Un monde de musiques

Stéphane Duchêne | Vendredi 18 septembre 2009

Jazz World Blues Soul / Qui mieux pour incarner tous les genres traités ici, que ces chanteuses qui vous prennent dans leurs bras juste avec leur voix (essayez c'est pas facile) : Diana Krall (2 octobre à la Salle 3000), Madeleine Peyroux (15 novembre à la Bourse du Travail), Sophie Delila (9 octobre au Kao) sont idéales pour les longues soirées d'un hiver qui arrive à grands pas. Plus énergisantes, les habitées Kady Diarra (28 novembre au CCO) et Krystle Warren (20 novembre au Théâtre de Villefranche), ou l'inusable et inclassable Rachid Taha (23 octobre au Kao). Deux des événements de la rentrée verront Raphael Saadiq (4 octobre au Transbo) et Anthony Joseph (le 15 novembre au Transbordeur avec Tinariwen) livrer deux conceptions différentes mais néanmoins jouissives de la soul et du jazz. Tendance de ces dernières années, le jazz manouche, jamais aussi populaire que lorsque porté dans les charts par Sanseverino (3 décembre au Transbordeur) ou Dutronc Jr, prénom Thomas (11 novembre à la Bourse du Travail), n'enterrera pas les bluesmen éternels, vieux crotales parcheminés à la Calvin Russell (16 octobre au Théâtre de Vénissieux) ou menhirs humains comme Poppa Chubby (29 octobre au CCO). Pour les puristes, le jazz se joue avant tout dans les caves, là où s'épanouissent les jeunes pousses : à la Clef de voute, au Periscope, au Hot Club à la programmation pléthorique, de jeunes locaux déjantés en artistes internationaux peu visibles. Pour les autres, néanmoins curieux, il y a les festivals : le Rhino qui s'autorise quelques escapades lyonnaises avec notamment le Norvégien Bugge Wesseltoft (2 octobre à la Plateforme). Ou Un Doua de Jazz (8 au 17 octobre) qui mettra en vedette Electro de Luxe et Tigran Hamasyan. SD

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23 ans que ça jazz à l'INSA !

MUSIQUES | Comme chaque année à la même période, le Doua de Jazz vient reprendre ses droits à Villeurbanne du 6 au 13 octobre. Seul festival de France géré uniquement par des étudiants, cet événement n'a qu'une mission : ouvrir les portes blindées du jazz aux néophytes.

Gabriel Cnudde | Mardi 4 octobre 2016

23 ans que ça jazz à l'INSA !

Qu'elles paraissent banales, les traditionnelles soirées étudiantes « haut chic bas choc » organisées par les bureaux des élèves du tout Lyon en regard du festival Un Doua de Jazz ! Créé il y a 23 ans déjà par quelques copains de la section musique-études de l'INSA de Lyon, ce festival 100% étudiant n'a cessé de gagner en importance et en popularité. « Au départ, seuls des musiciens amateurs venaient y jouer. Petit à petit, grâce aux partenariats, aux subventions et autres, des artistes professionnels ont été invités », explique Vincent Rocher, président de cette édition. Résultat, le Doua de Jazz s'est offert quelques beaux noms : Chris Potter, Renaud Garcia-Fons, Robert Glasper, Fowatile et beaucoup d'autres. Si le festival est entré dans une autre dimension, sa mission première, elle, est toujours la même. « On cherche à promouvoir le jazz dans le milieu étudiant à des prix accessibles et avec des réductions. Le tarif réduit est à 8 euros. Pour un concert de cette envergure, c'est très peu cher », se félicite le président. Seul festival de France entièrement géré par des étudiants, le Doua de

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Campus en fête

CONNAITRE | Festivals / À l'aube de la rentrée étudiante, ‘Un Doua de jazz’ va donner, dès le 8 octobre, le coup d'envoi d'une série de festivals organisés sur les campus lyonnais. Tour d'horizon de ces manifestations tout public qui rythment les calendriers universitaires. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Vendredi 25 septembre 2009

Campus en fête

Une fois n'est pas coutume, c'est l'INSA qui dégaine la première. L'école d'ingénieurs de la Doua sort de ses murs pour rencontrer les Villeurbannais à la Maison du Livre, de l'Image et du Son, à l'espace Tonkin ou au CCO. Depuis seize ans, les étudiants programment et communiquent sur ce festival qui accueille entre autre cette année Tigran Hamasyan. Mais le plus souvent, ce sont les services culturels des universités qui portent ces projets. C'est le cas à Lyon 1 où Françoise Maimone a impulsé ‘Le Bruit de la neige’ lorsqu'elle a été nommée artiste en résidence. La metteur en scène a souhaité mêler les genres musicaux et des artistes issus aussi bien d'ateliers de l’université, de centres de formation ou du milieu professionnel. En fin de saison, les 450 étudiants qui suivent des ateliers de pratiques artistiques sur les sites de la Doua et Rockfeller ont un mois pour présenter, à deux reprises au moins, leurs travaux (danse, théâtre, musique, arts plastiques) lors des Arthémiades. Ce temps ‘100% amateurs’ a son pendant professionnel avec ‘Choas Danse’ qui reçoit en janvier des compagnies comme celle de Yuval Pick cette saison. Cité ULa proposition forte de l'univers

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