Édouard Baer : “Je rêvais de constituer une troupe de cinéma”

Rencontre / On se l’imagine souriant, légèrement décoiffé, la main fouillant la poche droite de sa veste à la recherche d’un hypothétique briquet ou d’un trousseau de clefs fantôme. Et c’est ainsi qu’il apparaît, affable, érudit et charmeur. Tel qu’en lui-même, et en Luigi, son lui-autre…

Quelle est la distance entre votre personnage, Luigi, et vous-même ?
Elle est totale parce que j’ai vraiment écrit un personnage de fiction à partir de choses que je connais ou que j’ai vécues ; à partir de gens que j’ai croisés, comme Jean-François Bizot [NDLR le créateur d’Actuel et de Nova] que j’admirais ou certains producteurs de cinéma. J’ai mélangé des sentiments, des peurs et des envies… Luigi, c’est moi, très exagéré, en bien et en mal : il est beaucoup plus enthousiasmant, plus courageux et, j’espère, plus sombre, plus menteur et manipulateur. Si on se croit suffisant pour être un personnage de cinéma, il faut aller voir un psy ! Même les grands maîtres de l’ego-cinéma comme Woody Allen — qui, dans la vraie vie, fait de la boxe — s’inventent un personnage de fiction.

à lire aussi : Ouvert la nuit : À la Baer étoile !

Que vous a apporté Benoît Graffin, votre co-scénariste, dans l’écriture d’un film en apparence aussi personnel ?
Il a été une sorte d’accoucheur pour ce road movie que je ne voulait pas linéaire, ni plat. J’avais lu ses scénarios pour Pierre Salvadori (Hors de Prix, De vrais mensonges…) ou Anne Fontaine (La Fille de Monaco), et je l’avais trouvé très doué pour détendre et retendre une histoire, créer des tiroirs en conservant un souffle général. Quand on construit une histoire à deux, on se raconte, on se surprend, on prend un personnage, on essaye d’imaginer où il peut s’arrêter, où il peut aller… Je lui ai raconté la vie amoureuse, amicale de mon personnage, son rapport à l’argent… On en a fait une vraie histoire de cinéma avant d’en faire un film.

N’y avait-il pas déjà une ébauche de ce film dans La Bostella (2000) ?
Peut-être de ce personnage, de ce type de rapport : c’est à nouveau quelqu’un qui travaille avec des gens qu’il aime et qui aime les gens avec qui il travaille. Mais cela me semble être un thème assez universel et inépuisable, vu le temps que l’on passe au travail. À l’époque, je l’avais situé à la télévision, ici au théâtre parce que ça permet d’être plus juste, plus spécifique sur la partie professionnelle — la partie humaine étant universelle. Mais en prenant du temps, en regardant comment fonctionne un journal ou un restaurant, j’aurais pu traiter des ces milieux : ce sont des endroits où les gens sont tellement impliqués et passionnés…

Avec, à nouveau cette idée de préserver un esprit de troupe…
Oui, peut-être. Je m’aperçois que je fais toujours la même chose… (rires) En tout cas, j’aime bien les troupes de cinéma. Comme spectateur, j’aimais retrouver chez Pagnol ou Guitry les mêmes acteurs dans des rôles différents. Après, je ne le fais pas exprès : ce sont des gens que j’admire ; certains sont connus, d’autres pas. Alors, ça s’agglomère, ça s’additionne et c’est amusant pour moi de les retrouver à l’image, de faire partager mon goût pour eux.

Avez-vous cherché à vous constituer votre troupe au cinéma, à l’instar du théâtre ?
Je rêvais de cela. Ce qui fait la troupe, c’est de se retrouver régulièrement. On l’a fait pendant 5 ans sur scène, en étant très nombreux pour nos spectacles — c’est un style de vie très joyeux !Quand on arrivait dans les théâtres, les gens n’y croyaient pas parce que, économiquement, c’était un peu délirant de ne pas être deux ou quatre. On avait créé La Folle histoire de Luigi Prizotti à la Bourse du travail et ensuite, je ne sais pas pourquoi, on n’a jamais retrouvé de théâtre à Lyon. Alors qu’on restait deux semaines à Marseille, Lille… Merci les Lyonnais (rires !)

Dans une troupe de cinéma, c’est l’équipe technique le pilier, davantage que les comédiens ; quant au chef-opérateur, c’est un pays dans le pays : il a ses assistants, ses machinos, ses électros…. De son côté, le premier rôle, une fois qu’il a fini, il s’en va car il ne sert à rien sur le plateau — dans Ouvert la nuit, les acteurs restaient souvent, pour voir les autres. La préparation a été longue, mais le chef-opérateur Yves Angelo a réuni une équipe de gens pour leur talent et parce qu’ils allaient adhérer à ce film. J’ai eu plaisir à travailler et discuter avec eux ; j’ai très envie de les retrouver sur le prochain.

Quand on travaille avec de grand acteurs, si ça ne marche pas, c’est la faute de l’auteur, pas de l’acteur.

Vous avez offert ici son dernier rôle à Michel Galabru…
On se connaissait un petit peu, ça l’amusait cette atmosphère. Les techniciens et les comédiens étaient enchantés de tourner avec lui. Même ceux qui n’étaient pas prévus ce jour-là sont venus. Il n’était pas conscient de sa popularité : il se vivait comme un ringard, comme un paillasse grotesque et ridicule, alors que les gens avait de l’admiration, de l’amour pour lui. Il s’excusait d’avoir tourné des nanars. Mais il n’avait pas d’autre métier à côté, il fallait qu’il tourne et il faisait de son mieux entre moteur et action. Ce n’est pas lui qui était au montage ! Certains disaient : « Il a fait tel film pour de l’argent… » Mais… les autres métiers, on les fait pour quoi ? Tout le monde n’est pas rentier !

Vos textes sont-ils faciles à apprendre pour les comédiens ?
Quand on travaille avec de grand acteurs, si ça ne marche pas, c’est la faute de l’auteur, pas de l’acteur. Si un mot ne sonne pas vrai ou qu’il choque dans sa bouche, il faut le changer. Donc c’est facile à partir du moment où l’on suit la pensée de la scène et du personnage. C’est précis, mais pas difficile.

Il y a unhumour Baer”. Quelles sont ses caractéristiques ?
C’est un humour pas drôle (rires) Moi, je ris à plein de choses. J’aime bien les dialogues, mais pas les punchlines. Je sais que si j’étais spectateur de ce film, il y a des phrases très écrites qui ne me feraient pas rire ou des impros de Luigi qui me laisseraient froid. Luigi croit qu’on peut faire une fumée de mots, qu’on peut mener son monde avec le verbe, jusqu’au moment où ça marche plus — face à un enfant ou à un bébé, par exemple… En fait, j’aime bien les gens qui disent le contraire de ce qu’ils font. Ça vient du théâtre de boulevard, la phrase la plus folle, qui continue à marcher, est celle du mec surpris avec sa maîtresse : « c’est pas du tout ce que tu crois » ou sa variante « — Tu vas rire ! — Non, je ne crois pas… ». Luigi est quelqu’un qui aime bien les accidents, ça l’intéresse d’aller provoquer trois mecs un peu chauds au bout de la rue pour voir ce qui peut se passer, comme un acte surréaliste…

Chaque séquence se joue avec au moins trois personnages — le troisième étant Paris. Comment avez-vous écrit le dialogue de Paris ?
Cette question est déjà une réponse ! (rires) Il ne faut pas se laisser intimider par Paris : on peut être happé par cette capitale monumentale, parce qu’il y toujours dans le champ un bout de tour Eiffel, un immeuble stupéfiant. Le plus joli, ce sont les visages qui se découpent et le temps qui a laissé son empreinte sur tous les murs. Et puis l’été, Paris devient une ville très végétale et ça fait des ombres magnifiques. Mais je traite assez peu Paris : quasiment aucun plan général, à part celui que j’appelle “pour-que-le-film-sorte-au-Japon” avec le singe et la Tour Eiffel. On voit la ville sans la montrer, je ne l’ai pas traitée en dehors des personnages. Même les décors de café sont des décors de visages. On a soigné extrêmement la figuration, avec l’idée que ce soit un Paris ni trop reconnaissable, ni trop chic, ni trop branché, ni trop misérabiliste. Un Paris comme dans un livre de Modiano, où tout a l’air un peu mystérieux.

Au-delà de l’image, vous avez donné à votre film une signature sonore très marquée, notamment grâce à la présence du duo Ibeyi et d’Alain Souchon…
Je voulais qu’on imagine un orchestre de rue tout désaccordé qui passe de temps en temps, avec une trompette trouée, un truc un peu artisanal, hors du temps. J’adore toutes les musiques tsiganes, du flamenco à l’Europe de l’Est : la joie et les larmes sont incroyablement mêlées. Et puis, cela convient à Luigi : c’est un Gitan, un mec qui trimbale sa roulotte avec lui. Les sœurs jumelles d’Ibeyi, je les avais écoutées chanter à un concert un titre qui n’est pas dans leur album, That’s what happens, when I get lost in my mind. Ça m’a fait penser à Ultra Moderne solitude, à du Philip Glass ; ça collait à un truc un peu glaçant. Quant à Souchon, je rêvais de travailler avec lui. Mais il n’avait pas le temps parce qu’il était en tournée avec Voulzy. Je lui ai dit : « tu ne fais que des musiques pour Truffaut, tu me méprises » (rires). Alors il est allé voir le film. Et après la projection, ce qui m’a touché, il a accepté d’écrire avec ses fils Pierre et Charles la chanson du générique de fin.

C’est un hommage au monde de la nuit, à l’image du film…
Ah oui, bien sûr ! Aux films de nuit, aux atmosphères un peu mélancoliques des ambiances de nuit ; à ce que j’appelle “la vie de hasard”, “la vie de café”. Sans faire de la sociologie — ce n’est pas mon métier —, quand on voit des documentaires sur les années 1950, tout le monde est tout le temps dehors : le cinéma est l’équivalent du film de 20h30, les gens n’ont pas de chaîne hi-fi, ni Internet sur eux, ni Spotify… Mon personnage vit comme à l’époque du Feu Follet (1963) ou de What’s New Pussycat ? (1965) ; il est complètement inversé : sa journée n’est qu’une montée vers la nuit.

Aviez-vous d’autres influences ?
Cassavetes, comme pour beaucoup de gens de ma génération : il nous a autorisés à faire du cinéma. Chez lui, il y a une énergie et une liberté extraordinaires qui dépassent la technique. J’adore Le Meurtre d’un bookmaker chinois, avec un personnage d’une puissance totale et d’un désarroi au moins égal, qui tient sa barque… J’adore aussi les films de coulisses, comme Coups de feu sur Broadway de Woody Allen — c’est tellement bien que ç’en est intimidant. Mais j’essaie d’oublier ça quand je tourne parce que sinon, on essaie d’imiter des plans.

Edouard Baer, repères

1966 Naissance le 1er décembre à Paris — forcément. Puîné du futur chanteur Julien, aîné de la futur scénariste Pauline.

1985 Passage au Cours Florent, fréquentation du Caca’s Club (Club des analphabètes cons mais attachants, coterie érudite et mondaine de noctambules présidée par Beigbeder) où il croise Ariel Wizman.

1993 Entrée à Radio Nova, lancement en duo avec Wizman de La Grosse Boule, légendaire émission matinale, puis vespérale.

1994 Entrée à Canal+, lancement en 1997 du Centre de visionnage… dans Nulle part ailleurs.

2000 Sortie de La Bostella, manifeste d’absurde baerien qui ne réunit que 20 000 spectateurs.

2001 Molière de la révélation théâtrale pour Cravate club, naître de cérémonie de la soirée des César, nomination au César du meilleur second rôle l’année suivante pour Betty Fisher et autres histoires de Claude Miller.

2005 Akoibon, deuxième réalisation, avec Jean Rochefort et sa troupe.

2016 Après une quarantaine de films avec Resnais, Chabrol, Blier, Bonitzer, Mordillat (mais aussi Onteniente, Benchetrit) et une demi-douzaine de pièces, renoue avec la radio pour la matinale de Radio Nova.

2017 Sortie de Ouvert la nuit

pour aller plus loin

vous serez sans doute intéressé par...

Jeudi 1 octobre 2020 Il existe des moments d’exception et de plénitude que seuls la culture et l’art peuvent apporter. Le premier album du duo Terrenoire est de ceux-là. Raphaël et Théo Herrerias sont une fierté pour notre territoire stéphanois. De véritables artisans...
Mercredi 4 décembre 2019 Après des expériences au sein d'Elephanz, Pegase et Rhum for Pauline, Thibaud Vanhooland s'est envolé en solo avec le projet Voyou. Coloré mais aussi profond, l'univers de ce jeune auteur, compositeur et interprète est intéressant. Rencontre avec un...
Mercredi 31 octobre 2018 Les jumelles Ibeyi - Lisa-Kaindé et Naomi, filles d’Anga Diaz, percussionniste du Buena Vista Social Club - ont connu un parcours fulgurant depuis la sortie de leur 1er Ep Oya en 2014. Après avoir parcouru la planète, travaillé avec Beyoncé et...
Mercredi 31 octobre 2018 Alors que le cinéma français lui fait les yeux doux depuis une petite dizaine d’années, Manu Payet remonte sur scène pour un deuxième one-man où il se livre… quasi entièrement. Rencontre.
Mardi 4 septembre 2018 Filles d’Anga Diaz, percussionniste du Buena Vista Social Club, Lisa-Kaindé et Naomi se sont taillées en quatre années à peine une solide renommée avec Ibeyi, (...)
Lundi 4 juin 2018 Les jumelles d'Ibeyi viendront défendre leur deuxième album "Ash" sur la scène du Fil le 30 novembre prochain. Révélé par le titre River en 2014, (...)
Mardi 6 février 2018 Incontournable sur YouTube où il a successivement "cassé la télé", organisé une "tournée des barbeuks" et mis en ligne des sketchs et spectacles inédits, le jeune humoriste Haroun est désormais en tournée. Il passera au Centre des Congrès pour le...
Mardi 28 novembre 2017 Le funambule électronicien Rone est de retour avec "Mirapolis", un quatrième album plus coloré et aux sons mêlant encore davantage électronique et organique. Sublimé par une pochette et un univers dessiné par Michel Gondry, cet opus est une envolée...
Mercredi 29 mars 2017 À l’instar de ses héros humains améliorés par les machines, ce film en prises de vues réelles s’hybride avec toutes les technologies visuelles contemporaines pour revisiter le classique anime de Mamoru Oshii (1997). Une (honnête) transposition,...
Mercredi 1 mars 2017 Après l'impressionnant Aqualast, le vagabond Rover, revenu de tout et surtout de partout, a passé avec succès l'épreuve de la confirmation avec Let it Glow. Réussissant le tour de force, aux commandes de cette étrangeté apatride qui fait sa...
Mercredi 1 février 2017 Avec Et si je les tuais tous madame ?, l’auteur et metteur en scène burkinabé nous offre un spectacle poético-politique, mêlant la violence d’un texte incisif au rythme de la musique hip hop du groupe Faso Kombat. Propos recueillis par Houda El...
Mercredi 4 janvier 2017 Après avoir campé dans Steve Jobs un créateur d’ordinateur, Michael Fassbender endosse pour l’adaptation du jeu vidéo Assassin’s Creed le double rôle de Cal et d’Aguilar, coiffant en sus la capuche de coproducteur. Il mise gros jeu…
Mardi 3 janvier 2017 Farandole joyeusement erratique à travers un Paris nocturne sublimé, cette déambulation d’un directeur de théâtre aussi fantasque qu’impécunieux signe le retour du cinéaste-interprète Edouard Baer pour un film-synthèse superlatif : la plus...
Mercredi 4 janvier 2017 Les distributeurs ont l’esprit joueur. Ou plutôt jouteur : à la manière des programmateurs des chaînes de télé, ils ont composé un janvier truffé de petits duels et de combats singuliers. Une manière très… confraternelle de (se) souhaiter la bonne...
Jeudi 1 décembre 2016 Il a la fougue de la jeunesse et propose une musique sans pression. Théo Herrerias, petit-frère de Raphaël, propose, avec son projet 1 000 Chevaux Vapeur, un univers musical baignant dans une electronica très actuelle, où sa voix côtoie les sons...
Mercredi 30 novembre 2016 Après la sortie de son sixième album So What en septembre dernier, Dub Inc repart sur les routes d'Europe et du monde pour une nouvelle tournée avec quatorze nouveaux titres toujours aussi punchy. Avant le très attendu concert au Zénith de...
Mardi 1 novembre 2016 Loudblast, c'est plus de trente ans d'existence et six albums aussi furieux les uns que les autres. Un groupe de trash et de death metal, pionnier du genre en France, qui continue de représenter fièrement la scène française dans le monde et qui...
Lundi 7 novembre 2016 Après trente-deux albums studio, Arno est revenu en humain, tout simplement. Recentré sur la voix, la guitare, la basse et la batterie, Human Incognito est un album qui laisse apparaître une certaine nostalgie mais qui conserve l'énergie qui a fait...
Mardi 5 juillet 2016 Quatuor venu de Madagascar, The Dizzy Brains fait sensation depuis six mois par des prestations scéniques incandescentes où garage rock à la Stooges mâtiné de french pop sixties se mêlent pour en faire l'un des groupes les plus excitants du moment....
Mardi 31 mai 2016 Avec son dernier album Zarabi - "Tapis" en arabe - enregistré en partie dans le désert, la chanteuse marocaine Oum tresse des fils soyeux et chatoyants entre rythmes jazzy, langueurs orientales et percussions africaines. Rencontre avec une artiste...
Mardi 3 mai 2016 Fascinante hydre pop à cinq têtes, Feu! Chatterton est la créature la plus singulière du rock et de la chanson depuis des lustres. Entre transe(s) musicale(s) et textes ébouriffants, elle a su imposer un style aussi unique que volatile. Entretien...
Mardi 3 mai 2016 Parmi les multiples artistes de la "relève" de la scène musicale française programmés au festival Paroles & Musiques cette année, Grand Blanc vient avec son très attendu premier album Mémoires Vives. Sur cet opus, leur cold wave...
Mardi 29 mars 2016 Les festivals s'effeuillent en cette fin d'hiver : au tour de Jazz à Vienne de présenter son programme, relevé et concentré sur les valeurs sûres. Voici notre top 5 (et la programmation complète en bas d'article).
Mardi 1 mars 2016 Menant sa carrière avec passion, patience et sagacité, Sébastien Guèze, ayant conquis le monde, revient à Saint-Étienne, en « ténor frémissant », comme il lui plaît de se définir. Propos recueillis par Alain Koenig
Mercredi 27 janvier 2016 De Benoît Graffin (Fr., 1h33) avec Sandrine Kiberlain, Édouard Baer, Bulle Ogier…
Mardi 10 novembre 2015 Comment raconter une tragédie intime au sein de l’une des plus immenses et indicibles tragédies de l’histoire humaine ? László Nemes s’y risque dans son premier long métrage. Grand Prix à Cannes.
Lundi 11 février 2013 De Fabien Onteniente (Fr, 1h42) avec Édouard Baer, Alain Chabat, Lucien Jean-Baptiste…
Mercredi 17 octobre 2012 Passant après le calamiteux épisode Langmann, Laurent Tirard redonne un peu de lustre à une franchise inégale en misant sur un scénario solide et un casting soigné. Mais la direction artistique (affreuse) et la mise en scène (bancale) prouvent que...

restez informés !

entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter