Lancement de la saison des Subs ce samedi

Nadja Pobel | Vendredi 18 septembre 2015

À l'issue de la représentation de Biopigs (voir notre critique) ce samedi 18 septembre, les Subsistances lanceront officiellement leur saison 2015/2016.

À 21h30, la direction du lieu présentera la programmation à venir, puis James Stewart animera la soirée aux platines.

Évenement gratuit avec food truck et une buvette.

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Festival du Péristyle : festival souterrain, musiques à tous les étages

Opéra de Lyon | Pour sa dernière danse estivale, et au vu des conditions sanitaires, le directeur de l'Amphi et du Péristyle de l'Opéra a concoté une formule pour le moins originale du traditionnel Festival du Péristyle pour lequel l'Opéra Underground n'aura sans doute jamais aussi bien porté son nom.

Stéphane Duchêne | Mardi 21 juillet 2020

Festival du Péristyle : festival souterrain, musiques à tous les étages

En matière d'événements culturels on aura vu naître, dans les germes de la Covid-19 et de la distanciation sociale, toute une gamme de festival virtuels, limités, diminués et même de non festivals, comme autant de manière d'enfourcher le tigre de l'imagination et du système D. Le Festival du Péristyle, dont la vocation a été jusqu'ici de nous faire voyager en musiques tout autour du monde au pied de l'Opéra de Lyon, n'échappe pas au phénomène. Et nous offre, lui, une édition "souterraine" pour rompre le silence comme en loucedé. Où l'on nous promet un monde "mi-physique, mi-virtuel". Soit sans scène extérieure mais avec des musiciens jouant malgré tout en live pile sous nos pieds. L'idée : des concerts, donc, donnés dans l'amphithéâtre qui accueille la majorité des concerts de l'Opéra Underground l'année durant. Sauf que ces concerts se joueront sans public. Ou presque. Car ledit public sera un étage au-dessus et en plein air, sur le Péristyle, là-même où seront diffusés ces concerts en son, en images et en livestream sur des plateformes num

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Mark Ernestus' Ndagga Rhythm Force : le mbalax vers l'abstraction

Sono Mondiale | Quand un mythique producteur de techno et de dub s'amourache du mbalax sénégalais : c'est l'histoire du Mark Ernestus' Ndagga Rhythm Force, qui fait halte cette semaine à l'Opéra Underground.

Sébastien Broquet | Mardi 12 novembre 2019

Mark Ernestus' Ndagga Rhythm Force : le mbalax vers l'abstraction

Mark Ernestus, on le connaissait comme pilier discret (il a longtemps gardé l'anonymat le plus total) de la scène berlinoise, maître de la techno minimale adoubé par Detroit, quasi co-inventeur d'une forme de dub digital ultra épuré et totalement hypnotique : avec son acolyte Moritz von Oswald, il est derrière les entités Basic Channel, Maurizio et Rhythm & Sound (qui révélera Tikiman). On lui doit aussi la création dès 1989 du mythique magasin de vinyles Hard Wax à Berlin. Autant le dire : une légende de la scène électronique s'avance-là. Sauf qu'entre-temps, le producteur allemand a découvert le mbalax, ce son sénégalais que Youssou N'Dour a imposé partout sur la planète. Et qu'il a succombé. La légende dit (ou du moins Wikipédia) que c'était lors d'un festival au Danemark en 2008. Dans la foulée, Ernestus s'est plongé intégralement dans cette musique, fondant son propre orchestre (et un nouveau label) baptisé un temps Jeri-Jeri (c'est sous ce nom qu'on les a découverts lors d'un incandescent concert à Nuits sonores), rebaptisé aujourd'hu

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Groove métissé au Ninkasi

Sono Mondiale | L'afro-électro de Blanc Manioc, le maloya de Ti'Kaniki et un DJ set caliente de l'irremplaçable James Stewart : le Ninkasi donne dans l'efficace pour son premier festival.

Sébastien Broquet | Mardi 10 septembre 2019

Groove métissé au Ninkasi

On ne dira jamais assez tout le bien que James Stewart fait depuis plusieurs années aux esgourdes lyonnaises : ce DJ à l'ancienne, 100% vinyle, peu préoccupé par la linéarité mais bien plus par le plaisir de partager ses découvertes chinées dans les meilleures boutiques l'œil rivé à un dancefloor qu'il accompagne sans rien lui imposer au fil d'un set où l'échange prime, a fini par quitter Le Sucre où il a cornaqué moults samedis soirs de ses soirées Black Atlantic Club (en référence à Paul Gilroy), désormais déplacées au Ninkasi du côté de Gerland et en quelques spots épars - l'on attend avec impatience la venue prochaine dans ce cadre de The Scorpios à l'Opéra Underground. Kabar Bref, James Stewart, nouveau résident des lieux, ne pouvait manquer d'être à l'affiche de ce premier Festival Ninkasi, rejoint par d'autres transfuges venus eux du Sirius où ces adeptes du maloya animaient un dimanche par mois le bateau de leur kabar : Ti'Kaniki. L'affiche à elle seule comblerait tous les amateurs locaux de sono mondiale, mais Fabien Hyvernaud, fûté programmateur du spot qui a eu la finesse de donner une seconde maison à ces agita

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Stéphane Malfettes : « le lieu bénéficie d'une aura très forte »

Les Subsistances | Officiellement en poste depuis mai, Stéphane Malfettes, qui a succédé à Cathy Bouvard et Guy Walter à la tête des Subsistances, participe au renouvellement massif et inédit des nouvelles directions de lieux culturels à Lyon. Il nous détaille son projet : international et transversal.

Nadja Pobel | Mardi 10 septembre 2019

Stéphane Malfettes : « le lieu bénéficie d'une aura très forte »

Guy Walter s'est occupé d'une grande partie de la programmation des Subsistances, jusqu'au Moi de la Danse fin janvier. Quel est votre apport dans les prochains mois ? Stéphane Malfettes : Il me tenait à cœur d’ouvrir la saison avec l’une des propositions fortes de mon projet : une collaboration avec cette structure géniale qu'est L'Atelier des Artistes en Exil, à Paris. Depuis deux ans, elle accompagne l'arrivée d'artistes qui ont fui leur pays plus par absolue nécessité que par agrément. Aux Subs, nous proposerons des rendez-vous chaque saison sous forme de soirées musique / performance / clubbing avec des artistes venus des quatre coins du monde que nous accueillerons en résidence. On commence avec le performeur congolais Yannos Majestikos et le musicien syrien Wael Alkak. Ça va donner le ton ! Dans un tout autre registre, nous accompagnons le prochain spectacle de Xavier Veilh

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Black Music : Des chaînes de fer aux chaînes en or

Projection | Pierre Evil, vous ne le connaissez peut-être pas sous ce nom, mais c'est l'une des plumes les plus érudites du mouvement hip-hop : un spécialiste ne se (...)

Sébastien Broquet | Mardi 6 février 2018

Black Music : Des chaînes de fer aux chaînes en or

Pierre Evil, vous ne le connaissez peut-être pas sous ce nom, mais c'est l'une des plumes les plus érudites du mouvement hip-hop : un spécialiste ne se satisfaisant pas de la seule punchline, mais explorant au plus profond les racines de ce genre qu'il affectionne. Il en a fait un livre en 2005, Gangsta Rap (Flammarion), puis un second consacré à la ville de Detroit, Detroit Sampleur en 2014, remarqué. Vous le connaissez peut-être sous le nom de Pierre-Yves Bocquet, ou du moins vous avez entendu ses mots : il fût la plume des discours de François Hollande lors du dernier quinquennat... Pierre Evil a aussi co-écrit un documentaire réalisé par Marc-Aurèle Vecchione, intitulé Black Music : Des chaînes de fer aux chaînes en or, que programme la toujours pertinente bibliothèque de la Part-Dieu. Soit l'histoire des musiques qui ont accompagné les luttes pour l'émancipation des Noirs américains, du blues au rap en passant par le jazz ; de l'abolition de l'esclavage au bling-bling libéral des rappeurs, de Strange Fruit à Fight the Power, retour sur un son qui a cad

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Ça vous plaît ? C'est eux qui l'ont fait !

Ateliers | À chaque vacances scolaires, la problématique reste la même : comment occuper les enfants ? Surtout à l'occasion de vacances qui n'en sont pas vraiment. Suivez le guide.

Antoine Allègre | Mardi 19 décembre 2017

Ça vous plaît ? C'est eux qui l'ont fait !

La facilité "parents indignes" de les laisser scotcher devant la tablette n'étant pas (totalement) recevable, la meilleure solution est de leur ouvrir les portes vers le monde merveilleux des arts plastiques, des pratiques circassiennes ou d'un musée hautement fréquentable pour des ateliers. Pour ce qui est de la patouille tip top, la Galerie Vaubecour se trouve être l'écrin idéal pour sensibiliser l'enfant à la matière – et cela dès cinq ans. Déjà parce que l'endroit est magnifique et que la programmation jeune public est impeccable. Jugez plutôt : le 26 décembre, ils pourront sculpter et peindre la comète de Noël ; le lendemain, à partir de matériaux recyclés, ils imagineront un périple spatial. Le 28, ils empoigneront ciseaux, colle et tubes de peinture pour fabriquer leur propre planète terre (pour ensuite complèter le système solaire au grand complet le mardi 2 janvier). Le 3 janvier, ils se pencheront sur l'expédition Apollo 13 en direction de la Lune, grâce à des photomontages réalisés par leurs petites fourches caudines (et fabriqueront l'astre et ses prochaines voisines étoilées le 5 janvier). Le jeudi 4 janvier, ils in

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Insomniaque

Clubbing | Trois plans pour vos nuits blanches.

Sébastien Broquet | Mercredi 2 novembre 2016

Insomniaque

05>11>16 TERMINAL TUNNEL VISION La paire écossaise d'Optimo tire son nom d'un track de Liquid Liquid : le genre de balise qui rassure. Les sets de ces proches de la famille Kill the DJ sont à l'avenant, éclectiques et denses, sans fioriture, dépourvus de la moindre facilité et farouchement dansants, rodés des années durant tous les dimanches soirs au mythique Sub Club, dans leur cité : c'est dire si la venue de JG Wilkes, moitié de ce duo, dans la petite boîte noire fait figure d'événement ; il sera accompagné de Jutix et Thomas B. Malté. 05>11>16 LE SUCRE BLACK ATLANTIC CLUB Parce qu'il est toujours salvateur de secouer son bodjo sur des rythmes différents, la Black Atlantic Club menée de main de maître par son résident James Stewart trouve ici régulièrement une place de choix. Ce mois-ci, le DJ de RTU convie un oublié de la scène hip-hop africaine, le ghanéen Ata Ka

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Kumbia Boruka fait chalouper les Chartreux

Sono Mondiale | Après un bel été et avec un mini album en poche, Kumbia Boruka clôture cette semaine les Jeudis des Musiques du Monde.

Sébastien Broquet | Mardi 30 août 2016

Kumbia Boruka fait chalouper les Chartreux

Si Lyon a pris un tram' de retard dans la vague nu-cumbia qui déferle depuis quelques années dans les clubs et festivals (Dengue Dengue Dengue, le génial label de Buenos Aires ZZK, El Hijo de la Cumbia, Bomba Estereo...), avec le Mexicain Hernán Cortés ce rythme sud-américain calorifère a fini par se trouver ici un ambassadeur prêt à relever le défi. Avec un certain succès, ces dernières semaines : un mini album est sorti avant l'été et les quelques dates en festivals qui ont suivi (le Montreux Jazz Festival, la clôture des Nuits de Fourvière) entérinent l'idée que cette musique aussi chaloupée qu'elle peut être psyché prend place dans le paysage local. Illustration ce jeudi avec cette date au Jardin des Chartreux, encore une fois en clôture d'un festival :

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Insomniaque

MUSIQUES | Trois plans pour vos nuits blanches.

Sébastien Broquet | Mardi 8 mars 2016

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11.03.16 Ninkasi Kao Derrick May De la longue liste des musiciens inspirés venus de Détroit, Derrick May n’est pas le dernier, loin de là. Cité parmi les trois innovateurs ayant créé ce style qui fait le bonheur des kids d’aujourd’hui, la techno, il en est clairement l’un des emblèmes - de sa ville natale comme de sa famille musicale - les plus cruciaux. Créateur du label Transmat dès 1986, il inaugura en parallèle les carrières de gens comme Kenny Larkin et Carl Craig, avec lesquels il partage cet indicible groove propre à Motor City que l’on retrouve sur l’anthem Strings of Life. Clairement la soirée du mois, concoctée par Papa Maman. Pionnier. 11.03.16 Encore FunkinEven + Seven Davis Jr Il était l’une des plus belles claques de l’édition 2014 de Nuits Sonores : son set final au Marché de Gros avait mis à genoux un dancefloor déjà bien chaud, à coups de pépites house music, d’edits disco, de funk millésimé fricotant avec de l’acid bien sauvage, le tout en vinyle, à

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Triple trip avec Dengue Dengue Dengue

MUSIQUES | Fers de lance de la seconde vague cumbia électronique, Dengue Dengue Dengue fixe ses machines au Sucre : ça va onduler sévère du bodjo sur un tempo ralenti (...)

Sébastien Broquet | Mardi 19 janvier 2016

Triple trip avec Dengue Dengue Dengue

Fers de lance de la seconde vague cumbia électronique, Dengue Dengue Dengue fixe ses machines au Sucre : ça va onduler sévère du bodjo sur un tempo ralenti pour le rendre plus moite, plus sensuel, mêlé à des sonorités triturées et largement improvisées pour faire monter la sauce vers son potentiel festif à haute valeur ajoutée : c’est lent, mais pas moins dansant - et infusé de percussions. Felipe Salmon et Rafael Pereira, les deux producteurs aux masques chatoyants formant cette entité d’origine contrôlée péruvienne, sont tatoués par Warp et le doom autant que par les rythmes traditionnels de leur région natale comme le huayno, et influencés par la sono mondiale façon Internet comme par les vieux classiques : la paire n’a pas oublié que le Pérou fut le premier à instiller une forte dose de psychédélisme et de transe dans sa cumbia, aboutissant à la dénommée chicha : une mutation opérée autant sous l’influence de la drogue (l’ayahuasca) que des évolutions instrumentales (guitare et orgue électrique remplaçant l’accordéon argentin). C’est cet héritage que Dengue Dengue Dengue fait revivre sur scène depuis son apparition avec l’album La A

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Les soirées du 30 septembre au 6 octobre

MUSIQUES | 03.10 Encore Tel Van Pelt, le chasseur qui voulait faire de Robin Williams une descente de lit dans Jumanji (chacun ses classiques), le collectif (...)

Benjamin Mialot | Mercredi 30 septembre 2015

Les soirées du 30 septembre au 6 octobre

03.10 Encore Tel Van Pelt, le chasseur qui voulait faire de Robin Williams une descente de lit dans Jumanji (chacun ses classiques), le collectif Encore n'aura visiblement de répit que le jour où il aura accroché à son tableau de chasse toutes les figures historiques de la techno. Cette semaine, c'est ainsi au tour de Kevin Saunderson de voir sa tête placardée au-dessus de la cheminée, en l'occurrence celle du Petit Salon, en sa qualité d'originator, à égalité avec Juan Atkins et Derrick May, du "nouveau son pour danser de Detroit" – il paraît qu'on utilise trop d'anglicismes, alors voilà, enjoy (oups).

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"Biopigs", du théâtre qui prêche aux convertis

SCENES | Passer les codes du théâtre à la moulinette ? Sophie Perez, Xavier Boussiron et leur compagnie du Zerep s’en sont fait une spécialité qui ne (...)

Nadja Pobel | Mardi 15 septembre 2015

Passer les codes du théâtre à la moulinette ? Sophie Perez, Xavier Boussiron et leur compagnie du Zerep s’en sont fait une spécialité qui ne manque ni de panache ni de pertinence. Les applaudissements n’interviennent d'ordinaire qu’en fin de pièce ? Qu’à cela ne tienne : en voilà qui scandent le début de Biopigs de façon mécanique – et ce pourrait être drôle si ce n'était pas qu'un exercice. Plus tard, après que les comédiens, survitaminés, ont moqué des artistes comme Peggy Guggenheim ou Sammy Davis Jr., des scènes plus ou moins cultes du théâtre sont détournées sous le regard laconique d'une grosse tête gluante aux yeux globuleux (pour en montrer la vacuité ? La force ? La question reste ouverte). C’est ainsi que l’on retrouve avec plaisir les notes de Massive Attack sur lesquelles ont dansé Pascal Gréggory et Patrice Chéreau dans Dans la solitude des champs de coton ou des ersatz de Stanislas Nordey et Audrey Bonnet rejouer, sans les cris et la douleur, Clôture de l’amour de Pascal Rambert. Mais à qui s’adresse ce spectacle ? De toute évidence, à ceux qui fréqu

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Au bonheur des arts

SCENES | Dix ans que les Subsistances font contrepoids aux institutions culturelles lyonnaises. Durant un week-end sur la thématique du bonheur, ce laboratoire artistique se demande si «Ca va ?». Réponse par l’affirmative de sa co-directrice, Cathy Bouvard, qui n’a pas vu le temps passer. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Mardi 25 mars 2014

Au bonheur des arts

«Comment ça va sur la terre ? / - ça va, ça va, ça va bien. / Les petits chiens sont-ils prospères ? / - Mon Dieu oui, merci bien». Et si cette strophe de Jean Tardieu que les écoliers connaissent par cœur était un raccourci de ces dix années de Subsistances ? Car ce lieu atypique se porte bien. Les chiffres en attestent : 70 compagnies accueillies - dont 20 internationales -, environ 35 créations et 35 000 spectateurs par an. Cathy Bouvard, co-directrice du lieu avec Guy Walter (par ailleurs directeur de la Villa-Gillet), se dit elle-même heureuse du chemin parcouru (à toute allure), et d’y avoir fait découvrir – entre autres ! - ces Chiens auxquels elle n’accole même plus le nom "de Navarre" tant elle a connu tôt cette troupe, la programmant à plusieurs reprises bien avant que des lieux beaucoup plus institutionnalisés ne les réclament - comme le très médiatique Rond-Point parisien,  où ils ont fait l'événement en février. Les Chiens de Navarre donc, mais aussi le metteur en scène David Bobee, le comédien Gilles Pastor, les performeurs Steven Cohen et Phia Ménard… Une histoire de compagnonnage qui n’a jamais été pré-établie et s’est installée au fil du temps.

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