Arty Farty fête ses vingt ans avec Arnaud Rebotini

Anniversaire | Trois jours de festivités à l'Auditorium pour fêter les vingt ans de l'association Arty Farty, à l'origine du festival Nuits sonores : voici le programme dévoilé.

Sébastien Broquet | Mercredi 16 janvier 2019

Photo : Arnaud Rebotini © DR


Arty Farty, l'association derrière Nuits sonores, est née en 1999 - quelques années avant le lancement du festival électronique lui-même, en 2003. Depuis, d'autres projets ont essaimé, de déclinaisons à Bruxelles et Tanger en passant par l'European Lab puis plus récemment Attable. C'est donc l'anniversaire d'un acteur majeur de la cité qui se fête à l'Auditorium, sur trois jours, du vendredi 15 au dimanche 17 mars prochain.

Le programme vient d'être dévoilé : après une inauguration le vendredi 15 dans l'Atrium, place est laissée à l'émission de télévision Tracks (sur Arte) pour une nuit immersive à base de performances et de déambulations, dont le détail sera donné ultérieurement. La fête se poursuivant en mode clubbing avec le DJ américain Rrose, adepte d'une techno expérimentale, qui sera accompagné d'un fidèle du festival et ancien de l'équipe, P.Moore.

Garçon Sauvage investit l'Auditorium

Samedi 16, après une session de Mini Sonore à destination des kids, et deux programmes Extra! (un blind test de Nina & Simone et un karaoké techno), l'Orchestre National de Lyon interprétera deux compositeurs contemporains : Shiva Feshakeri et John Adams. Avant un moment qui promet de marquer les mémoires : une soirée Garçon Sauvage dans l'Atrium, jusqu'à l'aube... lors de laquelle se relayeront aux platines Job Jobse, Cornelius Doctor et le résident L'Homme Seul.

Dimanche, Agnès Gayraud (La Féline) sera l'invitée d'un débat portant sur "la musique, bande-son de nos luttes" avant qu'Arnaud Rebotini ne clôture les festivités par un concert spécial en interprétant l'intégralité de son score de 120 Battements par minute.

Arty Farty, 20 ans
À l'Auditorium du vendredi 15 au dimanche 17 mars



Auditorium de Lyon 149 rue Garibaldi Lyon 3e
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Chaussez vos talons aiguilles pour Le Sucre

Clubbing | C'est devenu un incontournable : la Garçon Sauvage du jour de l'an, au Sucre, affole les clubbeurs et clubbeuses d'une ville qui n'est désormais plus (...)

Sébastien Broquet | Mardi 17 décembre 2019

Chaussez vos talons aiguilles pour Le Sucre

C'est devenu un incontournable : la Garçon Sauvage du jour de l'an, au Sucre, affole les clubbeurs et clubbeuses d'une ville qui n'est désormais plus seule à profiter des fêtes aguicheuses de Plusbellelanuit depuis que le Rex Club à Paris où une seconde résidence s'est installée, que Montpellier et d'autres encore font appel à Chantal la Nuit et à son crew de drag queens sauvages pour illuminer leurs programmations. Alors, bien sûr, pour ce réveillon haut perché sur talons de 10cm, L'Homme Seul, résident habituel, est présent : entre italo disco et deep house, ses sets ont tendance à faire transpirer langoureusement. Le traditionnel live de minuit est assuré par Dombrance, qui ramène nos politiques sur le dancefloor avec un certain humour — l'on dit que cette perf' fut fort remarquée lors des Transmusicales de Rennes 2018. Enfin, il faudra compter aussi avec le vétéran des platines P.Moore, lui qui pa

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Hôtel71, l'aventure intérieure

Tiers-Lieu | C'est le dernier né des projets de Arty Farty : un incubateur (pardon, un "creative hub") dédié à la culture et aux médias transformé en spot de conférences où l'on boit des coups. Bienvenue à Hôtel71.

Sébastien Broquet | Mardi 8 octobre 2019

Hôtel71, l'aventure intérieure

Avant de commencer, précisons : Hôtel71 n'est pas H7. Même si l'immeuble est adjacent, même si Arty Farty est aussi dans le coup. Et n'est pas Heat, non plus, qui est le food court accolé à ces deux spots. Si H7 est le lieu totem de le french tech locale, Hôtel71, inauguré le 25 septembre dernier, est la maison des fondateurs de Nuits sonores qui ont essaimé un peu partout dans la ville et au-delà (bientôt un second food court Heat à Montreuil !). Un tiers-lieu où les bureaux de l'association sont désormais installés, mais où dans les étages de cet ancien hôtel particulier se croisent d'autres acteurs culturels ou médiatiques établis ou en devenir. C'est aussi un incubateur, même si on nous a bien expliqué qu'il ne fallait pas employer ce mot. Vincent Carry, le directeur, l'explique ainsi dans son éditorial : « c’est le sens que les équipes d’Arty Farty et de Culture next, avec tous leurs partenaires et soutiens, veulent donner à Hôtel71: une maison pour transmettre et outiller les acteurs culturels et m

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Arty Farty souffle ses 20 bougies

Musiques Électroniques | Derrière Nuits sonores, Le Sucre et l'European Lab, il y a une association, Arty Farty, qui fête ses vingt ans d'existence en investissant durant trois jours l'Auditorium, temple du classique.

Sébastien Broquet | Mardi 12 mars 2019

Arty Farty souffle ses 20 bougies

Pas de grand nom ni de véritable surprise, mais des copains, des expériences, un lieu presque inédit pour ce genre de fête et un concert final qui devrait faire couler quelques larmes et confirme l'Auditorium en spot désormais incontournable de la musique de film : tel est le programme des trois jours de festivités concoctés par l'association Arty Farty pour ses vingt ans. En commençant par la fin, l'on déniche la seule véritable tête d'affiche de ce mini-festival : Arnaud Rebotini, figure imposante de la scène électronique depuis les années 90, auréolé en 2018 d'un César pour sa musique composée pour l'émouvant 120 Battements par minute, film de Robin Campillo contant l'apparition en France du SIDA, les combats d'Act-Up - dont il était partie prenante - et du nécessaire Didier Lestrade, rythmés par une house music salvatrice que ce dernier chroniquait en défricheur au sein du quotidien Libération. Rebotini a parfaitement rendu la symbiose entre les luttes et cette musique alors intimement liée aux clubs gay (La Luna), lui rendant sa force politique et son âme militante qu'elle a aujourd'hui largement égarée alors que DJs comme clubb

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Garçon Sauvage, toujours là

Clubbing | C'est devenu un classique du passage vers une nouvelle année à Lyon : quitter le Sucre au petit matin, le maquillage un brin dégoulinant et checker l'after (...)

Sébastien Broquet | Mardi 11 décembre 2018

Garçon Sauvage, toujours là

C'est devenu un classique du passage vers une nouvelle année à Lyon : quitter le Sucre au petit matin, le maquillage un brin dégoulinant et checker l'after qui se profile, puisqu'il est hors de question de se coucher maintenant après une nuit de dérives hédonistes en compagnie de la bande la plus folle du clubbing d'ici, Plusbellelanuit. Cette Garçon Sauvage (déjà sold out, sorry) ne devrait pas déroger à la règle : L'Homme Seul est toujours là, résident fidèle, adepte du nu disco et de l'indie dance. Le fameux live de minuit est confié à Gnucci, rappeuse venue de Suède, qui dépossède le hip-hop de certains codes pour le plonger dans l'univers plus coloré de la tropical bass et de l'eurodance (ah, la Suède...). Nous, on trouve ça un brin cheap et kitch, vraiment so 90's, mais nul doute que dans le contexte, sa performance survitaminée fera son petit effet. Côté guests, on guettera la session bourrée d'edits disco de Doctr et au final, le set d'une valeur sûre de la nuit lyonnaise, Miimo, résident habituel des soirées Art Feast dont l'éclectisme saura emporter les éventuels endormis. On sait d'avance que ce sera la fête la plus déjantée de la ville - bien entendu, mieu

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Heat, un nouveau food court à Lyon

Food | Un nouveau food court, Heat, ouvrira ses portes en avril 2019 à Confluence.

Lisa Dumoulin | Jeudi 30 août 2018

Heat, un nouveau food court à Lyon

Après La Commune du côté de Gerland, c'est le quartier de Confluence qui verra arriver un food court nommé Heat, au sein de l'incubateur H7 qui s'installera dans les murs de la Halle Girard s'étendant sur 5000 mètres carrés. Ancienne chaudronnerie construite en 1857, elle deviendra en avril 2019, date d'ouverture prévue, l’emblème de l’écosystème numérique de la métropole. Un lieu dédié aux start-ups du numérique qui aura son food court ouvert à tous : Heat. Porté par Toast, toute nouvelle filiale de Culture Next, présidé par l'association Arty Farty, la halle couverte de 600 mètres carrés sera composée de kiosques d'alimentation et de boisson et d'espaces assis au centre. Un espace modulable grâce à sa structure en containers avec pour ambition d'anticiper les tendances de la street food et de se questionner sur le restaurant de demain.

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Salle Rameau : La Compagnie de Phalsbourg et Steven Hearn emportent la mise

Salle Rameau | La Salle Rameau va accueillir un culture market, un espace food, et la salle de spectacles sera réhabilitée pour accueillir cirque, concerts et conférences.

Sébastien Broquet | Jeudi 4 octobre 2018

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On connaît le lauréat de l'appel d'offres lancé par la Ville de Lyon pour gérer la Salle Rameau : il s'agit du projet porté par le promoteur immobilier Compagnie de Phalsbourg, associé pour l'aspect artistique à Steven Hearn (Scintillo) et Rémy Bergeron (Papamaman Productions). Par communiqué, la Ville de Lyon indique : « Le comité d’examen qui s’est tenu aujourd’hui (NdlR : jeudi 4 octobre), composé du maire de Lyon Georges Képénékian, de l’adjoint aux finances Richard Brumm, de l’Adjointe à l’Immobilier Nicole Gay, de l’adjoint à la Culture Loïc Graber, ainsi que de Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement, a proposé de désigner à la majorité La Compagnie de Phalsbourg, comme lauréat de la consultation pour la réhabilitation de la salle Rameau. Cette proposition sera soumise à l’approbation du conseil municipal. » Les projets portés par Carré d'Or (avec Urban Project) et les Chevaliers du Fiel sont

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L'Échappée belge : razzia sur la douffe

Block Party | Samedi, la rue Chevreul prendra des allures de capitale belge. Courrez-y, ça n’a lieu qu’une fois.

Julie Hainaut | Mardi 13 mars 2018

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Le printemps n’a jamais été aussi proche et on aspire qu’à une seule chose : observer les nuages périr dans le soleil et fêter ça à grand renfort de pépites culturelles et culinaires tout droit venues de Bruxelles. Parce qu’il a beau dracher souvent en Belgique, une chose est sûre : qu’importe la météo, les Belges ont toujours la frite (humour français, pardonnez-nous). Pendant sept heures, le plat pays nous dopera le moral à travers une food block party campée dans l’un des coins les plus gourmands de la ville, le 7e arrondissement. Au programme : du manger belge, du boire belge et de la musique belge (il devrait y avoir sept artistes). Le paradis, en somme. On a hâte (entre autres) de goûter les brioches spéculoos concoctées par le Kitchen Café, le pain à la bière et les brioches aux trois chocolats (belges, forcément) d’Antoinette, de boulotter les frites fraîches maison made in Les Innocents, de danser au son du surdoué DC Salas et de dé

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Attable : la grande bouffe

Festival Food | Pour un week-end, Lyon redevient capitale européenne de la cuisine. De celle qui, selon les organisateurs du festival Attable, secoue « le grand (...)

Adrien Simon | Mardi 13 mars 2018

Attable : la grande bouffe

Pour un week-end, Lyon redevient capitale européenne de la cuisine. De celle qui, selon les organisateurs du festival Attable, secoue « le grand cocotier culinaire ». Qui "décaraffonne" les codes. Or, Dieu sait qu'il y en a, des traditions gastronomiques (qui a dit "lourd héritage" ?) à Lyon. Mais comment ruer dans ces brancards-là ? Attable assume de s'appuyer sur la jeunesse cuisinière : celle qui n'a pas attendu les étoiles Michelin pour mettre les mangeurs des métropoles européennes à ses pieds. Mais que peuvent bien faire ces cuistots, devenus rockstars malgré eux, en déplacement à Lyon ? Fomenter un banquet en hommage au grand Paul ? Les artistes locaux (cols tricolores et étoilés + jeune génération) s'occupent déjà du tribute dominical (ce dimanche, À la Piscine). Montrer qu'il n'y a pas qu'en Rhône, qu'on sait bouffer ? On le savait déjà, et on salive d'avance en pensant à la nourriture autrichienne (!), genre marmotte fermentée et foie gras vegan, que prépareront samedi soir (

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Arty Farty lance un nouveau festival : Attable

Food | Un nouveau festival, entièrement consacré à la culture food, prend place dans le calendrier lyonnais en mars prochain : Attable.

Sébastien Broquet | Lundi 5 février 2018

Arty Farty lance un nouveau festival : Attable

C'est désormais officiel : Arty Farty, ne se contentant pas d'un festival dédié aux musiques électroniques ayant fait sa renommée (Nuits sonores) et d'un forum pensant la culture et l'Europe (European Lab), lance un tout nouvel événement consacré à la culture food : Attable. Cette première édition, qualifiée de « pilote » par les organisateurs, se déroulera sur trois jours du vendredi 16 au dimanche 18 mars, et prendra place uniquement dans le 7e arrondissement qui est actuellement le quartier de prédilection d'Arty Farty : Nuits sonores se déroulera aux anciennes usines Fagor-Brandt et l'European Lab dans les locaux de la faculté. Surtout, c'est en ces contrées qu'est située la première expérience dans le monde culinaire lancée par ces aficionados de Kraftwerk : À La Piscine, restaurant qu

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Roy Davis Jr au Ninkasi ou Garçon Sauvage au Sucre ?

Clubbing | L’éternelle question revient telle un mantra chaque année : que faire le 31 décembre ? Et surtout, où aller ? Si vous êtes prêts à braver froid et foule pour vous (...)

Sarah Fouassier | Mardi 12 décembre 2017

Roy Davis Jr au Ninkasi ou Garçon Sauvage au Sucre ?

L’éternelle question revient telle un mantra chaque année : que faire le 31 décembre ? Et surtout, où aller ? Si vous êtes prêts à braver froid et foule pour vous réchauffer sur le dancefloor, direction les péniches : musiques afro, disco, house et décor tropical prendront le contrôle de La Marquise dans une ambiance concoctée par la joyeuse team d’Art Feast, habituée des lieux. Sur le bateau Bellona, c’est encore la fièvre du disco associée aux tubes mythiques des années 90 qui transportera joyeusement ses passagers vers 2018. Quant à La Plateforme, des résonances latines prendront possession de l’embarcation avec une soirée organisée par la radio lyonnaise Capsao. Pour les amateurs de house, c’est du côté du Ninkasi et du Groom qu’il faudra vous rendre. À Gerland, le dresscode sera résolument tourné vers les nineties avec un invité de marque : Roy Davis Jr, venu tout droit de Chicago pour nous délivrer house, disco et techno. Si vous êtes adepte d'un club plus intimiste, on vous conseille le Groom qui invite un DJ et producteur français à suivre de près, Aleqs Notal, qui se plier

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À La Piscine plonge dans le grand bain

Restaurant | Le projet porté par Arty Farty prend vie. Le restaurant À La Piscine ouvre ses portes ce vendredi 12 mai, dans un cadre au fort potentiel : la (...)

Corentin Fraisse | Vendredi 12 mai 2017

À La Piscine plonge dans le grand bain

Le projet porté par Arty Farty prend vie. Le restaurant À La Piscine ouvre ses portes ce vendredi 12 mai, dans un cadre au fort potentiel : la piscine du Rhône. Son équipe veut remettre le partage, la convivialité et la famille au centre de la table. Dans un cadre magnifique au bord du Rhône, on pourra manger à toute heure, en étant bercé par des playlists en accord avec les différents moments de la journée. Atmosphère conviviale, décoration astucieuse et épurée, des prix abordables (moins de 30€/menu), un large choix de bières et une carte des vins de la vallée du Rhône... Tout est réuni pour que la sauce prenne : on revient plus en longueur sur le sujet dès que l'on a testé. À La Piscine Quai Claude Bernard, Lyon 7e Ouvert de 7h30 à minuit du mercredi au vendredi ; le samedi de 9h à minuit ; le dimanche de 10h à 20h

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Lyon, capitale queer

Tendance | Sans doute, il faudra revenir plus en longueur sur le sujet, ultérieurement : mais à l'heure où Austra, militante LGBT revendiquée, riot girl mâtinée de culture (...)

Sébastien Broquet | Mardi 4 avril 2017

Lyon, capitale queer

Sans doute, il faudra revenir plus en longueur sur le sujet, ultérieurement : mais à l'heure où Austra, militante LGBT revendiquée, riot girl mâtinée de culture queer, passe par la région (lire ci-dessus), il nous a paru crucial de noter l'importance de ce mouvement queer particulièrement investi dans la vie nocturne et culturelle de Lyon, ces derniers mois. L'impulsion évidente venant de la bande Garçon Sauvage, emmenée par Chantal la Nuit, dont les nuits folles au Sucre (après avoir débutées au Sonic) sont sold-out en quelques heures, comme pour la soirée-jumelle Mutante, qui s'expatrie le temps d'une soirée à Paris et envoie une troupe dynamiter le Yoyo (le club sous le Palais de Tokyo) le 22 avril prochain, dans le cadre du festival Dodisturb... Un bus sous influence Priscilla est organisé pour emmener tout ce joli monde faire la fête dans la capitale et montrer aux parisiennes que si dans les seventies elles pouvaient se gargariser des mythiques Gazolines de Paquita Paquin, Marie-France et Maud Molyneux, aujourd'hui, c'est à Lyon que ça se passe avec le crew Plus

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Du Sucre au Terminal sur un même tempo

Clubbing | C'est devenu un rituel : Le Sucre pour le jour de l'an lâche totalement prise et accueille sa soirée la plus déjantée, la désormais incontournable Garçon Sauvage à (...)

Sébastien Broquet | Mardi 13 décembre 2016

Du Sucre au Terminal sur un même tempo

C'est devenu un rituel : Le Sucre pour le jour de l'an lâche totalement prise et accueille sa soirée la plus déjantée, la désormais incontournable Garçon Sauvage à l'impertinence affichée, conviant les souvenirs des nuits les plus mythiques du clubbing, évoquant les souvenirs des fêtes dantesques du Palace et du Paradise Garage, flirtant avec les fantasmes comme avec les interdits : c'est jouissif et un brin décadent, c'est surtout très bien achalandé côté... musique, où l'incontournable Bolito sera bien évidemment de la fête, comme L'Homme Seul. Le traditionnel live de minuit sera assurée par une chorale, Omega, au répertoire jazz & variété... Et la suite assurée par The Man Inside Corrine puis les icônes du clubbing gay de San Francisco que sont le Honey soundsystem. Ambiance. Du côté du Terminal, le club le plus à l'affût des sons qui feront demain, on finit l'année en version all star game avec le programmateur maison Stakhan (Tunnel Vision), Mush des voisins de Chez Émile, Markus Gibb, Mohammed Vicente, G'Boi & Jean-Mi de La Chinerie... Collision des sons en prévision et surtout,

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Insomniaque

Clubbing | Trois plans pour vos nuits blanches.

Sébastien Broquet | Mardi 22 novembre 2016

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26>11>16 LE SUCRE GARÇON SAUVAGE À savourer en duo, en tandem ou en couple : cette Garçon Sauvage convie deux paires de platinistes aux sets métissés et enjoués. Une lyonnaise, les Sheitan Brothers, dont on ne sait encore ce qu'ils vont inventer pour se faire remarquer (remember leur ouverture des Jeux Olympiques l'été dernier) et l'autre parisienne, Pouvoir Magique, issue du collectif Mawimbi, pour une nuit queer et forcément très sauvage déflorée par Bolito. Paradise. 26>11>16 NINKASI SUPER DISCOUNT Le concept marketing initié dès 1996, en pleine explosion de la french touch, fait toujours autant recette... Mais comme les ingrédients sont savoureux (disco, house, pop ou techno : tout s'emmêle) on accepte sans rechigner la grande braderie, même si ça fait longtemps que De Crécy n'invente plus grand chose, même

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Clubbing : notre top 3 pour ce week-end

MUSIQUES | 01.04.16 > Les Valseuses BASS MUSIC PARTY Un before tout en basse ? Direction Les Valseuses où l'un des piliers de la scène dubstep (...)

Sébastien Broquet | Mardi 29 mars 2016

Clubbing : notre top 3 pour ce week-end

01.04.16 > Les Valseuses BASS MUSIC PARTY Un before tout en basse ? Direction Les Valseuses où l'un des piliers de la scène dubstep française officie aux platines : Uzul, largement repéré ici pour sa maîtrise des machines au sein de Kaly Live Dub. Depuis 2004, Stéphane a lancé ce side project resté un peu dans l'ombre, mais fort respecté par la scène dubstep internationale depuis son album Travelling Whithout Moving, remixant même la référence en la matière, Skream. Pour ce DJ set, toute la palette sera revisitée, du trap à la UK bass. Wobble. 02.04.16 > Le Sucre GARÇON SAUVAGE La soirée la plus déjantée de la ville part à la recherche de la plus belle drag queen, en mode madame de Fontenay, avec élection de miss très Divine (il faut s'inscrire sur Facebook). Parmi les épreuves, un lancer de sac à main : « comment avoir la classe tout en étant une femme précise, moderne et élégante » nous dit-on... César & Jason, les deux DJ résidents du Terminal, assureront la part

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Nuits sonores : Garnier invite Chassol et Jackmaster

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Sébastien Broquet | Samedi 23 janvier 2016

Nuits sonores : Garnier invite Chassol et Jackmaster

Un nouveau pan du soyeux tissu qui recouvre encore Nuits sonores s’est évaporé ce matin, laissant entrevoir les choix musclés opérés par Laurent Garnier pour son Day : Chassol, vu il y a quelques jours au centre culturel Charlie Chaplin, sera de retour dans nos contrées pour ce vendredi 6 mai résolument placé sous le signe de l’exigence et de la diversité musicale. Valeurs défendues par la très cotée Radio Meuh, que nous ne sommes pas surpris de retrouver ici puisque le maître a relancé sa mythique émission It is what it is sur cette web radio et l’a déjà conviée à faire vibrer le sound-system de son Yeah festival, l’an dernier. Sur cette Esplanade confiée aux diggers, outre Radio Meuh, le collectif de Brighton Mr Bongo partagera ses perles de rare groove dénichées de par le monde et parfois rééditées sur leur label. Le brésilien Ivan Conti, habituellement batteur du groupe funk & samba Azymuth, complétera l’affiche aux platines. Versant concerts, pour tenir chaud à Chassol au Sucre, Garnier invite le duo Frontières composé de Arnaud Rebotini et Ch

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Réveillon 2015 : Garçon Sauvage, une soirée unique en son genre

MUSIQUES | Au train où vont les choses, les soirées Garçon Sauvage seront bientôt aussi courues que les full moon parties thaïlandaises. À l'heure où elle s'essaye avec succès au format réveillon, retour sur la success story de la résidence la plus folle du Sucre.

Benjamin Mialot | Mardi 15 décembre 2015

Réveillon 2015 : Garçon Sauvage, une soirée unique en son genre

La promesse d'une «ambiance sympa» sur une «plage transcendantale». C'est tout ce dont le Pétrin de la Colère a eu besoin (ça et des bouts de carton figurant palmiers et vaguelettes) pour que sa première Coconuts Boom Party cartonne au-delà de toute espérance : le 4 décembre dernier, certains ont poireauté devant le Sonic près de 45 minutes pour avoir le plaisir de twister jusqu'au petit matin la tête coiffée d'un collier de fleurs. De la Dark 80's Party au Club Sonic en passant par son brand new Disco Disorder, La Péniche du quai des Étroits est coutumière de ce type de fêtes lo-fi et décomplexées – pas de DJ fiché sur Resident Advisor, déco minimale, entrée libre ou à prix d'ami. C'est même là, dans sa cale éclairée comme une vitrine du Red Light District, qu'a pris son essor l'événement le plus emblématique de cette envie de lâcher prise qui anime en secret la jeunesse underground : Garçon Sauvage, raout queer et hétéro-friendly aussi excentrique que bon enfant né en 2012 au It Bar et devenu l'un des rendez-vous phares du Sucre – chaque mois, les 800 places s'arrachent comme des petits tangas él

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Le Sucre met son queer

CONNAITRE | Après deux Garçon Sauvage couronnées de succès, le Sucre passe à la vitesse supérieure en matière de reconnaissance de la culture queer en se faisant l'écho du (...)

Benjamin Mialot | Mercredi 1 juillet 2015

Le Sucre met son queer

Après deux Garçon Sauvage couronnées de succès, le Sucre passe à la vitesse supérieure en matière de reconnaissance de la culture queer en se faisant l'écho du festival Loud & Proud, organisé par l'hyperactive Gaieté Lyrique – dont le nom fait enfin sens. Comme dans le cas du F.A.M.E. en avril, le programme des (ré)jouissances lyonnaises est évidemment une version downgraded de son grand frère parisien – on aurait bien récupéré le concert d'Austra et l'atelier booty shake, notamment. Il n'en est pas moins prometteur. On se félicite pour commencer de la venue de Didier Lestrade, co-fondateur d'Actup et du magazine Têtu – qui n'a pas toujours été un calendrier pour routier épilé, qu'on se le dise – qui, en amont de la release party du numéro d'été de nos amis d'Hétéroclite, s'attachera à mettre au jour les liens historiques qui unissent le monde du clubbing à la communauté LGBT. Connaissant la qualité de ses chroniques nocturnes pour Libération (écrites tout au long des années 90 et compilées en 2010 chez Singulier), son intervention devrait être une parfaite introduction à ce

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Insomniaque - Soirées du 28 janvier au 3 février

MUSIQUES | Trois RDV nocturnes à ne pas manquer cette semaine : Tommy Four Seven au Kao, Ben Pearce au Logo et la Garçon Sauvage au Sucre. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 27 janvier 2015

Insomniaque - Soirées du 28 janvier au 3 février

30.01 Encore En voilà un qui n'est pas là pour coller des gommettes. C'est même plutôt des parpaings que le producteur britannique Tommy Four Seven assemble, en des édifices techno tout ce qu'il y a de plus bruts. Il faut dire que le bonhomme n'y met pas les moyens : son très dogmatique – et néanmoins très réussi – premier album, Primate, avait pour seule charpente des kicks en béton et souffrait d'un tel manque d'isolation qu'il bruissait de mille raclements métalliques "field recordés". Tout le contraire du Kao, dont il fera trembler la maçonnerie cette semaine. 31.01 Lemonade 02 Dans quelques années, Ben Pearce sera sûrement introduit au panthéon des one-hit wonders qui méritaient mieux – où reposent notamment Warren Zevon, The Presidents of the USA et, on assume, Sophie Ellis-Bextor – sur la foi de son premier single, What I Might Do, irrésistible exercice de deep house à fredonnements soul qui a fait chau

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Insomniaque - Soirées du 10 au 16 décembre

MUSIQUES | Trois RDV nocturnes à ne pas manquer : Black Strobe au Club Transbo, Genius of Time et The Black Madonna au Sucre et Tessela au DV1. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 9 décembre 2014

Insomniaque - Soirées du 10 au 16 décembre

10.12 Don't mess with us #3 Après les avoir inaugurées en DJ set, Arnaud Rebotini prend les commandes des soirées punks-et-clubbers-friendly du Transbo avec la clique à la tête de laquelle il célèbre, depuis le milieu des années 2000, les noces crépusculaires des guitares et des synthétiseurs. Il y présentera l'obsédant Godforsaken Roads, deuxième album de Black Strobe où, vocalisant comme un Nick Cave assommé par une boule à facettes – ou Dave Gahan après un bain de bouche à la tourbe – il s'impose une fois pour toutes comme le plus badass des crooners. Lui chercher des poux dans la gomina ? Aucun risque.   12.12 The Cosmic Adventure Deux garçons, une fille, des tas de possibilités ondulatoires. Ce pourrait être le pitch du prochain périple aux confins de la house auquel Le Sucre et Kosme vous proposent de prendre part. Les deux garçons, ce sont le

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Le sommeil attendra

CONNAITRE | 10 ans sans dormir. Son titre même en atteste : dans ce genre de livre rétro-introspectif et, il faut le dire, sans malice aucune, un peu autocélébrateur, (...)

Stéphane Duchêne | Vendredi 30 novembre 2012

Le sommeil attendra

10 ans sans dormir. Son titre même en atteste : dans ce genre de livre rétro-introspectif et, il faut le dire, sans malice aucune, un peu autocélébrateur, on trouve toujours plein de chiffres, ayant trait à la quantité de café avalé, aux nombres de bénévoles endormis sur un canapé (ou décédés), et ici aux nombres de lieux investis (plus de 300). Il ne faut toutefois en retenir qu'un, évoqué par Vincent Carry, M. Nuits Sonores, en introduction : 1 cm. Celui qu'en dépit d'une croissance quasi exponentielle à tous les niveaux, le festival n'a jamais entendu céder à l'exigence artistique mais aussi territoriale qui est la sienne. Dix ans sans dormir, c'est long, surtout vers la fin, surtout quand entre deux festivals on ne dort visiblement pas tellement plus. Toute cette histoire, ce livre vous la dévoile d'un bloc dans lequel on picore, des débuts balbutiants mais déterminés du festival Arty Farty au triomphe de la dixième édition, de la nécessité de la danse dans notre société aux spécificités tous azimuts de la ville de Lyon et de l'histoire de sa musique. Témoignages, portofolio, pages (cartes) blanches aux artistes – dont certaines ont failli le

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Nuits sonores, suivez le guide

MUSIQUES | Perdus dans la programmation de Nuits sonores ? Voici quelques propositions pour vous aider pendant le festival. Un guide avec une liste, non exhaustive, d’événements sélectionnés par Le Petit Bulletin et classés, pour vous simplifier les jours et les nuits.

Dorotée Aznar | Mardi 15 mai 2012

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          MERCREDI 16 MAI   # NUIT 1Aux Anciennes usines Brossette de 21h à 5h Kate Wax (Nuit 1 – Scène 2 – 22h)Kate Wax est suisse et sa techno lyrique a la particularité ridiculiser notre Émilie Simon nationale… Bass Drum of Death (Nuit 1 – Scène 3 - RBMA Stage – 22h45)Toute la musique que ces deux-là aiment, elle vient de là, et elle vient du blues. Et comme «qui aime bien châtie bien», Bass Drum of Death  lui font subir les pires outrages. Chez eux, ça sent le jean imbibé de bière tiède, les caves humides, les caisses claires détendues et les médiators fondus. !!! (Nuit 1 – Scène 1 – 23h45)Pour le bien de votre casier judiciaire, veillez à vous assurer de la non-présence de représentants des forces de l'ordre avant d'assister au set de ces New-Yorkais : leur disco-punk est aussi explosif et psychostimulant qu'un ecstasy coupé à la nitroglycérine. James Murphy (Nuit 1

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Nuits sonores 2012 - Sélection Circuit Électronique

MUSIQUES | Pour se mettre en jambes, voici notre sélection pour le Circuit Électronique, jeudi 17 mai.

Dorotée Aznar | Lundi 14 mai 2012

Nuits sonores 2012 - Sélection Circuit Électronique

#1 - 23h30 Kouyate et Neerman (Circuit Électronique – Bamako ! Palmwine Afro Party)Le premier, Malien, est un virtuose du balafon. Le second, Français, est plutôt vibraphone. Ensemble, ils produisent une musique à la croisée du patrimoine mandingue et du ramdam électrique de Sonic Youth. Et dans le genre friction des cultures, c'est autre chose que Amadou & Mariam. Au Marché Gare, jeudi 17 mai à 23h30 ; 2 euros   #2 – 1h Frustration (Circuit Électronique - Born Bad Night)Le meilleur du french rock'n'roll est chez Born Bad, disquaire parisien devenu label à l'automne 2006. Frustration, quintet versé dans le post-punk tendu et incisif à la Wire, fut le premier intégrer son catalogue. Vous voyez à quel sophisme on aboutit ? Au Clacson, jeudi 17 mai à 1h ; 2 euros   #3 – 2h Rodriguez Jr. (Circuit Électronique – Elektro System Loves Mobilee)Elie Semoun et Frank Dubosc ont fait beaucoup de tort au nom Rodriguez avec leurs sketchs franchouillards. Ce jeune Mont

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Blue Sunday

MUSIQUES | Autant si Téléphone se reformait, on reprendrait deux fois des moules, comme disait Desproges, autant l'annonce de la reformation de New Order et surtout leur venue à Lyon le dimanche 20 mai en clôture de Nuits Sonores, nous laisse tout chose.

Stéphane Duchêne | Vendredi 11 mai 2012

Blue Sunday

Quand ils ont fini de s'envoyer des gobelets de bière à la tête, le fan de rock et celui d'électro se mettent d'accord sur une chose et cette chose s'appelle New Order, formation née des cendres de Joy Division et du cadavre de son chanteur Ian Curtis. Car en son temps, le début des 80's, New Order a inventé non pas le rock électronique (Kraftwerk l'avait fait avant) mais le rock électro qui se danse, et pas qu'un peu. Permettant au passage à la décennie 80 de vivre la dictature des synthés dans la dignité, à coups de tubes fédérateurs (Blue Monday, Bizarre Love Triangle). Surtout, après maintes traversées du désert et prises de bec (le bassiste Peter Hook a pris la tangente), New Order n'a jamais vieilli opérant plusieurs come-back, dont un saisissant aux débuts des années 2000 avec deux albums beaucoup plus «retour du rock». En attendant les Stone Roses, autre exemple de fusion entre pop et danse de Saint-Gui, à Fourvière en juin, New Order marque la première étape d'une «fooking» invasion mancunienne, comme on dit dans le nord de l'Angleterre. Stéphane Duchêne

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J'ai dix ans

MUSIQUES | Au début était la curiosité. Celle qui étreint tout amateur de musiques «electronic & indie» à l'aube du dévoilement de la programmation annuelle de Nuits Sonores. Puis vint l'impatience. Celle qui ronge ledit amateur alors qu'il bosse son cardio en vue d'honorer ce pass payé l'équivalent de quinze paquets de clopes. À quelques heures du grand plongeon dans l'abîme de décibels qu'est la dixième édition du festival, l'heure est désormais à la prise d'élan. Et par extension, à la prise de recul. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 8 mai 2012

J'ai dix ans

Nuits Sonores, événement de niche (même si consacré à la dernière révolution musicale en date) devenu en une décennie un modèle de viabilité (son taux d'auto-financement dépasse les 80%) et l'un des principaux atouts de la ville de Lyon en termes d'attractivité, aurait toutes les raisons de se reconvertir dans le tressage de couronnes de lauriers. Or, dans ce secteur sclérosé par le mimétisme qu'est le marché des festivals (cet été, rien qu'en France, Zebda est annoncé sur pas moins de trente-six dates et Orelsan, Shaka Ponk, 1995 et Skip the Use sur une vingtaine chacun), s'il est un rendez-vous annuel dont la cohérence et la singularité n'ont pas été entamées par les années et le succès, c'est bien celui-ci. Un plan béton À quoi cela tient-il ? Principalement à une double ambition de laquelle l'association Arty Farty, qui tient les rênes du mastodonte, n'a jamais dévié, et que Vincent Carry, cofondateur et actuel directeur des Nuits, présente en ces termes : «Nous sommes partis du constat que la deuxième ville de France ne disposait pas d'événement majeur en matière de musiques électroniques, qu'il y avait un manque. Un manque d'autant pl

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Nuits de noces

MUSIQUES | On a tout essayé. La livraison de cigarettes en chocolat comme la brûlure par mégots, le versement de pots-de-vin comme l'application d'alcool à brûler sur (...)

Benjamin Mialot | Mardi 1 mai 2012

Nuits de noces

On a tout essayé. La livraison de cigarettes en chocolat comme la brûlure par mégots, le versement de pots-de-vin comme l'application d'alcool à brûler sur les muqueuses, l'offrande d'éphèbes et de pucelles comme l'enfermement dans une vierge de fer. Mais rien à faire, Arty Farty ne nous a rien lâché quant à l'identité des « Dj's les plus emblématiques de l'histoire de Nuits Sonores» qui composeront le 19 mai son «10 years secret stage». Pas grave, ce n'est pas comme si les nuits qui donnent son nom au festival n'affichaient pas une fois encore une programmation aux airs de dictionnaire biographique de l'électro indé. A la lettre K, par exemple, on notera la présence du secret Kode9, pionnier du dubstep et fondateur du label de référence Hyperdub. Deux consonnes plus loin saute aux yeux celle du New-Yorkais James Murphy, qui, depuis plus de vingt ans, travaille à l'abolissement des frontières entre musique à guitares et musique à machines (avec le succès que l'on sait, que ce soit à la tête du label DFA ou à celle du groupe LCD Soundsystem). Il en va ainsi de tout l'alphabet, ou peu s'en faut. C comme le corrosif et cérébral Clark

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Reperkusounds good

MUSIQUES | Festival Reperkusound / Sept, comme les sept jours de la Création. Sept, comme les sept merveilles du monde. Sept, comme le pH de l'eau pure. Sept, (...)

Benjamin Mialot | Vendredi 30 mars 2012

Reperkusounds good

Festival Reperkusound / Sept, comme les sept jours de la Création. Sept, comme les sept merveilles du monde. Sept, comme le pH de l'eau pure. Sept, comme les sept vertus du bushido. Sept, comme les sept nains. Sept, enfin, comme l'âge du festival Reperkusound, qui se tiendra, comme de bien entendu, à l'Espace Double Mixte les 6, 7 et 8 avril prochains. De prime abord, la coïncidence est troublante. À l'aune de sa programmation, elle est d'une cosmique luminosité.  Et pour cause : jusqu'ici l’apanage des éleveurs nomades de canidés et des futurs bacheliers, l'événement s'est mué, sous l'influence de ce nombre qui justifie à lui seul l'existence de la numérologie, en un redoutable méli-mélo électronique. Oh bien sûr, l'electro-punk bas de la crête (Shaka Ponk, La Phaze), la drum'n'bass Max Havelaar (Highlight Tribe) et la house autocrate (Sebastian) y figurent toujours en bonne place. Mais de la techno hélicoïdale de Mr Nô à l'abstract hip-hop tradi-futuriste du vétéran nippon

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Voyage au bout des Nuits

MUSIQUES | Après avoir dévoilé il y a un mois, sa nouvelle programmation diurne et des événements spéciaux de premiers choix, Nuits Sonores annonce enfin le plat de résistance qui lui donne son nom : son contenu nocturne. Avec comme invité d'honneur de cette 10e édition forcément exceptionnelle : Lyon. Stéphane Duchêne

Christophe Chabert | Mardi 28 février 2012

Voyage au bout des Nuits

Pour beaucoup d'amateurs de musique électronique et de musique indé, c'est la fin d'un long et beau suspense. Car si, il y a un mois, Nuits Sonores avait déjà dévoilé une bien cossue production diurne et quelques grands noms chargés des événements exceptionnels (New Order, Mudhoney), nous voilà enfin en mesure de dévoiler le contenu de la programmation nocturne de l'événement, dont le nom est, rappelons-le NUITS sonores. Mais avant toute chose, une information prime, essentielle pour ceux qui avaient déjà programmé leur GPS en direction de la Sucrière pour les jours J (ou les Nuits N, donc). Il y a une dizaine de jours, Nuits Sonores a décidé de changer de lieu principal pour accueillir ses ébats nyctalopes. Ce n'est donc plus la Sucrière qui abritera les chercheurs de sons nocturnes mais l'ancienne usine Brossette sise dans le 7e au cœur de Gerland (à deux pas de Grnd Zero Gerland). Une opportunité qui s'accompagne d'un coup de cœur pour ce site à l'ambiance industrielle si chère à Nuits Sono

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Panier Garnier

MUSIQUES | Voilà, c'est fini. Quand retentira la dernière note du set de quatre heures que donnera Laurent Garnier ce mercredi 21 décembre à la Plateforme, les Échos (...)

Benjamin Mialot | Vendredi 16 décembre 2011

Panier Garnier

Voilà, c'est fini. Quand retentira la dernière note du set de quatre heures que donnera Laurent Garnier ce mercredi 21 décembre à la Plateforme, les Échos Sonores ne seront plus. Faudra-t-il les pleurer ? Non. Car pour une fois, l'argent et la municipalité ne sont pour rien dans cette affaire. Après sept années passées à faire éclore les fines fleurs de la culture électronique (impossible de toutes les citer, il y en a près de 250) aux quatre coins de l'agglomération et au vu de la saine concurrence apparue depuis sur ce créneau (comme les soirées Destructuré et Fantasy du collectif Elektrosystem, ), Arty Farty a estimé qu'il était temps de passer à autre chose. En l'occurrence à des rendez-vous mettant l'accent sur la création numérique, dont on reparlera en temps et en heure. Pour l'heure, quoi de plus censé que de laisser le soin de poser le point final à celui par qui tout a commencé ? Bien sûr, tout a déjà été dit sur Laurent Garnier : sur ses débuts de Dj à la mythique Hacienda de Londres à la fin des années 80, sur sa stature d'ambassadeur de la techno et des rave parties, sur ses qualités sans cesse renouvelées de passeur... Bien sûr, toutes les blagues capillaires ont d

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Échos au crépuscule

ACTUS | Insomniaque / C’est bientôt la fin pour les Échos sonores : arrivés à leur centième rendez-vous, ils couperont définitivement le son… Une dernière salve qui est aussi, pour Arty farty, un moyen de préparer un avenir chargé. Christophe Chabert

Dorotée Aznar | Dimanche 13 novembre 2011

Échos au crépuscule

Créés dans la foulée de la deuxième édition de Nuits Sonores, les Échos sonores ont permis à Lyon de se replacer sur la carte de l’électro et du clubbing hype, et pas seulement le temps d’une semaine de festival. Pensés comme un pendant régulier de ce grand raout annuel, mais aussi comme sa vitrine auprès du public lyonnais, les Échos sonores ont beaucoup navigué durant ces sept années ; si La Plateforme a accueilli la majorité de leurs escales, ils se sont aussi amarrés du côté de Jazz à Vienne, du DV1, de l’Épicerie Moderne à Feyzin, des Subsistances et du Transbordeur, notamment depuis le changement de sa direction. Quant aux artistes invités, ils représentent une histoire fidèle de ce qui s’est passé en matière de musique électronique depuis 2003 : de la déferlante Justice au culte Squarepusher, du phénomène Birdy Nam Nam au vétéran Kevin Saunderson, toutes les esthétiques, des plus fashion aux plus alternatives, sont passées par les Échos. Comme un drôle de présage, un des habitués du rendez-vous, Dj Medhi, n’a pas pu honorer la cinquième date qu’il devait faire à Lyon sous ce label pour cause de chute mortelle, et ce l’année où les Échos sonores ont décidé de baisser le ri

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Oldies but goodies

MUSIQUES | Musique / Alors que dans le rock, cette rentrée s’avère marquée par le retour des vioques, l’électro aussi nous rappelle que ses fers de lance ont pris de la bouteille. Honneur aux seniors pour la soirée Beat Bindum XL, avec deux vieux de la vieille, Manu le Malin et Arnaud Rebotini, qui reviennent en grande forme sur le devant de la scène. Stéphanie Lopez

Dorotée Aznar | Jeudi 15 septembre 2011

Oldies but goodies

Il fallait du lourd pour justifier la taille XL de cette soirée. L’association Galacticut, jusqu’ici coutumière du Ninkasi et de la Plateforme, a donc vu grand pour fêter sa treizième Beat Bindum. Un Transbordeur ne sera pas de trop pour sa Micheline qui revient gonflée à bloc, nantie des poids lourds qui ont déroulé du set sans faille depuis le XXe siècle. En ce temps-là, durant l’âge d’or des raves et de la TB 303, la techno était par essence la musique du futur, celle qu’on dansait entre initiés avec un goût d’avant-garde et un voeu d’aventure. Vingt ans plus tard, ceux qui inventaient le futur de naguère sont devenus des quadras moustachus, rangés des vélos peut-être, mais pas forcément des turbines pro-fêtes. Ainsi Manu le Malin, fier ambassadeur du son Industrial Strenght, multiplie les activités depuis qu’il a calmé les BPM (on l’a entendu chanter sur l’album de Palindrome, on a aussi ouï quelques BO et une collaboration avec Dee Nasty…) Assagi, le Manu des Biomechanik et des free-parties sous le pont de Tolbiac ? Pas sûr… On ne change pas un Malin hardcore en malléable entertainer. Sous la casquette de The Driver, ses DJ sets savent peut-être concilier baile funk et beats f

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Electro - ÉCHO SONORE

MUSIQUES | Let the children technoEn 2010 à Nuits Sonores, Pedro Winter alias Busy P, le créateur d’Ed Banger, avait applaudi le public lyonnais en jurant qu’il (...)

Dorotée Aznar | Jeudi 10 février 2011

Electro - ÉCHO SONORE

Let the children technoEn 2010 à Nuits Sonores, Pedro Winter alias Busy P, le créateur d’Ed Banger, avait applaudi le public lyonnais en jurant qu’il reviendrait. Alors le revoilà, avec dans ses bagages une toute nouvelle compile, Let The Children Techno, qui ressemble à une photo de famille. Au premier plan, on retrouve bien sûr les poulains de Pedro (Sebastian, Breakbot et Dj Mehdi, qui seront sur scène avec lui). Mais au-delà d’un son perce-muraille, le clan Ed Banger, c’est aussi tous les proches, les pros, les amis, qui partagent avec Busy P la vision d’un dancefloor secoué du bocal. Arty Farty en faisant partie, pas étonnant que «la famille» s’arrête au Transbordeur, jeudi 17 février, pour un Écho Sonore dédié aux huit ans du label. Les rejetons de Justice y feront le plein de BPM. SL

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Label Voisine

MUSIQUES | Musique / On ignore souvent que la Suisse regorge de talents musicaux autres que nos très imposables compatriotes. Arty Farty et La Belle Voisine nous (...)

| Mercredi 24 janvier 2007

Label Voisine

Musique / On ignore souvent que la Suisse regorge de talents musicaux autres que nos très imposables compatriotes. Arty Farty et La Belle Voisine nous démontrent le contraire avec un quintette de groupes pas piqués des Edelweiss. Au menu : Husky qui a choisi d'importer la surf music circa 1966 à Fribourg. Le résultat oscillant entre les Ramones, un Johnny Cash en chemise à fleurs et Rémy Bricka l'homme orchestre. Car Husky est un one man band, jouant simultanément de la guitare, du clavier et de la batterie. Mais allez donc trouver des copains surfeurs au pays de la carpe frite. Au rayon junk food cette fois, Hell's Kitchen. Ce quartier de Manhattan connu pour son insalubrité notoire, donne aussi son nom à un trio venu de Genève qui rôtit un blues tout aussi insalubre et tripier, étrangement éloigné de toute idée de convention. Une cuisine de l'enfer qui mélange vieux apôtres originels (Son House ou Robert Johnson) et fornications satanico-vaudou entre Black Sabbath et 16 Horsepower. Autre team Genevois, What's wrong with us semble, comme son nom l'indique, se demander ce qui ne va pas chez lui. Beaucoup de choses en fait, tant cette musique véhicule d'inquiétante étrangeté. Sur le

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