Humour : les cinq qui nous feront rire cette saison

Panorama de rentrée culturelle 2017/2018 | Avec de l'humour noir, de l'humour politique, de l'humour chanté, de l'humour magique...

Aurélien Martinez | Mercredi 13 septembre 2017

Photo : Éric Canto


Frédéric Fromet

Sur France Inter, il livre ses chansonnettes satiriques sur l'actualité dans l'émission Si tu écoutes, j'annule tout – rebaptisée Par Jupiter ! depuis septembre. Sur scène, c'est la même chose, en mode trio, avec forcément le meilleur de ses œuvres écrites sur des mélodies très connues. Un spectacle qui fonctionne parfaitement grâce au talent d'écriture de notre homme et son sens évident de la musique – car on est face à un vrai concert. Un régal.
À la Faïencerie (La Tronche) le 12 octobre


François Martinez

Il y a plusieurs façons de faire de la magie sur scène. François Martinez, lui, a choisi de laisser de côté le grand spectacle et les poncifs assez beaufs du genre (genre l'assistante sexy) pour aller du côté de la magie bricolée et de l'humour, ce qui ne l'empêche pas de livrer quelques vrais tours bluffants. En résulte un savoureux spectacle baptisé Menteur ? On vous laissera répondre vous-même à la question.
À la Basse cour du 26 octobre au 4 novembre


Audrey Vernon

Comment épouser un milliardaire ? Une question en guise de titre pour la comédienne Audrey Vernon qui, plutôt que de livrer un one-woman-show surexcité (elle n'est pas une bateleuse ou une snipeuse de l'humour et elle le sait), propose un seule-en-scène à l'ambiance et au rythme particuliers et au sujet plus profond que le simple guide pour pécho du riche : les riches eux-mêmes. Et, au vu de ce qu'elle raconte, il y a de quoi rire bien jaune. Ou de voter extrême gauche.
À la Faïencerie (La Tronche) le 8 décembre


Pierre-Emmanuel Barré

Si, dans le registre humour noir, Gaspard Proust excelle, Pierre-Emmanuel Barré a lui aussi son (bon) mot à dire. En rafale même, d'où peut-être des textes moins lettrés que ceux de son confrère, mais tout aussi trashs. Avec lui, on est sur de l'humour misogyne, vulgaire, très pipi-caca ; et par moments politique, comme lorsqu'il parle de son végétarisme – « Qu'est-ce que ça veut dire être abattu dans de bonnes conditions ? Tu ne peux pas tuer gentiment. Ce sont deux termes qui ne vont pas ensemble, c'est comme violer sensuellement. »
À l'Heure bleue (Saint-Martin-d'Hères) le 27 janvier


Jean-Rémi Chaize

Un humour bien piquant, une galerie de personnages savoureux et, surtout, un sens du comique affûté (on sent la formation théâtrale solide) : le nouveau venu dans le grand et vaste monde des comiques nous a embarqués direct avec On n'est pas des chiens, son premier seul-en-scène – oui, c'est comme ça qu'on dit quand on ambitionne un peu plus que de simplement amuser la galerie. Après un passage l'an passé par la Basse cour (on avait fait la une), le voici dans une salle beaucoup plus grande : il le mérite !
Au Théâtre municipal de Grenoble le 3 février

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Pierre-Emmanuel Barré : le « sale con » est de retour !

Humour | Pierre-Emmanuel Barré, humoriste qui s’affuble lui-même de l’insulte qui nous a servi de titre (d’où les guillemets – on est plutôt polis sinon), revient sur scène avec un Nouveau spectacle tout aussi trash que lui. Très efficace.

Aurélien Martinez | Mardi 24 octobre 2017

Pierre-Emmanuel Barré : le « sale con » est de retour !

Dans le registre humour noir, la référence en France depuis quelques années est Gaspard Proust, sorte de Desproges des années 2000, véritable timide masquant ses failles sous une acidité redoutable. Un (involontaire) chef de meute qui n’empêche pas certains de ses confrères de se placer eux aussi sur ce créneau, avec plus ou moins de talent – l’humour noir raté, ne serait-ce pas ce qu’il y a de pire au monde avec les blagues sur les iPhone ? Et dans cette famille acide, Pierre-Emmanuel Barré a lui aussi son (bon) mot à dire. En rafale même, d’où des textes moins lettrés que ceux de son confrère, mais tout aussi trashs. Ce qui lui assure des salles souvent pleines et une horde de fans prêts à s’esclaffer à la moindre vanne, qu’importe sa pertinence – quand on a découvert son nouveau spectacle cet été à Avignon, c’était saisissant. « Allez voir Kev Adams » Avec le bondissant Pierre-Emmanuel Barré (rien à voir scéniquement avec le Droopy Proust), on est sur de l’humour misogyne, vulgaire, très pipi-caca, qui surtout se fait un malin plaisir à aller le plus loin possible – comme ce passage de baston avec un bébé. Et à taper s

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Jean-Rémi Chaize : « Jouer un monstre, c’est juste génial »

Humour | Une galerie de personnages savoureux, un humour bien noir et, surtout, un sens très théâtral du comique : Jean-Rémi Chaize, nouveau venu dans le grand et vaste monde de ceux qui aspirent à faire rire, nous a embarqués direct avec son premier seul-en-scène, On n’est pas des chiens.

Aurélien Martinez | Mardi 2 mai 2017

Jean-Rémi Chaize : « Jouer un monstre, c’est juste génial »

Encore un comédien au parcours classique (vous sortez d’une grande école de théâtre lyonnaise) qui se lance dans l’humour… Pourquoi ce choix ? Jean-Rémi Chaize : Au départ, mon idée était plus de m’essayer au seul-en-scène que de me lancer dans l’humour. Je voulais me confronter au fait d’être un acteur seul sur scène. D’ailleurs, quand il a fallu écrire quelque chose, je n’ai pas forcément pensé à l’humour. Sauf que le spectacle est aujourd’hui rangé dans la catégorie humour… Oui, même si pour moi ce n’est pas que drôle. À la base, j’avais juste envie de jouer des personnages certes avec un petit potentiel comique, mais qui soient aussi tragiques ; un peu abîmés, cabossés, pas forcément entre guillemets normaux. Du coup, ils en deviennent drôles malgré eux. Car on rit beaucoup de la détresse de vos personnages, de leur mal-être, voire de leur inadaptation sociale… Je me suis vite rendu compte que de parler de choses normales ne me paraissait pas très intéressant. J’avais vraiment envie de parler de la faille, de ces gens qui sont dans une espèce d’obscurité, de névrose. Pour moi, le terr

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Rentrée café-théâtre 2016 : sur de bonnes bases

SCENES | «Succès ! Prolongations !» qu'ils disent sur les affiches dans le métro parisien. Même discours du côté du Boui Boui, où Aurélien Portehaut et Chrys (...)

Benjamin Mialot | Mardi 5 janvier 2016

Rentrée café-théâtre 2016 : sur de bonnes bases

«Succès ! Prolongations !» qu'ils disent sur les affiches dans le métro parisien. Même discours du côté du Boui Boui, où Aurélien Portehaut et Chrys Tel reprendront dès le 9 janvier Milady en sous-sol, leur relecture au vitriol de La Belle au bois dormant (sur un texte de Jacques Chambon, dont la comédie avec ballon rond Carton rouge reprend au Complexe du Rire le 20), et du côté du Rideau Rouge où, à partir de la même date, Jocelyn Flipo peaufinera encore un peu sa dernière comédie sous-culturelle Le Mariage de mon super pote. Tandis que le second ouvre sa programmation à l'effeuillage burlesque (dès la fin du mois), la cave du premier verra aussi les débuts du nouveau one-man-show phallo-centré de David Pagliaroli (9 janvier encore) et le retour de la boîte à sons humaine Jibé (dès le 23). Le non moins cartoonesque Max Bird sera lui à Gerson du 27 au 30. Nombre de valeurs sûres le suivront : Aymeric Lompret (10 au 13 février), l'énorme Greg Romano (17 au

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Réveillon 2015 : du côté du café-théâtre

SCENES | ​Mieux vaut en rire, qu'ils disent. Dont acte : parmi les nombreuses occasions qui vous sont offertes de faire le deuil dans la bonne humeur de cette annus horribilis que fut 2015, voici les cinq qui méritent le plus votre attention.

Benjamin Mialot | Mardi 15 décembre 2015

Réveillon 2015 : du côté du café-théâtre

Milady au sous-sol Quelle tête en l'air ce Jacques Chambon ! Alors que Cendrillon faisait un matériau de nouvel an tout trouvé, c'est La Belle au bois dormant qu'il choisi de détourner, prolongeant le sommeil de la princesse jusqu'au XXIe siècle. Ça va que le résultat, romance anachronique pleine de pep's et de tendresse (grâce, notamment, à l'interprétation du couple Chrystel Rochas/Aurélien Portehaut, d'une complicité contagieuse), est à la hauteur de ses meilleurs travaux – tous fondés sur un même postulat réconciliateur. En tête le huis clos maritime Plein phare, d'ailleurs visible à la Comédie Odéon à 16h. Au Boui Boui à 17h30

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Jean-Rémi Chaize, un humoriste qui a du chien

SCENES | Il y a cette grand-mère qui commente les dernières actualités familiales avec l'indiscrétion mêlée de conservatisme d'une gazette d'avant-guerre. Il y a cette (...)

Benjamin Mialot | Mardi 6 octobre 2015

Jean-Rémi Chaize, un humoriste qui a du chien

Il y a cette grand-mère qui commente les dernières actualités familiales avec l'indiscrétion mêlée de conservatisme d'une gazette d'avant-guerre. Il y a cette desperate housewife qui surveille l'alimentation de sa fille avec autant de zèle et d'inventivité qu'un tortionnaire. Il y a cette dépressive refoulée pour qui la moindre visite chez le médecin est une palpitante aventure sociale. Toutes les femmes de la vie moderne, en Jean-Rémi Chaize réunies, qui les interprète avec une espèce de frénésie queer d'autant plus irrésistible qu'elle est mue par un souci de clarté supérieur à la moyenne. Et pour cause ! Le garçon vient du théâtre contemporain – il est passé par l'ENSATT avant qu'elle ne baptise ses promotions en l'honneur de dramaturges et metteurs en scène. L'écriture de son premier seul-en-scène, On n'est pas des chiens, s'en ressent elle aussi : sans temps mort – impressionnante analyse de La Joconde dans ce sabir franco-anglo-espagnol qu'on pensait l’apanage des gérants d'auberge de jeunesse – et ludique – la déclaration d'amour en forme de patchworks de standards de la variété qui clôt le spectacle

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La rentrée café-théâtre 2015/2016

SCENES | Deux festivals, de nouvelles pièces d'auteurs chéris, le retour d'un illustre représentant de la trop lointaine école anglo-saxonne... La saison café-théâtre démarre plutôt fort.

Benjamin Mialot | Mardi 8 septembre 2015

La rentrée café-théâtre 2015/2016

En temps normal, il est presque inconvenant de parler d'une "rentrée" en matière de café-théâtre, les lieux homonymes ne connaissant de pauses que celles qui précèdent les punchlines de leurs invités. Cette saison 2015/2016 n'a cependant rien d'habituel ; pour preuve, elle s'ouvrira, passée la traditionnelle Semaine de l'humour (10€ dans les lieux participants, du 16 au 27 septembre) sur deux festivals. À gauche l'arlésienne Juste pour Lyon, émanation à crinière du célèbre raout canadien Juste pour rire qui, du 28 septembre au 7 octobre, investira en off la plupart des salles de musculation des zygomatiques de la ville. La programmation officielle sera elle délocalisée au casino Le Lyon Vert et verra se succéder les solitaires-en-scène les plus prometteurs du moment : la soundbank humaine Jibé (qui commence à faire son trou chez nos cousins d'Amérique), le chic type survitaminé Vérino (pour une édition spéciale de son inglorious comedy club, en présence notamment du couple star de Bref), la team Jocelyn Flipo (Alex Ramirès, Yann Guillarme, Gérémy Crédeville.

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Pierre-Emmanuel Barré : trop con, trop bon

SCENES | Pierre-Emmanuel Barré est un sale con. Il a même fait de cette autoproclamation une figure de style, sur scène comme sur France Inter et Canal (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 17 mars 2015

Pierre-Emmanuel Barré : trop con, trop bon

Pierre-Emmanuel Barré est un sale con. Il a même fait de cette autoproclamation une figure de style, sur scène comme sur France Inter et Canal Plus. Quand le one-man-show pendule tranquillement entre stand-up, absurde absolu (Chris Esquerre) et sketches à l'ancienne (Alex Lutz), Barré a lui pris une position intenable aujourd'hui, celle du type qui dit tout ce qui lui passe par la tête, et aussi par la vôtre mais que vous n'osez pas dire, pour se soulager du pire et nous avec. Parce qu'en l'espèce, l'humour c'est quand c'est drôle et que le reste (la méchanceté, la grossièreté, l'indécence) n'a aucune espèce d'importance. Or Barré est drôlissime, quelles que soient les horreurs qu'il raconte et qui le renvoient forcément à Desproges. Pas tant d'ailleurs dans l'écriture, qui n'a que faire de préciosité littéraire – encore que, comme ce dernier, il soit un chroniqueur de premier ordre, y compris sur la politique, toujours anglée par derrière – que dans son usage salvateur du cynisme : «Le sale con dit-il, dit des saloperies en sachant qu'il les dit, tandis que le con tout court dit des saloperies mais ne le sait pas.» A not

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Pas juste pour rire

SCENES | L'année café-théâtre 2014 s'est terminée sur une création hors-normes comiques de Dominic Palandri (New York Paradis). Amusant hasard : 2015 débutera sur une (...)

Benjamin Mialot | Mardi 6 janvier 2015

Pas juste pour rire

L'année café-théâtre 2014 s'est terminée sur une création hors-normes comiques de Dominic Palandri (New York Paradis). Amusant hasard : 2015 débutera sur une tentative similaire de son complice Jacques Chambon, Les Sentinelles (20 février au Karavan), une intrigante «tragédie burlesque sur l’incapacité des hommes à se reconnaître dans l’autre». Autre auteur et metteur en scène pas-que-drôle, Jocelyn Flipo présentera lui Sale mentor (à

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Rires enregistrés

SCENES | Moins féconde que la précédente, la saison café-théâtre 2014/2015 n'en demeure pas moins réjouissante, entre reprises de spectacles qui gagnent à être connus et défilé de têtes qui le sont déjà. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 9 septembre 2014

Rires enregistrés

En cette rentrée, les cafés-théâtres lyonnais ont des airs de champs en jachère : à leur programme figurent  nombre de reprises d'une saison 2013/2014 exceptionnellement riche en créations. Côté one-man-show, on retrouvera ainsi avec plaisir Jefferey Jordan (aux Tontons Flingueurs, jusqu'au 2 octobre), Karim Duval (même endroit, en octobre), François Martinez (idem), Yann Guillarme (au Boui Boui, en janvier et février), Alex Ramirès (au Boui Boui également, jusqu'au 30 décembre), Gérémy Crédeville (au Complexe du Rire, en novembre et décembre) ou encore

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Le club des plus ou moins cinq

SCENES | Il y a, dans La Course en tête, le documentaire expérimental que consacra en 1974 Joël Santoni à Eddy Merckx (et qui fut projeté début mars en ouverture des (...)

Benjamin Mialot | Mardi 27 mai 2014

Le club des plus ou moins cinq

Il y a, dans La Course en tête, le documentaire expérimental que consacra en 1974 Joël Santoni à Eddy Merckx (et qui fut projeté début mars en ouverture des rencontres Sport, cinéma et littérature de l'Institut Lumière), ces images bercées de cantilènes funèbres, invraisemblables et bouleversantes, de coureurs livides et épuisés qui chutent et ne se relèvent pas, ou alors pour s'effondrer en pleurs dans les bras de spectateurs. Une immersion dans le Off du Festival d'Avignon provoque le même genre de malaise mêlé d'admiration, notamment vis-à-vis des méthodes de promotion dont usent les protagonistes de cette foire d'empoigne où le comédien est un homme-sandwich comme les autres. Celle du magnat en devenir Jocelyn Flipo est pour le moins futée : il a cette année décidé de mettre ses poulains en scène dans un même spectacle, à la fois pot-pourri de leurs très bons one-man-shows respectifs – le décomplexé et néanmoins introspectif Alex Ramirès est un grand garçon (retitré Alex Ramirès fait sa crise), les hén

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Un soupçon de magie

SCENES | La magie, comme l’ostéopathie, est affaire de doigté. François Martinez menait une vie confortable grâce à la seconde, il a tout plaqué pour assouvir sa passion (...)

Benjamin Mialot | Mardi 18 mars 2014

Un soupçon de magie

La magie, comme l’ostéopathie, est affaire de doigté. François Martinez menait une vie confortable grâce à la seconde, il a tout plaqué pour assouvir sa passion de la première, non sans se faire rétamer par sa femme sur le terrain de l'escamotage – tandis qu'il s’entraînait à faire disparaître des foulards, elle s'évanouissait avec son fils. C'est en tout cas ce qu'il raconte sous la plume de l'ubiquiste Jocelyn Flipo dans Copperfield, Harry Potter et Moi, one-man-show vaguement autobiographique où les tours de passe-passe sont autant linguistiques que manuels. Comme chez Éric Antoine ? Plus ou moins, mais sans la coupe "nid de chenilles processionnaires" caractéristique du géant du Val d'Oise. Et sans son assurance. Martinez est en effet encore jeune dans le métier, et cela se sent : bien qu'assez inédit dans le genre (certains appellent ça "l'humorillusionisme" et Maître Capello en fait des triple lutz dans son cercueil) de par sa construction narrative et techniquement bluffant – ingestion de lames de rasoir, mentalisme, recollage d'un canard déchiré, il sait à peu près tout faire –, son spectacle manque pour l'heure de punch, d'équilibre et de naturel, mais

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Il suffira d'un signe

SCENES | Avec ses prises de parole d'une insanité à faire passer le dératiseur obèse qui tenta d'assassiner Björk avant de filmer son suicide pour un parangon de (...)

Benjamin Mialot | Vendredi 3 janvier 2014

Il suffira d'un signe

Avec ses prises de parole d'une insanité à faire passer le dératiseur obèse qui tenta d'assassiner Björk avant de filmer son suicide pour un parangon de mesure, Dieudonné a réussi son coup : ici comme ailleurs, on ne parle plus que de la possible interdiction de sa venue à l'Amphi 3000 (le 13 juin). Pas un mot, en revanche, sur la reprise de la survoltée mise à nu d'Alex Ramirès au Complexe du Rire en mai. Ni sur les autres étoiles montantes de la galaxie Jocelyn Flipo (qui mettra en scène la romance porno Trash en mars à la Comédie-Odéon et

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