Kenneth Branagh : « Un metteur en scène est un détective »

Le Crime de l'Orient-Express
De Kenneth Branagh (ÉU, 1h54) avec Kenneth Branagh, Johnny Depp...

Kenneth Branagh était sans doute le mieux placé pour donner, des deux côtés de la caméra, une nouvelle existence cinématographique au classique d’Agatha Christie. Rencontre avec un cinéaste et comédien à l’humour et l’élégance toutes britanniques…

Réaliser ce film, était-ce pour vous le moyen de prendre part au meurtre tout en incarnant le personnage d’Hercule Poirot ?

 lire aussi : "Le Crime de l’Orient-Express" : Crème de Poirot à la neige

C’est la première fois que j’ai l’occasion d’être à la fois réalisateur et détective, et je trouve que c’est un mélange parfait, puisque tous deux sont à la recherche de la vérité. Et lorsqu’il Hercule Poirot mène son investigation pour trouver qui a commis le crime, il demande aux personnages d’être soit à l’intérieur, dehors, dans la cuisine, dans le tunnel pour les interroger — ce sont des indications de metteur en scène, c’est une mise en scène. Metteur en scène et détective sont à la recherche d’une vérité exprimée par l’acteur ou par le personnage : il s’agit toujours de débusquer la vérité et le mensonge. Et en même temps, c’est très amusant d’être au milieu de tout cela.

Le Crime de l’Orient-Express arrive après Cendrillon ou Thor. Y a-t-il chez vous une volonté de vous approprier des thèmes connus et de les rendre contemporains ?

 lire aussi : Repères : L’Orient-Express, un train pas comme les autres

Pour moi, la modernité vient de l’intérieur. Qu’est-ce que le classicisme, sinon une œuvre contemporaine avec une structure classique ? J’aime la forme cinématographeique classique : je pense à Ford, Sturges, David Lean et à l’emploi du 70 mm). Ce qui rend tout ici contemporain, c’est la qualité du jeu des acteurs. Un jeu à la fois cru, parfois passionné, parfois étonnant, parfois primal dans la violence qu’ils expriment à certains moments. L’écrin est très classique, mais il y a cette explosion de violence primitive faisant que nous sommes également dans le passionnel.

Sachant que l’intrigue est connue de la majorité du public, n’est-ce pas une forme de défi que d’adapter ce roman ?

Déjà, on a changé le début et la fin (sourire) Le roman ne commence pas à Jérusalem et on ne voit pas Poirot en pleine action. Mon but ici, c’était d’introduire un nouveau Poirot, avec des obsessions compulsives, une tristesse, une mélancolie : on sent qu’il porte tout le poids du monde. Lorsqu’il arrive dans le train, il se dit qu’il n’y a rien qui existe entre le bien et le mal. Mais lorsque l’on arrive au dénouement, il prend conscience d’une zone grise et il se trouve confronté à un dilemme. Que se passe-t-il lorsqu’il y a mort d’enfant ? N’y a-t-il pas matière à réflexion ? Cet aspect mélancolique de Poirot, ce dilemme moral ont été centraux dans ma réflexion de réalisateur et d’acteur.

Quelles attentions avez-vous portées à la moustache de Poirot ?

J’ai beaucoup parlé avec Mathew Prichard, qui est le petit-fils d’Agatha Christie, qui l’a connue et a grandi avec elle. Àgé de plus de 70 ans aujourd’hui, il a vu plusieurs versions de son travail. Avant de le rencontrer, je me disais qu’il voudrait parler des thèmes, des actions, des personnages. Mais en fait, sa première question a été : « Et la moustache ? Quel look allez-vous lui donner ? » La question était vraiment sérieuse. Parce que cette moustache, c’est le masque de protection d’Hercule Poirot, son poste d’observation — et j’ajouterais, à titre personnel, l’ennemi de la nourriture. Le processus m’a pris plusieurs mois, car j’essayais de trouver une justification à une phrase précise d’Agatha Christie elle-même qui disait de Poirot qu’il avait : « les plus magnifiques moustaches - au pluriel - de toute l’Angleterre. » Pour une fois, je peux dire que lorsqu’il s’agit de moustaches, la taille, ça compte ! (sourire)

En quoi l’Orient-Express était-il le théâtre idéal pour ce crime ? Comment l’avez-vous appréhendé en tant que réalisateur ?

En théorie, un huis clos donne une dimension claustrophobique à un drame. La beauté de ces espaces confinés augmente effectivement la tension. Je voulais que le public voie et vive l’atmosphère ; j’ai donc filmé l’intérieur du train, mais aussi en-dessous, les côtés, sur les quais, les tunnels afin que l’on sente les dangers représentés par le viaduc et le précipice. Ainsi, on se trouve à la fois enfermé à l’intérieur des compartiments et à l’extérieur dans un environnement hostile. J’ai beaucoup aimé cette théâtralité ludique, ou faire la présentation de tous mes personnages dans un long plan à la steady-cam. Cela a pris une journée entière de répétitions, c’était coûteux, tout le monde était nerveux, mais c’était jouissif.

Pour la découverte du corps, j’ai fait un plan du dessus, un peu à la Hitchcock dans Le Crime était presque parfait parce que je voulais que le spectateur comme les passagers sachent qu’il y a eu quelque chose d’horrible, mais partagent cette expérience de ne pas voir tout de suite la victime. Le huis clos, c’est la possibilité d’être dans la séduction, dans la diversion et évidemment le suspense.

Lors de la scène finale, les suspects sont placés comme les apôtres lors de la Cène. Jusqu’à quel point cela est-il ce volontaire ?

Partout où je vais, j’essaie de voler un peu de la culture du lieu où je suis. À Paris par exemple, je vais essayer de “voler” des idées à l’exposition Gauguin. Il y a deux ans, j’étais à Milan pour la promotion de Cendrillon, j’ai profité de 30 minutes de pause pour aller voir La Cène de Leonard de Vinci. Comme tout le monde depuis des siècles, j’ai été fasciné et cela m’a laissé une impression vraiment indélébile. Quand j’ai tourné le film, j’avais le sentiment qu’il fallait à la fois que je capture suspects et coupables, mais pas à l’intérieur du train. Dans le très grand film de Sidney Lumet avec Albert Finney, Poirot marche à la fin dans le train, mais il n’y a pas d’expansion, c’est limité comme visuel. J’avais envie de faire de ces douze suspects les douze disciples de Jésus. Comme une envie que, de façon subliminale, le public et moi nous demandions : « qui est Judas, qui est le traître ? »

Auprès de quels films et de quels cinéastes trouvez-vous votre inspiration ?

Je regarde des films de tout genre. Ma compagne, par exemple, adore les films d’horreur, donc j’en vois beaucoup. Mais j’aime autant le cinéma populaire que le cinéma d’art et d’essai pointu. Pour Le Crime de l’Orient-Express, j’ai repensé au Temps de l’innocence de Scorsese. Grâce aux décors de Dante Ferretti — avec qui j’ai travaillé pour Cendrillon — je me sentais totalement en immersion, je pouvais sentir les fleurs, toucher les matières, je marchais dans les rues de New York. Scorsese fait plonger le spectateur dans un univers pourtant lointain.

J’ai aussi revisité La Prisonnière du désert de John Ford. J’aimais l’idée de ces écrans larges, avec Monument Valley et les visages de John Wayne et Natalie Wood ; ces éléments de nature immenses. Comme je suis en France, ça ne vous étonnera pas, mais Les Enfants du Paradis a eu une grande influence sur moi. Quand j’étais plus jeune, on me comparait à Jean Gabin. Je pensais que je ne pourrais jamais faire du cinéma comme lui, il était beaucoup plus beau. Et pourtant, j’y suis aujourd’hui. Tous ces films m’ont inspiré…

Agatha Christie disait que l’Orient-Express était le train de ses rêves. Et pour vous ?

J’avais 7 ans quand je suis monté dans ce train. En arrivant dans mon compartiment après le dîner, j’ai découvert le petit lavabo, la commode et le lit déjà fait. J’ai trouvé ça tellement malin !Quand je me suis réveillé le lendemain matin, avec le croissant et le café au lit, les Alpes défilaient et j’étais bercé par l’Orient-Express. Huit heures plus tard, les portes se sont ouvertes et j’étais à Venise devant le Grand Canal. C’était plutôt magique…

Êtes-vous prêt à effectuer une croisière sur le Nil ?

C’est au public d’en décider. Michael Green le scénariste a très envie et j’ai envie de renaître dans la peau de Poirot. Je sens que Le Crime… est le début de quelque chose. Bien sûr, il y a eu ce voyage à bord de l’Orient-Express, mais j’ai envie (tout comme vous) d’en savoir plus sur cette mystérieuse femme, Katherine dont Poirot conserve le portrait. On a une très belle idée à son sujet. Comme les romans d’Agatha Christie sont des histoires d’obsessions amoureuses, de dangers, ce sera un peu Agatha Christie rencontre Liaison Fatale ! Oui, on a vraiment une idée et, tenez, un autre teaser, : on a une idée pour la moustache. Je ne vous en dis pas plus, mais peut-être qu’elle aura un look différent. Peut-être nattée… (sourire)

 lire aussi

derniers articles publis sur le Petit Bulletin dans la rubrique Ecrans...

Mardi 26 avril 2022 Fruit du travail de bénédictin d’un homme seul durant sept années,  Junk Head décrit en stop-motion un futur post-apocalyptique où l’humanité aurait atteint l’immortalité mais perdu le sens (et l’essence) de la vie. Un conte de science-fiction avec...
Mardi 26 avril 2022 Orfèvre dans l’art de saisir des ambiances et des climats humains, Mikhaël Hers (Ce sentiment de l’été,  Amanda…) en restitue deux : l’univers de la radio la nuit et l’air du temps des années 1980. Une fois encore, le prodige de son alchimie teintée...
Mardi 26 avril 2022 Dans le cadre de l’opération Mai à Vélo, le cinéma Le Family proposera deux animations spéciales dans le (...)
Mardi 26 avril 2022 Comme chaque mois, le Méliès Saint-François vous convie à sa grande soirée Quiz, dédiée cette fois-ci (...)
Mardi 26 avril 2022 Une bande d’amis partis de rien. Neuf copains qui, plutôt que d’aller pointer à l’usine, décident un beau jour (...)
Vendredi 15 avril 2022 A Saint-Chamond, le cinéma Le Véo organise durant ces vacances de Pâques un festival Harry Potter. Ce samedi 16 avril, à partir de 16h30, aura tout d’abord (...)
Mardi 12 avril 2022 Le duo de cinéaste Thierry Demaizière - Alban Teurlai est de retour avec un nouveau documentaire consacré au lycée Turgot de Paris, seul établissement en France ayant intégré une section hip-hop ouverte à tous les profils. Ils ont suivi les...
Vendredi 8 avril 2022 Après une édition 2022 de retrouvailles avec un public chaleureux et heureux, le festival du film du voyage stéphanois Curieux Voyageurs prolonge le plaisir (...)
Mardi 12 avril 2022 Retour derrière le micro pour Malik Bentalha, voix française de Sonic le hérisson dans le deuxième opus de la franchise Sega-Paramount. L’occasion de poursuivre la conversation avec ce fan absolu des années 1980, débordant d’enthousiasme et de...
Mardi 29 mars 2022 Né sous les auspices de la Cinéfondation cannoise, coproduit par Scorsese,  Murina est reparti de la Croisette avec la Caméra d’Or. Une pêche pas si miraculeuse que cela pour ce premier long métrage croate brûlé par le sel, le soleil et le désir de...
Mercredi 30 mars 2022 À voir ★★★☆☆ En corps  À 26 ans, Élise est au sommet de son talent de danseuse classique. Mais une blessure (...)
Mardi 15 mars 2022 Les Ambassadeurs du Méliès, ce sont des lycéens qui aiment le cinéma, qui voient les dernières sorties en salle, et qui livrent leur coup de cœur. Aujourd'hui, Maëlem et Lucie nous parlent de leur « Pépite » du mois, Medusa, réalisé par...
Lundi 14 mars 2022 La course à perdre haleine d’une mère célibataire jonglant entre découvert chronique, problèmes domestiques, boulot à Paris et espoir d’un meilleur job. Ou comment derrière une vie quotidienne se dissimule le plus impitoyable des thrillers...
Vendredi 11 mars 2022 Signé par la prodige Domee Shi, le nouveau Pixar Alerte Rouge confirme la suprématie du studio satellite de Disney mais hélas ne bénéficie pas d’une sortie en salle : à l’instar de Soul et de Luca, il ne sera visible que sur...
Lundi 14 mars 2022 À voir ★★★☆☆ Notre-Dame brûle 15 avril 2019. Le président de la République s’apprête à livrer son bilan du Grand Débat (...)
Lundi 7 mars 2022 Issue de la haute bourgeoisie tokyoïte, Hanako n’a pas encore convolé à 30 ans. Elle consent au principe d’un mariage arrangé et tombe sur un homme en (...)
Mardi 1 mars 2022 Deux portraits de femmes au travail dans deux longs métrages dont les titres se répondent étrangement,  Rien à foutre et À plein temps,  mais dont les approches divergent radicalement. Deux rôles en or offerts à deux comédiennes...
Mardi 1 mars 2022 Pour faire cesser les coups de son mari, une fan de kung-fu s’initie auprès d’un maître. Mabrouk El Mechri signe une proposition culottée (et forcément clivante) mêlant son amour du cinéma de genre à son intérêt pour les personnages déclassés. Un...
Mardi 1 mars 2022 Le festival du film de voyage Curieux Voyageurs sera de retour à Saint-Etienne en ce mois de mars, flanqué d’un riche programme et de quelques nouveautés.
Mercredi 9 février 2022 Les Ambassadeurs du Méliès, ce sont des lycéens qui aiment le cinéma, qui voient les dernières sorties en salle, et qui livrent leur coup de cœur. Aujourd’hui, Thimothée nous parle de sa « Pépite » du mois, Les Innocents, dernier...
Mardi 1 février 2022 Ce mois-ci au Méliès, deux événements seront organisés autour du film Un Monde portant sur le harcèlement scolaire. Le jeudi 3 février, la projection sera suivie (...)
Mardi 1 février 2022 Un film de Emmanuel Gras (Fr., 1h45) Documentaire… (sortie 23 février) Quand à la fin 2018 débute le mouvement des Giles jaunes, le cinéaste Emmanuel (...)
Mardi 1 février 2022 Un ancien acteur X retourne dans son Texas natal et navigue entre son ex et une jeune serveuse. Une métaphore douce-amère d’une Amérique vivant dans la dèche, sur sa réputation et l’espoir permanent de se refaire la cerise sur le dos des autres…
Mardi 1 février 2022 Le nouveau documentaire de Dominique Dozolme,  Arts croisés, propose de mettre en perspective l’histoire de deux institutions (...)
Jeudi 6 janvier 2022 Les Ambassadeurs du Méliès, ce sont des lycéens qui aiment le cinéma, qui voient les dernières sorties en salle, et qui livrent leur coup de cœur. Aujourd’hui, Elise et Noah nous parlent de leur « Pépite » du mois, The chef, dernier...
Lundi 3 janvier 2022 Rigoletto le bouffon profite d’un bal costumé pour humilier des invités victimes des manœuvres du duc de Mantoue, un (...)
Lundi 3 janvier 2022 « Si vous n’aimez pas la mer, si vous n’aimez pas la montagne, si vous n’aimez pas la ville, allez vous faire (...)
Lundi 3 janvier 2022 Connu pour ses comédies légères durant les années 30, le réalisateur Georges Stevens, documentariste pour (...)
Jeudi 30 décembre 2021 Adaptation d’un roman de Philip Roth qui lui trottait depuis longtemps en tête, la tromperie de Desplechin est aussi un plaidoyer pro domo en faveur du droit de l’artiste à transmuter la vérité de son entourage dans ses œuvres. Quitte à...
Lundi 3 janvier 2022 Portant sur la mécanique pernicieuse du harcèlement scolaire et interprété par deux enfants déchirants de vérité, ce premier film miraculeux est une merveille de délicatesse autant qu’un tour de force de réalisation. Un choc absolu et sans nul...
Lundi 3 janvier 2022 Deux jeunes gens que près de dix ans séparent apprennent à s’aimer, non sans peine. À la fois roman picaresque et d’apprentissage,  Licorice Pizza retrace leur balade sur la carte américaine du tendre à l’aube des 70’s. Une carte postale datant de...
Mardi 21 décembre 2021 Vingt ans et des poussières après que les Wachowski ont anticipé le principe du métavers en extrapolant les babils d’Internet et les écrits de Philip K. Dick, Lana W. remet le couvert en solo pour un nouvel opus tenant à la fois du palimpseste,...
Lundi 3 janvier 2022 En ce mois de janvier, l’offre se polarise singulièrement sur des films traitant de réflexivité ou l’examen du passé. Il est parfois utile de faire le point face au miroir pour aller de l’avant…
Mardi 30 novembre 2021 Les Ambassadeurs du Méliès, ce sont des lycéens qui aiment le cinéma, qui voient les dernières sorties en salle, et qui livrent leur coup de cœur. Aujourd’hui, Toscane et Maëlem du lycée Fauriel nous parlent de leur « Claque » du mois,...
Mardi 30 novembre 2021 Co-construit et organisé par le réseau TRACES et nombre de ses partenaires, les Images Migrantes 2021 feront escale à (...)
Mardi 30 novembre 2021 Un argument presque truffaldien dans un contexte de péril environnemental… Louis Garrel confirme la grâce et la force de son cinéma dans un conte moderne méritant d’être celui de Noël. Bravo !
Mardi 30 novembre 2021 Après le carnet de voyage « Tibet, Promesse de l’invisible » et le livre de photos « Tibet, minéral animal (...)
Mardi 30 novembre 2021 Que fait-on, lorsque l’hiver arrive ? Un tigre qui a perdu ses rayures part en voyage pour les retrouver. Une mamie invente des histoires (...)
Mardi 30 novembre 2021 La 17ème édition de Face à Face, festival stéphanois du film LGBTI+, promet cette année encore trois jours (...)
Mardi 30 novembre 2021 Un film en quatre temps et en crescendo pour montrer la banalité de la peine capitale en Iran, où la mort donnée sur ordres détruit par contrecoup bien des vies. Un conte d’une tragique beauté visuelle, douloureusement bien interprété, comme...
Mardi 30 novembre 2021 Riche de ses cinq mercredis (et donc d’un nombre de sorties lui conférant un profil d’oie farcie du réveillon), le mois de décembre tient du super calendrier de l’avent, qui distribuerait encore ses surprises après Noël. Dont certaines,...
Mercredi 17 novembre 2021 Deuxième incursion du maître de La Compagnie des Chiens de Navarre au cinéma après le bancal Apnée,  Oranges Sanguines rectifie le tir pour viser juste dans plusieurs directions à la fois : politique, économie, famille, adolescence…...
Lundi 15 novembre 2021 Les Ambassadeurs du Méliès, ce sont des lycéens qui aiment le cinéma, qui voient les dernières sorties en salle, et qui livrent leur coup de cœur. Aujourd’hui, Amélie et Soheil nous parlent de leur « Pépite » du mois, Les Magnétiques,...
Mercredi 3 novembre 2021 Après Thanos, une nouvelle menace s’abat sur la Terre. Mais pas de panique, un autre groupe de super-héros va faire le job. Ni Dune, ni dieux, Chloé Zhao adapte le premier volet de la série signée par l’alter ego de Stan Lee, le dessinateur...
Vendredi 29 octobre 2021 Ben, un homme trans, décide de porter le bébé que sa compagne, Aude, ne peut pas avoir. Avec The Good Man, Marie-Castille Mention-Schaar met en lumière un (...)

restez informés !

entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter