Party hard !

MUSIQUES | Le versant électronique de la Fête de la musique telle qu'on la célèbre à Lyon ressemble à un Apéro sonore à retardement (la gratuité, le réenchantement de l'espace public, l'hédonisme en partie diurne, tout ça). La programmation de qualité en moins ? Pas nécessairement. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Jeudi 13 juin 2013

Photo : Douster


Chaque année, c'est la même question qui revient : où passer le soir du 21 juin lorsque l'on n'a d'oreilles que pour les onomatopées de synthèse ? Déjà, pas dans Lyon extramuros, où chorales et fanfares règnent quasiment sans partage. En centre-ville en revanche, au moins quatre spots valent le détour.

D'abord la très populaire place Colbert, dans le premier arrondissement, où l'association Dofus Dofus proposera un plateau ghetto ascendant tropical de haute volée (avec Douster, JayWeed et Tête de Tigre en guise d'apothéose). Ensuite l'imprenable Jardin des curiosités, dans le cinquième, où la deep house sera à l'honneur, notamment grâce à Hôtel Particulier et Flow Myers. Enfin, le quai de Serbie, dans le sixième, et le parc de la Cerisaie, dans le quatrième, où seront fêtés non seulement la musique, mais aussi deux anniversaires : d'un côté celui du collectif techno Basse Résolution, organisé avec la bénédiction de Pascal Roeder et de Grego G (résident des soirées "Concrete", qui affolent la capitale depuis quelques mois) ; de l'autre celui du sound system Dub Addict, qui invitera pour l'occasion Roots & Future, le batteur d'High Tone.

Fête comme chez nous

Une fois n'est pas coutume, c'est toutefois dans le septième arrondissement, du côté de Gerland, que se situera l'épicentre électronique de l'événement, plus précisément au cœur du Parc des Berges, où se dresseront trois scènes. Particularité de leur programmation cette année : elle n'a pas été confiée à des activistes locaux, mais à un jury de professionnels composé de David Fontaine (directeur adjoint du Transbordeur), Martin Leclercq (programmateur du DV1), Aurélien Pescher (du groupe Cosmos70) et votre serviteur. A l'arrivée, elles seront foulées par pas moins de vingt-et-un groupes et DJs (sur près de quatre vingt dix candidatures), le temps d'une soirée découpée à l'ancienne - warm up, peak time, chill out – et volontairement hétéroclite. Impossible de rentrer dans le détail sans produire un effet catalogue. Retenez juste que, de l'ambient volatile de Act of Beauty à la French Touch appliquée de Decide en passant par les mélodies autoroutières de Deykraft, les "dubsteperies" bien sales de Red Rad Riot, l'electronica pimentée de Miso Soup, la house boisée de K.A.M.E., les panachages saisonniers de Bärchen, le punk rock pixelisé de Shok Doktrine ou la trance "science-fictionnesque" de Nova Stuff, il n'y a absolument rien à jeter dans le line-up ainsi composé. Et que «la modestie est la vertu des tièdes».

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Clubbing : les trois soirées à ne pas louper

MUSIQUES | 06.02.16 Kenny Larkin Maître du groove sur la planète techno de Détroit, pétri d’influences profondément soul voire gospel qu’il insère subtilement au (...)

Sébastien Broquet | Mardi 2 février 2016

Clubbing : les trois soirées à ne pas louper

06.02.16 Kenny Larkin Maître du groove sur la planète techno de Détroit, pétri d’influences profondément soul voire gospel qu’il insère subtilement au coeur de ses morceaux les plus dancefloors, initié par Derrick May (il signe sur son label Transmat dès 1992), remixeur hors-pairs - qui ne se souvient pas de ses relectures magistrales, tout en tension et retenue, de La Fleur ou Inner City ses dernières années ? - Kenny Larkin, grand DJ, sera au Petit Salon samedi : ne dormez pas. Mystique. 06.02.16 Black Atlantic Club Mawimbi, c’est assurément le crew à suivre de près dans les mois à venir : dégainant tout azimut, d’une création live aux dernières Transmusicales à un remix de Cerrone ces derniers jours, la bande de Paris n’en finit plus de réinventer le clubbing en fusionnant Afrique 2.0 et house nation. Deux de ses représentants, Alt et L’Enfant Loup, déboulent au Sucre pour une Black Atlantic Club en compagnie de James Stew

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Les chants des machines

MUSIQUES | Pour les gens de la musique électronique, l'image et la lumière ne sont (trop) souvent que des placebos pour laptopgazer – comme on parle de shoegazers (...)

Benjamin Mialot | Mardi 24 février 2015

Les chants des machines

Pour les gens de la musique électronique, l'image et la lumière ne sont (trop) souvent que des placebos pour laptopgazer – comme on parle de shoegazers pour les guitaristes obnubilés par leurs pédales d'effet – souffrant d'une sévère carence de charisme. D'une certaine manière, le Mirage Festival inverse ce rapport de subordination, investissant Le Sucre pour deux showcases conçus comme des soirées d'appel destinées à attirer l'attention sur les sections moins intelligibles du festival. Le compromis s'arrête là, Monkeytown et Crème Organization, les deux labels à l'honneur de ces soirées, comptant parmi les plus insaisissables du Vieux Continent. Le premier, tanière de Modeselektor, par la polissonnerie – qu'on pourrait ici orthographier avec un y – avec laquelle ses pensionnaires, en l'occurrence Bambounou et le solaire Benjamin Damage, se jouent des codes de la techno. Le second, fondé à Amsterdam voilà tout juste quinze ans par DJ TLR, par sa propension des siens (y compris les petits derniers, Marquis Hawkes et Innershades), émulée depuis par L.I.E.S., à avilir la h

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Une marée de basses

MUSIQUES | An de grâce 79 ap. J-C : le Vésuve pique un fard et ensevelit Pompéi sous les cendres. Nos experts sont formels, Lyon va subir le même sort cette semaine. La faute au Rumble Festival. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 30 septembre 2014

Une marée de basses

Pour une fois, commençons par la fin. Commençons par le dimanche 5 octobre, date à laquelle l'édition 2014 du Rumble Festival prendra fin, sur un open air qui devrait faire écho à l'une des soirées les plus mémorables de la défunte Fée Verte : le back to back du 7 septembre 2012, qui opposa Douster à Flore et se conclut sur une relecture trap de La Chenille. Le premier, sorte d'Alan Lomax en boubou, s'est depuis lancé dans une collecte de folklores électroniques à mêmes de se substituer à une liposuccion des fesses. La seconde, prêtresse de la bass music à racines (africaines) apparentes, vient elle de faire son retour avec Ritual, une performance audiovisuelle impressionnante de tellurisme, et s'apprête à donner à ses soirées Polaar une assise discographique. Ces deux Lyonnais de sang et tiers-mondistes de tympan se "contenteront" ici de se relayer sur scène – mais avec un peu de chance, c'est sur son remix en mode cumbia du thème du Roi lion que Douster laissera la place à sa consœur.   Ça va trembler chérie Les jours qui précèdent, le Rumble fera ressembler le périphérique

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L'électro à la fête

MUSIQUES | Bichonnée par la ville, promue par un nombre croissant d'associations, la musique électronique se taille une nouvelle fois la part de Lyon. Revue des troupes. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 17 juin 2014

L'électro à la fête

Dans la plupart des communes françaises, la Fête de la musique ressemble à l'idée qu'en donne PunkÀChier, trio parisien qui, quand il n'éructe pas «Fête de la musique de merde !» pendant quatre minutes, retravaille au cutter rouillé des chansons des Spice Girls et Mylène Farmer. Rien à voir avec Lyon donc, où l'événement est une vraie occasion de faire le point sur les musiciens qui, demain, peut-être, écriront des morceaux à la gloire de Lyon pour faire croire qu'ils n'ont pas oublié d'où ils viennent, et sur ceux qui, en attendant, les aide à se faire un nom épelable au-delà de ses collines. Dans le microcosme de la musique électronique, ces deux catégories de personne ont tendance à se confondre. Ainsi, par exemple, du Haste Crew, qui se produira sur la scène programmée par Basse Résolution place Jean Jaurès (on y verra aussi l'intrépide CLFT Militia et Leome), avant de rendre la p

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Inouïs du printemps de Bourges : les sélectionnés sont...

MUSIQUES | Alors voilà. Après un marathon de deux soirées au Marché Gare qui a vu s'affronter huit candidats répartis en divers genre musicaux, la décision vient de tomber (...)

Stéphane Duchêne | Jeudi 13 mars 2014

Inouïs du printemps de Bourges : les sélectionnés sont...

Alors voilà. Après un marathon de deux soirées au Marché Gare qui a vu s'affronter huit candidats répartis en divers genre musicaux, la décision vient de tomber sur nos téléscripteurs. Les trois groupes chargés de défendre les couleurs de Rhône-Alpes aux Printemps de Bourges seront le duo hip-hop stéphanois un rien cramé du bulbe Schlaasss, l'électronicien Miso Soup et l'étrange duo pop Pethrol. Ca se passera respectivement les 23 (pour les deux premiers cités) et le 25 avril au 22 (ça c'est le nom de la salle) à Bourges.

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Inouïs du Printemps de Bourges : le compte-à-rebours en vidéo

MUSIQUES | Jusqu'à la veille des Auditions Inouïs du Printemps de Bourges sises les 13 et 14 février au Marché Gare, découvrez chaque jour l'un des candidats de l'antenne Rhône-Alpes Tagada Tsoin Tsoin. Et en avant-première les vidéos live réalisées tout exprès pour l'occasion par les shooteurs fous de Shoot !t. Huitième et dernier épisode avec la Hip-pop de Joe Bel. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Vendredi 7 février 2014

Inouïs du Printemps de Bourges : le compte-à-rebours en vidéo

Joe Bel (pop) S'il y a une artiste qui mérite le qualificatif de « découverte » sur, disons, l'année et demie écoulée, c'est bien Joe Bel. En l'espace d'une grosse poignée de mois, la jeune femme est passée de concerts en petit comité et en mode guitare-voix à des premières parties inespérées à ce stade de la compétition (Corneille, Ms Dynamite au Stade des Alpes, Ólafur Arnalds à l'Epicerie Moderne), incluant une tournée en ouverture d'Asaf Avidan conclue à l'Olympia (rien que ça). Des concerts qui se comptent par dizaines et presque autant de sollicitations médiatiques pour cette folkeuse pop à la voix soul et au feeling hip-hop. Un album arrivera très bientôt pour non pas boucler la boucle mais pour franchir une nouvelle étape, après celle d'une formule scénique qui la voit désormais se produire en groupe et, pour la première fois, dans le cadre des Inouïs, avec une batterie chargée de rajouter – s'il en fallait – encore un peu plus d'épaisseur au groove irrésistible de demoiselle Bel. Au Marché Gare, vendredi 14 février.

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Un été bœuf

MUSIQUES | Ça alors ! Comme le temps passe vite. L'hiver a peine terminé voici venir le 21 juin, l'été et la Fête de la Musique. Ah ! Comme l'envie de tout voir est grande ! Mais comme c'est impossible, voici notre sélection rock-pop-jazz-variété, totalement subjective et non exhaustive. «100 % pur bœuf» assure l'organisateur, mais garantie sans flûte à bec. Stéphane Duchêne

Benjamin Mialot | Vendredi 14 juin 2013

Un été bœuf

Cette année à Lyon, la fête de la musique est, nous dit-on, garantie «100 % pur bœuf» et sera entièrement financée par Findus et la fratrie Spanghero (l'une de ces deux informations est fausse, l'autre contient un merveilleux jeu de mots). Surtout, le credo de cette année, c'est matin, midi et soir – ce qui fait beaucoup de bœuf, on vous l'accorde. Il faudra donc par exemple prendre une RTT ou profiter de sa pause de midi pour aller voir le joli plateau composé du prometteur folkeux Adam Wood et du plus pop... Poppy (en duo avec Silène) au Musée des Beaux-Arts entre 12h et 14h. Pour ceux dont la pause sandwich est trop courte, Adam Wood rejouera en fin de journée place Johannès Ambre, en groupe cette fois. Rappelons en tout cas que chaque année, le 21 juin est l'occasion de découvrir certains nouveaux talents. Remember Joe Bel l'an dernier et le chemin parcouru depuis. Elargis ton monstre Parmi les scènes emblématiques de l'événement, celle de Lerockepamort – associé au Marché Gare, au Périscope, à Thou Bout

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Une fête au diapason

MUSIQUES | Le 21 juin, à moins d'être complètement sourd, on sent bien qu’il se passe quelque chose, que la musique est partout, qu’elle remplit les moindres espaces (...)

Pascale Clavel | Jeudi 13 juin 2013

Une fête au diapason

Le 21 juin, à moins d'être complètement sourd, on sent bien qu’il se passe quelque chose, que la musique est partout, qu’elle remplit les moindres espaces publics, qu’elle traverse les pores des peaux les plus imperméables, qu’elle se veut universelle, fraternelle voire conviviale. La musique dite classique, qui a longtemps boudé l’affaire, s’y colle depuis peu et quelques rares propositions valent le coup d’être écoutées cette année. Il faut d'abord chercher du côté de l’Auditorium pour tomber sur une programmation simple, drôle et décalée. En deux fois quarante-cinq minutes, le centre commercial de la Part-Dieu vibrera en effet, grâce à lui, aux sons du "cancan" de Jacques Offenbach, se pliera aux rythmes endiablés des suites d’orchestre de L’Arlésienne de Georges Bizet. Au beau milieu de ce temple de la consommation, Leonard Slatkin et l’Orchestre National de Lyon donnent rendez-vous à tous ceux qui passent par là, pour un vrai moment de joie musicale, à midi et à 18h, comme un petit moment d’apéritif en suspend. Si vous aimez l’orgue, rendez-vous plutôt au CNSMD, p

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L'électro sur son 31

MUSIQUES | Les musiques électroniques sont, dans bien des métropoles françaises, le parent pauvre de la Fête censée les célébrer. À Lyon, elles en sont plutôt l'enfant gâté. Benjamin Milaot

Benjamin Mialot | Jeudi 14 juin 2012

L'électro sur son 31

À Clermont-Ferrand, les musiques électroniques servent de jingles publicitaires à des patrons de bar plus sensibles au tintement de l'or nordique qu'au foisonnement de la scène britpop scandinave. À Grenoble, où l'on enflamme plus volontiers des bolas que des dancefloors, elles sont tout juste bonnes à raviver chez les étudiants le souvenir des soirées «désintégration» données un mois plus tôt. À Tulle, elles sont des beats de foires, qu'on fait parader au rythme trépidant d'un petit train touristique. Quid de Lyon ? Il en va tout autrement : ici, la house, la minimale et toutes leurs copines synthétiques sont autant de Grâces pour lesquelles aucun temple n'est trop beau. Cette année encore, la Ville a ainsi réquisitionné les environs du terrain de Tola Vologe, usuellement dévolu aux entrainements de l'Olympique Lyonnais, pour y installer six remorques sur et aux abords desquels se relaieront de la tombée de la nuit au petit jour des Dj's sélectionnés par des assos aussi notoires que Elektro System,

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La grande bouffe

MUSIQUES | On savait le label Gourmet Recordingz du genre à ne rien faire comme les autres. Par exemple, naître en plein acmé de la crise du disque pour servir (...)

Benjamin Mialot | Vendredi 1 juin 2012

La grande bouffe

On savait le label Gourmet Recordingz du genre à ne rien faire comme les autres. Par exemple, naître en plein acmé de la crise du disque pour servir d'arrière-cuisine autoproductive à un groupe d'electro hip-hop savoureusement bouffon (Les Gourmets, of course) avant de, à peine un an plus tard, débuter l’élaboration de l'un de ces pieux et panachés catalogues dont la frange indépendante de l'industrie est féconde (on avoue un faible pour le chiptuner 2080 et pour les folkeuses barely legal de Jüne). On le savait du genre à ne rien faire comme les autres, mais à ce point... C'est vrai quoi, vous en connaissez beaucoup vous, des structures qui fêtent leurs sept ans en organisant une soirée toute entière dédiée à leurs compagnons de galère ? Avouez qu'il y a là de quoi réveiller Pierre Bourdieu et lui inspirer un addendum à La Distinction. Critique sociale du jugement. Surtout de quoi le réveiller en fait, ladite soirée affichant une programmation très Future sound of Lyon, pour reprendre le nom de l'une des scènes les plus excitantes de la dernière édition de Nuits sonores. Le Blogg, spacieux caf'conc' inauguré l'hiver dernier,

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Rencontres du troisième bleep

MUSIQUES | Entretien / On leur doit la poussée d’Aphte Punk, la découverte d’Alienhearts et l’ébullition de Miso Soup. Seb Carret et Martin Leclercq, deux geeks dans la petite trentaine, ont créé Galacticut en 2007 avec la ferme intention de mettre du freak dans leurs fêtes. Du Ninkasi à La Marquise, de Dead Drops en Beat Bindum, survol d’une galaxie qui ne manque pas d’air. Propos recueillis par Stéphanie Lopez

Dorotée Aznar | Vendredi 25 février 2011

Rencontres du troisième bleep

Petit Bulletin : Quelle a été l’idée motrice, le starter de Galacticut ?Seb Carret : On aime bien faire la fête et nous sommes un peu utopistes sur les bords, donc on s’est dit : pourquoi ne pas vivre de notre passion ? C’était en 2007. Depuis l’idée ne nous a pas lâché. Après plusieurs jobs au sein de labels (Pias), radio (C’Rock), festivals (Les Authentiks), on a créé l’association. À l’époque, la minimale régnait en maître sur les dancefloors. Comme nous étions adeptes d’une électro un peu plus dure, on a fait en sorte qu’il y ait de la place pour tout le monde… Comment avez-vous vous-mêmes vécu la nuit à Lyon avant de créer votre propre organisation de soirées ?Depuis mon arrivée en 96, la nuit lyonnaise a beaucoup évolué. Il y a eu la création des Nuits sonores, l’ouverture et la fermeture de nombreux lieux, une réglementation de plus en plus restrictive… J’ai vu Saint Germain et Daft Punk passer au Transbordeur en 98 : ce sont deux artistes fondamentaux pour moi qui ait découvert l’électro avec la première vague «french touch». Martin, lui, vient de l’underground, de la scène rave et free party. Le mélange qui résulte de notre association n’est p

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Miso Soup

MUSIQUES | N’en déplaise à son nom de scène, le premier maxi du newcomer sorti chez Bee n’est assurément pas de la soupe. Mais ses accointances avec la culture nipponne (...)

Dorotée Aznar | Jeudi 21 octobre 2010

Miso Soup

N’en déplaise à son nom de scène, le premier maxi du newcomer sorti chez Bee n’est assurément pas de la soupe. Mais ses accointances avec la culture nipponne résonnent dès l’intro de That’s The Way The Cookie Crumbles. Plus sushi que cheesecake, les saveurs électronica de Miso Soup croustillent entre délicatesses shamisen et déferlantes 8-bit, un peu comme si Susumu Yokota rencontrait dDamage dans les cuisines de Goman Etsu. Mais c’est à La Marquise, jeudi 28 octobre, que ce jeune gone tout fou du tofu viendra sabrer ses breakbeats flambés au saké. That’s the way the dashi crumbles ?SL

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