Les Indiana Jones du futur

Nicolas Bros | Mercredi 8 janvier 2020

Photo : © La Rotonde


Avec Fouille, farfouille. Aventure-toi dans le temps !, La Rotonde de l'École des Mines de Saint-Étienne poursuit sa mission d'ouverture aux plaisirs de la science pour tous et notamment les plus petits. Cette expo destinée aux 3/6 ans - mais aussi aux familles -, donne les clefs pour comprendre comment on vivait "avant" grâce à la découverte des vestiges archéologiques. Plaisant et ludique avec notamment l'organisation de nombreux ateliers.

Fouille, farfouille. Aventure-toi dans le temps !, jusqu'au 9 mars 2020 à La Rotonde (cours Fauriel à Saint-Étienne)


Fouille Farfouille

Pour toute la famille / "Se laver, manger, dormir... Mais comment ces gestes quotidiens se déroulaient-ils à la préhistoire, à l'époque gallo-romaine ou au Moyen-Âge ?"
CCSTI La Rotonde 158 cours Fauriel Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Le planétarium en version 4K

Vers l'infini et au-delà | Le Planétarium de Saint-Etienne vient de voir son matériel de projection entièrement revu à la hausse, parallèlement à la mise en place d'un contrat de location-maintenance entre la Ville de Saint-Etienne et RSA Cosmos, entreprise située à Sorbiers et spécialisée dans les technologies de projections pour planétariums.

Nicolas Bros | Mardi 22 juin 2021

Le planétarium en version 4K

Une image qui a gagné en luminosité, en colorimétrie et en résolution. Au Planétarium de Saint-Etienne, ce sont six nouveaux projecteurs laser 4K qui ont pris place derrière l'écran, rendant l'expérience visuelle beaucoup plus immersive - avec une qualité d'image estimée à 7 fois supérieure à avant. Après le dernier investissement dans la 3D qui datait de 2011, la Ville a décidé de donner un nouveau souffle à l'un des outils culturels scientifiques incontournables de Saint-Etienne. « Nous avons passé un contrat location-maintenance avec RSA Cosmos afin de bénéficier d'un matériel à jour et en bon état de fonctionnement, explique Marc Chassaubéné, adjoint à la culture de la municipalité stéphanoise. Le planétarium de Saint-Etienne va constituer un véritable showroom, un démonstrateur pour l'entreprise de Sorbiers. » Avec ce nouveau dispositif de projection, l'infrastructure stéphanoise élimine par la même occasion certaines contraintes techniques. Désormais, les consommables comme les lampes ont disparu et le matériel chauffe beaucoup moins. Ce nouveau matériel de projection a nécessité un investissement compris en 700 000 et 900 000 euros - sans compt

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Une tranche de galaxie

Culture scientifique | Par le médiateur scientifique du Planétarium.

La rédaction | Mercredi 9 juin 2021

Une tranche de galaxie

NGC4565 est une galaxie connue sous le nom de galaxie de l'Aiguille en raison de son apparence effilée. Cette image a été prise avec le télescope de 3, 6m du CFHT (Canada France Hawaï Telescope) situé à 4 200m d'altitude au sommet du volcan Mauna Kea. Cette galaxie, située dans la constellation de la Chevelure de Bérénice, présente un noyau central bombé très lumineux et des bandes sombres de poussières qui obscurcissent son plan. Il s'agit cependant d'une galaxie spirale mais vue par la tranche. Située à 40 millions d'années-lumière, NGC 4565 s'étend sur 100 000 années-lumière de diamètre (dimension semblable à notre propre galaxie). On notera à l'arrière-plan la présence de très nombreuses autres galaxies de différents types.

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Explorer le champ des possibles

Nouveau lieu | Saint-Étienne possède désormais son parc d'activités scientifiques et ludiques ouvert à l'année. La Rotonde de l'Ecole des Mines accueillait déjà expositions et (...)

Nicolas Bros | Mercredi 9 juin 2021

Explorer le champ des possibles

Saint-Étienne possède désormais son parc d'activités scientifiques et ludiques ouvert à l'année. La Rotonde de l'Ecole des Mines accueillait déjà expositions et ateliers destinés à vulgariser la science et ses questions, surtout auprès des enfants. Avec l'arrivée d'Explora dans le quartier du Musée de la mine, le Centre culturel et scientifique voit son offre se renforcer sérieusement en matière de possibilités données à tous d'en apprendre davantage sur le monde qui nous entoure. Au programme, un lieu hybride, avec un bâtiment de 300 m² (ExploraLab) et l'ExporaParc de 8 000 m², permettant aux plus de trois ans de venir expérimenter, questionner, tester et s'amuser en fabriquant. À travers cette ouverture la plus large possible et la programmation de nombreuses animations, Explora vise une revalorisation des métiers scientifiques, la promotion de l'égalité des chances mais aussi le renforcement de l'éducation aux sciences pour toute la population. Explora, 8 rue Calixte Plotton à Saint-Etienne Horaires de l'ExploraLab : mardi au samedi 9h/12h et 14h/17h30 Plus d'infos sur explora.sain

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Véronique Vernette : c’est le Wax qu’elle préfère

Portrait | Illustratrice de littérature jeunesse et formatrice tous azimuts, amoureuse éperdue de l’Afrique, Véronique Vernette est une Stéphanoise d’adoption bien dans ses baskets qui dessine et colorie avec un talent continuellement mis au service de l’émotion.

Niko Rodamel | Mardi 9 juin 2020

Véronique Vernette : c’est le Wax qu’elle préfère

Véronique est née à Marseille en 1972, année du doublé historique coupe-championnat réalisé par l’OM. Pour autant, ce n’est pas du tout le monde du sport qui attirera la fillette, laquelle grandira d’ailleurs à Valence. « Nous étions quatre enfants à la maison. Je crois que très tôt j’ai aimé dessiner alors qu’il n’y avait pas vraiment de prédisposition artistique dans la famille. Mais nous avons eu la chance d’avoir des parents qui étaient à l’écoute de nos envies. » Dès l’âge de sept ans, la jeune fille commence à suivre des cours de dessin. Elle se souvient d’une grande complicité avec son grand-père qui l’emmène un jour à Nîmes pour visiter une exposition de Picasso. « Il m’avait même acheté le catalogue de l’expo, que j’ai encore aujourd’hui. Sur le chemin du retour, j’avais l’impression de revenir chez moi avec un trésor dans les mains ! » Attirée par l’Inde ou l’Afrique noire, Véronique rêve aussi de voyages au long cours, lit les grands récits des premiers voyageurs. Après des années collège et lycée sans histoires pendant lesquelles elle poursuit les cours du soir pour dessiner toujours plus, l’adolescente obtient son Bac A1, option arts plastiques.

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La Rotonde, 20 ans de curiosités

Culture scientifique | Saint-Étienne possède une force en matière de sciences, tant dans la recherche que dans la transmission. Université, grandes écoles mais aussi lieux de diffusion ouverts à tous comme son Planétarium. De l’autre côté, du Cours Fauriel, la Rotonde de l’École des Mines travaille depuis 20 ans dans ce sens avec expos, ateliers, rencontres… Une aventure qui va également se poursuivre avec l’ouverture d’Explora en septembre prochain. Décryptage.

Nicolas Bros | Mercredi 4 mars 2020

La Rotonde, 20 ans de curiosités

Si la « soucoupe » (surnom du bâtiment qui abrite La Rotonde) est un édifice circulaire, emblématique du Cours Fauriel, c'est aussi un lieu qui empêche les Stéphanois de tourner en rond depuis maintenant 20 ans. « Laboratoire d'idées et d'expérimentations », le CCSTI (cf. bas de page) La Rotonde de l'École des Mines de Saint-Étienne a accueilli depuis 1999 de nombreux curieux en culottes courtes ou possédant des cheveux un peu plus salés... Une belle aventure que cet établissement et son équipe de 10 personnes poursuivent vaillamment, avec une mission simple : permettre à toutes et tous de venir découvrir, expérimenter, s'émerveiller, donner du sens à tout ce qui nous entoure. Tout en s'appuyant sur des savoirs et travaux scientifiques reconnus et vérifiés. Ici, on éloigne les fake news et on combat les a priori. Une mission d'utilité et de salubrité publiques en quelque sorte. Un grand bol de curiosité Si La Rotonde accueille chaque année de plus en plus de monde (43 000 visiteurs en 2019), c'est surtout grâce à la qualité de sa programmation. Climat, archéologie, rire, supraconductivité, intelligence artificielle...

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Magnifique nébuleuse australe

Culture scientifique | Le ciel de l'hémisphère sud abrite quelques astres remarquables, à l'image de la nébuleuse de la Carène (aussi cataloguée NGC 3372). Bien que distante d'environ (...)

La rédaction | Mercredi 4 mars 2020

Magnifique nébuleuse australe

Le ciel de l'hémisphère sud abrite quelques astres remarquables, à l'image de la nébuleuse de la Carène (aussi cataloguée NGC 3372). Bien que distante d'environ 8000 années-lumière, elle est facilement visible à l'œil nu telle une tache blanchâtre (par un observateur situé sous le tropique du Cancer) avec un diamètre apparent de 4 pleines lunes. Tout comme la célèbre nébuleuse d'Orion visible sous nos latitudes, NGC 3372 est l'une des plus vastes zones de formation d'étoiles. On distingue, à la fois, des régions riches en hydrogène ionisé, richement colorées et des nuages de poussières cosmiques sombres. Laurent ASSELIN, médiateur scientifique au planétarium de la ville de Saint-Étienne

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M104, chapeau cosmique

Culture scientifique | Cette galaxie qui nous apparait par la tranche est connue sous le nom de Galaxie du Sombrero (ou M104). Située à 50 millions d'années-lumière de la Terre, (...)

La rédaction | Mercredi 5 février 2020

M104, chapeau cosmique

Cette galaxie qui nous apparait par la tranche est connue sous le nom de Galaxie du Sombrero (ou M104). Située à 50 millions d'années-lumière de la Terre, elle présente un bulbe central plutôt large, riche de milliards d'étoiles anciennes qui donnent naissance à ce halo lumineux. On y distingue aussi des amas de vieilles étoiles, appelés amas globulaires. La bande sombre et poussiéreuse qui sépare la galaxie en deux abrite de jeunes étoiles très brillantes. Le centre de M104 brille fortement dans d'autres longueurs d'ondes laissant supposer la présence d'un trou noir. M104 est déjà visible à travers un télescope d'amateur durant les nuits de printemps. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Ella & Pitr pour les 20 ans de la Rotonde

Art urbain | Le CCSTI La Rotonde (Centre de culture scientifique technique et industrielle de l'école des Mines de Saint-Étienne) fête cette année ses 20 ans d'existence (...)

Nicolas Bros | Mardi 14 janvier 2020

Ella & Pitr pour les 20 ans de la Rotonde

Le CCSTI La Rotonde (Centre de culture scientifique technique et industrielle de l'école des Mines de Saint-Étienne) fête cette année ses 20 ans d'existence au service de la vulgarisation scientifique pour petits et grands. Au cours d'une programmation riche, une performance des actifs Ella & Pitr vient d'être dévoilée. Intitulée Le plan sur la gomette, cette œuvre vient habiller le toit du « bâtiment atypique en forme de soucoupe volante » de l'établissement stéphanois, situé cours Fauriel.

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Face cachée, masse cachée

Culture scientifique | Voici la face cachée de la Lune, photographiée en fausses couleurs par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. La zone en violet est l'immense bassin (...)

La rédaction | Mercredi 8 janvier 2020

Face cachée, masse cachée

Voici la face cachée de la Lune, photographiée en fausses couleurs par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. La zone en violet est l'immense bassin d'impact South Pole-Aitken (2 400 km de diamètre). Les géologues soupçonnent que cette dépression est le résultat d'une collision lente et oblique d'un objet d'environ 200 km de diamètre qui n'a pas pénétré le sol de la Lune très profondément. Des données récentes ont permis d'identifier une énorme masse enfouie sous le bassin (cercle en pointillés blancs). Le noyau riche en fer de l'impacteur s'est peut-être dispersé dans la partie supérieure de la Lune entrainant un excès de masse, appelé réplétion. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Nocturne Saturne

Culture scientifique | La planète Saturne se dévoile ici sous un angle inhabituel. Dix fois plus éloignée du Soleil que la Terre, Saturne nous apparaît toujours complètement éclairée (...)

La rédaction | Mardi 1 octobre 2019

Nocturne Saturne

La planète Saturne se dévoile ici sous un angle inhabituel. Dix fois plus éloignée du Soleil que la Terre, Saturne nous apparaît toujours complètement éclairée vue depuis la surface de notre planète. Cette image est l'une des dernières fournies par la sonde spatiale Cassini, en septembre 2017, deux jours avant qu'elle ne termine sa mission de 13 ans autour de Saturne en se désintégrant dans son atmosphère. La planète géante gazeuse, qui nous présente sa face non éclairée, projette son ombre sur ses magnifiques anneaux. Ces derniers, particulièrement fins, se composent de milliards de petits blocs de glace d'eau, en orbite autour de Saturne. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Le pulsar éjecté

Culture scientifique | Il y a environ 10 000 ans, une étoile supermassive a explosé en supernova, dont on observe ici les restes (rémanents de supernova, la "bulle" de gaz sur (...)

La rédaction | Mardi 3 septembre 2019

Le pulsar éjecté

Il y a environ 10 000 ans, une étoile supermassive a explosé en supernova, dont on observe ici les restes (rémanents de supernova, la "bulle" de gaz sur l'image) dans la constellation de Cassiopée. Lors de cette fin brutale, le noyau de l'étoile s'est effondré pour former une étoile à neutron animée d'un mouvement de rotation très rapide (près de neuf tours par seconde !). Cette toupie céleste, appelée aussi pulsar, a été éjectée suite à l'explosion et se déplace désormais à plus de 1000 km/s. Ayant quitté la zone des restes de la supernova, le pulsar file à travers notre Galaxie (trace en bas à gauche) sur cette image composée de données radio et infrarouge. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Là où naissent des étoiles

Culture scientifique | Dans le ciel de l'hémisphère sud, dans la constellation de la Couronne Australe, certaines étoiles sont masquées par une large nébuleuse entourant l'étoile R (...)

La rédaction | Mardi 4 juin 2019

Là où naissent des étoiles

Dans le ciel de l'hémisphère sud, dans la constellation de la Couronne Australe, certaines étoiles sont masquées par une large nébuleuse entourant l'étoile R Coronae Australis (R CrA). Cette jeune étoile située à 420 a.l est dite variable car sa luminosité varie régulièrement au fil du temps. R CrA est entourée d'un nuage de gaz et de poussière au sein duquel elle s'est formée. Cette région abrite une trentaine de protoétoiles (grandes masses de gaz en contraction qui évolueront en étoiles). La zone photographiée couvre une surface légèrement supérieure à celle de la pleine Lune dans le ciel. 12 images totalisant 800 Megapixels ont été nécessaires à cette prise de vue. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Un trou noir mis en lumière

Culture scientifique | Le projet Event Horizon Telescope, qui réunit huit radiotélescopes répartis sur Terre, a réalisé la preuve visuelle d'un trou noir supermassif (6, 5 milliards (...)

La rédaction | Jeudi 2 mai 2019

Un trou noir mis en lumière

Le projet Event Horizon Telescope, qui réunit huit radiotélescopes répartis sur Terre, a réalisé la preuve visuelle d'un trou noir supermassif (6, 5 milliards de masses solaires) et de son ombre dans la galaxie M87. Le trou noir en lui-même est invisible. Sa limite, appelée horizon des évènements, est environ 2, 5 fois plus petite que son ombre (zone noire au centre de l'image d'où aucune lumière ne peut s'extraire). L'ombre mesure 40 milliards de km à la distance de 50 millions d'années-lumière, soit la largeur d'une main sur la Lune vue depuis la Terre ! La partie lumineuse est le disque d'accrétion qui entoure le trou noir. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Supra cool

Culture scientifique | Le Centre de culture scientifique de l'École des Mines, La Rotonde, investit à son tour la Biennale design avec son expo Supra ! Une présentation inédite à (...)

Nicolas Bros | Mardi 2 avril 2019

Supra cool

Le Centre de culture scientifique de l'École des Mines, La Rotonde, investit à son tour la Biennale design avec son expo Supra ! Une présentation inédite à propos d'un sujet qui, de primes abords, peut paraître assez rébarbatif : la supraconductivité. Mais oubliez vos cours de physique, ici design et physique s'imbriquent pour une expérience interactive et ludique. Objets en lévitation, meringues à l'azote liquide, créations issues de la collaboration entre designers et scientifiques, voilà le programme. Une expo à survoler assidûment en prenant notamment part aux ateliers. Supra ! jusqu'au 1er juin 2019 au CCSTI La Rotonde à Saint-Étienne

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Opportunity : la fin d'une fantastique aventure

Culture scientifique | Arrivé sur Mars dans la région équatoriale de Terra Meridiani début 2004, le robot américain Opportunity était prévu pour fonctionner, au minimum, 90 jours martiens (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 mars 2019

Opportunity : la fin d'une fantastique aventure

Arrivé sur Mars dans la région équatoriale de Terra Meridiani début 2004, le robot américain Opportunity était prévu pour fonctionner, au minimum, 90 jours martiens (sol) (1 sol dure 24h39min). Mais Opportunity (170 kg pour 1, 50m) a finalement parcouru 45km, réalisé 217 594 photos pendant plus de 14 ans ! On lui doit de très nombreuses observations et découvertes (hématite, gypse, première météorite sur une autre planète, dunes, plaques sédimentaires, tornade de poussière et visite de nombreux cratères). Le 13 février 2019, après plusieurs mois passés à essayer de reprendre contact, la NASA a officiellement annoncé la fin de cette extraordinaire mission. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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LRO sur les traces d'Apollo 17

Culture scientifique | Octobre 1959 : la sonde spatiale soviétique Luna 3 réalise les premières photos de la face cachée de la Lune. Janvier 2019, la sonde chinoise Chang'e 4 est la (...)

La rédaction | Mardi 5 février 2019

LRO sur les traces d'Apollo 17

Octobre 1959 : la sonde spatiale soviétique Luna 3 réalise les premières photos de la face cachée de la Lune. Janvier 2019, la sonde chinoise Chang'e 4 est la première a s'y poser. Dans l'intervalle, entre 1969 et 1972, 12 Américains foulent la face visible de la Lune. L'image présentée montre le site d'alunissage de la mission Apollo 17 (Taurus-Littrow, décembre 1972) photographié par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. On voit nettement le module d'exploration lunaire (Challenger), le rover lunaire resté sur la Lune (à droite) et ses traces de roues et les marques sombres laissées dans le régolithe par les déplacements des deux astronautes. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne).

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Alexandre Saffre dans l'Oeil du Petit Bulletin

Culture scientifique | Deuxième épisode de "Dans l'Oeil du Petit Bulletin" avec l'interview d'Alexandre Saffre, chargé de médiation scientifique à La Rotonde. Ne vous inquiétez pas, il nous explique ce que c'est La Rotonde...

Nicolas Bros | Jeudi 17 janvier 2019

Alexandre Saffre dans l'Oeil du Petit Bulletin

Alexandre Saffre, chargé de médiation scientifique au CCSTI La Rotonde - École des Mines de Saint-Étienne est venu se prêter au jeu de l'interview pour parler entre autres de l'expo Rires qui se déroule jusqu'à fin janvier 2019.

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Rire intelligemment

Culture scientifique | Connaissez-vous la gélotologie ? Derrière cet étrange mot se cache l'étude scientifique du rire et de ses effets sur le corps. Si le rire fait l'objet d'un (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 décembre 2018

Rire intelligemment

Connaissez-vous la gélotologie ? Derrière cet étrange mot se cache l'étude scientifique du rire et de ses effets sur le corps. Si le rire fait l'objet d'un intérêt de la part des scientifiques, c'est bien parce qu'il a un gros impact sur notre quotidien. « D'après certains spécialistes, nous rions dix-huit fois par jour en moyenne » nous rappelle l'équipe de La Rotonde, le Centre de culture scientifique de l'École des Mines de Saint-Étienne, qui propose l'exposition Rire jusqu'au 30 janvier 2019. Il est communément admis que le rire possède un effet bénéfique sur notre santé, mais quid de ses formes, des vecteurs émotionnels qu'il véhicule ou encore du pourquoi de son aspect contagieux ? Rire nous propose d'aborder toutes les formes du contraire émotionnel des pleurs, d'un point de vue scientifique mais pas rébarbatif. Car là se situe bien la force des expos et animations proposées par La Rotonde : apprendre en s'amusant, pour petits et grands. À travers plus de quarante activités manuelles, jeux et autres installations interactives, on développe sa curiosité et on se laisse prendre au jeu. Rire, jusqu'au 30 janvier 201

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La nébuleuse, l'amas et les globules

Culture scientifique | Cette photographie d'amateur nous présente une nébuleuse à émission située dans la constellation boréale de Cassiopée. Cataloguée sous le nom de NGC 281, cette (...)

La rédaction | Mardi 4 décembre 2018

La nébuleuse, l'amas et les globules

Cette photographie d'amateur nous présente une nébuleuse à émission située dans la constellation boréale de Cassiopée. Cataloguée sous le nom de NGC 281, cette vaste nébulosité abrite aussi un amas d'étoiles jeunes (IC 1590). A la base de la nébuleuse se découpent des colonnes de poussière. De petites zones sombres, appelées globules de Bok, érodées par un intense vent stellaire issu des étoiles chaudes de l'amas sont des régions riches en poussière et en gaz, au sein desquelles de nouvelles étoiles pourront se former. Découverte en 1883, cette nébuleuse distante de 9200 années-lumière est désormais surnommé Pacman Nebula. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Tête de Cheval cosmique

Culture scientifique | Présente au cœur des nuits d'hiver dans la constellation d'Orion, la nébuleuse de la Tête de Cheval est une nébuleuse obscure, distante de 1600 années-lumière. (...)

La rédaction | Mercredi 3 janvier 2018

Tête de Cheval cosmique

Présente au cœur des nuits d'hiver dans la constellation d'Orion, la nébuleuse de la Tête de Cheval est une nébuleuse obscure, distante de 1600 années-lumière. Riche en poussière interstellaire, elle se découpe sur la nébuleuse en émission située en arrière-plan, dont la couleur rouge est due à de l'hydrogène ionisé. Bien qu'invisible à l'œil nu, elle se dévoile sur cette image réalisée à l'aide du Télescope Kueyen de 8m de diamètre du V.L.T (Chili). La nébuleuse Tête de Cheval, qui doit son nom à sa forme caractéristique, a été photographiée pour la première fois en 1888 par l'astronome américaine Williamina Fleming. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Neige martienne

Culture scientifique | Ces dunes martiennes, photographiées par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), se sont progressivement recouvertes de neige et de glace durant (...)

La rédaction | Mardi 28 novembre 2017

Neige martienne

Ces dunes martiennes, photographiées par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), se sont progressivement recouvertes de neige et de glace durant l'hiver. Contrairement à ce que nous connaissons sur Terre, il s'agit là de neige et de glace de dioxyde de carbone (CO2), appelée aussi glace sèche. Lors de cette prise de vue, au printemps, les rayons du soleil font progressivement fondre cette glace, libérant du gaz. Celui-ci entraine, le long des pentes, des sables sombres donnant naissance à de jolies figures. Sur les zones rugueuses situées entre les dunes, la glace reste piégée à l'abri de petites rides. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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L'horloge tourne

Culture scientifique | Le koala qui dort 20 heures par jour, est-il paresseux ? Un bébé a-t-il la même respiration qu'un adulte ? Comment font les chauve-souris pour rester (...)

Nicolas Bros | Mercredi 1 mars 2017

L'horloge tourne

Le koala qui dort 20 heures par jour, est-il paresseux ? Un bébé a-t-il la même respiration qu'un adulte ? Comment font les chauve-souris pour rester perchées par leurs pattes ? Voilà quelques-unes des questions qui trouveront leurs réponses dans l'exposition Clock - Les horloges du vivant qu'abrite La Rotonde - CCSTI (ou Centre de Culture Scientifique Technique et Industrielle de l'École des Mines) avec le collectif Art'M, Science by Art. Jacques Roux, commissaire de l'exposition et président de ce dernier, a conçu un balade passionnante au coeur des horloges biologiques humaines, animales et végétales. Après deux ans de travail de conception, Clock propose aux petits comme aux grands en 60 activités interactives (jeux, tablettes numériques, sons, quizz...) réparties sur 5 espaces (le végétal, l'animal, le corps humain, les horloges et le sommeil) de s'éveiller à des problématiques scientifiques du quotidien. Tout en vulgarisant de manière ludique, l'équipe d'Art'M a réussi le tour de force de conserver le fonds scientifique de l'exposition intacte, grâce notamment à la caution apportée par André Klasfeld et Claude Gonfrier, chercheurs au CNRS, à l'INSERM et membres de

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Les Pléiades, à bonne distance

Culture scientifique | L'amas des Pléiades, ici photographié par le télescope spatial Hubble (HST), est un des astres les plus simples à observer durant les nuits d'hiver. Sept (...)

Nicolas Bros | Mercredi 1 février 2017

Les Pléiades, à bonne distance

L'amas des Pléiades, ici photographié par le télescope spatial Hubble (HST), est un des astres les plus simples à observer durant les nuits d'hiver. Sept étoiles y sont facilement visibles à l'œil nu mais son observation à travers un instrument d'astronomie en révèle plusieurs centaines. Cet amas se compose d'étoiles "jeunes" (100 millions d'années !) dont la distance était encore récemment incertaine. Des mesures réalisées à l'aide du HST (2004) puis par le réseau interférométrique VLBA et plus récemment le satellite Gaïa (2016) ont permis d'estimer sa distance à 134.4 parsec, soit 438 années-lumière. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Dunes martiennes, au gré des vents

Culture scientifique | En orbite autour de la planète Mars depuis plus de dix ans, la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) a eu la possibilité d'observer des (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 janvier 2017

Dunes martiennes, au gré des vents

En orbite autour de la planète Mars depuis plus de dix ans, la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) a eu la possibilité d'observer des changements réguliers à la surface de la planète rouge. Ce champ de dunes en forme de croissants (appelées barkhanes) a montré une évolution régulière au cours des cinq survols opérés par MRO. Ces dunes de sables se développent et évoluent en fonction de la vitesse et de l'orientation des vents dominants. Ce champ de dunes particulier semble indiquer que les vents proviennent de deux directions principales qui convergent. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Aurore australe sous la Station Spatiale

CONNAITRE | En orbite à 400 km d'altitude, la Station Spatiale Internationale (ISS) dont un module apparait au premier plan, bénéficie d'un point de vue imprenable (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 septembre 2016

Aurore australe sous la Station Spatiale

En orbite à 400 km d'altitude, la Station Spatiale Internationale (ISS) dont un module apparait au premier plan, bénéficie d'un point de vue imprenable sur la Terre. Un vaisseau de ravitaillement Progress M-10M (en haut à droite de l'image) est ici amarré à l'ISS. Au moment de la prise de vue, par un des membres de l'Expédition 29, l'ISS survolait la Mer de Tasman, au sud de la Nouvelle-Zélande. Mais on notera surtout une magnifique aurore australe dont les lueurs vertes et rouges, produites par l'interaction entre le vent solaire et la haute atmosphère terrestre, étaient parfaitement visibles depuis l'ISS. LAURENT ASSELIN (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Les films de l'automne 2016 : Comme un (faux) air de déjà-vu

Un semestre en salles | Un Harry Potter, un Star Wars, un Marvel, un Loach Palme d’Or… Non non, nous ne sommes pas victimes d’un sortilège nous faisant revivre en boucle la dernière décennie. Regardez d’un peu plus près : c’est dans les détails que se nichent les nuances…

François Cau | Jeudi 1 septembre 2016

Les films de l'automne 2016 : Comme un (faux) air de déjà-vu

Après un gros premier semestre dévolu aux blockbusters, la fin de l’année accueille traditionnellement le cinéma d’auteur — exception faite des incontournables marteaux-pilons de Thanksgiving et Noël, conçus pour vider une bonne fois pour toutes les goussets des familles. Les candidats 2016 sont, dans l’ordre, Les Animaux fantastiques de David Yates (16 novembre), spin off de la franchise Harry Potter et Rogue One : A Star Wars Story de Gareth Edwards (14 décembre). Qui de Warner ou Disney l’emportera ? Un peu avant (26 octobre), Benedict Cumberbatch tentera de déployer la bannière Marvel dans le film de Scott Derrickson, Doctor Strange — un second couteau parmi les superhéros. Cette impression d’avoir à faire des versions alternatives ou dégraissées de vieilles connaissances se retrouve aussi chez Tim Burton qui signe avec Miss Peregrine et les enfants particuliers (5 octobre) un nouveau conte fantastique sans Helena Bonham Carter, ni Johnny Depp, ni son compositeur fétiche Danny Elfman ! Au moins, on peut espérer un souffle de fraîcheur…

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Une galaxie dorée, au Fourneau

CONNAITRE | C'est depuis les latitudes australes du Chili que les télescopes du VLT (Very Large Telescope) ont capturé cette image d'une galaxie spirale, située dans la (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 avril 2016

Une galaxie dorée, au Fourneau

C'est depuis les latitudes australes du Chili que les télescopes du VLT (Very Large Telescope) ont capturé cette image d'une galaxie spirale, située dans la constellation du Fourneau. Cataloguée sous le nom de NGC 986, cette galaxie fut découverte en1828 par l'astronome écossais J. Dunlop. Distante de 56 millions d'années-lumière, elle nous apparait vue de face et dévoile deux bras reliés par une barre d'étoiles et de poussière : on parle de galaxie spirale barrée. Les bras sont constitués de jeunes étoiles de couleur bleue tandis que le centre, jaune doré, est une zone de formation d'étoiles. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Les artistes et l'objet

ARTS | Le Musée d'art moderne et contemporain, bientôt trentenaire, ouvre simultanément plusieurs expositions. Parmi elles : un projet inédit de Jacques Villeglé, et "Archéologie du présent", nouvelle présentation de ses collections qui fait la part belle à l'objet. Jean-Emmanuel Denave

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 1 mars 2016

Les artistes et l'objet

L'importante exposition Archéologie du présent rassemble cent cinquante œuvres pour la plupart issues des collections du Musée d'art moderne et contemporain. Des collections exceptionnelles, rappelons-le, comptant environ dix neuf mille œuvres et des ensembles importants concernant la photographie, l'abstraction américaine, la peinture allemande, ou encore des artistes comme Soulages ou Dubuffet... Sébastien Delot, commissaire de l'exposition, a pensé sa sélection en fonction de trois objectifs : un parcours historique des collections (de Picasso et ses œuvres cubistes à Claude Lévêque qui propose au Musée une installation inédite), une contextualisation des artistes exposés en parallèle (Jacques Villeglé et bientôt Anne & Patrick Poirier), un rappel de quelques-unes des grandes thématiques de l'art récent. L'une des thématiques fortes d'Archéologie du présent a trait notamment à ce curieux et essentiel "personnage" de l'art moderne et contemporain : l'objet. Le retour de l'objet En 1912, dans sa Nature morte à la chaise cannée, Picasso utilise un morceau de toile cirée dans son tableau. Et le Cubisme en génér

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Le Garçon et la Bête

ECRANS | Encore trop peu connu en France, le réalisateur Mamoru Hosoda est bien parti pour faire sortir l’anime nippon de sa zone de confiance totoresque. Il le prouve encore une fois avec cette déclinaison de La Belle et la Bête…

Vincent Raymond | Mardi 5 janvier 2016

Le Garçon et la Bête

La mise en retrait de Miyazaki a du bon. Considéré un peu hâtivement en occident comme l’unique figure tutélaire de la japanimation, au détriment de son alter ego, l’immense Isao Takahata (l’auteur du Tombeau des lucioles, œuvre majeure du cinéma nippon), le vieux maître attirait trop les regards sur ses seules productions. Le paysage étant désormais libre de sa statue de Commandeur, les spectateurs n’auront plus l’impression de commettre un sacrilège en s’intéressant à la nouvelle génération, dont Mamoru Hosoda constitue un éminent représentant. Depuis La Traversée du Temps (2006), et surtout Summer Wars (2009) — que suivra Les Enfants loups (2012) — le réalisateur a imprimé une dynamique nouvelle à l’anime. Tout autant fasciné par les mondes parallèles peuplés de divinités que ses aînés, son ton plus rock n’amenuise en rien son sens de la narration poético-épique, pas plus qu’il ne modère ses ardeurs comiques et rabelaisiennes — en particulier dans le langage. Volontiers grossier, le dialogue dans Le Garçon et la Bête se révèle sur

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Les dessous de Feurs

CONNAITRE | C’est une cité antique qui ne se voit plus, et pourtant, tous ses vestiges sont encore là. Feurs, en plein Forez, possédait notamment un théâtre en pierre en (...)

Nadja Pobel | Mercredi 8 avril 2015

Les dessous de Feurs

C’est une cité antique qui ne se voit plus, et pourtant, tous ses vestiges sont encore là. Feurs, en plein Forez, possédait notamment un théâtre en pierre en 50 après JC, version "moderne" d'un ancien théâtre en bois bâti par le prêtre Tiberius Claudius Capito. Cet homme riche était un haut responsable de la ville, alors nommée Forum Segusiavorum et capitale de l'actuelle et approximative zone Loire-Rhône. "Peuple libre", les Ségusiaves avaient obtenu pour leur territoire le statut de cité de droit latin, soit les mêmes droits civils (mais pas les mêmes droits politiques) que les citoyens romains. Stratégiquement située sur la voie Lyon-Saintes via Clermont et Limoges, la bourgade de Feurs s’est rapidement urbanisée avec des thermes, des palais, une basilique et un forum monumental construit sous Tibère, comptant jusqu’à 10 000 habitants, chiffre comparable à l'époque à Paris-Lutèce (mais bien inférieur à Lyon-Lugdunum ou Vienne). Tout cela fut recouvert par les siècles, après que la ville a périclité pour des raisons inconnues au IIIe. Des fouilles ont permis de faire remonter à la surface cette vie disparue, qui aujourd’hui s’expose au musée d’ar

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La graine et les têtes de mule

ECRANS | Vacances scolaires = festival de cinéma jeune public. L’équation est simple et vérifiée par le festival Tête de mule au France, mais avec ce petit plus qui consiste à glisser dans la programmation des événements inattendus qui plairont aux petits comme aux grands. Christophe Chabert

Christophe Chabert | Vendredi 29 mars 2013

La graine et les têtes de mule

Le cinéma jeune public se portant comme un charme avec une créativité assez inouïe, que ce soit en Europe, aux États-Unis ou en Asie, il est normal que les festivals qui s’y consacrent puissent eux aussi afficher une réjouissante santé. Tête de mule, qui se tiendra du 20 avril au 5 mai au cinéma Le France, en témoigne, mais la qualité de sa riche programmation tient autant au panorama qu’il dresse de la production actuelle qu’à des événements encore plus audacieux, qui font sa marque et sa singularité. Niveau compétition, Tête de mule aligne le gratin du cinéma animé contemporain, que ce soit à travers les désormais incontournables programmes de courts métrages — on recommande particulièrement le très amusant Contes de la Taïga de Konstantin Bronzit — ou le chef-d’œuvre de Mamoru Hosoda, Les Enfants loups, Ame et Yuki. Sorti en août dernier, cette fable sur l’enfance, la culture et l’éducation, traitée avec un mélange de fantastique et de réalisme, a propulsé son auteur comme un des grands noms à suivre dans les années qui viennent, en tout cas comme un prétendant sérieux au trône du roi nippon M

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