Insomniaque - Semaine du 30 octobre au 5 novembre

MUSIQUES | Les 3 RDV nocturnes à ne pas manquer cette semaine : le "barathon" du Riddim Collision, Alto Clark au Kraspek Myzik et JD Twitch au Club Transbo. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mercredi 23 octobre 2013

31.10 Riddim Collision

Lancée le 10 octobre, la quinzième édition du Riddim Collision connaitra son acmé les 8, 9 et 10 novembre au Transbordeur. Entre temps, le festival investira les pentes de la Croix-Rousse pour une sorte de barathon, durant lequel se produiront simultanément une quinzaine de formations (au Trokson, aux Valseuses, aux Capucins, au Buffet Froid et au Kraspek Myzik). Parmi elles, le one-man-band qui en a sous la pédale d'effet Jessica93, les métalleux adeptes de la danse de Saint-Guy de Michel Anoïa ou encore les trip-hopeurs trapus de Generale Hydrophonick, bref que des bons petits jeunes qui n'en veulent.

 

 

02.11 Ananas Party

L'Ananas Party se concluera-t-elle par un karaoké collectif sur LeTirelipimpon de Carlos ? Ce serait approprié, mais nous ne pouvons l'affirmer. A vrai dire, on ne sait pas grand chose de cette fête. Si ce n'est l'essentiel : qu'elle est programmée au Kraspek Myzik, qu'elle vous coûtera moins d'argent que le fruit qui lui sert d'emblème et qu'elle compte parmi ses invités Alto Clark, moitié de l'excellent duo électro-touristico-pop De La Montagne, local hero trop peu célébré de la dernière édition de Nuits Sonores et grosse pointure (au moins du 46) de la dance music à gros pixels. Oui, rien que ça.

 

 

02.11 Groovedge Grand Opening

Où étiez-vous le 17 octobre ? Vous ne vous souvenez plus ? Nous non plus. Mais nous aurions tous du être au 18 bis, rue des Tables Claudiennes. Pourquoi ? Parce que ce jour-là s'y est ouvert Groovedge, disquaire spécialisé dans les musiques électroniques - un événement, en ces temps de désamour du tangible. Heureusement le Club Transbo nous donne cette semaine l'occasion de nous rattraper, le temps d'une soirée qui culminera sur un back to back opposant le Lyonnais MZBK et JD Twitch, moitié la plus volumineuse d'Optimo, a.k.a. le duo qui a placé l'Écosse sur le planisphère de la techno à la fin des années 90.

 

 


Groovedge launch party

JD Twitch VS MZKBZ + Frak + Aphotic People

ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Ananas party

The Brain radio + Alto Clark + Eat rabbit + In Aeternam vale + Steven Marcato
Kraspek Myzik 20 montée Saint-Sébastien Lyon 1er
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Déchets d'œuvre + Jessica 93 + Splint !

Le Trokson 110 montée de la grande côte Lyon 1er
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Jessica93 : présumé coupable

Shoegaze | Il y a ceux qui trouvent que le pur Jessica93 a perdu un peu de sel avec son Guilty Species, que ce disque tourne en rond et s'est peut-être au fond un (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 13 mars 2018

Jessica93 : présumé coupable

Il y a ceux qui trouvent que le pur Jessica93 a perdu un peu de sel avec son Guilty Species, que ce disque tourne en rond et s'est peut-être au fond un peu trop vendu au grunge, à la mélodie et au shoegaze, qui sont trois choses différentes. Et il y a ceux qui pensent que la radicalité n'empêche pas d'évoluer en continuant de maintenir ferme la barre. De ce point de vue, plutôt partagé, Guilty Species est sans doute le meilleur album de Geoffroy Laporte & Co. Plus mélodique mais cinglant comme une tempête de pluie froide, rugueux mais plastique, Jessica93, qui ouvrira en l'Épicerie Moderne pour The Soft Moon ce vendredi 16 mars, balance ici des pop songs ébouriffées, mal élevées, intranquilles, comme on en faisait sous les régimes cold-wave et/ou grunge. Des pop songs où les guitares sonnent comme des alarmes et la basse comme une promesse de danger mortel. Et s'il y a bien une chose que

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Le vinyle, c'est trop magique

Disquaire Day | Non, Corentin(e). La musique, ça n'a pas été que du streaming ou, au mieux, ces CD rayés qui traînent dans le break familial. Nous sommes partis en balade du côté des disquaires, un enfant sous le bras, à la découverte de ce continent musical inconnu des moins de 15 ans : le vinyle. Petite leçon d'histoire.

Antoine Allègre | Mardi 11 avril 2017

Le vinyle, c'est trop magique

Chez Émile Longtemps confiné au sous-sol d'un magasin de vêtements de la rue Constantine, Chez Émile a déménagé l'an passé à quelques mètres de la place Sathonay. Changement de décor mais pas de mentalité : on continue de trouver, sous les conseils avisés d'un staff prévenant, la meilleure sélection de wax typée techno et house de cette bonne vieille ville. « Que le petit n'hésite pas à jouer avec le pitch de la platine » nous glisse, amusé, un des tenanciers. Ce dernier a conseillé au petit de 6 ans la house de Buffet Froid : « idéale avant d'aller à l'école » et l'ambient de Gigi Masin, « parfait pour finir la journée en douceur. » Choix validés par le petit auditeur qui ne veut pas partir, les oreilles rivées au casque, les yeux collés au mouvement du disque. Chez Émile 38 rue Sergent Blandan, Lyon 1er Tél. 04 72 46 39 11 Ouvert du mardi au samedi de 12h à 20h30 Sofa Records Avec ses quelques 10 000 références, Sofa est le paradis du digging. 10 000 histoires à raconter

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Insomniaque

Clubbing | Trois plans pour vos nuits blanches.

Sébastien Broquet | Mercredi 2 novembre 2016

Insomniaque

05>11>16 TERMINAL TUNNEL VISION La paire écossaise d'Optimo tire son nom d'un track de Liquid Liquid : le genre de balise qui rassure. Les sets de ces proches de la famille Kill the DJ sont à l'avenant, éclectiques et denses, sans fioriture, dépourvus de la moindre facilité et farouchement dansants, rodés des années durant tous les dimanches soirs au mythique Sub Club, dans leur cité : c'est dire si la venue de JG Wilkes, moitié de ce duo, dans la petite boîte noire fait figure d'événement ; il sera accompagné de Jutix et Thomas B. Malté. 05>11>16 LE SUCRE BLACK ATLANTIC CLUB Parce qu'il est toujours salvateur de secouer son bodjo sur des rythmes différents, la Black Atlantic Club menée de main de maître par son résident James Stewart trouve ici régulièrement une place de choix. Ce mois-ci, le DJ de RTU convie un oublié de la scène hip-hop africaine, le ghanéen Ata Ka

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Nuits Sonores 2015 – La programmation de nuit

MUSIQUES | Ouvert sur le monde et recentré sur la musique électronique. Tel s'annonçait Nuits Sonores 2015 à la découverte de sa programmation de jour. Tel s'affirme le festival à l'heure de dévoiler son pendant nocturne. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mercredi 11 février 2015

Nuits Sonores 2015 – La programmation de nuit

C'est quoi, être rock en 2015 ? Les lecteurs de Rock & Folk ont sans doute leur (fausse) idée sur la question. Les autres, nous sommes au regret de vous le confirmer, ne trouveront pas la réponse à Nuits Sonores cette année – à moins que le "concert spécial", pour l'instant tenu secret, ne vienne nous contredire. Grande absente de la programmation de jour, la musique électrique ne constitue en effet que la portion congrue de son homologue nocturne, bien que l'on se réjouisse des venues du polarisant Jessica93 (de ce côté-ci de l'écran, on adore sa noise pour périphérique), des intransigeants et déjantés Future of the Left, des industrieux industriels de The Soft Moon ou des Saints, a.k.a. les Ramones du pays des kangourous, à l'affiche du Circuit. Circuit d'ailleurs encore en cours de montage mais qui, outre son habituel cortège d'activistes locaux (Flore, Manoo, Kosme...), promet d'ores et déjà pas mal de dilem

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Insomniaque - Soirées du 19 au 25 novembre

MUSIQUES | Trois RDV nocturnes à ne pas manquer cette semaine : le lancement du magazine "Sottises", Rrose au DV1 et Fred P au Sucre. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 18 novembre 2014

Insomniaque - Soirées du 19 au 25 novembre

20.11 Rrose 1920 : Marcel Duchamp s'invente un alter ego féminin chapeauté, Rrose Sélavy. Un demi-siècle plus tard, un mystérieux Californien lui emboîte le pas. A la différence que ce ne sont pas des aphorismes érotiques que Rrose conçoit dans le secret de sa frange, mais des chefs-d’œuvre de techno mercuriale – en cela qu'ils n'ont de cesse, de ramdams métalliques en textures sonnantes non identifiées, de monter en puissance et en sophistication, jusqu'à menacer de vous faire imploser la fiole façon Scanners. Non, il ne touchera pas non plus aux pissotières du DV1. 21.11 The Cosmic Adventure Que la nature ait horreur du vide, le New-yorkais Fred P n'en a rien à secouer. Au contraire : c'est parce qu'il est resté fidèle aux fondamentaux de la deep (intériorisation, simplicité), non sans les nimber d'une noirceur lo-

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Freakshow must go on

MUSIQUES | Le 15 octobre 2006 le CBGB, fermait définitivement ses portes, non sans que son propriétaire fasse part de son intention de rouvrir ce haut lieu de la (...)

Benjamin Mialot | Jeudi 26 juin 2014

Freakshow must go on

Le 15 octobre 2006 le CBGB, fermait définitivement ses portes, non sans que son propriétaire fasse part de son intention de rouvrir ce haut lieu de la contreculture new-yorkaise – en sa qualité de berceau du punk made in USA – à Las Vegas. Une idée en l'air qu'il ne s'attendait sans doute pas à voir récupérée au vol par des Drômois. C'est pourtant ce qui s'est produit en 2009, quand l'association Gigors Electric Sound System a inauguré, dans la commune qui lui donne son nom, le CBGC (Concert Bar Gigors Cobonne), salle qui a depuis vu défiler quantité de groupes parmi les plus indisciplinés et assourdissants de la planète, notamment dans le cadre du bien nommé Freakshow Festival. Sa prochaine édition, qui se tiendra les 29 et 30 août, est à ce titre un modèle du genre : du one-man-band encapuchonné Jessica93, dont la noise à pédales épouse les contours ternes et saillants des banlieues anonymes, à T.I.T.S., véritable all-star-band de ce garage-rock frondeur et malpropre dont la France est de plus en plus féconde, en passant par les stakhanovistes du psychédélisme feel good de Thee Oh Sees ou Future of the Left, sommité galloise du hardcore bisc

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Good evening Scotland

MUSIQUES | Après Manchester en 2005 et Londres en 2009, Nuits Sonores remet le cap vers le Royaume-Uni, direction Glasgow. Une juste reconnaissance pour cette (...)

Benjamin Mialot | Mardi 27 mai 2014

Good evening Scotland

Après Manchester en 2005 et Londres en 2009, Nuits Sonores remet le cap vers le Royaume-Uni, direction Glasgow. Une juste reconnaissance pour cette ville où naquit au début des années 80 The Pastels, groupe qui est à l'indie pop ce que Bret Hart était au catch américain : «the best there is, the best there was and the best there ever will be». Mais aussi Mogwai, Primal Scream, The Jesus & Mary Chain... Bref, pas mal de jeunes gens autrement plus cultes que les exhibitionnistes peinturlurés de Braveheart. Aucun d'eux ne sera de cette Carte blanche à la Maison de la Confluence. Brilleront en revanche par leur présence le duo Optimo (jeudi 29), qui fut au tournant du siècle le principal ambassadeur de la house scottish, et Kode9 (le lendemain), le pilote d'Hyperdub, vaisseau-amiral de la frange la plus atmosphérique et séditieuse du dubstep – dont Burial est la figure de proue. Côté guitares, le tiercé dans l'ordre est le suivant : The Amazing Snakeheads, dont les prêches électriques changent l'eau en bourbe aussi sûrement que celles de The Birthday Party en son temps, leur âme sœur da

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La griffe des Nuits

MUSIQUES | Faire d'un quartier-étendard en plein développement une plateforme festivalière cohérente : tel est le pari que s'est lancé Arty Farty pour l'édition 2014 de Nuits Sonores en investissant la Confluence. Au-delà de l'enjeu politique, force est d'admettre, à la découverte de la teneur de de sa programmation, que l'affaire est en bonne voie. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mercredi 26 février 2014

La griffe des Nuits

Depuis l'annonce de son déménagement à la Confluence, on se demandait bien, sorti de quelques évidences, quels lieux allait concrètement investir Nuits Sonores. On sait désormais que le Lab se répartira entre l'Hôtel de région et l'Hôtel de ville, tandis que la partie purement musicale du festival se déroulera sous les halles du Marché de Gros (qui avaient déjà accueilli les éditions 2009, 2010 et 2011), à la Sucrière (NS Days et Mini sonore), à la Maison de la Confluence (pour la traditionnelle carte blanche) et au Parc des Berges (pour le "Sunday Park", un événement de clôture présenté comme un clin d’œil convivial à l'extension de Nuits Sonores à Tanger). En attendant de voir comment le Sucre s’intégrera dans ce circuit et comment les collectifs Superscript² et Looking for Architectures l'habilleront, on remarquera que la programmation des Days, scindée en trois scènes (dont une extérieure), poursuit les efforts de thématisation et de brassage démographique produits l'an passé, mais cette fois avec un vrai souci d'équilibre. Comprenez par-là qu'aucune tête d'affiche ne devrait s'accaparer le public de la Carte blanche comme Laurent Garnier et Carl Cox l'ont fait en 20

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Sibot says...

MUSIQUES | «T'as pas une gueule de porte-bonheur». Si l'on se retrouvait nez à nez avec Simon Ringrose dans une jungle tropicale, c'est sans doute ce qu'on lui (...)

Benjamin Mialot | Mercredi 30 octobre 2013

Sibot says...

«T'as pas une gueule de porte-bonheur». Si l'on se retrouvait nez à nez avec Simon Ringrose dans une jungle tropicale, c'est sans doute ce qu'on lui dirait, en tout cas s'il était vêtu de l'espèce de zentaï (ces combinaisons en élasthanne qui font le bonheur des fétichistes de la seconde peau) à globules qui sert de tenue de scène à son alter ego musical, Sibot. Et ce serait mal le juger. Car si, dans la toujours plus vaste galaxie des producteurs masqués, il est l'un des astres les plus intimidants, il est aussi et surtout un véritable gri-gri à taille humaine, un précurseur dont les performances et le succès rejaillissent régulièrement sur le reste de la fourmillante scène électro-hip hop sud-africaine. Ne serait-ce que parce qu'il a été l'un de ses principaux bâtisseurs, s'associant tout au long de sa carrière (débutée au tournant du siècle) à nombre de porte-drapeaux arc-en-ciel en devenir, du grand dadais Watkin Tudor Jones, alias Ninja, qu'il a aidé, au sein de Max Normal, à poser les bases de Die Antwoord, à Spoek Mathambo, avec lequel il forme le duo Playdoe et semble prendre un malin plaisir à faire rimer

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Rainbow warriors

MUSIQUES | Hollande, Italie, Angleterre, Allemagne, Suisse, Belgique... Pour son quinzième anniversaire, le Riddim Collision se fait plus cosmopolite que jamais. C'est toutefois en Afrique du Sud que le festival des «musiques alternatives» créé par le label Jarring Effects a déniché ses invités les plus excitants : les rappeurs intercontinentaux de Cape Town Effects et le pionnier de la bass music Sibot. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mercredi 30 octobre 2013

Rainbow warriors

Cette semaine, la Maison de la Danse accueille en résidence la compagnie Via Katlehong, fondée dans l'un des townships les plus insalubres de Johannesburg, la capitale économique de l'Afrique du Sud. Après elle, ce sera au tour de la chorégraphe Dada Masilo, elle aussi issue de l'une de ces zones résidentielles dans lesquelles, sous l'Apartheid, étaient parquées les populations à la peau un peu plus chargée en mélanine que celle des colons européens, d'investir le lieu pour une relecture black et gay du Lac des cygnes. Le label indépendant Jarring Effects, lui, profitera ce week-end du quinzième anniversaire de son festival, le Riddim Collision, pour présenter la concrétisation de Cape Town Effects, projet mené en étroite collaboration avec son homologue du Cap, Pioneer Unit. Coïncidence ? Aucunement.  De Paris, où la Gaieté Lyrique déroule depuis la rentrée un panorama complet de la scène artistique contemporaine de Johannesburg, à Lans-en-Vercors, où le Hadra Trance Festival a fait l'été dernier de l'Afrique du Sud son invitée d'honneur, ils sont de plus en plus nombreux à porter leur regard le long des côtes au

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Nuits Sonores 2013 - Jour 1

MUSIQUES | Après un warm up aussi vert et bon enfant qu'une réunion de fruits Oasis et une inauguration moins guindée que celle de l'an passé, Nuits Sonores 2013 est entré hier dans le vif du sujet. Retour sur une première journée qui, bien que déséquilibrée, n'a pas été avare en torgnoles soniques. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Jeudi 9 mai 2013

Nuits Sonores 2013 - Jour 1

La tentation était trop grande, y céder n'a pas été sans conséquences : programmés sur la scène principale des Subsistances, l'illustre Carl Cox (qui se produisait pour la première fois au festival) et le fidèle Laurent Garnier ont vampirisé la quasi totalité du public du premier NS Days, jusqu'à imposer au personnel de sécurité l'improvisation, à l'entrée d'une verrière rapidement devenue impraticable, d'un système de file d'attente. On pourrait le déplorer. On pourrait si ces deux "dinosaures" n'avaient pas d'ores et déjà assuré deux des prestations les plus mémorables de Nuits Sonores 2013, le premier dans le registre fédérateur et bouncy qui a fait sa réputation, le second avec l’œcuménisme et la passion qu'on lui connaît depuis maintenant neuf éditions. On pourrait si ce monopole avait empêché les Bordelais de J.C.Satàn, chefs de file du renouveau garage, de livrer un concert survolté et poisseux, et les Strasbourgeois de Electric Electric de prouver qu'avec ou sans Colonie de vacances, ils comptent parmi les faiseurs de bruit les plus excitants du pays.

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