La curiosité n'est pas un si vilain défaut

Nicolas Bros | Mercredi 22 mars 2017

« Le voyageur est celui qui se donne le temps de la rencontre et de l'échange » explique Frédéric Lecloux, photographe et voyageur. La preuve avec le festival Curieux Voyageurs où se cotoîent chaque année à la fin mars, celles et ceux qui ont « la bougeotte ». C'est surtout des réalisateurs de films de voyage dont il est question dans ce rassemblement. Attention pas celui du « film à papa » avec son bon vieux caméscope des familles, mais plutôt de films authentiques et ouverts sur le monde, avec souvent un message à faire passer. Du 24 au 26 mars, ce sont plus de 24 films qui sont proposés au Centre des Congrès et dans l'amphi de l'École des Mines. Pour chaque œuvre, la présence d'un membre de l'équipe du film permet de dialogue et de partager après le visionnage.

La musique en fil rouge

« La sélection des films s'effectue surtout aux coups de cœur, explique Laura Tangre, chargée du mécénat et de la communication du festival. Cette année, il y a un fil rouge autour de la musique. De nombreux films évoquent la découverte du voyage par la musique ou ce que la musique peut apporter dans les documentaires en général. » C'est notamment le cas d'Un Choeur qui sauve des vies d'Arsène Kapikian sur l'histoire d'une chorale « sociale » un peu particulière à Madagascar ou de L'Océan Électro de Philippe Orreindy qui nous invite à suivre une création musicale de Molécule en direct d'un chalutier... Au-delà de cette thématique récurrente du son (qui va de paire avec l'apparition d'une nouvelle salle entièrement dédiée à l'écoute de documentaires sonores), les films présentés proposent des histoires assez uniques telles que Le Liemba de Julie Clavier avec toute la joie africaine condensée sur le bateau le plus vieux du monde ou encore À chacun son Kili de Michelle Charrondière et Alain Gomez qui retrace l'épopée de quelques ados lyonnais dans la réalisation de leur rêve de gravir le Kilimandjaro... Parallèlement, comme à chaque édition, on retrouve des expos et un salon avec une soixantaine d'exposants (ONG, libraires, associations...).

Festival Curieux Voyageurs, du 24 au 26 mars, à l'Espace Fauriel à Saint-Étienne
Si vous souhaitez soutenir le festival, RDV sur cette page.


Soirée d'ouverture du festival

"Voyage éthéré" + "La quête d'inspiration" + "Les petits princes du Rajasthan"
Espace Fauriel 23 rue Ponchardier Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Projections jour 2

"Les petits princes du Rajasthan" + "Le Dragon de Guyane" + "La quête d'inspiration" + "Voyage en Occident" + "Bruxelles sauvage" + "Le dernier voyage de Dashdeleg" + Un choeur qui sauve des vies" + "Rêves du nouveau monde" + "L'océan électro" + "Caravane Touareg" + "Rana Tharu" + "No Land's Song" + "Raivavae et les perles du Pacifique" + "Les oeuvres du Pamir"
Espace Fauriel 23 rue Ponchardier Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Projections jour 3

"Traversée de l'Inde à vélo" + "Bam !" + "La bergère des glaces" + "Bartas" + "L'océan électro" + "Deux hommes pour un regard" + "Exil" + "Le Liemba" + "Le dernier refuge" + "Rana Tharu" + "Les cavaliers afghans" + " À chacun son kili"
Espace Fauriel 23 rue Ponchardier Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter

8 regards en parallax

Expo photos | Ils partirent quatre, mais par un prompt renfort, ils se virent quatre de plus. Le collectif de photographes stéphanois Parallax au format complet (...)

Nicolas Bros | Jeudi 24 juin 2021

8 regards en parallax

Ils partirent quatre, mais par un prompt renfort, ils se virent quatre de plus. Le collectif de photographes stéphanois Parallax au format complet revient pour une seconde exposition à la galerie Garnier des Arts, à proximité de la place Jean-Jaurès. Au programme : « huit regards singuliers, huit réflexions sur le monde d'aujourd'hui. » pour une exposition chorale menant le visiteur aux quatre coins du globe. New York, Londres, Hanoï, Bucarest et bien sûr Saint-Etienne, les yeux chercheurs de Parallax* nous en mettent plein les mirettes avec singularité et humanité. Car c'est bien l'humain qui constitue le fil conducteur de cette proposition qui multiplie les orientations : photos documentaires, portraits, reportages ou purement artistiques. A découvrir jusqu'à fin juillet. We are Parallax, expo photos à la galerie Garnier des Arts, 2, rue Francis Garnier à Saint-Etienne Jusqu'au samedi 31 juille

Continuer à lire

Tchin tchin nature

Salon des vins vivants | La Fuchine, le salon des vins vivants de Saint-Etienne, organise sa seconde édition début juillet du côté de la Fabuleuse Cantine, dans la cour des Forces (...)

Nicolas Bros | Mercredi 9 juin 2021

Tchin tchin nature

La Fuchine, le salon des vins vivants de Saint-Etienne, organise sa seconde édition début juillet du côté de la Fabuleuse Cantine, dans la cour des Forces Motrices. Un rendez-vous pour les assoiffés de découvertes gustatives - toujours avec modération - qu'elles soient locales ou un peu moins. Mais une chose est sûre, les quilles proposées ici ont toutes été créées avec le coeur et de la sueur et les rencontres vigneronnes que vous y ferez seront riches. La Fuchine - salon des vins vivants, samedi 3 juillet à la Fabuleuse Cantine De 9h à 19h, entrée libre

Continuer à lire

Et si on jouait ?

À ton tour | À Saint-Étienne, on est joueur. Parfois avec bien davantage d'imagination que sur le rectangle vert de Geoffroy-Guichard... Bref ! Les rendez-vous (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 mars 2020

Et si on jouait ?

À Saint-Étienne, on est joueur. Parfois avec bien davantage d'imagination que sur le rectangle vert de Geoffroy-Guichard... Bref ! Les rendez-vous stéphanois autour des jeux se multiplient. Si LudiQuest est désormais un habituel, l'année 2019 a vu l'apparition d'un nouvel événement lancé par le Lions Club au profit de différentes associations : le salon Jeux en Fête. Fin mars, l'organisation réitère son projet et avance encore un peu ses pions du côté de la salle Omnisports du parc François Mitterrand. Au programme, des jeux géants, des billards, des fléchettes, crazy pong, jeux de réflexion, la présence de créateurs de jeux... Nouveautés cette année, la présence de jeux de rôle grandeur nature développés par l’association RAJR et un tournoi de pétanque de table. De quoi s'amuser, se marrer, réfléchir, découvrir et se divertir. Pour petits et grands, of course ! 2e Jeux en Fête, samedi 28 (11h à 19h) et dimanche 29 mars (10h à 19h), à la salle Omnisports de Saint-Étienne

Continuer à lire

Emmenez-moi

Festival de films | Ouverture au monde et à l'autre, rencontre et partage, respect des cultures et de l'environnement et convivialité. Voici les maîtres-mots cultivés par le (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 mars 2020

Emmenez-moi

Ouverture au monde et à l'autre, rencontre et partage, respect des cultures et de l'environnement et convivialité. Voici les maîtres-mots cultivés par le festival Curieux Voyageurs depuis son origine. Pour sa 41e édition, le rendez-vous stéphanois propose toujours une programmation musclée avec 24 films en compétition autour des voyages, dont l'incontournable docu Thomas Pesquet : l’envoyé spatial, ou le périple de Mélusine Mallender à moto entre Asie et Afrique dans Les voies de la liberté. Mais aussi toujours de la littérature, un village avec notamment quatre expos photos, des conférences, des stands... bref tout pour voyager depuis Fauriel jusqu'au bout du monde. 41e Curieux Voyageurs, 27 au 29 mars à l'Espace Fauriel à Saint-Étienne Programmation complète sur www.curieuxvoyageurs.com

Continuer à lire

Mamacita : La mamatriarche

ECRANS | Documentaire de Jose Pablo Estrada Torrescano (Mex., 1h15)

Vincent Raymond | Mercredi 12 février 2020

Mamacita : La mamatriarche

Bientôt centenaire, la Mexicaine Mamacita n’a rien d’une grand-mère gâteau. Partie de rien, cette femme à poigne ayant réussi à monter une chaîne de salons de beauté, avait fait promettre à son petit-fils parti étudier le cinéma en Allemagne, qu’il lui consacrerait un film. Le voici… Impressionnante, irritante et attachante à la fois… Au fil de ses images, Jose Pablo Estrada Torrescano révèle sans filtre une maîtresse-femme assumant fièrement sa coquetterie et son autorité (voire, son autoritarisme) mâtinée d’une redoutable mauvaise foi chronique. Mais cet aplomb d’acier, conjugué à son tempérament baroque, apparaissent comme les piliers de sa résilience, Mamacita ayant eu à dépasser les revers de fortune de ses parents. Bien que volontiers rudoyé par son aïeule, Jose Pablo Estrada Torrescano va parvenir à force de présence et de bienveillance à lui arracher des confidences très intimes sur son rapport à ses “fantômes“ et lui faire fendre l’armure pour la première fois de sa tumultueuse vie. Mamacita aurait-elle livré toutes ces vérités sans l’interface artéfactuelle de la caméra, et donc la certitude d’une part de postérité ? Rien n’est moins sûr. Ce qu’elle

Continuer à lire

Ça tourne !

Reggae | La société stéphanoise GRINTA Films tourne actuellement un clip pour le reggae man Balik, dans divers quartiers de Saint-Étienne. Profitant de la douceur (...)

Niko Rodamel | Mardi 15 octobre 2019

Ça tourne !

La société stéphanoise GRINTA Films tourne actuellement un clip pour le reggae man Balik, dans divers quartiers de Saint-Étienne. Profitant de la douceur de ce début d'automne, le leader du groupe Danakil a en effet choisi une entreprise ligérienne pour mettre en image son single Ce qu'on achète pas. Une équipe restreinte et mobile est à pied d'œuvre pour trois jours de tournage en lumière naturelle, dans les quartiers de Bergson et de la Cotonne, ainsi qu'à la Cité du design. À l'écran, Balik est accompagné d'une comédienne-danseuse, la sublime Elodie Sénigallia. En recherche de nouveaux réalisateurs pour accompagner le projet solo de Balik, le label Baco Records a donc contacté le Stéphanois Kamir Meridja, à qui l'on doit notamment le documentaire Rude Boy Story que tous les fans de Dub Inc connaissent bien. GRINTA Films a précédemment signé des clips plutôt bien léchés pour un grand nombre de groupes parmi lesquels Nosfell, Barrio Populo, Röyksopp, Apple Jelly, Keny Arkana ou encore John Tejada. Rappelons que Balik sera sur la scène du Clapier le 22 novembre.

Continuer à lire

Ils rééditent leur salon

Salon des éditeurs stéphanois | Après une première édition en 2018 où ils avaient attiré environ 1500 personnes, l'association des éditeurs stéphanois remet le couvert avec son salon qu'elle organise du 18 au 20 octobre à la Bourse du travail, pendant la Fête du livre.

Nicolas Bros | Lundi 14 octobre 2019

Ils rééditent leur salon

« Les 18 éditeurs stéphanois de l'association seront présents mais également 12 éditeurs invités, issus de la région Auvergne-Rhône-Alpes » se réjouit Daniel Damart, l'un des organisteurs du 2e salon des éditeurs stéphanois* qui se déroule en fin de semaine du côté de la Bourse du travail de Saint-Étienne. Cet événement, né de la rencontre en 2017 de plusieurs éditeurs locaux lors de la Rue de la République du livre - événement parallèle à la Fête du livre pendant lequel les locaux vacants de la rue étaient investis par des associations et structures locales - propose de découvrir le travail effectué par des éditeurs locaux et régionaux de littérature, de BD ou encore de poésie. « En 2017, lors de la Rue de la République du livre nous nous sommes rendus compte que nous, éditeurs locaux, avions les mêmes problématiques » détaille Daniel Damart. Se dessine alors l'envie de créer un événement dans la continuité de ce rassemblement poncutel, afin de montrer aux habitants l'étendue du savoir-faire des structures locales. « En avril 2018, nous avons créé l'association des éditeurs stéphanois et nous nous sommes interrogés quant à notre participation à la Fête du

Continuer à lire

Boire au naturel

Vins nature | C'est une première : un salon des vins nature à Saint-Étienne. Ursa Minor et le bar associatif Chez Lulu proposent un rendez-vous où on pourra découvrir une (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

Boire au naturel

C'est une première : un salon des vins nature à Saint-Étienne. Ursa Minor et le bar associatif Chez Lulu proposent un rendez-vous où on pourra découvrir une sélection de vins naturels proposés par 30 vignerons présents, une conférence de Dominique Hutin (journaliste à France Inter), des concerts (dont un de Lion In Bed, groupe stéphanois de pop indie regroupant l'ex-Angil, Mickaël Mottet et la chanteuse Schérazed). Bref, un joli rendez-vous en perspective dans les locaux indus d'Ursa Minor. On vous rappelle que l'abus d'alcool reste dangereux pour la santé, soyez raisonnable. La Fulchine, samedi 18 mai à Ursa Minor à Saint-Étienne, quartier Bellevue

Continuer à lire

Globe-trotters

Festival voyages | Pour son quarantième anniversaire, le festival Curieux Voyageurs met les bouchées doubles avec un généreux cocktail de films, d’expositions et de rencontres, concentré sur trois jours de partage autour du thème rassembleur du voyage tous azimuts.

Niko Rodamel | Mardi 5 mars 2019

Globe-trotters

Lorsque que vous l’avez dans la peau, le virus de la bougeotte sans frontière n’a que faire de votre âge, de la nature de votre quête ou de votre moyen de locomotion. C’est comme ça, un périple qui s’achève appelle bien souvent le suivant, avec les semelles de vents qui chatouillent les orteils, le doigt qui se balade sur le planisphère, enjambant sans effort méridiens et parallèles… Fidèle à ce qui fait son identité depuis sa création, le festival place la découverte d’autres horizons et les rencontres au cœur de son rendez-vous annuel. Aux vingt-deux films et six expositions, aux moult conférences, débats, animations et ateliers viendra se joindre au village des Globe-Rêveurs une soixantaine d’exposants. L’équipe du festival invite tous les curieux, backpackers chevronnés ou touristes occasionnels, à venir vibrer à l’unisson de notre petite planète bleue. Anniversaire oblige, une nuit de courts-métrages sera proposée pour la première fois au Planétarium tandis qu’un concert clôturera le festival avec la chanteuse franco-angolaise Lucia de Carvalho. Sursis Curieux Voyageurs est avant tout un festival de films sur le thème du voyage, dont le jury décernera

Continuer à lire

Prendre la tangente

Musée | Le musée d'Allard de Montbrison nous convie à prendre le large avec son exposition "Voyages" proposant une sélection d'oeuvres originales de 16 artistes.

Nicolas Bros | Mercredi 9 janvier 2019

Prendre la tangente

C'est à une pérégrination ludique et originale que nous convie l'équipe du musée d'Allard de Montbrison. Grâce à un partenariat avec le Musée de l'Illustration Jeunesse de Moulins (Allier), ce sont des oeuvres originales de 16 illustrateurs jeunesse qui se succèdent dans l'exposition Voyages jusqu'à fin janvier. Cette présentation, pensée à l'occasion de la Fête du livre jeunesse de Montbrison 2018 (organisée en novembre dernier), met à l'honneur aquarelles, dessins ou encore gouaches mêlant habilement poésie, contes de notre enfance, aventures et envie d'ailleurs. « Le voyage est un thème porteur pour tous les publics, explique Françoise Grossmann, adjointe à la culture de la Ville de Montbrison. C'est la vocation d'un musée tel que le musée d'Allard de proposer des expositions qui parlent aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Les 16 artistes sélectionnés ont des styles variés, qui permettent à chacun de s'y retrouver. » Parmi les pièces accrochées au mur de l'ancien hôtel particulier, on peut se laisser embarquer pour La pêche à la baleine (1946), libre interprétation d'Henri Galeron du poème de Jacques Prévert, les graphismes et dessins d

Continuer à lire

Trouvons des solutions heureuses

Salon alternatif | Avec toujours la même énergie, les équipes de Tatou Juste proposent chaque année depuis treize ans un gigantesque raoût où vous pouvez trouver de tout en (...)

Nicolas Bros | Mercredi 31 octobre 2018

Trouvons des solutions heureuses

Avec toujours la même énergie, les équipes de Tatou Juste proposent chaque année depuis treize ans un gigantesque raoût où vous pouvez trouver de tout en matière d'initiatives alternatives et de "solutions heureuses" dans tous les domaines de la vie : alimentation, cosmétique, culture, habitation, enfance, mobilité... Dans l'objectif de promouvoir les pratiques sociétales pour un plus grand respect de l'environnement et de l'humain, Tatou Juste réunit cette année 227 exposants dont 43 nouveaux venants à plus de 90% de Rhône-Alpes et pour moitié de la Loire. La présence de quatre conférences de spécialistes, traitant pêle-mêle de la permaculture, de la domination des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) sur le monde numérique ou encore de la transition énergétique, constitue la nouveauté de 2018. Tatou Juste #13, les 24 & 25 novembre au Hall B du Parc Expo de Saint-Étienne

Continuer à lire

Un festival, des fiertés

Festival ciné | Le festival du film LGBTI+ stéphanois, Face à Face, revient pour sa 14e édition avec dans sa besace forcément quelques pelloches à découvrir mais également des (...)

Nicolas Bros | Mercredi 31 octobre 2018

Un festival, des fiertés

Le festival du film LGBTI+ stéphanois, Face à Face, revient pour sa 14e édition avec dans sa besace forcément quelques pelloches à découvrir mais également des rencontres organisées autour de thèmes d'actualité (homoparentalité, discrimation liée à l'orientation sexuelle dans le football, dans l'armée ou des régions telles que la Tchétchénie...). L'objectif premier d'un tel événement reste par conséquent, de créer des temps d'échange entre des publics divers sur des questions de sociétés importantes. Ce sera le cas, par exemple, le samedi 24 novembre à 14h30 au foyer du Méliès Saint-François où des parents LGBT ainsi que des professionnels (avocat, notaire...) viendront discuter de la situation des familles homoparentales. Mais si le festival offre ces temps forts de partage et d'écoute, il reste également une belle opportunité de découvrir des films parfois peu diffusés. Parmi les oeuvres présentées cette année, citons Stonewall du réalisateur Roland Emmerich (Independance Day, Godzilla...) qui évoque les émeutes de 1969 à New-York ou encore l'improbable Femme au foyer extra-terreste contre zombie gay - tout un programme - et la présence d'Arielle Dombasle, marraine du

Continuer à lire

Les 18 coups de 2018

LES FILMS DU SEMESTRE | Avant d’enflammer le dancefloor du réveillon en éclusant (avec modération) la sangria cuvée Gaspar Noé, il vous reste quelques films à siroter. Auxquels vous pouvez ajouter des Animaux fantastiques, des Portraits XL d’Alain Cavalier, ou une visite du Donbass…

Vincent Raymond | Mardi 18 septembre 2018

Les 18 coups de 2018

Les Frères Sisters de Jacques Audiard (19 septembre) Escorté par son inséparable partenaire et coscénariste Thomas Bidegain, Jacques Audiard traverse l’Atlantique pour conter l’histoire de deux frères chasseurs de primes contaminés par la fièvre de l’or. Porté par l’inattendue fratrie John C. Reilly/Joaquin Phoenix — à l’œil puant le vice et la perversité — ce néo western-pépite empli de sang et de traumas ne vaut pas le coup, non, mais le six-coups ! Un peuple et son roi de Pierre Schoeller (26 septembre) Pierre Schoeller semble multiplier les résonances entre 1789 et 2018 dans cette épopée à hauteur d’Histoire et de personnages qui semble fusionner L’Exercice de l’État et Versailles. Le projet est un peu bancal, mais la distribution hallucinante et terriblement d’actualité. Alors, ça ira, ça ira… Amin de Philippe Faucon (3 octobre)

Continuer à lire

Tout se passe à Mi-Nuit

Festival musiques électroniques | Une première salve d'artistes du Mi-Nuit Festival #2 a été annoncée. Arnaud Rebotini, Marc Houle, Molecule... mais également les locaux Losless, 1000 (...)

Nicolas Bros | Mercredi 18 juillet 2018

Tout se passe à Mi-Nuit

Une première salve d'artistes du Mi-Nuit Festival #2 a été annoncée. Arnaud Rebotini, Marc Houle, Molecule... mais également les locaux Losless, 1000 Chevaux-Vapeur, Nwarbr ou encore Josh & Zouz. Après avoir investi la cour des bâtiments H, derrière la Cité du design, le festival se déploie cette année au Fil le 22 septembre. Mi-Nuit Festival #2, samedi 22 septembre au Fil

Continuer à lire

Michel Saint-Jean : la hauteur du politique

Portrait cinéma | Avec Brizé, Pawlikowski et Lee Chang-dong en compétition et trois autres réalisateurs dans les sections parallèles, le distributeur et producteur Michel Saint-Jean a savouré « comme si c’était le premier » le festival de Cannes 2018. Affable mais discret, le patron de Diaphana y fait souvent résonner des voix indépendantes et engagées. Rencontre.

Vincent Raymond | Mardi 5 juin 2018

Michel Saint-Jean : la hauteur du politique

Même si rien ne vient jamais amenuiser son prestige, la rumeur prétend que son éclat s’estompe avec le temps. C’est un fait chimique : l’oxydation est la pire ennemie des César. Celui décorant discrètement le bureau de Michel Saint-Jean a de fait gagné son pesant de patine. Sans doute s’agit-il de la statuette remportée en 1999 avec La Vie rêvée des anges ; sa petite sœur conquise en 2009 pour Séraphine demeurant chez ses producteurs. Un trophée du meilleur film toutes les années en 9, comme pour célébrer chaque nouvelle décennie de sa société Diaphana fondée en 1989… Le distributeur peut toucher du bois pour 2019. Et pourquoi pas grâce à En guerre, la nouvelle réussite de Stéphane Brizé. Ce « combat pour la dignité et la justice allant au-delà de la photographie de la délocalisation », s’inscrit dans la cohérence des près de 350 films qu’il a portés sur les écrans depuis ses débuts, où l’on croise le Lucas Belvaux de la géniale Trilogie ou de La Raison du plus faible, presque tout Robert G

Continuer à lire

Comme c'est curieux

Festival | Pour sa 39ème édition, le festival de films Curieux Voyageurs prend davantage d'ampleur. Du 9 au 11 mars, au total 37 séances et 25 films seront proposés aux visiteurs entre le Centre des congrès, l'amphi annexe de l'école des Mines mais également pour la première fois au Planétarium.

Aliénor Vinçotte | Mardi 6 mars 2018

Comme c'est curieux

Pour sa 39e édition, Curieux Voyageurs revient avec une mosaïque de 25 films de voyage — autant de pays, de cultures et de terrains infinis révélés par des aventuriers partageant leurs expériences vécues avec la caméra. Créé il y a près de 40 ans par cinq amis passionnés, le festival n’a cessé d’étendre son territoire ; en 2017, 16 000 “curieux” étaient ainsi venus le visiter. Au programme du millésime 2018, les spectateurs pourront suivre un chef papou dans son combat pour la protection de la nature, marcher sur les traces de la voyageuse Ella Maillart, ou encore grimper le redouté K2 avec l’alpiniste Sophie Lavaud. À l’issue des projections, des rencontres seront organisées avec les aventuriers-réalisateurs — mais aussi avec un responsable d’Amnesty International dans la foulée de Le Vénérable W réalisé par Barbet Schroeder, troisième volet de sa Trilogie du Mal, où il raconte l’histoire d’un moine bouddhiste birmane très influent prônant la violence.

Continuer à lire

"Liberté 13 films-poèmes de Paul Éluard" : Graines d’Éluard

Animation | de 13 réalisateurs (Fr., 0h42) animation avec les voix de Isabelle Carré, Denis Podalydès, Christian Pfohl

Vincent Raymond | Mercredi 7 mars 2018

Ils sont 13 jeunes cinéastes achevant leur formation dans les plus prestigieuses écoles d’animation, et toutes et tous ont planché sur quelques vers de Paul Éluard (1895-1952), livrant leur vision originale de son univers poétique. En tout liberté, bien entendu. S’inscrivant dans la suite des programmes de courts métrages dédiés à Prévert et Apollinaire, ce nouveau florilège de la série En sortant de l’école met en lumière l’œuvre d’un “apparenté surréaliste” dont la notoriété est souvent, hélas, réduite au seul — et incontournable — Liberté… Sa délicatesse, en amour comme en fantaisie, s’avère un combustible merveilleux pour de jeunes illustrateurs dont l’inspiration carbure à l’éclectisme. Et si le tableau final tient du coq-à-l’âne stylistique, des grandes lignes thématiques s’y répondent comme ce sentiment indicible qu’est l’attachement (moins grandiloquent que la passion et plus profond) ou la fascination pour la mer. On notera également quelques stupéfiantes réussites graphiques, tels Poisson de Arthur Sotto (minimaliste, mais d’u

Continuer à lire

"Les Films de l’été" (Rien sauf l’été/Le temps de l’été) : Être ou avoir l’été

ECRANS | Loin des clichés plage/montagne, cet assemblage de deux courts métrages ultra primés propose deux “faces B” de l’été se déroulant dans des “non-lieux“ de (...)

Vincent Raymond | Mercredi 10 janvier 2018

Loin des clichés plage/montagne, cet assemblage de deux courts métrages ultra primés propose deux “faces B” de l’été se déroulant dans des “non-lieux“ de vacances, avec des personnages pour le moins décalés. L’étrangeté ambiante doit sans nul doute aux ascendances belges des films ; un je-ne-sais-quoi d’absurdité faisant écho à cette intangible sensation que, durant la saison chaude, tout est possible. Et l’éternité, à portée de main. Vague décalque fantaisiste de L’Année dernière à Marienbad croisé avec Le Diable par la queue, Rien sauf l’été projette un jeune homme en recherche de quiétude dans un château en réfection, peuplé d’une famille bizarre mais accueillante. Quant au Temps de l’été, il suit l’autoroute vers le sud de la France en compagnie d’un fils, de son père et du vieux pote suicidaire de ce dernier. Dans les deux cas, les instants de vie se succèdent et s’empilent, sans qu’il y ait forcément d’histoire à raconter : le moment est capturé dans la fugacité de son évocation, comme la fraîcheur d’une glace à l’eau ou la morsure c

Continuer à lire

Belles lettres en fête

Fête du livre 2017 | Du 6 au 8 octobre, Saint-Étienne va feuilleter romans, essais, contes, recueils... et devenir comme chaque année au mois d'octobre le centre névralgique de la rentrée littéraire en France. Avec un programme élargi, une zone plus grande avec de nouveaux lieux investis et un focus sur les lettres allemandes, la Fête du livre prend encore un peu plus d'ampleur.

Nicolas Bros | Mardi 19 septembre 2017

Belles lettres en fête

Après une édition 2016 marquée par un focus sur les "jeunes adultes", une mise en place de nouveaux espaces et une réappropriation de la place de l'Hôtel de Ville, la 32e édition de la Fête du livre prend encore davantage d'envergure en 2017. Tout d'abord par le nombre d'auteurs présents puisqu'ils seront plus de 270 à venir défendre leurs productions devant le public stéphanois. Avec pour parrain Didier Decoin, prix Goncourt en 1977 pour John l'Enfer, le contingent d'écrivains sera composé de jolis noms tels que Delphine Coulin, Jules Stromboni, François-Henri Désérable, Antoine Choplin ou encore Monica Sabolo. Au rayon des nouveautés, la première significative concernera les lieux où se présenteront les auteurs. Avec le projet "Redesign moi un salon", l'équipe d'organisation travaille depuis 2013 avec les élèves de l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne). « L'objectif est de répondre à la mutation des salons littéraires via l'intégration de nouvelles formes de rencontres entre le public et les auteurs, assure Isabelle Rabineau, commissaire générale de la Fête du livre. Nous travaillons ainsi sur les flux de visiteurs, le mobilier,

Continuer à lire

Pas touche manouche

Photo | Le photographe Jean-Christophe Plat présente son nouveau travail photographique, "Tsiganes l'âme voyageuse", à l’occasion du festival Curieux Voyageurs.

Niko Rodamel | Mercredi 1 mars 2017

Pas touche manouche

Dans les pas de l’écrivain-voyageur Jack Kerouac, Michel Corringe chantait en 1968 « La route m'appelle et m'attire / A l'est à l'ouest au sud au nord / Ce soir ici j'ai trouvé un lit / Demain je coucherai dehors. » Dans notre monde toujours plus matérialiste, nombreuses sont encore aujourd’hui les raisons de vouloir larguer les amarres pour mettre les voiles vers un ailleurs meilleur ou tout du moins différent. Si le covoiturage, les "bus-à-pas-cher", les vols low-cost et autres Airbnb semblent remettre le voyage à la portée de toutes les bourses, l’honteuse prolifération des murs et la réaffirmation des frontières restreignent le champ des possibles. Pour sa nouvelle édition, le festival stéphanois Curieux Voyageurs (avec quinze mille visiteurs l’an passé) poursuit sa quête d’images fixes ou animées glanées aux quatre coins du globe, lesquelles attestent à la fois du talent de leurs auteurs (qu’ils soient vidéastes, dessinateurs ou photographes) et de la richesse de notre petite planète bleue. Au-delà des documentaires en compétitions, le festival propose également neuf expositions de qualité, réalisées par des globe-trotters dont le seul gouvernail reste la soif de d

Continuer à lire

Silence, ça tourne !

Nouveau lieu | Quel est le point commun entre Le Juge Fayard dit Le Shériff d'Yves Boisset, Noce Blanche de Jean-Claude Brisseau, Géronimo de Tony Gatlif et Qui c’est (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 janvier 2017

Silence, ça tourne !

Quel est le point commun entre Le Juge Fayard dit Le Shériff d'Yves Boisset, Noce Blanche de Jean-Claude Brisseau, Géronimo de Tony Gatlif et Qui c’est les plus forts ? de Charlotte de Turckheim ? Ces longs métrages ont tous été tournés en partie à Saint-Étienne et ses alentours. Afin de multiplier les initiatives de tournages professionnels dans notre région, une association vient de voir le jour. Son nom : B.A.T. pour Bureau d’Accueil des Tournages de la Loire. À l'instar de la quarantaine d’associations identiques en France, cette nouvelle structure a pour objectif de mettre en avant les atouts du territoire ligérien auprès des équipes de production extérieures au département. Le B.A.T. a également pour mission de recenser d'une part tous les professionnels du secteur mais également les lieux de tournage potentiels (qui peuvent être votre maison d'habitation si vous le souhaitez) ou les établissements d'hébergement et de restauration. Bureau d'Accueil des Tournages de la Loire, 15 rue Henri Gonnard à Saint-Étienne Plus d'infos sur batloire.fr

Continuer à lire

Simon Bruère : « Être étudiant à Saint-Étienne, c'est très agréable. »

GUIDE URBAIN | La FASEE est la Fédération des Associations de Saint-Etienne Étudiantes, c'est-à-dire que c'est un acteur majeur de la vie étudiante stéphanoise. Regroupant plus d'une vingtaine d'associations étudiantes, la FASEE est au coeur de la cité avec notamment l'organisation de l'AGORAé et d'autres activités majeures sur l'année universitaire. Le point avec son président Simon Bruère.

Nicolas Bros | Lundi 7 novembre 2016

Simon Bruère : « Être étudiant à Saint-Étienne, c'est très agréable. »

Pouvez-vous nous rappeler ce que vous organisez avec la FASEE sur l'année étudiante ? La FASEE a pour objectif est d'aider les étudiants de Saint-Étienne de toutes les manières possibles. Le but est la réussite des étudiants. Cela passe par plusieurs solutions mises en place tout au long de l'année. Par exemple, nous avons un "pôle représentation" qui envoie des élus étudiants au Conseil de la fac. Ils aident à orienter les décisions dans un sens favorable aux étudiants. Nous proposons également une épicerie solidaire, l'AGORAé, nous participons à l'événement Saint-Étienne Accueille Ses Étudiants (SASE), au rallye inter-filières, ... Nous organisons également des Olympiades chaque année au mois de mars. En 2017, ce sera du 13 au 17 mars. Cela correspond à notre plus gros événement de l'année. Nous avons aussi un pôle "innovation sociale" qui est chargé de mettre en place des stands de prévention sur les soirées étudiantes à propos de l'utilisation de préservatifs, de bouchons d'oreilles ou encore de la consommation d'alcool via la distribution d'éthylotests. Enfin, nous apportons notre soutien financier à des causes telles que le Téléthon ou à des associ

Continuer à lire

À curieux voyageurs, étonnants filmeurs !

ECRANS | Institution bientôt quadragénaire, le festival de films Curieux Voyageurs a certes connu plusieurs mues au fil du temps, mais n’a rien perdu de son essence (...)

Vincent Raymond | Mardi 1 mars 2016

À curieux voyageurs, étonnants filmeurs !

Institution bientôt quadragénaire, le festival de films Curieux Voyageurs a certes connu plusieurs mues au fil du temps, mais n’a rien perdu de son essence initiale : son besoin viscéral de parcourir des terrains cinémato-géographiques délaissés et de faire partager l’infini diversité des horizons culturels. Inscrite dans une manifestation aux contours aussi vastes que cohérents (expositions, animations pour les enfants, tables rondes et débats, ateliers, stands-découvertes, prix littéraire…), la programmation propose une compétition alléchante de 22 films. Une cascade de visions documentaires, format court ou long, pour la plupart, hélas, en projection unique — mais on peut optimiser ses journées en débutant dès 8h45, le café est offert aux lève-tôt. Et un concentré de monde également, inauguré par Vietnam – Mosaïque de contrastes : le film, signé par le photographe Réhahn. Parmi la sélection, on est impatient de découvrir Kabul Cinéma de Louis Meunier (lauréat du festival en 2013) relatant le projet de rénovation de la plus vaste salle d’Afghanistan. Quant aux amateurs de films brefs, ils auront du grain à moudre avec la 1ère

Continuer à lire

"Curieux Voyageurs" accueille "Fast & Curious"

ECRANS | Parallèlement au "classique" festival du film de "Curieux Voyageurs", un nouvel événement prend naissance cette année : "Fast Curious". Alors que son grand (...)

Nicolas Bros | Mercredi 13 janvier 2016

Parallèlement au "classique" festival du film de "Curieux Voyageurs", un nouvel événement prend naissance cette année : "Fast Curious". Alors que son grand frère est destiné aux films de voyages, "Fast Curious" se consacre aux mini-films de voyage (d'une durée maximum de 2 minutes 30). Destiné à ouvrir le festival aux réalisateurs en herbe et aux jeunes utilisant leur téléphone portable, ce nouveau format de compétition permettra de présenter des films très courts racontant un voyage que ce soit en bas de chez soi ou au bout du monde. Il est possible d'envoyer son film par Wetransfer à fac@curieurxvoyageurs.com jusqu'au 29 février (formats acceptés : Mp4, h264, .mov et mpeg). Les vidéos choisies seront présentées pendant la prochaine édition de Curieux Voyageurs les 18, 19 et 20 mars 2016 à l'Espace Fauriel de Saint-Étienne. Plus d'infos ici.

Continuer à lire

Un nouveau studio cinéma à Saint-Étienne

ECRANS | Clément Faure, un jeune Stéphanois de 25 ans, vient de lancer avec son équipe de l'association Voluntas, un studio de tournage au 38 de la rue Michelet à (...)

Nicolas Bros | Mercredi 25 novembre 2015

Un nouveau studio cinéma à Saint-Étienne

Clément Faure, un jeune Stéphanois de 25 ans, vient de lancer avec son équipe de l'association Voluntas, un studio de tournage au 38 de la rue Michelet à Saint-Étienne. S'étalant sur près de 400 m² (200 m² de stockage et 200 m² de studio à proprement parler avec régie, banc de montage, salle de maquillage, ...), ce nouvel espace poursuit l'idée de donner les moyens à des réalisateurs de produire dans de bonnes conditions leurs bobines. « Nous souhaitons que n'importe quel réalisateur motivé, avec de bonnes idées, puisse être encadré dans la réalisation de son film, explique Clément Faure. Les thématiques abordées peuvent être assez larges. » Composée de quinze maillons forts et d'une quarantaine de personnes gravitant autour de l'association, l'équipe de Voluntas comprend presque tous les profils professionnels du cinéma, permettant ainsi au réalisateur de s'appuyer sur différents savoir-faire depuis la composition de l'image jusqu'à la postproduction. Le studio proposera également diverses formations pour les collèges, lycées mais également pour les adultes. Enfin, comme l'explique Clément Faure, l'association ne souhaite pas seulement œuvrer dan

Continuer à lire

Le Voyage d’Arlo

ECRANS | Après avoir conquis les esprits et les cœurs au printemps grâce à Vice-Versa, le studio Pixar sort son second film de l’année. Est-ce une si bonne nouvelle que cela ?

Vincent Raymond | Mercredi 25 novembre 2015

Le Voyage d’Arlo

Comme il y a des années à treize lunes, 2015 aura donc été celle aux deux Pixar. Mais le calendrier se révèle aussi implacable que trompeur : sorti après Vice-Versa, Le Voyage d’Arlo aurait dû le précéder d’un an, si son réalisateur initial Bob Peterson n’avait pas été remercié et si, surtout, le projet avait été plus solide. Malgré, les changements d’équipes, les remaniements de scénario ; malgré, enfin la garantie de qualité théorique que constitue le label Pixar, c’est un film malade qui nous est donné à voir. Aussi bancal et minuscule que le héros-titre au sortir de son œuf immense et prometteur. Oh, la technique n’est pas en cause : la représentation des décors et de la nature frise la perfection… jusque dans ses imperfections ; quant à la relative laideur des personnages (ou, à tout le moins, leur graphisme sommaire, digne d’un patatoïde de classe maternelle), elle semble destinée à rappeler au spectateur qu’il se trouve bien devant un univers factice, un simulacre de monde, et non des prises de vues réelles. Le plus désolant en effet, c’est le manque de fluidité dans une narration faite de soubresauts et d’entrechocs ; l’extrême prévisibilité d

Continuer à lire

Fête du Livre, jour 1 : Quand le design s’en mêle

CONNAITRE | Aujourd’hui s’ouvre la 30e édition de la Fête du Livre ! Après la collation du matin et l'apport nécessaire de caféine face aux baisses de température, notre (...)

Florence Barnola | Vendredi 16 octobre 2015

Fête du Livre, jour 1 : Quand le design s’en mêle

Aujourd’hui s’ouvre la 30e édition de la Fête du Livre ! Après la collation du matin et l'apport nécessaire de caféine face aux baisses de température, notre coeur reste bien chaud et prêt à découvrir la cuvée 2015 de l'événement littéraire de la région. L’après-midi démarre sur les chapeaux de roues avec une thématique des plus intéressantes : Redesign-moi un salon ou comment imaginer la Fête du livre de demain voire de plus loin. Un après-midi durant lequel, dans la décontraction, nous allons nous interroger sur l’avenir des manifestations littéraires, questionner les axes futurs de ces dernières. La première partie réunit des auteurs (la marraine des Mots en Scène Gaëlle Nohant, Boualem Sansal, Chloé Delaume, Remy Vhernes), des étudiants de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne (ESADSE), des designers (Julien De Sousa,

Continuer à lire

Voyages, voyages…

CONNAITRE | Le documentaire de voyage ne se réduit pas aux projections Connaissances du monde… C’est en tout cas ce que veut démontrer le festival Curieux voyageurs, (...)

Christophe Chabert | Mardi 1 avril 2014

Voyages, voyages…

Le documentaire de voyage ne se réduit pas aux projections Connaissances du monde… C’est en tout cas ce que veut démontrer le festival Curieux voyageurs, dont la programmation spectaculaire (une vingtaine de films en trois jours, du 18 au 20 avril) s’accompagne d’une foule d’animations, d’expositions, d’ateliers et de débats, avec plus de soixante exposants associatifs réunis au Centre des congrès, et répartis selon leurs activités (du bio à l’humanitaire en passant par une approche du «tourisme autrement»). Niveau destinations, les films font le tour du monde (Vietnam, Kazakhstan, Madagascar, Sibérie, Egypte, Maroc, Cuba…) et le font avec à peu près tous les moyens imaginables (vélo classique, vélo solaire, tandem, cayak, voilier ou simplement avec une bonne paire de chaussures sur les routes de France), pour l’exploit sportif et physique, pour une cause humanitaire ou pour le pur plaisir du voyage. Le festival propose une compétition et un palmarès, manière aussi de valoriser des démarches qui sont aussi cinématographiques, souvent aussi hors des formats que des sentiers battus… Christophe Chabert

Continuer à lire

Le film, le monde et la pédale

ECRANS | Créé il y a 30 ans, le festival Curieux voyageurs, nouvellement nommé, revient illuminer les écrans les 22, 23 et 24 mars prochains. L'occasion de quitter une partie de scrabble en solo et visionner des films qui offrent un regard neuf sur notre monde. Et en plus il y aura même des loupiotes à faire partir dans le ciel!

Grégory Bonnefont | Jeudi 28 février 2013

Le film, le monde et la pédale

Voici un festival qui en dit long sur le dynamisme culturel et sociétal de notre territoire. Organisé autour de trois lieux de projection, à savoir l'amphithéâtre du Centre des Congrès et ses 800 places et ceux de l'Ecole Supérieure de Commerce et de l'Ecole des Mines, cet évènement cinématographique est un véritable modèle de réussite mêlant culture et solidarité internationale. C'est une occasion originale de venir s'ébahir d'images traduisant la réalité d'un monde différente de celle conçue par les JT des chaînes d'infos en continue. Films d'aventure, de nature, reportages et portraits se succèdent dans une programmation on ne peut plus eccléctique. De quoi rendre jaloux Philéas Fogg, tant en trois jours un tour du monde vous sera proposé. Arrêtons-nous un instant en Afghanistan ou chez les Himbas en Namibie. Sur Madagascar vous pourrez découvrir le Makay, un paradis terrestre révèlé par Evrard Wendenbaum, ou le combat artistique de la chanteuse Tence Mena au travers du film d'Alice Billouet. Des vocations de globe-trotters naîtront peut-être grâce au film de Karine Moralès sur le rêve de Martin Grimaldi qui était de voyager. Un moment vibrant qui permet d'entendre le rêve de

Continuer à lire