30 ans de danse maison

Jean-Emmanuel Denave | Jeudi 3 juin 2010

Photo : Christian Ganet


Danse / Le 17 juin 1980 s'ouvrait à la Croix-Rousse la première salle de spectacle française entièrement consacrée à la danse, avec à sa tête un jeune journaliste de 33 ans, Guy Darmet. L'idée d'une maison de la danse avait été lancée trois ans auparavant par un enseignant, Lucien mars, et plusieurs chorégraphes lyonnais : Michel Hallet-Eghayan, Marie Zighera, Claude Decaillot et Hugo Verrechia. Depuis, l'institution s'est installée dans le Théâtre du 8e (en 1992) et, surtout, n'a cessé de voir s'accroître le nombre de ses abonnés (plus de 15 000 encore cette saison) et de spectateurs en général. Avec la Maison de la Danse, avec la Biennale, un public est né à Lyon pour la danse contemporaine, ce qui, après tout, n'était pas gagné d'avance. Ces trente ans d'existence seront fêté en deux temps et bien des mouvements, avec tout d'abord la reprise de Blue Lady de Carolyn Carlson. Cette pièce phare de la danse du XXe siècle, créée en 1983, a été transmise par la chorégraphe à son compatriote finlandais Tero Saarinen en 2008. C'est donc un homme qui reprend ce solo pourtant si féminin (et qui évoque jusqu'à l'enfantement), baigné de la musique allègre de René Aubry et enveloppé de moult robes et tissus virevoltant. Il y parvient de manière bluffante, faisant revivre toute la palette des émotions de la pièce... La Maison de la Danse propose ensuite un grand pique-nique chorégraphié sur la pelouse du Parc de Gerland avec des ateliers de danse (hip-hop, classique, danse contact...) et plusieurs danses collectives. Jean-Emmanuel DenaveLes 30 ans de la Maison de la Danse :
Blue Lady revisited de Carolyn Carlson, du 15 au 18 juin
Grand pique-nique chorégraphié, au Parc de Gerland (Lyon 7e) samedi 19 juin de 10h à 16h.

entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter

Lyon : les Ateliers de la Danse seront adossés au groupe scolaire Kennedy

Danse | L'opposition a grincé après l'annonce de l'abandon du projet d'Ateliers de le Danse dans l'ancien Musée Guimet. Ateliers qui seront relocalisés dans le 8e, sur le site du groupe scolaire Kennedy, tout proche de la Maison de la Danse. Une décision qui impacte par ricochet l'avenir du Musée Guimet mais aussi de l'ancienne ENSBA.

Sébastien Broquet | Mardi 20 octobre 2020

Lyon : les Ateliers de la Danse seront adossés au groupe scolaire Kennedy

L'annonce a bousculé et montré que les Verts et leurs alliés n'hésiteraient pas à aller à l'encontre des habitudes prises sous le règne Collomb et que les caciques de la culture lyonnaise devraient remettre leur trône en jeu : ainsi Dominique Hervieu, directrice de la Maison de la Danse, maîtresse de cérémonie de la Biennale de la Danse, l'incontournable pivot de tout ce qui touche à l'art chorégraphique dans la cité — et ce, avec un talent indéniable. Mais la voici challengée, de nouveau : son projet de Maison de la Danse à Confluence avait déjà été retoqué — non pas par les politiques locaux emmenés alors par Georges Képénékian et Gérard Collomb, qui défendaient le projet, puisque c'est le Ministère de la Culture qui avait refusé de suivre financièrement comme nous l'avait expliqué en juin dernier Georges Képénékian pendant la campagne élector

Continuer à lire

La saison danse 2016-2017 en un clin d'oeil

La Saison de la Danse | Même si les jeunes chorégraphes ont encore du mal à se faire une place à l'ombre de leurs aînés, la saison danse 2016-2017 s'annonce ouverte, riche et diverse. La fraîcheur des idées n'y sera pas forcément fonction de l'âge du capitaine...

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 6 septembre 2016

La saison danse 2016-2017 en un clin d'oeil

Directrice de la Maison de la Danse et de la Biennale de la Danse, Dominique Hervieu répète à l'envi et avec courage en ces temps de budgets culturels en berne, sa volonté d'accompagner et de stimuler la création chorégraphique. Un nouveau lieu est en cours d'élaboration et de réfection dans l'enceinte de l'ancien Musée Guimet... Reste qu'en jetant un regard rapide sur sa programmation et sur celles de ses confrères, on ne peut s'empêcher d'avoir un sentiment de déjà vu, voire de réchauffé. C'est par exemple "l'archipel" de la Maison de la Danse consacré à Angelin Preljocaj, qui depuis plusieurs années se consacre davantage à l'esthétisme clinquant qu'à l'innovation. C'est la compagnie japonaise Sankai Juku qui viendra fêter ses quarante d'ans d'existence à la Maison de la Danse, alors qu'elle n'est plus que l'ombre de l'ombre d'elle-même, et plombe ce genre fascinant qu'est le

Continuer à lire

«Montrer qu'il reste de l'espoir» - Interview d'Abou Lagraa

SCENES | À la Maison de la danse, Abou Lagraa s’inspire pour sa nouvelle création du fragment le moins religieux du plus pieux des livres, et le fait entrer en vibration avec le temps contemporain. Un sacré défi.

Vincent Raymond | Mardi 8 septembre 2015

«Montrer qu'il reste de l'espoir» - Interview d'Abou Lagraa

Vous ouvrez votre résidence et la saison de la Maison de la Danse avec Le Cantique des Cantiques, une création sous le signe du double — plus dans le sens de "conjugaison"» que de "dualité"… Abou Lagraa : C’est vrai. D’autant que je suis en co-création avec Mikaël Serre. C’est d’ailleurs la première fois que je travaille avec un metteur en scène : je ne pouvais pas ne pas travailler avec des comédiens et un metteur en scène autour d’un si beau poème, vieux de 2300 ans. On est dans une union parfaite sur scène : une danse de sensualité, de fluidité — très esthétique parce que j’aime cela — et des comédiens, tous ensemble autour d’un fabuleux texte métaphorique. Car si l’on regarde derrière Le Cantique…, il est question de liberté, de féminité, de l’homme qui a peur de la femme, de l’amour, du couple… Nous avons poussé un peu plus loin en parlant de l’amour en général, pour construire quelque chose d’accessible, de non élitiste. Ce texte est une parade amoureuse et rythmée, qui porte en lui des mouvements. Était-il évident de déduire des phrases chorégraphiques de ses phrases poétiques ?

Continuer à lire

La saison 2015/2016 de la Maison de la danse

ACTUS | De New York à Séoul, du conte philosophique à la relecture de ghetto movie, de la rumba au baroque : à la rentrée, la volonté de Dominique Hervieu de présenter la danse sous ses formes les plus variées ne faiblira pas. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Lundi 27 avril 2015

La saison 2015/2016 de la Maison de la danse

Heureux soient ceux qui ont manqué l'arrivée de Maguy Marin à Ramdam, elle sera à l'honneur du prochain "Archipel" de la Maison de la danse. Succédant à Découflé, elle reprendra son chef-d’œuvre May B et Bit, sa création pour la Biennale 2014 (fin février début mars), ainsi que Singspiele, dernier spectacle co-écrit avec David Mambouch qu'elle présente justement à Ramdam cette semaine (mi-mars, au TNP). La saison 2015/2016 de la Maison de la danse sera marquée par trois autres temps forts. D'abord, un mois (novembre) de festivités autour de New York. Jean Lacornerie et les Percussions Claviers de Lyon y reprendront leur remarquable version de la comédie musicale téléphonique Bells Are Ringing, tandis que le CNDC Angers dansera, notamment, un Event (un patchwork de fragments de chorégraphies) du maître post-moderniste Merce Cunningham. Surtout, on y retrouvera Bill T. Jones le temps d'un pur exercice formel autour du Quatuor de Ravel et de La Jeune fille et la mort de Schubert, et le très en vue Kyle Abr

Continuer à lire

Du mouvement dans la danse

SCENES | Comme dans les théâtres, de nouvelles têtes apparaissent à la direction des structures chorégraphiques. Un vent frais dont on ne percevra les effets que progressivement dans le temps… Jean-Emmanuel Denave

Jean-Emmanuel Denave | Jeudi 1 septembre 2011

Du mouvement dans la danse

Belle leçon de déontologie : Maguy Marin a quitté le 1er août la direction du Centre Chorégraphique National de Rillieux-la-Pape, après 13 ans de travail de fourmi dans cette banlieue défavorisée et sans s’y accrocher interminablement. A 60 ans, la chorégraphe se lance donc, avec sa compagnie, dans de nouvelles aventures, reste pour l’instant installée à Lyon, et se met en danger… Enfin pas trop cette année vu le succès critique (fort mérité) de sa dernière pièce Salves et la tournée impressionnante qui en découle cette saison (du 3 au 5 avril au Toboggan de Décines par exemple). Maguy Marin fera aussi un retour très attendu à l’Opéra pour la création d’une pièce avec l’ensemble du Ballet… Elle lègue à son successeur au CCN, Yuval Pick, un bel outil de création, de résidence et d’échanges. Le jeune quadragénaire d’origine israélienne a certes une aura artistique moindre que Maguy Marin et des engagements publics moins marqués, mais il compte sur sa fougue, son énergie, son univers plus sensible et intuitif que conceptuel, pour créer des liens et des étincelles artistiques à Rillieux-la-Pape. À suivre prochainement à travers les ouvertures publiques, les représentations et les ateli

Continuer à lire

King, Valli, le grand écart

SCENES | Danse / La Maison de la danse programme en parallèle deux chorégraphes aux univers très contrastés que l'on peut voir le même soir, si l'on apprécie les grands (...)

Jean-Emmanuel Denave | Vendredi 10 décembre 2010

King, Valli, le grand écart

Danse / La Maison de la danse programme en parallèle deux chorégraphes aux univers très contrastés que l'on peut voir le même soir, si l'on apprécie les grands écarts artistiques... Avec, à notre droite, Alonzo King considéré par William Forsythe comme l'un des grands maîtres de ballet de notre temps. L'Américain a créé sa compagnie à San Francisco en 1982 et insuffle depuis au vocabulaire classique une gestuelle des mains et des bras très personnelle, époustouflante de vitesse et de fluidité. Il reprend à Lyon sa "Shéhérazade" (2009) adaptée de la pièce originelle de Michel Fokine de 1910, et dévoile sa toute dernière création pour onze danseurs, sur des musiques lyriques (interprétées sur scène) de Brahms, Fauré, Haendel, Schubert... À notre gauche, la plus jeune et beaucoup moins connue Perrine Valli, née à Aix-en-Provence en 1980. Dans «Je pense comme une fille enlève sa robe», titre emprunté à Georges Bataille, la chorégraphe se lance dans d'étranges variations autour du thème de la prostitution. Passant de l'abstraction gestuelle la plus totale à des saynètes très imagées et érotiques, dont un strip-tease à l'envers ! Son duo est une petite merveille d'inventivité artistique,

Continuer à lire

Une saison en enfer

SCENES | Danse / La saison 2010-2011 de la Maison de la Danse regorge de grands spectacles a priori bien ficelés et attrayants : un "Lac des Cygnes" par le (...)

Jean-Emmanuel Denave | Vendredi 7 mai 2010

Une saison en enfer

Danse / La saison 2010-2011 de la Maison de la Danse regorge de grands spectacles a priori bien ficelés et attrayants : un "Lac des Cygnes" par le Ballet de Perm, du cirque venu du Vietnam ou signé Aurélien Bory, la spectaculaire compagnie Momix... Mais cette saison a aussi une face plus sombre, plus érogène et plus osée qui, bien sûr, retient davantage notre attention... C'est notamment l'adaptation de "L'Homme à tête de chou" de Gainsbourg, interprété par Bashung juste avant sa disparition, et chorégraphié par le formidable Jean-Claude Gallotta, dont la gestuelle aux affects bruts et intenses n'hésite pas à s'aventurer jusqu'aux émois du sexe. C'est aussi la jeune chorégraphe Perrine Valli qui «pense comme une fille enlève sa robe» en hommage à Georges Bataille et en réflexion sur la prostitution, que l'on pourra découvrir dans la petite salle du Studio Jorge Donn (où l'on fait toujours d'intéressantes trouvailles). C'est encore la forte présence de l'école flamande avec la dernière création de l'inclassable et baroque Sidi Larbi Cherkaoui, un solo de Jan Fabre pour sa nouvelle égérie Artemis Stavridi à propos du suicide, un autre solo signé Lisbeth Gruwez (ex égérie de Jan Fabre

Continuer à lire

Danse et cirque jusqu'au tournis

SCENES | La Maison de la danse fêtera en juin ses trente ans. Tout un symbole pour une ville qui, chaque année maintenant, déborde de propositions chorégraphiques (et circassiennes) en tous genres... Jean-Emmanuel Denave

Jean-Emmanuel Denave | Lundi 21 décembre 2009

Danse et cirque jusqu'au tournis

L'année chorégraphique 2010 commence fortissimo dès janvier ! Denis Plassard a la bonne idée de recréer sa pièce de 1998 inspirée du "Terrier" de Kafka (du 11 au 22 janvier au Théâtre Le Point du Jour). La taupe de l'écrivain tchèque est ici remplacée par un couple vivant dans un bunker pour se protéger, en toute paranoïa, du monde extérieur... Blanca Li s'empare, elle, du «Jardin des délices» de Jérôme Bosch (le 15 janvier au Toboggan) dans une création mêlant danse et vidéo, affres de l'enfer et plaisirs du paradis. Elle pourrait y croiser Emio Greco qui joue à Lyon (à la Maison de la danse les 20 et 21 janvier) le second volet de son adaptation de l'œuvre de Dante : après "Hell", le chorégraphe entame un solo parmi les limbes du Purgatoire en compagnie de trente musiciens interprétant "La Passion selon Saint-Matthieu" de Bach... Enfin, point d'orgue, du mois : la compagnie Sankai Juku revient à Lyon pour la recréation de l'un des «tubes» de la danse butô, «Kinkan Shonen» (à la Maison de la danse du 27 janvier au 3 février). Soit une sorte de cérémonial d'une stupéfiante beauté plastique, avec des mouvements d'une incroyable lenteur (un des signes distinctifs du butô, né au Japon

Continuer à lire

Retraite à 62 ans

SCENES | En décembre 2010, Guy Darmet, 62 ans, quittera la direction de la Maison de la Danse et de la Biennale de la Danse. Un appel à candidatures (...)

Dorotée Aznar | Vendredi 4 septembre 2009

Retraite à 62 ans

En décembre 2010, Guy Darmet, 62 ans, quittera la direction de la Maison de la Danse et de la Biennale de la Danse. Un appel à candidatures «international» a été lancé au mois de juin afin de recruter un remplaçant qui devra assumer la direction de la Maison de la Danse et de la Biennale.

Continuer à lire

Jeune ballet du CNSMD de Lyon

SCENES | Danse

Jean-Emmanuel Denave | Jeudi 30 avril 2009

Jeune ballet du CNSMD de Lyon

C'est une tradition à la Maison de la Danse : en fin de saison (du 5 au 7 mai), la vénérable institution accueille les chorégraphes et danseurs de demain du Conservatoire National Supérieur Musique et Danse (CNSMD). Le jeune ballet (constitué de 19 danseurs en fin de cursus) présente cette année pas moins de cinq pièces... Les reprises de New Sleep de William Forsythe (le Forsythe des années 1980) et du duo RH99 de Julien Ficely. Et trois créations : Du Songe de Théodore du très néoclassique Pierre Darde, et deux pièces beaucoup plus contemporaines signées Gaetano Battezzato et David Drouard.

Continuer à lire

Danse, un temps d'avance

SCENES | Le mois d'avril à peine terminé, le Ballet de l'Opéra et la Maison de la danse ont déjà dévoilé les programmations de leurs prochaines saisons. Coup d'œil subjectif sur les spectacles les plus attendus. Jean-Emmanuel Denave

Jean-Emmanuel Denave | Vendredi 24 avril 2009

Danse, un temps d'avance

Du côté de l'opéra, la saison 2009-10 bredouille et se répète un peu avec la reprise de pièces déjà présentées plusieurs fois (et néanmoins très belles) : Beach Birds de Cunningham, Set and Reset/Reset de Trisha Brown, Bella Figura ou One of a kind de Jiri Kylian, Giselle de Mats Ek... Heureusement, le ballet se lancera aussi dans des créations nettement plus osées avec des chorégraphes méconnus, tel Ralph Lemon, artiste américain né en 1952 et qui, contrairement à nombre de ses compatriotes, ne provient pas du courant de la post-modern danse mais de l'expressionnisme allemand ; ou encore avec les trois trentenaires anglosaxxons Jason Akira Somma, Otto Ramstad et Antony Hamilton... Par ailleurs, en novembre, les très grands interprètes Mikhaïl Baryshnikov et Ana Laguna (muse et épouse de Mats Ek) présenteront à l'opéra un programme somptueux (Mats Ek, Bejamin Millepied, etc.). Danse maisonLa Maison de la danse, quant à elle, fêtera ses 30 ans en juin 2010 et, d'ici là, proposera comme à l'accoutumée une saison bariolée et variée, allant du flamenco (Cie Antonio Gades notamment) au tango, en passant par quelques grosses comédies musicales, la reprise de l'ennuyeuse Blanc

Continuer à lire

Têtes d’affiche et têtes brûlées

SCENES | Entre déferlement de stars et grincements de dents ou d’orteils des enfants terribles de la danse, le premier semestre chorégraphique s’annonce tout simplement palpitant ! Jean-Emmanuel Denave

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 16 décembre 2008

Têtes d’affiche et têtes brûlées

Dès la semaine prochaine, la programmation de la Maison de la Danse débute fortissimo avec la grande chorégraphe allemande Pina Bausch (du 15 au 17 janvier). Elle présente à Lyon l’une de ses œuvres phares, Kontakthof (1978), transmise à 26 adolescents. Un théâtre dansé de la séduction, de l’érotisme et de la rencontre heureuse ou ratée, avec des mouvements tantôt linéaires et policés, tantôt délurés et incongrus. Incongru, Philippe Decouflé l’est sans doute lui-aussi. Mais dans Solo (du 28 janvier au 7 février), le chorégraphe se défait de ses frusques baroques et de son esprit de troupe pour se retrouver seul face à lui-même et à ses doubles projetés. Plus incongru encore, le créateur des Ballets C. de la B., Alain Platel crie Pitié ! (du 25 au 28 février) avec 10 danseurs, 4 chanteurs et 7 musiciens interprétant la Passion selon Saint Matthieu de Bach. Une création récente qui s’annonce aussi fêlée, éclopée et géniale que Vsprs présentée lors de la Biennale 2006. La Maison de la Danse programme encore trois grandes figures de la danse contemporaine : feu Maurice Béjart (à l’Amphithéâtre Cité Internationale du 11 au 18 mars), Alonzo King (du 19 au 28 mars) et, surtout, le japonai

Continuer à lire