Insomniaque - Semaine du 3 au 9 juillet

MUSIQUES | Les trois soirées à ne pas manquer cette semaine. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Jeudi 27 juin 2013

05.07 Un été suédois
On connaissait l'été indien, cette saison qui n'existe que dans le nord de l'Amérique. C'en est un scandinave que la marque suédoise WeSC invite à passer gratuitement tous les vendredis (jusqu'au 30 août) à La Plateforme, avec la complicité de quelques méritants collectifs locaux (Basse Résolution, Palma, Propagang...) et de Clara Moto, dans le rôle du solstice. Vous auriez trouvé plus logique et exceptionnel que se produise The Field ou The Embassy ? Nous aussi. Mais nous avons trop d'estime pour la tech house so cute de la belle Autrichienne pour faire la fine oreille.

06.07 La Guinguette
Comme nous vous l'annoncions dans nos colonnes en mai, Sophie Broyer quittera prochainement la direction de L'Épicerie Moderne. Le samedi qui vient est l'opportunité rêvée de lui souhaiter bon vent, puisque c'est à cette date que la salle tiendra sa traditionnelle guinguette de clôture de saison. Vous voyez les peintures de Renoir sur le sujet ? Eh bien ça n'a rien à voir. Oubliez les canotiers, l'accordéon et les baignades en eaux polluées, ici convivialité rime avec glaces, spectacle de cirque, concert des joyeux funksters de Charlie and the Soap Opera et bal nocturne.

09.07 La Nuit Libé
Baisse vertigineuse des ventes, disgrâce de Nicolas Demorand, désamour de lecteurs historiques, échaudés par une inconséquence déontologique de plus en plus voyante.... Libération est dans la tourmente. Mais il reste un élément précieux de notre paysage critique, dont la longévité force le respect, le quotidien fêtant cette année son quarantième anniversaire et la parution de son dix millième numéro. Et c'est au Sucre (et apparemment nulle part ailleurs en France) que ça se passe. Au programme : des images, des cocktails, des playlists maison et surtout l'impeccable Agoria, pour un "all night long" qui devrait faire date.


Un été suédois

Clara Moto + Theorist OFC + Bimbo3000
La Plateforme 4 quai Victor Augagneur Lyon 3e
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


La Nuit Libé feat. Agoria

À l’occasion de la parution du 10 000e numéro du quotidien
Le Sucre 49-50 quai Rambaud Lyon 2e
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


La Guinguette de l'Épicerie

Spectacle jeune public + concert
Épicerie Moderne Place René Lescot Feyzin
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Agoria passe par Hypnotik

Clubbing | Un parc des expos un peu trop froid, une salle par sous-genre de musique électronique respectant à la lettre les codes de chacun, des grappes de (...)

Sébastien Broquet | Mardi 2 octobre 2018

Agoria passe par Hypnotik

Un parc des expos un peu trop froid, une salle par sous-genre de musique électronique respectant à la lettre les codes de chacun, des grappes de kids vidant quelques cocktails maison sur le parking avant de s'engouffrer dans les grands halls pour danser des heures durant : la recette type du grand raout électronique façon fin des 90's a toujours ses adeptes et Hypnotik, qui se déroule ce samedi 6 octobre à Eurexpo dès 22 heures, en est l'incarnation parfaite. Dans la salle techno, donc, on guettera l'indémodable Ellen Allien et le plus jeune Schlømø, dans la salle house c'est le régional de l'étape Agoria qui devrait fédérer les foules (il y a aussi N'To, on fera l'impasse, et Polo & Pan). La salle hardcore est dévolue à Rave Feed qui invite Warface, Deetox et Phuture Noize. Enfin, dans la salle psytrance c'est classiquement Hadra - gage de qualité - qui programme et invite Captain Hook, Vertical Mode et Module Virus. À 6 heures, il faudra chercher l'after !

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Insomniaque

Clubbing | Trois plans pour vos nuits blanches.

Sébastien Broquet | Lundi 20 novembre 2017

Insomniaque

24.11.17 > LE SUCRE RADIO MEUH Parfait before pour lancer les festivités du côté de Confluence avec cet après-travail concocté par Radio Meuh, qui a su fidéliser les mélomanes en quête de groove par ses playlists bien senties. Les savoyards déboulent en bande, squattant évidemment les platines avec leurs pépites mais animant aussi la salle avec des ateliers... raclette, eh oui, et typographie. Fondus. 24.11.17 > TRANSBORDEUR ØVERSTEPS Le week-end s'ouvre au Transbordeur en compagnie de Modeselektor, paire allemande de DJs dynamiteurs, récemment revenus au clubbing pur après l'arrêt de leur projet Moderat : valeur très sûre. Comme Paula Temple, discrète et respectée figure de la scène techno, aux sets sombres et puissants. Avalon Emerson et CLFT Militia complétant le line-up. Open. 26.11.17 > LA MACHINERIE SAPIENS On clôture ces trois jours de fête en format après-midi dès 17h, en compagnie du nouveau label mené par Agoria, Sapiens. Le patron sera bien évidem

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Agoria, premier de la classe

1997-2017 : 20 ans dehors ! | À l'époque tout jeune DJ prenant ses marques dans les raves de la région, Agoria n'avait pas encore conquis la planète et convaincu les grands anciens de Detroit, ni imaginé qu'il co-fonderait Nuits sonores. Mais il était déjà présent partout où ça comptait le vendredi soir venu.

Sébastien Broquet | Mardi 7 novembre 2017

Agoria, premier de la classe

Où sortiez-vous en 1997 ? Agoria : Dans n'importe quelle soirée, du moment qu'il faille appeler une infoline, obtenir le chemin d'accès. Qu'écoutiez-vous ? De la techno made in Détroit, de la house made in Chicago, de la trance made in Germany : les labels Axis, Underground Resistance, Djaxupbeats, Frankfurtbeat, Eye Q. Quel film regardiez-vous ? Dans quel cinéma ? J'habitais à la campagne, je crois que j'allais principalement à la salle polyvalente du village. Quel spectacle ou expo vous a marqué ? Je consacrais 150% de mon temps au mix dans ma chambre, au squat des disquaires, à écouter les radios diffusant des morceaux entre 130 et 140bpm, à faire des cassettes démo que j'insérais dans une enveloppe matelassée à destination de promoteurs locaux rencontrés aux pélerinages du vendredi et du samedi soir. Les expos sont venues avec le statut d'intermittent du spectacle, bien plus tard. Comment vous déplaciez-vous ?

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Insomniaque : trois plans pour vos nuits blanches

Clubbing | Trois plans pour vos nuits blanches.

Sébastien Broquet | Mardi 23 mai 2017

Insomniaque : trois plans pour vos nuits blanches

24.05.17 > LE SUCRE CLARA MOTO Le label Infiné fête dix printemps d'aventures transversales, de quêtes sonores, de défrichage alliant musiques électroniques, contemporaines et improvisées. Une partie de ses représentants se retrouve au Sucre pour souffler les bougies, avec la mélancolique et superbe techno de l'autrichienne Clara Moto, mais aussi Apparat, Arandel, Dresde et Almeeva. Curieux. 24.05.17 > BELLONA AMOUR FESTIVAL L'un des spots off qui risquent encore une fois de s'annoncer très cool à fréquenter durant la semaine de Nuits Sonores, c'est la péniche Bellona qui fait carrément son propre festival si bien nommé, Amour, du mercredi au dimanche, conviant une star comme Max Cooper mais aussi le grand Manoo, Traumer, Raresh, Axel Bauman, Folamour, Kiko, Anton X... Plage. 26.05.17 > NINKASI HAPPINESS THERAPY Pas de bon festival sans un off qui gratte la plante des pieds : c'est le crew Happiness Therapy, instigateur de fêtes house de goût sûr, qui s'y colle en squattant deux soirs d'affilée (vendredi + samedi) le Ninkasi, en terrasse et i

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"Manuel de libération" : vodka nous intéresse

ECRANS | de Alexander Kuznetsov (Rus, 1h20) documentaire

Vincent Raymond | Mardi 18 octobre 2016

Le combat de deux orphelines qui, placées d’office à leur majorité dans une institution psychiatrique, luttent contre l’administration russe afin d’être réintégrées pleinement dans leurs droits de citoyennes : scènes de la vie quotidienne, expertises, audiences, jugements… Qui aime les films de procédure ou qui s’intéresse au sort peu enviable des laissé(e)s pour compte en Russie trouvera pleine satisfaction dans ce documentaire abrupt semblant considérer la moindre tentative esthétique comme un odieux travestissement de la vérité : le réel ici est rendu dans son essence la plus crue… parfois la plus anamorphosée grâce à des gros plans peu flatteurs pris sous le nez des protagonistes — inutile, pourtant, d’en rajouter dans le sinistre. Malgré cet effet inutilement misérabiliste, le film joue son rôle purement informatif : il montre ce que la Russie d’aujourd’hui a choisi de conserver de l’antique administration soviétique pour mettre en marge tous ceux qui ne correspondent pas à son idéal. De quoi savourer avec davantage de gratitude les valeurs et mérites d’un État doté d’une authentique politique de protection sociale…

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Insomniaque : vos trois soirées du week-end

Clubbing | Trois plans pour vos nuits blanches.

Sébastien Broquet | Mardi 7 juin 2016

Insomniaque : vos trois soirées du week-end

10.06.16 > TRANSBORDEUR WE ARE REALITY Le come-back du fils prodigue : Agoria est de retour au Transbordeur pour une nuit où il fait non seulement office de headliner pétri de talent, dont les sets regorgent de ressources, naviguant sur toutes les vagues des musiques électroniques pour agiter le dancefloor, mais aussi d'hôte parfait ; car c'est lui qui convie ici une moitié d'Âme, celle se produisant live, à savoir Frank Wiedemann l'esthète d'une house hypnotique comme on peut la savourer sur son label Innervisions. Communion. 10.06.16 > DV1 KEEPSAKES Voilà, c'est fini. C'est la dernière pour ce petit club du bas des pentes, qui depuis de longues années ne se contentait pas de programmer du DJ techno à la chaîne mais savait donner sa chance à de jeunes talents, à des promoteurs débutants. La mort d'un club, c'est souvent un bout de l'âme d'une ville qui s'envole. Mais aussi, parfois, une

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Les soirées du 14 au 27 octobre

MUSIQUES | 16.10 Encore Six mois ont beau s'être écoulés depuis son dernier passage (en mars, déjà au Transbordeur et déjà sous bannière Encore), on ne sait toujours pas (...)

Benjamin Mialot | Mardi 13 octobre 2015

Les soirées du 14 au 27 octobre

16.10 Encore Six mois ont beau s'être écoulés depuis son dernier passage (en mars, déjà au Transbordeur et déjà sous bannière Encore), on ne sait toujours pas prononcer le nom du duo suédois Shxcxchcxsh – "sèche-cheveux", nous propose notre correcteur orthographique. On reste en revanche intimement persuadé que la techno qu'il produit, aqueuse et inquiétante, est l'une des plus singulières du moment – et son live d'autant plus immanquable qu'il sera précédé du sensationnel Ritual de Flore et d'un concert de l'architecte post-indus Kankding Ray, principale attraction du dernier Mirage Festival.

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Olivier Bertrand, de Libé aux Jours

CONNAITRE | Après 23 ans passés à "Libération", dont onze comme correspondant à Lyon, Olivier Bertrand, lance avec quelques anciens collègues "Les Jours" qu’il vient présenter au Lab des Nuits sonores. Alors que ce pure player est encore en gestation, il revient pour nous sur son parcours – et sur ce qu’être journaliste aujourd’hui veut dire. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Mardi 12 mai 2015

Olivier Bertrand, de Libé aux Jours

Il n’aurait pas dû être journaliste. Il n’y avait même jamais pensé. Olivier Bertrand a grandi en banlieue parisienne à Epinay-sous-Senart, ville HLM, cité-dortoir dans toute sa (non) splendeur. Sans le bac, il multiplie les petits boulots, jusqu’à ce que le patron de la boîte informatique pour laquelle il était chauffeur-coursier le pousse, avec bienveillance mais fermeté, à reprendre ses études : «Il estimait que je n’étais pas idiot mais disait qu’il ne pourrait pas me faire progresser dans l’entreprise sans diplôme». Après obtention de l’ESEU (Examen Spécial d’Entrée à l’Université), Olivier Bertrand s’inscrit en philo et passe ses trois premières heures d’amphi comme sur un nuage : «Pour la première fois j’avais découvert le plaisir d’apprendre» dit-il sans angélisme. Ce sera un tremplin pour enchaîner avec un DESS à l’Institut Français de Presse de Paris 2, des stages à Nice-Matin (pour couvrir les fêtes d’Eddy Barclay !) et, pendant ses études, un premier contact comme pigiste avec Libé, où il retouchera les dépêches à destination de leur 36 15 (!) Libé est un journal

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Nuits Sonores 2015 – La programmation de nuit

MUSIQUES | Ouvert sur le monde et recentré sur la musique électronique. Tel s'annonçait Nuits Sonores 2015 à la découverte de sa programmation de jour. Tel s'affirme le festival à l'heure de dévoiler son pendant nocturne. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mercredi 11 février 2015

Nuits Sonores 2015 – La programmation de nuit

C'est quoi, être rock en 2015 ? Les lecteurs de Rock & Folk ont sans doute leur (fausse) idée sur la question. Les autres, nous sommes au regret de vous le confirmer, ne trouveront pas la réponse à Nuits Sonores cette année – à moins que le "concert spécial", pour l'instant tenu secret, ne vienne nous contredire. Grande absente de la programmation de jour, la musique électrique ne constitue en effet que la portion congrue de son homologue nocturne, bien que l'on se réjouisse des venues du polarisant Jessica93 (de ce côté-ci de l'écran, on adore sa noise pour périphérique), des intransigeants et déjantés Future of the Left, des industrieux industriels de The Soft Moon ou des Saints, a.k.a. les Ramones du pays des kangourous, à l'affiche du Circuit. Circuit d'ailleurs encore en cours de montage mais qui, outre son habituel cortège d'activistes locaux (Flore, Manoo, Kosme...), promet d'ores et déjà pas mal de dilem

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Insomniaque - Semaine du 21 au 27 mai

MUSIQUES | 3 RDV nocturnes à ne pas manquer cette semaine : Com Truise au Sucre, Marquis Hawkes au DV1 et Clara Moto, Arandel et Cubenx à l'Île Barbe. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 20 mai 2014

Insomniaque - Semaine du 21 au 27 mai

21.05 Com Truise Déjà quatre ans que sa carrière a débuté, et Com Truise n'a toujours pas enregistré de remix de Take My Breath Away, le slow à gros synthés qui accompagnait le baiser réconciliateur de Tom Cruise et Kelly McGillis dans Top Gun. Un comble pour ce fétichiste des années 80, dont les productions évoluent aux confins de la synthwave pour soleil couchant de Tangerine Dream et de l'ambient à grand angle de Boards of Canada. Il ne faudra pas compter sur son live au Sucre pour corriger le tir. Pour qu'il vous donne envie de longer les côtes californiennes au volant d'un cabriolet rétro, en revanche... 23.05 H&S 1 Avec son pseudonyme de dealer louisianais et son ingéniosité sans cesse renouvelée en matière d'anonymat (bandages, capuche, bandana, il a tout essayé, même le sac en papier à slog

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Insomniaque - Semaines du 24 décembre au 7 janvier

MUSIQUES | Les trois RDV nocturnes à ne pas manquer pendant les fêtes : Marshall Jefferson au DV1, Clara Moto au Sucre et Claptone au Kao. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mercredi 18 décembre 2013

Insomniaque - Semaines du 24 décembre au 7 janvier

28.12 I'm Marshall Jefferson Question musique. Indice visuel ci-contre. Top ! Né à Chicago, je débute comme producteur, enregistrant en 1985 un morceau qui préfigurera l'acid house : l'hilare et clignotant I've Lost Control de Sleezy D. Move Your Body, mon premier tube, considéré avec ses chœurs quasi-évangéliques et ses piqués de basse funky comme une pierre fondatrice de la house, paraitra l'année suivante. La suite de ma discographie aura beau rester un cran en dessous de ces classiques, elle fera honneur à ma réputation de pionnier. C'est d'ailleurs en cette qualité que me reçoit le DV1. Je suis ? Marshall Jefferson ! Bravo, vous savez lire.   03.01 InFiné Label Night

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Insomniaque - Semaine du 10 au 16 avril

MUSIQUES | 12.04 Carte blanche à Anton SerraAprès celui de Lucio Bukowski, c'est au tour du premier album d'Anton Serra de certifier la bonne santé de L'Animalerie, (...)

Benjamin Mialot | Vendredi 5 avril 2013

Insomniaque - Semaine du 10 au 16 avril

12.04 Carte blanche à Anton SerraAprès celui de Lucio Bukowski, c'est au tour du premier album d'Anton Serra de certifier la bonne santé de L'Animalerie, collectif rapologique multicéphale que nous n'avons de cesse de brosser dans le sens du poil (soyeux le poil). Il en fêtera la parution au Marché Gare, en compagnie de ses acolytes à crinière bien sûr (et de La Microfaune, autre chouette bande de kickeurs lyonnais), le temps d'une carte blanche qui, connaissant la sympathie et la vitalité de tout ce petit monde, devrait rapidement virer à la teuf entre potes.   12.04 Club 69Prenez un magazine culturel de qualité (Snatch) et un organisateur de neverending parties au goût sûr (Mercredi Production). Enfermez-les dans une salle de réunion sans fenêtre, laissez-les tempêter du c

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Nuits Sonores – Samedi 19 - Report

MUSIQUES | Sept lieux, six sessions de 9h de live, trois concerts spéciaux. Il fallait bien ça pour fêter les dix ans de Nuits sonores, fleuron européen de la musique électronique (et plus si affinités). Compte-rendu du jour 4. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Dimanche 20 mai 2012

Nuits Sonores – Samedi 19 - Report

Trois sur neuf. Nous n'avons deviné les noms que de trois des neuf invités qui, hier, se sont relayés jusqu'au petit jour aux platines de la secret stage des anciennes usines Brossette. Même pas la moyenne. Nulle incompétence derrière ce pronostic de parieur mutuel urbain du dimanche, seulement le reflet du crédit que l'on accorde à Nuits sonores. Quitte à éprouver des regrets là où tout ne devrait être que gratitude.     Stage divin Il faut reconnaître qu'Arty Farty nous a fait un beau cadeau avec ce secret stage, foulé dans l'ordre par Clara Moto, The Hacker, Gesaffelstein, Oxia, Dixon, un Ricardo Villalobos tout juste remis de son examen du très exigeant catalogue du label ECM aux Célestins, Brodinski, Agoria et Laurent Garnier. Reconnaître également que, même si nous étions en attente d'une surprise qui n'est jamais venue, d'un

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Nuits Sonores 2012 - Ten years secret stage - Nos pronos

MUSIQUES | À quelques heures du coup d'envoi du premier bouquet final de la dixième édition de Nuits Sonore (le second étant, comme vous le savez, le highly anticipated concert de New Order), prenons quelques minutes pour faire le point.

Benjamin Mialot | Samedi 19 mai 2012

Nuits Sonores 2012 - Ten years secret stage - Nos pronos

Des rumeurs plus ou moins folles voire carrément démentes circulent quant à l'identité des mystérieux Dj's qui auront l'honneur/la lourde tâche de tenir la grande scène de Brossette samedi soir pour la Ten years secret stage. Agoria Co-fondateur du festival et poster boy de la musique électronique d'ici, Sébastien Devaud ne peut pas ne pas être du lot. Probabilité : 100% Laurent Garnier Un habitué des lieux qu'on ne présente plus. Il se murmure qu'il mixera en compagnie de son collègue du dessus. En tout cas, il sera forcément là : il n'a plus de place dans son calendrier, sauf, comme par hasard, le 19 mai. Probabilité : 100% Clara Moto L'Autrichienne a droit à un portrait dans le journal frappé du sceau Red Bull qui circule sur le festival... alors qu'elle n'est pas programmée. Coïncidence ? On ne pense pas. Probabilité : 80% Daft Punk Le ouï-dire le plus invraisemblable, à tel point qu'il a depuis sa diffusion été

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Agoria, de permanence

MUSIQUES | Viendra un jour où Sébastien Devaud figurera, aux côtés du Gang des Lyonnais, des Canuts en colère, de la Fête des Lumières, du saucisson à cuire, des traboules et (...)

Benjamin Mialot | Jeudi 2 février 2012

Agoria, de permanence

Viendra un jour où Sébastien Devaud figurera, aux côtés du Gang des Lyonnais, des Canuts en colère, de la Fête des Lumières, du saucisson à cuire, des traboules et des néo-nazis, en bonne place sur la liste des spécificités lyonnaises. Pour l'heure, si vous n'avez jamais assisté à un DJ set de celui qui, sous le nom d'Agoria, écrit depuis une douzaine d'années les plus belles pages de la techno, sachez qu'il n'est pas trop tard : le bonhomme, par ailleurs entré dans la légende locale pour avoir participé à la création des Nuits sonores, sera en effet de passage au Ninkasi Kao samedi 11 février. Accompagné pour l'occasion du parigot Dj Deep, pionnier de la house tricolore, il y fêtera à quelque jours près la première année d'existence discographique de son troisième album, Impermanence.

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Tahrir, place de la Libération

ECRANS | Immersion en plein cœur du soulèvement égyptien, le documentaire de Stefano Savona présente une facette cruciale des événements en donnant enfin la parole à ses acteurs directs. François Cau

Dorotée Aznar | Vendredi 20 janvier 2012

Tahrir, place de la Libération

Il y a tout juste un an, les scrutateurs du mouvement révolutionnaire en Egypte – et plus particulièrement de son centre névralgique cairote, sur la fameuse place Tahrir – eurent le plus grand mal à se faire une idée de ce qui s’y déroulait en temps réel. Le blocus à l’encontre des principaux médias d’information internationaux, catalysé par l'agression sexuelle d'une journaliste de CBS et la bousculade d'un propret reporter vedette de CNN, ne nous offrait en pâture que les sempiternels mêmes plans fixes éloignés de ladite place, qu’on mirait H/24 en tremblant au moindre mouvement de foule, avec quelques commentaires journalistiques purement illustratifs en guise “d’analyse“. Et les quelques vidéos uploadées par des manifestants rajoutaient encore plus au trouble... Aussi, l’initiative du bravache documentariste Stefano Savona, resté au cœur des manifestations pendant 18 jours (jusqu’au départ d’Hosni Moubarak), offre un fascinant compte-rendu de ces semaines décisives, à des lieux du zapping multimédia profondément parcellaire visible jusqu’alors. Et cette légitimité s’accompagne en outre d’un geste cinématographique puissant.  Matérialisation numérique Pour m

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Échos au crépuscule

ACTUS | Insomniaque / C’est bientôt la fin pour les Échos sonores : arrivés à leur centième rendez-vous, ils couperont définitivement le son… Une dernière salve qui est aussi, pour Arty farty, un moyen de préparer un avenir chargé. Christophe Chabert

Dorotée Aznar | Dimanche 13 novembre 2011

Échos au crépuscule

Créés dans la foulée de la deuxième édition de Nuits Sonores, les Échos sonores ont permis à Lyon de se replacer sur la carte de l’électro et du clubbing hype, et pas seulement le temps d’une semaine de festival. Pensés comme un pendant régulier de ce grand raout annuel, mais aussi comme sa vitrine auprès du public lyonnais, les Échos sonores ont beaucoup navigué durant ces sept années ; si La Plateforme a accueilli la majorité de leurs escales, ils se sont aussi amarrés du côté de Jazz à Vienne, du DV1, de l’Épicerie Moderne à Feyzin, des Subsistances et du Transbordeur, notamment depuis le changement de sa direction. Quant aux artistes invités, ils représentent une histoire fidèle de ce qui s’est passé en matière de musique électronique depuis 2003 : de la déferlante Justice au culte Squarepusher, du phénomène Birdy Nam Nam au vétéran Kevin Saunderson, toutes les esthétiques, des plus fashion aux plus alternatives, sont passées par les Échos. Comme un drôle de présage, un des habitués du rendez-vous, Dj Medhi, n’a pas pu honorer la cinquième date qu’il devait faire à Lyon sous ce label pour cause de chute mortelle, et ce l’année où les Échos sonores ont décidé de baisser le ri

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Agoriaphilie

MUSIQUES | Inspirant au passage la philosophie bouddhiste avec son concept d'impermanence (cf : Le Bouddhisme pour les Nuls), Héraclite disait : «On ne peut jamais (...)

Stéphane Duchêne | Vendredi 28 janvier 2011

Agoriaphilie

Inspirant au passage la philosophie bouddhiste avec son concept d'impermanence (cf : Le Bouddhisme pour les Nuls), Héraclite disait : «On ne peut jamais descendre deux fois dans la même rivière, car de nouvelles eaux s'écoulent toujours sous vous». Manière de dire que choses et êtres changent en permanence, au gré d'atomes plus ou moins crochus. Cela vaut bien sûr pour les artistes, les musiciens, et même, si ça se trouve, les mîmes. Certes, il est pourtant des artistes dont l'immobilisme forcené nous incite parfois à remettre en doute la vieille loi d'impermanence. Il y a ceux, aussi, qui envoient tout valser (comme le chantait si bien Zazie ou François Feldman, à force on ne sait plus) et qu'on ne reconnaît pas d'un jour sur l'autre. Et puis il y a Agoria, dont le nom aurait presque quelque chose de philosophique côté grec, et dont l'Impermanence musicale semble être, comme l'indique le titre de son dernier album, le moteur. Non, forcément que le Dj globe-trotter chercherait par la démonstration d'une hypercréativité tous azimuts à s'acheter une crédibilité de musicien (le fameux «complexe du Dj», généralement circonscrit aux mauvais Dj's). En réalité, ici, Agoria reste le même t

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InFiné : label épique

MUSIQUES | Le label ovni fondé par Agoria a érigé la simplicité au rang d'exigence. Et inversement. SD

Stéphane Duchêne | Vendredi 28 janvier 2011

InFiné : label épique

«Easy music for the hard to please», tel est, depuis 2005, le mantra du label InFiné, sa punchline, sa raison sociale, valant raison d'être. Autant dire qu'ici on n'a pas mis les pieds sur du dance-floor hard-discount. Reste que le go-go pas nécessairement danseur se dira qu'il y a peut-être comme un petit biais linguistique qui vaudrait quasiment publicité mensongère. «Easy, easy», même pour les chats difficiles, voilà qui semble plus facile à dire qu'à écouter. Car le catalogue InFiné au fond, c'est quoi : une guirlande de bizarreries où un musicologue ne retrouverait pas ses petits. Logiquement un peu vite catalogué label techno, InFiné en propose, ne serait-ce qu'à commencer par Agoria, son fondateur, qui est donc ici chez lui. Mais parfois dans des versions suffisamment tordues ou épurées pour faire perdre le La à l'auditeur en quête de repères : Arandel et son électro des bois bloqué en Ré, Ark et son kolossal minimalisme. Mais l'exemple le plus flagrant de l'esprit InFiné, en même temps que l'un de ses plus beaux fleurons, est sans doute Francesco Tristano, également membre d'Aufgang. Un type à qui une fée a dit un jour : «tiens, toi tu t'appelles Francis Tristounet, voilà u

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Agoria en quelques dates

MUSIQUES | 1988 : Première claque sonore avec la découverte de Good Life d’Inner City. Une vocation est née.1993 : Première date marquante aux platines. Agoria joue au (...)

Dorotée Aznar | Mercredi 26 janvier 2011

Agoria en quelques dates

1988 : Première claque sonore avec la découverte de Good Life d’Inner City. Une vocation est née.1993 : Première date marquante aux platines. Agoria joue au Space en ouvrant pour Carl Cox et Richie Hawtin.1999 : Sortie du Kubick 01. «Un disque inaudible aujourd’hui, avoue Sébastien, mais c’est le premier que j’ai fait». Produit par Cyrille Bonin.2003 : Création de Nuits Sonores. «Je suis heureux d’avoir participé à la genèse de cette odyssée. C’est une expérience qui m’a beaucoup appris et apporté».2006 : Création du label InFiné avec Alexandre Cazac et Yannick Matray.

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De plateaux en platines

MUSIQUES | Avec Impermanence, Agoria livre l’album qui reflète le mieux son amour pour les musiques de cinéma, les découvertes vocales et la techno toujours tournée vers Detroit. Parcours et portrait d’un électron lyonnais qui tutoie librement les sommets. Stéphanie Lopez

Dorotée Aznar | Mercredi 26 janvier 2011

De plateaux en platines

Il était parti pour être assistant réalisateur, il est devenu Dj et producteur. Sans regret. Sans s’étonner non plus si, aujourd’hui, le cinéma revient naturellement vers lui. Il faut dire qu’Agoria n’est pas du genre à cloisonner les univers, son parcours musical ressemblant depuis Blossom à un bouquet multicartes, multicolore et grand ouvert. En 2004 déjà, sa première compile mixée s’ouvrait sur le thème de Mulholland Drive. L’influence de Badalamenti ressurgissant quatre ans plus tard sur la bande originale de Go Fast, une musique de film qui tourne à l’album perso, rien d’étonnant non plus si, aujourd’hui encore, les ambiances de salles obscures continuent d’imprégner des morceaux comme Under The River. Chez Agoria comme au Rex Club, sa résidence parisienne, les clubbers ne sont jamais loin des salles de cinéma. «C’est vrai. Il se trouve qu’on m’a proposé de faire la musique du film Viva Riva (sortie au printemps dans les salles – NdlR) pendant que je travaillais sur Impermanence. Finalement, je n’ai pas été retenu, mais j’ai quand même utilisé les ébauches que j’avais composées, ce qui m’a donné pas mal de matière pour l’album. Depuis Go Fast, je reçois diverses propositions d

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AGORIA

MUSIQUES | La nuit lyonnaise et l’évolution de la scène électro vue par le producteur et Dj que le monde entier nous envie. Propos recueillis par Stéphanie Lopez

Dorotée Aznar | Mercredi 15 décembre 2010

AGORIA

La scène lyonnaise en 1997, c'était... AGORIA : Très difficile en terme de jouissance et de communion électronique. On était en pleine vague de répression, même si quelques lueurs pointaient. C'était l'époque des rendez-vous sur une aire d'autoroute, des infolines, des vers luisants à la recherche d'un lieu de festivités qui parfois n'existait pas. C'était l'époque où les commissions de sécurité annulaient une soirée techno, même en club, sous prétexte qu'une prise de courant était trop proche d'un évier ! C'était frustrant et donc excitant. Cela a formé des irréductibles devenus pour la plupart des collègues ou amis. Un acteur majeur de cette période est Cyrille Bonin. En créant Kubik, il a distribué des disques techno du monde entier, mais aussi des artistes rhônalpins. Kubik était une sorte de coopérative, un village gaulois, qui oeuvrait pour la défense d'un Michigan français. On se retrouvait dans un hangar de la zone industrielle de Corbas avec Kiko, Oxia, The Hacker, Miss Kittin, Miloch, Strat, P.Moore, Marc Twins, Pat du Peuple de l'Herbe et d’autres petites gloires locales. On écoutait des vinyles de Detroit, les nouveaux Underground Resistanc

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MUSIQUE – ÉLECTRO

MUSIQUES | Clara Moto

Dorotée Aznar | Jeudi 1 avril 2010

MUSIQUE – ÉLECTRO

Une blonde lutine aux allures enfantines, un elfe égaré au pays de Sissi ; Clara Moto ressemble plus à une étudiante en lettres modernes qu’à une impératrice du BPM. Elle mène pourtant les deux en parallèle, donnant ici le nom d’Emory Bortz (personnage romanesque de Thomas Pynchon) sur un titre où gazouillent les pinsons, composant là un premier album conçu comme un journal intime, entre house fluette et élégies esthètes. Repérée en 2007 par Agoria, qui signe son Glove Affair pour lancer le label Infiné, on ne s’étonnera pas de retrouver la jeune Autrichienne dans le cadre des Siestes Sonores, pour une bonne plane dominicale. Mais preuve que sa musique s’écoute aussi à la verticale, Clara Moto sera d’abord à l’Ambassade, jeudi 8 avril, pour nous ciseler un de ses mixes d’orfèvre cousu de fil électrophile. SL

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Musique – Électro

MUSIQUES | ÉCHO SONORE 79 – AGORIA

Dorotée Aznar | Jeudi 10 décembre 2009

Musique – Électro

Vendredi 18 décembre, Agoria viendra mixer all night long à La Plateforme, et on connaît des blasés qui vont forcément soupirer : «Agoria pour le dernier Écho Sonore de l’année ? Ben c’est pas très exotique comme soirée…». Nous devrons alors expliquer à ces rabats-joie que, primo, Agoria n’a pas joué à Lyon depuis des mois, réclamé comme il est en tant que superstar Dj, il faut savoir qu’il passe désormais plus de temps entre ses résidences au Rex Club et à Sao Paulo qu’entre Bellecour et les Terreaux. Deuxio, même si sa présence à La Plateforme a l’air moins exotique que celle de Kenny Larkin, reste que Sébastien Devaud est à ce jour le seul artiste français à avoir signé un remix sur l’«imblanchissable» label UR, ce qui situe tout de suite le niveau «Detroit d’esprit», mondial de cœur dans sa musique.

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Libé forum : jour 3 - Dimanche 20 septembre

CONNAITRE | 9h30Dernier jour de ce marathon. Dans la grande salle de l’Opéra, Volker Schlöndorff accueille la centaine de spectateurs matinaux pour accompagner la (...)

Nadja Pobel | Lundi 21 septembre 2009

Libé forum : jour 3 - Dimanche 20 septembre

9h30Dernier jour de ce marathon. Dans la grande salle de l’Opéra, Volker Schlöndorff accueille la centaine de spectateurs matinaux pour accompagner la diffusion de son film Le Neuvième Jour, tourné en 2004. Aucune date de sortie française n’est officiellement prévue pour l’instant pour ce film pourtant multi primé. Retraçant le parcours d’un abbé luxembourgeois déporté à Dachau, Le Neuvième Jour raconte l’histoire de cet homme durant les neufs jours de permission que lui ont accordé les officiers nazis afin d’établir un dialogue entre l’Église et le Reich. Malheureusement diffusé dans une VF peu séduisante, ce film inspiré d’une histoire vraie s’enlise parfois dans des effets de ralenti inutile. Mais qu’importe, ce long-métrage de Volker Schlöndorff est l’un des rares sujets sur les camps dirigé par un Allemand alors que Spielberg, Polanski ou Resnais ont su s’emparer du sujet bien avant lui. Il n’y aura ensuite pas de débat entre Volker Schlöndorff et le ministre de la Culture français, Frédéric Mitterrand. Ils sont en accord, livrant une réflexion vivante sur l’identité de la culture européenne. Le ministre, qui préfère d’ailleurs ne pas avoir l’étiquette

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Libé forum : jour 2 - Samedi 19 septembre

CONNAITRE | 9h20 Retour sur la place de la Comédie après une première journée achevée par des questionnements sur la presse européenne. Comment peut-elle lutter contre le (...)

Nadja Pobel | Samedi 19 septembre 2009

Libé forum : jour 2 - Samedi 19 septembre

9h20 Retour sur la place de la Comédie après une première journée achevée par des questionnements sur la presse européenne. Comment peut-elle lutter contre le pouvoir politique ? Ezio Mauro, directeur du quotidien italien 'La Repubblica', un des rares médias n'appartenant pas à Silvio Berlusconi, a été très véhément envers les pratiques du chef d'État de son pays. Depuis trois mois, 'La Repubblica' publie les dix questions auquelles Berlusconi ne veut pas répondre sur les liens entre ses aventures avec de jeunes femmes et le fait que certaines d'entre elles aient obtenu des mandats électifs. «Le combat, dit Ezio Mauro est celui d'interroger la démocratie. Actuellement, elle s'érode». Le constat était assez négatif également du côté de son homologue espagnol d''El Pais'. Javier Moreno rappelle qu'après l'époque Franco où les médias étaient sous le joug du dictateur, l'Espagne a joui d'une période de saine distance entre la presse et le pouvoir «mais cela se dégrade aujourd'hui». Le parti populaire, dans l'opposition, «est en train d'étudier les pratiques de Berlusconi» afin de museler les contradicteurs. Javier Moreno s'inquiète de cette dérive et, commentant le cas itali

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Libé forum : jour 1 Vendredi 18 septembre

CONNAITRE | 9h30 : Sur la place de la Comédie qui relie l'Hôtel de Ville à l'Opéra de Lyon, tout est en place. Des panneaux rouges annonçant la soixantaine de débats sont (...)

Nadja Pobel | Vendredi 18 septembre 2009

Libé forum : jour 1
Vendredi 18 septembre

9h30 : Sur la place de la Comédie qui relie l'Hôtel de Ville à l'Opéra de Lyon, tout est en place. Des panneaux rouges annonçant la soixantaine de débats sont placardés sur les façades et chacun cherche sa salle. Où se déroule telle rencontre pour laquelle chacun a pu réserver sa place sur Internet ? Il ne manque plus que les cartables scotchés au dos pour imiter une rentrée des classes pour adultes. Les premiers absents sont de marque. Lech Walesa, «fatigué» a renoncé à faire le déplacement. Il devait discuter avec Laurent Fabius en début d'après-midi de la manière dont le syndicat Solidarnosc a changé le monde. Il faudra se replier demain sur la rencontre entre Hubert Védrine et Jaruzelski pour avoir un témoignage d'un autre grand acteur de la Pologne des années 80. La thématique de ces trois jours est un regard sur les vingt ans qui se sont écoulés depuis la chute du Mur. Parmi les autres absents annoncés d'emblée : Vincent Peillon. 10h20 : La grande salle de l'opéra est copieusement garnie. La secrétaire d'état Rama Yade planche sur «le sport peut-il former les citoyens ?» aux côtés d'Arnaud Mourot, fondateur de Sport sans frontières. Fidèle à elle-même, elle s'exprime sans ci

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Agoria face à l'agora

MUSIQUES | Musique / «Si un jour je fais un live, ce qui risque d'arriver, il faudra que je chante sur scène, alors...». Voilà ce que nous disait Agoria en septembre (...)

| Mercredi 7 mars 2007

Agoria face à l'agora

Musique / «Si un jour je fais un live, ce qui risque d'arriver, il faudra que je chante sur scène, alors...». Voilà ce que nous disait Agoria en septembre dernier, juste après la sortie de son deuxième album très réussi, The Green Armchair. Comme s'il prenait subitement conscience que ses audaces discographiques, l'électisme de ses productions et la liberté de ses inspirations allaient un jour devoir trouver un équivalent en concert ! Car si, en tant que Dj, il a déjà fait le tour du monde et tenté des duels de platines avec des pointures de l'électro, l'exercice du live restait pour lui un pas vers l'inconnu. En effet, les disques d'Agoria ne sont pas qu'un agencement brillant et dansant de samples bricolés sur des machines ou des ordinateurs ; sur un album d'Agoria, on y chante, on y chante. Et pas n'importe qui... Tricky, Neneh Cherry, Peter Murphy, Princess Superstar ou notre cher Scalde ont fait partie des invités spéciaux de ses morceaux. Même lui, sur le dernier titre de The Green Armchair, avait osé faire entendre sa voix, dans un exercice casse-gueule de spoken word relevé haut la main, qui rappelait Mirwais reprenant Gainsbourg sur son album Production. C'est donc le matc

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