10 idées de weekend à la neige en Isère

Article Partenaire | Les premiers flocons sont apparus sur les Monts du Lyonnais le week-end dernier : que celui qui n’a pas rêvé de luge ou de bonhomme jette la première boule de neige ! On a donc répertorié pour vous une dizaine de stations iséroises proches de Lyon proposant plein d’activités différentes, parce que la neige c’est le ski, mais pas que !

Jeudi 2 décembre 2021

Photo : Vercors © Focus Outdoor / Luge Alpe d'Huez © Cyrille Quintard


Sortir des sentiers battus

© Cyrille Quintard

  • Pour se la jouer Rasta Rockett

Vous connaissez la Wiz luge ? C’est une sorte de bobsleigh montée sur rails ! Les frissons sont au rendez-vous : virages, tunnels, vrilles ou ponts, la Wiz luge dévale 700 m de descente avec des pointes à 40 km/h à travers les paysages de Belledonne. À moins que vous ne préfériez le tubing, activité pas moins amusante : il s’agit de dévaler la piste à toute vitesse à bord d’une bouée géante !

Wiz Luge sur rail aux 7 Laux-Le Pleynet - les7laux.com
Tubing sur neige à l’Alpe d’Huez - alpedhuez.com

  • Pour se la jouer Indiana Jones

La Zipline, cette tyrolienne suspendue dans le vide jusqu’à 50 m de hauteur, attend les amateurs de sensations et d’expériences insolites. La descente survole les sapins enneigés, avec un panorama sur les montagnes du Vercors, sur une distance de 1 200 m pour 250 m de dénivelé. Quant au parc aventure Azimut Collet, il propose 5 parcours de différents niveaux avec des dizaines d’ateliers et un filet de détente pour lire ou faire des saltos ! Le parc ouvre régulièrement ses parcours en nocturne : on vous conseille la tyrolienne en pleine nuit !

Zipline, survol en tyrolienne à Autrans-Méaudre en Vercors - autrans-méaudre.com
Le parcours aventure Azimut Collet au Collet d’Allevard - lecollet.com

  • Pour se la jouer Maurice Herzog

Vous connaissez le ski-raquettes ? Comme son nom l’indique, le ski-raquettes est à mi-chemin entre la raquette à neige et le ski. Entre plaisir de la glisse et de la découverte, c’est un ski hors traces pour explorer le Vercors autrement et s’immerger en pleine nature. Encore plus insolite, vous pouvez aussi gravir une cascade de glace ! 600 cascades de glace de toutes difficultés sont répertoriées dans l’Oisans. Que vous soyez débutant curieux ou grimpeur averti, vous êtes pris en charge par les guides de haute montagne sur les plus beaux itinéraires et les sites les plus singuliers.

Ski-raquettes en Vercors - skisraquettes.com
Gravir une cascade de glace en Oisans - oisans.com

S’amuser en famille

© Laurent Salino

Beaucoup de stations sont family-friendly en Isère ! En Chartreuse, au Plateau des Petites Roches, un parcours de ski de randonnée ludique en forêt permet d’admirer les immenses falaises surplombant la station. Le dénivelé du parcours est moyen : un profil idéal pour l’initiation. Le retour par les pistes de la station permet une descente tout en sécurité.

À Villard-Reculas, un espace luge protégé a été créé et les enfants peuvent dévaler en toute sécurité la piste des érables. Pour les plus aguerris, en complément de l’espace freeride de la Forêt (non damé et réservé aux bons skieurs), un espace découverte freestyle attend les riders débutants qui veulent s’initier aux sauts et autres tricks.

Enfin au Col de Porte, les 15 km de pistes de fond sont toujours enneigées et très prisées par les familles et les amoureux de la nature. Au cœur du domaine nordique du Sappey et de Sarcenas, autour du sommet de Chamechaude, point culminant de la Chartreuse, c’est un coin idéal pour le ski nordique.

Forêt enchantée au Plateau des Petites Roches en Chartreuse - belledonne-chartreuse.com
Glisse ludique à Villard Reculas - villard-reculas.com
Ski nordique en Chartreuse au Col de Porte - coldeporte.fr

Un max de glisse

©Laurent Salino

L’option royale reste évidemment les stations de l’Alpe d’Huez et des 2 Alpes. Nouveauté cet hiver, la télécabine de L’Eau d’Olle Express qui permet de gagner de précieuses minutes de glisse ! Entre le village d’Allemond, en vallée, et la station d’Oz-En-Oisans, elle transportait déjà l’hiver passé les piétons et accueille désormais les skieurs en route vers l’Alpe d’Huez Grand Domaine Ski.

Arrivé en haut, c’est le paradis de la glisse. Quatre itinéraires d’Alpe d’Huez Grand Domaine Ski offrent plus de 2 000 mètres de dénivelé sans jamais de remontée. Vous pouvez dévaler Sarenne sur 16 km, ou emprunter la piste noire du Tunnel avant de rejoindre Vaujany ou Oz-en-Oisans. Les 4 descentes équivalent à la hauteur de l’Everest !

Aux 2 Alpes, le domaine tout en longueur culmine au Dôme de la Lauze, à 3 568 mètres, sur le glacier de la Girose. Différentes pentes de tous niveaux sont à disposition, avant d’achever la descente à Mont-de-Lans, à 1 300 mètres. Pour ceux qui aiment le challenge, rendez-vous sur la piste rouge des Vallons du Diable…

Alpe d’Huez Grand Domaine Ski - alpedhuez.com
Les 2 Alpes - les2alpes.com

Plus d’infos sur le site d’Alpes Isère

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Comme une image au Théâtre du Fou

Théâtre | C’est un travail simple, modeste, dense et vraiment intéressant que celui qu’a fait Renaud Rocher pour la pièce Comme une image. Le directeur du (...)

Nadja Pobel | Lundi 17 janvier 2022

Comme une image au Théâtre du Fou

C’est un travail simple, modeste, dense et vraiment intéressant que celui qu’a fait Renaud Rocher pour la pièce Comme une image. Le directeur du Théâtre du Fou (Lyon 1er) a collecté des témoignages d’enseignants, les a entrecroisés et les a mis en scène avec trois comédiens qui alternent des visions inquiètes, parfois colériques mais jamais totalement désespérées de celles et ceux qui endossent cette profession avec une forte conviction. Dans un décor minimal où chaque objet rempli plusieurs fonctions, se déploie l’école bien sûr mais aussi l’intimité d’un domicile conjugal, la solitude d’un appartement ou encore l’agitation qui règne dans un bistrot. Car l’école déborde de son cadre pour irriguer la société entière que l’on soit parent ou non. À voir du jeudi 20 au dimanche 23 janvier à 20h30 (sauf le dimanche, à 18h).

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Festival Télérama et Incontournables UGC : séances de rattrapage

ECRANS | Deux semaines pour se mettre à niveau sur les sorties de l’an passé, et même anticiper sur celles des prochaines semaines, cela vous dit ? D’abord chez UGC et ensuite dans les salles art & essai, tout à petit prix.

Vincent Raymond | Lundi 17 janvier 2022

Festival Télérama et Incontournables UGC : séances de rattrapage

Bien chamboulée et surtout amputée par presque cinq mois de fermeture, l’année cinématographique 2021 a tout de même accueilli 478 nouveaux films sur les écrans, soit davantage en moyenne que d’habitude — les reports de 2020 n’y sont pas étrangers. Les spectateurs ayant eu le privilège (et le temps) de voir tout ce qu’ils convoitaient peuvent sans doute se compter sur les doigts d’un dinosaure ; on se réjouit donc de pouvoir rattraper au vol des jalons trop vite éclipsés grâce à deux rendez-vous reconduits : les incontournables UGC (du 12 au 18 janvier) et le Festival Télérama qui lui succède (du 19 au 25 janvier). Le premier programme treize films dans les deux plus grands sites lyonnais que sont UCG Confluence et Part-Dieu, dont — surprise ! — pas mal distribués par la filiale maison. À chaque jour son ou ses titres ; attention : certains films ne sont visibles que sur l’un ou l’autre des sites. Mercredi 12 Aline de Valérie Lemercier, Boîte Noire de Yann Gozlan ; jeudi 13

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Charlotte Gainsbourg : « ce qui m’intéressait, c’était voir sa peau, avoir un contact physique »

Jane par Charlotte | La fille de qui l’on sait et sa mère se livrent (et se délivrent) l’une l’autre dans un double portrait au miroir tenant autant de la catharsis que de l’apprivoisement mutuel, à la lisière timide du public et de l'intime. Rencontre avec Charlotte Gainsbourg.

Vincent Raymond | Mercredi 12 janvier 2022

Charlotte Gainsbourg : « ce qui m’intéressait, c’était voir sa peau, avoir un contact physique »

Comment en êtes-vous arrivée à ce dialogue ouvrant le film, au Japon autour d’une tasse de thé avec votre mère ? Charlotte Gainsbourg : Il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour démarrer. Je me suis d’abord adressée au producteur de mes clips. Du coup, c’était facile de mettre sur pied une équipe avec le chef-op’ que je connaissais. Entre le temps où j’ai demandé à ma mère si l’idée pouvait la séduire et le fait d’aller au Japon pour que ça se concrétise, ce n’a pas été si long. Mais elle n’a pas aimé ce premier échange. Elle ne savait pas ce que je voulais faire ; moi-même je ne savais pas. J’avais mis au point une interview avec plein de questions en me disant qu’il fallait que je sois la plus sincère possible, que ce soit direct, intime et pas professionnel. Mais justement, c’était choquant pour elle d'avoir à répondre à des questions personnelles devant une équipe qu’elle ne connaissait pas, en pensant peut-être que j'allais faire un documentaire comme elle en avait déjà fait plein. Elle a accusé le coup et m’a dit « on arrête, je ne veux pas recommencer ». Deux ans ont passé, j

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Nessim Chikhaoui : « Placés met un visage sur des chiffres »

Placés | Retour à la case éducateur pour Nessim Chikhaoui. Pour son premier long-métrage, le co-scénariste des Tuche et du Doudou fouille ses souvenirs et signe une comédie très ancrée dans la réalité sociale des maisons d’accueil pour les mineurs et jeunes majeurs. Rencontre lors du Festival de Sarlat.

Vincent Raymond | Mercredi 12 janvier 2022

Nessim Chikhaoui : « Placés met un visage sur des chiffres »

Qu’y a-t-il de personnel dans votre film ? Nessim Chikhaoui : J’ai été éducateur en MECS (maison d’enfance à caractère social) pendant sept ans à Draveil, et ensuite trois ans, en AEMO (aide éducative en milieu ouvert) où l’on suit des jeunes qui sont encore chez eux. Beaucoup de situations du film sont réelles et vécues, d’autres romancées. C’est important pour moi de montrer cet aspect du métier, qu’on ne voit pas forcément dans tous les documentaires. Bon, il manque quand même les assistantes sociales, les psychologues, mais je ne pouvais pas mettre tout le monde, donc on s’est concentré sur les éducateurs et les jeunes pour des raisons scénaristiques. Il y a déjà beaucoup de personnages. Pourquoi votre héros débarque-t-il dans ce milieu après avoir manqué le concours de Sciences-Po ? L’idée était d’emmener quelqu’un qui n’était pas du tout destiné à faire ce métier. Moi, j’aurais aimé être prof de sport ou CPE, mais on a choisi un truc assez élevé et un diplôme qui parle à tout le monde. En fait, je crois que le concours ne se passe pas du tout comme on le montre d

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« L’anthropocène est en train de devenir une question culturelle et générationnelle »

CONNAITRE | Alors que se profile le rendez-vous tout public de l’Ecole urbaine de Lyon, « À l’Ecole de l’Anthropocène » (au Rize, du 24 au 30 janvier) son directeur, le géographe Michel Lussault, en détaille le contenu et dit sa volonté de s’adresser au plus grand nombre pour ce sujet passionnant et pluridisciplinaire par excellence : l’habitabilité de la Terre.

Article Partenaire | Mercredi 12 janvier 2022

« L’anthropocène est en train de devenir une question culturelle et générationnelle »

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"Neige" de Juliet Berto et Jean-Henri Roger : nuits intranquilles boulevard de Clichy

Drame | À l’aube des années 1980, autour de Pigalle, entre Barbès et la place de Clichy. La faune de la nuit, les macs, les putes, les drogués, les paumés… Après la (...)

Vincent Raymond | Mercredi 12 janvier 2022

À l’aube des années 1980, autour de Pigalle, entre Barbès et la place de Clichy. La faune de la nuit, les macs, les putes, les drogués, les paumés… Après la mort d’un petit dealer, abattu par la brigade des stups, trois amis (une serveuse de bar, un pasteur un brin magouilleur et un boxeur) tentent d’aider les clients qu’il laisse en carafe et en manque. Mais le monde de la “neige” n’est pas fait pour les saint-bernard… Chronique d’un quartier et instantané d’une époque appelée à changer, Neige sent le présent dans toute sa labilité ; aussi use-t-il du polar pour mieux saisir cette fébrilité interlope entre néons tremblotants, murs lépreux, zincs polis et arrière-boutiques louches. Juliet Berto fait montre de stupéfiantes (sans jeux de mots) intuitions — en confiant la BO à Bernard Lavilliers, lequel injecte de la pure (rythmique) jam

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​Juliet Berto, l’inoubliable et mystérieuse icône

Portrait | De toutes les idoles féminines de la Nouvelle Vague, elle est celle dont l’aura a toujours été accompagnée d’un mystère aussi paradoxal qu’insondable ; celle aussi qu’une mort prématurée aura vitrifiée dans ses légendes précoces et successives, à l’aube de nouvelles gloires prometteuses. La ressortie de "Neige" est l'occasion de reparler de Juliet Berto (1947-1990).

Vincent Raymond | Mardi 11 janvier 2022

​Juliet Berto, l’inoubliable et mystérieuse icône

« Sur les vieux écrans de 68/Vous étiez Chinoise mangeuse de frites/Ferdinand Godard vous avait alpaguée/De l'autre côté du miroir d'un café… » Six ans après La Chinoise, film prophétique des événements de Mai-68 pour toute une génération de baby-boomers, Yves Simon dédie à une jeune comédienne de 26 printemps rien moins que la chanson-titre de son album, Au pays des merveilles de Juliet. C’est dire son aura. Imagine-t-on aujourd’hui une comédienne française de cet âge bénéficier d’une pareille dédicace ? Ne cherchez pas : il n’y en a pas. Née sous le nom d’Annie Jamet dans une famille ouvrière de Grenoble, celle qui s’est rebaptisée Juliet et a pris le patronyme de son premier époux, le comédien Michel Berto, a rapidement fait son chemin. Surfant le premier ressac de la Nouvelle Vague, elle croise Jean-Luc Godard dès 1963, qui détecte une personnalité atypique derrière son mystérieux minois : un regard recru, une lippe grave ainsi qu’un timbre de voix démentant la rondeur encore poupine du visage. Et cette sophistication à la fois élégante et décalée qui fait d’elle une

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Citron Sucré en concert à la salle des Rancy

Pop | L'électro-pop de Citron Sucré continue de se balader en ville, faisant une halte ce mardi 11 janvier à la salle des Rancy. Zoom sur cette musicienne au talent éloquent.

Sacha Pelordet | Mardi 11 janvier 2022

Citron Sucré en concert à la salle des Rancy

Citron Sucré, c’est le projet pop d’Elena, une artiste franco-russe désormais installée à Lyon (elle étudie à l’ENM de Villeurbanne) à qui l'on doit deux EPs remarqués parus en 2020, Le Pêcheur et La Soif. Deux projets intégralement écrits et produits par cette musicienne polyvalente, qui s’implique également dans la réalisation de ses clips. Citron Sucré, c’est avant tout quelque chose de singulier, une atmosphère, une esthétique décalée, faite d’un brouillard d’influences mêlant synth-pop, techno et musiques traditionnelles issues de ses origines sibériennes. Un chant doux et incisif, des mélodies dansantes et parfois mélancoliques : que ce soit avec sa musique surprenante, son univers visuel fluorescent, ses looks excentriques ou ses performances scéniques, elle a su développer un univers attachant. Citron Sucré À la salle des Rancy le mardi 11 janvier à 19h

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Élodie Arnould : « le monde de l’humour est encore très sexiste »

Humour | Après avoir conquis les Lyonnais, Élodie Arnould sillonne désormais la France avec son premier spectacle, Future Grande, qu'elle jouera au Radiant-Bellevue le mardi 18 janvier — seule date dans la métropole. D’ingénieure à humoriste, du Boui Boui à Montreux... elle nous raconte son parcours.

Louise Grossen | Lundi 10 janvier 2022

Élodie Arnould : « le monde de l’humour est encore très sexiste »

Comment passe-t-on d'ingénieure en mécanique à EDF à humoriste ? Élodie Arnould : Ça s’est fait progressivement. Je ne connaissais personne quand je suis arrivée à Marseille pour le travail. Alors pour rencontrer du monde, j’ai commencé à faire de l’improvisation. Ça fait un peu de la peine : la raison pour laquelle j’ai commencé la scène, c’était pour me faire des amis ! J’ai vite adoré jouer. J'ai commencé à faire cinq minutes de blagues, puis dix, trente. Après, on a un spectacle. Un spectacle qui mêle aussi chant et danse ? Future Grande, c'est un vrai divertissement. J’adore les pièces de show à l’américaine. Il y a des feux d'artifice, de la danse, du chant, un poney… (hahaha, non, pas ça !). J'ai envie que les gens déconnectent pendant deux heures. Je raconte les difficultés à devenir une femme pour une jeune comme moi, qui peut être un peu immature ou feignante. Les difficultés à devenir mère, le mythe de l'instinct maternel ou du "bonheur" de l’accouchement. Toujours avec mon œil de grande enfant qui décortique ces choses. Je termine sur la difficulté d'être une femme tout court. Être

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Le Lyon Whisky Festival aura finalement lieu en mai

Salon | La troisième édition du Lyon Whisky Festival, initialement prévue en février, est déplacée aux samedi 14 et dimanche 15 mai, toujours au Palais de la Bourse.

Sacha Pelordet | Vendredi 7 janvier 2022

Le Lyon Whisky Festival aura finalement lieu en mai

La troisième édition du Lyon Whisky Festival aurait dû se dérouler les 5 et 6 février prochain, au sein du Palais de la Bourse. L'événement, coorganisé par Agence Tintamarre / groupe Unagi (dont fait partie Le Petit Bulletin), est destiné aux initiés comme aux moins expérimentés, passionnés par le monde du whisky. Lesquels se retrouvent autour de masterclass, d'ateliers, d'une librairie dédiée et bien sûr de dégustations. Faisant face aux contrainte sanitaires, le Lyon Whisky Festival a été reporté et se déroulera les samedi 14 et dimanche 15 mai, toujours au Palais de la Bourse.

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Makers : faire et défaire

SCENES | Déjouer le réel, s’inventer des possibles, si possible avec légèreté et rire, c’est tout le programme de Makers à voir aux SUBS du 18 au 20 janvier. Le metteur en scène et comédien espagnol Oscar Gómez Mata est en duo avec son compatriote Juan Loriente. Avant de rejoindre la scène, il nous présente cette récente création.

Article Partenaire | Lundi 10 janvier 2022

Makers : faire et défaire

Vous avez travaillé d’après les œuvres des écrivains Robert Louis Stevenson (La Maison d’Antan, 2004) et Alfred Jarry (¡Ubu!, 2000) ainsi que du cinéaste Lars von Trier (Le Royaume, 2019, Le Direktør, 2017), comment Jorge-Luis Borgès intervient-il dans Makers sans pour autant que ses écrits ne soient cités ? Oscar Gómez Mata : Dans Makers, Borgès est comme une ombre qui plane mais on ne travaille pas directement avec les textes. Un des premiers motifs de ce travail est en fait un livre de l’écrivain et du physicien espagnol Agustín Fernández Mallo qui a écrit un remake de El Hacedor de Borgès. Est-ce que la véritable origine du spectacle Makers (aux SUBS du 18 au 20 janvier) est une commande du Azkuna Zentroa, centre culturel à Bilbao, et l’envie de travailler avec l’acteur Juan Loriente ? Jusqu’en juin prochain, je suis associé

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Une image pas si sage au théâtre Le Fou

Théâtre | C’est un art que le metteur en scène Renaud Rocher maitrise à merveille. Celui de faire théâtre d’un recueil de témoignages. En 2020, il invitait à suivre les méandres du parcours d’un demandeur d’asile. Voici qu’avec "Comme une image", il se confronte à un sujet ample et omniprésent : l’enseignement.

Nadja Pobel | Lundi 10 janvier 2022

Une image pas si sage au théâtre Le Fou

Sans jamais tomber dans la simplicité d’enchainer les récits les uns après les autres, Renaud Rocher les entrecroise sans perdre le spectateur en route. Sans doute parce que chaque personnage (et donc enseignant) a une histoire singulière et forte à transmettre, à commencer par celle d’un homme qui angoisse à la veille de sa première rentrée. Il est en reconversion professionnelle et doute comme un jeune adulte bien qu’il ait, après un long apprentissage et une profonde remise en cause, chevillée au corps, la conviction que sa place est là, parmi les enfants. Dans un décor minimal, où chaque objet rempli plusieurs fonctions, se déploie l’école bien sûr mais aussi l’intimité d’un domicile conjugal, la solitude d’un appartement ou encore l’agitation qui règne dans un bistrot. C’est là (appuyés sur le lit soudain devenu table de bar) que se rencontrent un couple de profs rompus à l’exercice du métier, militants de la cause, et une amie instit’, toute aussi passionnée mais fragilisée par l’institution. Même si les discussions sont intéressantes, c’est peut-être le moment de trop-plein de Comme une image. Beaucoup de thèmes s’y insérent comme si l

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Cinq expos à voir à Lyon en janvier

Bons Plans | Pour reprendre le chemin des expositions en douceur, voici notre sélection de cinq expositions à ne pas rater ce mois-ci, dans des galeries ou des petits lieux, toutes gratuites.

Jean-Emmanuel Denave | Lundi 10 janvier 2022

Cinq expos à voir à Lyon en janvier

Artisanat et art contemporain Drôle d’exposition à la Fondation Bullukian qui confronte des céramiques artisanales de l’atelier Gumri (maison de céramistes arméniens depuis le XVIe siècle) aux œuvres d’art contemporain de Natacha Lesueur et du duo artistique Bachelot & Caron. Natacha Lesueur est une photographe et plasticienne qui interroge l’identité et ses normes à travers d’étranges images où l’humain s’hybride à des matériaux inattendus (la nourriture notamment). Le duo Bachelot&Caron réalisent quant à eux des installations ou des sculptures, oscillant entre le fantastique et le grotesque. Natacha Lesueur, Bachelot & Caron, Céramiques de Gumri, Par-delà le vernis À la Fondation Bullukian jusqu’au 29 janvier Les foules de Ji Lingzi Née près de Shangai, formée en Chine et à Besançon, l’artiste Ji Lingzi réalise des œuvres sur le principe de l’accumulation et de la démultiplication. Elle expose à Lyon plusieurs créations (utilisant un grand no

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La valse des annulations et des reports recommence à Lyon

Covid-19 | Le retour en force du Covid a entraîné de nouvelles restrictions sanitaires, annoncées le lundi 27 décembre par le Premier ministre : spectacles assis, jauges limitées à 2000 personnes en intérieur, le tout au moins jusqu’au lundi 24 janvier... Les répercussions ont été rapides avec des salles fermées, des concerts annulés ou reportés : on fait le point sur l'impact sur les programmations à venir.

Sacha Pelordet | Mardi 4 janvier 2022

La valse des annulations et des reports recommence à Lyon

La Halle Tony-Garnier a déplacé tous ses évènements jusqu’au 24 janvier. Même chose du côté du Ninkasi Gerland où les annulations et reports se multiplient ; la programmation est maintenue dans les 22 autres établissements Ninkasi, avec un public assis. Au Transbordeur, presque toutes les dates sont annulées ou reportées jusqu'au 29 janvier. Au Kraspek Myzik, le festival Plug & Play est annulé : le café-concerts choisit de fermer son établissement tout janvier, une décision évidente pour un spot de 80 places où les concerts assis sont peu envisageables — et surtout, pas dans l’esprit du lieu. Le Sonic reste fermé du fait de son statut ERP de discothèque, même si il n’en est pas une. Les clubs et boîtes de nuits (Le Sucre, Terminal, Petit Salon...) n’ont pour le moment aucune nouvelle sur leur futur et une éventuelle date de réouverture. Halle Tony Garnier - Harry Potter à l’École de sorciers (7 janvier) : reporté au 16 mai 2022

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Ça virevolte à la tête des Biennales

Politique Culturelle | François Bordry, président des Biennales, a brutalement démissionné, mettant en cause la Métropole. Le vice-président à la Culture, Cédric Van Styvendael, réagit.

Sébastien Broquet | Mardi 4 janvier 2022

Ça virevolte à la tête des Biennales

Coup de tonnerre, ou coup d'épée dans l'eau ? Si certains, prompts à sauter sur l'énième polémique anti-écolo, ont bondi sur les propos virulents du désormais ex-président de la Biennale de la Danse (« La Métropole conduit une politique marquée par une absence totale de concertation avec les associations et les institutions chargées de mettre en œuvre l’action culturelle »), dans les faits, la démission de François Bordry ressemble plus à un règlement de comptes à retardement — l'homme devait initialement quitter son poste le 14 décembre dernier. Il n'en reste pas moins que, combiné aux autres sujets fâcheux reliant la culture et la Métropole de Lyon (la micro-révolte de Bruno Bernard pour ouvrir de force le Musée des Confluences avant de faire volte-face, Fagor-Brandt, l'Arena de Décines...) comme à la démission surprise de Dominique Hervieu, directrice de la Maison de la Danse, à force, ça fait tâche dans un bilan : les discordances rythment inexorablement le mandat de Bruno Bernard, côté Culture, comme dans d'autres domaines, éclipsant ses mesures phares et courageuses sur lesquelles il pourrait fédérer à gauche — la régie publique de l'eau ou l'encadrement des loyer

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La main passe au Musée Cinéma et Miniature de Lyon

ACTUS | Un “au revoir” XXS, à l’image de l’art minutieux qu’il pratique et de sa relative discrétion : c’est (...)

Vincent Raymond | Mardi 4 janvier 2022

La main passe au Musée Cinéma et Miniature de Lyon

Un “au revoir” XXS, à l’image de l’art minutieux qu’il pratique et de sa relative discrétion : c’est sur Facebook que Dan Ohlmann, le directeur du Musée Cinéma et Miniature de Lyon, a annoncé mi-décembre qu’il transmettait les rênes de sa création à Julien Dumont. Passé par l’École Émile-Cohl, ce trentenaire d’origine lyonnaise assure, depuis 2018, les fonctions de gérant, réalisateur et producteur au sein de la société genevoise Titan Films. C’est donc la seconde fois pour l’établissement de Dan Ohlmann que la providence est helvétique : en 2005, après la fermeture de son Palais de la Miniature rue Juiverie, la mécène suisse Gisela Oeri avait acquis la Maison des Avocats

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Fred Cavayé : « je me suis un peu auto-censuré pour ne pas tomber dans le plagiat »

Adieu Monsieur Haffmann | Après y avoir déjà présenté en première "Pour Elle" et "À bout portant", Fred Cavayé avait réservé l’exclusivité de son nouveau film "Adieu Monsieur Haffmann" au Festival de Sarlat. Bien lui en a pris : son drame se déroulant durant l’Occupation a remporté le Grand prix du public et le Prix d’interprétation pour Sara Giraudeau. Toujours prompt à parler fabrication, Cavayé raconte l’histoire de ce film dans l’Histoire. Rencontre sarladaise…

Vincent Raymond | Lundi 10 janvier 2022

Fred Cavayé : « je me suis un peu auto-censuré pour ne pas tomber dans le plagiat »

Qu’est-ce qui vous a amené à aborder ce sujet et cette époque ? Fred Cavayé : Beaucoup de choses : l’envie date de très longtemps. Le point de départ, c’est un roman de Michel Audiard, La nuit, le jour et toutes les autres nuits qui parle de la Libération et notamment des femmes qui se sont faites tondre. Les salauds sous l’Occupation, c’est un sujet qui avait été assez peu abordé. J’avais le souvenir de films comme Lacombe Lucien ou du formidable téléfilm Au bon beurre avec Roger Hanin. Alors quand Jean-Philippe Daguerre, l’auteur de la pièce Adieu Monsieur Haffmann m’a envoyé le texte, je n’ai pas voulu le lire (je préférais découvrir la pièce une fois montée), je m’en suis fait mon histoire avec le peu que j’en savais. Or sa pièce est ailleurs, pas sur sujet-là. Comme j’ai la chance d’avoir de bons producteurs et d’être ami avec Jean-Philippe Daguerre de longue date, je leur ai proposé de l'adapter d’une manière plus libre, en faisant dévier le personnage joué par Gilles Lellouche vers un côté très sombre. Ce n’est pas l’autopsie d’un salau

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Robert Guédiguian : « je refuse de monter dans une voiture s’il n’y a pas Otis Redding ! »

Cinéma | Robert Guédiguian explore les premières années de l’indépendance malienne en compagnie de la jeunesse révolutionnaire du pays, partageant son temps entre le socialisme en journée et le twist dans les maquis la nuit. Une évocation plus qu’une reconstitution dans une tragédie politique et sentimentale. Rencontre.

Vincent Raymond | Mardi 4 janvier 2022

Robert Guédiguian : « je refuse de monter dans une voiture s’il n’y a pas Otis Redding ! »

Au générique de Twist à Bamako, vous rendez hommage à une grande figure de l’indépendance culturelle africaine, Malick Sidibé. Il y a d’ailleurs en permanence à l’arrière-plan du film un personnage de photographe qui immortalise la vie de la jeunesse…Robert Guédiguian : Sidibé collait complètement à son époque. Il était jeune, joyeux, révolutionnaire ; il a filmé — lapsus [sourire] — photographié essentiellement la jeunesse de Bamako en liesse partout : au bord de la plage, dans les clubs qui étaient à tous les carrefours (c’était la fête de la musique dans tout Bamako tous les soirs). Il a cru en ça, c’était un personnage très intéressant et très libre. Et c’est de ses photos qu’est parti le film. Il y avait eu une exposition à la Fondation Cartier en 2017, et aussi de grands tir

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On a testé : un week-end enneigé à Lans-en-Vercors

ESCAPADES | Dès les premières grosses chutes de neige, l’appel de la montagne a été plus fort que nous. On s’est donc programmé un petit week-end dans le Vercors pour goûter aux joies des balades en raquettes, aux descentes de pistes de ski et aux festins de fromage fondu !

Article Partenaire | Jeudi 30 décembre 2021

On a testé : un week-end enneigé à Lans-en-Vercors

On voulait de la neige, on en a eu. Beaucoup même ! Voici le récit de notre périple riche en péripéties et en émotions. Jour 1 : fromage et nuit dans une ancienne école. _ 15h00_ On avait prévu de partir en fin d’après-midi, mais les chutes de neige massives annoncées pour la fin de journée, nous décident d’avancer notre départ. Notre petite troupe s’empresse donc de monter dans la voiture plus tôt que prévu pour partir à Lans-en-Vercors. Cette petite station du Vercors septentrional située à 1h30 de Lyon seulement est une super option pour partir à la montagne sans rouler trop longtemps. _16h00_ On est parti depuis une heure quand la neige fait son apparition sur le bord de la route. Elle se fait de plus en plus présente alors qu’on approche de notre destination. Tous les arbres sont blancs. Le paysage monochrome est déjà envoûtant. Les conditions s’annoncent parfaites pour un petit week-end hivernal.

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Stravinsky et Mahler au menu

Rentrée Classique | La musique dite savante ne s’arrête pas à Mahler ni même à Stravinsky (que nous serons heureux de réécouter cette année), et son cœur bat toujours aujourd’hui. Ce que nous rappellent notamment la Biennale des Musiques Exploratoires et la structure Superspectives.

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 4 janvier 2022

Stravinsky et Mahler au menu

Commençons par la fin et donc par ce que les salles de concert proposeront de plus contemporain à nos oreilles ! 2022 est notamment une année de la Biennale des Musiques Exploratoires (du 10 au 27 mars) avec quarante compositeurs contemporains et 17 créations mondiales à son programme. Elle se déroulera aussi bien au Sucre (Ryoji Ikeda) qu’aux Subs (Clément Vercelletto, Florentin Ginot) ou au Théâtre de la Renaissance à Oullins (Marc Monnet, Fernando Fiszbein…) et dans bien d’autres lieux encore… L’Auditorium participe à l’événement avec un week-end sur le thème "musique, espaces et architecture" (les 26 et 27 mars). On pourra y découvrir notamment plusieurs œuvres du compositeur Gérard Grisey (1946-1998). Gris

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2022, tous les âges de la danse contemporaine

Danse | L’année 2022 sera l’occasion de réviser ses classiques de la danse contemporaine : Maguy Marin, Jiří Kylián, Ohad Naharin, Pina Bausch… Et entre deux révisions, de découvrir aussi nombre de jeunes talents internationaux.

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 4 janvier 2022

2022, tous les âges de la danse contemporaine

L’année chorégraphique commence dans un grand souffle signé Mourad Merzouki. Avec sa nouvelle pièce Zephyr, la figure de proue du hip-hop français lance dix interprètes dans les turbulences d’un vent bien concret sur scène, avec lequel et contre lequel il s’agit de danser, sur une musique signée Armand Amar et au travers d'une scénographie riche en objets divers et étonnants (à la Maison de la Danse du 11 au 21 janvier). Des tourbillons qui se poursuivront avec le Ballet de Genève qui vient à Lyon danser une pièce d’Andonis Fondianakis, Paron, sur un concerto pour violon de Philip Glass, véritable vertige de mouvements calés sur le tempo accéléré de la musique (du 26 au 30 janvier à la Maison de la Danse). Le hip-hop fera son retour à la Maison de la Danse (du 23 au 26 mars) avec deux compagnies, dont une 100% féminine Femme fatale, et M

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Dix expositions à voir d’ici l’été

Arts | Notre sélection de dix événements dans les musées et les galeries de Lyon. On y croisera quelques figures connues (William Klein, Andy Warhol, Valère Novarina…) et surtout un grand nombre d’artistes français et internationaux méconnus à découvrir.

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 4 janvier 2022

Dix expositions à voir d’ici l’été

Klein d’œil Fêtant ses quarante ans, la galerie photo Le Réverbère prolonge sa très belle exposition collective actuelle (jusqu’au 29 janvier) où l’on peut voir ou revoir des images de tous les photographes de la galerie (Denis Roche, Bernard Plossu, Arièle Bonzon, Géraldine Lay…). Ensuite, au printemps, la galerie annonce une exposition très attendue consacrée au grand William Klein qui fêtera quant à lui ses… 96 ans ! L’exposition réunira une centaine d’images de Klein, balayant tous les aspects de son œuvre, de la street photography choc de ses débuts aux "contacts peints", œuvres plus plastiques. Klein + L’Atelier À la Galerie Le Réverbère du 12 mars au 30 juillet ELYX et Warhol Pionnier de l’art numérique en France, Yacine Aït Kaci a réalisé de nombreuses œuvres et installations immersives, floutant les frontières entre le réel et le virtuel. En 2011, son personnage ELYX (un petit bonhomme tout simple au large sourire) s

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"Tromperie" d'Arnaud Desplechin : quelques maux d’amour

Drame | Adaptation d’un roman de Philip Roth qui lui trottait depuis longtemps en tête, la tromperie de Desplechin est aussi un plaidoyer pro domo en faveur du droit de l’artiste à transmuter la vérité de son entourage dans ses œuvres. Quitte à confondre amours privées et fictions publiques.

Vincent Raymond | Mercredi 29 décembre 2021

Fin des années 1980. Écrivain à succès américain provisoirement exilé à Londres, Philip accueille dans le petit appartement où il travaille sa jeune maîtresse anglaise. Entre deux galipettes, ils parlent, ou plutôt elle parle et il l’écoute, prenant des notes comme il a l’habitude de le faire depuis toujours avec ses conquêtes. Le soir, il retrouve sa compagne officielle ou ses obligations mondaines, échangeant parfois avec ses anciennes liaisons, lesquelles ont toutes laissé une trace dans son œuvre. Et vitupère à l’envi contre l’antisémitisme systémique au Royaume-Uni… Film verbal plus que verbeux, resserré autour d’un couple (pas toujours le même, bien que l’homme demeure identique), Tromperie tranche dans la filmographie de Desplechin par sa relative linéarité puisqu’il accompagne un double processus : l’édification d’un amour et celui de l’œuvre codépendante. Certes, Roubaix, une lumière (2019) présentait déjà une structure narrative plus “disciplinée” qu’à l’ordinaire chez le cinéaste, mais c’était surtout parce qu’elle s’inscrivait dans un genre bien particu

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Jean-Paul Deniaud : « ça ne sert à rien de sauver la planète si on ne peut pas faire la fête »

ACTUS | Ancien rédacteur en chef de Trax Magazine, Jean-Paul Deniaud a récemment co-fondé Pioche!, un magazine en ligne et une newsletter dédiés aux nouveaux récits de l’écologie et à l’engagement du monde de la culture. Rencontre à quelques jours de sa venue à Hôtel 71.

Louise Grossen | Mardi 4 janvier 2022

Jean-Paul Deniaud : « ça ne sert à rien de sauver la planète si on ne peut pas faire la fête »

Pouvez-vous nous présenter le magazine Pioche! ? Jean-Paul Deniaud : Pioche! est né en juin dernier. Mais le projet a germé quand j'étais rédacteur en chef de Trax Magazine. J'avais déjà envie d'aller plus loin et de parler de musique électronique pour parler de la société. À la faveur du Covid et d’une réflexion avec mon ami Calixte de Procé, on a eu envie de porter ce journalisme-là en faisant un média dédié à l’écologie. Pour en parler de manière positive, dynamique, d’une façon qui soutienne les projets locaux, à la manière de ce que l’on faisait chez Trax pour des collectifs de musique et des artistes, mais cette fois-ci avec des acteurs de l'écologie. Pioche! appartient au journalisme de solution. Que répondre aux sceptiques qui reprochent à ce genre de récits une dimension utopique ? Il faudrait leur répondre que le journalisme de solution part avant tout d'un problème... C’est au contraire un journalisme à la fois très réaliste et pragmatique sur les enjeux de demain. C’est identifier les

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La compagnie Courir à la catastrophe s'offre une quinzaine aux Célestins

Théâtre | Deux reprises. Une création. Trois spectacles. Et quinze jours pour (re)découvrir la jeune et sagace compagnie lyonnaise Courir à la catastrophe, CALC pour les intimes.

Nadja Pobel | Mardi 4 janvier 2022

La compagnie Courir à la catastrophe s'offre une quinzaine aux Célestins

Il y a eu aux Clochards Célestes en février 2019 deux petits ovnis de théâtre traçant déjà les contours de la jeune compagnie Courir à la catastrophe, formée par les comédiennes Alice Vannier et Sacha Ribeiro à leur sortie de l’ENSATT, deux ans plus tôt. Il s’y dessinait une capacité à réfléchir et à débattre sur notre société en se plongeant dans La Misère du monde dirigée par Pierre Bourdieu (En réalités, lauréat du Prix Célest’1) et en faisant une introspection sèche de ce qu’individuellement nous sommes, nos attirances, nos intimités (5-4-3-2-1 j’existe). En plus de ces deux reprises, Sacha Ribeiro créera Œuvrer son cri. Ils seront cinq sur scène pour relater ce qu’est l’occupation d’un théâtre telle que le metteur en scène l’a vécue ici-même, aux Célestins, lors des manifestations contre la loi El Khomri. D’autres plus anciennes (Odéon-68…) y résonneront. Il ne s’agit pas d’un entre-soi

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"Licorice Pizza" de Paul Thomas Anderson : sweet seventies

Comédie dramatique | Deux jeunes gens que près de dix ans séparent apprennent à s’aimer, non sans peine. À la fois roman picaresque et d’apprentissage, une balade sur la carte américaine du tendre à l’aube des 70’s. Une carte postale datant de l’époque du pétrole illimité, des waterbeds et des cols pelle à tarte confiée à d’inattendues têtes d’affiche.

Vincent Raymond | Mardi 4 janvier 2022

San Fernando, L.A., 1973. À la fois lycéen, comédien et à l’affût de la moindre opportunité entrepreneuriale, le jeune Gary Valentine tombe sous le charme d’Alana, l’assistante du photographe de l’école. Le fait qu’elle ait la vingtaine ne l’arrêtant pas, l’ado culotté engage une opération de séduction qui ne laisse pas totalement insensible sa putative dulcinée. Chronique de leur histoire, entre hauts et bas… Ne vous attendez pas à découvrir dans ce film la recette (ni la moindre apparition) de la pizza à la réglisse promise par le titre ! Cette espèce de chimère culinaire, que les papilles peinent d’ailleurs à conceptualiser — quand bien même elles auraient tâté de l’improbable Hawaïenne — doit se comprendre comme l’équivalent alimentaire doux-amer de notre mariage entre la carpe et le lapin. Une sorte d’attelage improbable entre deux caractères davantage suscep

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Ce qui vous attend côté rap les prochaines semaines

Rap | Petit survol des concerts rap qui ont suscité notre attention, d'Orelsan à Casey.

Alpha Saliou Diallo | Mardi 4 janvier 2022

Ce qui vous attend côté rap les prochaines semaines

Jam Groove Une soirée animée par le multi-instrumentiste Yacha Berdah (soliste chez Ibrahim Maalouf) et le batteur / beatmaker Hugo Crost, tous deux auteurs de The Way — un excellent single hip-hop / jazz aux couleurs boom-bap. Cette jam est menée par des experts qui mettent du corps dans le mélange entre instruments et machines. Le genre de scène ouverte où les talents se croisent et des projets se dessinent. Au Hot Club mercredi 26 janvier Orelsan Il n’est plus à présenter, son nouvel album Civilisation ;et la série documentaire dédiée sur Amazon Prime (Montre jamais ça à personne) ont fait le taf de promo. Orelsan fait escale vendredi 28 janvier à la Halle Tony Garnier, du moins on l’espère, le début de tournée étant reporté à mai. À l'heure de notre bouclage, ce concert est maintenu. À la Halle Tony Garnier vendredi 28 jan

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Au Théâtre de la Croix-Rousse, Johanny Bert reprend son Processus

Théâtre | Après Hen et avant Une épopée, Johanny Bert présente à Lyon, au Théâtre de la Croix-Rousse auquel il est associé, sa mise en scène du Processus. Cette pièce d’une heure (...)

Nadja Pobel | Mardi 4 janvier 2022

Au Théâtre de la Croix-Rousse, Johanny Bert reprend son Processus

Après Hen et avant Une épopée, Johanny Bert présente à Lyon, au Théâtre de la Croix-Rousse auquel il est associé, sa mise en scène du Processus. Cette pièce d’une heure (présentée dans le studio) a été écrite par Catherine Verlaguet pour être jouée dans les lycées. Le sujet parfaitement mené – une ado de 15 ans tombe enceinte lors de son premier rapport et décide d’avorter – a tant touché les ados qu’ils ont demandé à ce que leurs parents puissent voir ce travail. Ce sera chose possible du jeudi 13 au samedi 15 janvier. Porté par la performance solo de la comédienne Juliette Allain, ce texte est à la fois juste et drôle, documenté et jamais moraliste et dit comment ce personnage décide avec courage d’arrêter le « processus » de ce qui n’est encore qu’un « dédoublement cellulaire ». L’enfant, c’est elle.

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"Street Food des Gones" : un livre de portraits et de recettes

Street Food | De bons artisans rencontrent des jeunes cuistots et paf !, ça fait de la cuisine qu’on mange avec les doigts. Et à la fin, un livre de portraits et de recettes, Street Food des Gones.

Adrien Simon | Mardi 4 janvier 2022

Lyon semble être devenue une place forte de la street food en France. Pour preuve, le Lyon Street Food Festival a encore accueilli cet automne quelques dizaines de milliers de visiteurs. Cela peut surprendre : manger en marchant n'est pas inscrit dans la tradition locale — un bouchon invite à s'attabler. Le récent succès de la street food doit donc être mis sur le compte de quelques acteurs qui s’échinent à rafraîchir la gastronomie d’entre Rhône et Saône. Parmi ceux-ci, La Food Factory et La Buvette Lyonnaise, « dénicheurs de tendances culinaires », qui se sont associées pour auto-éditer ce livre. Bouquin qui tente justement de faire exister une nourriture de rue à l’accent rhodanien, telle qu’elle est servie à Food Traboule : on pense au grec d’andouillette ou aux frites de quenelles du stand La Meunière. L’idée, c’est que la street

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Les ombres ondulatoires de Jean Bellorini au TNP

Théâtre | Dans Le Jeu des ombres, pensée pour la cour d’honneur du Festival d’Avignon 2020 annulé, Jean Bellorini, avec Valère Novarina et Monteverdi, embrasse en musique et en mots, le monde des morts, plus vivant qu’on ne le croit.

Nadja Pobel | Mardi 4 janvier 2022

Les ombres ondulatoires de Jean Bellorini au TNP

Au départ, il y a l’Orfeo de Monteverdi. Jean Bellorini, qui a toujours accordé une place primordiale à la musique dans ses créations, s’y intéresse tant qu’il l’a présentée à la basilique de Saint-Denis en 2017. Pourquoi Orphée, à qui est accordé de retrouver sa dulcinée Eurydice dans les ténèbres, ne peut s’empêcher de se retourner pour la voir et la perdre ainsi à jamais ? C’est une relecture de ce récit que le directeur du TNP a commandé à Valère Novarina, avec lequel il avait déjà cheminé en 2008 pour une Opérette imaginaire. Cet auteur, chantre du langage inventé, produit une langue aussi satellisée – non on ne comprend pas tout au Jeu des ombres et ce n’est pas nécessaire – que foncièrement terre-à-terre. Les parties du corps y sont nommées sans détour, l’homme est rendu à son espèce animale sans que cela ne le déprécie, bien au contraire — c’est une « bête qui parle » — car « il n’y a jamais eu personne dedans » nous dit un "enfant de la colère". « Le suicide ne sera admis qu’à titre rétrospectif » Neuf comédiens, sept musiciens et deux chanteurs sont ici réunis

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"Matrix Resurrections" de Lana Wachowski : puissance quatre

Science-Fiction | Vingt ans et des poussières après que les Wachowski ont anticipé le principe du métavers en extrapolant les babils d’Internet et les écrits de Philip K. Dick, Lana W. remet le couvert en solo pour un nouvel opus tenant à la fois du palimpseste, du reboot en version augmentée, du prolongement et de l’objet théorique semi-parodique. Une sorte de Matrix 4.0…

Vincent Raymond | Mardi 21 décembre 2021

Comme un air de déjà-vu… Un groupe de rebelles assiste à la tentative d’arrestation par la police et les Hommes en noir d’une amazone qui, naturellement, parviendra à leur échapper. Décor, angles de prises de vue, ambiance colorimétrique, dialogue… À quelques détails près, la séquence est identique à celle ouvrant Matrix (1999). Sauf qu’ici l’agent Smith et Morpheus sont plus jeunes, et que le second est un transfuge de la Matrice. Quant à Néo, il arbore à nouveau l’identité de Thomas Anderson, un créateur de jeux vidéo ayant jadis connu le succès en programmant la trilogie Matrix, sommé par la maison-mère de sa boîte — le studio Warner, authentique producteur de la franchise cinématographique — de fournir un quatrième épisode. Différence notable : il est envahi de pensées parasites et soigne ce qu’il pense être une schizophrénie galopante auprès de son analyste, lequel lui prescrit des pilules bleues… Turing point L’une des grandes forces de Matrix, premier du nom, était d’avoir induit une révolution dans le spectacle du film

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Bao Haus ouvre à Guillotière

Restaurant | Dans la rue Pasteur, à la Guillotière, vient d'ouvrir ce resto à bao. La brioche vapeur, star de la street food asiatique, s’y présente en petit sandwich et se mange à table. 

Adrien Simon | Mardi 4 janvier 2022

Bao Haus ouvre à Guillotière

Des néons rouges dessinent Bao Haus sur cette nouvelle devanture de la Guillotière. L’intérieur, habité de fausses fougères au plafond, accueille derrière le comptoir-cuisine Loric Broutin, l’ancien cuistot de Same Same Street Food à La Commune. Ce dernier « a fermé après le premier confinement » comme le raconte Alexandre Julia, son associé. « On a donc eu le temps de maturer le projet, trouver ce local et le rénover entièrement nous-mêmes ». Sauf le petit coin dont s’est occupé un taggueur anonyme... Comme son nom le laisse deviner, le Bao Haus sert des pains briochés cuits à la vapeur, pâles, doux et douillets qui, pliés, acceptent six différentes garnitures : entre autres, du poulet frit, un tentacule d’encornet grillé ou un beignet de cabillaud, arrosés de sauces maison (okonomi, persillade ou cheddar).

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Minnà, la seconde adresse d’Unico

Pâtisserie | L’un des meilleurs glaciers de la ville — Unico — s’étend, à deux pas des Terreaux, avec Minnà. Une extension qui sent le gâteau.

Adrien Simon | Mardi 4 janvier 2022

Minnà, la seconde adresse d’Unico

Les clients d’Unico, glacier "responsable" des Pentes, réclamaient des pâtisseries non givrées. Leur vœu est exaucé avec cette nouvelle échoppe, Minnà. Qui respecte les mêmes codes : 100% maison, toujours de saison. Pour le dire autrement : pas de charlotte aux fraises en ce début d’hiver, mais une tarte bourdaloue, avec des poires cueillies pas bien loin. Pour réaliser ce projet, Unico s’est associé à un duo de femmes. La première, c'est Marcela Acquarone Quintana, venue du Paraguay se former à l’Institut Paul Bocuse. La seconde, Renata De Araujo Mazzoni, qui tint l’épicerie Trois Petits Pois, dans le 7e : « mon rôle, ici, ce sera d’aller chercher de nouveaux fournisseurs, petits producteurs, idéalement bio. Pour les fruits de nos tartes, mais aussi pour garnir les focaccia et les pão de queijo [sortes de gougères, mais brésiliennes comme Renata]. »

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Mathieu Rochet signe une saison 2 californienne de Lost in Transplanta

Série | Rencontre avec Mathieu Rochet qui, après avoir mis du baume sur notre année 2019 grâce à sa série Lost In Traplanta, s'apprête à revenir avec une saison 2 basée en Californie que nous avons visionnée en avant-première.

Alpha Saliou Diallo | Mardi 4 janvier 2022

Mathieu Rochet signe une saison 2 californienne de Lost in Transplanta

Mathieu Rochet, l’homme aux mille anecdotes et tout autant d’initiatives, co-fondateur de Gasface le média que les hip-hop heads de Lyon et de ses environs connaissent par cœur, avait rendu la période fin 2019/début 2020 plus douce avec sa série Lost In Traplanta. co-produite par Arte. Une première saison se passant à Atlanta qui a raflé honneurs et distinctions, alors qu'une seconde est en gestation, voyant les choses en plus grand et prenant place en Californie. Ce nouveau trip, nous avons eu l'honneur de le voir en avant-première et on peut succinctement le présenter en évitant tout spoiler... Hoodie rouge sous son imper, Larry s’était donné pour mission de reformer Outkast dans la saison 1. Il part désormais dans la saison 2 à la recherche de Detox, l’album jamais sorti de Dr Dre qui est une véritable légende urbaine. Le concept reste le même : un fil d’ariane, prétexte à la découverte d’une place forte du hip-

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Ce que vous allez voir en salle en 2022

Rentrée cinéma | Sauf impondérables ou nouveau variant — touchons du bois — les sorties devraient reprendre une cadence "à peu près" normale dans les salles. Petit tour d’horizon de ce qui nous attend dans les premiers mois de 2022…

Vincent Raymond | Mardi 4 janvier 2022

Ce que vous allez voir en salle en 2022

Vous leur échapperez difficilement Les films MCU ou DC ? Oui, mais pas que. Elsa Zylberstein, Gérard Depardieu, Alban Ivanov, Laetitia Dosch, Rebecca Marder ou Pio Marmaï seront chacun à l’affiche d’au moins trois ou quatre films ce premier semestre : entre l’embouteillage de ceux non sortis en 2020 et 2021 et la boulimie de tournages de certains, on arrive à cette illusion de surprésence. Donc, pas de panique… Vus et à voir Un monde de Laura Wandel (26 janvier) : un choc absolu. Interprété par deux enfants prodigieux de vérité, ce film portant sur la mécanique pernicieuse du harcèlement scolaire est une merveille de délicatesse et la future référence sur le sujet. Une jeune fille qui va bien, premier long-métrage réalisé par Sandrine Kiberlain (26 janvier), narrant le destin d’une apprentie comédienne juive en 1942, avec en toile de fond l’obscurcissement progressif de son présent… et de son avenir. Sobre et subtil.

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Les films à voir à Lyon du mercredi 5 janvier au mardi 18 janvier 2022

En salles | Indispensables ★★★★☆ Twist à Bamako Juste après l’indépendance malienne, un responsable révolutionnaire chargé de (...)

Vincent Raymond | Mardi 4 janvier 2022

Les films à voir à Lyon du mercredi 5 janvier au mardi 18 janvier 2022

Indispensables ★★★★☆ Twist à Bamako Juste après l’indépendance malienne, un responsable révolutionnaire chargé de porter la bonne parole socialiste dans les les villages bambara s’éprend d’une jeune femme de son âge mariée de force. La romance va se heurter à la fatalité… Loin de sa géographie coutumière, Guédiguian tourne pourtant au plus près de son histoire et de sa jeunesse : dans un décor où les lendemains chantent et dansent sur les tubes des yéyés, avant de déchanter entre le marteau des idéologues et le pragmatisme de la réalité. Servi par une distribution impeccable, ce portrait de groupe sur fond de décolonialisme rappelant le Lumumba de Raoul Peck (2000), montre (avec la même indignation que Jean Ferrat dans Le Bilan) comment le pouvoir peut hélas flétrir un idéal… Un film de Robert Guédiguian (Fr-Can-Sén, 2h) avec Alicia Da Luz Gomes, Stéphane Bak, Issaka Sawadogo… (sortie le 5 ja

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Dans les salles du GRAC, il était une fois… des révolutions

Patrimoine | La fortune sourit aux audacieux, prétend un proverbe. Il faut toutefois nuancer en art, et notamment au cinéma, où le fait d’oser ne délivre pas de sauf-conduit automatique pour la richesse. Reste la postérité : sans les devanciers, pas d’évolution ni de révolution possibles. C’est ce que nous rappelle ce nouveau cycle Ciné-Collection.  

Vincent Raymond | Mardi 4 janvier 2022

Dans les salles du GRAC, il était une fois… des révolutions

En janvier, les salles du réseau GRAC ont plus que jamais bonne mémoire, rappelant à la nôtre quatre films dont l’influence sur le 7e Art n’est pas près de s’éteindre. Quatre jalons internationaux prouvant l’universalité du langage cinématographique et la complémentarité des formes ; un carré de chefs-d’œuvre (osons le mot) contaminant encore et toujours les images contemporaines. De Rome à Cuba Premier mouvement du cycle, Rome, ville ouverte (1945) pose un regard neuf à mi-chemin entre la fiction et la reconstitution documentée sur l’Histoire en train de s’écrire, permettant à Rossellini d’inventer un genre : le néo-réalisme dans les décombres fumants de la Seconde Guerre mondiale. Nul besoin de rechercher la vérité : elle sourd des décors, terriblement authentiq

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Charlotte Gainsbourg, Sandrine Kiberlain et Fanny Ardant viennent présenter leurs films à Lyon en janvier

Avant-premières | Dopée en fin d’année par une morsure d’araignée, les cinémas repartent d’un bon pied en multipliant les (...)

Vincent Raymond | Mardi 4 janvier 2022

Charlotte Gainsbourg, Sandrine Kiberlain et Fanny Ardant viennent présenter leurs films à Lyon en janvier

Dopée en fin d’année par une morsure d’araignée, les cinémas repartent d’un bon pied en multipliant les avant-premières en présence d’équipes de films. Cette première quinzaine lyonnaise est marquée par la visite de Philippe de Chauveron, Noom Diawara, Émilie Caen et Frédéric Chau pour Qu’est-ce qu’on a tous fait au bon Dieu ? (mercredi 5 janvier à 20h30 à l’UGC Part-Dieu et 21h au Pathé Bellecour), troisième volet d’une série qu’on ne présente plus. Mais aussi celle de Sandrine Kiberlain et de Rebecca Marder, respectivement réalisatrice et comédienne du drame historique Une jeune fille qui va bien (le jeudi 6 janvier au Pathé Bellecour à 20

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Au musée urbain Tony Garnier, Trente Glorieuses, et moi, et moi, et moi

Histoire | Allant à rebours des expos qui réduisent les panneaux de textes au minimum, le musée urbain Tony Garnier est un livre ouvert pour aborder les Trente Glorieuses sans jamais oublier d’illustrer son propos avec une somme foisonnante d’objets ultra légendaires.

Nadja Pobel | Mardi 4 janvier 2022

Au musée urbain Tony Garnier, Trente Glorieuses, et moi, et moi, et moi

Embrassant à la fois le XXe siècle qui a vu naître la Cité urbaine Tony Garnier dans laquelle il se trouve et le sujet inépuisable du mode de vie des Français, le musée niché dans le 8e arrondissement étudie les bouleversements sociétaux et politiques qui ont accompagné les Français entre 1944 et 1974 . Cette période nommée ainsi a posteriori quand les chocs pétroliers freinent l’élan progressiste et consumériste par l’économiste Jean Fourastié en 1979, a commencé avec le Conseil National de la Résistance qui appelait, dans l’immédiat-après-guerre, à cette formule dévoyée par Emmanuel Macron en pleine première vague du Covid, des « Jours heureux ». Il fallait à la fois s’occuper de chasser l’occupant, juger les collaborateurs et inventer l’avenir par la nationalisation des entreprises, d’énergie notamment, une politique de natalité très développée et une nécessité de construire des logements. C’est grâce au système D (d'anciennes scénographies d’expositions précédentes recyclées) et à travers une vaste campagne de collecte lancée par le musée que cette expo se décline. Ainsi, un landau et

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Sept seuls-en-scène pour s’esclaffer ce semestre

Humour | Humour saignant, tendre ou givré, à chacun sa recette. Voici sept humoristes qui sauront vous régaler dans les prochains mois.

Louise Grossen | Mardi 4 janvier 2022

Sept seuls-en-scène pour s’esclaffer ce semestre

Élodie Arnould, Future grande ? Nœud dans les cheveux et veste à paillettes forment l’attirail de cette petite brunette géminée d’une pile électrique. Le quatrième mur, ce n’est pas son truc, à Élodie Arnould. Son propos ? Un passage à la vie d’adulte — et de femme — difficile, semble-t-il. L’humoriste au visage ultra expressif et au capital sympathie indéniable partage ses appréhensions du « monde des grands ». Pourtant, c’est une femme et mère bien accomplies qui s’adresse à nous avec autodérision (sur sa taille, son accouchement, ses relations…). Un spectacle tendre et pétillant conviant même chant et danse. Au Radiant le mardi 18 janvier Noémie Delattre, Féministe pour hommes L’humoriste (actrice, dramaturge, metteuse en scène, essayiste) à la langue acérée présente Féministe pour hommes. Entre cabaret burlesque, tribune, stand-up et lettre ouverte, Noémie de Lattre parle des hommes et des femmes, aux hommes et aux femmes, dans un registre à part, sous

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Piers Faccini à l'Opéra : vertiges de la chute

Folk | Depuis l'automne, Piers Faccini et ses invités sont à l'honneur à l'Opéra Underground. Avant de recevoir Blick Bassy, il convie le percussionniste Karim Ziad, le musicien gnaoui Mehdi Nassouli et le quatuor de chambre Emana à revenir avec lui, sur la grande scène de l'Opéra, autour des questionnements de son album Shapes of the Fall.

Stéphane Duchêne | Mardi 4 janvier 2022

Piers Faccini à l'Opéra : vertiges de la chute

On voit tous les jours les formes de la chute, sous forme d'inondations dantesques, d'incendies de forêt d'ampleur biblique, de tempêtes de l'apocalypse, de tornades à vous retourner le Kansas façon magicien d'Oz. Elles sont les éclaireuses de la chute finale. C'est un peu à elles que Piers Faccini a souhaité donner corps, indirectement, sur son dernier album, justement baptisé Shapes of the Fall. Chute physique mais aussi morale puisque Faccini y dresse le constat, pas nouveau mais compliqué à imprimer pour le commun des mortels – et peut-être l'avertissement sur un titre comme Foghorn Calling, où il sonne la corne de brume – de la chute qui vient, celle de notre civilisation, du monde, bref de tout ce qui part à vau-l'eau sur cette planète, à commencer donc par le climat, mère de toutes les crises à venir. Lui qui a toujours multiplié et invité aux voyages, y compris immobiles et toujours horizontaux, ces dernières années depuis ses chères Cévennes d'adoption, nous offre le vertige d'un voyage vertical. Et plutôt de haut en bas, on l'aura co

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Les 20 concerts qui feront le printemps

Bons Plans | Avec le grand retour des internationaux et un nombre invraisemblable de reports, le printemps 2022 déborde de concerts prometteurs et/ou attendus. Revue d'effectifs forcément très sélective et un peu subjective.

Stéphane Duchêne | Mardi 4 janvier 2022

Les 20 concerts qui feront le printemps

Johnny Mafia Sens – c'est dans l'Yonne – n'est pas à proprement parler connue pour être la capitale du punk – ça se saurait, ou alors on a sauté quelques pages du Dictionnaire du rock. Et pourtant, pourtant, Johnny Mafia pourrait avoir tendance à nous prouver le contraire le temps de quelques saillies de deux minutes douche comprise, de quelques refrains expédiés comme une envie de pisser. Car il y a chez ces quatre gars rencontrés au lycée une certaine facilité à trousser des tubes pour mieux les détrousser ensuite. Sens dessus dessous, en quelque sorte. Au Périscope le vendredi 14 janvier Big Thief En 2019, Big Thief avait retourné le petit monde indie-rock avec pas moins de deux albums, Two Hands et U.F.O.F. qui avaient gentiment trusté les bilans de fin d'année. Dans la foulée, en février 2020, le groupe d'Arianne Lenker était mont

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Festivals littéraires : le retour des classiques

Littérature | S'il faut être prudent avec la recrudescence des cas de Covid, il est prévu que cette année, les grands raouts littéraires se tiennent de manière classique – comme on les aime. Avec, pour certains, des pré-programmations croustillantes.

Stéphane Duchêne | Mardi 4 janvier 2022

Festivals littéraires : le retour des classiques

Parilly est ouvert Retour à l'Hippodrome de Parilly pour la Fête du Livre de Bron qui va renouer avec les tables rondes et les rencontres en présentiel, selon l'expression consacrée par le management. Avec cette année, un nouveau thème fort qui prend appui sur l'actualité et les enjeux du moment – l'écologie, le féminisme, la violence sociale, la liberté, l'utopie, l'identité – où la menace et le principe de précaution sont rois : courir le risque. Avec l'idée que la littérature est peut-être l'un des derniers bastions du risque assumé. Comme chaque année, on y retrouvera le meilleur des auteurs des rentrées de septembre et janvier, essentiellement nationales, mais toujours avec une petite pointe d'international, entre écrivains confirmés et voix émergentes, auteurs et illustrateurs jeunesse et une large part laissée aux sciences sociales. La programmation n'est pas connue mais on peut prendre rendez-vous pour l'ouverture du 11 mars, le festival commençant traditionnellement par la remise du Prix Summer décerné par les lecteurs des bibliothèques et médiathèques de la région. Un la

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Les théâtres soignent leur jeune public

Famille | Les grands théâtres se lancent à leur tour dans la programmation pour le jeune public, avec quelques pépites à la clef.

Nadja Pobel | Mardi 4 janvier 2022

Les théâtres soignent leur jeune public

Les grandes salles soignent les petits, tels les Célestins proposant en février Le Voyage de Gulliver par Christian Hecq et Valérie Lesort, qui sont à l’origine du beau 20 000 lieues sous les mers pour les enfants mais d’une affreuse Mouche pour les grands. Pour les 8 ans et plus, le feuilleton intrigant de Johanny Bert, Une épopée, sera joué en juin au Théâtre de la Croix-Rousse de 10h à 16h, avec de longues pauses. On attend, au même endroit en mars, Ce que vit le rhinocéros dans lequel les animaux du zoo de Buchenwald prennent la parole grâce à l’auteur Jens Raschke et aux metteurs en scène Pauline Hercule et Pierre Germain. À Oullins, au Théâtre de la Renaissance, le roman monstre d’Albert Cohen (qui comprend Belle du Seigneur) est adapté en trois heures avec une dextérité déconcertante par Olivier Borle, au moins dans la partie Mangeclous q

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Tout là-haut dans le Rhône, le Mont Saint-Rigaud

Rhône | Et si on allait sur le toit du Rhône ? Le Mont Saint-Rigaud culmine à mille mètres et des poussières et, parce qu’il est un peu à l’écart de la route des vins, n’est pas aussi connu que le Mont Brouilly voisin. Balade au milieu des sapins dans ce Haut-Beaujolais et à Beaujeu.

Nadja Pobel | Mardi 4 janvier 2022

Tout là-haut dans le Rhône, le Mont Saint-Rigaud

Loin des rallyes découverte en 2CV et du road book de la route des vins (douze appellations) avec cabriolet sur fond de vignes que nous vante l’office du tourisme, prenons le temps de ralentir, sans bling bling et souvenirs instagrammables. Au nord-ouest du département du (nouveau) Rhône, aux confins de la Loire et de la Saône-et-Loire, aux portes du Charolais-Brionnais, se dresse le Mont Saint-Rigaud dans un massif du Beaujolais labellisé Geopark par l’UNESCO, reconnaissant ainsi une des géologies « les plus riches et complexes de France » forgée depuis près de 500 millions d’années et mélangeant des pierres dorées, rouges, vertes, blanches, grises ou noires correspondant au granité, schiste, calcaire et argile des vignes. Seuls sept parcs sont ainsi distingués par l’UNESCO en France. Le Mont Saint-Rigaud 1009 m, 1012 m, les chiffres diffèrent de quelques centimètres pour mesurer ce mont de schiste, coiffé de roches volcaniques, qui incontestablement est le plus haut de ce petit département rhodanien. Il y a fort fort longtemps, il faisait partie d’une chaîne de montagnes aussi hautes que celle des Alpes. Et ce

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Une programmation théâtrale riche en découvertes

La saison à venir | Après une première moitié de saison d’une densité inédite, les théâtres attaquent 2022 sans baisser de rythme. Les six mois à venir seront riches comme rarement de découvertes et de grandes figures pour se clore sur la venue d’Ariane Mnouchkine.

Nadja Pobel | Mardi 4 janvier 2022

Une programmation théâtrale riche en découvertes

Comment suivre ? La cadence n’a jamais été aussi effrénée en terme de programmation. Les Célestins l’emportent haut la main en nombre de propositions quand le TNP a choisi les longues séries qui laissent le temps du bouche-à-oreille s’installer. Des deux côtés, un public présent en dents de scie, qui a progressivement retrouvé le chemin des salles malgré une baisse d’environ 30% de la fréquentation. Les réservations sont encore très basses pour janvier, mais on a pu observer, ces derniers mois, une hausse des ventes en dernière minute. Des artistes internationaux majeurs ou très reconnus seront là pour la rentrée : Katie Mitchell, Christophe Marthaler, Tiago Rodrigues (qui deviendra directeur du Festival d’Avignon en septembre prochain), Anne-Cécile Vandalem dans un théâtre des Célestins qui n’a rien d’un théâtre municipal mais tant d’un CDN (en dehors des moyens de création), l’immense et indispensable Milo Rau avec Familie (au Point du jour, en janvier), le Raoul Collectif au Théâtre de la Croix-Rousse. Le moment

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Récit : quand une compagnie venue du Chili affronte les tourments de la crise sanitaire pour jouer en France

Théâtre | Fin octobre, le festival Sens Interdits a mis le Chili sous nos pieds, celui de la communauté mapuche que la metteuse en scène Paula Gonzalez Seguel défend ardemment. Mais relier ces deux bouts de monde en pleine crise sanitaire n’a pas été une sinécure. Récit d’aventures.

Nadja Pobel | Jeudi 16 décembre 2021

Récit : quand une compagnie venue du Chili affronte les tourments de la crise sanitaire pour jouer en France

Le 19 décembre, les Chiliens voteront pour leur deuxième tour d’élection. Ils auront le choix entre un homme de gauche, Gabriel Boric, et José Antonio Kast, candidat d’extrême-droite, admirateur de Pinochet, arrivé en tête au premier tour. Paula Gonzalez Seguel ira aux urnes, comme les membres de sa troupe. La metteuse en scène, autrice et militante vient d’achever une tournée française avec son spectacle magnifique, Trewa, État-Nation où le spectre de la trahison, assorti parfois d’un concert avec le groupe Ul Kimvn, "un chant pour la sagesse" à tomber à la renverse de douceur et de cris (au sens figuré). Ce parcours a été initié par le festival Sens interdits et son directeur-fondateur, Patrick Penot. Trewa ce sont dix acteurs sur le plateau et une flopée de musiciens pour dire, sur plusieurs générations, ce qu’a été le supplice de la communauté mapuche, peuple autochtone chilien dont les terres ont été colonisées à la fin du XIX

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Opéra de Lyon : l'ancien directeur dépensier et les tutelles absentes

Politique Culturelle | Ce rapport était attendu. Une partie de la ville bruissait de rumeurs à son sujet, suite aux révélations de Médiacités, qui avait dévoilé en mai 2017 les largesses que s'octroyait Serge Dorny, alors directeur, avec ses notes de frais. Il est arrivé, il fait 78 pages et sans surprise, il est cinglant : nous parlons du rapport d'observations de la Chambre Régionale des Comptes concernant le fonctionnement de l'Opéra National de Lyon et couvrant la période allant de 2010 à 2019.

Sébastien Broquet | Mardi 14 décembre 2021

Opéra de Lyon : l'ancien directeur dépensier et les tutelles absentes

Élu “Meilleure Maison d'Opéra de l'année 2017" deux jours avant les révélations de Médiacités, l'Opéra de Lyon doit beaucoup à Serge Dorny : une reconnaissance mondiale, des créations acclamées — y compris avec des personnalités non issues du sérail que l'ancien directeur aimait convaincre, tels Régis Debray en 2016 ou Wajdi Mouawad —, un public qui s'est diversifié largement au-delà des idées reçues et plus si élitiste qu'autrefois, et bien sûr cet Opéra Underground d'abord confié à Oliver Conan puis à Richard Robert pour servir de laboratoire aux musiques de

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La Ligne Vertuose, menuiserie stylée au service de l’inclusion sociale

Menuiserie | Faire fabriquer du mobilier stylé à des jeunes éloignés de l’emploi, à partir de chutes de bois inexploitables. En échange de leur travail, ces menuisiers en herbe bénéficient de subventions pour financer la formation de leur choix. Telle est la mission de La Ligne Vertuose depuis 2018.

Louise Grossen | Mercredi 15 décembre 2021

La Ligne Vertuose, menuiserie stylée au service de l’inclusion sociale

C’est l’histoire d’un designer, d’un menuisier, et d’un consultant en transformation des organisations qui ont fusionné leurs savoirs-faire pour les ériger en un projet à vocation sociale et sociétale. À l’occasion d’une visite des Ateliers Garnier de son ami Thierry Rueda, Guillaume Bourdon, le designer, s’est interrogé sur l’utilisation des chutes de panneaux de bois, qui représentent 25% de pertes de matériaux sur les chantiers. L’idée de réutiliser cette matière pour lui donner une seconde vie émerge alors. Laurent Pillot, consultant chez Ergon’Homme et son associé Guillaume Bourdon développent une gamme complète de mobilier contemporain conçue à partir de ces chutes : table, luminaire, bureaux, étagères… Si le cœur de métier de La Ligne Vertuose reste la menuiserie à travers l’upcycling, son rôle repose avant tout sur sa dimension humaine et sociale. Le but de l’association est de proposer à des profils éloignés de l’emploi mais animés par un projet professionnel de les aider à

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Helena Hauff et DJ Harvey seront les curateurs de Nuits sonores

Festival | On connaît les quatre curateurs de Nuits sonores, qui officieront cette fois non pour les Days comme les années (...)

Sébastien Broquet | Lundi 13 décembre 2021

Helena Hauff et DJ Harvey seront les curateurs de Nuits sonores

On connaît les quatre curateurs de Nuits sonores, qui officieront cette fois non pour les Days comme les années précédentes, mais pour les nuits puisque les programmes du festival de musiques élecroniques ont été inversés : ainsi, à Fagor-Brandt se dérouleront les sets et concerts en journées, tandis que les festivités nocturnes prendront place à La Sucrière et au Sucre. Du côté de Fagor-Brandt, l'équipe du festival explique la nouvelle direction prise : « ces quatre Days du mercredi au samedi seront l’occasion de repenser une nouvelle fois l'implantation du site, de réinventer des parcours autour de trois scènes aux identités marquées : concert et live pour la principale, performances hybrides et vidéo à 360° pour une autre, et enfin un soundsystem en guise de dancefloor urbain. » À Confluence, à l'inverse, « A day with... deviendra pour l’occasion le programme A night with... ». Autre

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