Et après ?

Témoignages / Nous avons demandé à quelques responsables de lieux culturels où ils en étaient et comment ils envisageaient la suite des événements... Propos recueillis par Cerise Rochet et Nicolas Bros

Flou complet au Zénith

« Très honnêtement, nous n'avons pas une grosse visibilité sur l'automne » Sylvie Liogier, directrice du Zénith Saint-Étienne ne cache pas ses inquiétudes... « Nous sommes fermés jusqu'à fin août, avec des reports de spectacles sur la fin de l'année et sur 2021. Si on peut jouer dans des conditions "normales", c'est-à-dire avec du gel hydroalcoolique, un choix laissé aux spectateurs de porter ou non le masque et sans distanciation, ça reprendra normalement. Si la règle des 4 m² est encore là, ce n'est pas jouable ! Si nous ne pouvons faire rentrer que 1 500 personnes au Zénith, ce n'est pas rentable et pas confortable pour le public qui, lui, vient pour se détendre. » Pour la plus grande salle du département, l'impact économique est très important. « C'est catastrophique. Si on ne pouvait pas jouer jusqu'à janvier 2021, ce serait un impact de plus d'un million d'euros... confie la dirigeante. Je ne connais pas de société qui peuvent tenir avec deux mois de recettes et 10 mois sans recette. On sait qu'il y a des périodes plus calmes que d'autres mais là, ce n'est pas tenable ni pour nous, ni pour les producteurs. Toute l'équipe du Zénith est au chômage partiel car nous n'avons plus rien. Nous sommes dans l'attente... » Sylvie Liogier met en avant également les difficultés pour l'activié du Zénith de mettre en place les règles sanitaires que l'on peut facilement appliquer ailleurs. « Ce n'est pas qu'on ne veut pas appliquer les règles de distanciation comme tout le monde, mais je pense que c'est plus facile dans un bureau où les gens viennent travailler. Chez nous, les gens viennent se détendre. Lorsque j'entends que les festivals réunissant 5 000 personnes pourront peut-être se dérouler, je pense que M. le Ministre n'a jamais du aller dans un festival... On impose des groupes limités à 10 dans les restaurants et on laisserait un festival de 5 000 personnes. Il est compliqué d'arriver à avoir l'attitude juste au milieu de tout cela. »

« C'est catastrophique. Si on ne pouvait pas jouer jusqu'à janvier 2021, ce serait un impact de plus d'un million d'euros... »

Ozon la réouverture

« C’est Speed, mais on est content ! » En pleine course contre la montre avant la réouverture de ses cinémas le 22 juin, Paul-Marie Claret, directeur du Méliès Jean-Jaurès et du Méliès Saint-François s’est arrêté quelques minutes, au début du mois de juin, pour nous donner son sentiment quant à cette reprise : « On a une gazette de 32 pages à préparer en moins de 3 semaines, on doit gérer plein de choses… Pour la réouverture, nous allons garder 4 films qui étaient à l’affiche avant le confinement. Seulement 4, car nous avons décidé de ne pas garder les films qui sont sortis en VOD. À titre personnel, je considère d’ailleurs que ce procédé pose aujourd’hui un vrai problème aux cinémas. Pinocchio est par exemple sorti sur Amazon Prime, alors que ce film représentait pour nous plus de deux mois de travail… Qui n’auront servi à rien du tout. Je ne peux que me dire que l’on porte une fois de plus atteinte aux salles. Ceci étant, il nous faut également préparer la suite. On vient d’apprendre que le dernier Ozon, qui figure dans la sélection officielle du festival de Cannes, sortira le 14 juillet. Moi, je n’aime pas programmer à l’aveugle, je dois donc voir le film, pour décider si oui ou non je le mets à l’affiche ».

« À titre personnel, je considère d’ailleurs que ce procédé pose aujourd’hui un vrai problème aux cinémas. »

Outre la question de la programmation, Paul-Marie doit aussi organiser ses conditions de réouverture, en termes sanitaires. Gel Hydroalcoolique, nettoyage régulier des poignées, des toilettes, fauteuil libre entre chaque groupe non constitué… « Les spectateurs dans une même salle ne pourront pas dépasser 50% de notre jauge. Ce qui veut dire que pour ma plus grande salle, je ne pourrai pas aller au-delà de 90 spectateurs accueillis… Cela pose de vraies questions d’ordre économique, d’autant que contrairement à d’autres structures, à l’heure actuelle, nous sommes très peu subventionnés. Il va par exemple être très compliqué de recevoir des centres sociaux cet été, ainsi que les scolaires et universitaires à la rentrée… J’ai peur que le protocole reste le même jusqu’à ce qu’arrive la deuxième vague d’épidémie. Sauf que si elle n’arrive jamais… On peut subir ces conditions longtemps. »


Assis ou debout, au Fil on avance

« On attendait le 28 mai et les annonces du gouvernement concernant le déconfinement avec impatience. C'est vrai que ça a été une surprise de voir que les salles de spectacles pouvaient rouvrir... » Malgré cette bonne nouvelle de dernière minute, Thierry Pilat, directeur du Fil reste conscient que les semaines et mois à venir sont encore bien flous. « Au Fil nous ne pouvons pas rouvrir complètement pour deux raisons. La première correspond au fait qu'il nous faut un peu de temps pour reprogrammer les concerts. Ensuite, les normes nous imposent des jauges assises, avec des chaises distanciées, etc. Toutes ces nouvelles conditions nous permettent d'annoncer que nous pourrions ouvrir les concerts en septembre avec une jauge de 200 places assises. Si ces conditions restent identiques en septembre, les concerts de The Avener ou Deluxe ou les soirées techno seront difficiles à maintenir à moins que les artistes acceptent de jouer devant 200 personnes assises. Mais ce n'est pas évident. Nous attendons les nouvelles annonces gourvernementales du 22 juin. À la rentrée, soit c'est la jauge assise, soit la situation évolue d'ici là vers un retour à la normale ou des jauges debout mais en nombre réduit. Aujourd'hui, organiser un concert de 200 places, ça apparaît comme un exploit... Mais les choses ont l'air d'aller très vite désormais.»

« Nous reprenons donc fin juin les résidences avec des artistes régionaux et locaux, des producteurs indépendants qui ont besoin de travailler. Cela permet de relancer un peu la machine. »

Pour autant, la salle va reprendre du service et s'appuyer sur ses autres missions que celle de la diffusion. « En attendant, on rouvre la terrasse pour les afterworks avec 60 personnes assises. On organise aussi la Fête de la musique en huis clos, filmée et diffusée sur les réseaux sociaux. Ça a lieu au Clapier et au Fil. On ouvrira le bar en extérieur pendant la soirée avec un écran qui rediffusera les sets d'artistes. Parallèlement, le Fil ce n'est pas seulement la diffusion de spectacles mais aussi la résidence d'artistes et la médiation culturelle. Du coup, quand on peut plus faire de diffusion, il nous reste les deux autres missions. Nous reprenons donc fin juin les résidences avec des artistes régionaux et locaux, des producteurs indépendants qui ont besoin de travailler. Cela permet de relancer un peu la machine. Nous avons aussi pour projet de faire des petits concerts hors-les-murs entre le 14 juillet et fin juillet. Ils prendraient place en extérieur dans des lieux insolites, avec des artistes locaux que l'on accompagne. On filmerait ces lives. L'avantage que nous avons sur ces captations c'est que nous travaillons sur cela depuis plusieurs années. L'idée est de permettre aux artistes de continuer à créer et à exister, mais le souci principal c'est qu'il n'y a plus de revenus. Mon job est de réorganiser le budget pour garder des moyens artistiques sans avoir de billetterie ni de recettes bar...»


Une vision tranchée

Jean-François Ruiz, directeur du Centre Culturel de La Ricamarie, et son équipe ont fait un choix fort concernant les spectacles de 19/20 qui n'ont pas pu avoir lieu et pour la saison 20/21 qui se profile. « Nous avons pris l'option d'annuler toute la fin de saison et de ne pas faire de report. Tout ceci en indemnisant les compagnies à 100%. Les sessions ont été payées y compris les engagements que nous avions auprès d'artistes qui menaient des actions d'éducation artistique et culturelle. Nous ne voulions pas reporter les difficultés sur la saison 20/21. Cette dernière était de toute manière déjà bouclée et reporter les spectacles aurait pu être très compliqué. Il nous semblait plus judicieux d'annuler, d'indemniser et de repartir sur une saison telle que l'on avait prévue. Concernant le public, c'est la grande inconnue. En temps normal, on ne sait jamais si le public viendra même si nous n'avons pas à nous plaindre de la fréquentation. J'ai l'impression que les gens ont envie de revivre et donc le parti pris que nous avons choisi est de redémarrer la saison comme à la normale. Je sais que beaucoup de mes collègues prennent des précautions en me disant on ne va pas redémarrer correctement avant janvier, on ne veut pas à nouveau annuler, reporter... Ce n'est pas notre point de vue. »

« J'ai l'impression que les gens ont envie de revivre et donc le parti pris que nous avons choisi est de redémarrer la saison comme à la normale. »

Même si la volonté de reprendre une activité normale est bien légitime, le flou demeure sur de nombreux points. « À propos des directives gouvernementales d'accueil du public, ce n'est pas clair. On a entendu tellement de choses différentes. Nous n'avons reçu aucune consigne spécifique pour les théâtres. Mais incontestablement, ce sont les compagnies qui ont le plus souffert. Nous avons fait un recensement auprès d'une quarantaine de compagnies ligériennes et la perte de chiffre d'affaires s'élève à 600 000 euros pour ces dernières. C'est énorme ! C'est dire le poids économique de ce secteur que l'on sous-estime souvent. Concernant les lieux, je pense qu'ils s'en sortent mieux car les subventions sont maintenues voire parfois augmentées comme à La Ricamarie. Après, comment cela va évoluer dans les mois à venir, c'est là où nous sommes très inquiets. Y-aura-t-il un rattrapage sur ce qui a été garanti cette année, va-t-il falloir économiser de l'argent pour récupérer ce qui a été dépensé en mesures sanitaires, en aides aux entreprises, aux commerçants... Paiera-t-on la note ? Je ne suis pas de nature pessimiste mais je me pose la question. »


Optimisme presque optimal

« On retrouve la pente ascendante ». Après des semaines de flou, de questionnement, de tricotage-détricotage-retricotage, le directeur de la Comédie de Saint-Étienne, Arnaud Meunier, reprend confiance, le long d’un chemin qui se veut plus optimiste : « L’annonce d’une réouverture nous a permis de nous projeter de nouveau. Dans un premier temps, la Comédie va rouvrir son école, car les concours des Centres Dramatiques Nationaux vont avoir lieu prochainement. Nous devons donc faire en sorte que nos élèves de classe prépa' soient prêts pour ces échéances. Par ailleurs, nous avons également des élèves de 3e année à diplômer… Et c’est ce qui va nous permettre de retrouver le chemin du public, puisque ces élèves présenteront début juillet Le Ciel Bascule, créé et mis en scène par Julie Deliquet. » Sur cette lancée de retrouvailles avec les spectateurs, la Comédie envisage également des soirées en l’honneur des « premières lignes » … Le tout, dans des conditions sanitaires encore incertaines. « Si la première représentation devait avoir lieu aujourd’hui, chaque spectateur devrait être masqué, et on ne pourrait occuper qu’un fauteuil sur trois. Mais, dans la mesure où la SNCF, ainsi qu’Air France, ont annoncé qu’ils allaient vendre la totalité de leurs places disponibles à bord de leurs trains et avions pour l’été, je me dis que les conditions que l’on nous impose actuellement vont sans doute évoluer elles-aussi. C’est d’ailleurs l’une des grandes leçons de cette épidémie : il faut désormais savoir être réactif, et s’adapter très vite aux circonstances. »

« C’est d’ailleurs l’une des grandes leçons de cette épidémie : il faut désormais savoir être réactif, et s’adapter très vite aux circonstances.

Reste la question de la saison prochaine, qui, elle non plus, n’est pas encore tranchée. « Malgré tout, nous avons décidé de nous appuyer sur deux boussoles. La première, c’est de rester quoi qu’il en soit les alliés des artistes et des compagnies. Nous les avons assurés de notre soutien, et nous avions décidé dès le départ de ne pas céder à la panique. Nous n’avons donc rien modifié ni annulé de ce qui était déjà prévu à l’automne. La deuxième boussole, c’est malgré tout que nous devions ouvrir notre saison avec la biennale de la Danse, que les organisateurs ont décidé de repousser en mai prochain. Nous aurons donc un mois de plus, en septembre, pour lancer notre saison, en accueillant des répétitions, notamment… Et puis, nous ne sommes sûrs de rien, mais nous espérons fort pouvoir organiser la fête de la Comédie… »


Pas capté

« Tout est flou ». Dans leur Chok Théâtre, Alain Besset et son équipe sont pour leur part dans l’incertitude la plus totale quant à leur réouverture. Alors qu’ils ont dû annuler des dizaines de spectacles sur leur fin de saison, il leur faut aujourd’hui envisager la suivante, un peu à tâtons : « Nous avions déjà commencé à construire des choses avant le confinement. Depuis, nous avons ajouté à cette trame les spectacles que nous avons dû annuler, et que nous devions reprogrammer. Mais toute la question réside dans le nombre de spectateurs que nous pourrons accueillir. Pour l’instant, nous avons essayé de nous projeter sur un accueil d’un spectateur sur trois. Mais si jamais on nous demande en plus de ne remplir qu’une rangée sur deux, on ne pourra pas tenir. On ne pourra faire rentrer qu’à peine 20 personnes, et les compagnies n’auront pas de quoi se payer. »

« Pour l’instant, nous avons essayé de nous projeter sur un accueil d’un spectateur sur trois. Mais si jamais on nous demande en plus de ne remplir qu’une rangée sur deux, on ne pourra pas tenir. »

Et pourtant… En cette période trouble, plus que jamais, l’existence d’un théâtre d’engagement tel que l’accueille ou le met en scène le Chok et sa compagnie ElectroChok est capitale : « J’ai écouté attentivement le message du président aux intermittents, poursuit Alain Besset. Et je suis extrêmement sceptique quant à la voie sur laquelle il voudrait nous engager. D’une part, parce qu’il devrait savoir que nous allons déjà à la rencontre d’autres publics comme les scolaires, il n’est pas question ici de réinvention quelconque. D’autre part, parce que je suis fermement opposé à tout ce qui peut passer par de la captation vidéo. Cette pratique se situe à l’extrême inverse de ce que doit être le spectacle vivant. Au Chok, nous faisons systématiquement en sorte de provoquer un moment d’échange après les représentations, parce que c’est ça, le spectacle. C’est faire réfléchir, faire parler, permettre aux gens d’entrer en relation, de communiquer. Ce n’est sûrement pas quelque chose que l’on doit proposer aux gens, qu’ils doivent consommer avant de passer à autre chose. Nous ne souhaitons pas proposer ce genre de formule au nom d’un principe de précaution, sur lequel on peut s’interroger lorsqu’on voit certaines incohérences dans l’application des règles sanitaires mises en place. Au Puy-du-Fou, par exemple… »

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