour ce mercredi 20 mai qui lui est confié. Deuxième choix fort : DJ Harvey prendra en charge le jeudi 21 mai. La tendresse que l'on a pour celui que l'on considère comme l'un des tous meilleurs DJs de la planète n'a d'égale que notre admiration pour sa connaissance encyclopédique des différents courants musicaux, avec une prédilection pour la house et le disco, mais on le sait aussi féru de rockabilly... On a déjà coché la date sur notre agenda. Plus classique mais néanmoins intéressant, les deux autres Days seront confiés à Helena Hauff (tendance techno sombre et dure) le vendredi 22 mai et à Honey Dijon (h

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Baston, le nouveau repère boom

Bar | Avec ses 200m2 situés à quelques pas du Sonic, Baston est le nouveau QG des cultures alternatives, féministes et queer. Un lieu de boom et non de teuf. On vous explique.

Sarah Fouassier | Jeudi 23 mai 2019

Baston, le nouveau repère boom

Les cinq dernières semaines ont été intenses pour l’équipe de Baston. Emma, Gaston et Bastien, trois amis récemment débarqués à Lyon, viennent de lever le rideau sur le lieu qui a vite été mis dans la case “bar queer”, une étiquette qui aplatit la capacité du spot à être ouvert à toutes et à tous. Pour Gaston, « nous sommes un lieu LGBT friendly, pas un bar gay ou queer, nous sommes ouverts à tout le monde. Bien sûr, on barbote autour des cultures queer et homo, mais nous sommes aussi ouverts aux féministes et à toutes les autres cultures. On a soif d’apprendre. » Baston et son cri de ralliement “ta nouvelle maison” nous enjoignent à prendre le pli : nous sentir comme chez nous, comme « dans une grosse fête d’appart » où les voisins ont l’oreille fine et par conséquent, le volume sonore ne doit pas troubler la vie paisible de ce quartier du cinquième arrondissement. Pendant que le week-end d’ouverture faisait trembler murs et plafond avec ses concerts, DJs sets et performances, l’équipe a été contrainte de faire évoluer la programma

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Les festivals se dévoilent

Rentrée Festivals | Pour les festivals comme pour la météo, il n'y a plus de saison : zoom sur les noms d'ores et déjà dévoilés de Nuits sonores et Nuits de Fourvière, et sur la programmation de Transfer et des Chants de Mars.

La rédaction | Mardi 8 janvier 2019

Les festivals se dévoilent

Transfer Pour sa troisième édition, qui s'étale sur trois soirs entre Transbordeur et Épicerie Moderne, le festival Transfer « de musiques indépendantes et intrépides » va en faire voir de toutes les couleurs aux indie fans. Celles du psychédélisme d'abord à travers ses deux principales têtes d'affiche que seront Jacco Gardner, qui vient présenter Somnium, son troisième album entièrement instrumental, et les très perchés Temples. Mais aussi Toy et dans une certaine mesure les Norvégiens azimutés de Pom Poko. Ajoutez à cela, entre autres, la cold wave classieuse de Lebanon Hanover, la pop ombrageuse et élégiaque de Marble Arch, le trio de Leeds Drahla, les Bristoliens de Lice protégés du label d'Idles, le noise expérimental des Américains de Health, et, plus proche de nous, le garage punk de Johnny Mafia, l'indie rock des Valentinois d'Off Models, et la folk vaporeuse du lyonnais Raoul Vignal et vous obtenez les ingrédients d'un festival qui s'annonce en effet intrépide. Au Transbordeur et à l'Épicerie Moderne les 8, 9 et 10 mars

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Chilly Gonzales, premier nom pour Nuits sonores

Nuits sonores 2019 | Nuits sonores 2019, c'est (déjà) parti : on connaît depuis ce matin l'invité du concert spécial, qui pour la seconde année consécutive se déroulera à l'Auditorium. Il (...)

Sébastien Broquet | Jeudi 8 novembre 2018

Chilly Gonzales, premier nom pour Nuits sonores

Nuits sonores 2019, c'est (déjà) parti : on connaît depuis ce matin l'invité du concert spécial, qui pour la seconde année consécutive se déroulera à l'Auditorium. Il s'agit de Chilly Gonzales, en mode piano solo. Celui qui était venu pour la dernière fois sur le festival en 2011 viendra présenter son album Solo Piano III. Le Canadien fera l'ouverture, le mardi 29 mai 2019, à 20h, à l'Auditorium donc (là où Air avait enchanté lors de la dernière édition). Les places (29€) sont d'ores et déjà en vente chez les revendeurs habituels.

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Action Bronson et AZF à Nuits sonores

Nuits sonores 2018 | Nuits sonores dévoile ses nuits : des légendes de la house, la nouvelle reine de la techno AZF et pas mal de hip-hop sont au programme. Revue.

Sébastien Broquet | Mercredi 7 février 2018

Action Bronson et AZF à Nuits sonores

H.I.P. H.O.P. Action Bronson en guise de headliner qui claque, c'est l'assurance que Nuits sonores poursuit sur le chemin tracé l'an dernier : la scène hip-hop sera encore explorée ! Le rappeur new-yorkais est à l'affiche de la nuit 4 (samedi 12 mai), où son flow à la Ghostface Killah empli de références culinaires (il présente aussi l'émission Fuck That’s Delicious sur Viceland) va faire des ravages dans la capitale de la gastronomie. Sûr qu'il a prévu de rester un peu pour visiter les tables du coin ! Mais le gros de la prog' rap sera à checker du côté de la Halle 3 durant la nuit 1 (mercredi 9 mai) : là, se relaieront la trap de Gracy Hopkins et les Bruxellois de La Smala. Ils font figure de précurseurs de toute cette nouvelle scène belge qui dynamite le game, s'étant mis sur orbite dès 2

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Amelie Lens, DAF et Maceo Plex rejoignent la programmation de Nuits sonores

Nuits sonores | On connaît la programmation complète des Days de Nuits sonores, et c'est clairement du côté du samedi concocté par Paula Temple que se tournent les oreilles les plus curieuses : de Moor Mother à Amelie Lens, la Berlinoise a visé juste.

Sébastien Broquet | Mardi 16 janvier 2018

Amelie Lens, DAF et Maceo Plex rejoignent la programmation de Nuits sonores

Doucement, l'architecture de Nuits sonores 16e du nom commence à se dévoiler. Ce matin, l'on a appris que le festival faisait son grand retour à la piscine du Rhône, là où quelques belles pages de sont histoire se sont écrites : c'est ici que tout avait commencé, en 2003. C'est là encore que Laurent Garnier avait délivré un set mythique en 2005, qu'une Body & Soul moite s'était lovée en 2008, ou qu'un set improbable de Busy P avec Joey Starr au micro beuglant sur du dubstep nous avait laissé pour le moins perplexe en 2011... Retour dans ce lieu donc, où l'on suivra la carte blanche offerte cette année à Amsterdam dont la programmation complète sera dévoilée le 7 février prochain, comme le reste du programme de nuit (qui prendra place pour la seconde année consécutive dans les anciennes usines Fagor-Brandt). La sensation Amelie Lens On connaissait déjà les noms des quatre curateurs des Days, voici les line-ups complets qu'ils nous ont concocté. Commençons par la fin et ce samedi 12 mai de dingue programmé par la cruciale Paula Temple, activiste précieuse qui sait mettre des actes sur ses convictions profondes et

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A Night with Nicolas Jaar annulé

Clubbing | La Nuit avec Nicolas Jaar prévue mercredi 14 juin au théâtre antique de Vienne est annulée pour des raisons logisitiques. L'évènement organisé par (...)

Lisa Dumoulin | Vendredi 9 juin 2017

A Night with Nicolas Jaar annulé

La Nuit avec Nicolas Jaar prévue mercredi 14 juin au théâtre antique de Vienne est annulée pour des raisons logisitiques. L'évènement organisé par Jazz à Vienne et Nuits Sonores devait rassembler Pan Daijing, Bill Kouligas, Show me the body, Amnesia Scanner, Hvad et Helado Negro autour du génial Nicolas Jaar. Les possesseurs d'un billet peuvent se faire rembourser auprès de leur point de vente.

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G'Boï & Jean-Mi : « On part facilement dans des délires... »

House | Créateurs du réseau de social digging La Chinerie, d'un label et du premier festival 100% collaboratif, G'Boï & Jean-Mi assènent en sus des sets pointus où leur science du groove contagieux fait des merveilles. Surveillez-les : ils seront un peu partout pendant Nuits Sonores, sur la grande scène de la Nuit 3, au Sunday Park ou encore pour un Extra! version zonards. Explications avec Anthony (G'Boï) et Quentin (Jean-Mi).

Sébastien Broquet | Mardi 16 mai 2017

G'Boï & Jean-Mi : « On part facilement dans des délires... »

#Baskets Anthony : On s'est rencontré à Confluence, on bossait tous les deux dans un magasin de vêtements et baskets, Hollister. On s'est rapproché par le rap, on est devenu potes et on a lancé une asso, je venais d'acheter deux platines. Ensuite, on s'est mis en coloc' et on a monté le groupe Les Chineurs de House. La Chinerie a commencé tout simplement... On a mis nos études entre parenthèse à ce moment-là. #G'Boï & Jean-Mi Quentin : Notre première date, c'était au Djoon à Paris, en février 2016. Joli club pour commencer ! Anthony mixait tout seul avant, c'est lui qui m'a appris. #Influences Quentin : On est devenu potes grâce à notre passé de diggers dans le hip-hop. On organisait des apéros hip-hop chez Anthony, qui se sont transformés en mixes. Petit à petit, on a glissé vers la musique électronique et notamment la house. Ce sont deux musiques créées par les Noirs américains dans les années 80, qui utilisaient les mêmes samples de disco et de funk. J'ai trouvé des similitudes. Dans nos sets, il y a beaucoup de funk, de disco, de house. On va auss

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Des outils et des hommes

INDUS | Neuf ans après un passage mémorable, le groupe berlinois Einstürzende Neubauten, phare de la scène expérimentalo-industrielle et créature fracassante de Blixa Bargeld revient à Nuits Sonores avec armes, bagages et peut-être engins de chantiers. Chaussures de sécu et casques conseillés.

Stéphane Duchêne | Mardi 16 mai 2017

Des outils et des hommes

« Un groupe folk. » C'est ainsi qu'à ses débuts en 1980, le leader et fondateur d'Einstürzende Neubauten, Blixa Bargeld, également guitariste des Bad Seeds, qualifiait la musique de son groupe. Une provocation peut-être, une coquetterie sans doute, visant également à repousser de toutes ses forces l'étiquette "indus" que les critiques voulaient accoler à son groupe. Sauf que Bargeld s'expliquait : si EN était folk – et un peu volk – c'était parce que sa musique était en prise avec le mode de vie de ceux qui la font. C'est en effet quasiment par nécessité (pas un sou en poche), que le groupe en vient à remplacer certains instruments par des objets usuels, des morceaux de métal, de la viande (quand on tape dessus, ça fait du bruit) ou des field recordings (des plus bruyants aux plus subtils). De l'outil en tout genre, et du gros avec ça, du Casto, du matériel de chantier – de là viendra cette assimilation à la musique indus : bétonnières, scies circulaires, perceuses, tronçonneuses (le batteur F.M. Einheit s'ouvrira la jambe avec l'une d'elle lors d'un concert aux États-Unis, ce qui arrive plus rarement

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Group Doueh & Cheveu : mariage dérangé

Rock | En marge de Nuits Sonores, se poursuivent au Marché Gare les festivités des 10 ans de Born Bad Records. Au menu, la transposition en live de l'un des disques les plus fous de ces derniers mois, témoignant de la rencontre au sommet (et dans le désert) entre les rockeurs arty-punk de Cheveu et la légende sahraoui Group Doueh.

Stéphane Duchêne | Mardi 16 mai 2017

Group Doueh & Cheveu : mariage dérangé

Lorsque l'on parle d'improbables rencontres, on a coutume de parler de "mariage de la carpe et du lapin". Mais s'agissant du mariage dont il est question ici, non seulement l'expression ne suffit pas – les épousailles d'un poisson et d'un rongeur étant banales en comparaison – mais en plus il faudrait déjà pouvoir trouver carpe et lapin à l'image de Cheveu et Group Doueh. C'est dire le genre d'association à laquelle on a affaire ici. D'un côté, Cheveu, apôtre du garage-punk viré pop joueuse émargeant chez Born Bad Records, ravissant à parts égales partisans de l'underground et branchés en tout genre. De l'autre, un groupe du Sahara occidental, mené par le guitariste Baamar "Doueh" Selmou et sa famille, spécialisé dans l'animation de bals à coups de traditionnels hassani maltraités en une sorte de transe rock, tellement fascinant que le label Sublime Frequencies a pris sur lui de le faire découvrir jusqu'outre Atlantique, provoq

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Bon annivers'Air

Pop | Air, qui n'est pas venu jouer à Lyon depuis 10 ans, vient fêter ses 20 ans en investissant le vaisseau-mère de la grande musique lyonnaise qu'est l'Auditorium. Juste retour des choses pour un groupe qui nous a fait voyager très haut.

Stéphane Duchêne | Mardi 16 mai 2017

Bon annivers'Air

« J'avais vingt ans et je ne laisserais personne dire que c'est le plus bel âge de la vie » écrivait Paul Nizan dans l'incipit d'Aden Arabie. Lequel aurait sûrement révisé son jugement s'il avait su qu'à 35 ans, il serait déjà canné. Vingt ans, c'est l'âge, très beau, eh oui, qu'a aujourd'hui le duo versaillais Air. Plus précisément, il les a eu officiellement l'an dernier mais l'anniversaire, survenant paradoxalement après six ans de parenthèse et ponctué d'une compilation augmentée d'inédits baptisée Twentyears ainsi que d'une tournée ad hoc, se prolonge en cette année 2017. Celle du 20e anniversaire d'un EP (Premiers Symptômes) qui a fait entrer Air dans la lumière et les musiques actuelles françaises dans une nouvelle ère. L'an prochain ce seront les vingt ans du triomphal et révolutionnaire Moon Safari que l'on fêtera, sans doute. Ce qui peut nous faire dire que non seulement Air aura vingt ans pour très longtemps, comme le chantait Pierre Bachelet, mais que c'est aussi un peu de nos vingt ans à nous qui revivent au son de cette électro-pop rétro-futuriste, assumant

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Des Extra! plein la ville

Nuits Sonores | Les Extra! de Nuit Sonores reviennent, avec 38 projets gravitant autour du festival. Plus qu’un off, Extra! se veut une valeur ajoutée. L’enjeu ? Explorer des programmes hors-musique gratuits, vivre le festival autrement en glissant vers des expériences originales, dont voici un aperçu.

Corentin Fraisse | Mardi 16 mai 2017

Des Extra! plein la ville

LaBiz Big bisou. Une ode à l’amour et rien de moins que le plus grand rassemblement de bisous au monde. Amoureux, oubliez les bancs publics : venez vous bécoter sur les bords de Saône. Pour cet après-midi, LaBiz prévoit un photocall dédié aux bisous, des "bisous meeting" et le grand concours du plus long baiser. Marchez main dans la main avec l’élu-e de votre cœur, profitez d’une pomme d’amour en vous dandinant sur un B to B to Biz, prodigué par des DJs dégoulinants de love. Au Bellona le jeudi 25 mai de 15h à 21h Skate the turntables Venez skater les platines pour montrer que skate et musique sont étroitement liés : ce ne sont pas Hanni El Khatib (grand rider devant l’éternel), C2C (leur clip Down The Road avec Richie Jackson) ou les nostalgiques de Tony Hawk’s Pro Skater 3 qui diront le contraire. Au cœur du quartier de la Confluence, sur un spot bien connu des habitués, des initiations skateboard pour petits et grands, une démo sur un camion, une jam session et bien sûr une buvette. Tout ce qu’il faut pour rider sous le soleil. Au skatepark Quai Rambaud le vendredi 26 mai

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Air et Laurent Garnier à Nuits sonores

Festival | Deux nouveaux noms et pas des moindres s'ajoutent à la programmation du festival : Air et Laurent Garnier.

Sébastien Broquet | Jeudi 16 mars 2017

Air et Laurent Garnier à Nuits sonores

Pour ses 15 ans, le festival Nuits sonores a visiblement la ferme intention de marquer les esprits et ajoute à sa programmation déjà dense deux nouveaux noms : Air et Laurent Garnier, selon France Inter qui a révélé l'information dans son émission Boomerang le jeudi 16 mars au matin et que Nuits Sonores nous a confirmé. Le duo versaillais se produira à l'Auditorium le mardi 23 mai, en ouverture du festival. Ce sera la première fois que le groupe de pop électro fondé en 1995 par Jean-Benoît Dunckel et Nicolas Godin sera présent au festival. Les places pour ce "concert spécial" seront mises en vente le 28 mars. Concernant Laurent Garnier, c'est la pou

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Les Chemical Brothers au festival Nuits Sonores

Nuits Sonores 2017 | Voici la suite de la programmation de Nuits Sonores : des Chemical Brothers à Pharoah Sanders, en passant par Vitalic et Stormzy, c'est une édition excitante qui s'avance, où l'on relève une réelle connexion avec le monde qui nous entoure, loin des plateaux techno au kilomètre : regard accentué vers le Moyen-Orient, place accrue accordée aux artistes féminines, intérêt pour la scène queer, retour vers le jazz et ouverture d'une scène entière dédiée à la jeune garde hip-hop... Vincent Carry (le directeur) et Pierre-Marie Ouillon (le programmateur) nous expliquent cette édition en vidéo : l'occasion aussi de découvrir ce tout nouveau lieu, les usines Fagor-Brandt.

Sébastien Broquet | Mardi 14 février 2017

Les Chemical Brothers au festival Nuits Sonores

Culte, la nuit 4 Chemical Brothers ! Le duo de Manchester sera sans aucun doute l'attraction principale de cette édition, œuvrant au peak time de la nuit 4 le samedi soir, dans la halle 1... Tom Rowlands et Ed Simons ont construit depuis le début des 90's un culte dépassant largement le big beat originel et délivrent des DJ sets absolument déments. Il va falloir jouer des coudes pour s'approcher ! Autour d'eux sur cette scène, se produiront l'allemand Errorsmith, mais aussi le Syrien précurseur des musiques électroniques Rizan Sa’id entre rythmes kurdes traditionnels et synthétiseurs. « La nuit 4 sur cette scène 1, c’est un peu notre spéciale 15 ans, notre anniversaire » explique Pierre-Marie Ouillon, le programmateur. Et c'est P.Moore qui clôturera cette nuit, histoire de concrétiser son come-back : belle attention et gros moment d'émotion à prévoir au petit matin. « Il a décidé de se remettre dans le match, et il est la personnalité qui peut relever ce défi : ce sera historique pour nous ! » ajoute Pierre-Marie Ouillon. Pourra-t-il dépasser l'horair

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Vincent Carry : « l’avenir de nos collaborations avec Jean Michel se situe du côté des idées »

Jean Michel Jarre à la Halle Tony Garnier | Jean Michel Jarre, le Lyonnais revendiqué, n'a encore jamais joué sur Nuits sonores, le festival emblématique des musiques électroniques. Entre Vincent Carry et le précurseur des sons synthétiques, un dialogue fertile existe pourtant depuis plusieurs années. Mais c'est peut-être bien du côté de l'European Lab que se profilent de futures collaborations.

Sébastien Broquet | Jeudi 24 novembre 2016

Vincent Carry : « l’avenir de nos collaborations avec Jean Michel se situe du côté des idées »

Que représente Jean-Michel Jarre pour toi, amateur de musiques électroniques : l’as-tu écouté dès ta jeunesse, l’as tu renié à un moment, l’écoutes-tu toujours ? Vincent Carry : C’est un musicien important de l’histoire de la musique électronique dans la mesure où il est le premier à l’avoir fait rentrer dans la pop culture. Il est un indiscutable pionnier ! Après, je suis plus intéressé par certaines phases de sa carrière. Je reste très attaché à Oxygène. Quels sont vos liens ? Lui se dit votre grand frère bienveillant, il est venu vous rendre visite… Mais jamais Jarre n’a joué sur Nuits sonores. Tout a commencé lorsque Jean Michel Jarre a répondu à une interview publiée dans 20 Minutes dans laquelle il faisait part de son grand intérêt pour Nuits sonores. Je l’avais contacté pour en parler avec lui, puis l’avais invité pour l’inauguration de la Gaîté Lyrique à Paris et nous avons beaucoup discuté

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Nuits Sonores, direction Gerland

Nuits Sonores 2017 | C'est Le Progrès qui révéle l'information ce mardi 30 août, dévoilée en marge d'une visite de Gérard Collomb sur différents chantiers de la ville depuis ce matin (...)

Sébastien Broquet | Mardi 30 août 2016

Nuits Sonores, direction Gerland

C'est Le Progrès qui révéle l'information ce mardi 30 août, dévoilée en marge d'une visite de Gérard Collomb sur différents chantiers de la ville depuis ce matin : la prochaine édition de Nuits Sonores explorera une nouvelle friche industrielle, cette fois-ci du côté dans le quartier de Gerland : l’ancienne usine Fagor-Brandt, dans le 7e arrondissement. « Ce sera effectivement l'un des nouveaux sites pour 2017, les autres lieux étant encore en cours de confirmation » nous a confirmé un membre de l'équipe du festival. Une nouvelle étape dans la vie de Nuits Sonores, succédant au riche cycle passé à Confluence.

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Nuits Sonores : les photos

Festival | Anne Bouillot, notre photographe, a parcouru la Nuit 1 de la dernière édition en date du festival Nuits Sonores jusqu'au petit matin : nous vous (...)

Sébastien Broquet | Vendredi 20 mai 2016

Nuits Sonores : les photos

Anne Bouillot, notre photographe, a parcouru la Nuit 1 de la dernière édition en date du festival Nuits Sonores jusqu'au petit matin : nous vous avons concocté un diaporama à savourer ci-dessous, ou en suivant ce lien.

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