Damon Albarn et Thom Yorke reprogrammés en 2021

Pop | Ils devaient jouer à l'Auditorium et aux Nuits de Fourvière : Damon Albarn et Thom Yorke ont tous deux reportés leurs dates respectives en avril et juillet 2021.

Sébastien Broquet | Vendredi 22 mai 2020

Photo : Damon Albarn © Linda Brownlee


Les fondus de pop anglaise des 90's seront soulagés : le leader de Blur et celui de Radiohead feront bien halte à Lyon. Pas cette année, on l'a bien compris, qui restera comme une sorte de vide intersidéral en terme de spectacle vivant, mais en 2021, puisque tous deux reportent leurs dates respectivement prévues à l'Auditorium et aux Nuits de Fourvière à l'année prochaine. Ce qui relève du tour de force de la part des organisateurs pour des artistes de ce calibre ayant des agendas surchargés longtemps à l'avance.

Alors bien sûr, on dit brit pop, mais tous deux viennent en solo et leurs parcours ont largement explosé les frontières d'un seul genre, Damon Albarn travaillant entre autre beaucoup autour des musiques africaines et de l'opéra, Thom Yorke ne s'étant lui jamais vraiment remis de l'écoute des disques de Warp Records. Commençons par ce dernier, vu récemment au Transbordeur : il revient aux Nuits de Fourvière le mercredi 7 juillet 2021, au grand théâtre bien entendu. L'Anglais présentera son projet Tomorrow Modern Boxes, du nom de son second effort solitaire paru en 2014, initialement uniquement diffusé sur Internet, et réédité en format physique en 2017. Yorke part sur cette tournée en compagnie du producteur du disque, Nigel Goldrich, et de l'artiste visuel Tarik Barri. Le trio au cours de ces shows joue des morceaux de l'album suscité mais aussi ceux des autres solos de Yorke, The Eraser ou le récent Anima. Il est à noter que les billets 2020 ne seront pas valables pour l'année prochaine et seront intégralement remboursés. Il faudra donc, de nouveau, faire la queue pour se procurer le précieux sésame pour 2021.

D'autres concerts prévus cette année aux Nuits de Fourvière devraient être reprogrammés pour l'édition suivante, selon les calendriers et tournées des artistes, complexes...

L'autre star échappée de la brit pop et des années 90 pour s'offrir de multiples envolées stylistiques composant à force une œuvre d'une rare envergure, c'est bien entendu Damon Albarn, qui devait présenter à l'Auditorium sa toute nouvelle création solitaire, élaborée en Islande où il passe une grande partie de son temps loin des tournées (avec Blur, Gorillaz ou The Bad, The Good & The Queen...). Avec ce projet nommé The Nearer the Fountain More Pure the Stream Flows, il sera bien présent à l'Auditorium, mais finalement ce sera le 1er avril 2021. Et les places seront en vente dès le 30 juin prochain pour ce concert, qu'il a dévoilé du coup via Boiler Room.

Thom Yorke
Aux Nuits de Fourvière (grand théâtre) le 7 juillet 2021

Damon Albarn
À l'Auditorium le jeudi 1er avril 2021

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Liam Gallagher, Thom Yorke et Woodkid seront à Fourvière cet été

Nuits de Fourvière | À l'approche du printemps tombe le programme de l'été, du moins du côté de Fourvière dont les Nuits vont une fois de plus occuper nos soirées de juin et juillet. Revue d'effectif du casting musical de cette édition 2020, toujours enrichi du programme parallèle des Salons de musique.

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Passer aux Salons Commençons par Les Salons de musique des Nuits, cette extension intimiste et indoor des Nuits de Fourvière chargée de proposer une sorte de contre-programmation. La chose débutera avec un énième projet de l'intenable saxophoniste Thomas de Pourquery : Von Pourquery accompagné de chœurs du Conservatoire à Rayonnement Régional (2 juillet). Suivront le trio de multi-instrumentistes Bernard Lubat, André Minvielle et Fabrice Vieira (3 juillet), le Valetti Quintetto (5 juillet) formé par le même Minvielle, Raphaël Imbert, Beer-Demander et Serge Valtetti à la création et production ; un hommage à Henri Crolla, sorte de Django Reinhardt napolitain avec Dominic Cravic, concert suivi du film Le Bonheur est pour demain avec Crolla et Higelin (7 juillet) ; le spectacle Si oui, oui, Si non, non, où le jazz rock d'Albert Marcoeur rencontre les appétences contempora

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Sébastien Broquet | Mardi 5 novembre 2019

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Nouveau nom dévoilé par Nuits de Fourvière : Thom Yorke, leader de Radiohead, sera présent le mercredi 8 juillet 2020 avec son projet Tomorrow's Modern Boxes, du nom de son second album solo paru initialement en 2014 et produit alors par Nigel Goldrich, qui sera également de la partie à Lyon, tout comme l'artiste visuel Tarik Barri. Les billets seront en vente le vendredi 13 mars.

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Auditorium | L'Auditorium poursuit sa mue vers les musiques contemporaines, multipliant ses ouvertures vers les domaines des musiques du monde, de la pop, ou encore de la musique classique contemporaine en s'associant, par exemple, au compositeur australien Brett Dean.

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Une saison 2019/2020 allant de Bach à Damon Albarn

Quelques changements en douceur à l'Auditorium et pour l'Orchestre National de Lyon... En 2019, le chef danois Nikolaj Szeps-Znaider a succédé à Leonard Slatkin à la direction de l'ONL, et donnera cette saison quatre concerts à Lyon (dont un concert d'ouverture qui comprend les Quatre Derniers Lieder de Richard Strauss, sommet d'émotion lyrique). L'Auditorium s'entoure aussi de plusieurs artistes associés : le chef Ben Glassberg (qui dirigera l'ONL pour le plus beau et le plus épuré des Requiem, celui de Gabriel Fauré), le pianiste lyonnais Jean-Yves Thibaudet (pour, notamment, une œuvre d'Olivier Messiaen, la Turangalîla-Symphonie, compositeur trop rarement interprété à notre goût), et le compositeur australien Brett Dean qui présentera six de ses pièces : des compositions souvent inspirées par l'actualité (politique, écologique...) aux paysages sonores très dynamiques, voire explosifs ! Quelques points d'orgue

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Pour un peu, en envahissant leur Minimalist Dream House (deuxième du nom) posée pour un soir à l'Auditorium, Thom Yorke volerait presque la vedette aux sœurs Katia et Marielle Labèque. Une invasion bienvenue qui occupera la deuxième partie de ce concert exceptionnel pour lequel le leader de Radiohead a composé spécialement ou presque (le Barbican Centre de Londres et les Philharmonies de Paris et de l'Elbe en sont avec l'Auditorium les heureux co-commanditaires) Don't Fear the Light, un ensemble de pièces pour deux pianos, électronique et synthétiseur modulaire, ses premières compositions pour des musiciens et salles de concert classiques. Autres attractions, on retrouvera également sur scène aux côtés des Labèque, Bryce Dessner (The National) et David Chalmin, ainsi que, en plus de compositions des deux derniers cités, des œuvres (pour deux pianos et deux guitares), de Timo Andres, David Lang, Max Richter et Caroline Shaw. Que du bonheur, en ce lundi 8 avril.

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On connaissait déjà une partie du programme de la Minimalist Dream House que tiendront Katia et Marielle Labèque le lundi 8 avril à l'Auditorium de Lyon, autour d'œuvres nouvelles des Américains Caroline Shaw, David Lang, Timo Andres mais aussi Bryce Dessner (guitariste et co-compositeur du groupe The National) et David Chalmin. Les deux derniers se joignant sur scène aux deux sœurs pianistes. À cela s'ajoutera une pièce de Max Richter et, comme cela était convenu, une très attendue création de Thom Yorke. Or c'est toute la deuxième partie du concert qui sera consacrée aux créations mondiales composées spécialement par le leader de Radiohead pour Katia et Marielle Labèque sous le titre Don't Fear The Light. Ce n'est pas la moitié d'un événement puisque ces pièces pour deux pianos, électronique et synthétiseur modulaire sont les premières que Thom Yorke compose pour des musiciens et salles de concerts classiques. Et le bonheur ne prenant pas toujours des formes minimalistes, la grande nouvelle de cet événement est la présence sur scène de Tho

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Pop expérimentale | Concert événement au Transbordeur de Thom Yorke, passé maître dans l'art de se faire rare et de créer l'envie au goutte-à-goutte.

Stéphane Duchêne | Mardi 5 juin 2018

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Tel l'Arum Titan, énigmatique fleur géante qui n'éclot que tous les deux à dix ans, tout se passe comme si la moindre manifestation artistique de Thom Yorke était sujette à auscultation. Comme la fleur précitée qui à chaque apparition dévoile une odeur (de viande avariée, mais ce n'est ici pas le sujet) qui peut "embaumer" dans un rayon d'un kilomètre, chaque fois que le chanteur de Radiohead annonce un concert, dévoile une nouvelle chanson en loucedé, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre (ou mieux, une odeur), vidéo mal branlée de fan appareillé à l'appui. Ce fut le cas il y a quelques jours lorsque sur la scène du Théâtre Verdi à Florence fleurirent un titre inédit, The Axe, et pour la première fois en live, Spectre, écrit avec Radiohead pour l'épisode de James Bond du même nom, et offert aux fans sur le Net en fin d'année

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Bons Plans | Début du festival Nuits de Fourvière et gros noms à foison, Thom Yorke en solo au Transbo, saison des festivals lancée : en juin, point d'ennui, les esgourdes ne risquent pas encore de s'ensabler.

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King Khan & the Shrines + Reverend Beat-Man Soyons clairs, voici probablement réunis deux des performers les plus dingos du paysage musical : un King de la soul à l'excentricité consommée (et bien connue), mêlant le groove de James Brown et la folie de Sun Ra, et un révérend, one-man band helvète souvent évoqué ici, capable de jeter un sort à n'importe quel audience avec son blues de l'enfer. Au Marché Gare le samedi 2 juin Amadeus Sorti en 1984, Amadeus, signé Miloš Forman, conte les élucubrations, parfois fantasmées, d'un certain Wolfgang Amadeus Mozart, précoce génie un brin excentrique. Bercé de louanges, le film est un classique

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Thom Yorke le 13 juin au Transbordeur

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Stéphane Duchêne | Lundi 19 mars 2018

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On l'espérait, comme chaque année, du côté de Fourvière, avec ou sans Radiohead, c'est finalement au Transbordeur et en solo que l'on retrouvera Thom Yorke pour une date forcément événement (en France, la tournée ne passera que par Lyon et l'Olympia à Paris). Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule pour ses fans, le musicien d'Oxford y jouera des titres de ses albums solo, The Eraser et Tomorrow's Modern Boxes, en compagnie de son plus illustre complice le musicien et producteur Nigel Godrich et du compositeur audiovisuel Tarik Barri, habitués des scénographies de Radiohead. Rendez-vous le 13 juin. Les places seront mises en vente le 23 mars à 11h.

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Terry Riley prend un ticket pour l'Africa Express

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Sébastien Broquet | Mardi 21 juin 2016

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Terry Riley est une figure de la musique minimaliste dont l'œuvre emblématique reste sans aucun doute la transcendante pièce In C, composée en 1964 en Californie et régulièrement interprétée depuis. Écrite pour 35 musiciens, potentiellement plus ou moins, elle est particulière dans le sens où elle laisse une grande liberté d'improvisation : elle est composée de 53 motifs qui doivent être joués dans l'ordre et répétés par tous les interprètes, mais ces derniers choisissent le nombre de fois où ils répètent chacun des phrasés, et ils doivent parfois s'interrompre pour écouter l'ensemble avant de reprendre. De plus, tous les instruments sont les bienvenus. Comme une impression d'infini, d'état onirique après des heures dans un train lancé au mitan de paysages inconnus, qui influença grandement le krautrock (cf. le E2-E4 de Manuel Göttsching). À la lecture de cette introduction, l'on saisit aisément tout l'intérêt du voyage effectué sur le continent africain par cette pièce historique : comme un retour aux sources de la m

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Stéphane Duchêne | Jeudi 26 juin 2014

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Un quart de siècle d'activisme musical, un statut d'icône britannique et pourtant, à quarante-six ans, à l'âge où meurent les grands poètes (Wilde, Musset, Nerval, Baudelaire, Camus, Mishima, Orwell, Perec, Wallace..), l'ex-leader de Blur s'offre une seconde vie artistique, livrant son premier effort solitaire officiel. Son premier véritable album sous le nom de Damon Albarn, (enfin?) démasqué des nombreux avatars sous lesquels il a officié directement (Blur, Gorillaz, The Good The Bad & The Queen...) ou indirectement (Mali Music, les opéras Monkey : Journey to the West et Dr Dee, des BO collaboratives). Mais avec lesquels, il faut bien l'avouer, Albarn a déjà donné beaucoup de lui-même. Comme l'était Think Tank pour Blur, dont on imaginait bien qu'il n'aurait pas de suite, Everyday Robots semble être la somme de ce qui nourrit depuis toujours le musicien. Soit un petit tas de paradoxes soigneusement rangés dans un cerveau à tiroirs. Fils spirituel et quasi naturel de Terry Hall et Ray Davies, deux des plus angliches songwriters britanniques, mais aussi du Martin Amis acide et nostalgique de London Fields, le Blur

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CONNAITRE | 65 spectacles, 170 levers de rideau, des rendez-vous au TNG, à Gadagne ou à la Maison de la danse : les Nuits de Fourvière s'annoncent plus foisonnantes que jamais. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Jeudi 13 mars 2014

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L'an passé, nous saluions le starpower de la soixante-huitième édition des Nuits de Fourvière. Maintenant que nous connaissons la teneur de la soixante-neuvième, nous voilà contraints de revoir notre jugement à la baisse : en termes d'éclat et de densité, la programmation de 2014 est à celle de 2013 ce que la Grande Nébuleuse d’Andromède est à la Voie Lactée. Le principal artisan de ce saut hyperspatial qualitatif n'est autre que Richard Robert, transfuge des Inrockuptibles qui semble avoir avoir définitivement trouvé ses marques de conseiller artistique. Impeccablement équilibré entre reconnaissance de phénomènes franco-belges (Phoenix,  Fauve et Stromae), concerts événementiels (un hommage à Robert Wyatt, Benjamin Biolay qui dirigera un orchestre pour sa nouvelle muse, Vanessa Paradis), rappels de la suprématie de la pop d'outre-Manche (le collectif multimédia Breton, Damon Albarn pour son premier album solo, Franz Ferdinand, Miles Kane), passages ob

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Journey to the west

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Christophe Chabert | Mercredi 24 septembre 2008

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Jamie Hewlett et Damon Albarn, les deux artistes derrière Gorillaz, ont de la suite simiesque dans les idées. Ils avaient en effet monté Monkey, un opéra en hommage à la Chine qui, aux dires de ceux qui l’ont vu au Théâtre du Châtelet, était bien plus pertinent et moins pompier que les cérémonies d’ouverture de l’odieux Zhang Yimou pour les JO. En attendant qu’un jour cette mise en scène passe par nos contrées, il faudra se contenter de son énigmatique et fascinante bande originale. 22 morceaux qui s’inspirent des traditions musicales chinoises, respectant ses règles de composition mais les étoffant par une matière sonore très occidentale (et très électronique). Par moments, on dirait des inédits de Gorillaz où il manquerait des notes, interprétés par des pop stars chinoises… Certaines chansons sont assez incroyables, comme Confessions of a pig, où le cochon a une voix de stentor aviné, ou encore cette «Marche des volontaires» doublée par un orgue Bontempi. Journey to the west joue constamment — peut-être à l’instar de sa version scénique — sur ce décalage baroque entre la grandeur et sa miniature. Ce pourrait bien être, dans la carrière d’Albarn, l’équivalent de ce que fut pour To

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| Mercredi 10 janvier 2007

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Disques / Sortir un album en début d'année c'est l'assurance d'être oublié par les palmarès de décembre. Alors pour ceux qui frappent les premiers, il n'y a qu'une solution : frapper fort. Après Mali Music et Gorillaz voici The Good, the Bad and the Queen (le 22 janvier), énième projet parallèle à concept bidon de Damon Albarn. L'écoute répétée du single The Herculean suffit à confirmer ce qu'on savait : Damon a certes une tête à claques mais elle est loin de sonner creux. Un peu comme les bruyants, mais pas si pouet-pouet, Klaxons, résolus à attaquer le dance-floor au pied de biche d'un happy hardcore fluo, futuriste et ravageur (Myths of the near future, le 29 janvier). Une démarche à l'opposé de l'autre révélation british du moment, le mal nommé Pop Levi dont le glam-blues fiévreux aurait tendance à faire oublier que Liverpool fut une terre de pop câline et enchanteresse (The Return To Form Black Magick Party, le 12 février). Moins de paillettes, dans le blues lillois de l'ex-Villeurbannais Red, mais autant de tripes : après le (trop ?) chiadé Nothin' to Celebrate, Social Hide and Seek semble opérer un retour salvateur aux sources viscérales de son artisanat rauque n'roll. (le 1

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