Là où naissent des étoiles

La rédaction | Mardi 4 juin 2019

Photo : © ESO


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Le planétarium en version 4K

Vers l'infini et au-delà | Le Planétarium de Saint-Etienne vient de voir son matériel de projection entièrement revu à la hausse, parallèlement à la mise en place d'un contrat de location-maintenance entre la Ville de Saint-Etienne et RSA Cosmos, entreprise située à Sorbiers et spécialisée dans les technologies de projections pour planétariums.

Nicolas Bros | Mardi 22 juin 2021

Le planétarium en version 4K

Une image qui a gagné en luminosité, en colorimétrie et en résolution. Au Planétarium de Saint-Etienne, ce sont six nouveaux projecteurs laser 4K qui ont pris place derrière l'écran, rendant l'expérience visuelle beaucoup plus immersive - avec une qualité d'image estimée à 7 fois supérieure à avant. Après le dernier investissement dans la 3D qui datait de 2011, la Ville a décidé de donner un nouveau souffle à l'un des outils culturels scientifiques incontournables de Saint-Etienne. « Nous avons passé un contrat location-maintenance avec RSA Cosmos afin de bénéficier d'un matériel à jour et en bon état de fonctionnement, explique Marc Chassaubéné, adjoint à la culture de la municipalité stéphanoise. Le planétarium de Saint-Etienne va constituer un véritable showroom, un démonstrateur pour l'entreprise de Sorbiers. » Avec ce nouveau dispositif de projection, l'infrastructure stéphanoise élimine par la même occasion certaines contraintes techniques. Désormais, les consommables comme les lampes ont disparu et le matériel chauffe beaucoup moins. Ce nouveau matériel de projection a nécessité un investissement compris en 700 000 et 900 000 euros - sans compt

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Une tranche de galaxie

Culture scientifique | Par le médiateur scientifique du Planétarium.

La rédaction | Mercredi 9 juin 2021

Une tranche de galaxie

NGC4565 est une galaxie connue sous le nom de galaxie de l'Aiguille en raison de son apparence effilée. Cette image a été prise avec le télescope de 3, 6m du CFHT (Canada France Hawaï Telescope) situé à 4 200m d'altitude au sommet du volcan Mauna Kea. Cette galaxie, située dans la constellation de la Chevelure de Bérénice, présente un noyau central bombé très lumineux et des bandes sombres de poussières qui obscurcissent son plan. Il s'agit cependant d'une galaxie spirale mais vue par la tranche. Située à 40 millions d'années-lumière, NGC 4565 s'étend sur 100 000 années-lumière de diamètre (dimension semblable à notre propre galaxie). On notera à l'arrière-plan la présence de très nombreuses autres galaxies de différents types.

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Volutes joviennes colorées

Culture scientifique | Par le médiateur scientifique du Planétarium

La rédaction | Mercredi 9 septembre 2020

Volutes joviennes colorées

Depuis plus de quatre ans, la sonde américaine Juno nous offre des images fantastiques de la planète Jupiter. D'accès libre, ces données peuvent être traitées par tout un chacun. Cette image, prise à 7000 km d'altitude, a été retravaillée par Sean Doran (graphiste irlandais) et Gerald Eichstädt (informaticien) afin de révéler les détails les plus subtils de l'atmosphère très agitée de Jupiter. Ici, au sein d'une zone appelée Bande Tempérée Nord Nord (40° de latitude nord), on observe des zones anticycloniques (ovales blancs), des structures nuageuses en volutes et de brillants nuages blancs se dressant dans la haute atmosphère jovienne. Et pour en savoir plus sur le ciel et ses mystères, rendez-vous au Planétarium de Saint-Étienne, 28 rue Pierre et Dominique Ponchardier ou sur cette page

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Solstice d’été : à la découverte du ciel nocturne 

Culture scientifique | Laurent Asselin, médiateur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne, nous emmène plus haut que les nuages, découvrir ce que recèle le ciel d'été. Levez la tête et les yeux, vous risquez d'être surpris.

La rédaction | Mardi 9 juin 2020

Solstice d’été : à la découverte du ciel nocturne 

Après une agréable journée de juin, alors que le Soleil se couche de plus en plus tardivement et qu'aucun nuage ne l'accompagne pour débuter sa courte nuit, quoi de mieux qu'une nuit sous les étoiles. Fuir pour quelques heures la ville, ses bruits et ses lampadaires et s'installer paisiblement au détour d'un chemin de campagne. Seuls quelques grillons stridulent aux portes de la nuit. Si le coucher du Soleil nous réserve parfois de belles teintes chaudes, dues aux particules présentent dans l'atmosphère de notre planète, c'est à l'opposé du soleil qu'il peut être intéressant d'aller jeter un œil. Un phénomène tout aussi fréquent qu'inconnu du grand public s'y déroule régulièrement. On notera que le ciel, au ras de l'horizon Est-Sud-Est, prendra une teinte bleue soutenue surmontée d'une bande rosée se fondant vers le haut avec le bleu du ciel. Ce phénomène est appelé poétiquement la ceinture de Vénus (et beaucoup plus techniquement l'arche anti crépusculaire !). La partie bleu sombre correspond à l'ombre de notre planète qui se projette sur les basses couches de l'atmosphère. La zone rose, encore éclairée par le Soleil, diffuse sa lumière. Puis, en quelques minutes, toutes ses te

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La Rotonde, 20 ans de curiosités

Culture scientifique | Saint-Étienne possède une force en matière de sciences, tant dans la recherche que dans la transmission. Université, grandes écoles mais aussi lieux de diffusion ouverts à tous comme son Planétarium. De l’autre côté, du Cours Fauriel, la Rotonde de l’École des Mines travaille depuis 20 ans dans ce sens avec expos, ateliers, rencontres… Une aventure qui va également se poursuivre avec l’ouverture d’Explora en septembre prochain. Décryptage.

Nicolas Bros | Mercredi 4 mars 2020

La Rotonde, 20 ans de curiosités

Si la « soucoupe » (surnom du bâtiment qui abrite La Rotonde) est un édifice circulaire, emblématique du Cours Fauriel, c'est aussi un lieu qui empêche les Stéphanois de tourner en rond depuis maintenant 20 ans. « Laboratoire d'idées et d'expérimentations », le CCSTI (cf. bas de page) La Rotonde de l'École des Mines de Saint-Étienne a accueilli depuis 1999 de nombreux curieux en culottes courtes ou possédant des cheveux un peu plus salés... Une belle aventure que cet établissement et son équipe de 10 personnes poursuivent vaillamment, avec une mission simple : permettre à toutes et tous de venir découvrir, expérimenter, s'émerveiller, donner du sens à tout ce qui nous entoure. Tout en s'appuyant sur des savoirs et travaux scientifiques reconnus et vérifiés. Ici, on éloigne les fake news et on combat les a priori. Une mission d'utilité et de salubrité publiques en quelque sorte. Un grand bol de curiosité Si La Rotonde accueille chaque année de plus en plus de monde (43 000 visiteurs en 2019), c'est surtout grâce à la qualité de sa programmation. Climat, archéologie, rire, supraconductivité, intelligence artificielle...

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Magnifique nébuleuse australe

Culture scientifique | Le ciel de l'hémisphère sud abrite quelques astres remarquables, à l'image de la nébuleuse de la Carène (aussi cataloguée NGC 3372). Bien que distante d'environ (...)

La rédaction | Mercredi 4 mars 2020

Magnifique nébuleuse australe

Le ciel de l'hémisphère sud abrite quelques astres remarquables, à l'image de la nébuleuse de la Carène (aussi cataloguée NGC 3372). Bien que distante d'environ 8000 années-lumière, elle est facilement visible à l'œil nu telle une tache blanchâtre (par un observateur situé sous le tropique du Cancer) avec un diamètre apparent de 4 pleines lunes. Tout comme la célèbre nébuleuse d'Orion visible sous nos latitudes, NGC 3372 est l'une des plus vastes zones de formation d'étoiles. On distingue, à la fois, des régions riches en hydrogène ionisé, richement colorées et des nuages de poussières cosmiques sombres. Laurent ASSELIN, médiateur scientifique au planétarium de la ville de Saint-Étienne

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M104, chapeau cosmique

Culture scientifique | Cette galaxie qui nous apparait par la tranche est connue sous le nom de Galaxie du Sombrero (ou M104). Située à 50 millions d'années-lumière de la Terre, (...)

La rédaction | Mercredi 5 février 2020

M104, chapeau cosmique

Cette galaxie qui nous apparait par la tranche est connue sous le nom de Galaxie du Sombrero (ou M104). Située à 50 millions d'années-lumière de la Terre, elle présente un bulbe central plutôt large, riche de milliards d'étoiles anciennes qui donnent naissance à ce halo lumineux. On y distingue aussi des amas de vieilles étoiles, appelés amas globulaires. La bande sombre et poussiéreuse qui sépare la galaxie en deux abrite de jeunes étoiles très brillantes. Le centre de M104 brille fortement dans d'autres longueurs d'ondes laissant supposer la présence d'un trou noir. M104 est déjà visible à travers un télescope d'amateur durant les nuits de printemps. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Les étoilés 2020 du Guide Michelin dans la Loire

Restos | Décrié ou suivi à la lettre, le Guide Michelin continue de donner le ton et le rythme des tables de restaurant dans l'Hexagone. La cuvée 2020 du Guide rouge vient d'être dévoilée. Point sur les étoilés dans la Loire.

Nicolas Bros | Mercredi 29 janvier 2020

Les étoilés 2020 du Guide Michelin dans la Loire

Dans la Loire, on dénombre quatre restaurants étoilés par le Guide Michelin France 2020 parmi les 628 listés. Dans les 29 trois étoiles de France, un seul restaurant ligérien est présent. Il s'agit de la maison Troisgros, située à Ouches, dans le pays roannais. Ensuite, on retrouve trois restaurants possédant une étoile : Le Prieuré à Ambierle, Château Blanchard à Chazelles-sur-Lyon et La Source à Saint-Galmier. Découvrez l'ensemble de la liste des restaurants étoilés 2020 de France sur cette page.

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Les Indiana Jones du futur

Kids | Avec Fouille, farfouille. Aventure-toi dans le temps !, La Rotonde de l'École des Mines de Saint-Étienne poursuit sa mission d'ouverture aux (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 janvier 2020

Les Indiana Jones du futur

Avec Fouille, farfouille. Aventure-toi dans le temps !, La Rotonde de l'École des Mines de Saint-Étienne poursuit sa mission d'ouverture aux plaisirs de la science pour tous et notamment les plus petits. Cette expo destinée aux 3/6 ans - mais aussi aux familles -, donne les clefs pour comprendre comment on vivait "avant" grâce à la découverte des vestiges archéologiques. Plaisant et ludique avec notamment l'organisation de nombreux ateliers. Fouille, farfouille. Aventure-toi dans le temps !, jusqu'au 9 mars 2020 à La Rotonde (cours Fauriel à Saint-Étienne)

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Face cachée, masse cachée

Culture scientifique | Voici la face cachée de la Lune, photographiée en fausses couleurs par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. La zone en violet est l'immense bassin (...)

La rédaction | Mercredi 8 janvier 2020

Face cachée, masse cachée

Voici la face cachée de la Lune, photographiée en fausses couleurs par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. La zone en violet est l'immense bassin d'impact South Pole-Aitken (2 400 km de diamètre). Les géologues soupçonnent que cette dépression est le résultat d'une collision lente et oblique d'un objet d'environ 200 km de diamètre qui n'a pas pénétré le sol de la Lune très profondément. Des données récentes ont permis d'identifier une énorme masse enfouie sous le bassin (cercle en pointillés blancs). Le noyau riche en fer de l'impacteur s'est peut-être dispersé dans la partie supérieure de la Lune entrainant un excès de masse, appelé réplétion. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Les étoiles les plus lumineuses de notre Galaxie

Culture scientifique | Au cœur de la constellation australe de la Carène se trouve un amas de jeunes étoiles très brillantes, appelé Trumpler 14. Situé à environ 9000 années-lumière de la (...)

La rédaction | Mardi 5 novembre 2019

Les étoiles les plus lumineuses de notre Galaxie

Au cœur de la constellation australe de la Carène se trouve un amas de jeunes étoiles très brillantes, appelé Trumpler 14. Situé à environ 9000 années-lumière de la Terre, cet amas ouvert se compose d'environ 2000 étoiles massives, extrêmement lumineuses et chaudes, âgées de seulement 500 000 ans. On distingue, au milieu de ce fourmillement d'étoiles, un nuage noir appelé globule de Bok. Il s'agit d'une nébuleuse sombre et dense, faite de poussières et de gaz. Avec le temps, ce globule pourrait évoluer en un système planétaire autour d'une jeune étoile mais celui-ci risque de ne pas résister aux vents stellaires des étoiles géantes voisines. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Nocturne Saturne

Culture scientifique | La planète Saturne se dévoile ici sous un angle inhabituel. Dix fois plus éloignée du Soleil que la Terre, Saturne nous apparaît toujours complètement éclairée (...)

La rédaction | Mardi 1 octobre 2019

Nocturne Saturne

La planète Saturne se dévoile ici sous un angle inhabituel. Dix fois plus éloignée du Soleil que la Terre, Saturne nous apparaît toujours complètement éclairée vue depuis la surface de notre planète. Cette image est l'une des dernières fournies par la sonde spatiale Cassini, en septembre 2017, deux jours avant qu'elle ne termine sa mission de 13 ans autour de Saturne en se désintégrant dans son atmosphère. La planète géante gazeuse, qui nous présente sa face non éclairée, projette son ombre sur ses magnifiques anneaux. Ces derniers, particulièrement fins, se composent de milliards de petits blocs de glace d'eau, en orbite autour de Saturne. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Le pulsar éjecté

Culture scientifique | Il y a environ 10 000 ans, une étoile supermassive a explosé en supernova, dont on observe ici les restes (rémanents de supernova, la "bulle" de gaz sur (...)

La rédaction | Mardi 3 septembre 2019

Le pulsar éjecté

Il y a environ 10 000 ans, une étoile supermassive a explosé en supernova, dont on observe ici les restes (rémanents de supernova, la "bulle" de gaz sur l'image) dans la constellation de Cassiopée. Lors de cette fin brutale, le noyau de l'étoile s'est effondré pour former une étoile à neutron animée d'un mouvement de rotation très rapide (près de neuf tours par seconde !). Cette toupie céleste, appelée aussi pulsar, a été éjectée suite à l'explosion et se déplace désormais à plus de 1000 km/s. Ayant quitté la zone des restes de la supernova, le pulsar file à travers notre Galaxie (trace en bas à gauche) sur cette image composée de données radio et infrarouge. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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La lune à l'affiche

Culture scientifique | C'est à notre plus grand voyage que le planétarium rend hommage. Pour célébrer le cinquantenaire de la mission Apollo 11, l'entreprise anglaise NSC Créative a réalisé en images de synthèse et d'archives, le documentaire, "L'Aventure Apollo". Traduit en version française par le planétarium de Saint-Étienne, le film en 3D est disponible pour les amateurs et les passionnés sous le dôme stéphanois.

Antoine Desvoivre | Lundi 24 juin 2019

La lune à l'affiche

Il y a un demi-siècle déjà (le 20 juillet 1969), Neil Armstrong prononçait la phrase emblématique, « c'est un petit pas pour un homme, et un bond de géant pour l'humanité ». Poser le pied sur le satellite naturel de la Terre est un exploit technique et humain qui n'a plus été réitéré depuis la mission Apollo 17 en 1972. Une telle odyssée n'est pas le seul accomplissement des astronautes embarqués à bord des fusées, mais la résultante du travail de plus de 400 000 techniciens, scientifiques et ingénieurs, d'investissements financiers colossaux et d'une rivalité exacerbée entre les blocs Est et Ouest de la guerre froide. Du satellite Spoutnik jusqu'au programme Apollo, puis la création de la Station Spatiale Internationale (ISS), le documentaire retrace toutes les étapes de la conquête spatiale. Accessible à tous les publics, dès sept ans, le film reste instructif même pour un amateur passionné d'espace. « Il y a des aspects intéressants qui sont traités. Par exemple on évoque les personnes qui ont travaillé au développement des missions, explique Laurent Asselin, animateur scientifique au planétarium. Il se trouve que c'est des femmes qui dirige

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Un trou noir mis en lumière

Culture scientifique | Le projet Event Horizon Telescope, qui réunit huit radiotélescopes répartis sur Terre, a réalisé la preuve visuelle d'un trou noir supermassif (6, 5 milliards (...)

La rédaction | Jeudi 2 mai 2019

Un trou noir mis en lumière

Le projet Event Horizon Telescope, qui réunit huit radiotélescopes répartis sur Terre, a réalisé la preuve visuelle d'un trou noir supermassif (6, 5 milliards de masses solaires) et de son ombre dans la galaxie M87. Le trou noir en lui-même est invisible. Sa limite, appelée horizon des évènements, est environ 2, 5 fois plus petite que son ombre (zone noire au centre de l'image d'où aucune lumière ne peut s'extraire). L'ombre mesure 40 milliards de km à la distance de 50 millions d'années-lumière, soit la largeur d'une main sur la Lune vue depuis la Terre ! La partie lumineuse est le disque d'accrétion qui entoure le trou noir. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Galaxie active dans les Chiens de Chasse

Culture scientifique | Dans la constellation des Chiens de Chasse, à deux pas de la Grande Ourse, se trouve la galaxie M106. Elle présente des bras en spirale, de couleur bleue, (...)

La rédaction | Mardi 2 avril 2019

Galaxie active dans les Chiens de Chasse

Dans la constellation des Chiens de Chasse, à deux pas de la Grande Ourse, se trouve la galaxie M106. Elle présente des bras en spirale, de couleur bleue, riches en étoiles jeunes et des filaments de poussières qui apparaissent rouges sur l'image. Le noyau de la galaxie émet fortement dans le domaine des ondes radio et des rayons X et abrite un trou noir central supermassif faisant de M106 une galaxie dite de Seyfert. Découverte par l'astronome Pierre Méchain en 1781, cette galaxie spirale, située à 23 millions d'années-lumière est visible à travers un télescope d'amateur. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Opportunity : la fin d'une fantastique aventure

Culture scientifique | Arrivé sur Mars dans la région équatoriale de Terra Meridiani début 2004, le robot américain Opportunity était prévu pour fonctionner, au minimum, 90 jours martiens (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 mars 2019

Opportunity : la fin d'une fantastique aventure

Arrivé sur Mars dans la région équatoriale de Terra Meridiani début 2004, le robot américain Opportunity était prévu pour fonctionner, au minimum, 90 jours martiens (sol) (1 sol dure 24h39min). Mais Opportunity (170 kg pour 1, 50m) a finalement parcouru 45km, réalisé 217 594 photos pendant plus de 14 ans ! On lui doit de très nombreuses observations et découvertes (hématite, gypse, première météorite sur une autre planète, dunes, plaques sédimentaires, tornade de poussière et visite de nombreux cratères). Le 13 février 2019, après plusieurs mois passés à essayer de reprendre contact, la NASA a officiellement annoncé la fin de cette extraordinaire mission. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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LRO sur les traces d'Apollo 17

Culture scientifique | Octobre 1959 : la sonde spatiale soviétique Luna 3 réalise les premières photos de la face cachée de la Lune. Janvier 2019, la sonde chinoise Chang'e 4 est la (...)

La rédaction | Mardi 5 février 2019

LRO sur les traces d'Apollo 17

Octobre 1959 : la sonde spatiale soviétique Luna 3 réalise les premières photos de la face cachée de la Lune. Janvier 2019, la sonde chinoise Chang'e 4 est la première a s'y poser. Dans l'intervalle, entre 1969 et 1972, 12 Américains foulent la face visible de la Lune. L'image présentée montre le site d'alunissage de la mission Apollo 17 (Taurus-Littrow, décembre 1972) photographié par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. On voit nettement le module d'exploration lunaire (Challenger), le rover lunaire resté sur la Lune (à droite) et ses traces de roues et les marques sombres laissées dans le régolithe par les déplacements des deux astronautes. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne).

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Alexandre Saffre dans l'Oeil du Petit Bulletin

Culture scientifique | Deuxième épisode de "Dans l'Oeil du Petit Bulletin" avec l'interview d'Alexandre Saffre, chargé de médiation scientifique à La Rotonde. Ne vous inquiétez pas, il nous explique ce que c'est La Rotonde...

Nicolas Bros | Jeudi 17 janvier 2019

Alexandre Saffre dans l'Oeil du Petit Bulletin

Alexandre Saffre, chargé de médiation scientifique au CCSTI La Rotonde - École des Mines de Saint-Étienne est venu se prêter au jeu de l'interview pour parler entre autres de l'expo Rires qui se déroule jusqu'à fin janvier 2019.

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Un sismomètre français sur Mars

Culture scientifique | Le 26 novembre 2018, la sonde Mars Insight s'est posée avec succès à la surface de la planète rouge. Contrairement au robot Curiosity arrivé en 2012, cette (...)

La rédaction | Mardi 8 janvier 2019

Un sismomètre français sur Mars

Le 26 novembre 2018, la sonde Mars Insight s'est posée avec succès à la surface de la planète rouge. Contrairement au robot Curiosity arrivé en 2012, cette sonde est immobile, dans la plaine d'Elysium. Jusqu'à fin 2020, Mars Insight va étudier la structure interne de Mars. C'est la première fois qu'un sismomètre (fabriqué en France) sera utilisé sur cette petite planète rocheuse. L'objectif scientifique est de mieux comprendre la formation et l'évolution des planètes solides du système solaire. Autre première de cette mission : le sismomètre et le capteur de flux thermique ont été installés sur Mars grâce au bras robotisé de la sonde.Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Rire intelligemment

Culture scientifique | Connaissez-vous la gélotologie ? Derrière cet étrange mot se cache l'étude scientifique du rire et de ses effets sur le corps. Si le rire fait l'objet d'un (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 décembre 2018

Rire intelligemment

Connaissez-vous la gélotologie ? Derrière cet étrange mot se cache l'étude scientifique du rire et de ses effets sur le corps. Si le rire fait l'objet d'un intérêt de la part des scientifiques, c'est bien parce qu'il a un gros impact sur notre quotidien. « D'après certains spécialistes, nous rions dix-huit fois par jour en moyenne » nous rappelle l'équipe de La Rotonde, le Centre de culture scientifique de l'École des Mines de Saint-Étienne, qui propose l'exposition Rire jusqu'au 30 janvier 2019. Il est communément admis que le rire possède un effet bénéfique sur notre santé, mais quid de ses formes, des vecteurs émotionnels qu'il véhicule ou encore du pourquoi de son aspect contagieux ? Rire nous propose d'aborder toutes les formes du contraire émotionnel des pleurs, d'un point de vue scientifique mais pas rébarbatif. Car là se situe bien la force des expos et animations proposées par La Rotonde : apprendre en s'amusant, pour petits et grands. À travers plus de quarante activités manuelles, jeux et autres installations interactives, on développe sa curiosité et on se laisse prendre au jeu. Rire, jusqu'au 30 janvier 201

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La nébuleuse, l'amas et les globules

Culture scientifique | Cette photographie d'amateur nous présente une nébuleuse à émission située dans la constellation boréale de Cassiopée. Cataloguée sous le nom de NGC 281, cette (...)

La rédaction | Mardi 4 décembre 2018

La nébuleuse, l'amas et les globules

Cette photographie d'amateur nous présente une nébuleuse à émission située dans la constellation boréale de Cassiopée. Cataloguée sous le nom de NGC 281, cette vaste nébulosité abrite aussi un amas d'étoiles jeunes (IC 1590). A la base de la nébuleuse se découpent des colonnes de poussière. De petites zones sombres, appelées globules de Bok, érodées par un intense vent stellaire issu des étoiles chaudes de l'amas sont des régions riches en poussière et en gaz, au sein desquelles de nouvelles étoiles pourront se former. Découverte en 1883, cette nébuleuse distante de 9200 années-lumière est désormais surnommé Pacman Nebula. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Dans l'histoire du Planétarium

Culture scientifique | Le Planétarium de Saint-Étienne est une installation unique qui peut faire la fierté du territoire stéphanois. Pour marquer ses 25 ans d'existence, plusieurs (...)

Nicolas Bros | Vendredi 16 novembre 2018

Dans l'histoire du Planétarium

Le Planétarium de Saint-Étienne est une installation unique qui peut faire la fierté du territoire stéphanois. Pour marquer ses 25 ans d'existence, plusieurs événements ont émaillé l'année 2018. Ce soir, une conférence inédite intitulée Une Innovation industrielle et culturelle 100% stéphanoise: Le Planetarium reprendra l'histoire de ce lieu de culture scientifique de notre territoire. Elle sera suivie par une projection du dernier film produit par les équipes du Planétarium. Une occasion d'en apprendre davantage sur le fonctionnement technique de la voute et des projections. Parmi les intervenants, Philippe Huyard, premier directeur et initiateur du projet, partagera son expérience avec le public. Plus d'informations sur cette page ou en contactant le planétarium

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Lambeaux d'étoile

Culture scientifique | Les dentelles du Cygne. C'est sous cette appellation poétique qu'est généralement présentée cette vaste nébuleuse du ciel d'été. Cette image du télescope spatial (...)

La rédaction | Mercredi 31 octobre 2018

Lambeaux d'étoile

Les dentelles du Cygne. C'est sous cette appellation poétique qu'est généralement présentée cette vaste nébuleuse du ciel d'été. Cette image du télescope spatial Hubble ne nous en dévoile qu'une petite partie, nommée NGC 6960. Cette nébuleuse, rémanent de supernova ayant explosé il y a environ 8 000 ans, est un nuage de poussières et de gaz ionisés et chauffés. Découvertes par William Herschel en 1784, les dentelles du Cygne se situent à environ 1500 années-lumière et couvrent une large zone sur le ciel (36 pleines Lune) mais restent difficiles à observer dans un petit télescope sans l'emploi d'un filtre adapté (filtre OIII). Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Jupiter agitée

Culture scientifique | Lorsque la sonde Juno immortalisait cette vue de Jupiter, elle n'était située qu'a 12 750 km de la planète géante gazeuse, soit l'équivalent d'un diamètre (...)

La rédaction | Mardi 2 octobre 2018

Jupiter agitée

Lorsque la sonde Juno immortalisait cette vue de Jupiter, elle n'était située qu'a 12 750 km de la planète géante gazeuse, soit l'équivalent d'un diamètre terrestre. La zone orangée visible à gauche de l'image correspond à l'extrémité orientale de la Grande Tache Rouge, célèbre anticyclone présent sur Jupiter. De nombreuses perturbations de taille plus modeste marquent le sommet de l'atmosphère de lignes courbes plus ou moins sombres. L'origine de certaines formations (tempêtes isolées, nuages enroulés, ...) reste encore mystérieuse. L'étude détaillée de Jupiter devrait nous permettre de mieux comprendre le fonctionnement des planètes géantes gazeuses. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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La relativité testée au cœur de la Voie Lactée

Culture scientifique | Sur cette vue d’artiste figure la trajectoire d'une étoile passant à proximité du trou noir super-massif situé au centre de la Voie Lactée. Ce trou noir, d'une (...)

La rédaction | Mardi 4 septembre 2018

La relativité testée au cœur de la Voie Lactée

Sur cette vue d’artiste figure la trajectoire d'une étoile passant à proximité du trou noir super-massif situé au centre de la Voie Lactée. Ce trou noir, d'une masse 4 millions de fois supérieure à celle du Soleil, est entouré d'étoiles se déplaçant très rapidement. Durant 26 ans, les télescopes de l'ESO ont scruté les déplacements de l'étoile S2 (atteignant 25 millions de km/h !) très proche du trou noir (20 milliards de km au plus près). On constate que la lumière émise par l'étoile se décale vers le rouge sous l'action de l'intense champ gravitationnel du trou noir validant ainsi les prédictions de la théorie de la relativité générale d'Einstein. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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"Le Ciel étoilé au-dessus de ma tête" : Nuit de folie

Bof… | de Ilan Klipper (Fr., 1h17) avec Laurent Poitrenaux, Camille Chamoux, Marilyne Canto…

Vincent Raymond | Jeudi 31 mai 2018

Jamais remis d’avoir publié un roman encensé voilà vingt ans, Bruno traîne sa dépression, vivant en peignoir dans une collocation, lutinant sa voisine à l’occasion. Quand un jour débarquent à l’improviste famille, ami et une demoiselle, il n’imagine pas qu’on veut l’interner… Pour son bien. Inégale dans son rythme et dans sa forme — peut-être pour restituer le tempérament bipolaire de son héros — cette comédie a des allures de film court s’étant doté d’un prologue pour devenir un (tout juste) long métrage. Ici chez lui comme sur scène, Laurent Poitrenaux s’y dénude volontiers pour meubler l’espace en soliloquant, se montrant tour à tour fragile, extraverti et inquiétant face à cet envahissement inquisitorial orchestré par une mère juive assez gratinée. On sombrerait dans l’anecdotique simple si Ilan Klipper n’avait l’idée avant le dénouement de dynamiter la structure de son récit en disséminant des flashes proleptiques, rappelant les éclats pulsatiles des étoiles de son titre. Il s’agit là d’un bien modeste tribut pour ce film laissant au bilan l’impression d’une promesse pas tou

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Mai : Le retour des films prodigues

Panorama mai ciné | Films décalés parvenant enfin (ou pas) sur les écrans, familles séparées finissent par renouer des liens distendus voire coupés… Mai est un mois de retrouvailles. Et de festival, aussi, un peu…

Vincent Raymond | Mercredi 2 mai 2018

Mai : Le retour des films prodigues

On avait annoncé en mars 7 Minuti de Michele Placido, transposant un fait survenu dans une usine d’Yssingeaux en Italie et sous la forme d’un huis clos dans le contexte italien. Sauf qu’il n’était pas sorti à la date escomptée. Est-ce une bonne nouvelle que de le confirmer pour le 9 mai ? Il demeure deux mois plus tard pareillement théâtral et mollasson. Pas de chance en revanche pour l’excellent Mean Dreams de Nathan Morlando, qui devait enfin être sur les écrans le 9 mai, deux ans après sa présentation à la Quinzaine des réalisateurs et un an après l’annonce de sa première date de sortie. On ne connaît pas pour le moment de date de report ; de mauvais augure pour ce qui est sans doute l’ultime rôle du grand Bill Paxton, ici en flic pourri et abusif lancé à la poursuite de sa fille. Tous ensemble, tous ensemble En général, il faut avoir éprouvé la douleur de la distance pour goûter au bonheur des retrouvailles. Sauf pour Le Ciel étoilé au-dessus de ma tête de Ilan Klipper (23 mai) où un écri

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Planétarium : 25 ans dans les étoiles

Culture scientifique | Depuis 1993, Saint-Étienne a la tête dans les étoiles grâce à son planétarium, outil de découverte magique, doté de technologies de pointe dont un système pleine voûte 3D inédit. Fêtant ses 25 ans en 2018, la coupole stéphanoise continue de faire rêver petits et grands.

Nicolas Bros | Mercredi 4 avril 2018

Planétarium : 25 ans dans les étoiles

En 1993, date de la sortie de Terre de son planétarium, Saint-Étienne fait son apparition sur la carte astronomique mondiale. Véritable prouesse de culture scientifique, cette création propose des projections vidéo immersive et un simulateur temps réel de l'Univers qui en font un des planétariums les plus à la pointe dans l'Hexagone mais également à travers le monde. Présenté publiquement pour la première fois en mars 1987 par le Centre Municipal d'Action Culturelle (CEMAC), le projet de planétarium stéphanois a été intégré dans un lieu historiquement chargé, l'Espace Fauriel, où est engagée la requalification du site industriel Manufrance. Ce choix d'implantation confère à cette installation une portée symbolique forte dans la ville, tout en étant à la croisée de plusieurs savoir-faire locaux. « Le planétarium de Saint-Étienne est un produit culturel issu des possibilités de plusieurs PME locales, détaille Philippe Huyard premier directeur du planétairum. Cette entreprise conjointe a été parsemée de difficultés, mais a finalement permis de créer une technologie de pointe et entièrement ligérienne. Une démarche qui a été couronnée de succès. » La preuve aujourd

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NGC6752, un amas dans le Paon

Culture scientifique | La constellation australe du Paon abrite un amas globulaire nommé NGC 6752. Situé à 14000 années-lumière de la Terre, cet amas compte plusieurs dizaines de (...)

La rédaction | Mardi 6 mars 2018

NGC6752, un amas dans le Paon

La constellation australe du Paon abrite un amas globulaire nommé NGC 6752. Situé à 14000 années-lumière de la Terre, cet amas compte plusieurs dizaines de milliers d'étoiles très anciennes. Photographié avec un télescope de 2, 2m de diamètre de l'observatoire de la Silla (Chili), cet amas a aussi été étudié grâce au VLT. Il s'est avéré que 70% des étoiles semblables au Soleil évoluent de façon inattendue en fin de vie, n'atteignant pas la phase finale d'embrasement nucléaire et de perte de masse. Ces étoiles n'évoluent pas en géantes rouges et nébuleuses planétaires mais directement en naines blanches, se refroidissant durant des milliards d'années. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Hélix, vestiges d'une étoile

CONNAITRE | Lorsque le cœur d'une étoile semblable au soleil (0, 6 à 8 fois sa masse) n'a plus suffisamment d'hydrogène (suite aux réactions de fusion nucléaire qui s'y (...)

La rédaction | Mardi 6 février 2018

Hélix, vestiges d'une étoile

Lorsque le cœur d'une étoile semblable au soleil (0, 6 à 8 fois sa masse) n'a plus suffisamment d'hydrogène (suite aux réactions de fusion nucléaire qui s'y déroulent), l'étoile se transforme en étoile géante rouge. Quand celle-ci a brûlé ses réserves d'hydrogène et d'hélium, son noyau se contracte (naine blanche) et ses couches de gaz externes sont expulsées formant une nébuleuse planétaire. La nébuleuse Hélix, photographiée par un télescope de l'observatoire de la Silla (Chili), présente des teintes bleutées dues aux atomes d'oxygène. La couleur rouge, en périphérie de la nébuleuse, marque la présence d'azote et d'hydrogène. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Tête de Cheval cosmique

Culture scientifique | Présente au cœur des nuits d'hiver dans la constellation d'Orion, la nébuleuse de la Tête de Cheval est une nébuleuse obscure, distante de 1600 années-lumière. (...)

La rédaction | Mercredi 3 janvier 2018

Tête de Cheval cosmique

Présente au cœur des nuits d'hiver dans la constellation d'Orion, la nébuleuse de la Tête de Cheval est une nébuleuse obscure, distante de 1600 années-lumière. Riche en poussière interstellaire, elle se découpe sur la nébuleuse en émission située en arrière-plan, dont la couleur rouge est due à de l'hydrogène ionisé. Bien qu'invisible à l'œil nu, elle se dévoile sur cette image réalisée à l'aide du Télescope Kueyen de 8m de diamètre du V.L.T (Chili). La nébuleuse Tête de Cheval, qui doit son nom à sa forme caractéristique, a été photographiée pour la première fois en 1888 par l'astronome américaine Williamina Fleming. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Neige martienne

Culture scientifique | Ces dunes martiennes, photographiées par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), se sont progressivement recouvertes de neige et de glace durant (...)

La rédaction | Mardi 28 novembre 2017

Neige martienne

Ces dunes martiennes, photographiées par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), se sont progressivement recouvertes de neige et de glace durant l'hiver. Contrairement à ce que nous connaissons sur Terre, il s'agit là de neige et de glace de dioxyde de carbone (CO2), appelée aussi glace sèche. Lors de cette prise de vue, au printemps, les rayons du soleil font progressivement fondre cette glace, libérant du gaz. Celui-ci entraine, le long des pentes, des sables sombres donnant naissance à de jolies figures. Sur les zones rugueuses situées entre les dunes, la glace reste piégée à l'abri de petites rides. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Duo galactique dans le Lièvre

Culture scientifique | À 500 millions d'années-lumière, dans la constellation du Lièvre, le Télescope Spatial Hubble a photographié ce couple de galaxies. Séparées en réalité de "seulement" (...)

La rédaction | Mardi 31 octobre 2017

Duo galactique dans le Lièvre

À 500 millions d'années-lumière, dans la constellation du Lièvre, le Télescope Spatial Hubble a photographié ce couple de galaxies. Séparées en réalité de "seulement" 20 000 années-lumière, ces galaxies se déplacent trop rapidement (2 millions de km/h !) l'une par rapport à l'autre pour se mélanger. Cependant, la faible distance entre elles et les importantes forces de gravitation qu'elles exercent vont, au fil du temps, se traduire par des déformations importantes de leurs structures. Les interactions entre galaxies sont des phénomènes assez fréquents et, d'ici 4, 5 milliards d'années, notre Galaxie devrait rencontrer la galaxie d'Andromède ! Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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"Des rêves sans étoiles" : Prison de filles

ECRANS | de Mehrdad Oskouei (Irn., 1h16) documentaire…

Vincent Raymond | Mercredi 8 novembre 2017

Iran. Des jeunes femmes à la lisière de la majorité sont filmées dans leur quotidien de détenues d’un centre de “réhabilitation” pour mineures. Souvent en rupture de famille, certaines sont délinquantes, d’autres enceintes, voire mères ; toutes dans l’angoisse de leur sortie… Voilà un projet intéressant sur le papier, qui peine pourtant à aller au-delà de ses évidentes bonnes intentions. Notamment parce que le réalisateur parasite son propre film, en intégrant des interviews qu’il réalise, voix off, avec les détenues. De témoin, il devient acteur des événements ; il interagit avec ceux. À ces “tête-à-tête“ trop polis pour être honnêtes (ont-ils été répétés ? ont-ils été surveillés durant le tournage ?), on préfère les rares séquences d’imprévus, plus crues, montrant la détresse d’une gamine tétanisée par l’irruption de ses parents, ou une autre effondrée parce que sa grand-mère refuse de l’accueillir. Le cours d’instruction religieuse, abordant la question de l’égalité homme-femme, est aussi un grand moment.

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Jupiter : surface agitée ressurgi du passé

Culture scientifique | Ce gros plan de la surface de Jupiter est une image composée à l'aide de 16 clichés pris par la sonde Voyager 1 en 1979 ! On peut y voir une gigantesque (...)

La rédaction | Mardi 3 octobre 2017

Jupiter : surface agitée ressurgi du passé

Ce gros plan de la surface de Jupiter est une image composée à l'aide de 16 clichés pris par la sonde Voyager 1 en 1979 ! On peut y voir une gigantesque structure ovale (anticyclone) appelée la Grande Tache Rouge, Europe, un des quatre principaux satellites de Jupiter sur la gauche (abritant certainement un océan sous sa surface glacée) et l'ombre du satellite Io en haut de l'image. Voyager 1 a quitté la Terre en septembre 1977 et se trouve actuellement à plus de 20 milliards de km du Soleil ce qui en fait l'objet de conception humaine le plus éloigné de la Terre... et, à son bord, quatre capteurs sur dix sont toujours en activité ! Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Cassini, le grand plongeon

Culture scientifique | 20 ans après avoir quitté la Terre, 13 ans après avoir abordé la planète géante Saturne et posé avec succès le module Huygens à la surface du satellite Titan, la sonde (...)

La rédaction | Mardi 5 septembre 2017

Cassini, le grand plongeon

20 ans après avoir quitté la Terre, 13 ans après avoir abordé la planète géante Saturne et posé avec succès le module Huygens à la surface du satellite Titan, la sonde Cassini, toujours opérationnelle, va tirer sa révérence en réalisant un ultime plongeon dans l'atmosphère de Saturne. Ce dernier tour de piste, appelé "the grand finale", a débuté fin avril avec une traversée du plan des anneaux et se terminera le 15 septembre. La sonde fournira alors ses ultimes données nous permettant de mieux connaitre le champ magnétique de Saturne et la quantité d'éléments composant ses anneaux... ainsi que des images très détaillées de sa surface. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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ALMA, vert, scrute l'univers

Culture scientifique | Au cœur du désert d'Atacama, sur le plateau de Chajnantor, à 5000 m d'altitude, se dressent les 66 antennes du radiotélescope ALMA (Atacama Large Millimeter (...)

Nicolas Bros | Mercredi 7 juin 2017

ALMA, vert, scrute l'univers

Au cœur du désert d'Atacama, sur le plateau de Chajnantor, à 5000 m d'altitude, se dressent les 66 antennes du radiotélescope ALMA (Atacama Large Millimeter Array). ALMA scrute l'univers dans des longueurs d'ondes comprises entre l'infrarouge et les ondes radio (rayonnements absorbés par la vapeur d'eau) d'où la nécessité d'ériger cet observatoire sur un haut plateau très sec. Quelques formations glacées appelées pénitents des neiges sont cependant visibles au premier-plan. Quant à la lueur verte qui illumine les antennes, elle n'a rien d'extra-terrestre! Elle provient de lumières qui clignotent régulièrement durant les observations. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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NGC 1275, galaxie très active

Culture scientifique | La galaxie NGC 1275, d'une taille semblable à la nôtre (100 000 années-lumière -a.l- de diamètre) est distante de 230 millions d'a.l. Abritant en son centre un (...)

Nicolas Bros | Mardi 2 mai 2017

NGC 1275, galaxie très active

La galaxie NGC 1275, d'une taille semblable à la nôtre (100 000 années-lumière -a.l- de diamètre) est distante de 230 millions d'a.l. Abritant en son centre un trou noir supermassif, elle est une source prodigieuse de rayons X mais aussi d'ondes radio (radiosource Perseus A). Cette image composite recréée à partir de données du télescope spatial Hubble met en évidence des filaments lumineux s'étirant sur plus de 20 000 a.l. Ceux-ci devraient logiquement être détruits par la forte agitation qui règne au sein de cette galaxie mais les observations semblent montrer que ces structures sont maintenues par un faible champs magnétique. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Les Pléiades, à bonne distance

Culture scientifique | L'amas des Pléiades, ici photographié par le télescope spatial Hubble (HST), est un des astres les plus simples à observer durant les nuits d'hiver. Sept (...)

Nicolas Bros | Mercredi 1 février 2017

Les Pléiades, à bonne distance

L'amas des Pléiades, ici photographié par le télescope spatial Hubble (HST), est un des astres les plus simples à observer durant les nuits d'hiver. Sept étoiles y sont facilement visibles à l'œil nu mais son observation à travers un instrument d'astronomie en révèle plusieurs centaines. Cet amas se compose d'étoiles "jeunes" (100 millions d'années !) dont la distance était encore récemment incertaine. Des mesures réalisées à l'aide du HST (2004) puis par le réseau interférométrique VLBA et plus récemment le satellite Gaïa (2016) ont permis d'estimer sa distance à 134.4 parsec, soit 438 années-lumière. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Dunes martiennes, au gré des vents

Culture scientifique | En orbite autour de la planète Mars depuis plus de dix ans, la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) a eu la possibilité d'observer des (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 janvier 2017

Dunes martiennes, au gré des vents

En orbite autour de la planète Mars depuis plus de dix ans, la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) a eu la possibilité d'observer des changements réguliers à la surface de la planète rouge. Ce champ de dunes en forme de croissants (appelées barkhanes) a montré une évolution régulière au cours des cinq survols opérés par MRO. Ces dunes de sables se développent et évoluent en fonction de la vitesse et de l'orientation des vents dominants. Ce champ de dunes particulier semble indiquer que les vents proviennent de deux directions principales qui convergent. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Les voix lactées du Corbusier

MUSIQUES | Sous la houlette de la directrice artistique Geneviève Dumas et le parrainage du chef Daniel Kawka, Festyvocal, la première biennale de musique vocale contemporaine, investira du 8 au 12 novembre l’église Saint-Pierre de Firminy, avec notamment une nouvelle création du compositeur Pascal Descamps.

Niko Rodamel | Mercredi 2 novembre 2016

Les voix lactées du Corbusier

Fondée en 2015, l’association FestyVocal porte cette ambitieuse initiative : créer un festival unique dans un site unique, avec pas moins de six concerts sous la voûte de l’église Saint-Pierre. Plusieurs ensembles vocaux de la région se partageront le programme : le Choeur Ondaine Firminy que dirige Geneviève Dumas, l’Ensemble Vocal de Saint-Étienne (dir. Alexis Gipoulou), le Petit Choeur de Musicologie de l’Université Jean Monnet (dir. Julien Garde) avec la mezzo-soprano Catherine Séon, Ubi Cantus (dir. Florent Mayet), le chœur Artmilles (dir. Cécile Mathevet-Bouchet) avec une création d’Éric Arletti, le choeur de chambre SINFONIETTA (dir. Yannick Berne) et enfin le chœur Britten qui clôturera le festival sous la baguette de Nicole Corti. Le challenge est bel et bien de placer le public dans une aventure sonore personnelle et collective, au centre de la mise en résonnance de l’église Saint-Pierre, donnant à entendre l’écriture vocale contemporaine sous un nouveau jour. Sont également programmés un concert-lecture avec Florence Badol Bertrand, des mini-concerts, une exposition picturale de Michel Roche et des visites sur les différents sites Le Corbusier. La tête dans

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Aurore australe sous la Station Spatiale

CONNAITRE | En orbite à 400 km d'altitude, la Station Spatiale Internationale (ISS) dont un module apparait au premier plan, bénéficie d'un point de vue imprenable (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 septembre 2016

Aurore australe sous la Station Spatiale

En orbite à 400 km d'altitude, la Station Spatiale Internationale (ISS) dont un module apparait au premier plan, bénéficie d'un point de vue imprenable sur la Terre. Un vaisseau de ravitaillement Progress M-10M (en haut à droite de l'image) est ici amarré à l'ISS. Au moment de la prise de vue, par un des membres de l'Expédition 29, l'ISS survolait la Mer de Tasman, au sud de la Nouvelle-Zélande. Mais on notera surtout une magnifique aurore australe dont les lueurs vertes et rouges, produites par l'interaction entre le vent solaire et la haute atmosphère terrestre, étaient parfaitement visibles depuis l'ISS. LAURENT ASSELIN (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Aux abords de Saturne

CONNAITRE | Voici deux satellites, Encelade (504 km de diamètre) et Janus (179 km) que l'on découvre partiellement éclairés, au voisinage des anneaux de la planète Saturne. (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 mai 2016

Aux abords de Saturne

Voici deux satellites, Encelade (504 km de diamètre) et Janus (179 km) que l'on découvre partiellement éclairés, au voisinage des anneaux de la planète Saturne. Ces anneaux, composés de blocs de glace de petites tailles (quelques mètres tout au plus) et de particules poussièreuses renvoient la lumière solaire avec plus ou moins d'efficacité. Ceci explique les différentes teintes observées. Les zones dépourvues de matière, appelées divisions, apparaissent en noir. La sonde spatiale Cassini, en orbite autour de Saturne depuis 2004 a pris cette image à 1, 2 millions de km de cette planète géante. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Nous ne sommes que poussières

CONNAITRE | Comprendre d'où vient la matière qui compose l'Univers et finalement tendre vers la compréhension de ce que nous sommes, nous, les mortels. En remontant (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 avril 2016

Nous ne sommes que poussières

Comprendre d'où vient la matière qui compose l'Univers et finalement tendre vers la compréhension de ce que nous sommes, nous, les mortels. En remontant jusqu'au Big Bang, Nous sommes les étoiles, le dernier film en 2D proposé par les équipes du Planétarium, explore les secrets de la chimie cosmique et propose de donner des pistes de compréhension de la création du système solaire ou des premières cellules vivantes. Destinés aussi bien aux enfants (dès 9 ans) qu'à leurs aînés, encore une belle création proposée sur la sphère constellée de l'Espace Fauriel. NB Nous sommes les étoiles, au Planétarium de Saint-Étienne dès les vacances de Pâques

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Une galaxie dorée, au Fourneau

CONNAITRE | C'est depuis les latitudes australes du Chili que les télescopes du VLT (Very Large Telescope) ont capturé cette image d'une galaxie spirale, située dans la (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 avril 2016

Une galaxie dorée, au Fourneau

C'est depuis les latitudes australes du Chili que les télescopes du VLT (Very Large Telescope) ont capturé cette image d'une galaxie spirale, située dans la constellation du Fourneau. Cataloguée sous le nom de NGC 986, cette galaxie fut découverte en1828 par l'astronome écossais J. Dunlop. Distante de 56 millions d'années-lumière, elle nous apparait vue de face et dévoile deux bras reliés par une barre d'étoiles et de poussière : on parle de galaxie spirale barrée. Les bras sont constitués de jeunes étoiles de couleur bleue tandis que le centre, jaune doré, est une zone de formation d'étoiles. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Eomac & Nico Tico sous la voûte céleste

MUSIQUES | Dans le cadre du Petit Festival du Grand Espace, Le Petit Bulletin Saint-Étienne s'associe au Planétarium de Saint-Étienne et à Positive Education pour (...)

Nicolas Bros | Lundi 8 février 2016

Eomac & Nico Tico sous la voûte céleste

Dans le cadre du Petit Festival du Grand Espace, Le Petit Bulletin Saint-Étienne s'associe au Planétarium de Saint-Étienne et à Positive Education pour accueillir une création live inédite par le Dj irlandais Eomac (Trilogy Tapes/Killekill) et le Vj Nico Tico (XLR Project). Ce projet entre musique électronique et vidéo verra le jour au Planétarium le 10 mars prochain. Une date à retenir et des places à (très vite) réserver au 04 77 33 43 01, afin de découvrir en exclusivité cette oeuvre live qui prendra vie sur la voute du Planétarium. Eomac [live] & Nico Tico Vj, jeudi 10 mars à 20h au Planétarium de Saint-Étienne Retrouvez Eomac parlant de ce projet dans l'introduction de son podcast de janvier dernier en écoute ici :

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Rosetta, la haute résolution arrive !

CONNAITRE | En orbite autour de la comète Chury depuis le deuxième semestre 2014, la sonde européenne Rosetta nous régale depuis plus d'une année d'images magnifiques de ce (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 janvier 2016

Rosetta, la haute résolution arrive !

En orbite autour de la comète Chury depuis le deuxième semestre 2014, la sonde européenne Rosetta nous régale depuis plus d'une année d'images magnifiques de ce petit corps primitif. Mais il ne s'agissait jusque là que des images de la caméra de navigation. Les premières images de la caméra scientifique haute résolution Osiris viennent d'être rendues publiques. Et le résultat est à la hauteur des attentes : piqué extraordinaire et détails d'une finesse extrême sur ce monde tourmenté fait de falaises, de gravats faiblement soudés et de banquettes de régolithe. L'image fait ici 1500 mètres de côté. Éric Frappa (directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne)

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Un smiley gravitationnel

CONNAITRE | Cette image combine des données optiques et rayons X des télescopes spatiaux Hubble et Chandra. Elle montre la bouffée de rayons X (en violet) issue de la (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 décembre 2015

Un smiley gravitationnel

Cette image combine des données optiques et rayons X des télescopes spatiaux Hubble et Chandra. Elle montre la bouffée de rayons X (en violet) issue de la collision de deux amas de galaxies, dont chaque membre le plus brillant est l'un des deux yeux du smiley. L'énorme masse des deux amas dévie la lumière en provenance de galaxies de l'arrière-plan et forme des arcs lumineux, images déformées de ces galaxies. Ce phénomène de "lentille gravitationnelle" était prédit par la théorie de la relativité générale d'Albert Einstein, qui fête cette année ses 100 ans. Éric Frappa (directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne)

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Curiosity sur Mars

CONNAITRE | Alors que sort au cinéma "Seul sur Mars" de Ridley Scott - adaptation de l'excellent et haletant roman d'Andy Weir - voici un autoportrait du rover (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 novembre 2015

Curiosity sur Mars

Alors que sort au cinéma "Seul sur Mars" de Ridley Scott - adaptation de l'excellent et haletant roman d'Andy Weir - voici un autoportrait du rover Curiosity, s'apprêtant à forer un rocher dans la zone du col Marias, au pied du mont Sharp. Armé d'un bras robotique (tronqué sur l'image), le rover dispose en effet d'une véritable perche à selfie qui a permis de produire cette mosaïque. En attendant que les missions martiennes humaines deviennent réalité, voici un véritable explorateur déjà à l'œuvre sur la vraie planète Mars ! Éric Frappa (directeur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne)

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