Magnifique nébuleuse australe

La rédaction | Mercredi 4 mars 2020

Photo : © NASA, ESA, Hubble, ESO, Amateur Data; traitement : Robert Gendler & Roberto Colombari


Le ciel de l'hémisphère sud abrite quelques astres remarquables, à l'image de la nébuleuse de la Carène (aussi cataloguée NGC 3372). Bien que distante d'environ 8000 années-lumière, elle est facilement visible à l'œil nu telle une tache blanchâtre (par un observateur situé sous le tropique du Cancer) avec un diamètre apparent de 4 pleines lunes. Tout comme la célèbre nébuleuse d'Orion visible sous nos latitudes, NGC 3372 est l'une des plus vastes zones de formation d'étoiles. On distingue, à la fois, des régions riches en hydrogène ionisé, richement colorées et des nuages de poussières cosmiques sombres. Laurent ASSELIN, médiateur scientifique au planétarium de la ville de Saint-Étienne

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Le planétarium en version 4K

Vers l'infini et au-delà | Le Planétarium de Saint-Etienne vient de voir son matériel de projection entièrement revu à la hausse, parallèlement à la mise en place d'un contrat de location-maintenance entre la Ville de Saint-Etienne et RSA Cosmos, entreprise située à Sorbiers et spécialisée dans les technologies de projections pour planétariums.

Nicolas Bros | Mardi 22 juin 2021

Le planétarium en version 4K

Une image qui a gagné en luminosité, en colorimétrie et en résolution. Au Planétarium de Saint-Etienne, ce sont six nouveaux projecteurs laser 4K qui ont pris place derrière l'écran, rendant l'expérience visuelle beaucoup plus immersive - avec une qualité d'image estimée à 7 fois supérieure à avant. Après le dernier investissement dans la 3D qui datait de 2011, la Ville a décidé de donner un nouveau souffle à l'un des outils culturels scientifiques incontournables de Saint-Etienne. « Nous avons passé un contrat location-maintenance avec RSA Cosmos afin de bénéficier d'un matériel à jour et en bon état de fonctionnement, explique Marc Chassaubéné, adjoint à la culture de la municipalité stéphanoise. Le planétarium de Saint-Etienne va constituer un véritable showroom, un démonstrateur pour l'entreprise de Sorbiers. » Avec ce nouveau dispositif de projection, l'infrastructure stéphanoise élimine par la même occasion certaines contraintes techniques. Désormais, les consommables comme les lampes ont disparu et le matériel chauffe beaucoup moins. Ce nouveau matériel de projection a nécessité un investissement compris en 700 000 et 900 000 euros - sans compt

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Une tranche de galaxie

Culture scientifique | Par le médiateur scientifique du Planétarium.

La rédaction | Mercredi 9 juin 2021

Une tranche de galaxie

NGC4565 est une galaxie connue sous le nom de galaxie de l'Aiguille en raison de son apparence effilée. Cette image a été prise avec le télescope de 3, 6m du CFHT (Canada France Hawaï Telescope) situé à 4 200m d'altitude au sommet du volcan Mauna Kea. Cette galaxie, située dans la constellation de la Chevelure de Bérénice, présente un noyau central bombé très lumineux et des bandes sombres de poussières qui obscurcissent son plan. Il s'agit cependant d'une galaxie spirale mais vue par la tranche. Située à 40 millions d'années-lumière, NGC 4565 s'étend sur 100 000 années-lumière de diamètre (dimension semblable à notre propre galaxie). On notera à l'arrière-plan la présence de très nombreuses autres galaxies de différents types.

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Volutes joviennes colorées

Culture scientifique | Par le médiateur scientifique du Planétarium

La rédaction | Mercredi 9 septembre 2020

Volutes joviennes colorées

Depuis plus de quatre ans, la sonde américaine Juno nous offre des images fantastiques de la planète Jupiter. D'accès libre, ces données peuvent être traitées par tout un chacun. Cette image, prise à 7000 km d'altitude, a été retravaillée par Sean Doran (graphiste irlandais) et Gerald Eichstädt (informaticien) afin de révéler les détails les plus subtils de l'atmosphère très agitée de Jupiter. Ici, au sein d'une zone appelée Bande Tempérée Nord Nord (40° de latitude nord), on observe des zones anticycloniques (ovales blancs), des structures nuageuses en volutes et de brillants nuages blancs se dressant dans la haute atmosphère jovienne. Et pour en savoir plus sur le ciel et ses mystères, rendez-vous au Planétarium de Saint-Étienne, 28 rue Pierre et Dominique Ponchardier ou sur cette page

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Un nouveau directeur pour l'Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

Nomination | Éric Jourdan, designer formé notamment à l'ex École des Beaux-Arts de Saint-Étienne, vient d'être nommé nouveau directeur de l'Esadse (Ecole supérieure d'art et de (...)

Nicolas Bros | Lundi 22 juin 2020

Un nouveau directeur pour l'Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

Éric Jourdan, designer formé notamment à l'ex École des Beaux-Arts de Saint-Étienne, vient d'être nommé nouveau directeur de l'Esadse (Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Étienne). Il prendra ses fonctions le 1er juillet prochain en lieu et place de Claire Peillod qui était directrice depuis 2017. Éric Jourdan intervient sur le plan international dans différents champs d'action : objets, scénographie, graphisme. Il collabore régulièrement avec le groupe Roset et travaille actuellement sur un projet de mobilier pour un golf privé situé dans les Hamptons aux États-Unis et sur l’aménagement du Centre des congrès de Saint-Étienne.Il enseigne également dans plusieurs établissements dont l’Esadse depuis 1994. Pour l'Esadse, son intention est de « déployer une stratégie ambitieuse dans les domaines de la pédagogie de l’école au croisement de la création et de l’innovation, de l’interconnexion avec le territoire économique et entend renforcer la dimension internationale de l’Esadse en lien avec le réseau des villes UNESCO Design, auquel Saint-É

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Solstice d’été : à la découverte du ciel nocturne 

Culture scientifique | Laurent Asselin, médiateur scientifique du Planétarium de Saint-Étienne, nous emmène plus haut que les nuages, découvrir ce que recèle le ciel d'été. Levez la tête et les yeux, vous risquez d'être surpris.

La rédaction | Mardi 9 juin 2020

Solstice d’été : à la découverte du ciel nocturne 

Après une agréable journée de juin, alors que le Soleil se couche de plus en plus tardivement et qu'aucun nuage ne l'accompagne pour débuter sa courte nuit, quoi de mieux qu'une nuit sous les étoiles. Fuir pour quelques heures la ville, ses bruits et ses lampadaires et s'installer paisiblement au détour d'un chemin de campagne. Seuls quelques grillons stridulent aux portes de la nuit. Si le coucher du Soleil nous réserve parfois de belles teintes chaudes, dues aux particules présentent dans l'atmosphère de notre planète, c'est à l'opposé du soleil qu'il peut être intéressant d'aller jeter un œil. Un phénomène tout aussi fréquent qu'inconnu du grand public s'y déroule régulièrement. On notera que le ciel, au ras de l'horizon Est-Sud-Est, prendra une teinte bleue soutenue surmontée d'une bande rosée se fondant vers le haut avec le bleu du ciel. Ce phénomène est appelé poétiquement la ceinture de Vénus (et beaucoup plus techniquement l'arche anti crépusculaire !). La partie bleu sombre correspond à l'ombre de notre planète qui se projette sur les basses couches de l'atmosphère. La zone rose, encore éclairée par le Soleil, diffuse sa lumière. Puis, en quelques minutes, toutes ses te

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"Canción sin nombre / Nuestras Madre" : L’une sort en salle, l’autre pas

ECRANS | "Canción sin nombre" de Melina León (Pér.-Esp.-É.-U., 1h37) avec Pamela Mendoza, Tommy Párraga, Lucio A. Rojas… (en salles) "Nuestras Madres" de César Diaz (Gua.-Bel.-Fr., 1h17) avec Armando Espitia, Emma Dib, Aurelia Caal… (en SVOD)

Vincent Raymond | Mardi 9 juin 2020

Tous deux figuraient à Cannes l’an dernier : le premier à la Quinzaine des réalisateurs, le second à la Semaine de la Critique où il a ravi la Caméra d’Or. Dévolue au meilleur premier film de la compétition toutes sections confondues, cette prestigieuse distinction ne l’exonère pourtant pas d’une sortie directe en SVOD tandis que l’autre, à peine une semaine sur les écrans avant le confinement, renoue avec les salles. Aussi dissemblables par leur destinée que leur facture ou leur approche esthétique, Canción sin nombre / Nuestras Madres ont beaucoup en commun, à commencer par leur inscription spatiale (l’Amérique latine) et donc, historique (les années 1980). Car même si Nuestras Madres se situe de nos jours, il se déroule réellement dans le passé puisque le protagoniste y est un anthropologue de médecine légale identifiant les dépouilles de victimes de la guerre civile guatémaltèque, lui-même orphelin de père et d’une mère torturée par le pouvoir d’alors. Un régime dont on sait qu’il pratiquait l’enlèvement d’enfants —

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La Rotonde, 20 ans de curiosités

Culture scientifique | Saint-Étienne possède une force en matière de sciences, tant dans la recherche que dans la transmission. Université, grandes écoles mais aussi lieux de diffusion ouverts à tous comme son Planétarium. De l’autre côté, du Cours Fauriel, la Rotonde de l’École des Mines travaille depuis 20 ans dans ce sens avec expos, ateliers, rencontres… Une aventure qui va également se poursuivre avec l’ouverture d’Explora en septembre prochain. Décryptage.

Nicolas Bros | Mercredi 4 mars 2020

La Rotonde, 20 ans de curiosités

Si la « soucoupe » (surnom du bâtiment qui abrite La Rotonde) est un édifice circulaire, emblématique du Cours Fauriel, c'est aussi un lieu qui empêche les Stéphanois de tourner en rond depuis maintenant 20 ans. « Laboratoire d'idées et d'expérimentations », le CCSTI (cf. bas de page) La Rotonde de l'École des Mines de Saint-Étienne a accueilli depuis 1999 de nombreux curieux en culottes courtes ou possédant des cheveux un peu plus salés... Une belle aventure que cet établissement et son équipe de 10 personnes poursuivent vaillamment, avec une mission simple : permettre à toutes et tous de venir découvrir, expérimenter, s'émerveiller, donner du sens à tout ce qui nous entoure. Tout en s'appuyant sur des savoirs et travaux scientifiques reconnus et vérifiés. Ici, on éloigne les fake news et on combat les a priori. Une mission d'utilité et de salubrité publiques en quelque sorte. Un grand bol de curiosité Si La Rotonde accueille chaque année de plus en plus de monde (43 000 visiteurs en 2019), c'est surtout grâce à la qualité de sa programmation. Climat, archéologie, rire, supraconductivité, intelligence artificielle...

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M104, chapeau cosmique

Culture scientifique | Cette galaxie qui nous apparait par la tranche est connue sous le nom de Galaxie du Sombrero (ou M104). Située à 50 millions d'années-lumière de la Terre, (...)

La rédaction | Mercredi 5 février 2020

M104, chapeau cosmique

Cette galaxie qui nous apparait par la tranche est connue sous le nom de Galaxie du Sombrero (ou M104). Située à 50 millions d'années-lumière de la Terre, elle présente un bulbe central plutôt large, riche de milliards d'étoiles anciennes qui donnent naissance à ce halo lumineux. On y distingue aussi des amas de vieilles étoiles, appelés amas globulaires. La bande sombre et poussiéreuse qui sépare la galaxie en deux abrite de jeunes étoiles très brillantes. Le centre de M104 brille fortement dans d'autres longueurs d'ondes laissant supposer la présence d'un trou noir. M104 est déjà visible à travers un télescope d'amateur durant les nuits de printemps. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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On se Serre en 2020

Jeune création contemporaine | La Serre, lieu d'expression artistique dédié à la jeune création contemporaine de la Ville de Saint-Étienne, lance sa nouvelle saison 2020 dès le 24 (...)

Nicolas Bros | Mercredi 22 janvier 2020

On se Serre en 2020

La Serre, lieu d'expression artistique dédié à la jeune création contemporaine de la Ville de Saint-Étienne, lance sa nouvelle saison 2020 dès le 24 janvier avec une exposition programmée de Camila Ragonese, intitulée Un endroit super heureux. Visible jusqu'au 29 février, cette première exposition personnelle de l'artiste diplômée de l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne) et née en 1994, sera suivie de cinq autres expositions inédites installées tout au long de l'année. Avec des modes d'expression très variés tels que peinture, dessin, sculpture, installation, design, photographie ou arts numériques. L'occasion de découvrir le travail de jeunes artistes qui font et feront la fierté de notre territoire, démontrant également le dynamisme de cette nouvelle génération de créateurs. Un endroit super heureux de Camila Ragonese, expo du 24 janvier au 29 février à La Serre Entrée libre du jeudi au samedi de 15h à 19h / Vernissage le jeudi 23 janvier à 18h La Se

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Les Indiana Jones du futur

Kids | Avec Fouille, farfouille. Aventure-toi dans le temps !, La Rotonde de l'École des Mines de Saint-Étienne poursuit sa mission d'ouverture aux (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 janvier 2020

Les Indiana Jones du futur

Avec Fouille, farfouille. Aventure-toi dans le temps !, La Rotonde de l'École des Mines de Saint-Étienne poursuit sa mission d'ouverture aux plaisirs de la science pour tous et notamment les plus petits. Cette expo destinée aux 3/6 ans - mais aussi aux familles -, donne les clefs pour comprendre comment on vivait "avant" grâce à la découverte des vestiges archéologiques. Plaisant et ludique avec notamment l'organisation de nombreux ateliers. Fouille, farfouille. Aventure-toi dans le temps !, jusqu'au 9 mars 2020 à La Rotonde (cours Fauriel à Saint-Étienne)

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Face cachée, masse cachée

Culture scientifique | Voici la face cachée de la Lune, photographiée en fausses couleurs par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. La zone en violet est l'immense bassin (...)

La rédaction | Mercredi 8 janvier 2020

Face cachée, masse cachée

Voici la face cachée de la Lune, photographiée en fausses couleurs par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. La zone en violet est l'immense bassin d'impact South Pole-Aitken (2 400 km de diamètre). Les géologues soupçonnent que cette dépression est le résultat d'une collision lente et oblique d'un objet d'environ 200 km de diamètre qui n'a pas pénétré le sol de la Lune très profondément. Des données récentes ont permis d'identifier une énorme masse enfouie sous le bassin (cercle en pointillés blancs). Le noyau riche en fer de l'impacteur s'est peut-être dispersé dans la partie supérieure de la Lune entrainant un excès de masse, appelé réplétion. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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"La Sainte Famille" : Ministère à mère

ECRANS | De et avec Louis-Do de Lencquesaing (Fr., 1h30) avec également Marthe Keller, Léa Drucker, Laura Smet…

Vincent Raymond | Mercredi 18 décembre 2019

Sa femme s’éloigne, son frère se sépare, son aristocrate de mère le fait tourner en bourrique, sa grand-mère n’est plus très vaillante, sa cousine lui fait de l’œil ; il a du mal avec ses filles… Malgré cet environnement intime bancal, le novice en politique Jean est nommé ministre de la Famille… La particule de son patronyme laisse supposer que l’auteur-interprète principal a pioché dans un décor, disons, familier : celui d’une lignée enracinée dans l’aristocratie ou la grande bourgeoisie, habituée aux parquets point de Hongrie des beaux quartiers parisiens, prenant ses quartiers de campagne dans quelque gentilhommière d’Île-de-France ; où l’usage veut que les enfants voussoient leurs parents. Un contexte où sa silhouette mi-guindée, mi-ébahie, évolue visiblement en pays de connaissance. Si on ne peut dire qu’on n’a jamais vu de films avec des familles de bourges en crise — c’est même le fonds de commerce d’un certain cinéma français —, ce qui tranche ici, c’est « la pudeur des sentiments », pour reprendre Gainsbourg : les situations se résolvent davantage dans l’écoute et l’étreinte que dans l’hystérie collective, tout mu

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Flower power

Relève | Lauréate de la sixième édition du prix Moly-Sabata / Ville de Saint-Étienne, la plasticienne Mélissa Sinapan annonce clairement la couleur avec l’exposition (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 décembre 2019

Flower power

Lauréate de la sixième édition du prix Moly-Sabata / Ville de Saint-Étienne, la plasticienne Mélissa Sinapan annonce clairement la couleur avec l’exposition À la peinture et aux fleurs, à découvrir jusqu’au 15 décembre dans les murs de l’ancienne école des Beaux-arts. À partir d’éléments graphiques glanés ici ou là, dans des musées ou des églises mais également au fil de ses voyages, l’artiste construit ses tableaux comme le récit pictural de ses souvenirs personnels. Chaque toile déploie un décor unique où les sensations florales sont construites autour d’un nouveau motif, traité de façon changeante. Chaque oeuvre s’offre ainsi au regard tel un écrin végétal où l’explosion vibratoire des couleurs et le rythme des volutes témoignent chez Mélissa d’une sincère passion pour l’univers des fleurs. Pour la jeune femme, cette série est aussi un terrain de jeu dans lequel elle se réapproprie intelligemment tout un pan de l’histoire de l’'art... Mélissa Sinapan s’était fait remarquer pour la qualité de son travail, au printemps dernier, lors de l’'exposition Starting Blocks qui mettait en avant les nouveaux diplômés de l'ESADSE. Mélissa Sinapan,

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Les étoiles les plus lumineuses de notre Galaxie

Culture scientifique | Au cœur de la constellation australe de la Carène se trouve un amas de jeunes étoiles très brillantes, appelé Trumpler 14. Situé à environ 9000 années-lumière de la (...)

La rédaction | Mardi 5 novembre 2019

Les étoiles les plus lumineuses de notre Galaxie

Au cœur de la constellation australe de la Carène se trouve un amas de jeunes étoiles très brillantes, appelé Trumpler 14. Situé à environ 9000 années-lumière de la Terre, cet amas ouvert se compose d'environ 2000 étoiles massives, extrêmement lumineuses et chaudes, âgées de seulement 500 000 ans. On distingue, au milieu de ce fourmillement d'étoiles, un nuage noir appelé globule de Bok. Il s'agit d'une nébuleuse sombre et dense, faite de poussières et de gaz. Avec le temps, ce globule pourrait évoluer en un système planétaire autour d'une jeune étoile mais celui-ci risque de ne pas résister aux vents stellaires des étoiles géantes voisines. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Nocturne Saturne

Culture scientifique | La planète Saturne se dévoile ici sous un angle inhabituel. Dix fois plus éloignée du Soleil que la Terre, Saturne nous apparaît toujours complètement éclairée (...)

La rédaction | Mardi 1 octobre 2019

Nocturne Saturne

La planète Saturne se dévoile ici sous un angle inhabituel. Dix fois plus éloignée du Soleil que la Terre, Saturne nous apparaît toujours complètement éclairée vue depuis la surface de notre planète. Cette image est l'une des dernières fournies par la sonde spatiale Cassini, en septembre 2017, deux jours avant qu'elle ne termine sa mission de 13 ans autour de Saturne en se désintégrant dans son atmosphère. La planète géante gazeuse, qui nous présente sa face non éclairée, projette son ombre sur ses magnifiques anneaux. Ces derniers, particulièrement fins, se composent de milliards de petits blocs de glace d'eau, en orbite autour de Saturne. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Terminus

Diplômés | Avec Le jour suivant, L’ESADSE expose les travaux d’une quarantaine d’étudiants fraîchement diplômés du Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique, (...)

Niko Rodamel | Mardi 1 octobre 2019

Terminus

Avec Le jour suivant, L’ESADSE expose les travaux d’une quarantaine d’étudiants fraîchement diplômés du Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique, validant un cursus de cinq ans d’études. Nous retrouvons parmi ceux-ci Tom Ouitre (section design) et Célia Descours (section art). Tom propose une réflexion qui s'inspire de son histoire personnelle de footballeur amateur, cherchant notamment à retranscrire plastiquement les émotions générées par un sport populaire lui-même mû par des rituels bien précis. La compétition sportive fait ici du stade le centre d’un monde déconnecté du temps de production et du travail, dont les rouages s’apparentent à la société du spectacle. Quant à Célia, elle met en œuvre des sensations antagonistes, entre attirance et répulsion, au coeur de son travail de sculpture. La plasticienne s’est notamment questionnée à propos de l’ergonomie des objets qu’elle façonne, leur fonctionnalité, voire leur détournement. Elle s’autorise au passage un clin d'oeil à la pratique du tuning (avec l’appropriation d’objets industriels intimisés) ou encore à l’univers du sadomasochisme ! Placée sous le commissariat de Denis Coueign

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Le pulsar éjecté

Culture scientifique | Il y a environ 10 000 ans, une étoile supermassive a explosé en supernova, dont on observe ici les restes (rémanents de supernova, la "bulle" de gaz sur (...)

La rédaction | Mardi 3 septembre 2019

Le pulsar éjecté

Il y a environ 10 000 ans, une étoile supermassive a explosé en supernova, dont on observe ici les restes (rémanents de supernova, la "bulle" de gaz sur l'image) dans la constellation de Cassiopée. Lors de cette fin brutale, le noyau de l'étoile s'est effondré pour former une étoile à neutron animée d'un mouvement de rotation très rapide (près de neuf tours par seconde !). Cette toupie céleste, appelée aussi pulsar, a été éjectée suite à l'explosion et se déplace désormais à plus de 1000 km/s. Ayant quitté la zone des restes de la supernova, le pulsar file à travers notre Galaxie (trace en bas à gauche) sur cette image composée de données radio et infrarouge. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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La lune à l'affiche

Culture scientifique | C'est à notre plus grand voyage que le planétarium rend hommage. Pour célébrer le cinquantenaire de la mission Apollo 11, l'entreprise anglaise NSC Créative a réalisé en images de synthèse et d'archives, le documentaire, "L'Aventure Apollo". Traduit en version française par le planétarium de Saint-Étienne, le film en 3D est disponible pour les amateurs et les passionnés sous le dôme stéphanois.

Antoine Desvoivre | Lundi 24 juin 2019

La lune à l'affiche

Il y a un demi-siècle déjà (le 20 juillet 1969), Neil Armstrong prononçait la phrase emblématique, « c'est un petit pas pour un homme, et un bond de géant pour l'humanité ». Poser le pied sur le satellite naturel de la Terre est un exploit technique et humain qui n'a plus été réitéré depuis la mission Apollo 17 en 1972. Une telle odyssée n'est pas le seul accomplissement des astronautes embarqués à bord des fusées, mais la résultante du travail de plus de 400 000 techniciens, scientifiques et ingénieurs, d'investissements financiers colossaux et d'une rivalité exacerbée entre les blocs Est et Ouest de la guerre froide. Du satellite Spoutnik jusqu'au programme Apollo, puis la création de la Station Spatiale Internationale (ISS), le documentaire retrace toutes les étapes de la conquête spatiale. Accessible à tous les publics, dès sept ans, le film reste instructif même pour un amateur passionné d'espace. « Il y a des aspects intéressants qui sont traités. Par exemple on évoque les personnes qui ont travaillé au développement des missions, explique Laurent Asselin, animateur scientifique au planétarium. Il se trouve que c'est des femmes qui dirige

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Une société qui danse

Festival danse & ciné | Le festival DesArts//DesCinés laisse cette année sa place à DAN.CIN.FEST. Un rassemblement qui met à l'honneur un genre cinématographique à part entière et qui a le vent en poupe : le film dansé sociétal. Explications.

Nicolas Bros | Mardi 4 juin 2019

Une société qui danse

Exit DesArts//DesCinés, bienvenue à DAN.CIN.LAB. L'association Stéla, après avoir été porteuse entre 2010 et 2018 du festival DesArts//DesCinés à propos des relations entre danse et cinéma, a décidé de réorienter légèrement son action. Depuis la rentrée 2018, c'est une nouvelle plateforme qui permet à l'association de structurer son action autour de différents pôles de travail de projets mêlant danse et image. Ainsi, ce sont quatre activités qui se retrouvent engagées dans ce nouveau projet : DAN.CIN.FILMS pour la production de projets de danse pour l’écran, DAN.CIN.PASS. pour l’accompagnement d’équipes chorégraphiques professionnelles en France et à l’étranger, DAN.CIN.PROD. pour la conception et la production d’événements et DAN.CIN.FEST qui remplace le précédent festival. « L'idée était de regrouper les différentes activités de Stéla autour d'une structure porteuse, avec une concentration sur le film dansé sociétal qui est un genre cinématographique à part, explique Anna Alexandre, directrice de la structure. Il est important de distinguer la vidéodanse qui correspond à de la danse pour l'écran comme les vidéoclips, du film dansé sociétal qui utilise la danse po

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Là où naissent des étoiles

Culture scientifique | Dans le ciel de l'hémisphère sud, dans la constellation de la Couronne Australe, certaines étoiles sont masquées par une large nébuleuse entourant l'étoile R (...)

La rédaction | Mardi 4 juin 2019

Là où naissent des étoiles

Dans le ciel de l'hémisphère sud, dans la constellation de la Couronne Australe, certaines étoiles sont masquées par une large nébuleuse entourant l'étoile R Coronae Australis (R CrA). Cette jeune étoile située à 420 a.l est dite variable car sa luminosité varie régulièrement au fil du temps. R CrA est entourée d'un nuage de gaz et de poussière au sein duquel elle s'est formée. Cette région abrite une trentaine de protoétoiles (grandes masses de gaz en contraction qui évolueront en étoiles). La zone photographiée couvre une surface légèrement supérieure à celle de la pleine Lune dans le ciel. 12 images totalisant 800 Megapixels ont été nécessaires à cette prise de vue. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Un trou noir mis en lumière

Culture scientifique | Le projet Event Horizon Telescope, qui réunit huit radiotélescopes répartis sur Terre, a réalisé la preuve visuelle d'un trou noir supermassif (6, 5 milliards (...)

La rédaction | Jeudi 2 mai 2019

Un trou noir mis en lumière

Le projet Event Horizon Telescope, qui réunit huit radiotélescopes répartis sur Terre, a réalisé la preuve visuelle d'un trou noir supermassif (6, 5 milliards de masses solaires) et de son ombre dans la galaxie M87. Le trou noir en lui-même est invisible. Sa limite, appelée horizon des évènements, est environ 2, 5 fois plus petite que son ombre (zone noire au centre de l'image d'où aucune lumière ne peut s'extraire). L'ombre mesure 40 milliards de km à la distance de 50 millions d'années-lumière, soit la largeur d'une main sur la Lune vue depuis la Terre ! La partie lumineuse est le disque d'accrétion qui entoure le trou noir. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Récits rétifs

Relève artistique | Née en Seine-Saint-Denis en 1993, Léa Bouttier est passée par la Haute École d’Art et de Design de Genève avant de terminer sa formation à Saint-Étienne, à (...)

Niko Rodamel | Jeudi 2 mai 2019

Récits rétifs

Née en Seine-Saint-Denis en 1993, Léa Bouttier est passée par la Haute École d’Art et de Design de Genève avant de terminer sa formation à Saint-Étienne, à l’ESADSE. Depuis l’obtention de son Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique en 2017, elle bénéficie du soutien de l’ADÉRA, dispositif d’aide à la professionnalisation tourné vers les jeunes diplômés issus des écoles d'art rhône-alpines. Vivant et travaillant désormais à Lyon, Léa a ainsi intégré les Ateliers du Grand Large, à Décines-Charpieu. L’artiste met en oeuvre des techniques très diverses, recourant indifféremment à la sculpture, la vidéo, l'écriture ou la performance. Avec Les Sites à Chutes, les visiteurs étaient invités à la suivre dans les rues de Saint-Étienne, les guidant vers des éléments urbains qui, par leur caractère spécifique, sans être pour autant narratif, offraient la naissance d’une parole et la possibilité d’un récit. Car c’est bien cette notion de l’interprétation des formes que Léa Bouttier interroge à travers ses installations, cherchant à comprendre comment naissent les fictions au sein de formes souvent standardisées, provenant de l'architecture (poutrelles IPN), du milieu admi

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"La Camarista" : Vues sur les chambres

ECRANS | De Lila Avilés (Mex., 1h42) avec Gabriela Cartol, Teresa Sánchez…

Vincent Raymond | Mercredi 24 avril 2019

Femme de chambre affectée au 21e étage d’un hôtel de luxe de Mexico, Eve travaille avec application dans l’espoir d’atteindre le Graal, le 42e étage qu’on lui promet. Réservée, elle force sa nature pour aller vers les autres. Mais les ami·es ne sont pas là où pourrait le croire… Comme une apostille contemporaine à Roma, La Camarista s’attache à passer au premier plan une personne ordinairement invisibilisée car ayant pour métier le service et la discrétion, d’origine amérindienne de surcroît, tirant le diable par la queue et vraisemblablement mère célibataire. Mais ce portrait d’une “petite main“ transparente pour ceux à qui elle est indispensable est surtout le révélateur du caractère et de l’ingratitude de ces nantis : des “heureux du monde“ dont l’égoïsme capricieux contraint les oubliés de la terre à s’entre-déchirer les miettes de leurs banquets. L’hôtel côté coulisses, avec ses castes et ses complots, constitue une jolie métaphore de notre société — même si elle a de quoi rendre pessimisme sur la sincérité des rapports humains : comment,

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"Styx" : Les eaux de l’enfer

ECRANS | De Wolfgang Fischer (All.-Aut., 1h34) avec Susanne Wolff, Gedion Oduor Wekesa, Alexander Beyer…

Vincent Raymond | Mercredi 27 mars 2019

Médecin urgentiste à Gibraltar, Rike s’embarque pour une croisière en solo vers Sainte-Hélène. Au lendemain d’une tempête, elle découvre une embarcation de réfugiés à la dérive. Ne pouvant intervenir seule, elle prévient les secours, qui lui défendent d’intervenir. Sans agir eux-mêmes… Huis clos maritime doublé d’une tempête sous un crâne, ce drame d’une brûlante actualité oppose deux injonctions contradictoires : d’un côté l’obligation humaine et morale pour un marin (médecin de surcroît) de porter assistance à des naufragés, de l’autre la nécessité d’obéir aux commandements émanant d’une autorité officielle. Mais y a-t-il ici un choix, une réelle alternative ? Wolfgang Fischer fait en sorte que son héroïne se retrouve confrontée à un enfant à son bord : le serment d’Hippocrate l’oblige à la protection. Et, peut-être également, une forme d’instinct maternel. Difficile de ne pas être estomaqué par Susanne Wolff, impressionnante dans ce rôle ultra-physique de Rike : la comédienne porte quasiment sans un mot l’essentiel du film. Quant à son visage, il reflète les moindres inflexion

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Galaxie active dans les Chiens de Chasse

Culture scientifique | Dans la constellation des Chiens de Chasse, à deux pas de la Grande Ourse, se trouve la galaxie M106. Elle présente des bras en spirale, de couleur bleue, (...)

La rédaction | Mardi 2 avril 2019

Galaxie active dans les Chiens de Chasse

Dans la constellation des Chiens de Chasse, à deux pas de la Grande Ourse, se trouve la galaxie M106. Elle présente des bras en spirale, de couleur bleue, riches en étoiles jeunes et des filaments de poussières qui apparaissent rouges sur l'image. Le noyau de la galaxie émet fortement dans le domaine des ondes radio et des rayons X et abrite un trou noir central supermassif faisant de M106 une galaxie dite de Seyfert. Découverte par l'astronome Pierre Méchain en 1781, cette galaxie spirale, située à 23 millions d'années-lumière est visible à travers un télescope d'amateur. Laurent Asselin (médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Opportunity : la fin d'une fantastique aventure

Culture scientifique | Arrivé sur Mars dans la région équatoriale de Terra Meridiani début 2004, le robot américain Opportunity était prévu pour fonctionner, au minimum, 90 jours martiens (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 mars 2019

Opportunity : la fin d'une fantastique aventure

Arrivé sur Mars dans la région équatoriale de Terra Meridiani début 2004, le robot américain Opportunity était prévu pour fonctionner, au minimum, 90 jours martiens (sol) (1 sol dure 24h39min). Mais Opportunity (170 kg pour 1, 50m) a finalement parcouru 45km, réalisé 217 594 photos pendant plus de 14 ans ! On lui doit de très nombreuses observations et découvertes (hématite, gypse, première météorite sur une autre planète, dunes, plaques sédimentaires, tornade de poussière et visite de nombreux cratères). Le 13 février 2019, après plusieurs mois passés à essayer de reprendre contact, la NASA a officiellement annoncé la fin de cette extraordinaire mission. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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LRO sur les traces d'Apollo 17

Culture scientifique | Octobre 1959 : la sonde spatiale soviétique Luna 3 réalise les premières photos de la face cachée de la Lune. Janvier 2019, la sonde chinoise Chang'e 4 est la (...)

La rédaction | Mardi 5 février 2019

LRO sur les traces d'Apollo 17

Octobre 1959 : la sonde spatiale soviétique Luna 3 réalise les premières photos de la face cachée de la Lune. Janvier 2019, la sonde chinoise Chang'e 4 est la première a s'y poser. Dans l'intervalle, entre 1969 et 1972, 12 Américains foulent la face visible de la Lune. L'image présentée montre le site d'alunissage de la mission Apollo 17 (Taurus-Littrow, décembre 1972) photographié par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. On voit nettement le module d'exploration lunaire (Challenger), le rover lunaire resté sur la Lune (à droite) et ses traces de roues et les marques sombres laissées dans le régolithe par les déplacements des deux astronautes. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne).

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Coups de Rain

Danse | Quinze ans après sa création, le spectacle d'Anne Teresa De Keersmaeker, "Rain", entré au répertoire de l'Opéra de Paris en 2011, reste époustouflant. La preuve le 15 février à l'Opéra de Saint-Étienne

Monique Bonnefond | Mardi 5 février 2019

Coups de Rain

Rain d'Anne Teresa De Keersmaeker, entré au répertoire de l'Opéra de Paris en 2011, reste une pièce maîtresse de la danse contemporaine malgré ses 15 ans d'âge. L'alchimie opère toujours autant entre la complexité géométrique de la chorégraphie, l'hypnotique partition du musicien minimaliste Steve Reich et l'irrépressible énergie collective des danseurs. Il semble pleuvoir sur le plateau grâce à un rideau semi-circulaire de fines cordes de chanvre qui tombent des cintres et seront en mouvement à deux reprises créant à la fin du spectacle une véritable onde générée par une danseuse. La scène semble vide mais le dense tapis de figures géométriques qui recouvre le sol et constitue presque un élément du décor, ordonne, avec une rigueur stupéfiante, les déplacements des dix danseurs dont les trajectoires et les croisements sont calculés au millimètre près. Tel un battement de cœur Soutenus par l'entêtante pulsation musicale de la partition du compositeur minimaliste Steve Reich : Music for 18 musicians, les danseurs parcourent le plateau ceint par le mur circulaire de cordes tombantes. Deux phrases chorégraphiques, l'une écrite pour l

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Alexandre Saffre dans l'Oeil du Petit Bulletin

Culture scientifique | Deuxième épisode de "Dans l'Oeil du Petit Bulletin" avec l'interview d'Alexandre Saffre, chargé de médiation scientifique à La Rotonde. Ne vous inquiétez pas, il nous explique ce que c'est La Rotonde...

Nicolas Bros | Jeudi 17 janvier 2019

Alexandre Saffre dans l'Oeil du Petit Bulletin

Alexandre Saffre, chargé de médiation scientifique au CCSTI La Rotonde - École des Mines de Saint-Étienne est venu se prêter au jeu de l'interview pour parler entre autres de l'expo Rires qui se déroule jusqu'à fin janvier 2019.

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Un sismomètre français sur Mars

Culture scientifique | Le 26 novembre 2018, la sonde Mars Insight s'est posée avec succès à la surface de la planète rouge. Contrairement au robot Curiosity arrivé en 2012, cette (...)

La rédaction | Mardi 8 janvier 2019

Un sismomètre français sur Mars

Le 26 novembre 2018, la sonde Mars Insight s'est posée avec succès à la surface de la planète rouge. Contrairement au robot Curiosity arrivé en 2012, cette sonde est immobile, dans la plaine d'Elysium. Jusqu'à fin 2020, Mars Insight va étudier la structure interne de Mars. C'est la première fois qu'un sismomètre (fabriqué en France) sera utilisé sur cette petite planète rocheuse. L'objectif scientifique est de mieux comprendre la formation et l'évolution des planètes solides du système solaire. Autre première de cette mission : le sismomètre et le capteur de flux thermique ont été installés sur Mars grâce au bras robotisé de la sonde.Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Sylla ça marche pas, je comprends pas !

Humour | En quelques années, Ahmed Sylla est devenu l’un des humoristes français les plus suivis du public. Retour sur une success-story.

Cerise Rochet | Mardi 4 décembre 2018

Sylla ça marche pas, je comprends pas !

À même pas 30 ans, il est sur le point de flotter au milieu des étoiles. Large sourire, prestance, personnalité sympathique : en quelques années de carrière seulement, Ahmed Sylla, nouveau chouchou du public, est devenu une référence du rire… Mais pas que. C’est à Nantes, au collège puis au lycée, que le tout jeune homme découvre le théâtre. Très vite, la discipline devient pour lui presque magnétique. Ses références ? Louis de Funès, Raymond Devos, Coluche, mais aussi Courtemanche et Jim Carrey. Des choix surprenants, pour un garçon qui grandit dans les années 2000, mais qui sans aucun doute, sont à l’origine de ses talents. Car Ahmed est de ceux qui savent déclencher un rire en une mimique. Un parfait caricaturiste. En 2011, ses passages à l’émission de Ruquier On n’demande qu’à en rire sous le pseudo d’Ahmed Sarko, permettent au grand public de le découvrir. Il y interprètera près de 40 sketches, imposant d’emblée une créativité sans borne. Personnages, déguisements, expressivité. Ahmed Sylla incarne. Viendra ensuite un premier one man show, A mes délires, joué sous son vrai nom, avec lequel il connaitra le succès. Puis un deuxième, A

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Rire intelligemment

Culture scientifique | Connaissez-vous la gélotologie ? Derrière cet étrange mot se cache l'étude scientifique du rire et de ses effets sur le corps. Si le rire fait l'objet d'un (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 décembre 2018

Rire intelligemment

Connaissez-vous la gélotologie ? Derrière cet étrange mot se cache l'étude scientifique du rire et de ses effets sur le corps. Si le rire fait l'objet d'un intérêt de la part des scientifiques, c'est bien parce qu'il a un gros impact sur notre quotidien. « D'après certains spécialistes, nous rions dix-huit fois par jour en moyenne » nous rappelle l'équipe de La Rotonde, le Centre de culture scientifique de l'École des Mines de Saint-Étienne, qui propose l'exposition Rire jusqu'au 30 janvier 2019. Il est communément admis que le rire possède un effet bénéfique sur notre santé, mais quid de ses formes, des vecteurs émotionnels qu'il véhicule ou encore du pourquoi de son aspect contagieux ? Rire nous propose d'aborder toutes les formes du contraire émotionnel des pleurs, d'un point de vue scientifique mais pas rébarbatif. Car là se situe bien la force des expos et animations proposées par La Rotonde : apprendre en s'amusant, pour petits et grands. À travers plus de quarante activités manuelles, jeux et autres installations interactives, on développe sa curiosité et on se laisse prendre au jeu. Rire, jusqu'au 30 janvier 201

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La nébuleuse, l'amas et les globules

Culture scientifique | Cette photographie d'amateur nous présente une nébuleuse à émission située dans la constellation boréale de Cassiopée. Cataloguée sous le nom de NGC 281, cette (...)

La rédaction | Mardi 4 décembre 2018

La nébuleuse, l'amas et les globules

Cette photographie d'amateur nous présente une nébuleuse à émission située dans la constellation boréale de Cassiopée. Cataloguée sous le nom de NGC 281, cette vaste nébulosité abrite aussi un amas d'étoiles jeunes (IC 1590). A la base de la nébuleuse se découpent des colonnes de poussière. De petites zones sombres, appelées globules de Bok, érodées par un intense vent stellaire issu des étoiles chaudes de l'amas sont des régions riches en poussière et en gaz, au sein desquelles de nouvelles étoiles pourront se former. Découverte en 1883, cette nébuleuse distante de 9200 années-lumière est désormais surnommé Pacman Nebula. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Dans l'histoire du Planétarium

Culture scientifique | Le Planétarium de Saint-Étienne est une installation unique qui peut faire la fierté du territoire stéphanois. Pour marquer ses 25 ans d'existence, plusieurs (...)

Nicolas Bros | Vendredi 16 novembre 2018

Dans l'histoire du Planétarium

Le Planétarium de Saint-Étienne est une installation unique qui peut faire la fierté du territoire stéphanois. Pour marquer ses 25 ans d'existence, plusieurs événements ont émaillé l'année 2018. Ce soir, une conférence inédite intitulée Une Innovation industrielle et culturelle 100% stéphanoise: Le Planetarium reprendra l'histoire de ce lieu de culture scientifique de notre territoire. Elle sera suivie par une projection du dernier film produit par les équipes du Planétarium. Une occasion d'en apprendre davantage sur le fonctionnement technique de la voute et des projections. Parmi les intervenants, Philippe Huyard, premier directeur et initiateur du projet, partagera son expérience avec le public. Plus d'informations sur cette page ou en contactant le planétarium

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Lambeaux d'étoile

Culture scientifique | Les dentelles du Cygne. C'est sous cette appellation poétique qu'est généralement présentée cette vaste nébuleuse du ciel d'été. Cette image du télescope spatial (...)

La rédaction | Mercredi 31 octobre 2018

Lambeaux d'étoile

Les dentelles du Cygne. C'est sous cette appellation poétique qu'est généralement présentée cette vaste nébuleuse du ciel d'été. Cette image du télescope spatial Hubble ne nous en dévoile qu'une petite partie, nommée NGC 6960. Cette nébuleuse, rémanent de supernova ayant explosé il y a environ 8 000 ans, est un nuage de poussières et de gaz ionisés et chauffés. Découvertes par William Herschel en 1784, les dentelles du Cygne se situent à environ 1500 années-lumière et couvrent une large zone sur le ciel (36 pleines Lune) mais restent difficiles à observer dans un petit télescope sans l'emploi d'un filtre adapté (filtre OIII). Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Volver

Jazz | Après le très beau Dialogo con un Duende en duo avec le guitariste barcelonais David Minguillon, le pianiste et compositeur Baptiste Bailly a posé ses (...)

Niko Rodamel | Mercredi 31 octobre 2018

Volver

Après le très beau Dialogo con un Duende en duo avec le guitariste barcelonais David Minguillon, le pianiste et compositeur Baptiste Bailly a posé ses valises à Valencia pour y enregistrer son premier album personnel en trio avec Alès Cesarini (contrebasse) et David Gadea (percussions). Baptiste Bailly Trio, dimanche 18 novembre à 18h, le Fil à Saint-Étienne

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Jupiter agitée

Culture scientifique | Lorsque la sonde Juno immortalisait cette vue de Jupiter, elle n'était située qu'a 12 750 km de la planète géante gazeuse, soit l'équivalent d'un diamètre (...)

La rédaction | Mardi 2 octobre 2018

Jupiter agitée

Lorsque la sonde Juno immortalisait cette vue de Jupiter, elle n'était située qu'a 12 750 km de la planète géante gazeuse, soit l'équivalent d'un diamètre terrestre. La zone orangée visible à gauche de l'image correspond à l'extrémité orientale de la Grande Tache Rouge, célèbre anticyclone présent sur Jupiter. De nombreuses perturbations de taille plus modeste marquent le sommet de l'atmosphère de lignes courbes plus ou moins sombres. L'origine de certaines formations (tempêtes isolées, nuages enroulés, ...) reste encore mystérieuse. L'étude détaillée de Jupiter devrait nous permettre de mieux comprendre le fonctionnement des planètes géantes gazeuses. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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"Chris the Swiss" : Tombeau pour être vrai

Documentaire animé | de et avec Anja Kofmel (Sui.-Cro.-All.-Fin., 1h25) avec également Heidi Rinke, Julio César Alonso…

Vincent Raymond | Mercredi 26 septembre 2018

Parti couvrir le conflit yougoslave pour la radio suisse, le jeune Christian Würtenberg est retrouvé mort en 1992 revêtu de l’uniforme d’une milice pro-croate. Marquée à l’époque par sa disparition sa cousine enquête de nos jours sur ce héros de roman et son assassinat… Aux enfant yeux d’Anja, Chris était nimbé d’un séduisant mystère, accomplissant une noble mission “à l’autre bout du monde”. La vérité est aussi nuancée que ce personnage aux motivations incertaines : était-il, comme le prétend doucereusement le terroriste Carlos, un espion suisse ; s’était-il infilitré dans la faction paramilitaire d’extrême-droite pour en raconter l’existence en journaliste ? Ou bien avait-il, en homme désarçonné par les atrocités observées, réellement décidé de combattre les Serbes en renonçant à sa double neutralité, helvétique et journalistique ? Dans son for intérieur, Anja avait sa réponse ; elle fait donc en sorte de donner de Chris un portrait respectable — sans doute conforte à la réalité. Au-delà d’une nécessité personnelle, sa démarche se distingue par un mélange de prises de vues rée

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La relativité testée au cœur de la Voie Lactée

Culture scientifique | Sur cette vue d’artiste figure la trajectoire d'une étoile passant à proximité du trou noir super-massif situé au centre de la Voie Lactée. Ce trou noir, d'une (...)

La rédaction | Mardi 4 septembre 2018

La relativité testée au cœur de la Voie Lactée

Sur cette vue d’artiste figure la trajectoire d'une étoile passant à proximité du trou noir super-massif situé au centre de la Voie Lactée. Ce trou noir, d'une masse 4 millions de fois supérieure à celle du Soleil, est entouré d'étoiles se déplaçant très rapidement. Durant 26 ans, les télescopes de l'ESO ont scruté les déplacements de l'étoile S2 (atteignant 25 millions de km/h !) très proche du trou noir (20 milliards de km au plus près). On constate que la lumière émise par l'étoile se décale vers le rouge sous l'action de l'intense champ gravitationnel du trou noir validant ainsi les prédictions de la théorie de la relativité générale d'Einstein. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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"Jericó, le vol infini des jours" : Murmures de Jericó

Documentaire | Dans les hauteurs de Colombie, Jericó. Un village en pleine nature aux façades éclatantes et bariolées ; une enclave heureuse près du ciel, où la religion et la (...)

Vincent Raymond | Mercredi 20 juin 2018

Dans les hauteurs de Colombie, Jericó. Un village en pleine nature aux façades éclatantes et bariolées ; une enclave heureuse près du ciel, où la religion et la tradition ont eu — et ont encore — un certain poids. Et où des femmes se racontent sans fard. Superbement filmé et bercé par des musiques du cru semblant échappées de 78t joués au bar d’hôtels antipodaux au charme rococo, Jericó est composé d’une succession de récits de vie racontés à la première personne ; ceux de ces dames qui nous accueillent dans leur logis pour assembler ensemble ce portrait groupé. Par sa juxtaposition de destins heureux ou contrariés, mais surtout par son éclectisme apaisé, il ressemble autant aux devantures bigarrées du villages qu’à ces quilts que l’une des témoins coud sans répit. Parlant de leur amours perdues avec le temps comme de celles auxquelles elles ont dû renoncer à cause de leur couleur de peau, de la pression familiale ou de l’Église ; mais aussi de leur réussite comme enseignante, commerçante, elles dégagent une sérénité réconfortante inspirant, sans doute,

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Le grand huit

Festival danse & ciné | Pour sa huitième édition, du 14 au 19 mai, le festival DesArts//DesCinés poursuit son travail de rencontre et de partage autour de la danse et du cinéma, avec quelques moments marquants dont un hommage au film Grease et la présence d'un duo chorégraphique unique.

Nicolas Bros | Mercredi 2 mai 2018

Le grand huit

Un festival mêlant le cinéma et la danse, ouvert à tous et intégrant les personnes porteuses de handicap. Voilà l'idée de base du festival DesArts//DesCinés lancé par l'association Stéla et sa directrice Anna Alexandre en 2011. Depuis, ce projet a pris de l'ampleur et fait partie de la liste des événements incontournables de l'année culturelle. La preuve une fois encore avec la programmation de la huitième édition, qui nous convie à l'ouverture aux autres à travers un cheminement « de l'intime au monde ». Poursuivant la thématique générale de "Mutations/Migrations", les équipes du festival propose un cocktail dansé plutôt explosif cette année, reprenant ce qui a fait le succès de ce festival inédit. Le premier point particulier de cette manifestation se situe dans sa Compétition internationale de courts-métrages dansés. Si cette forme artistique a connu une période plutôt fastedans les années 90, elle est quelque peu tombée dans l'oubli et le nombre de festivals français qui consacrent une partie ou la totalité de leur programmation à cette discipline se comptent sur les doigts de la main. Ainsi, il n'existe désormais que trois rendez-vous français présentant des courts

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Planétarium : 25 ans dans les étoiles

Culture scientifique | Depuis 1993, Saint-Étienne a la tête dans les étoiles grâce à son planétarium, outil de découverte magique, doté de technologies de pointe dont un système pleine voûte 3D inédit. Fêtant ses 25 ans en 2018, la coupole stéphanoise continue de faire rêver petits et grands.

Nicolas Bros | Mercredi 4 avril 2018

Planétarium : 25 ans dans les étoiles

En 1993, date de la sortie de Terre de son planétarium, Saint-Étienne fait son apparition sur la carte astronomique mondiale. Véritable prouesse de culture scientifique, cette création propose des projections vidéo immersive et un simulateur temps réel de l'Univers qui en font un des planétariums les plus à la pointe dans l'Hexagone mais également à travers le monde. Présenté publiquement pour la première fois en mars 1987 par le Centre Municipal d'Action Culturelle (CEMAC), le projet de planétarium stéphanois a été intégré dans un lieu historiquement chargé, l'Espace Fauriel, où est engagée la requalification du site industriel Manufrance. Ce choix d'implantation confère à cette installation une portée symbolique forte dans la ville, tout en étant à la croisée de plusieurs savoir-faire locaux. « Le planétarium de Saint-Étienne est un produit culturel issu des possibilités de plusieurs PME locales, détaille Philippe Huyard premier directeur du planétairum. Cette entreprise conjointe a été parsemée de difficultés, mais a finalement permis de créer une technologie de pointe et entièrement ligérienne. Une démarche qui a été couronnée de succès. » La preuve aujourd

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NGC6752, un amas dans le Paon

Culture scientifique | La constellation australe du Paon abrite un amas globulaire nommé NGC 6752. Situé à 14000 années-lumière de la Terre, cet amas compte plusieurs dizaines de (...)

La rédaction | Mardi 6 mars 2018

NGC6752, un amas dans le Paon

La constellation australe du Paon abrite un amas globulaire nommé NGC 6752. Situé à 14000 années-lumière de la Terre, cet amas compte plusieurs dizaines de milliers d'étoiles très anciennes. Photographié avec un télescope de 2, 2m de diamètre de l'observatoire de la Silla (Chili), cet amas a aussi été étudié grâce au VLT. Il s'est avéré que 70% des étoiles semblables au Soleil évoluent de façon inattendue en fin de vie, n'atteignant pas la phase finale d'embrasement nucléaire et de perte de masse. Ces étoiles n'évoluent pas en géantes rouges et nébuleuses planétaires mais directement en naines blanches, se refroidissant durant des milliards d'années. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Hélix, vestiges d'une étoile

CONNAITRE | Lorsque le cœur d'une étoile semblable au soleil (0, 6 à 8 fois sa masse) n'a plus suffisamment d'hydrogène (suite aux réactions de fusion nucléaire qui s'y (...)

La rédaction | Mardi 6 février 2018

Hélix, vestiges d'une étoile

Lorsque le cœur d'une étoile semblable au soleil (0, 6 à 8 fois sa masse) n'a plus suffisamment d'hydrogène (suite aux réactions de fusion nucléaire qui s'y déroulent), l'étoile se transforme en étoile géante rouge. Quand celle-ci a brûlé ses réserves d'hydrogène et d'hélium, son noyau se contracte (naine blanche) et ses couches de gaz externes sont expulsées formant une nébuleuse planétaire. La nébuleuse Hélix, photographiée par un télescope de l'observatoire de la Silla (Chili), présente des teintes bleutées dues aux atomes d'oxygène. La couleur rouge, en périphérie de la nébuleuse, marque la présence d'azote et d'hydrogène. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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L'École d'Art et de Design de Saint-Étienne s'exporte en centre-ville

ARTS | L'ESADSE (École Supérieure d'Art et de Design de Saint-Étienne), située à proximité de la Cité du design, ouvre un espace d'exposition en plein centre-ville, du côté (...)

Nicolas Bros | Mardi 23 janvier 2018

L'École d'Art et de Design de Saint-Étienne s'exporte en centre-ville

L'ESADSE (École Supérieure d'Art et de Design de Saint-Étienne), située à proximité de la Cité du design, ouvre un espace d'exposition en plein centre-ville, du côté des arcades de l'Hôtel de Ville afin de montrer les travaux d'étudiants, de diplômés et d'enseignants de l'école. Expérimental, ce nouveau lieu, situé au 7/8 des arcades, sera consacré à présenter des œuvres d'art et de design et proposera sept expositions de février à décembre 2018. La première d'entre elles, intitulée Sortie d'ateliers #1, présente un extrait des travaux produits lors d'une des deux semaines Pratique et Recherche organisées par l'ESADSE en décembre 2017. Pendant les périodes d'exposition, L'Antenne sera ouverte les jeudis et vendredis de 16h à 19h et les samedis de 15h à 19h. Sortie d'ateliers #1, du 3 février au 2 mars 2018, à L'Antenne, 7/8 arcades de l'Hôtel de Ville à Saint-Étienne

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Tête de Cheval cosmique

Culture scientifique | Présente au cœur des nuits d'hiver dans la constellation d'Orion, la nébuleuse de la Tête de Cheval est une nébuleuse obscure, distante de 1600 années-lumière. (...)

La rédaction | Mercredi 3 janvier 2018

Tête de Cheval cosmique

Présente au cœur des nuits d'hiver dans la constellation d'Orion, la nébuleuse de la Tête de Cheval est une nébuleuse obscure, distante de 1600 années-lumière. Riche en poussière interstellaire, elle se découpe sur la nébuleuse en émission située en arrière-plan, dont la couleur rouge est due à de l'hydrogène ionisé. Bien qu'invisible à l'œil nu, elle se dévoile sur cette image réalisée à l'aide du Télescope Kueyen de 8m de diamètre du V.L.T (Chili). La nébuleuse Tête de Cheval, qui doit son nom à sa forme caractéristique, a été photographiée pour la première fois en 1888 par l'astronome américaine Williamina Fleming. Laurent Asselin (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Neige martienne

Culture scientifique | Ces dunes martiennes, photographiées par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), se sont progressivement recouvertes de neige et de glace durant (...)

La rédaction | Mardi 28 novembre 2017

Neige martienne

Ces dunes martiennes, photographiées par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), se sont progressivement recouvertes de neige et de glace durant l'hiver. Contrairement à ce que nous connaissons sur Terre, il s'agit là de neige et de glace de dioxyde de carbone (CO2), appelée aussi glace sèche. Lors de cette prise de vue, au printemps, les rayons du soleil font progressivement fondre cette glace, libérant du gaz. Celui-ci entraine, le long des pentes, des sables sombres donnant naissance à de jolies figures. Sur les zones rugueuses situées entre les dunes, la glace reste piégée à l'abri de petites rides. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Duo galactique dans le Lièvre

Culture scientifique | À 500 millions d'années-lumière, dans la constellation du Lièvre, le Télescope Spatial Hubble a photographié ce couple de galaxies. Séparées en réalité de "seulement" (...)

La rédaction | Mardi 31 octobre 2017

Duo galactique dans le Lièvre

À 500 millions d'années-lumière, dans la constellation du Lièvre, le Télescope Spatial Hubble a photographié ce couple de galaxies. Séparées en réalité de "seulement" 20 000 années-lumière, ces galaxies se déplacent trop rapidement (2 millions de km/h !) l'une par rapport à l'autre pour se mélanger. Cependant, la faible distance entre elles et les importantes forces de gravitation qu'elles exercent vont, au fil du temps, se traduire par des déformations importantes de leurs structures. Les interactions entre galaxies sont des phénomènes assez fréquents et, d'ici 4, 5 milliards d'années, notre Galaxie devrait rencontrer la galaxie d'Andromède ! Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Etienne)

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Jupiter : surface agitée ressurgi du passé

Culture scientifique | Ce gros plan de la surface de Jupiter est une image composée à l'aide de 16 clichés pris par la sonde Voyager 1 en 1979 ! On peut y voir une gigantesque (...)

La rédaction | Mardi 3 octobre 2017

Jupiter : surface agitée ressurgi du passé

Ce gros plan de la surface de Jupiter est une image composée à l'aide de 16 clichés pris par la sonde Voyager 1 en 1979 ! On peut y voir une gigantesque structure ovale (anticyclone) appelée la Grande Tache Rouge, Europe, un des quatre principaux satellites de Jupiter sur la gauche (abritant certainement un océan sous sa surface glacée) et l'ombre du satellite Io en haut de l'image. Voyager 1 a quitté la Terre en septembre 1977 et se trouve actuellement à plus de 20 milliards de km du Soleil ce qui en fait l'objet de conception humaine le plus éloigné de la Terre... et, à son bord, quatre capteurs sur dix sont toujours en activité ! Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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Belles lettres en fête

Fête du livre 2017 | Du 6 au 8 octobre, Saint-Étienne va feuilleter romans, essais, contes, recueils... et devenir comme chaque année au mois d'octobre le centre névralgique de la rentrée littéraire en France. Avec un programme élargi, une zone plus grande avec de nouveaux lieux investis et un focus sur les lettres allemandes, la Fête du livre prend encore un peu plus d'ampleur.

Nicolas Bros | Mardi 19 septembre 2017

Belles lettres en fête

Après une édition 2016 marquée par un focus sur les "jeunes adultes", une mise en place de nouveaux espaces et une réappropriation de la place de l'Hôtel de Ville, la 32e édition de la Fête du livre prend encore davantage d'envergure en 2017. Tout d'abord par le nombre d'auteurs présents puisqu'ils seront plus de 270 à venir défendre leurs productions devant le public stéphanois. Avec pour parrain Didier Decoin, prix Goncourt en 1977 pour John l'Enfer, le contingent d'écrivains sera composé de jolis noms tels que Delphine Coulin, Jules Stromboni, François-Henri Désérable, Antoine Choplin ou encore Monica Sabolo. Au rayon des nouveautés, la première significative concernera les lieux où se présenteront les auteurs. Avec le projet "Redesign moi un salon", l'équipe d'organisation travaille depuis 2013 avec les élèves de l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne). « L'objectif est de répondre à la mutation des salons littéraires via l'intégration de nouvelles formes de rencontres entre le public et les auteurs, assure Isabelle Rabineau, commissaire générale de la Fête du livre. Nous travaillons ainsi sur les flux de visiteurs, le mobilier,

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