Dunes martiennes, au gré des vents

Nicolas Bros | Mercredi 4 janvier 2017

Photo : NASA/JPL-Caltech/Univ. of Arizona


En orbite autour de la planète Mars depuis plus de dix ans, la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) a eu la possibilité d'observer des changements réguliers à la surface de la planète rouge. Ce champ de dunes en forme de croissants (appelées barkhanes) a montré une évolution régulière au cours des cinq survols opérés par MRO. Ces dunes de sables se développent et évoluent en fonction de la vitesse et de l'orientation des vents dominants. Ce champ de dunes particulier semble indiquer que les vents proviennent de deux directions principales qui convergent. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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"Baby Boss 2" : une affaire de famille : À l'école du pire

ECRANS | Plusieurs années après leurs précédentes aventures, Tim et Ted Templeton sont devenus adultes et se sont éloignés l’un de l’autre. Ted est très riche, Tim a fondé (...)

Vincent Raymond | Vendredi 27 août 2021

Plusieurs années après leurs précédentes aventures, Tim et Ted Templeton sont devenus adultes et se sont éloignés l’un de l’autre. Ted est très riche, Tim a fondé une famille s’occupe de ses deux filles. Ce qu’il ignore, c’est que sa benjamine est une nouvelle Baby Boss et qu’elle va retransformer Tim et Ted en enfants pour 48h afin d’infiltrer l'école du mystérieux Dr Armstrong… Face à cette Affaire de famille… on ne peut lier l’évident lien de parenté entre les bébés agents secrets investissant l’école du professeur fou Armstrong et la troupe de pingouins déglingués de Madagascar : ils sortent du même esprits fantasque et féru d’absurdité, celui de Tom McGrath. Mais poussons un peu. Racontant une histoire d’adultes ayant oublié le monde merveilleux de leur enfance en accédant à celui des grandes personnes ; montrant un savant fou perturbé par ses jeunes années, voulant contrôler le monde et le laisser aux mains d’enfants, Baby Boss 2 aurait pu être un Disney (entre Peter Pan, Mary Poppins et Winnie l

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Le planétarium en version 4K

Vers l'infini et au-delà | Le Planétarium de Saint-Etienne vient de voir son matériel de projection entièrement revu à la hausse, parallèlement à la mise en place d'un contrat de location-maintenance entre la Ville de Saint-Etienne et RSA Cosmos, entreprise située à Sorbiers et spécialisée dans les technologies de projections pour planétariums.

Nicolas Bros | Mardi 22 juin 2021

Le planétarium en version 4K

Une image qui a gagné en luminosité, en colorimétrie et en résolution. Au Planétarium de Saint-Etienne, ce sont six nouveaux projecteurs laser 4K qui ont pris place derrière l'écran, rendant l'expérience visuelle beaucoup plus immersive - avec une qualité d'image estimée à 7 fois supérieure à avant. Après le dernier investissement dans la 3D qui datait de 2011, la Ville a décidé de donner un nouveau souffle à l'un des outils culturels scientifiques incontournables de Saint-Etienne. « Nous avons passé un contrat location-maintenance avec RSA Cosmos afin de bénéficier d'un matériel à jour et en bon état de fonctionnement, explique Marc Chassaubéné, adjoint à la culture de la municipalité stéphanoise. Le planétarium de Saint-Etienne va constituer un véritable showroom, un démonstrateur pour l'entreprise de Sorbiers. » Avec ce nouveau dispositif de projection, l'infrastructure stéphanoise élimine par la même occasion certaines contraintes techniques. Désormais, les consommables comme les lampes ont disparu et le matériel chauffe beaucoup moins. Ce nouveau matériel de projection a nécessité un investissement compris en 700 000 et 900 000 euros - sans compt

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Une tranche de galaxie

Culture scientifique | Par le médiateur scientifique du Planétarium.

La rédaction | Mercredi 9 juin 2021

Une tranche de galaxie

NGC4565 est une galaxie connue sous le nom de galaxie de l'Aiguille en raison de son apparence effilée. Cette image a été prise avec le télescope de 3, 6m du CFHT (Canada France Hawaï Telescope) situé à 4 200m d'altitude au sommet du volcan Mauna Kea. Cette galaxie, située dans la constellation de la Chevelure de Bérénice, présente un noyau central bombé très lumineux et des bandes sombres de poussières qui obscurcissent son plan. Il s'agit cependant d'une galaxie spirale mais vue par la tranche. Située à 40 millions d'années-lumière, NGC 4565 s'étend sur 100 000 années-lumière de diamètre (dimension semblable à notre propre galaxie). On notera à l'arrière-plan la présence de très nombreuses autres galaxies de différents types.

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À mouche que veux-tu : "Mandibules"

Le film de la quinzaine | À force de tourner autour de récits kafkaïens ou de métamorphoses, il était fatal que Quentin Dupieux aboutisse à une histoire d’insecte géant. Réunissant un aréopage de comédiens de haut vol (dont une Adèle… battante), Mandibules fait à nouveau mouche.

Vincent Raymond | Mercredi 19 mai 2021

À mouche que veux-tu :

Semi-clochard et 100% benêt, Manu a été choisi pour livrer une mystérieuse mallette. Comme il lui faut une voiture, il en fauche une, embarquant au passage son pote Jean-Gab, aussi éveillé que lui. Mais en découvrant à son bord une mouche géante, ils décident de changer leurs plans et de l’apprivoiser… Voici presque deux décennies que le musicien Quentin Dupieux a débuté sa diversification sur les plateaux de tournage. D’abord annexe, l’activité semble aujourd’hui prendre le pas sur toutes les autres ; et saisi par une fièvre créatrice, le prolifique réalisateur a même accéléré sa production puisqu’il dévoile désormais tous les ans une nouvelle facette de son cosmos. Entre ses longs-métrages, les liens de consanguinité s’avèrent manifestes — une revendication d’appartenir à une famille très singulière —, chaque opus s’affranchit cependant du précédent par un léger décalage : comme un saut de puce évolutif dans l'embryogénèse de leur structure narrative. Parti du magma abstrait de

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Jazz à Vienne : les derniers noms

ACTUS | Bien décidé à se tenir à peu près normalement, à partir de fin juin Jazz à Vienne avait annoncé la majeure partie de sa programmation début avril. La voici désormais (...)

Stéphane Duchêne | Lundi 10 mai 2021

Jazz à Vienne : les derniers noms

Bien décidé à se tenir à peu près normalement, à partir de fin juin Jazz à Vienne avait annoncé la majeure partie de sa programmation début avril. La voici désormais complète avec l'ajout de quelques noms et non des moindres, qui avancent le début des festivités au 23 juin. Le festival allobroge vient en effet d'annoncer la tenue de quatre nouvelles soirées au théâtre antique. Le 24 juin d'abord, une soirée New Generation en compagnie du Portico Quartet et du Tigran Hamasyan trio (plus les talents Adami Jazz Gauthier Toux et Nils Petter Molvaer). Le 26 juin ensuite pour une soirée Brésil avec deux amis de longue date Seu Jorge & Rogê, enfin sur scène ensemble, et une carte blanche à Lucas Santana. Le samedi 3 juillet sera lui consacré au fun

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La culture se met en marche

ACTUS | Un an après le début des restrictions et fermetures liées à la crise sanitaire, les acteurs du secteur culturel se mobilisent une nouvelle fois en organisant des marches un peu partout en France. A Saint-Etienne, le départ sera donné jeudi 4 mars à 10h devant le Zénith.

Nicolas Bros | Mercredi 3 mars 2021

La culture se met en marche

Après s'être rassemblés le 17 décembre 2020, ils marcheront pour « ne pas se faire enterrer ». Les acteurs du secteur culturel "fêteront" l'anniversaire du début des restrictions liées à la Covid-19 par des marches intitulées "CULTURE EN DANGER " un peu de partout en France. Saint-Étienne ne dérogera pas à la règle et le départ d'un rassemblement s'effectuera demain jeudi 4 mars à 10h, sur le parvis du Zénith de Saint-Etienne. Le cortège passera devant La Comédie, le Fil, le Méliès et finira sa route devant la préfecture. Parallèlement, une tribune a été signée par de nombreuses structures telles que les syndicats et fédérations professionnelles du secteur. Elle est à découvrir sur ce site.

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"Mandibules" : À mouche que veux-tu

ECRANS | À force de tourner autour de récist kafkaïens ou de métamorphoses, il était fatal que Quentin Dupieux aboutisse à une histoire d’insecte géant. Réunissant un aréopage de comédiens de haut vol (dont une Adèle… battante), "Mandibules" fait à nouveau mouche.

Vincent Raymond | Mardi 8 décembre 2020

Semi-clochard et 100% benêt, Manu a été choisi pour livrer une mystérieuse mallette. Comme il lui faut une voiture, il en fauche une, embarquant au passage son pote Jean-Gab, aussi éveillé que lui. Mais en découvrant à son bord une mouche géante, ils décident de changer leurs plans et de l’apprivoiser… Voici presque deux décennies que le musicien Quentin Dupieux a débuté sa diversification sur les plateaux de tournage. D’abord annexe, l’activité semble aujourd’hui prendre le pas sur toutes les autres ; et saisi par une fièvre créatrice, le prolifique réalisateur a même accéléré sa production puisqu’il dévoile désormais tous les ans une nouvelle facette de son cosmos. Entre ses longs métrages, le liens de consanguinité s’avèrent manifestes — une revendication d’appartenir à une famille très singulière—, chaque opus s’affranchit cependant du précédent par un léger décalage : comme un saut de puce évolutif dans l'embryogénèse de leur structure narrative. Parti du magma abstrait de Nonfilm (2001), passé par le non-sens, l’intrication de l’absurde onirique o

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Volutes joviennes colorées

Culture scientifique | Par le médiateur scientifique du Planétarium

La rédaction | Mercredi 9 septembre 2020

Volutes joviennes colorées

Depuis plus de quatre ans, la sonde américaine Juno nous offre des images fantastiques de la planète Jupiter. D'accès libre, ces données peuvent être traitées par tout un chacun. Cette image, prise à 7000 km d'altitude, a été retravaillée par Sean Doran (graphiste irlandais) et Gerald Eichstädt (informaticien) afin de révéler les détails les plus subtils de l'atmosphère très agitée de Jupiter. Ici, au sein d'une zone appelée Bande Tempérée Nord Nord (40° de latitude nord), on observe des zones anticycloniques (ovales blancs), des structures nuageuses en volutes et de brillants nuages blancs se dressant dans la haute atmosphère jovienne. Et pour en savoir plus sur le ciel et ses mystères, rendez-vous au Planétarium de Saint-Étienne, 28 rue Pierre et Dominique Ponchardier ou sur cette page

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Solstice d’été : à la découverte du ciel nocturne 

Culture scientifique | Laurent Asselin, médiateur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne, nous emmène plus haut que les nuages, découvrir ce que recèle le ciel d'été. Levez la tête et les yeux, vous risquez d'être surpris.

La rédaction | Mardi 9 juin 2020

Solstice d’été : à la découverte du ciel nocturne 

Après une agréable journée de juin, alors que le Soleil se couche de plus en plus tardivement et qu'aucun nuage ne l'accompagne pour débuter sa courte nuit, quoi de mieux qu'une nuit sous les étoiles. Fuir pour quelques heures la ville, ses bruits et ses lampadaires et s'installer paisiblement au détour d'un chemin de campagne. Seuls quelques grillons stridulent aux portes de la nuit. Si le coucher du Soleil nous réserve parfois de belles teintes chaudes, dues aux particules présentent dans l'atmosphère de notre planète, c'est à l'opposé du soleil qu'il peut être intéressant d'aller jeter un œil. Un phénomène tout aussi fréquent qu'inconnu du grand public s'y déroule régulièrement. On notera que le ciel, au ras de l'horizon Est-Sud-Est, prendra une teinte bleue soutenue surmontée d'une bande rosée se fondant vers le haut avec le bleu du ciel. Ce phénomène est appelé poétiquement la ceinture de Vénus (et beaucoup plus techniquement l'arche anti crépusculaire !). La partie bleu sombre correspond à l'ombre de notre planète qui se projette sur les basses couches de l'atmosphère. La zone rose, encore éclairée par le Soleil, diffuse sa lumière. Puis, en quelques minutes, toutes ses te

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La Rotonde, 20 ans de curiosités

Culture scientifique | Saint-Étienne possède une force en matière de sciences, tant dans la recherche que dans la transmission. Université, grandes écoles mais aussi lieux de diffusion ouverts à tous comme son Planétarium. De l’autre côté, du Cours Fauriel, la Rotonde de l’École des Mines travaille depuis 20 ans dans ce sens avec expos, ateliers, rencontres… Une aventure qui va également se poursuivre avec l’ouverture d’Explora en septembre prochain. Décryptage.

Nicolas Bros | Mercredi 4 mars 2020

La Rotonde, 20 ans de curiosités

Si la « soucoupe » (surnom du bâtiment qui abrite La Rotonde) est un édifice circulaire, emblématique du Cours Fauriel, c'est aussi un lieu qui empêche les Stéphanois de tourner en rond depuis maintenant 20 ans. « Laboratoire d'idées et d'expérimentations », le CCSTI (cf. bas de page) La Rotonde de l'École des Mines de Saint-Étienne a accueilli depuis 1999 de nombreux curieux en culottes courtes ou possédant des cheveux un peu plus salés... Une belle aventure que cet établissement et son équipe de 10 personnes poursuivent vaillamment, avec une mission simple : permettre à toutes et tous de venir découvrir, expérimenter, s'émerveiller, donner du sens à tout ce qui nous entoure. Tout en s'appuyant sur des savoirs et travaux scientifiques reconnus et vérifiés. Ici, on éloigne les fake news et on combat les a priori. Une mission d'utilité et de salubrité publiques en quelque sorte. Un grand bol de curiosité Si La Rotonde accueille chaque année de plus en plus de monde (43 000 visiteurs en 2019), c'est surtout grâce à la qualité de sa programmation. Climat, archéologie, rire, supraconductivité, intelligence artificielle...

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Magnifique nébuleuse australe

Culture scientifique | Le ciel de l'hémisphère sud abrite quelques astres remarquables, à l'image de la nébuleuse de la Carène (aussi cataloguée NGC 3372). Bien que distante d'environ (...)

La rédaction | Mercredi 4 mars 2020

Magnifique nébuleuse australe

Le ciel de l'hémisphère sud abrite quelques astres remarquables, à l'image de la nébuleuse de la Carène (aussi cataloguée NGC 3372). Bien que distante d'environ 8000 années-lumière, elle est facilement visible à l'œil nu telle une tache blanchâtre (par un observateur situé sous le tropique du Cancer) avec un diamètre apparent de 4 pleines lunes. Tout comme la célèbre nébuleuse d'Orion visible sous nos latitudes, NGC 3372 est l'une des plus vastes zones de formation d'étoiles. On distingue, à la fois, des régions riches en hydrogène ionisé, richement colorées et des nuages de poussières cosmiques sombres. Laurent ASSELIN, médiateur scientifique au planétarium de la ville de Saint-Étienne

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"Sonic le film" : Hérisson carré contre Carrey hérissant

ECRANS | De Jeff Fowler (É.-U., 1h40) avec James Marsden, Jim Carrey, Tika Sumpter…

Vincent Raymond | Mercredi 12 février 2020

Exilé sur la planète Terre, le hérisson bleu Sonic vit heureux caché dans une petit ville, jusqu’au jour où il déclenche accidentellement une gigantesque décharge énergétique. Le gouvernement dépêche un savant fou, le Dr Robotnik, pour tirer les choses au clair… La nostalgie n’ayant pas d’âge, chacun·e éprouve une douce mélancolie à la remembrance des décors de sa jeunes. Quand les septuagénaires susurrent Âmes fifties, les quinqua beuglent L’Île aux enfants et les trentenaires s’emparent de leur console pour se taper des parties de Sonic. Point commun à tous ces comportements innocents : la recherche d’un plaisir régressif et irénique ; le retour à ce fameux paradis perdu à l’âge adulte, auquel ils accèdent par saccades lors de ces plongées dans le bleu des souvenirs… ou du logo Sega, en l’occurrence. Sonic le film illustre bien cette quête sans fin (n’est-ce d’ailleurs pas le propre d’un jeu-vidéo d’être construit en quête ?) en révélant le désir un brin réactionnaire des fans de tout retrouver intact — la polémique sur l’évolution morphologie de leur personnage fétiche née de la première bande-annonce en témoigne

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M104, chapeau cosmique

Culture scientifique | Cette galaxie qui nous apparait par la tranche est connue sous le nom de Galaxie du Sombrero (ou M104). Située à 50 millions d'années-lumière de la Terre, (...)

La rédaction | Mercredi 5 février 2020

M104, chapeau cosmique

Cette galaxie qui nous apparait par la tranche est connue sous le nom de Galaxie du Sombrero (ou M104). Située à 50 millions d'années-lumière de la Terre, elle présente un bulbe central plutôt large, riche de milliards d'étoiles anciennes qui donnent naissance à ce halo lumineux. On y distingue aussi des amas de vieilles étoiles, appelés amas globulaires. La bande sombre et poussiéreuse qui sépare la galaxie en deux abrite de jeunes étoiles très brillantes. Le centre de M104 brille fortement dans d'autres longueurs d'ondes laissant supposer la présence d'un trou noir. M104 est déjà visible à travers un télescope d'amateur durant les nuits de printemps. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Les Indiana Jones du futur

Kids | Avec Fouille, farfouille. Aventure-toi dans le temps !, La Rotonde de l'École des Mines de Saint-Étienne poursuit sa mission d'ouverture aux (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 janvier 2020

Les Indiana Jones du futur

Avec Fouille, farfouille. Aventure-toi dans le temps !, La Rotonde de l'École des Mines de Saint-Étienne poursuit sa mission d'ouverture aux plaisirs de la science pour tous et notamment les plus petits. Cette expo destinée aux 3/6 ans - mais aussi aux familles -, donne les clefs pour comprendre comment on vivait "avant" grâce à la découverte des vestiges archéologiques. Plaisant et ludique avec notamment l'organisation de nombreux ateliers. Fouille, farfouille. Aventure-toi dans le temps !, jusqu'au 9 mars 2020 à La Rotonde (cours Fauriel à Saint-Étienne)

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Face cachée, masse cachée

Culture scientifique | Voici la face cachée de la Lune, photographiée en fausses couleurs par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. La zone en violet est l'immense bassin (...)

La rédaction | Mercredi 8 janvier 2020

Face cachée, masse cachée

Voici la face cachée de la Lune, photographiée en fausses couleurs par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. La zone en violet est l'immense bassin d'impact South Pole-Aitken (2 400 km de diamètre). Les géologues soupçonnent que cette dépression est le résultat d'une collision lente et oblique d'un objet d'environ 200 km de diamètre qui n'a pas pénétré le sol de la Lune très profondément. Des données récentes ont permis d'identifier une énorme masse enfouie sous le bassin (cercle en pointillés blancs). Le noyau riche en fer de l'impacteur s'est peut-être dispersé dans la partie supérieure de la Lune entrainant un excès de masse, appelé réplétion. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Les rois Dagoba

Metal | La scène metal française est un vivier de talents aux styles multiples et variés. La preuve avec les Marseillais de Dagoba, qui proposent un metal qui (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 novembre 2019

Les rois Dagoba

La scène metal française est un vivier de talents aux styles multiples et variés. La preuve avec les Marseillais de Dagoba, qui proposent un metal qui groove, mélodique et ouvert. Puisant dans le power metal américain des années 90, le groupe fait partie des fers de lances hexagonaux, qui s'exportent bien et qui assurent des lives radicaux comme lors du dernier Hellfest. La même au Fil ? Dagoba, samedi 9 novembre à 20h30 au Fil

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Les étoiles les plus lumineuses de notre Galaxie

Culture scientifique | Au cœur de la constellation australe de la Carène se trouve un amas de jeunes étoiles très brillantes, appelé Trumpler 14. Situé à environ 9000 années-lumière de la (...)

La rédaction | Mardi 5 novembre 2019

Les étoiles les plus lumineuses de notre Galaxie

Au cœur de la constellation australe de la Carène se trouve un amas de jeunes étoiles très brillantes, appelé Trumpler 14. Situé à environ 9000 années-lumière de la Terre, cet amas ouvert se compose d'environ 2000 étoiles massives, extrêmement lumineuses et chaudes, âgées de seulement 500 000 ans. On distingue, au milieu de ce fourmillement d'étoiles, un nuage noir appelé globule de Bok. Il s'agit d'une nébuleuse sombre et dense, faite de poussières et de gaz. Avec le temps, ce globule pourrait évoluer en un système planétaire autour d'une jeune étoile mais celui-ci risque de ne pas résister aux vents stellaires des étoiles géantes voisines. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Nocturne Saturne

Culture scientifique | La planète Saturne se dévoile ici sous un angle inhabituel. Dix fois plus éloignée du Soleil que la Terre, Saturne nous apparaît toujours complètement éclairée (...)

La rédaction | Mardi 1 octobre 2019

Nocturne Saturne

La planète Saturne se dévoile ici sous un angle inhabituel. Dix fois plus éloignée du Soleil que la Terre, Saturne nous apparaît toujours complètement éclairée vue depuis la surface de notre planète. Cette image est l'une des dernières fournies par la sonde spatiale Cassini, en septembre 2017, deux jours avant qu'elle ne termine sa mission de 13 ans autour de Saturne en se désintégrant dans son atmosphère. La planète géante gazeuse, qui nous présente sa face non éclairée, projette son ombre sur ses magnifiques anneaux. Ces derniers, particulièrement fins, se composent de milliards de petits blocs de glace d'eau, en orbite autour de Saturne. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Le pulsar éjecté

Culture scientifique | Il y a environ 10 000 ans, une étoile supermassive a explosé en supernova, dont on observe ici les restes (rémanents de supernova, la "bulle" de gaz sur (...)

La rédaction | Mardi 3 septembre 2019

Le pulsar éjecté

Il y a environ 10 000 ans, une étoile supermassive a explosé en supernova, dont on observe ici les restes (rémanents de supernova, la "bulle" de gaz sur l'image) dans la constellation de Cassiopée. Lors de cette fin brutale, le noyau de l'étoile s'est effondré pour former une étoile à neutron animée d'un mouvement de rotation très rapide (près de neuf tours par seconde !). Cette toupie céleste, appelée aussi pulsar, a été éjectée suite à l'explosion et se déplace désormais à plus de 1000 km/s. Ayant quitté la zone des restes de la supernova, le pulsar file à travers notre Galaxie (trace en bas à gauche) sur cette image composée de données radio et infrarouge. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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La lune à l'affiche

Culture scientifique | C'est à notre plus grand voyage que le planétarium rend hommage. Pour célébrer le cinquantenaire de la mission Apollo 11, l'entreprise anglaise NSC Créative a réalisé en images de synthèse et d'archives, le documentaire, "L'Aventure Apollo". Traduit en version française par le planétarium de Saint-Étienne, le film en 3D est disponible pour les amateurs et les passionnés sous le dôme stéphanois.

Antoine Desvoivre | Lundi 24 juin 2019

La lune à l'affiche

Il y a un demi-siècle déjà (le 20 juillet 1969), Neil Armstrong prononçait la phrase emblématique, « c'est un petit pas pour un homme, et un bond de géant pour l'humanité ». Poser le pied sur le satellite naturel de la Terre est un exploit technique et humain qui n'a plus été réitéré depuis la mission Apollo 17 en 1972. Une telle odyssée n'est pas le seul accomplissement des astronautes embarqués à bord des fusées, mais la résultante du travail de plus de 400 000 techniciens, scientifiques et ingénieurs, d'investissements financiers colossaux et d'une rivalité exacerbée entre les blocs Est et Ouest de la guerre froide. Du satellite Spoutnik jusqu'au programme Apollo, puis la création de la Station Spatiale Internationale (ISS), le documentaire retrace toutes les étapes de la conquête spatiale. Accessible à tous les publics, dès sept ans, le film reste instructif même pour un amateur passionné d'espace. « Il y a des aspects intéressants qui sont traités. Par exemple on évoque les personnes qui ont travaillé au développement des missions, explique Laurent Asselin, animateur scientifique au planétarium. Il se trouve que c'est des femmes qui dirige

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Là où naissent des étoiles

Culture scientifique | Dans le ciel de l'hémisphère sud, dans la constellation de la Couronne Australe, certaines étoiles sont masquées par une large nébuleuse entourant l'étoile R (...)

La rédaction | Mardi 4 juin 2019

Là où naissent des étoiles

Dans le ciel de l'hémisphère sud, dans la constellation de la Couronne Australe, certaines étoiles sont masquées par une large nébuleuse entourant l'étoile R Coronae Australis (R CrA). Cette jeune étoile située à 420 a.l est dite variable car sa luminosité varie régulièrement au fil du temps. R CrA est entourée d'un nuage de gaz et de poussière au sein duquel elle s'est formée. Cette région abrite une trentaine de protoétoiles (grandes masses de gaz en contraction qui évolueront en étoiles). La zone photographiée couvre une surface légèrement supérieure à celle de la pleine Lune dans le ciel. 12 images totalisant 800 Megapixels ont été nécessaires à cette prise de vue. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Un trou noir mis en lumière

Culture scientifique | Le projet Event Horizon Telescope, qui réunit huit radiotélescopes répartis sur Terre, a réalisé la preuve visuelle d'un trou noir supermassif (6, 5 milliards (...)

La rédaction | Jeudi 2 mai 2019

Un trou noir mis en lumière

Le projet Event Horizon Telescope, qui réunit huit radiotélescopes répartis sur Terre, a réalisé la preuve visuelle d'un trou noir supermassif (6, 5 milliards de masses solaires) et de son ombre dans la galaxie M87. Le trou noir en lui-même est invisible. Sa limite, appelée horizon des évènements, est environ 2, 5 fois plus petite que son ombre (zone noire au centre de l'image d'où aucune lumière ne peut s'extraire). L'ombre mesure 40 milliards de km à la distance de 50 millions d'années-lumière, soit la largeur d'une main sur la Lune vue depuis la Terre ! La partie lumineuse est le disque d'accrétion qui entoure le trou noir. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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"Gentlemen cambrioleurs" : Casse vermeil

ECRANS | De James Marsh (G.-B.1h46) avec Michael Caine, Tom Courtenay, Jim Broadbent…

Vincent Raymond | Mercredi 27 mars 2019

Peu après la trépas de son épouse, le septuagénaire Brian Reader est tenté de reprendre du service dans le corps de métier où il excellé en toute discrétion : la cambriole. Tuyauté par un jeunot, Brian réunit sa troupe d’experts vieillissants pour un ultime coup d’éclat… Pas besoin d’être grand clerc pour voir dans cette *comédie policière* un dérivé pour public sénior de Ocean Eleven, avec une distribution appropriée — elle réunit la crème des veilles barbes anglaises (qui jadis furent, pour certains, les jeunes premiers britanniques). En l’absence de Peter O’Toole, Oliver Reed, Alan Bates et Richard Harris excusés pour cause de décès, Winston, Gambon et Broadbent font le job — c’est-à-dire cabotinent selon les exigences d’un scénario poussif quand il n’est pas entortillé comme un fil de téléphone à cadran. Gags rhumatisants, répliques arthritiques et action asthmatiforme pimentent le casse et l’enquête parallèle menée par la police : tous les ingrédients sont donc réunis pour accompagner une bonne sieste de fin d’après-midi.

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Galaxie active dans les Chiens de Chasse

Culture scientifique | Dans la constellation des Chiens de Chasse, à deux pas de la Grande Ourse, se trouve la galaxie M106. Elle présente des bras en spirale, de couleur bleue, (...)

La rédaction | Mardi 2 avril 2019

Galaxie active dans les Chiens de Chasse

Dans la constellation des Chiens de Chasse, à deux pas de la Grande Ourse, se trouve la galaxie M106. Elle présente des bras en spirale, de couleur bleue, riches en étoiles jeunes et des filaments de poussières qui apparaissent rouges sur l'image. Le noyau de la galaxie émet fortement dans le domaine des ondes radio et des rayons X et abrite un trou noir central supermassif faisant de M106 une galaxie dite de Seyfert. Découverte par l'astronome Pierre Méchain en 1781, cette galaxie spirale, située à 23 millions d'années-lumière est visible à travers un télescope d'amateur. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Opportunity : la fin d'une fantastique aventure

Culture scientifique | Arrivé sur Mars dans la région équatoriale de Terra Meridiani début 2004, le robot américain Opportunity était prévu pour fonctionner, au minimum, 90 jours martiens (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 mars 2019

Opportunity : la fin d'une fantastique aventure

Arrivé sur Mars dans la région équatoriale de Terra Meridiani début 2004, le robot américain Opportunity était prévu pour fonctionner, au minimum, 90 jours martiens (sol) (1 sol dure 24h39min). Mais Opportunity (170 kg pour 1, 50m) a finalement parcouru 45km, réalisé 217 594 photos pendant plus de 14 ans ! On lui doit de très nombreuses observations et découvertes (hématite, gypse, première météorite sur une autre planète, dunes, plaques sédimentaires, tornade de poussière et visite de nombreux cratères). Le 13 février 2019, après plusieurs mois passés à essayer de reprendre contact, la NASA a officiellement annoncé la fin de cette extraordinaire mission. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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LRO sur les traces d'Apollo 17

Culture scientifique | Octobre 1959 : la sonde spatiale soviétique Luna 3 réalise les premières photos de la face cachée de la Lune. Janvier 2019, la sonde chinoise Chang'e 4 est la (...)

La rédaction | Mardi 5 février 2019

LRO sur les traces d'Apollo 17

Octobre 1959 : la sonde spatiale soviétique Luna 3 réalise les premières photos de la face cachée de la Lune. Janvier 2019, la sonde chinoise Chang'e 4 est la première a s'y poser. Dans l'intervalle, entre 1969 et 1972, 12 Américains foulent la face visible de la Lune. L'image présentée montre le site d'alunissage de la mission Apollo 17 (Taurus-Littrow, décembre 1972) photographié par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. On voit nettement le module d'exploration lunaire (Challenger), le rover lunaire resté sur la Lune (à droite) et ses traces de roues et les marques sombres laissées dans le régolithe par les déplacements des deux astronautes. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne).

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Alexandre Saffre dans l'Oeil du Petit Bulletin

Culture scientifique | Deuxième épisode de "Dans l'Oeil du Petit Bulletin" avec l'interview d'Alexandre Saffre, chargé de médiation scientifique à La Rotonde. Ne vous inquiétez pas, il nous explique ce que c'est La Rotonde...

Nicolas Bros | Jeudi 17 janvier 2019

Alexandre Saffre dans l'Oeil du Petit Bulletin

Alexandre Saffre, chargé de médiation scientifique au CCSTI La Rotonde - École des Mines de Saint-Étienne est venu se prêter au jeu de l'interview pour parler entre autres de l'expo Rires qui se déroule jusqu'à fin janvier 2019.

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Un sismomètre français sur Mars

Culture scientifique | Le 26 novembre 2018, la sonde Mars Insight s'est posée avec succès à la surface de la planète rouge. Contrairement au robot Curiosity arrivé en 2012, cette (...)

La rédaction | Mardi 8 janvier 2019

Un sismomètre français sur Mars

Le 26 novembre 2018, la sonde Mars Insight s'est posée avec succès à la surface de la planète rouge. Contrairement au robot Curiosity arrivé en 2012, cette sonde est immobile, dans la plaine d'Elysium. Jusqu'à fin 2020, Mars Insight va étudier la structure interne de Mars. C'est la première fois qu'un sismomètre (fabriqué en France) sera utilisé sur cette petite planète rocheuse. L'objectif scientifique est de mieux comprendre la formation et l'évolution des planètes solides du système solaire. Autre première de cette mission : le sismomètre et le capteur de flux thermique ont été installés sur Mars grâce au bras robotisé de la sonde.Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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"Le Retour de Mary Poppins" : Mary à tout prix (et pareille à elle-même)

ECRANS | De Rob Marshall (É.-U., 2h10) avec Emily Blunt, Lin-Manuel Miranda, Ben Whishaw…

Vincent Raymond | Mardi 18 décembre 2018

Trente ans se sont écoulés depuis le départ de Mary Poppins. La voici de retour, quasi identique pour s’occuper des enfants de Michael Banks, alors que leur père, jeune veuf, s’emploie à sauver leur maison d’une saisie. Heureusement, sa magie sera le sucre qui aidera la médecine à passer… Disons-le tout net, cette suite est une délicieuse mine de paradoxes. Tout d’abord parce qu’il s'applique davantage à répliquer l’opus initial qu’à le prolonger, histoire de montrer l’immutabilité de la nounou — laquelle pourtant à changé de physionomie en changeant d’interprète. Ainsi le ramoneur est-il ici remplacé par un allumeur de réverbères (même genre de monte-en-l’air, en plus propre sur lui), l’oncle Albert s'envolant au plafond troqué par une cousine Topsy vivant tête-bêche, la séquence champêtre en animation par… une séquence champêtre en animation (avec une touche de cabaret en sus). Bénéficiant des évolutions techniques contemporaines, cette Mary Poppins est donc plus une 2.0 qu’une n°2. Mais si la trame se conforme à l’original, cet épisode se distingue sur un point : son

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Rire intelligemment

Culture scientifique | Connaissez-vous la gélotologie ? Derrière cet étrange mot se cache l'étude scientifique du rire et de ses effets sur le corps. Si le rire fait l'objet d'un (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 décembre 2018

Rire intelligemment

Connaissez-vous la gélotologie ? Derrière cet étrange mot se cache l'étude scientifique du rire et de ses effets sur le corps. Si le rire fait l'objet d'un intérêt de la part des scientifiques, c'est bien parce qu'il a un gros impact sur notre quotidien. « D'après certains spécialistes, nous rions dix-huit fois par jour en moyenne » nous rappelle l'équipe de La Rotonde, le Centre de culture scientifique de l'École des Mines de Saint-Étienne, qui propose l'exposition Rire jusqu'au 30 janvier 2019. Il est communément admis que le rire possède un effet bénéfique sur notre santé, mais quid de ses formes, des vecteurs émotionnels qu'il véhicule ou encore du pourquoi de son aspect contagieux ? Rire nous propose d'aborder toutes les formes du contraire émotionnel des pleurs, d'un point de vue scientifique mais pas rébarbatif. Car là se situe bien la force des expos et animations proposées par La Rotonde : apprendre en s'amusant, pour petits et grands. À travers plus de quarante activités manuelles, jeux et autres installations interactives, on développe sa curiosité et on se laisse prendre au jeu. Rire, jusqu'au 30 janvier 201

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Pas de nom mais du bon son

Festival rock | Le N.N.Y. Fest. n'a toujours pas de nom (N.N.Y. signifie No Name Yet) mais propose une affiche indé de haut vol avec notamment Zëro, Mars Red Sky ou encore Phoenician Drive.

Nicolas Bros | Mardi 4 décembre 2018

Pas de nom mais du bon son

Avec la même volonté de fer, le N.N.Y. Fest. remet le couvert en ce début de mois de décembre. Avec toujours un large panel de ce que propose la scène rock indé (du stoner au black metal en passant par le noise ou le folk-expérimental), ce festival entièrement auto-financé tient par l'engagement d'une équipe de passionnés mais également par l'investissement des artistes présentés. « Les artistes comprennent que l'on fait de notre mieux et ils jouent le jeu » explique FX Lemaître, un des initiateurs de l'événement. Mais qui dit concessions sur les conditions d'organisation, ne signifie pas programmation ou concerts au rabais en matière de qualité. L'esprit Do It Yourself revendiqué par ce festival est, au contraire, un gage de tenue et garantit la venue de groupes qui ont l'intention de tout donner dans les salles atypiques que sont le Gran Lux, la Gueule Noire et Ursa Minor. Et cette année, la liste est belle mêlant du local à l'international. Cultes Zëro Parmi les noms qui font la programmation du N.N.Y. Fest #3, le premier qui saute aux yeux, c'est Zëro. Groupe lyonnais aussi culte que rare, le désormais trio a sorti un très efficace nouvel albu

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La nébuleuse, l'amas et les globules

Culture scientifique | Cette photographie d'amateur nous présente une nébuleuse à émission située dans la constellation boréale de Cassiopée. Cataloguée sous le nom de NGC 281, cette (...)

La rédaction | Mardi 4 décembre 2018

La nébuleuse, l'amas et les globules

Cette photographie d'amateur nous présente une nébuleuse à émission située dans la constellation boréale de Cassiopée. Cataloguée sous le nom de NGC 281, cette vaste nébulosité abrite aussi un amas d'étoiles jeunes (IC 1590). A la base de la nébuleuse se découpent des colonnes de poussière. De petites zones sombres, appelées globules de Bok, érodées par un intense vent stellaire issu des étoiles chaudes de l'amas sont des régions riches en poussière et en gaz, au sein desquelles de nouvelles étoiles pourront se former. Découverte en 1883, cette nébuleuse distante de 9200 années-lumière est désormais surnommé Pacman Nebula. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Dans l'histoire du Planétarium

Culture scientifique | Le Planétarium de Saint-Étienne est une installation unique qui peut faire la fierté du territoire stéphanois. Pour marquer ses 25 ans d'existence, plusieurs (...)

Nicolas Bros | Vendredi 16 novembre 2018

Dans l'histoire du Planétarium

Le Planétarium de Saint-Étienne est une installation unique qui peut faire la fierté du territoire stéphanois. Pour marquer ses 25 ans d'existence, plusieurs événements ont émaillé l'année 2018. Ce soir, une conférence inédite intitulée Une Innovation industrielle et culturelle 100% stéphanoise: Le Planetarium reprendra l'histoire de ce lieu de culture scientifique de notre territoire. Elle sera suivie par une projection du dernier film produit par les équipes du Planétarium. Une occasion d'en apprendre davantage sur le fonctionnement technique de la voute et des projections. Parmi les intervenants, Philippe Huyard, premier directeur et initiateur du projet, partagera son expérience avec le public. Plus d'informations sur cette page ou en contactant le planétarium

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Lambeaux d'étoile

Culture scientifique | Les dentelles du Cygne. C'est sous cette appellation poétique qu'est généralement présentée cette vaste nébuleuse du ciel d'été. Cette image du télescope spatial (...)

La rédaction | Mercredi 31 octobre 2018

Lambeaux d'étoile

Les dentelles du Cygne. C'est sous cette appellation poétique qu'est généralement présentée cette vaste nébuleuse du ciel d'été. Cette image du télescope spatial Hubble ne nous en dévoile qu'une petite partie, nommée NGC 6960. Cette nébuleuse, rémanent de supernova ayant explosé il y a environ 8 000 ans, est un nuage de poussières et de gaz ionisés et chauffés. Découvertes par William Herschel en 1784, les dentelles du Cygne se situent à environ 1500 années-lumière et couvrent une large zone sur le ciel (36 pleines Lune) mais restent difficiles à observer dans un petit télescope sans l'emploi d'un filtre adapté (filtre OIII). Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Jupiter agitée

Culture scientifique | Lorsque la sonde Juno immortalisait cette vue de Jupiter, elle n'était située qu'a 12 750 km de la planète géante gazeuse, soit l'équivalent d'un diamètre (...)

La rédaction | Mardi 2 octobre 2018

Jupiter agitée

Lorsque la sonde Juno immortalisait cette vue de Jupiter, elle n'était située qu'a 12 750 km de la planète géante gazeuse, soit l'équivalent d'un diamètre terrestre. La zone orangée visible à gauche de l'image correspond à l'extrémité orientale de la Grande Tache Rouge, célèbre anticyclone présent sur Jupiter. De nombreuses perturbations de taille plus modeste marquent le sommet de l'atmosphère de lignes courbes plus ou moins sombres. L'origine de certaines formations (tempêtes isolées, nuages enroulés, ...) reste encore mystérieuse. L'étude détaillée de Jupiter devrait nous permettre de mieux comprendre le fonctionnement des planètes géantes gazeuses. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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La relativité testée au cœur de la Voie Lactée

Culture scientifique | Sur cette vue d’artiste figure la trajectoire d'une étoile passant à proximité du trou noir super-massif situé au centre de la Voie Lactée. Ce trou noir, d'une (...)

La rédaction | Mardi 4 septembre 2018

La relativité testée au cœur de la Voie Lactée

Sur cette vue d’artiste figure la trajectoire d'une étoile passant à proximité du trou noir super-massif situé au centre de la Voie Lactée. Ce trou noir, d'une masse 4 millions de fois supérieure à celle du Soleil, est entouré d'étoiles se déplaçant très rapidement. Durant 26 ans, les télescopes de l'ESO ont scruté les déplacements de l'étoile S2 (atteignant 25 millions de km/h !) très proche du trou noir (20 milliards de km au plus près). On constate que la lumière émise par l'étoile se décale vers le rouge sous l'action de l'intense champ gravitationnel du trou noir validant ainsi les prédictions de la théorie de la relativité générale d'Einstein. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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"Otages à Entebbe" : Vol suspendu

Reconstitution | de José Padilha (G.-B., 1h47) avec Daniel Brühl, Rosamund Pike, Eddie Marsan…

Vincent Raymond | Mardi 15 mai 2018

1976. Convergence des luttes terroristes : des membres du Front populaire de libération de la Palestine reçoivent le soutien de gauchistes allemands des Cellules révolutionnaires afin de détourner un vol Athènes-Tel Aviv vers l’Ouganda et de protester contre la politique israélienne… À certains égards, José Padhila signe ici une double reconstitution historique. Il fabrique un “film d’époque” assez convaincant, avec ses coupes de vêtements ajustées et ses cheveux gras seventies. Dans le même temps, il renoue avec ces euro-puddings qui faisaient jadis florès sur les écrans : des coproductions internationales causant dans une langue véhiculaire (donc l’anglais), farcies de stars représentant chacun des pays contributeurs. Douce aberration, qui nous donne ici à entendre Rabin et Peres échanger dans l’idiome de Churchill — l’un des deux interprètes étant britannique. Pas rédhibitoire, mais légèrement contrariant. Cela étant dit, Otages à Entebbe a le mérite d’ouvrir une brèche en abordant un événement peu relaté, et dévoile quelques rouages de la m

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« Vivre sa passion en vrai »

Festival / Interview | Né en 2014 à Marseille (où le public est de plus en plus nombreux chaque année), le HeroFestival débarque début juin à Saint-Étienne. Un salon dans lequel on croisera aussi bien des fans de Superman que de Game of Thrones et de Goldorak, et où l'on pourra échanger avec des passionnés, rencontrer des artistes ou encore jouer à tout un tas de jeux, vidéo ou non. Pour en savoir plus sur cet événement intrigant, on a posé quelques questions à la commissaire générale Annabelle Fouques.

Nicolas Bros | Mercredi 2 mai 2018

« Vivre sa passion en vrai »

Qu'est-ce que le HeroFestival ? Le HeroFestival est né à Marseille en 2014 et correspond, comme son nom l'indique, au festival des héros ! L'idée de cet événement est née d'une rencontre avec des cosplayers (passionnés qui jouent le rôle de personnages de fictions, souvent animées, en mettant leur costume et en se grimant, ndlr) à la Foire d'Avignon en 2013. Nous nous sommes rendus compte qu'ils étaient réellement des artistes, qui avaient besoin d'une vitrine pour partager leurs créations entre eux et avec le public. L'idée du "héros" est venue car il traverse le temps, les continents et rassemble tous les univers. Depuis, nous avons mis en place trois éditions à Marseille et nous avons été contactés par plusieurs Parcs des expos en France pour accueillir un HeroFestival. Nous avons reçu un très bon accueil à Grenoble et à Saint-Étienne, d'où la concrétisation de deux nouvelles éditions. Le principe du HeroFestival est de créer un lieu qui réunit les passionnés, les professionnels, les créateurs et les néophytes autour du thème des "héros" issus de la littérature, des BD, des comics, des mangas, du cinéma, du jeu vidéo... En résumé, c'est vivre sa passio

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Planétarium : 25 ans dans les étoiles

Culture scientifique | Depuis 1993, Saint-Étienne a la tête dans les étoiles grâce à son planétarium, outil de découverte magique, doté de technologies de pointe dont un système pleine voûte 3D inédit. Fêtant ses 25 ans en 2018, la coupole stéphanoise continue de faire rêver petits et grands.

Nicolas Bros | Mercredi 4 avril 2018

Planétarium : 25 ans dans les étoiles

En 1993, date de la sortie de Terre de son planétarium, Saint-Étienne fait son apparition sur la carte astronomique mondiale. Véritable prouesse de culture scientifique, cette création propose des projections vidéo immersive et un simulateur temps réel de l'Univers qui en font un des planétariums les plus à la pointe dans l'Hexagone mais également à travers le monde. Présenté publiquement pour la première fois en mars 1987 par le Centre Municipal d'Action Culturelle (CEMAC), le projet de planétarium stéphanois a été intégré dans un lieu historiquement chargé, l'Espace Fauriel, où est engagée la requalification du site industriel Manufrance. Ce choix d'implantation confère à cette installation une portée symbolique forte dans la ville, tout en étant à la croisée de plusieurs savoir-faire locaux. « Le planétarium de Saint-Étienne est un produit culturel issu des possibilités de plusieurs PME locales, détaille Philippe Huyard premier directeur du planétairum. Cette entreprise conjointe a été parsemée de difficultés, mais a finalement permis de créer une technologie de pointe et entièrement ligérienne. Une démarche qui a été couronnée de succès. » La preuve aujourd

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Une lutte des classes, et ça repart

Panorama cinéma mars | Oublions la triste dévotion du portrait de Mélenchon sorti en février et repartons au combat avec l’énergie primesautière de la fin de l’hiver. Au ciné, les masses populaires !

Vincent Raymond | Mardi 6 mars 2018

Une lutte des classes, et ça repart

Le fond de l’air glacial bouillonne aussi de la colère désespérée des damnés de la terre n’en finissant plus de creuser, pendant que les heureux du monde touchent le septième ciel — et leurs dividendes. Cette insondable exaspération ruisselle jusque sur les écrans, dans un splendide éventail d’œuvres balayant la lutte des classes de manière frontale ou allégorique. Usines à cauchemars Premier long de Walid Mattar, Vent du Nord (28 mars) joue en parallèle sur deux tableaux : la délocalisation d’une usine du Nord conduisant un ouvrier licencié à tenter l’aventure entrepreneuriale (devenir patron-pêcheur) et sa relocalisation à Tunis, avec pour un jeune chômeur l’espoir d’un boulot et de se rapprocher de la femme qu’il aime. Sur un thème voisin du maladroit Prendre le large, Mattar réussit un film social double aux échos profonds et révélateurs : les prolétariats sont les mêmes du Nord au Sud, victimes du capitalisme et de l’administration ; et la jeunesse est condamnée à bouger pour s’en sortir.

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NGC6752, un amas dans le Paon

Culture scientifique | La constellation australe du Paon abrite un amas globulaire nommé NGC 6752. Situé à 14000 années-lumière de la Terre, cet amas compte plusieurs dizaines de (...)

La rédaction | Mardi 6 mars 2018

NGC6752, un amas dans le Paon

La constellation australe du Paon abrite un amas globulaire nommé NGC 6752. Situé à 14000 années-lumière de la Terre, cet amas compte plusieurs dizaines de milliers d'étoiles très anciennes. Photographié avec un télescope de 2, 2m de diamètre de l'observatoire de la Silla (Chili), cet amas a aussi été étudié grâce au VLT. Il s'est avéré que 70% des étoiles semblables au Soleil évoluent de façon inattendue en fin de vie, n'atteignant pas la phase finale d'embrasement nucléaire et de perte de masse. Ces étoiles n'évoluent pas en géantes rouges et nébuleuses planétaires mais directement en naines blanches, se refroidissant durant des milliards d'années. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Hélix, vestiges d'une étoile

CONNAITRE | Lorsque le cœur d'une étoile semblable au soleil (0, 6 à 8 fois sa masse) n'a plus suffisamment d'hydrogène (suite aux réactions de fusion nucléaire qui s'y (...)

La rédaction | Mardi 6 février 2018

Hélix, vestiges d'une étoile

Lorsque le cœur d'une étoile semblable au soleil (0, 6 à 8 fois sa masse) n'a plus suffisamment d'hydrogène (suite aux réactions de fusion nucléaire qui s'y déroulent), l'étoile se transforme en étoile géante rouge. Quand celle-ci a brûlé ses réserves d'hydrogène et d'hélium, son noyau se contracte (naine blanche) et ses couches de gaz externes sont expulsées formant une nébuleuse planétaire. La nébuleuse Hélix, photographiée par un télescope de l'observatoire de la Silla (Chili), présente des teintes bleutées dues aux atomes d'oxygène. La couleur rouge, en périphérie de la nébuleuse, marque la présence d'azote et d'hydrogène. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Tête de Cheval cosmique

Culture scientifique | Présente au cœur des nuits d'hiver dans la constellation d'Orion, la nébuleuse de la Tête de Cheval est une nébuleuse obscure, distante de 1600 années-lumière. (...)

La rédaction | Mercredi 3 janvier 2018

Tête de Cheval cosmique

Présente au cœur des nuits d'hiver dans la constellation d'Orion, la nébuleuse de la Tête de Cheval est une nébuleuse obscure, distante de 1600 années-lumière. Riche en poussière interstellaire, elle se découpe sur la nébuleuse en émission située en arrière-plan, dont la couleur rouge est due à de l'hydrogène ionisé. Bien qu'invisible à l'œil nu, elle se dévoile sur cette image réalisée à l'aide du Télescope Kueyen de 8m de diamètre du V.L.T (Chili). La nébuleuse Tête de Cheval, qui doit son nom à sa forme caractéristique, a été photographiée pour la première fois en 1888 par l'astronome américaine Williamina Fleming. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Neige martienne

Culture scientifique | Ces dunes martiennes, photographiées par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), se sont progressivement recouvertes de neige et de glace durant (...)

La rédaction | Mardi 28 novembre 2017

Neige martienne

Ces dunes martiennes, photographiées par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), se sont progressivement recouvertes de neige et de glace durant l'hiver. Contrairement à ce que nous connaissons sur Terre, il s'agit là de neige et de glace de dioxyde de carbone (CO2), appelée aussi glace sèche. Lors de cette prise de vue, au printemps, les rayons du soleil font progressivement fondre cette glace, libérant du gaz. Celui-ci entraine, le long des pentes, des sables sombres donnant naissance à de jolies figures. Sur les zones rugueuses situées entre les dunes, la glace reste piégée à l'abri de petites rides. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Duo galactique dans le Lièvre

Culture scientifique | À 500 millions d'années-lumière, dans la constellation du Lièvre, le Télescope Spatial Hubble a photographié ce couple de galaxies. Séparées en réalité de "seulement" (...)

La rédaction | Mardi 31 octobre 2017

Duo galactique dans le Lièvre

À 500 millions d'années-lumière, dans la constellation du Lièvre, le Télescope Spatial Hubble a photographié ce couple de galaxies. Séparées en réalité de "seulement" 20 000 années-lumière, ces galaxies se déplacent trop rapidement (2 millions de km/h !) l'une par rapport à l'autre pour se mélanger. Cependant, la faible distance entre elles et les importantes forces de gravitation qu'elles exercent vont, au fil du temps, se traduire par des déformations importantes de leurs structures. Les interactions entre galaxies sont des phénomènes assez fréquents et, d'ici 4, 5 milliards d'années, notre Galaxie devrait rencontrer la galaxie d'Andromède ! Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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"Numéro Une" : Elle fut la première

ECRANS | Jusqu’où doit aller une femme pour conquérir un fauteuil de PDG ? Forcément plus loin que les hommes, puisqu’elle doit contourner les chausse-trapes que ceux-ci lui tendent. Illustration d’un combat tristement ordinaire par une Tonie Marshall au top.

Vincent Raymond | Lundi 16 octobre 2017

Cadre supérieure chez un géant de l’énergie, Emmanuelle Blachey est approchée par un cercle de femmes d’influence pour briguer la tête d’une grande entreprise — ce qui ferait d’elle la 1ère PDG d’un fleuron du CAC40. Mais le roué Beaumel lui oppose son candidat et ses coups fourrés… Si elle conteste avec justesse l’insupportable car très réductrice appellation “film de femme” —dans la mesure où celle-ci perpétue une catégorisation genrée ostracisante des œuvres au lieu de permettre leur plus grande diffusion —, Tonie Marshall signe ici un portrait bien (res)senti de notre société, dont une femme en particulier est l’héroïne et le propos imprégné d’une conscience féministe affirmée. Peu importe qu’un ou une cinéaste ait été à son origine (“je m’en fous de savoir si un film été fait par une femme ou un homme”, ajoute d’ailleurs Marshall) : l’important est que ledit film existe. Madame est asservie Comme toute œuvre-dossier ou à thèse, Numéro Une ne fait pas l’économie d’un certain d

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Tonie Marshall : « Avec une réelle mixité, les répercussions seraient énormes sur la société »

"Numéro Une" | Dans "Vénus Beauté (Institut)", elle avait exploré un territoire exclusivement féminin. Pour "Numéro Une", Tonie Marshall part à l’assaut d’un bastion masculin : le monde du patronat, qui aurait grand besoin de mixité, voire de parité…

Vincent Raymond | Lundi 16 octobre 2017

Tonie Marshall : « Avec une réelle mixité, les répercussions seraient énormes sur la société »

Comment en êtes-vous venue à vous intéresser à la (non-)place des femmes dans les hautes sphères du pouvoir ? T.M. : J’avais pensé en 2009 faire une série autour d’un club féministe, avec huit personnages principaux très différents. Chaque épisode aurait été autour d’un dîner avec un invité et aurait interrogé la politique, l’industrie, les médias, pour voir un peu où ça bloquait du côté des femmes. J’allais vraiment dans la fiction parce que ce n’est pas quelque chose dans lequel j’ai infusé. Mais je n’ai trouvé aucune chaîne que ça intéressait — on m’a même dit que c’était pour une audience de niche ! Et puis la vie passe, on fait autre chose… Et j’arrive à un certain moment de ma vie où non seulement ça bloque, mais l’ambiance de l’époque est un peu plus régressive. Moi qui suis d’une génération sans doute heureuse, qui ai connu la contraception, une forme de liberté, je vois cette atmosphère bizarre avec de la morale, de l’identité, de la religion qui n’est pas favorable aux femmes. De mes huit personnages, j’ai décidé de n’en faire qu’un

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Jupiter : surface agitée ressurgi du passé

Culture scientifique | Ce gros plan de la surface de Jupiter est une image composée à l'aide de 16 clichés pris par la sonde Voyager 1 en 1979 ! On peut y voir une gigantesque (...)

La rédaction | Mardi 3 octobre 2017

Jupiter : surface agitée ressurgi du passé

Ce gros plan de la surface de Jupiter est une image composée à l'aide de 16 clichés pris par la sonde Voyager 1 en 1979 ! On peut y voir une gigantesque structure ovale (anticyclone) appelée la Grande Tache Rouge, Europe, un des quatre principaux satellites de Jupiter sur la gauche (abritant certainement un océan sous sa surface glacée) et l'ombre du satellite Io en haut de l'image. Voyager 1 a quitté la Terre en septembre 1977 et se trouve actuellement à plus de 20 milliards de km du Soleil ce qui en fait l'objet de conception humaine le plus éloigné de la Terre... et, à son bord, quatre capteurs sur dix sont toujours en activité ! Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Insomniaque

Panorama 17/18 | Jack de Marseille À Marseille, ils ont le soleil, l'OM, la Bonne Mère, Plus Belle La Vie... mais aussi et surtout une belle scène électro. Parmi les (...)

Nicolas Bros | Mercredi 6 septembre 2017

Insomniaque

Jack de Marseille À Marseille, ils ont le soleil, l'OM, la Bonne Mère, Plus Belle La Vie... mais aussi et surtout une belle scène électro. Parmi les "vétérans" activistes du milieu de la nuit phocéenne, Jack de Marseille fait partie des incontournables. Initiateur des soirées Atomix à la Friche de la Belle de Mai, d'un label (Wicked Music) parmi les plus actifs et distillateur de nombreux sets dans le monde avec des moments marquants (Transmusicales 1992, Love Parade 1999 entre autres)... Jack de Marseille a plus de 25 ans de carrière derrière lui et est toujours dans le coup en affichant un enthousiasme à toute épreuve. À l'image de l'intouchable Laurent Garnier, il possède lui aussi une belle place dans le Panthéon électronique des Djs français. Il démontrera lors de la prochaine soirée 22h02" de Poto Feu Events que les années passent mais que le style et la classe restent. Au Clapier, le 09/09. Møme Vous avez forcément déjà entendu ce "Møme". Ce jeune Niçois, bercé par la French Touch

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Cassini, le grand plongeon

Culture scientifique | 20 ans après avoir quitté la Terre, 13 ans après avoir abordé la planète géante Saturne et posé avec succès le module Huygens à la surface du satellite Titan, la sonde (...)

La rédaction | Mardi 5 septembre 2017

Cassini, le grand plongeon

20 ans après avoir quitté la Terre, 13 ans après avoir abordé la planète géante Saturne et posé avec succès le module Huygens à la surface du satellite Titan, la sonde Cassini, toujours opérationnelle, va tirer sa révérence en réalisant un ultime plongeon dans l'atmosphère de Saturne. Ce dernier tour de piste, appelé "the grand finale", a débuté fin avril avec une traversée du plan des anneaux et se terminera le 15 septembre. La sonde fournira alors ses ultimes données nous permettant de mieux connaitre le champ magnétique de Saturne et la quantité d'éléments composant ses anneaux... ainsi que des images très détaillées de sa surface. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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