Pluton enfin dévoilée

Nicolas Bros | Mercredi 2 septembre 2015

Photo : NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Southwest Research Institute.


Découverte en 1930 par l'américain Clyde Tombaugh, classée parmi les planètes pendant 76 ans, puis justement renommée planète naine au sein de la ceinture de Kuiper, Pluton a enfin été visitée par une sonde spatiale. Survolée le 14 juillet par New Horizons à la vitesse de 50 000 km/h, ce corps extraordinaire - vu ici en couleurs accentuées - nous montre une surface complexe parsemée de glaciers d'azote et de montagnes de glace d'eau.
Éric Frappa (directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne)

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Volutes joviennes colorées

Culture scientifique | Par le médiateur scientifique du Planétarium

La rédaction | Mercredi 9 septembre 2020

Volutes joviennes colorées

Depuis plus de quatre ans, la sonde américaine Juno nous offre des images fantastiques de la planète Jupiter. D'accès libre, ces données peuvent être traitées par tout un chacun. Cette image, prise à 7000 km d'altitude, a été retravaillée par Sean Doran (graphiste irlandais) et Gerald Eichstädt (informaticien) afin de révéler les détails les plus subtils de l'atmosphère très agitée de Jupiter. Ici, au sein d'une zone appelée Bande Tempérée Nord Nord (40° de latitude nord), on observe des zones anticycloniques (ovales blancs), des structures nuageuses en volutes et de brillants nuages blancs se dressant dans la haute atmosphère jovienne. Et pour en savoir plus sur le ciel et ses mystères, rendez-vous au Planétarium de Saint-Étienne, 28 rue Pierre et Dominique Ponchardier ou sur cette page

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Solstice d’été : à la découverte du ciel nocturne 

Culture scientifique | Laurent Asselin, médiateur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne, nous emmène plus haut que les nuages, découvrir ce que recèle le ciel d'été. Levez la tête et les yeux, vous risquez d'être surpris.

La rédaction | Mardi 9 juin 2020

Solstice d’été : à la découverte du ciel nocturne 

Après une agréable journée de juin, alors que le Soleil se couche de plus en plus tardivement et qu'aucun nuage ne l'accompagne pour débuter sa courte nuit, quoi de mieux qu'une nuit sous les étoiles. Fuir pour quelques heures la ville, ses bruits et ses lampadaires et s'installer paisiblement au détour d'un chemin de campagne. Seuls quelques grillons stridulent aux portes de la nuit. Si le coucher du Soleil nous réserve parfois de belles teintes chaudes, dues aux particules présentent dans l'atmosphère de notre planète, c'est à l'opposé du soleil qu'il peut être intéressant d'aller jeter un œil. Un phénomène tout aussi fréquent qu'inconnu du grand public s'y déroule régulièrement. On notera que le ciel, au ras de l'horizon Est-Sud-Est, prendra une teinte bleue soutenue surmontée d'une bande rosée se fondant vers le haut avec le bleu du ciel. Ce phénomène est appelé poétiquement la ceinture de Vénus (et beaucoup plus techniquement l'arche anti crépusculaire !). La partie bleu sombre correspond à l'ombre de notre planète qui se projette sur les basses couches de l'atmosphère. La zone rose, encore éclairée par le Soleil, diffuse sa lumière. Puis, en quelques minutes, toutes ses te

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Magnifique nébuleuse australe

Culture scientifique | Le ciel de l'hémisphère sud abrite quelques astres remarquables, à l'image de la nébuleuse de la Carène (aussi cataloguée NGC 3372). Bien que distante d'environ (...)

La rédaction | Mercredi 4 mars 2020

Magnifique nébuleuse australe

Le ciel de l'hémisphère sud abrite quelques astres remarquables, à l'image de la nébuleuse de la Carène (aussi cataloguée NGC 3372). Bien que distante d'environ 8000 années-lumière, elle est facilement visible à l'œil nu telle une tache blanchâtre (par un observateur situé sous le tropique du Cancer) avec un diamètre apparent de 4 pleines lunes. Tout comme la célèbre nébuleuse d'Orion visible sous nos latitudes, NGC 3372 est l'une des plus vastes zones de formation d'étoiles. On distingue, à la fois, des régions riches en hydrogène ionisé, richement colorées et des nuages de poussières cosmiques sombres. Laurent ASSELIN, médiateur scientifique au planétarium de la ville de Saint-Étienne

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M104, chapeau cosmique

Culture scientifique | Cette galaxie qui nous apparait par la tranche est connue sous le nom de Galaxie du Sombrero (ou M104). Située à 50 millions d'années-lumière de la Terre, (...)

La rédaction | Mercredi 5 février 2020

M104, chapeau cosmique

Cette galaxie qui nous apparait par la tranche est connue sous le nom de Galaxie du Sombrero (ou M104). Située à 50 millions d'années-lumière de la Terre, elle présente un bulbe central plutôt large, riche de milliards d'étoiles anciennes qui donnent naissance à ce halo lumineux. On y distingue aussi des amas de vieilles étoiles, appelés amas globulaires. La bande sombre et poussiéreuse qui sépare la galaxie en deux abrite de jeunes étoiles très brillantes. Le centre de M104 brille fortement dans d'autres longueurs d'ondes laissant supposer la présence d'un trou noir. M104 est déjà visible à travers un télescope d'amateur durant les nuits de printemps. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Face cachée, masse cachée

Culture scientifique | Voici la face cachée de la Lune, photographiée en fausses couleurs par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. La zone en violet est l'immense bassin (...)

La rédaction | Mercredi 8 janvier 2020

Face cachée, masse cachée

Voici la face cachée de la Lune, photographiée en fausses couleurs par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. La zone en violet est l'immense bassin d'impact South Pole-Aitken (2 400 km de diamètre). Les géologues soupçonnent que cette dépression est le résultat d'une collision lente et oblique d'un objet d'environ 200 km de diamètre qui n'a pas pénétré le sol de la Lune très profondément. Des données récentes ont permis d'identifier une énorme masse enfouie sous le bassin (cercle en pointillés blancs). Le noyau riche en fer de l'impacteur s'est peut-être dispersé dans la partie supérieure de la Lune entrainant un excès de masse, appelé réplétion. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Les étoiles les plus lumineuses de notre Galaxie

Culture scientifique | Au cœur de la constellation australe de la Carène se trouve un amas de jeunes étoiles très brillantes, appelé Trumpler 14. Situé à environ 9000 années-lumière de la (...)

La rédaction | Mardi 5 novembre 2019

Les étoiles les plus lumineuses de notre Galaxie

Au cœur de la constellation australe de la Carène se trouve un amas de jeunes étoiles très brillantes, appelé Trumpler 14. Situé à environ 9000 années-lumière de la Terre, cet amas ouvert se compose d'environ 2000 étoiles massives, extrêmement lumineuses et chaudes, âgées de seulement 500 000 ans. On distingue, au milieu de ce fourmillement d'étoiles, un nuage noir appelé globule de Bok. Il s'agit d'une nébuleuse sombre et dense, faite de poussières et de gaz. Avec le temps, ce globule pourrait évoluer en un système planétaire autour d'une jeune étoile mais celui-ci risque de ne pas résister aux vents stellaires des étoiles géantes voisines. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Nocturne Saturne

Culture scientifique | La planète Saturne se dévoile ici sous un angle inhabituel. Dix fois plus éloignée du Soleil que la Terre, Saturne nous apparaît toujours complètement éclairée (...)

La rédaction | Mardi 1 octobre 2019

Nocturne Saturne

La planète Saturne se dévoile ici sous un angle inhabituel. Dix fois plus éloignée du Soleil que la Terre, Saturne nous apparaît toujours complètement éclairée vue depuis la surface de notre planète. Cette image est l'une des dernières fournies par la sonde spatiale Cassini, en septembre 2017, deux jours avant qu'elle ne termine sa mission de 13 ans autour de Saturne en se désintégrant dans son atmosphère. La planète géante gazeuse, qui nous présente sa face non éclairée, projette son ombre sur ses magnifiques anneaux. Ces derniers, particulièrement fins, se composent de milliards de petits blocs de glace d'eau, en orbite autour de Saturne. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Le pulsar éjecté

Culture scientifique | Il y a environ 10 000 ans, une étoile supermassive a explosé en supernova, dont on observe ici les restes (rémanents de supernova, la "bulle" de gaz sur (...)

La rédaction | Mardi 3 septembre 2019

Le pulsar éjecté

Il y a environ 10 000 ans, une étoile supermassive a explosé en supernova, dont on observe ici les restes (rémanents de supernova, la "bulle" de gaz sur l'image) dans la constellation de Cassiopée. Lors de cette fin brutale, le noyau de l'étoile s'est effondré pour former une étoile à neutron animée d'un mouvement de rotation très rapide (près de neuf tours par seconde !). Cette toupie céleste, appelée aussi pulsar, a été éjectée suite à l'explosion et se déplace désormais à plus de 1000 km/s. Ayant quitté la zone des restes de la supernova, le pulsar file à travers notre Galaxie (trace en bas à gauche) sur cette image composée de données radio et infrarouge. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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La lune à l'affiche

Culture scientifique | C'est à notre plus grand voyage que le planétarium rend hommage. Pour célébrer le cinquantenaire de la mission Apollo 11, l'entreprise anglaise NSC Créative a réalisé en images de synthèse et d'archives, le documentaire, "L'Aventure Apollo". Traduit en version française par le planétarium de Saint-Étienne, le film en 3D est disponible pour les amateurs et les passionnés sous le dôme stéphanois.

Antoine Desvoivre | Lundi 24 juin 2019

La lune à l'affiche

Il y a un demi-siècle déjà (le 20 juillet 1969), Neil Armstrong prononçait la phrase emblématique, « c'est un petit pas pour un homme, et un bond de géant pour l'humanité ». Poser le pied sur le satellite naturel de la Terre est un exploit technique et humain qui n'a plus été réitéré depuis la mission Apollo 17 en 1972. Une telle odyssée n'est pas le seul accomplissement des astronautes embarqués à bord des fusées, mais la résultante du travail de plus de 400 000 techniciens, scientifiques et ingénieurs, d'investissements financiers colossaux et d'une rivalité exacerbée entre les blocs Est et Ouest de la guerre froide. Du satellite Spoutnik jusqu'au programme Apollo, puis la création de la Station Spatiale Internationale (ISS), le documentaire retrace toutes les étapes de la conquête spatiale. Accessible à tous les publics, dès sept ans, le film reste instructif même pour un amateur passionné d'espace. « Il y a des aspects intéressants qui sont traités. Par exemple on évoque les personnes qui ont travaillé au développement des missions, explique Laurent Asselin, animateur scientifique au planétarium. Il se trouve que c'est des femmes qui dirige

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Là où naissent des étoiles

Culture scientifique | Dans le ciel de l'hémisphère sud, dans la constellation de la Couronne Australe, certaines étoiles sont masquées par une large nébuleuse entourant l'étoile R (...)

La rédaction | Mardi 4 juin 2019

Là où naissent des étoiles

Dans le ciel de l'hémisphère sud, dans la constellation de la Couronne Australe, certaines étoiles sont masquées par une large nébuleuse entourant l'étoile R Coronae Australis (R CrA). Cette jeune étoile située à 420 a.l est dite variable car sa luminosité varie régulièrement au fil du temps. R CrA est entourée d'un nuage de gaz et de poussière au sein duquel elle s'est formée. Cette région abrite une trentaine de protoétoiles (grandes masses de gaz en contraction qui évolueront en étoiles). La zone photographiée couvre une surface légèrement supérieure à celle de la pleine Lune dans le ciel. 12 images totalisant 800 Megapixels ont été nécessaires à cette prise de vue. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Un trou noir mis en lumière

Culture scientifique | Le projet Event Horizon Telescope, qui réunit huit radiotélescopes répartis sur Terre, a réalisé la preuve visuelle d'un trou noir supermassif (6, 5 milliards (...)

La rédaction | Jeudi 2 mai 2019

Un trou noir mis en lumière

Le projet Event Horizon Telescope, qui réunit huit radiotélescopes répartis sur Terre, a réalisé la preuve visuelle d'un trou noir supermassif (6, 5 milliards de masses solaires) et de son ombre dans la galaxie M87. Le trou noir en lui-même est invisible. Sa limite, appelée horizon des évènements, est environ 2, 5 fois plus petite que son ombre (zone noire au centre de l'image d'où aucune lumière ne peut s'extraire). L'ombre mesure 40 milliards de km à la distance de 50 millions d'années-lumière, soit la largeur d'une main sur la Lune vue depuis la Terre ! La partie lumineuse est le disque d'accrétion qui entoure le trou noir. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Galaxie active dans les Chiens de Chasse

Culture scientifique | Dans la constellation des Chiens de Chasse, à deux pas de la Grande Ourse, se trouve la galaxie M106. Elle présente des bras en spirale, de couleur bleue, (...)

La rédaction | Mardi 2 avril 2019

Galaxie active dans les Chiens de Chasse

Dans la constellation des Chiens de Chasse, à deux pas de la Grande Ourse, se trouve la galaxie M106. Elle présente des bras en spirale, de couleur bleue, riches en étoiles jeunes et des filaments de poussières qui apparaissent rouges sur l'image. Le noyau de la galaxie émet fortement dans le domaine des ondes radio et des rayons X et abrite un trou noir central supermassif faisant de M106 une galaxie dite de Seyfert. Découverte par l'astronome Pierre Méchain en 1781, cette galaxie spirale, située à 23 millions d'années-lumière est visible à travers un télescope d'amateur. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Opportunity : la fin d'une fantastique aventure

Culture scientifique | Arrivé sur Mars dans la région équatoriale de Terra Meridiani début 2004, le robot américain Opportunity était prévu pour fonctionner, au minimum, 90 jours martiens (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 mars 2019

Opportunity : la fin d'une fantastique aventure

Arrivé sur Mars dans la région équatoriale de Terra Meridiani début 2004, le robot américain Opportunity était prévu pour fonctionner, au minimum, 90 jours martiens (sol) (1 sol dure 24h39min). Mais Opportunity (170 kg pour 1, 50m) a finalement parcouru 45km, réalisé 217 594 photos pendant plus de 14 ans ! On lui doit de très nombreuses observations et découvertes (hématite, gypse, première météorite sur une autre planète, dunes, plaques sédimentaires, tornade de poussière et visite de nombreux cratères). Le 13 février 2019, après plusieurs mois passés à essayer de reprendre contact, la NASA a officiellement annoncé la fin de cette extraordinaire mission. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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LRO sur les traces d'Apollo 17

Culture scientifique | Octobre 1959 : la sonde spatiale soviétique Luna 3 réalise les premières photos de la face cachée de la Lune. Janvier 2019, la sonde chinoise Chang'e 4 est la (...)

La rédaction | Mardi 5 février 2019

LRO sur les traces d'Apollo 17

Octobre 1959 : la sonde spatiale soviétique Luna 3 réalise les premières photos de la face cachée de la Lune. Janvier 2019, la sonde chinoise Chang'e 4 est la première a s'y poser. Dans l'intervalle, entre 1969 et 1972, 12 Américains foulent la face visible de la Lune. L'image présentée montre le site d'alunissage de la mission Apollo 17 (Taurus-Littrow, décembre 1972) photographié par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. On voit nettement le module d'exploration lunaire (Challenger), le rover lunaire resté sur la Lune (à droite) et ses traces de roues et les marques sombres laissées dans le régolithe par les déplacements des deux astronautes. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne).

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Un sismomètre français sur Mars

Culture scientifique | Le 26 novembre 2018, la sonde Mars Insight s'est posée avec succès à la surface de la planète rouge. Contrairement au robot Curiosity arrivé en 2012, cette (...)

La rédaction | Mardi 8 janvier 2019

Un sismomètre français sur Mars

Le 26 novembre 2018, la sonde Mars Insight s'est posée avec succès à la surface de la planète rouge. Contrairement au robot Curiosity arrivé en 2012, cette sonde est immobile, dans la plaine d'Elysium. Jusqu'à fin 2020, Mars Insight va étudier la structure interne de Mars. C'est la première fois qu'un sismomètre (fabriqué en France) sera utilisé sur cette petite planète rocheuse. L'objectif scientifique est de mieux comprendre la formation et l'évolution des planètes solides du système solaire. Autre première de cette mission : le sismomètre et le capteur de flux thermique ont été installés sur Mars grâce au bras robotisé de la sonde.Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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La nébuleuse, l'amas et les globules

Culture scientifique | Cette photographie d'amateur nous présente une nébuleuse à émission située dans la constellation boréale de Cassiopée. Cataloguée sous le nom de NGC 281, cette (...)

La rédaction | Mardi 4 décembre 2018

La nébuleuse, l'amas et les globules

Cette photographie d'amateur nous présente une nébuleuse à émission située dans la constellation boréale de Cassiopée. Cataloguée sous le nom de NGC 281, cette vaste nébulosité abrite aussi un amas d'étoiles jeunes (IC 1590). A la base de la nébuleuse se découpent des colonnes de poussière. De petites zones sombres, appelées globules de Bok, érodées par un intense vent stellaire issu des étoiles chaudes de l'amas sont des régions riches en poussière et en gaz, au sein desquelles de nouvelles étoiles pourront se former. Découverte en 1883, cette nébuleuse distante de 9200 années-lumière est désormais surnommé Pacman Nebula. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Dans l'histoire du Planétarium

Culture scientifique | Le Planétarium de Saint-Étienne est une installation unique qui peut faire la fierté du territoire stéphanois. Pour marquer ses 25 ans d'existence, plusieurs (...)

Nicolas Bros | Vendredi 16 novembre 2018

Dans l'histoire du Planétarium

Le Planétarium de Saint-Étienne est une installation unique qui peut faire la fierté du territoire stéphanois. Pour marquer ses 25 ans d'existence, plusieurs événements ont émaillé l'année 2018. Ce soir, une conférence inédite intitulée Une Innovation industrielle et culturelle 100% stéphanoise: Le Planetarium reprendra l'histoire de ce lieu de culture scientifique de notre territoire. Elle sera suivie par une projection du dernier film produit par les équipes du Planétarium. Une occasion d'en apprendre davantage sur le fonctionnement technique de la voute et des projections. Parmi les intervenants, Philippe Huyard, premier directeur et initiateur du projet, partagera son expérience avec le public. Plus d'informations sur cette page ou en contactant le planétarium

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Lambeaux d'étoile

Culture scientifique | Les dentelles du Cygne. C'est sous cette appellation poétique qu'est généralement présentée cette vaste nébuleuse du ciel d'été. Cette image du télescope spatial (...)

La rédaction | Mercredi 31 octobre 2018

Lambeaux d'étoile

Les dentelles du Cygne. C'est sous cette appellation poétique qu'est généralement présentée cette vaste nébuleuse du ciel d'été. Cette image du télescope spatial Hubble ne nous en dévoile qu'une petite partie, nommée NGC 6960. Cette nébuleuse, rémanent de supernova ayant explosé il y a environ 8 000 ans, est un nuage de poussières et de gaz ionisés et chauffés. Découvertes par William Herschel en 1784, les dentelles du Cygne se situent à environ 1500 années-lumière et couvrent une large zone sur le ciel (36 pleines Lune) mais restent difficiles à observer dans un petit télescope sans l'emploi d'un filtre adapté (filtre OIII). Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Jupiter agitée

Culture scientifique | Lorsque la sonde Juno immortalisait cette vue de Jupiter, elle n'était située qu'a 12 750 km de la planète géante gazeuse, soit l'équivalent d'un diamètre (...)

La rédaction | Mardi 2 octobre 2018

Jupiter agitée

Lorsque la sonde Juno immortalisait cette vue de Jupiter, elle n'était située qu'a 12 750 km de la planète géante gazeuse, soit l'équivalent d'un diamètre terrestre. La zone orangée visible à gauche de l'image correspond à l'extrémité orientale de la Grande Tache Rouge, célèbre anticyclone présent sur Jupiter. De nombreuses perturbations de taille plus modeste marquent le sommet de l'atmosphère de lignes courbes plus ou moins sombres. L'origine de certaines formations (tempêtes isolées, nuages enroulés, ...) reste encore mystérieuse. L'étude détaillée de Jupiter devrait nous permettre de mieux comprendre le fonctionnement des planètes géantes gazeuses. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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La relativité testée au cœur de la Voie Lactée

Culture scientifique | Sur cette vue d’artiste figure la trajectoire d'une étoile passant à proximité du trou noir super-massif situé au centre de la Voie Lactée. Ce trou noir, d'une (...)

La rédaction | Mardi 4 septembre 2018

La relativité testée au cœur de la Voie Lactée

Sur cette vue d’artiste figure la trajectoire d'une étoile passant à proximité du trou noir super-massif situé au centre de la Voie Lactée. Ce trou noir, d'une masse 4 millions de fois supérieure à celle du Soleil, est entouré d'étoiles se déplaçant très rapidement. Durant 26 ans, les télescopes de l'ESO ont scruté les déplacements de l'étoile S2 (atteignant 25 millions de km/h !) très proche du trou noir (20 milliards de km au plus près). On constate que la lumière émise par l'étoile se décale vers le rouge sous l'action de l'intense champ gravitationnel du trou noir validant ainsi les prédictions de la théorie de la relativité générale d'Einstein. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Planétarium : 25 ans dans les étoiles

Culture scientifique | Depuis 1993, Saint-Étienne a la tête dans les étoiles grâce à son planétarium, outil de découverte magique, doté de technologies de pointe dont un système pleine voûte 3D inédit. Fêtant ses 25 ans en 2018, la coupole stéphanoise continue de faire rêver petits et grands.

Nicolas Bros | Mercredi 4 avril 2018

Planétarium : 25 ans dans les étoiles

En 1993, date de la sortie de Terre de son planétarium, Saint-Étienne fait son apparition sur la carte astronomique mondiale. Véritable prouesse de culture scientifique, cette création propose des projections vidéo immersive et un simulateur temps réel de l'Univers qui en font un des planétariums les plus à la pointe dans l'Hexagone mais également à travers le monde. Présenté publiquement pour la première fois en mars 1987 par le Centre Municipal d'Action Culturelle (CEMAC), le projet de planétarium stéphanois a été intégré dans un lieu historiquement chargé, l'Espace Fauriel, où est engagée la requalification du site industriel Manufrance. Ce choix d'implantation confère à cette installation une portée symbolique forte dans la ville, tout en étant à la croisée de plusieurs savoir-faire locaux. « Le planétarium de Saint-Étienne est un produit culturel issu des possibilités de plusieurs PME locales, détaille Philippe Huyard premier directeur du planétairum. Cette entreprise conjointe a été parsemée de difficultés, mais a finalement permis de créer une technologie de pointe et entièrement ligérienne. Une démarche qui a été couronnée de succès. » La preuve aujourd

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NGC6752, un amas dans le Paon

Culture scientifique | La constellation australe du Paon abrite un amas globulaire nommé NGC 6752. Situé à 14000 années-lumière de la Terre, cet amas compte plusieurs dizaines de (...)

La rédaction | Mardi 6 mars 2018

NGC6752, un amas dans le Paon

La constellation australe du Paon abrite un amas globulaire nommé NGC 6752. Situé à 14000 années-lumière de la Terre, cet amas compte plusieurs dizaines de milliers d'étoiles très anciennes. Photographié avec un télescope de 2, 2m de diamètre de l'observatoire de la Silla (Chili), cet amas a aussi été étudié grâce au VLT. Il s'est avéré que 70% des étoiles semblables au Soleil évoluent de façon inattendue en fin de vie, n'atteignant pas la phase finale d'embrasement nucléaire et de perte de masse. Ces étoiles n'évoluent pas en géantes rouges et nébuleuses planétaires mais directement en naines blanches, se refroidissant durant des milliards d'années. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Hélix, vestiges d'une étoile

CONNAITRE | Lorsque le cœur d'une étoile semblable au soleil (0, 6 à 8 fois sa masse) n'a plus suffisamment d'hydrogène (suite aux réactions de fusion nucléaire qui s'y (...)

La rédaction | Mardi 6 février 2018

Hélix, vestiges d'une étoile

Lorsque le cœur d'une étoile semblable au soleil (0, 6 à 8 fois sa masse) n'a plus suffisamment d'hydrogène (suite aux réactions de fusion nucléaire qui s'y déroulent), l'étoile se transforme en étoile géante rouge. Quand celle-ci a brûlé ses réserves d'hydrogène et d'hélium, son noyau se contracte (naine blanche) et ses couches de gaz externes sont expulsées formant une nébuleuse planétaire. La nébuleuse Hélix, photographiée par un télescope de l'observatoire de la Silla (Chili), présente des teintes bleutées dues aux atomes d'oxygène. La couleur rouge, en périphérie de la nébuleuse, marque la présence d'azote et d'hydrogène. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Tête de Cheval cosmique

Culture scientifique | Présente au cœur des nuits d'hiver dans la constellation d'Orion, la nébuleuse de la Tête de Cheval est une nébuleuse obscure, distante de 1600 années-lumière. (...)

La rédaction | Mercredi 3 janvier 2018

Tête de Cheval cosmique

Présente au cœur des nuits d'hiver dans la constellation d'Orion, la nébuleuse de la Tête de Cheval est une nébuleuse obscure, distante de 1600 années-lumière. Riche en poussière interstellaire, elle se découpe sur la nébuleuse en émission située en arrière-plan, dont la couleur rouge est due à de l'hydrogène ionisé. Bien qu'invisible à l'œil nu, elle se dévoile sur cette image réalisée à l'aide du Télescope Kueyen de 8m de diamètre du V.L.T (Chili). La nébuleuse Tête de Cheval, qui doit son nom à sa forme caractéristique, a été photographiée pour la première fois en 1888 par l'astronome américaine Williamina Fleming. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Neige martienne

Culture scientifique | Ces dunes martiennes, photographiées par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), se sont progressivement recouvertes de neige et de glace durant (...)

La rédaction | Mardi 28 novembre 2017

Neige martienne

Ces dunes martiennes, photographiées par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), se sont progressivement recouvertes de neige et de glace durant l'hiver. Contrairement à ce que nous connaissons sur Terre, il s'agit là de neige et de glace de dioxyde de carbone (CO2), appelée aussi glace sèche. Lors de cette prise de vue, au printemps, les rayons du soleil font progressivement fondre cette glace, libérant du gaz. Celui-ci entraine, le long des pentes, des sables sombres donnant naissance à de jolies figures. Sur les zones rugueuses situées entre les dunes, la glace reste piégée à l'abri de petites rides. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Duo galactique dans le Lièvre

Culture scientifique | À 500 millions d'années-lumière, dans la constellation du Lièvre, le Télescope Spatial Hubble a photographié ce couple de galaxies. Séparées en réalité de "seulement" (...)

La rédaction | Mardi 31 octobre 2017

Duo galactique dans le Lièvre

À 500 millions d'années-lumière, dans la constellation du Lièvre, le Télescope Spatial Hubble a photographié ce couple de galaxies. Séparées en réalité de "seulement" 20 000 années-lumière, ces galaxies se déplacent trop rapidement (2 millions de km/h !) l'une par rapport à l'autre pour se mélanger. Cependant, la faible distance entre elles et les importantes forces de gravitation qu'elles exercent vont, au fil du temps, se traduire par des déformations importantes de leurs structures. Les interactions entre galaxies sont des phénomènes assez fréquents et, d'ici 4, 5 milliards d'années, notre Galaxie devrait rencontrer la galaxie d'Andromède ! Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Jupiter : surface agitée ressurgi du passé

Culture scientifique | Ce gros plan de la surface de Jupiter est une image composée à l'aide de 16 clichés pris par la sonde Voyager 1 en 1979 ! On peut y voir une gigantesque (...)

La rédaction | Mardi 3 octobre 2017

Jupiter : surface agitée ressurgi du passé

Ce gros plan de la surface de Jupiter est une image composée à l'aide de 16 clichés pris par la sonde Voyager 1 en 1979 ! On peut y voir une gigantesque structure ovale (anticyclone) appelée la Grande Tache Rouge, Europe, un des quatre principaux satellites de Jupiter sur la gauche (abritant certainement un océan sous sa surface glacée) et l'ombre du satellite Io en haut de l'image. Voyager 1 a quitté la Terre en septembre 1977 et se trouve actuellement à plus de 20 milliards de km du Soleil ce qui en fait l'objet de conception humaine le plus éloigné de la Terre... et, à son bord, quatre capteurs sur dix sont toujours en activité ! Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Cassini, le grand plongeon

Culture scientifique | 20 ans après avoir quitté la Terre, 13 ans après avoir abordé la planète géante Saturne et posé avec succès le module Huygens à la surface du satellite Titan, la sonde (...)

La rédaction | Mardi 5 septembre 2017

Cassini, le grand plongeon

20 ans après avoir quitté la Terre, 13 ans après avoir abordé la planète géante Saturne et posé avec succès le module Huygens à la surface du satellite Titan, la sonde Cassini, toujours opérationnelle, va tirer sa révérence en réalisant un ultime plongeon dans l'atmosphère de Saturne. Ce dernier tour de piste, appelé "the grand finale", a débuté fin avril avec une traversée du plan des anneaux et se terminera le 15 septembre. La sonde fournira alors ses ultimes données nous permettant de mieux connaitre le champ magnétique de Saturne et la quantité d'éléments composant ses anneaux... ainsi que des images très détaillées de sa surface. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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ALMA, vert, scrute l'univers

Culture scientifique | Au cœur du désert d'Atacama, sur le plateau de Chajnantor, à 5000 m d'altitude, se dressent les 66 antennes du radiotélescope ALMA (Atacama Large Millimeter (...)

Nicolas Bros | Mercredi 7 juin 2017

ALMA, vert, scrute l'univers

Au cœur du désert d'Atacama, sur le plateau de Chajnantor, à 5000 m d'altitude, se dressent les 66 antennes du radiotélescope ALMA (Atacama Large Millimeter Array). ALMA scrute l'univers dans des longueurs d'ondes comprises entre l'infrarouge et les ondes radio (rayonnements absorbés par la vapeur d'eau) d'où la nécessité d'ériger cet observatoire sur un haut plateau très sec. Quelques formations glacées appelées pénitents des neiges sont cependant visibles au premier-plan. Quant à la lueur verte qui illumine les antennes, elle n'a rien d'extra-terrestre! Elle provient de lumières qui clignotent régulièrement durant les observations. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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NGC 1275, galaxie très active

Culture scientifique | La galaxie NGC 1275, d'une taille semblable à la nôtre (100 000 années-lumière -a.l- de diamètre) est distante de 230 millions d'a.l. Abritant en son centre un (...)

Nicolas Bros | Mardi 2 mai 2017

NGC 1275, galaxie très active

La galaxie NGC 1275, d'une taille semblable à la nôtre (100 000 années-lumière -a.l- de diamètre) est distante de 230 millions d'a.l. Abritant en son centre un trou noir supermassif, elle est une source prodigieuse de rayons X mais aussi d'ondes radio (radiosource Perseus A). Cette image composite recréée à partir de données du télescope spatial Hubble met en évidence des filaments lumineux s'étirant sur plus de 20 000 a.l. Ceux-ci devraient logiquement être détruits par la forte agitation qui règne au sein de cette galaxie mais les observations semblent montrer que ces structures sont maintenues par un faible champs magnétique. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Les Pléiades, à bonne distance

Culture scientifique | L'amas des Pléiades, ici photographié par le télescope spatial Hubble (HST), est un des astres les plus simples à observer durant les nuits d'hiver. Sept (...)

Nicolas Bros | Mercredi 1 février 2017

Les Pléiades, à bonne distance

L'amas des Pléiades, ici photographié par le télescope spatial Hubble (HST), est un des astres les plus simples à observer durant les nuits d'hiver. Sept étoiles y sont facilement visibles à l'œil nu mais son observation à travers un instrument d'astronomie en révèle plusieurs centaines. Cet amas se compose d'étoiles "jeunes" (100 millions d'années !) dont la distance était encore récemment incertaine. Des mesures réalisées à l'aide du HST (2004) puis par le réseau interférométrique VLBA et plus récemment le satellite Gaïa (2016) ont permis d'estimer sa distance à 134.4 parsec, soit 438 années-lumière. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Dunes martiennes, au gré des vents

Culture scientifique | En orbite autour de la planète Mars depuis plus de dix ans, la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) a eu la possibilité d'observer des (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 janvier 2017

Dunes martiennes, au gré des vents

En orbite autour de la planète Mars depuis plus de dix ans, la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) a eu la possibilité d'observer des changements réguliers à la surface de la planète rouge. Ce champ de dunes en forme de croissants (appelées barkhanes) a montré une évolution régulière au cours des cinq survols opérés par MRO. Ces dunes de sables se développent et évoluent en fonction de la vitesse et de l'orientation des vents dominants. Ce champ de dunes particulier semble indiquer que les vents proviennent de deux directions principales qui convergent. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Aurore australe sous la Station Spatiale

CONNAITRE | En orbite à 400 km d'altitude, la Station Spatiale Internationale (ISS) dont un module apparait au premier plan, bénéficie d'un point de vue imprenable (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 septembre 2016

Aurore australe sous la Station Spatiale

En orbite à 400 km d'altitude, la Station Spatiale Internationale (ISS) dont un module apparait au premier plan, bénéficie d'un point de vue imprenable sur la Terre. Un vaisseau de ravitaillement Progress M-10M (en haut à droite de l'image) est ici amarré à l'ISS. Au moment de la prise de vue, par un des membres de l'Expédition 29, l'ISS survolait la Mer de Tasman, au sud de la Nouvelle-Zélande. Mais on notera surtout une magnifique aurore australe dont les lueurs vertes et rouges, produites par l'interaction entre le vent solaire et la haute atmosphère terrestre, étaient parfaitement visibles depuis l'ISS. LAURENT ASSELIN (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Aux abords de Saturne

CONNAITRE | Voici deux satellites, Encelade (504 km de diamètre) et Janus (179 km) que l'on découvre partiellement éclairés, au voisinage des anneaux de la planète Saturne. (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 mai 2016

Aux abords de Saturne

Voici deux satellites, Encelade (504 km de diamètre) et Janus (179 km) que l'on découvre partiellement éclairés, au voisinage des anneaux de la planète Saturne. Ces anneaux, composés de blocs de glace de petites tailles (quelques mètres tout au plus) et de particules poussièreuses renvoient la lumière solaire avec plus ou moins d'efficacité. Ceci explique les différentes teintes observées. Les zones dépourvues de matière, appelées divisions, apparaissent en noir. La sonde spatiale Cassini, en orbite autour de Saturne depuis 2004 a pris cette image à 1, 2 millions de km de cette planète géante. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Nous ne sommes que poussières

CONNAITRE | Comprendre d'où vient la matière qui compose l'Univers et finalement tendre vers la compréhension de ce que nous sommes, nous, les mortels. En remontant (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 avril 2016

Nous ne sommes que poussières

Comprendre d'où vient la matière qui compose l'Univers et finalement tendre vers la compréhension de ce que nous sommes, nous, les mortels. En remontant jusqu'au Big Bang, Nous sommes les étoiles, le dernier film en 2D proposé par les équipes du Planétarium, explore les secrets de la chimie cosmique et propose de donner des pistes de compréhension de la création du système solaire ou des premières cellules vivantes. Destinés aussi bien aux enfants (dès 9 ans) qu'à leurs aînés, encore une belle création proposée sur la sphère constellée de l'Espace Fauriel. NB Nous sommes les étoiles, au Planétarium de Saint-Étienne dès les vacances de Pâques

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Une galaxie dorée, au Fourneau

CONNAITRE | C'est depuis les latitudes australes du Chili que les télescopes du VLT (Very Large Telescope) ont capturé cette image d'une galaxie spirale, située dans la (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 avril 2016

Une galaxie dorée, au Fourneau

C'est depuis les latitudes australes du Chili que les télescopes du VLT (Very Large Telescope) ont capturé cette image d'une galaxie spirale, située dans la constellation du Fourneau. Cataloguée sous le nom de NGC 986, cette galaxie fut découverte en1828 par l'astronome écossais J. Dunlop. Distante de 56 millions d'années-lumière, elle nous apparait vue de face et dévoile deux bras reliés par une barre d'étoiles et de poussière : on parle de galaxie spirale barrée. Les bras sont constitués de jeunes étoiles de couleur bleue tandis que le centre, jaune doré, est une zone de formation d'étoiles. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Eomac & Nico Tico sous la voûte céleste

MUSIQUES | Dans le cadre du Petit Festival du Grand Espace, Le Petit Bulletin Saint-Étienne s'associe au Planétarium de Saint-Étienne et à Positive Education pour (...)

Nicolas Bros | Lundi 8 février 2016

Eomac & Nico Tico sous la voûte céleste

Dans le cadre du Petit Festival du Grand Espace, Le Petit Bulletin Saint-Étienne s'associe au Planétarium de Saint-Étienne et à Positive Education pour accueillir une création live inédite par le Dj irlandais Eomac (Trilogy Tapes/Killekill) et le Vj Nico Tico (XLR Project). Ce projet entre musique électronique et vidéo verra le jour au Planétarium le 10 mars prochain. Une date à retenir et des places à (très vite) réserver au 04 77 33 43 01, afin de découvrir en exclusivité cette oeuvre live qui prendra vie sur la voute du Planétarium. Eomac [live] & Nico Tico Vj, jeudi 10 mars à 20h au Planétarium de Saint-Étienne Retrouvez Eomac parlant de ce projet dans l'introduction de son podcast de janvier dernier en écoute ici :

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Rosetta, la haute résolution arrive !

CONNAITRE | En orbite autour de la comète Chury depuis le deuxième semestre 2014, la sonde européenne Rosetta nous régale depuis plus d'une année d'images magnifiques de ce (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 janvier 2016

Rosetta, la haute résolution arrive !

En orbite autour de la comète Chury depuis le deuxième semestre 2014, la sonde européenne Rosetta nous régale depuis plus d'une année d'images magnifiques de ce petit corps primitif. Mais il ne s'agissait jusque là que des images de la caméra de navigation. Les premières images de la caméra scientifique haute résolution Osiris viennent d'être rendues publiques. Et le résultat est à la hauteur des attentes : piqué extraordinaire et détails d'une finesse extrême sur ce monde tourmenté fait de falaises, de gravats faiblement soudés et de banquettes de régolithe. L'image fait ici 1500 mètres de côté. Éric Frappa (directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne)

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Un smiley gravitationnel

CONNAITRE | Cette image combine des données optiques et rayons X des télescopes spatiaux Hubble et Chandra. Elle montre la bouffée de rayons X (en violet) issue de la (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 décembre 2015

Un smiley gravitationnel

Cette image combine des données optiques et rayons X des télescopes spatiaux Hubble et Chandra. Elle montre la bouffée de rayons X (en violet) issue de la collision de deux amas de galaxies, dont chaque membre le plus brillant est l'un des deux yeux du smiley. L'énorme masse des deux amas dévie la lumière en provenance de galaxies de l'arrière-plan et forme des arcs lumineux, images déformées de ces galaxies. Ce phénomène de "lentille gravitationnelle" était prédit par la théorie de la relativité générale d'Albert Einstein, qui fête cette année ses 100 ans. Éric Frappa (directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne)

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Curiosity sur Mars

CONNAITRE | Alors que sort au cinéma "Seul sur Mars" de Ridley Scott - adaptation de l'excellent et haletant roman d'Andy Weir - voici un autoportrait du rover (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 novembre 2015

Curiosity sur Mars

Alors que sort au cinéma "Seul sur Mars" de Ridley Scott - adaptation de l'excellent et haletant roman d'Andy Weir - voici un autoportrait du rover Curiosity, s'apprêtant à forer un rocher dans la zone du col Marias, au pied du mont Sharp. Armé d'un bras robotique (tronqué sur l'image), le rover dispose en effet d'une véritable perche à selfie qui a permis de produire cette mosaïque. En attendant que les missions martiennes humaines deviennent réalité, voici un véritable explorateur déjà à l'œuvre sur la vraie planète Mars ! Éric Frappa (directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne)

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Pluton spectaculaire !

CONNAITRE | Juste après son passage au plus près de Pluton, le 14 juillet 2015, la sonde New Horizons s'est retournée pour prendre - en contre-jour - cette image (...)

Nicolas Bros | Mardi 29 septembre 2015

Pluton spectaculaire !

Juste après son passage au plus près de Pluton, le 14 juillet 2015, la sonde New Horizons s'est retournée pour prendre - en contre-jour - cette image incroyable transmise vers la Terre le 14 septembre. La scène d'environ 400 km de large (extraite d'un panorama plus complet de 1250 km) montre jusqu'au limbe un massif de montagnes de glace culminant à 3500 m au-dessus des plaines d'azote gelé. L'éclairage rasant baignant l'ensemble du paysage met en valeur les fines couches de brume qui constituent l'atmosphère ténue de la planète naine. Éric Frappa (directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne)

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C'est fini pour Messenger !

CONNAITRE | Seule et unique sonde jamais mise en orbite autour de Mercure, la sonde américaine Messenger vient de terminer sa mission, après 4 années de service. À (...)

Nicolas Bros | Mardi 2 juin 2015

C'est fini pour Messenger !

Seule et unique sonde jamais mise en orbite autour de Mercure, la sonde américaine Messenger vient de terminer sa mission, après 4 années de service. À court de carburant, l'engin s'est écrasé à la surface de la planète. Ses divers instruments ont permis de produire une cartographie sans précédent, comme le montrent ces mesures spectrales révélant la minéralogie et les processus de surface à l'œuvre sur Mercure. Éric Frappa (directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne)

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Le télescope spatial a 25 ans

CONNAITRE | Voilà un quart de siècle que Hubble est présent dans l'espace. Pour fêter cet anniversaire, la NASA et l'ESA publient cette image de Westerlund 2, un amas géant (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 mai 2015

Le télescope spatial a 25 ans

Voilà un quart de siècle que Hubble est présent dans l'espace. Pour fêter cet anniversaire, la NASA et l'ESA publient cette image de Westerlund 2, un amas géant de 3000 étoiles situé dans la nébuleuse Gum 29, à 20 000 années-lumière dans la constellation de la Carène. Cet amas contient des étoiles parmi les plus massives, brillantes et chaudes de notre galaxie. Le torrent de rayonnement ultraviolet qu'elles déversent sculpte le gaz de la nébuleuse en piliers, crêtes ou vallées. ÉRIC FRAPPA (directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne)

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Les mystères de Cérès

CONNAITRE | La planète naine Cérès, située dans la ceinture principale d'astéroïdes entre Mars et Jupiter, commence à être révélée en détail par la sonde américaine Dawn. Ce corps de (...)

Nicolas Bros | Mardi 31 mars 2015

Les mystères de Cérès

La planète naine Cérès, située dans la ceinture principale d'astéroïdes entre Mars et Jupiter, commence à être révélée en détail par la sonde américaine Dawn. Ce corps de 952 km de diamètre présente, au fond d'un de ses cratères, deux mystérieuses taches blanches... De la glace ? On parle même d'un possible dégazage car la structure est encore visible quand le fond du cratère est masqué par la perspective. Réponse probable dans quelques semaines, le temps que Dawn - actuellement en cours de mise en orbite - repasse du côté illuminé de Cérès pour des images à haute résolution. Éric Frappa (directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne)

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M100, galaxie spirale majestueuse

CONNAITRE | La galaxie spirale M100 est située à 56 millions d'années-lumière dans la constellation de la Chevelure de Bérénice. Elle est l'un des membres les plus (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 mars 2015

M100, galaxie spirale majestueuse

La galaxie spirale M100 est située à 56 millions d'années-lumière dans la constellation de la Chevelure de Bérénice. Elle est l'un des membres les plus importants de l'amas de la Vierge qui fait partie - avec l'amas local contenant notre propre galaxie - du superamas local regroupant environ 10 000 galaxies. Avec ses bras spiraux bien définis, ses amas d'étoiles bleues, ses enroulements de poussière et son diamètre de 107 000 années-lumière, elle est très semblable à notre galaxie la Voie Lactée. ÉRIC FRAPPA (directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne)

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La Chine sur la Lune

CONNAITRE | Après les États-Unis et l'ex-union Soviétique, la Chine est devenue la troisième nation à se poser sur la lune, le 14 décembre 2013, grâce à son atterrisseur Chang'e 3 et au Rover Vutu - 37 ans après le dernier alunissage sur notre satellite. Éric Frappa, directeur scientifique du planétarium de Saint-Étienne.

Marc Chassaubene | Lundi 6 janvier 2014

La Chine sur la Lune

Cela commençait à faire très longtemps qu'aucune machine ne s'était posée sur la Lune (posée en douceur, pas écrasée volontairement comme nombre d'orbiteurs précipités sur notre satellite récemment) ! Les fois précédentes étaient le 7 décembre 1972 avec Apollo 17 pour la dernière mission habitée sur la Lune, et le 9 août 1976 quand la sonde Luna 24 a aluni avant de ramener 170 g de poussière lunaire en Union soviétique. Lancée le premier décembre dernier, l'atterrisseur Chang'e 3 s'est posé sur la Lune - dans Sinus Iridum, au nord-ouest de la mer des pluies - le 14 décembre 2013, déployant ensuite un petit rover de 120 kg. Nommé Yutu, ce qui signifie "lapin de jade", le rover est prévu pour parcourir 3 kilomètres carrés pendant une mission scientifique de 3 mois durant laquelle il va déterminer la structure du régolite et de la croûte lunaire sur quelques centaines de mètres de profondeur (à l'aide d'un radar pénétrant) et effectuer des analyses chimiques d'échantillons lunaires. Une première chinoise portée par un programme lunaire Depuis 2004, la Chine a mis en place une série de missions lunaires via son programme Chang'e, du nom de la déesse de la Lune dans

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Le seigneur des anneaux

CONNAITRE | Depuis 2004, la sonde spatiale Cassini est en orbite autour de Saturne. En 9 ans, elle a envoyé des milliers d'images de la planète aux anneaux - ou de ses satellites - dont le point commun est leur esthétique délicate. Décryptage d'un de ces tableaux célestes… Éric Frappa, directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne.

Marc Chassaubene | Lundi 3 juin 2013

Le seigneur des anneaux

Quatre éléments sont visibles dans cette image de mai 2012 : le satellite Titan au premier plan, les anneaux, l'ombre des anneaux sur la planète, l'atmosphère de Saturne. S'il y a par contre une chose qui ne saute pas aux yeux, c'est l'échelle de l'ensemble. Quelques chiffres à donner le tournis : le satellite Titan, avec son diamètre de 5150 km, est plus grand que la planète Mercure. Au moment de la prise de vue, la sonde se trouvait à 778 000 km de lui. Saturne, 1 million de kilomètres en arrière de Titan, fait partie des planètes géantes et mesure 120 500 km de large. L'aspect uniforme et lisse de Titan trahit une épaisse atmosphère d'azote qui masque une surface de glace d'eau parcourue de rivières d'éthane liquide ! La sonde européenne Huygens s'est posée sur ce satellite en 2005. Des anneaux d'une finesse extrême et une atmosphère géante Les anneaux sont vus ici presque par la tranche, mais pas tout à fait. Si c’était le cas, ils ne représenteraient qu’une ligne extrêmement mince. Composés de milliards de blocs de glace s’étendant sur des dizaines de milliers de kilomèt

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Une tête de cheval colossale !

CONNAITRE | Pour le vingt-troisième anniversaire du lancement du télescope spatial, l'équipe du hubble heritage a publié une image de la célèbre nébuleuse de la tête de cheval, vue sous une lumière inhabituelle à nos yeux. L'occasion d'un petit décryptage… ? Éric Frappa, directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne

Marc Chassaubene | Lundi 29 avril 2013

Une tête de cheval colossale !

Pour qui s'intéresse un peu à l'astronomie et a parcouru quelques livres d'images du ciel profond, la Nébuleuse de la Tête de Cheval est une figure connue. Objet iconique, un peu comme Saturne pour les planètes, elle est reconnaissable entre mille par son profil caractéristique vu depuis la Terre. Dans le ciel, elle se trouve dans la constellation d'Orion, juste en-dessous de l'étoile Alnitak qui forme - avec Alnilam et Mintaka - la fameuse ceinture d'Orion. L'image de Hubble a ceci d'extraordinaire qu'elle nous montre la nébuleuse dans une longueur d'onde lui donnant un modelé à la fois très esthétique et révélateur. En effet, cet immense nuage de poussière et de gaz apparaît habituellement sur les photographies comme une silhouette sombre, se détachant en ombre chinoise sur un fond plus clair. C'est normal, car la poussière est opaque à la lumière dans le visible. En prenant cette image dans différentes longueurs d'onde infrarouge, domaine dans lequel la poussière devient partiellement transparente, la nébuleuse dévoile sa structure dans un luxe de détails jamais vu auparavant. Un immense nuage éphémère sculpté

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Une histoire américaine

CONNAITRE | En 1986, il y a 27 ans, se produisait l'accident de la navette challenger. A son bord, 7 astronautes disparaissaient, dont le physicien Ron Mcnair, deuxième afro-américain à voler dans l'espace. Éric Frappa, directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne

Marc Chassaubene | Lundi 4 février 2013

Une histoire américaine

Pour StoryCorps, un projet associatif de conservation de la mémoire américaine, le frère aîné de Ron McNair, Carl McNair, a raconté cette belle anecdote : Très tôt, Ron était fasciné par l'espace. Il voulait étudier les sciences mais avait du mal à se documenter. Un jour, âgé de 9 ans, il quitta seul le domicile familial pour la bibliothèque de la ville, bien décidé à emprunter quelques livres. Nous étions en 1959, à Lake City, en Caroline du Sud : la bibliothèque était publique, mais seulement pour les blancs. Les gens étaient sidérés de voir cet enfant noir avec sa pile de livres faire sagement la queue devant le comptoir de la bibliothécaire. Quand il est arrivé face à la vieille dame, celle-ci lui a demandé de sortir, arguant que la bibliothèque n'était pas pour les gens de couleur et menaçant d'appeler la police. Sans se démonter, le petit garçon s'est assis sur le comptoir en disant : "j'attendrai". Deux policiers arrivèrent, suivis de la mère de Ron. Devant cette situation bloquée, l'un des deux policiers, un peu désemparé, demanda : "pourquoi ne pas simplement donner les livres au gamin ?". À regret la bibliothécaire s'exécuta, et Ron repartit avec sa mère et les livres

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L'aventure commence...

CONNAITRE | Déposé avec succès sur mars le 6 août, Curiosity est à pied d'œuvre sur la planète rouge et teste ses instruments. Dernière mouture d'une famille de robots comprenant Sojourner (1997), Spirit et Opportunity (2004), le nouveau rover de la nasa est très prometteur. Eric Frappa, directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne

Marc Chassaubene | Lundi 1 octobre 2012

L'aventure commence...

La manœuvre en a laissé plus d'un pantois. Fini la chute finale emballé dans des airbags comme ses prédécesseurs. A la place, une descente spectaculaire nécessitée par le poids du rover : après l'entrée atmosphérique derrière un bouclier thermique et la phase de freinage accroché à un parachute supersonique, Curiosity a été largué avec un étage de descente équipé de huit réacteurs, qui l'a déposé suspendu à des câbles sur la surface de Mars. Une fois au sol, le nouveau venu en impose. D'un poids total de 900 kg, il embarque 75 kg d'équipement scientifique. Parmi la dizaine d'instruments, CHEMCAM, un analyseur français, est digne de la guerre des étoiles. L'appareil utilise un laser pulsé, conçu à Toulouse, capable de tirer sur les roches jusqu'à une distance de 7 m et en analyse la composition. Côté alimentation, plus de panneaux solaires mais un générateur électrique nucléaire qui lui permet de s'affranchir de l'alternance jour/nuit et d'un arrêt hivernal. Plus haut et plus puissant que ses aînés, le rover est taillé pour la grimpette - ça tombe bien, il va en avoir ! Un paysage spectaculaire à explorer Curiosity s'est posé dans le cratère Gale, de 154 km de d

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