Insomniaque

MUSIQUES | Trois plans pour vos nuits blanches.

Sébastien Broquet | Mardi 8 mars 2016

Photo : © DR


11.03.16 Ninkasi Kao
Derrick May

De la longue liste des musiciens inspirés venus de Détroit, Derrick May n'est pas le dernier, loin de là. Cité parmi les trois innovateurs ayant créé ce style qui fait le bonheur des kids d'aujourd'hui, la techno, il en est clairement l'un des emblèmes - de sa ville natale comme de sa famille musicale - les plus cruciaux. Créateur du label Transmat dès 1986, il inaugura en parallèle les carrières de gens comme Kenny Larkin et Carl Craig, avec lesquels il partage cet indicible groove propre à Motor City que l'on retrouve sur l'anthem Strings of Life. Clairement la soirée du mois, concoctée par Papa Maman. Pionnier.

11.03.16 Encore
FunkinEven + Seven Davis Jr

Il était l'une des plus belles claques de l'édition 2014 de Nuits Sonores : son set final au Marché de Gros avait mis à genoux un dancefloor déjà bien chaud, à coups de pépites house music, d'edits disco, de funk millésimé fricotant avec de l'acid bien sauvage, le tout en vinyle, à la cool, à l'ancienne, sans autre obsession que celle du partage. FunkinEven, patron du label Apron Records, avance sans oeillères, brassant les styles en bon londonien, affinant son flair certain pour attirer les newcomers qui comptent sur son label - à commencer par Seven Davis Jr, également à l'affiche ce soir au Sucre et depuis cajolé par Ninjatune. Affûté.

12.03.16 Black Atlantic Club
Alma Negra + James Stewart

Emmenées par son résident James Stewart, le spécialiste de l'after show pour tout ce que Lyon compte de concerts sono mondiale, les soirées Black Atlantic Club se sont installées dans le paysage nocturne de la ville, propulsant une antithèse à l'absolutisme technoïde en mettant à l'honneur les musiques métissées voire carrément black, comme l'indique un nom de baptème tiré de l'indispensable ouvrage de Paul Gilroy, L'Atlantique Noir. À chaque édition, l'activiste de Palmwine convie des invités au même feeling : les trois suisses de Alma Negra, collaborateurs du label Sofrito et diggers fous, sont cette fois à l'honneur. Black.


Black Atlantic Club

James Stewart + Alma Negra
Le Sucre 49-50 quai Rambaud Lyon 2e
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Derrick May


Ninkasi Kafé 267 rue Marcel Mérieux Lyon 7e
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


FunkinEven + Seven Davis Jr

Le Sucre 49-50 quai Rambaud Lyon 2e
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Festival du Péristyle : festival souterrain, musiques à tous les étages

Opéra de Lyon | Pour sa dernière danse estivale, et au vu des conditions sanitaires, le directeur de l'Amphi et du Péristyle de l'Opéra a concoté une formule pour le moins originale du traditionnel Festival du Péristyle pour lequel l'Opéra Underground n'aura sans doute jamais aussi bien porté son nom.

Stéphane Duchêne | Mardi 21 juillet 2020

Festival du Péristyle : festival souterrain, musiques à tous les étages

En matière d'événements culturels on aura vu naître, dans les germes de la Covid-19 et de la distanciation sociale, toute une gamme de festival virtuels, limités, diminués et même de non festivals, comme autant de manière d'enfourcher le tigre de l'imagination et du système D. Le Festival du Péristyle, dont la vocation a été jusqu'ici de nous faire voyager en musiques tout autour du monde au pied de l'Opéra de Lyon, n'échappe pas au phénomène. Et nous offre, lui, une édition "souterraine" pour rompre le silence comme en loucedé. Où l'on nous promet un monde "mi-physique, mi-virtuel". Soit sans scène extérieure mais avec des musiciens jouant malgré tout en live pile sous nos pieds. L'idée : des concerts, donc, donnés dans l'amphithéâtre qui accueille la majorité des concerts de l'Opéra Underground l'année durant. Sauf que ces concerts se joueront sans public. Ou presque. Car ledit public sera un étage au-dessus et en plein air, sur le Péristyle, là-même où seront diffusés ces concerts en son, en images et en livestream sur des plateformes num

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Mark Ernestus' Ndagga Rhythm Force : le mbalax vers l'abstraction

Sono Mondiale | Quand un mythique producteur de techno et de dub s'amourache du mbalax sénégalais : c'est l'histoire du Mark Ernestus' Ndagga Rhythm Force, qui fait halte cette semaine à l'Opéra Underground.

Sébastien Broquet | Mardi 12 novembre 2019

Mark Ernestus' Ndagga Rhythm Force : le mbalax vers l'abstraction

Mark Ernestus, on le connaissait comme pilier discret (il a longtemps gardé l'anonymat le plus total) de la scène berlinoise, maître de la techno minimale adoubé par Detroit, quasi co-inventeur d'une forme de dub digital ultra épuré et totalement hypnotique : avec son acolyte Moritz von Oswald, il est derrière les entités Basic Channel, Maurizio et Rhythm & Sound (qui révélera Tikiman). On lui doit aussi la création dès 1989 du mythique magasin de vinyles Hard Wax à Berlin. Autant le dire : une légende de la scène électronique s'avance-là. Sauf qu'entre-temps, le producteur allemand a découvert le mbalax, ce son sénégalais que Youssou N'Dour a imposé partout sur la planète. Et qu'il a succombé. La légende dit (ou du moins Wikipédia) que c'était lors d'un festival au Danemark en 2008. Dans la foulée, Ernestus s'est plongé intégralement dans cette musique, fondant son propre orchestre (et un nouveau label) baptisé un temps Jeri-Jeri (c'est sous ce nom qu'on les a découverts lors d'un incandescent concert à Nuits sonores), rebaptisé aujourd'hu

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Groove métissé au Ninkasi

Sono Mondiale | L'afro-électro de Blanc Manioc, le maloya de Ti'Kaniki et un DJ set caliente de l'irremplaçable James Stewart : le Ninkasi donne dans l'efficace pour son premier festival.

Sébastien Broquet | Mardi 10 septembre 2019

Groove métissé au Ninkasi

On ne dira jamais assez tout le bien que James Stewart fait depuis plusieurs années aux esgourdes lyonnaises : ce DJ à l'ancienne, 100% vinyle, peu préoccupé par la linéarité mais bien plus par le plaisir de partager ses découvertes chinées dans les meilleures boutiques l'œil rivé à un dancefloor qu'il accompagne sans rien lui imposer au fil d'un set où l'échange prime, a fini par quitter Le Sucre où il a cornaqué moults samedis soirs de ses soirées Black Atlantic Club (en référence à Paul Gilroy), désormais déplacées au Ninkasi du côté de Gerland et en quelques spots épars - l'on attend avec impatience la venue prochaine dans ce cadre de The Scorpios à l'Opéra Underground. Kabar Bref, James Stewart, nouveau résident des lieux, ne pouvait manquer d'être à l'affiche de ce premier Festival Ninkasi, rejoint par d'autres transfuges venus eux du Sirius où ces adeptes du maloya animaient un dimanche par mois le bateau de leur kabar : Ti'Kaniki. L'affiche à elle seule comblerait tous les amateurs locaux de sono mondiale, mais Fabien Hyvernaud, fûté programmateur du spot qui a eu la finesse de donner une seconde maison à ces agita

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Black Music : Des chaînes de fer aux chaînes en or

Projection | Pierre Evil, vous ne le connaissez peut-être pas sous ce nom, mais c'est l'une des plumes les plus érudites du mouvement hip-hop : un spécialiste ne se (...)

Sébastien Broquet | Mardi 6 février 2018

Black Music : Des chaînes de fer aux chaînes en or

Pierre Evil, vous ne le connaissez peut-être pas sous ce nom, mais c'est l'une des plumes les plus érudites du mouvement hip-hop : un spécialiste ne se satisfaisant pas de la seule punchline, mais explorant au plus profond les racines de ce genre qu'il affectionne. Il en a fait un livre en 2005, Gangsta Rap (Flammarion), puis un second consacré à la ville de Detroit, Detroit Sampleur en 2014, remarqué. Vous le connaissez peut-être sous le nom de Pierre-Yves Bocquet, ou du moins vous avez entendu ses mots : il fût la plume des discours de François Hollande lors du dernier quinquennat... Pierre Evil a aussi co-écrit un documentaire réalisé par Marc-Aurèle Vecchione, intitulé Black Music : Des chaînes de fer aux chaînes en or, que programme la toujours pertinente bibliothèque de la Part-Dieu. Soit l'histoire des musiques qui ont accompagné les luttes pour l'émancipation des Noirs américains, du blues au rap en passant par le jazz ; de l'abolition de l'esclavage au bling-bling libéral des rappeurs, de Strange Fruit à Fight the Power, retour sur un son qui a cad

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Cinq bougies : Encore !

Clubbing | Voici venir l'un des line-ups les plus trépidants de l'année, dès son entame ! Logique : le promoteur Encore fête ses cinq années d'activisme techno et convie au Transbordeur rien moins que Derrick May et Octave One.

Sébastien Broquet | Mardi 9 janvier 2018

Cinq bougies : Encore !

Derrick May, c'est le patron. L'un des trois fondateurs du genre qui fait aujourd'hui danser toute la planète, la techno : avec Kevin Saunderson et Juan Atkins, il formait ce que l'on appela les trois de Belleville, du nom du quartier de Détroit où ils grandirent et vite se lièrent d'amitié. Il est l'auteur d'une citation devenue mythique pour définir la techno venue de sa ville : « Notre musique, c'est la rencontre dans un même ascenseur de George Clinton et de Kraftwerk. » La punchline résume à merveille la collision entre ses deux influences : la synth-pop européenne (Ultravox, Depeche Mode...) et la soul & funk de sa ville natale, celle du label Motown. On lui doit quelques anthems absolus, comme The Strings of Life. Et un label, Transmat, sur lequel il fît émerger la seconde génération de Détroit, comme Kenny Larkin, Carl Craig ou encore Stacey Pullen. Bref, un mythe dont les sets résonnent longtemps dans les souvenirs. Fût un temps, pas l'une de ses pre

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Insomniaque

Clubbing | Trois plans pour vos nuits blanches.

Sébastien Broquet | Mercredi 2 novembre 2016

Insomniaque

05>11>16 TERMINAL TUNNEL VISION La paire écossaise d'Optimo tire son nom d'un track de Liquid Liquid : le genre de balise qui rassure. Les sets de ces proches de la famille Kill the DJ sont à l'avenant, éclectiques et denses, sans fioriture, dépourvus de la moindre facilité et farouchement dansants, rodés des années durant tous les dimanches soirs au mythique Sub Club, dans leur cité : c'est dire si la venue de JG Wilkes, moitié de ce duo, dans la petite boîte noire fait figure d'événement ; il sera accompagné de Jutix et Thomas B. Malté. 05>11>16 LE SUCRE BLACK ATLANTIC CLUB Parce qu'il est toujours salvateur de secouer son bodjo sur des rythmes différents, la Black Atlantic Club menée de main de maître par son résident James Stewart trouve ici régulièrement une place de choix. Ce mois-ci, le DJ de RTU convie un oublié de la scène hip-hop africaine, le ghanéen Ata Ka

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Insomniaque : trois plans pour vos nuits blanches ce week-end

Clubbing | Trois plans pour vos nuits blanches.

Sébastien Broquet | Mardi 4 octobre 2016

Insomniaque : trois plans pour vos nuits blanches ce week-end

07>10>16 LE SUCRE FUNKINEVEN C'est l'une des bonnes nouvelles de la rentrée : l'arrivée du petit génie de la house qu'est Funkineven aux commandes d'une nouvelle résidence au Sucre. Patron de Apron Records, celui dont le véritable patronyme est Steven Julien s'est affirmé comme l'un des producteurs les plus intéressants de sa génération, mais aussi comme un DJ couvrant tout le spectre de la dance telle qu'on l'entend : avec lui, James Brown peut se caler sur un classique acid house sans heurt. Pour l'accompagner, Brassfoot. Hédonisme. 07>10>16 CAFE GALERIE P.MOORE Le retour de P.Moore, c'est la surprise de ces derniers mois, à l'instar du come-back d'Emmanuel Top : c'est peu dire

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Kumbia Boruka fait chalouper les Chartreux

Sono Mondiale | Après un bel été et avec un mini album en poche, Kumbia Boruka clôture cette semaine les Jeudis des Musiques du Monde.

Sébastien Broquet | Mardi 30 août 2016

Kumbia Boruka fait chalouper les Chartreux

Si Lyon a pris un tram' de retard dans la vague nu-cumbia qui déferle depuis quelques années dans les clubs et festivals (Dengue Dengue Dengue, le génial label de Buenos Aires ZZK, El Hijo de la Cumbia, Bomba Estereo...), avec le Mexicain Hernán Cortés ce rythme sud-américain calorifère a fini par se trouver ici un ambassadeur prêt à relever le défi. Avec un certain succès, ces dernières semaines : un mini album est sorti avant l'été et les quelques dates en festivals qui ont suivi (le Montreux Jazz Festival, la clôture des Nuits de Fourvière) entérinent l'idée que cette musique aussi chaloupée qu'elle peut être psyché prend place dans le paysage local. Illustration ce jeudi avec cette date au Jardin des Chartreux, encore une fois en clôture d'un festival :

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Nuits sonores : Seth Troxler invite Fort Romeau et Seven Davis Jr

MUSIQUES | Au tour du fantasque Seth Troxler de dévoiler le programme de son NS Days. Lui-même choisissant de clôturer le dancefloor de la salle 1830 d'un set (...)

Sébastien Broquet | Vendredi 29 janvier 2016

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Au tour du fantasque Seth Troxler de dévoiler le programme de son NS Days. Lui-même choisissant de clôturer le dancefloor de la salle 1830 d'un set de trois heures, précédé d'un warm-up pas encore confirmé et bientôt annoncé. Au Sucre, salle dédiée aux concerts, c’est Seven Davis Jr, le très prometteur producteur basé en Californie et signé sur Ninjatune qui ouvrira les festivités : adepte de soul music vintage, il en donne lors de ses shows une vision futuriste qui en fait l’artiste le plus intéressant de cette journée. PolyRythmic, le duo composé des deux producteurs de Chicago Kate Simko et Tevo Howard, prendra le relais pour un live réputé enjoué et en partie improvisé, avant que le solide canadien Mathew Jonson ne conclue cette scène. L’esplanade des diggers est confiée au londonien Fort Romeau, fondu de house et pétri d’influences disco, et Honey Soundsystem, crew de quatre DJs issus de la scène house de San Francisco qu'il faudra surveiller de près. Moins emballant à priori que les Days signés Garnier et MCDE dévoilés les vendredis précéde

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Triple trip avec Dengue Dengue Dengue

MUSIQUES | Fers de lance de la seconde vague cumbia électronique, Dengue Dengue Dengue fixe ses machines au Sucre : ça va onduler sévère du bodjo sur un tempo ralenti (...)

Sébastien Broquet | Mardi 19 janvier 2016

Triple trip avec Dengue Dengue Dengue

Fers de lance de la seconde vague cumbia électronique, Dengue Dengue Dengue fixe ses machines au Sucre : ça va onduler sévère du bodjo sur un tempo ralenti pour le rendre plus moite, plus sensuel, mêlé à des sonorités triturées et largement improvisées pour faire monter la sauce vers son potentiel festif à haute valeur ajoutée : c’est lent, mais pas moins dansant - et infusé de percussions. Felipe Salmon et Rafael Pereira, les deux producteurs aux masques chatoyants formant cette entité d’origine contrôlée péruvienne, sont tatoués par Warp et le doom autant que par les rythmes traditionnels de leur région natale comme le huayno, et influencés par la sono mondiale façon Internet comme par les vieux classiques : la paire n’a pas oublié que le Pérou fut le premier à instiller une forte dose de psychédélisme et de transe dans sa cumbia, aboutissant à la dénommée chicha : une mutation opérée autant sous l’influence de la drogue (l’ayahuasca) que des évolutions instrumentales (guitare et orgue électrique remplaçant l’accordéon argentin). C’est cet héritage que Dengue Dengue Dengue fait revivre sur scène depuis son apparition avec l’album La A

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Benjamin Mialot | Mercredi 30 septembre 2015

Les soirées du 30 septembre au 6 octobre

03.10 Encore Tel Van Pelt, le chasseur qui voulait faire de Robin Williams une descente de lit dans Jumanji (chacun ses classiques), le collectif Encore n'aura visiblement de répit que le jour où il aura accroché à son tableau de chasse toutes les figures historiques de la techno. Cette semaine, c'est ainsi au tour de Kevin Saunderson de voir sa tête placardée au-dessus de la cheminée, en l'occurrence celle du Petit Salon, en sa qualité d'originator, à égalité avec Juan Atkins et Derrick May, du "nouveau son pour danser de Detroit" – il paraît qu'on utilise trop d'anglicismes, alors voilà, enjoy (oups).

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Nadja Pobel | Vendredi 18 septembre 2015

Lancement de la saison des Subs ce samedi

À l'issue de la représentation de Biopigs (voir notre critique) ce samedi 18 septembre, les Subsistances lanceront officiellement leur saison 2015/2016. À 21h30, la direction du lieu présentera la programmation à venir, puis James Stewart animera la soirée aux platines. Évenement gratuit avec food truck et une buvette.

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MUSIQUES | Quand ils n'usent pas leurs fonds de sous-vêtements brodés sur les bancs de leur business school, les élèves de l'EMLyon fréquentent vraisemblablement le DV1, (...)

Benjamin Mialot | Mardi 9 décembre 2014

Let the students techno

Quand ils n'usent pas leurs fonds de sous-vêtements brodés sur les bancs de leur business school, les élèves de l'EMLyon fréquentent vraisemblablement le DV1, un bon tiers du line-up de l'édition 2014 de leur raout électronique (Elekt'Rhône de son petit nom "brandé") ayant récemment honoré le club des pentes de sa présence. De quoi d'emblée partir sur de meilleures bases que la précédente, infâme gloubi-boulga de deep house à saxophone et d'électro-pop underage. Celle-ci brille au contraire par sa cohérence et son caractè

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Insomniaque - Semaine du 6 au 12 novembre

MUSIQUES | Les 3 RDV nocturnes à ne pas manquer cette semaine : Prosumer au Sucre, Simina Grigoriu au Terminal, Derrick May au DV1. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mercredi 30 octobre 2013

Insomniaque - Semaine du 6 au 12 novembre

09.11 The Cosmic Adventure Même si les invités de prestige du dernier festival Lumière ont refusé d'y mettre les pieds, Le Sucre demeure à la hauteur (une bonne dizaine de mètres) des attentes qu'il a suscitées. Et c'est en partie grâce aux soirées forcément sidérantes qu'y donne Kosme. Un état de fait que ne contredira pas la prochaine, puisqu'elle le verra recevoir le Berlinois Prosumer, prescripteur de house - notamment celle, d'un étourdissant classicisme, qu'il produit avec le Colonais Murat Tepeli, lui aussi de la fête – bien connu des habitués du Pan

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