L'Estival de la Bâtie – Du 1er au 25 juillet à Saint-Étienne-le-Molard (42)

Benjamin Mialot | Mercredi 24 juin 2015

À la Bâtie, tout est question de chemins de traverse, d'échappées belles ou de Fugues, en l'occurrence celles de Yoann Bourgeois. Pensées pour un seul artiste, ces performances au trampoline (dont il est un vrai et rare spécialiste) ou avec balles, versions réduites de son Art de la fugue, sont autant d'occasions d'apprécier à quel point ce circassien se joue de la pesanteur avec virtuosité.

Plus terre-à-terre est Boxe boxe de Mourad Merzouki. Celui qui, avec sa compagnie Käfig, a porté la danse hip-hop sur les plus prestigieuses scènes du monde, reprend ici une pièce créée à la Biennale de la danse de Lyon en 2010. En invitant sur scène le Quatuor Debussy, il a su faire évoluer son art vers plus de théâtralité pour mieux dé-ghettoïser cette pratique urbaine.

Le festival lui-même a beau se dérouler principalement dans l'imposant château éponyme, plusieurs «escapades» (on y revient) permettent de se balader le long de la Loire via dix communes qui accueilleront, par exemple, la mezzo-soprano Karine Deshayes et l'ensemble Contraste, les polyphonies cosaques de Kouban ou encore Charlélie Couture.

Nadja Pobel

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Karavel, 15e édition pour le festival de danse hip-hop

Danse | Créé en 2007 à Bron sous la houlette du chorégraphe Mourad Merzouki, le festival Karavel est consacré à la danse hip-hop sous toutes ses formes, dans différents (...)

Jean-Emmanuel Denave | Jeudi 9 septembre 2021

Karavel, 15e édition pour le festival de danse hip-hop

Créé en 2007 à Bron sous la houlette du chorégraphe Mourad Merzouki, le festival Karavel est consacré à la danse hip-hop sous toutes ses formes, dans différents lieux du Grand Lyon. Pour son 15e anniversaire, le festival démarre sur les chapeaux de roue le 26 septembre avec une battle XXL tous styles confondus (break, krump, popping, rock…) à l’Amphithéâtre du Centre de Congrès de Lyon. Et se poursuivra jusqu’au 23 octobre avec une multitude de spectacles, dont une carte blanche à trois figures du krump (mouvement contestataire né à Los Angeles à l’orée des années 2000) au Théâtre des Célestins le 12 octobre et un défilé hip-hop créé par Mourad Merzouki pour quinze danseurs et l’Orchestre National de Lyon, à l’Auditorium le 16 octobre.

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Les 10 spectacles de danse à voir absolument cette saison à Lyon

Danse | Dix, seulement dix. Côté danse, voici nos incontournables pour lesquels il faut absolument réserver, au cœur d'une saison hétéroclite dans ses formes esthétiques et marquée par de nombreux grands noms de la danse contemporaine : Pina Bausch, Angelin Preljocaj, Ohad Naharin, Jiří Kylián, Maguy Marin et William Forsythe...

Jean-Emmanuel Denave | Vendredi 10 septembre 2021

Les 10 spectacles de danse à voir absolument cette saison à Lyon

Les dragons pop d’Eun-Me Ahn Pour la troisième fois, la Sud-Coréenne Eun-Me Ahn revient sur la scène de la Maison de la Danse… Avec à nouveau un spectacle un peu déjanté et à l’esthétique pop. Dragons réunit quatorze jeunes danseurs (dont six en hologrammes !) tous nés en 2000 (l’année du dragon pour l’astrologie chinoise), et se propose de dresser un portrait vitaminé et extravagant de l’Asie d’aujourd’hui et de demain. Eun-Me Ahn, Dragons À la Maison de la Danse les mardi 21 et mercredi 22 septembre Vania Vaneau en solo Originaire du Brésil, danseuse pour Maguy Marin ou Wim Vandeykebus (entre autres), Vania Vaneau s’est lancée dans la chorégraphie en 2014

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Une Biennale tonique avec Maguy Marin et Peeping Tom

Biennale de la Danse | La programmation de la prochaine Biennale de la Danse a été dévoilée cette semaine, et réunit, a priori, tous les ingrédients d'une édition réussie : risquée, créative, pluridisciplinaire.

Jean-Emmanuel Denave | Dimanche 10 juin 2018

Une Biennale tonique avec Maguy Marin et Peeping Tom

À deux exceptions japonaises près, la Biennale de la Danse 2018 est une Biennale européenne. Elle s'annonce donc moins exotique qu'à l'accoutumée, mais plus exigeante artistiquement, et plus aventureuse dans ses formes d'expression... L'un des fils rouges de cette édition est celui des liens entre la danse et les images, images issues des nouvelles technologies notamment. Ce fil rouge ira, par exemple, de l'utilisation par Merce Cunningham (1919-2009) du logiciel informatique DanceForms (mouvements et enchaînements générés par ordinateur) pour sa pièce Biped, à des créations s'étayant sur la réalité virtuelle par le chorégraphe suisse Gilles Jobin ou par le poète circassien Yoann Bourgeois (artiste très présent dans cette Biennale avec trois spectacles). 27 créations et premières Parmi les 42 spectacles programmés en salles, on compte 27 créations et premières françaises qui constituent le cœur de cette Biennale et, bien souvent, celui de nos attentes... Maguy Marin cré

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Folia en folie pour ouvrir Nuits de Fourvière

Danse | Spectacle idéal pour ouvrir les Nuits de Fourvière sur le grand plateau, Folia combine le savoir-faire de Mourad Merzouki à la musique baroque des Concerts de l'Hostel-Dieu. Visite en coulisses.

Nadja Pobel | Mardi 29 mai 2018

Folia en folie pour ouvrir Nuits de Fourvière

« On dit que je fais des spectacles dits de divertissement. Mais ça ne me gêne pas, j'incarne ça et j'ai envie de le partager avec le public ». Mourad Merzouki est lucide. Nuits de Fourvière aussi, qui lui a confié l'ouverture du festival. Et c'est drôlement astucieux car Folia est le parfait spectacle populaire (hip-hop et musique baroque), de qualité (tous sur le plateau atteignent des sommets) sans trop être avant-gardiste non plus (la robe de la chanteuse émergeant d'une des boules du décor est so kitsch, mais visible du dernier rang de l'amphithéâtre). Bref, tout est à sa place. À la tête, depuis 2009, du Pôle Pik à Bron (devenu Pôle en Scènes en fusionnant avec l'Espace Albert Camus) et du CNN de Créteil, initiateur du festival Karavel en 2007, prochainement à la Biennale de la Danse pour présenter sa nouvelle création, Merzouki est sur tous les fronts avec un aplomb impressionnant. À Fourvière, il avait déjà fait un digest de ses premières œuvres et celles de ses comparses pionniers du hip-hop

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Julien Clerc : 50 ans de carrière aux Nuits de Fourvière

Plus Loin | 50 ans déjà (ça file, non ?) que Julien Clerc promène son cœur de rocker et ses trémolos sur des scènes toujours plus acquises à sa cause. Pour fêter cela, (...)

Stéphane Duchêne | Vendredi 20 octobre 2017

Julien Clerc : 50 ans de carrière aux Nuits de Fourvière

50 ans déjà (ça file, non ?) que Julien Clerc promène son cœur de rocker et ses trémolos sur des scènes toujours plus acquises à sa cause. Pour fêter cela, "Julien" sera l'invité des Nuits de Fourvière, le 4 juillet prochain au Grand-Théâtre (on garde son calme les places ne seront en vente que le 16 mars à 14 h). À noter que cette même édition des Nuits s'ouvrira avec une pièce du chorégraphe Mourad Merzouki. Pour le reste de la programmation, en revanche, il faudra patienter encore un peu.

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Côté salles : à l’Est, rien de nouveau

Direction Artistique | À Charlie Chaplin comme au Toboggan, voici venir deux directeurs pas si nouveaux : Mourad Merzouki et Victor Bosch, déjà à la tête d’autres salles. Cette concentration des pouvoirs menace-t-elle la diversité de l’offre ?

Nadja Pobel | Mardi 5 septembre 2017

Côté salles : à l’Est, rien de nouveau

Poussée vers la sortie avec force par la mairie de Décines, Sandrine Mini, qui a eu à cœur de défendre au Toboggan une programmation exigeante, a pris du galon : elle fait sa rentrée à la tête de la scène nationale de Sète. Fin de la belle histoire. Denis Djorkaeff, l’adjoint à la Culture, a fait appel à « une référence, à même de faire une programmation dans un temps record » comme il nous le confiait en mars dernier, en même temps qu’il annonçait la venue de Victor Bosch. Depuis, le directeur du Radiant à Caluire a vu sa mission se préciser. Il est officiellement directeur artistique et programmateur du Toboggan pour une durée de trois ans. Soucieux « de ne rien casser de ce qui a été précédemment fait », il garde sa recette éclectique, tentant de répondre aux besoins de sa nouvelle tutelle de faire un théâtre de proximité avec

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Käfig, vingt balais

Maison de la Danse | Compagnie emblématique des heureuses métamorphoses de la danse hip-hop en France, Käfig, dirigée par Mourad Merzouki, fête ses vingt ans à la Maison de la Danse (...)

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 6 décembre 2016

Käfig, vingt balais

Compagnie emblématique des heureuses métamorphoses de la danse hip-hop en France, Käfig, dirigée par Mourad Merzouki, fête ses vingt ans à la Maison de la Danse (du 11 au 21 décembre). Du gymnase de Saint-Priest où quatre copains (Kader Attou, Mourad Merzouki, Eric Mezino et Chaouki Saïd) s'entraînaient au plateau de la Maison de la Danse, puis à la direction de Centres Chorégraphiques Nationaux, la compagnie et les chorégraphes hip-hop ont libéré leur art de ses clichés et de son relatif isolement, l'ont sublimé en l'entremêlant à beaucoup d'autres types de danse (à l'inverse, beaucoup de chorégraphes contemporains venus d'autres horizons puisent dans le vocabulaire hip-hop). Reste toujours cette énergie, positive et de révolte, que l'on pourra retrouver ce mois-ci dans trois spectacles de Käfig : une création, Cartes blanches, rendant hommage aux interprètes qui ont marqué son histoire, et les reprises de Correria Agwa et de Pixel, deux des meilleures pièces de la compagnie.

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Danse féérique pour toute la famille

Danse | C'est un enfant du pays qui revient sur ses terres : Mourad Merzouki et sa compagnie Käfig réinstallent en cette fin d'année sur la scène de la Maison de la (...)

Antoine Allègre | Mardi 22 novembre 2016

Danse féérique pour toute la famille

C'est un enfant du pays qui revient sur ses terres : Mourad Merzouki et sa compagnie Käfig réinstallent en cette fin d'année sur la scène de la Maison de la Danse leur pièce maîtresse : Pixel. Certainement l'une des œuvres de danse contemporaine les plus transgénérationnelles qui soit. Un moment de grâce infinie où s'entrelacent corps, vidéo et effets numériques dingues et, cerise sur le gâteau, qui plaît à tous les publics : minots breakers, parents curieux et mamies coutumières de cette institution lyonnaise. « Je crois que Pixel est un spectacle qui plaît parce qu'il ne raconte pas d'histoire. Tout se passe pour l'image, la poésie » assure Mourad Merzouki, également directeur du Centre Chorégraphique Pôle Pik qu'il a créé en 2009. « Il y a cette énergie, cette générosité de la danse hip-hop qui attire beaucoup ; et aussi des évolutions numériques, tout en combinant exigence et écriture chorégraphique. On se raconte sa propre histoire. » Du pain béni pour les kids à partir de huit ans, et les grands qui ont su conserver une propension à

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Aux Invites, l'art fait le trottoir

CONNAITRE | Fidèles à leur ethos d'ouverture au monde et de revalorisation de la notion de citoyenneté, Les Invites fêtent l'arrivée officielle des beaux jours avec quatre jours de déambulations tragi-comiques. Suivez le guide. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 16 juin 2015

Aux Invites, l'art fait le trottoir

Treize ans que Les Invites tordaient le cou aux idées reçues sur les artistes de rue et/ou engagés – des zonards qui creusent le trou de l'intermittence, en gros. Et soudain, patatras : les mains sont moites, les réflexes peut-être émoussés, on lâche prise et on se retrouve avec un concert du Collectif 13, "super" groupe de chanson pas contente et néanmoins décontractée du dreadlock où émargent des mecs de La Rue Ketanou, de Massilia Sound System, de Tryo... Le reste de la programmation musicale de cette quatorzième édition, bien qu'il ne renoue pas avec l'exubérance des têtes d'affiche de ces dernières années (Jean-Louis Murat et son orchestre, Har Mar Superstar, SKIP&DIE, La Femme, Rachid Taha...), propose une approche heureusement beaucoup plus authentique et subtile de l'altérité culturelle. Chercheurs d'or black (l'éclectique radio host Gilles Peterson, pour un Black Atlantic Club hors les murs qui devrait faire date, les ethnomusicologues du label francfortois Analog Africa, le baroudeur de longue date DJ Oil), bluesmen passés maîtres dans l'art du désensablement d'esgourde (le qua

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Mourad Merzouki danse avec les pixels

SCENES | "Pixel", c’est la rencontre au sommet entre le chorégraphe Mourad Merzouki, star d’un hip hop généreusement éclatant, et les deux poètes des arts numériques que sont Adrien Mondot et Claire Bardainne. Une réussite. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 20 janvier 2015

Mourad Merzouki danse avec les pixels

Mourad Merzouki, c'est une signature forte que l'on reconnaît d'emblée sur scène : celle d'un hip hop généreux, parfaitement maîtrisé et renforcé par des apports variés – notamment la danse contemporaine et les arts du cirque. Son nouveau spectacle Pixel ne déroge pas à la règle, et la suit même parfaitement. Mais la grande réussite de cette aventure, et plus largement de la plupart des précédentes, vient des mariages que le chorégraphe invente : auparavant avec la musique classique du Quatuor Debussy (Boxe boxe) ou avec des danseurs cariocas (Käfig Brasil), avec les prodiges des arts numériques que sont Adrien Mondot et Claire Bardainne dans le cas de ce fameux Pixel. Un spectacle créé à six mains d'une grande fluidité où aucun de ces deux arts a priori éloignés ne dévore l'autre, chacun sortant au contraire renforcé par ce contact. Sur scène, les (excellents) danseurs jouent ainsi avec les formes abstraites qui envahissent le sol ou les murs, plongent en elles, les envoient valser. Fascinant. Pour la beauté du geste «On est de plus en plus entouré d’art numérique. Quand j’ai découvert le travail d’Adrie

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Mourad au royaume des filles

SCENES | Amorcée samedi dernier, la 8e édition du festival de danse urbaine Karavel fait ce mercredi 15 octobre la part belle aux pionniers du mouvement hip hop, (...)

Nadja Pobel | Mardi 14 octobre 2014

Mourad au royaume des filles

Amorcée samedi dernier, la 8e édition du festival de danse urbaine Karavel fait ce mercredi 15 octobre la part belle aux pionniers du mouvement hip hop, invitant à l'université Lyon 2 les désormais quadragénaires mais toujours vaillants Tayeb Benamara, Bintou Dembélé et Hakim Maïche. Autre vétéran, le grand ordonnateur de la manifestation, Mourad Merzouki, créera lui 7Steps au Radiant (vendredi 17), une pièce entièrement féminine avec des danseuses venues de Belgique, du Danemark, de Finlande, des Pays-Bas et d'Angleterre. De ce que nous en avons vu – soit la quasi-intégralité – cette partition ultra tonique et jamais caricaturale sera le très beau point d’orgue d'une édition qui, par ailleurs, multiplie les petites formes et les master-classes dans sa maison-mère, le Pôle Pik de Bron. Largement présent aussi à l’Espace Albert Camus (avec le Pockemon Crew notamment, le jeudi 16, ou les drôles d’Androïdes de Air Compagnie), Karavel s’aventure sur des terrains plus lointains et bien plus pauvres en matière culturelle que les villes pré-citées. Ainsi de la petite commune de l’Ain Saint-Etienne-du-Bois, preuve que le hip-hop est exportable autan

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Le défilé de la Biennale fête ses dix ans

ACTUS | La manifestation la plus populaire de la Biennale de la danse aura lieu ce dimanche 14 septembre à partir de 14h, et déambulera entre la place des Terreaux et celle de Bellecour. Benjamin Mialot et Nadja Pobel

Benjamin Mialot | Samedi 13 septembre 2014

Le défilé de la Biennale fête ses dix ans

Initié par Guy Darmet en 1996, le défilé réunira cette année 4500 amateurs dans les rues de Lyon, soit 12 groupes venus de toute la région et encadrés par autant de compagnies professionnelles. Cette véritable parade chorégraphique – la plus grande d’Europe – a été conçue comme un retour aux sources d’inspiration du premier défilé : le carnaval de Rio, avec sa samba et ses chars colorés. Une fois n’est pas coutume, de grands noms de la danse contemporaine se mêleront à la fête. Ainsi de Denis Plassard, pour un projet impliquant 400 Turinois, autant de Lyonnais et des centaines de marionnettes crées avec la papesse du genre en France, Emilie Valantin, mais aussi de l’incontournable Mourad Merzouki (qui présentera à l’Amphi 3000 les 20 et 21 septembre Récital à 40, une relecture démultipliée de son premier spectacle, avec lequel il donna ses lettres de noblesse à la danse hip hop), des circassiens de la compagnie Virevolt (Aurélie et Martin Cuvelier) et de Bouba Landrille Tchouga. Cerise sur le gâteau, la chorégraphe sud-africaine Dada Masilo,

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A voir et à revoir

SCENES | Secret d'une fin saison triomphale, le nouveau cirque est aussi cette année celui d'une rentrée haute en couleurs, Biennale oblige. Deux artistes (...)

Benjamin Mialot | Mardi 9 septembre 2014

A voir et à revoir

Secret d'une fin saison triomphale, le nouveau cirque est aussi cette année celui d'une rentrée haute en couleurs, Biennale oblige. Deux artistes devraient comme à leur habitue s'y jouer des frontières entre danse et contorsion. D'un côté le démiurge James Thierrée qui, quatre ans après l'insulaire Raoul, compose avec Tabac rouge (du 10 au 22 septembre au TNP) un conte baroque plein de peine et de fureur : celles d'un peuple opprimé par un roi crapoteux régnant sur un fatras de miroirs rouillés, d’échafaudages de guingois et de meubles poussiéreux. De l'autre Yoann Bourgeois, qui poursuit avec Celui qui tombe (les 20 et 21 septembre à l'Opéra), pièce pour six interprètes sur un sol mobile, ses délicates études du corps en déséquilibre. Également au programme de la grand-messe de la chorégraphie, la compagnie XY, qui avec Il n'est pas encore minuit... (aux Célestins du 12 au 18 septembre puis à Villefranche en mai), une création pour pas moins de vingt-deux acrobates, démultiplie son art du porté jusqu'au vertige, et l'ex-athlète

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«Une nouvelle étape»

SCENES | Le hip-hop a ses classiques. La preuve : le pionnier Mourad Merzouki propose aux Nuits de Fourvière "Répertoire #1", patchwork d'une partie de ses créations et de celles de ses camarades Bouba Landrille Tchouda, Kader Attou, Anthony Égéa et Marion Motin. A quelques heures d'une représentation de "Boxe Boxe" à Londres, il revient pour nous sur son art et sa transmission. Propos recueillis par Nadja Pobel

Nadja Pobel | Mardi 17 juin 2014

«Une nouvelle étape»

Il y a vingt ans quand on parlait de hip-hop, on nommait un phénomène de mode. Aujourd’hui c’est une danse à part entière. Le titre de votre nouvelle création, Répertoire, est à cet égard des plus limpides...Mourad Merzouki : Oui, il s’est passé plein de choses, des créations ont marqué le paysage chorégraphique français et ont été vues par un public très large. Je trouve que c’est important de valoriser ce répertoire-là, de voir ce qu’il a apporté et généré dans le monde de la danse. On oublie vite que le hip-hop peut être regardé, encouragé, soutenu comme n’importe quelle autre danse. Ce spectacle est aussi une façon de regarder devant nous pour continuer ce chemin. On pose une nouvelle étape.  C’est un spectacle que vous avez conçu sans pause. Comment l’avez-vous construit avec les autres chorégraphes ?J’ai choisi treize extraits de spectacles. Ensuite, l’idée est de faire en sorte que le spectateur puisse passer d’une écriture à une autre sans qu’il y ait un rideau, un entracte ou une quelconque interruption entre les chorégraphies. Je vais donc proposer un travail de création avec un fil rouge d’une pièce à l’au

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Une Biennale sous perfs

SCENES | La seizième Biennale de la danse, toujours aussi prolifique et hétéroclite, se place cette année sous le signe de la performance et de ses avatars contemporains. Jean-Emmanuel Denave

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 10 juin 2014

Une Biennale sous perfs

Pour sa deuxième Biennale, Dominique Hervieu enfonce le clou de ses convictions et de sa sensibilité. Si sa programmation, comme celle de son prédécesseur Guy Darmet, s'ouvre à tous les styles de danse contemporaine (du hip hop avec l'incontournable Mourad Merzouki au néoclassique en passant par le flamenco avec Rocío Molina et quelques chorégraphes inclassables), elle s'enrichit d'un nombre de créations plus important (comme cette Carmen selon Dada Masilo) et, surtout, se teinte de deux ensembles thématiques : le cirque contemporain et la performance. Si le premier, notamment représenté par James Thierée et la Compagnie XY, est aujourd'hui une quasi porte enfoncée, la réflexion annoncée sur l'actualité de la seconde promet d'être beaucoup plus stimulante ! Le fil rouge tissé par Dominique Hervieu

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Nuits de Fourvière 2014 - La programmation

CONNAITRE | 65 spectacles, 170 levers de rideau, des rendez-vous au TNG, à Gadagne ou à la Maison de la danse : les Nuits de Fourvière s'annoncent plus foisonnantes que jamais. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Jeudi 13 mars 2014

Nuits de Fourvière 2014 - La programmation

L'an passé, nous saluions le starpower de la soixante-huitième édition des Nuits de Fourvière. Maintenant que nous connaissons la teneur de la soixante-neuvième, nous voilà contraints de revoir notre jugement à la baisse : en termes d'éclat et de densité, la programmation de 2014 est à celle de 2013 ce que la Grande Nébuleuse d’Andromède est à la Voie Lactée. Le principal artisan de ce saut hyperspatial qualitatif n'est autre que Richard Robert, transfuge des Inrockuptibles qui semble avoir avoir définitivement trouvé ses marques de conseiller artistique. Impeccablement équilibré entre reconnaissance de phénomènes franco-belges (Phoenix,  Fauve et Stromae), concerts événementiels (un hommage à Robert Wyatt, Benjamin Biolay qui dirigera un orchestre pour sa nouvelle muse, Vanessa Paradis), rappels de la suprématie de la pop d'outre-Manche (le collectif multimédia Breton, Damon Albarn pour son premier album solo, Franz Ferdinand, Miles Kane), passages ob

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Royal récital-chorale

SCENES | «Nous partîmes cinq cents; mais par un prompt renfort / Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port» écrivait Corneille dans "Le Cid". Mourad Merzouki a monté "Récital" à six, seize ans plus tard les voilà quarante. À voir à l'espace Albert Camus de Bron ou dans six mois dans la Biennale de la danse.

Nadja Pobel | Samedi 8 février 2014

Royal récital-chorale

Il a inventé, exporté et institutionnalisé (au bon sens du terme) la danse hip hop à la française. Restait à la transmettre. Le pétillant Mourad Merzouki n’est jamais à cours d’idées et voilà que seize ans après avoir créé Récital, il actualise cette pièce chorégraphique fondatrice de son répertoire devenue un classique, dans la cadre d’un projet plus vaste nommé "Kampus". En 1998, ils sont six sur scène et appartennaient à une compagnie dont ils ne supposaient pas un seul instant qu’elle ferait le tour du monde : Käfig. Depuis, Merzouki, quarante-et-un ans, a été décoré de multiples fois par le ministère de la culture, s’est vu confié la direction d'un Centre Chorégraphique National (à Créteil), et a construit un centre de formation/lieu de diffusion et un festival à Bron (Pôle Pik et Karavel). Et le voilà revenu à Récital. Ils sont désormais quarante, quatre générations sur le plateau : Merzouki lui-même, toujours fou de joie de fouler la scène, mais aussi des gosses qui marchent avec talent dans les pas du maître. La bande-son mêle hip hop et notes orientales, les corps se saccadent comme traversés par une onde, les séquences de ballet collec

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A base de pouet pouet pouet pouet

SCENES | Sous la direction de l’acclamé Mourad Merzouki, la compagnie Käfig fait son petit bonhomme de chemin à travers le monde depuis déjà seize années. Pour sa (...)

Benjamin Mialot | Mercredi 27 février 2013

A base de pouet pouet pouet pouet

Sous la direction de l’acclamé Mourad Merzouki, la compagnie Käfig fait son petit bonhomme de chemin à travers le monde depuis déjà seize années. Pour sa nouvelle création intitulée Käfig Brasil, le sieur s’est entouré de onze danseurs cariocas et de quatre chorégraphes pour l’accompagner dans l’élaboration d’un spectacle en cinq modules. De Denis Plassard à Céline Lefèvre en passant par Octavio Nassur, chacun s’empare de l’idée du hip hop pour la redynamiser en explorant de nouvelles possibilités gestuelles. A l'arrivée, il est fort impressionnant de constater les écarts de points de vue d’une mini-pièce à l’autre, fort appréciable de découvrir des identités marquées. D’autant qu'elles sont servies par une troupe de virtuoses infatigables, à la célérité surnaturelle, comme née d’une urgence de vivre. Si rythme et diversité ne font pas défaut, on déplore toutefois un certain manque de classe, l'ensemble accordant une place bien trop large à une vulgarité malheureusement des plus consensuelles : un passage enthousiasmant de beatboxing se transforme en concert de pets mimés sur scène par les danseurs, un épisode bienvenu d’ombres chinoises devient prétexte à évoq

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Les petits fugitifs

SCENES | Danse / En juillet 2010 à Grenoble, on découvrait Yoann Bourgeois, niché au sommet de la Bastille (un ancien fort militaire qui surplombe la ville), avec (...)

Dorotée Aznar | Vendredi 28 octobre 2011

Les petits fugitifs

Danse / En juillet 2010 à Grenoble, on découvrait Yoann Bourgeois, niché au sommet de la Bastille (un ancien fort militaire qui surplombe la ville), avec son spectacle Cavale : une chorégraphie aérienne vertigineuse qui bluffa l'assistance. Pour L'Art de la fugue (du 8 au 10 novembre au Théâtre de la Croix-Rousse), sa première grande création en intérieur, ce circassien et danseur, ancien interprète chez Maguy Marin, a imaginé une «dramaturgie de la déconstruction», jouant avec un immense cube qui se déploiera au fil de la représentation. Une scénographie inventive pour un spectacle pensé autour de l’œuvre du même nom de Bach, basée sur la notion de contrepoint : une forme d’écriture musicale ayant pour objet la superposition organisée de lignes mélodiques à partir de laquelle Yoann Bourgeois et la pianiste Célimène Daudet s’amusent à chercher une «analogie entre le motif musical et la figure de cirque». Nous avons pu voir deux extraits de la pièce en répétition : deux moments d’une très grande force où le circassien et la danseuse Marie Fonte défient le principe de gravité en utilisant par exemple un trampoline et un escalier. Regarder l’artiste se je

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Boxe boxe

SCENES | Tout petit, Mourad Merzouki faisait du cirque et pratiquait les arts martiaux chez lui, à Saint-Priest. Devenu grand, chorégraphe hip-hop et danseur de sa (...)

Nadja Pobel | Vendredi 9 septembre 2011

Boxe boxe

Tout petit, Mourad Merzouki faisait du cirque et pratiquait les arts martiaux chez lui, à Saint-Priest. Devenu grand, chorégraphe hip-hop et danseur de sa compagnie Käfig, il revient à ses premières amours avec Boxe boxe. Et convie Schubert via le quatuor Debussy sur le ring. Si la première partie du spectacle est clownesque avec des gestes découpés et ralentis, la deuxième moitié fait résonner le son des fidèles AS’N et retrouve l’énergie sidérante que la troupe déployait dans le magistral Agwa. Créé l’an dernier lors de la Biennale de la danse, Boxe boxe revient en deuxième round sur son lieu de naissance à la Maison de la danse jusqu’à dimanche 18 septembre. Nadja Pobel

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Mourad Merzouki

SCENES | Danseur, chorégraphe, directeur du CCN de Créteil et directeur artistique du Centre chorégraphique Pôle Pik à Bron. MV

Dorotée Aznar | Mercredi 8 décembre 2010

Mourad Merzouki

Petit Bulletin : Quels sont les événements qui vous ont marqués entre 1997 et aujourd'hui ? Beaucoup de choses ont évolué en quinze ans, je pense notamment à la Biennale de la Danse qui est née en 1996, un an donc avant Le Petit Bulletin ! Dans le domaine du cinéma, je pense aussi au Festival Lumière qui a fait son apparition, à la Fête des Lumières. Ces événements me semblent incontournables à Lyon. Je remarque aussi que le festival Tout le monde dehors ! touche un public assez large. Ce qui fait selon moi la particularité de Lyon, ce sont tous ces projets ouverts sur l'international. Il y a aussi l'apparition de nouveaux projets : la création de Pôle Pik notamment, lieu de création hip-hop à Bron. Le projet de construction de la nouvelle Maison de la Danse à Rillieux-la-Pape qui va être un rendez-vous incontournable. La vie culturelle lyonnaise est donc vraiment allée vers un épanouissement ? Pour moi qui voyage beaucoup, parler de Lyon c'est parler d'une ville qui résonne d'une aura de qualité, en tout cas pour les nombreux artistes qui y travaillent ou viennent y présenter leur création. Je sens une vraie reconnaissance. Mais il faut continuer à renforce

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«Je ne laisse pas tomber Bron»

SCENES | Entretien / Le chorégraphe Mourad Merzouki a initié et piloté l’implantation d'un centre chorégraphique dédié au hip-hop à Bron, dans le quartier de Parilly. Alors que Pôle Pik sera inauguré dans quelques jours, point sur les objectifs de ce lieu et l’avenir de ce chorégraphe. Propos recueillis par Dorotée Aznar

Dorotée Aznar | Samedi 22 mai 2010

«Je ne laisse pas tomber Bron»

Le Petit Bulletin : Qu’est ce que Pôle Pik et quelles sont les missions de ce lieu ?Mourad Merzouki : Pôle Pik est un centre chorégraphique dédié à la danse hip-hop. C’est un lieu de création, ouvert aux artistes issus de la mouvance hip-hop et à la recherche de croisements avec d’autres esthétiques. L’objectif est de soutenir la création et la diffusion de la danse hip-hop. Pour cela, l’espace est doté de deux studios de danse dans lequel on peut répéter mais aussi donner des cours ou organiser des "master class" pour former les danseurs. L’idée est également de créer des liens entre des équipes artistiques, entre des acteurs locaux et une population. Vous avez tenu à ce que Pôle Pik soit implanté à Bron ?C'est très important pour moi que cet outil soit implanté dans la région. Plus précisément, ce lieu est implanté à Bron parce qu’avec ma compagnie, nous avons un lien très fort avec cette ville et avec ses habitants. C'était une de nos volontés de nous implanter dans une ville dans laquelle nous sommes déjà repérés. Pôle Pik a ouvert ses portes en 2009, pourquoi l’inauguration des locaux n’a-t-elle lieu qu’en mai 2010 ?En fait, les travau

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Mourad Merzouki

SCENES | 1973 : Naissance à Lyon. 1988 : Il découvre le hip-hop et commence à danser dans la rue. 1990-1994 : Il s’attelle à la chorégraphie, en compagnie de Kader (...)

Dorotée Aznar | Samedi 22 mai 2010

Mourad Merzouki

1973 : Naissance à Lyon. 1988 : Il découvre le hip-hop et commence à danser dans la rue. 1990-1994 : Il s’attelle à la chorégraphie, en compagnie de Kader Attou. 1996 : Il crée la compagnie Käfig. 2007 : Il crée le festival Karavel. Septembre 2009 : Il prend la direction du Centre chorégraphique national de Créteil. 2009 : Pôle Pik, nouveau lieu de création et de développement chorégraphique ouvre ses portes à Bron, il en devient le conseiller artistique.

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SCENES | Et revoilà Mourad Merzouki et sa compagnie Käfig ! Celui qui remplit les salles avec son hip-hop généreux sera de passage à l'espace Albert Camus à Bron du 20 (...)

Dorotée Aznar | Lundi 18 janvier 2010

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Et revoilà Mourad Merzouki et sa compagnie Käfig ! Celui qui remplit les salles avec son hip-hop généreux sera de passage à l'espace Albert Camus à Bron du 20 au 24 janvier, avec "Agwa & Correria". Il a travaillé avec onze danseurs issus de favelas brésiliennes pour mélanger hip-hop, capoeira, samba, musiques d’Europe centrale et bossa nova ; le tout avec une danse comme toujours physique, acrobatique et intense. Carton plein assuré.

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