Damien Deroubaix décoiffe le MAMC

Damien Deroubaix

Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole

ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement

Musée / Dans le cadre de son trentième anniversaire, le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole présente conjointement pas moins de cinq nouvelles expositions, défendant des thématiques qui se répondent intelligemment ou se télescopent délicieusement. Headbangers Ball met à l’honneur le travail de Damien Deroubaix, un artiste stéphanois de coeur à (re)découvrir absolument.

Après les expositions consacrées à Valérie Jouve et Jean-Michel Othoniel, le MAMC+ a donc choisi d’offrir une carte blanche à Damien Deroubaix, autre artiste issu du terreau artistique local connaissant un succès international amplement justifié. L’œuvre du plasticien est à la fois singulière par sa patte dadaïquement trash truffée de références ironiquement graves, et plurielle par son étonnante variété formelle. Les multiples sources d’inspiration de l’artiste prennent corps au travers d’une grande diversité de techniques mises en œuvres : peinture à l’huile et aquarelle, gravure et tapisserie, sculpture ou encore installation. Sous le bienveillant commissariat de Martine Dancer-Mourès, conservatrice en chef du patrimoine, Deroubaix a pensé de A à Z cette exposition qui lui offre l’occasion de présenter des oeuvres inédites et de définir sa propre vision de la peinture. La visite commence par une sorte d’antichambre où sont livrées quelques clés de l’univers du peintre, une pièce dans laquelle est présenté un foisonnement de dessins préparatoires, de croquis, de collages et de carnets d'inspirations, témoignant dans un joyeux foutoir (le chaos ?) des nombreuses recherches effectuées par l'artiste en amont de son travail de création. Religion, mythologie, ésotérisme, folklore et histoire de l’art s’entrechoquent sans complexe avec heavy métal et images détournées de Daesh.

La pisseuse de Rembrandt

L’artiste se nourrit des sources les plus diverses. « Je peux aussi bien fréquenter des musées ou compulser des catalogues d’expositions que passer des heures à chercher à peu près n’importe quoi sur Internet ! Je me laisse entraîner de page en page et je tombe parfois sur des choses franchement décalées que je réutiliserais peut-être plus tard de façon détournée. » Une douzaine de téléviseurs disposés à même le sol laissent défiler en boucle des images extraites de clips et de grands classiques du cinéma comme Pierrot le fou, Les Valseuses ou Les temps modernes. Le vaste espace central aligne dix-huit tableaux aux innombrables références. On reconnaît des éléments récurrents comme, entre autres, le fétiche, l’arbre ou la pisseuse de Rembrandt (cf. Femme se baignant dans un ruisseau). On retrouve ici aussi la toile emblématique de l’exposition, Headbangers Ball, avec son lettrage gothico-metalleux faisant directement allusion à l'émission éponyme consacrée au heavy metal que diffusaient les chaînes du réseau MTV dès la fin des années quatre-vingts. « Ado, j’étais vraiment fan de cette émission dont le générique était absolument génial. Il n’y avait pas Internet, on attendait donc une heure du matin pour découvrir les nouveaux clips. Quand un copain avait les moyens de s’acheter un disque, on se faisait aussitôt des cassettes. C’était toute une époque ! »

Au début des années 2000 je peignais des pin-ups comme symboles de la société de consommation.

Dans la salle où sont accrochés les Painters, s’organise en carré une série d’impressionnantes têtes évoquant notamment les grands peintres qui ont influencé Deroubaix. Au centre de la pièce trône un porte-bouteilles (en référence à Marcel Duchamp) qui révèle à son tour d’autres références comme le serpent qui se mord la queue, symbolisant le recommencement éternel. La discrète boucle d’oreille laisse deviner que le peintre a représenté ses propres obsessions sur le front d’un même personnage décliné en autant d’autoportraits. Mais ici les bouches sont closes par une fermeture éclair… « C’est un élément que je reprends parfois et qui vient de loin ! Au début des années 2000 je peignais des pin-ups comme symboles de la société de consommation. C’était la mode du porno chic dans l’imagerie des grandes marques de luxe comme Vuitton, avec des femmes anorexiques affublées d’un œil au beurre noir. Et en même temps, les pubs cheap qui inondaient ma boîte aux lettres tentaient de faire rentrer un maximum de modèles sur une même page pour vendre des sous-vêtements, quitte à leur couper bras et jambes ! J’ai donc moi aussi arrêté de dessiner les membres des femmes, je les ai mises sur un bâton en les coiffant d’un masque en cuir avec une fermeture éclair qui les rend à la fois plus anonymes et plus agressives. J’ai donc repris cet élément dans la série des Painters, mais cette fois-ci pour signifier que la peinture possède son propre langage. Mon moyen d’expression est pictural, je peux me passer des mots et laisser parler les symboles dans leur mise en scène. » Chez Deroubaix, la peinture devient cri, interpellation, pourquoi pas contre-pouvoir, opposant à la domination économique et politique de notre monde capitaliste les thèmes essentiels de la mort, de la maladie, de l’art, de la sexualité, entre autres interrogations existentielles.

Damien Deroubaix, Headbangers Ball, jusqu'au 24 février 2019


3 questions à Damien Deroubaix

Quel est votre ressenti par rapport au fait d’avoir été invité à exposer à Saint-Étienne ?
J’en suis extrêmement fier ! Cette ville a beaucoup compté pour moi, elle a été comme une seconde naissance. Il y a plus de vingt ans, je travaillais pour le musée comme manutentionnaire tout en poursuivant ma formation artistique. C’est donc à la fois drôle et flatteur de venir y accrocher mes toiles aujourd’hui, au regard de tout le chemin parcouru depuis. Mais je n’ai d’ailleurs jamais coupé les ponts avec la ville, j’y ai toujours mes amis.

Où vivez-vous aujourd’hui ?
Après avoir vécu une dizaine d’années à Berlin, je vis désormais entre Paris et Meisenthal, un village de sept cent habitants où j’ai un atelier de deux cents mètres carrés. Quand je suis là-bas, je me lève assez tôt le matin, entre six et sept heures. Après mon footing, je me mets au boulot et je peux travailler sur mes toiles jusqu’à une heure du matin. Je vais parfois boire un coup au bistrot du coin où les bûcherons et les chasseurs parlent un dialecte proche de l’allemand car la commune se trouve dans la partie germanophone de la Moselle. C’est forcément très différent de la vie parisienne, mais je crois que j’ai besoin de ces deux univers.

Quelle est votre méthode de travail ?
Je crée en général plusieurs toiles en même temps. Je les commence plus ou moins simultanément puis elles progressent de front, se répondent ou se nourrissent entre elles par rebond. Si j’en viens à bloquer sur la première, c’est parfois la cinquième qui fait apparaître la solution. De ce fait, certains éléments peuvent se décliner sur plusieurs tableaux. Il y a des symboles que j’aime reprendre et faire évoluer. Rien n’est figé.


Dates repères

1972 : naissance à Lille
1992 à 1997 : école des beaux-arts à Saint-Étienne
1998 : ouverture de l'espace de création Le (9)BIS à Saint-Etienne avec Assan Smati
2005 : résidence au Künstlerhaus Bethanien de Berlin
2008 : résidence à l'International Studio & Curatorial Program (ISCP) de New York
2009 : nominé au Prix Marcel Duchamp
2001 à 2018 : nombreuses expositions dans le monde et nombreuses publications
2019 : exposition au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg
2022 : exposition à la Bibliothèque nationale de France à Paris

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