L'épopée des cartes

Nicolas Bros | Mardi 5 septembre 2017

Photo : Carte de Cassini montrant Saint-Étienne © DR


Au XVIIe et XVIIIe siècles, la donne cartographique en France a fondamentalement changé grâce aux Cassini. César-François Cassini et son fils Jean-Dominique Cassini ont ainsi réalisé, à l'échelle 1/86 400, la cartographie de l'ensemble du Royaume de France. Une prouesse à l'époque qui continue d'être une référence pour tout géographe qui se respecte. À la Maison du patrimoine et de la mesure de La Talaudière, l'exposition Les cartes de Cassini, l'histoire d'une fantastique épopée propose de plonger dans les cartes et leur parcours de création.

Les cartes de Cassini, l'histoire d'une fantastique épopée, jusqu'au 27 avril 2018 à la Maison du patrimoine et de la mesure


Les Cartes Cassini - l'histoire d'une extraordinaire épopée


Maison du Patrimoine et de la Mesure Rue du Stade - Parc public La Talaudière
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Où es-tu ?

Quête | Elle est partie, c’est fini. Un jour, comme ça, elle a quitté son mari et ses enfants, s’en est allée ailleurs. Et nous, les spectateurs, on les regarde (...)

Cerise Rochet | Mardi 7 septembre 2021

Où es-tu ?

Elle est partie, c’est fini. Un jour, comme ça, elle a quitté son mari et ses enfants, s’en est allée ailleurs. Et nous, les spectateurs, on les regarde tous les trois continuer à vivre, tenter de former encore une famille un peu cassée, en proie aux doutes, en quête de réponses sur son absence. Ils prennent le petit déjeuner tous les trois, et puis, chacun vaque à ses occupations. Mais… Sont-ils vraiment là, ou seulement dans sa tête à elle ? Avec Je Reviens de Loin, mis en scène par Béatrice Bompas, Claudine Galea explore la force des liens familiaux, et le long chemin jusqu’à la résilience. Je Reviens de Loin, samedi 6 novembre au Sou de la Talaudière et mardi 9 novembre à La Buire à l’Horme

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Le plein d'idées de randos dans le Forez

Bon plan | L'association Forez Tourisme vient de sortir, pour la deuxième année, sa carte Randonnez en Forez. Une véritable mine d'idées de balades pour tous les (...)

Nicolas Bros | Jeudi 24 juin 2021

Le plein d'idées de randos dans le Forez

L'association Forez Tourisme vient de sortir, pour la deuxième année, sa carte Randonnez en Forez. Une véritable mine d'idées de balades pour tous les niveaux avec pour cette seconde version 25 circuits proposés. Petit plus, elle est complètement gratuite. D'autre part, elle permet également de varier les plaisirs. En effet, cette carte a été pensée autour de six thématiques générales : randonnez en nouveautés, seul au monde, tout en fraîcheur, en famille, en vélo ou VTT et en séjour. Autre nouveauté cette année, la possibilité de réserver des séjours tout compris avec guide, hébergement et repas. Et si vous le souhaitez, vous pouvez même faire porter vos bagages. Elle est pas belle la vie dans la Loire ? Carte Randonnez en Forez Vous pouvez vous procurer cette carte en version pdf ici ou bien la demander en version papier.

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À la Talaudière, le centre culturel Le Sou mise sur l’an prochain

Lieu | Désabusé et lassé des multiples reports et annulations des spectacles programmés depuis un an, Gaël Gaborit, le responsable du Sou, préfère regarder devant lui. A 15 jours d’une réouverture, lui s’impatiente surtout de la saison prochaine, qui s’annonce riche et bien fournie.

Cerise Rochet | Mardi 4 mai 2021

À la Talaudière, le centre culturel Le Sou mise sur l’an prochain

Fin avril, à la Talaudière, un soir de pluie. Désespérément seul dans son bureau, Gaël Gaborit, responsable du centre culturel Le Sou, se languit… Et ce ne sont pas les annonces du président Macron, quelques heures auparavant, qui semblent le consoler. Oui, la réouverture des salles de spectacles semble se dessiner. Mais trop d’inconnues restent encore à éclaircir. Quid des jauges, et de la territorialisation ? La Loire sera-t-elle réellement en capacité d’accueillir prochainement du public, compte tenu de sa situation sanitaire ? « Non, je ne suis pas rassuré, d’autant qu’en plus, on a eu l’habitude des revirements de dernière minute, donc rien n’est encore fait ! », souffle-t-il avec lassitude. Malgré tout, pas mal de choses sont d’ores et déjà arrêtées concernant la programmation du Sou pour ces prochains mois. Le dernier spectacle de la saison, qui devait se tenir fin mai, a finalement été annulé. La salle accueillera une date du festival des 7 Collines, le dimanche 4 juillet à 18 heures. « En fait, la réouverture concernera essentiellement le cinéma, peut-être sur le vendredi soir, samedi et dimanche, ainsi que pendant les vacances scolaires. On sera

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Tu l'as pas volée celle-là !

Théâtre musical | On avait quitté Fred Radix alors qu'il sifflait encore, le voilà de retour en nous donnant une grande claque ! Nous parlons bien ici (...)

Nicolas Bros | Mardi 8 décembre 2020

Tu l'as pas volée celle-là !

On avait quitté Fred Radix alors qu'il sifflait encore, le voilà de retour en nous donnant une grande claque ! Nous parlons bien ici des claqueurs, ces personnes qui faisaient la pluie et le beau temps sur les pièces théâtrales et opéras par leurs applaudissements, rires ou huées. Faire la claque, comme l'on disait jusqu'à l'abolition de cette pratique en 1902. La Claque que Radix nous propose ici constitue un spectacle complet, mêlant humour, histoire et musique. Un moment interactif pour le public, entraîné par Fred Radix et ses deux acolytes : Alice Noureux et Guillaume Collignon. Ici, on apprend à vraiment bien applaudir. La Claque de Fred Radix, samedi 19 décembre 19H30 au Centre Culturel Le Sou de La Talaudière

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Les belles saveurs de La Talaudière

Resto santé | Un bar d’un nouveau genre a investi La Talaudière depuis août 2017 : Mon Bar à Saveurs. Nous sommes allés à la rencontre de Sandy Montabonel afin qu'elle nous en dise un peu plus sur son concept qui propose de "manger sain et gourmand".

Marion Dubanchet | Mercredi 16 mai 2018

Les belles saveurs de La Talaudière

Poke bowls, wraps, et autres smoothies, si vous n’êtes pas familier avec ces termes, il est temps de vous mettre à la page. Pour cela, on vous emmène faire un tour du côté de La Talaudière et plus précisément dans le tout nouveau Mon Bar à Saveurs. Après des études dans le commerce international et de nombreux stages à l’étranger, puis une réorientation en licence de mode à Lyon, Sandy Montabonel trouve finalement un emploi du côté de Sorbiers. Elle se rend très rapidement compte qu’il manque, dans cette zone géographique, une offre saine et rapide pour la restauration de midi. Désireuse depuis longtemps de se lancer à son compte, elle voit donc là une belle opportunité à saisir. Faire découvrir des mets nouveaux Elle se lance donc dans ce projet de restauration et se met à la recherche d'un local à La Talaudière, « une ville dynamique et au coeur d’un vivier d’entreprises » selon elle. Après de nombreux travaux et un joli travail sur l’identité visuelle avec une de ses anciennes camarades de commerce international, Mon Bar à Saveurs ouvre ses portes le 29 août 2017.

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Carte blanche à l'humain

Danse | Contorsionniste, comédienne, chorégraphe et metteur en scène, Raphaëlle Boitel est une artiste aux multiples facettes. Elle nous offre, fin avril, une soirée atypique, conviviale et pleine de petites surprises, placée sous le signe de l'humain.

Monique Bonnefond | Mercredi 4 avril 2018

Carte blanche à l'humain

Est-ce avec James Thierrée que Raphaëlle Boitel a acquis un tel sens de l'espace et du regard ? Sa création in situ, Carte blanche, mélange très personnel de danse, de cirque et de théâtre sans paroles, va répandre un puissant souffle de vie sur le Théâtre du Parc où, justement, elle utilise ingénieusement l'espace, le théâtre et le parc. La soirée, inédite, se déroulera en trois temps ponctués par quelques petites surprises comme le mini concert donné par le compositeur pop-folk Arthur Bison. Une vraie pépite à découvrir. Mais d'autres découvertes nous attendent avec deux formes courtes : La Bête Noire, solo de danse et performance acrobatique et Consolations ou interdiction de passer par-dessus bord, pièce de théâtre circassienne créée pour trois jeunes virtuoses de l'Académie Fratellini. L'amour, la vie, le partage de notre humanité Pour Raphaëlle Boitel, qui a appris à la dure école de la vie « qu'il fallait toujours persévérer », l'école de la scène est aussi l'école de la vie. « C'est le reflet du quotidien, de la vie, de ce que l'on est » dit-elle. On y trouve les mêmes plaisirs, souffrances, part

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La recette pour s'aimer

Danse | "Au tango comme en amour, on n'est rien sans son partenaire". Comment faire pour aller à sa rencontre, dépasser la peur de l'autre ? Comme on fait un (...)

Monique Bonnefond | Mercredi 4 avril 2018

La recette pour s'aimer

"Au tango comme en amour, on n'est rien sans son partenaire". Comment faire pour aller à sa rencontre, dépasser la peur de l'autre ? Comme on fait un flan. Prenez quatre musiciens, un couple de danseurs, une pincée d'humour, un peu de rêve. C'est prêt. A déguster sans modération. L'amour au flan, jeudi 26 avril à 20h30 au Centre Culturel du Sou

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Albin parmi nous

Chanson | Si l'on souhaite circonscrire l'univers complexe d'Albin de la Simone, alors il suffit de jeter un œil à son dernier clip, celui de la chanson Dans (...)

Stéphane Duchêne | Mercredi 3 janvier 2018

Albin parmi nous

Si l'on souhaite circonscrire l'univers complexe d'Albin de la Simone, alors il suffit de jeter un œil à son dernier clip, celui de la chanson Dans la tête, extraite de son dernier album L'un de nous. Rien que le fait qu'il mette en scène la comédienne Emmanuelle Devos et l'humoriste Régis Laspallès (dans le rôle d'Albin vieilli - si l'on comprend bien) dessine le mélange de mélancolie, de fantaisie et de poésie qui font le sel d'un chanteur ne sachant jamais si l'humour est la politesse du désespoir ou le désespoir le prolongement de la dérision. C'est pourtant bien la deuxième option que l'on trouve sur L'un de nous où, plus encore que sur Un Homme, son précédent disque, Albin de la Simone remise le boute-en-train sous un voile de gravité. Un album écrit après que son auteur ait failli se rendre ad patres à la suite d'un problème cardiaque, épisode évoqué dans un sens, et dans un frôlement, sur La Fleur de l'âge et dans l'autre sur À quoi. Qu'on se le dise, Albin de la Simone est en pleine forme (y compris discographique) et foulera la scène du Centre Culturel Le Sou à La Talaudière le 3 février prochain .

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Cassini, le grand plongeon

Culture scientifique | 20 ans après avoir quitté la Terre, 13 ans après avoir abordé la planète géante Saturne et posé avec succès le module Huygens à la surface du satellite Titan, la sonde (...)

La rédaction | Mardi 5 septembre 2017

Cassini, le grand plongeon

20 ans après avoir quitté la Terre, 13 ans après avoir abordé la planète géante Saturne et posé avec succès le module Huygens à la surface du satellite Titan, la sonde Cassini, toujours opérationnelle, va tirer sa révérence en réalisant un ultime plongeon dans l'atmosphère de Saturne. Ce dernier tour de piste, appelé "the grand finale", a débuté fin avril avec une traversée du plan des anneaux et se terminera le 15 septembre. La sonde fournira alors ses ultimes données nous permettant de mieux connaitre le champ magnétique de Saturne et la quantité d'éléments composant ses anneaux... ainsi que des images très détaillées de sa surface. Laurent ASSELIN (Médiateur scientifique au Planétarium de Saint-Étienne)

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On visite quoi samedi soir ?

Nuit des musées | Pour sa 13ème édition, la Nuit des musées se déroulera ce samedi 20 mai dans toute l’Europe. Comme chaque année, les musées ouvriront gratuitement leurs portes de 18h à minuit. Une beau prétexte pour (re)découvrir les musées du département en nocturne.

Léa Pternitis | Mardi 30 novembre 1999

On visite quoi samedi soir ?

Notre sélection dans la programmation : À Saint-Étienne - Au Musée d’art moderne et contemporain : visite libre ou guidée (de 18h30 à 23h, départs toutes les 30 minutes) + MAMC SESSION, intervention de la Cie Dyptik - Au Puits Couriot - Parc-Musée de la mine : visite du musée + balades contées en musique + projections - Au Musée d’art et d’industrie : visite + light painting avec le photographe Romain Millet + présentation d’appareils cinématographiques d’époque À Montbrison - Au Musée d’Allard : visite + lectures pour adultes et enfants par la troupe Voix-ci Voix-là en lien avec l'exposition Chimères, êtres hybrides et fantastiques (à 15h, 17h et 19h) + concert avec la participation de la Maîtrise de la Loire (à 21h) À Roanne - Au Musée des Beaux arts et d’archéologie Joseph Déchelette : visite + découverte sur les célébrités roannaises qui ont entre autres laissé leur e

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On visite quoi samedi soir ?

Nuit des musées | Pour sa 13ème édition, la Nuit des musées se déroulera ce samedi 20 mai dans toute l’Europe. Comme chaque année, les musées ouvriront gratuitement leurs portes de 18h à minuit. Une beau prétexte pour (re)découvrir les musées du département en nocturne.

Léa Pternitis | Vendredi 19 mai 2017

On visite quoi samedi soir ?

Notre sélection dans la programmation : À Saint-Étienne - Au Musée d’art moderne et contemporain : visite libre ou guidée (de 18h30 à 23h, départs toutes les 30 minutes) + MAMC SESSION, intervention de la Cie Dyptik - Au Puits Couriot - Parc-Musée de la mine : visite du musée + balades contées en musique + projections - Au Musée d’art et d’industrie : visite + light painting avec le photographe Romain Millet + présentation d’appareils cinématographiques d’époque À Montbrison - Au Musée d’Allard : visite + lectures pour adultes et enfants par la troupe Voix-ci Voix-là en lien avec l'exposition Chimères, êtres hybrides et fantastiques (à 15h, 17h et 19h) + concert avec la participation de la Maîtrise de la Loire (à 21h) À Roanne - Au Musée des Beaux arts et d’archéologie Joseph Déchelette : visite + découverte sur les célébrités roannaises qui ont entre autres laissé leur e

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Dans les pas d’Evora

Sono mondiale | Du Cap-Vert, vous connaissiez sûrement la "Diva aux pieds nus" (Diva dos pés descalços), Cesaria Evora. Dans le sillage de cette immense chanteuse, plusieurs artistes ont émergé dont Mariana Ramos, née à Dakar mais originaire de l'île.

Niko Rodamel | Mercredi 5 avril 2017

Dans les pas d’Evora

L'aura de l'irremplaçable Cesaria Evora plane encore et toujours sur les îles du Cap-Vert. Dans son sillon, une nouvelle scène artistique tente de préserver la mémoire musicale du Petit Pays, là-bas mais aussi un peu partout dans le monde. Mariana Ramos compte parmi les expatriées les plus fidèles aux origines. Née à Dakar, la jeune Mariana rejoindra ses parents venus en France pour travailler, après une douce enfance au pays, élevée par sa grand-mère et bercée par les rythmes de son père, Toy Ramos alias Toy de Bibia, guitariste du groupe Voz de Cabo Verde. Adulte et française d'adoption, elle découvrira Nougaro, Jonasz, mais aussi Ella Fitzgerald et Rickie Lee Jones, se produisant parfois avec son père mais aussi chantant et dansant dans un groupe de rock, avant d'opérer un retour aux sources en rencontrant notamment l'un des compositeurs de Césaria Evora, Téofilo Chantre. La chanteuse (re)trouve alors enfin son chemin, une voie toute tracée qu'elle a failli perdre en route à force de dispertion. Suivront, à partir de l'année 2000, cinq albums. Saudade intranquille

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Thérapie scénique

MUSIQUES | Est-il vraiment utile de présenter encore cette immense artiste qu’est Fatoumata Diawara ? Véritable touche-à-tout à la personnalité bien trempée, la (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 février 2016

Thérapie scénique

Est-il vraiment utile de présenter encore cette immense artiste qu’est Fatoumata Diawara ? Véritable touche-à-tout à la personnalité bien trempée, la trentenaire s’illustre aussi bien (et toujours avec brio) dans la chant, la danse, la pratique instrumentale, la comédie musicale, le cinéma ou le théâtre… rien que ça ! Ses nombreuses collaborations l’ont fait parcourir le monde entier, comme une fuite en avant. Partout elle a pu faire éclater son talent, s’appuyant bien sûr sur ses racines africaines, aux côtés des chanteuses Oumou Sangaré, Dee Dee Bridgewater et Mamani Keita, auprès d’Herbie Hancock et, plus récemment, en tournée avec le pianiste cubain Roberto Fonseca. Sur scène, la chanteuse-guitariste livre un véritable ode à l’Afrique. Des ballades d’une grande sensualité, un folk-blues à l'africaine inspiré par la harpe wassalou. Les textes interpellent en dénonçant l’excision, le mariage forcé ou l'éducation des enfants par d'autres parents. Mais Fatoumata chante, en filigrane, sa propre histoire : les souffrances d’une enfance déchirée entre Côte d’Ivoire et Mali, avant la fugue à Paris. Pour échapper aux griffes de la société ouest-africaine qui aurait p

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Musiques du monde : le cinq majeur

MUSIQUES | Alors on transe Avec sur scène dix musiciens et un VJ, Urban Shaman propose une expérience unique, tant visuelle qu’auditive, portée par une musique (...)

Niko Rodamel | Mardi 1 septembre 2015

Musiques du monde : le cinq majeur

Alors on transe Avec sur scène dix musiciens et un VJ, Urban Shaman propose une expérience unique, tant visuelle qu’auditive, portée par une musique sauvage qui prône « l’ouverture au monde, l’ensemencement de terres inconnues et la fertilisation des terroirs du futur », rien de moins ! Véritable performance d’improvisation collective, Urban Shaman invite à la transe, une transe urbaine aux accents actuels et immémoriaux, joyeuse et féroce à la fois. Irrésistible. Niko Rodamel Urban Shaman, jeudi 29 octobre à 19h30, le Fil à Saint-Étienne Mise à flow Étoile montante du reggae français, Naâman s’est taillé la part du lion à vitesse grand V sur la scène internationale. Il cristallise presqu’à lui seul une jeune génération qui ouvre de nouvelles pistes sans oublier les racines du genre. Mêlant avec un talent bluffant hip-hop et sonorités jamaïcaines, l’énergie et la musicalité de Naâman servent avec un élan nouveau des messages de paix, d’amour et de liberté, délivrés dans un flow efficace et généreux. NR Naâman, vendredi 6 novembre à 20h30, le Fil

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Réminiscences et balles de nuit

SCENES | Des confessions en cuisine avec les 7 doigts de la main à du jonglage magique à six mains de nuit. Voici deux créations («Cuisines & Confessions» et «Nuit») qui ont retenu toute notre attention parmi un programme des 7 Collines 2015 riche et singulier. Monique Bonnefond

Monique Bonnefond | Mardi 2 juin 2015

Réminiscences et balles de nuit

Ah ! la bonne odeur de la soupe au pistou qui fait soudain surgir des marchés de Provence, le bruit soyeux d'une bouche posée sur une autre bouche ! Tout le monde connaît ce régal des sens qui réveille des souvenirs inscrits dans nos histoires personnelles. Cuisine et confessions de la compagnie québécoise Les 7 Doigts de la Main dose savamment des ingrédients qui sollicitent nos cinq sens : le toucher qui restitue la sensation des mains qui pétrissent, l'odeur des biscuits sortant du four... le tout agrémenté d'une «sauce musicale bien épicée» qui charme nos oreilles avec une reprise acoustique de You're the one that I want de Grease. On se délecte de ce menu revigorant préparé sous nos yeux par neuf circassiens qui échangent des propos, souvent drôles, avec le public invité à «mettre son grain de sel» et à partager un moment festif et convivial. Cet aspect communicatif se trouve aussi dans Nuit où le «langage jonglé» est source de dialogue. La Nuit ! Trois hommes et des balles. Que se passe-t-il entre eux ? Tout ce que le Collectif Petit Travers a imaginé, avec en plus, une touche de magie concoctée par Yann Frisch. «Du côté de ch

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Obrigado Flavia !

ARTS | Il y a un certain temps que je n’avais pas assisté à un concert de musique brésilienne. Il fut pourtant une époque où la note bleue ne m’avait pas encore (...)

Niko Rodamel | Mercredi 6 mai 2015

Obrigado Flavia !

Il y a un certain temps que je n’avais pas assisté à un concert de musique brésilienne. Il fut pourtant une époque où la note bleue ne m’avait pas encore envoûté, où le jazz ne m’émouvait pas plus que la java et où mes oreilles lorgnaient davantage du côté sud-américain. J’ai donc eu ma période Gilberto Gil et Caetano Veloso (les deux compères seront d’ailleurs ensemble au théâtre antique de Vienne en juillet prochain). J’ai écouté tout Carlos Jobim. J’ai lu quelques controverses sur les origines de la bossa nova. J’ai chanté Aguas de Março sous la douche et sous la tente, en Super 5 et en Fiat Uno, à Salamanque et aux Saintes-Maries-de-la-Mer, en presque-portuguais et en français (Les eaux de Mars). Je me suis bien souvent évadé loin-très-loin sur les tubes de Milton Nascimento dont le superbe Ponta de Areia, avec Môssieur Wayne Shorter himself au saxophone soprano, ne quittera probablement jamais le top-ten de mes thèmes préférés. J’ai encore le souvenir du concert que le Roi Lézard donna à la fin des années quatre-vingts dans le grand amphi de la fac Tréfilerie, alors que je débutais mes études d’Histoire option baby-foot. Aujourd’hui encore je conserve préc

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Fakear en lévitation

MUSIQUES | A seulement 23 ans, Théo Le Vigoureux alias Fakear est devenu la coqueluche de la presse spécialisée et du public avec une musique contemplative, située aux (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 juillet 2014

Fakear en lévitation

A seulement 23 ans, Théo Le Vigoureux alias Fakear est devenu la coqueluche de la presse spécialisée et du public avec une musique contemplative, située aux confins d'un trip hop onirique et inspirée par une musique world toujours en finesse. Avec seulement trois mini-albums dont le sublime Sauvage, cet ami de longue date du dj Superpoze, lui aussi originaire de Caen, convainc autant par ses productions que par ses performances scénique. Après moultes premières parties de Wax Tailor, Fakear a pris son envol afin d'offrir son maximum au public et de façonner une approche différente du studio. «Pour moi, le live est un exercice complémentaire à l'enregistrement studio, explique-t-il. Sur scène, je veux montrer quelque chose au spectateur. Sans dénigrer la pratique d'un dj derrière ses platines qui fait un métier différent, j'ai une autre culture. C'est pourquoi, je montre mes deux boîtes à rythmes sur scène et je vais jusqu'à travailler un personnage.» Accompagné par la chanteuse O'Kobbo, Fakear viendra prendre possession avec ses deux MPC de la cour du château de Goutelas, dans la plaine du Forez, le 4 juillet pour la seconde édit

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La Botte pleine de musique

MUSIQUES | Chef de gare dans le Piémont jusqu'en 2007, Gianmaria Testa est un auteur-compositeur-interprète autodidacte comme on en voit peu. Avec finesse, il chante mélancolies et bonheurs de la vie. "Men at work", son live sorti en 2013, a marqué les 20 ans d'une discographie taille patron. Il revient fin mars dans la Loire pour nous donner un peu de sa poésie. Nicolas Bros

Nicolas Bros | Mardi 4 mars 2014

La Botte pleine de musique

Italie, terre sacrée de musiques entraînantes et entêtantes... Tu ne nous as pas toujours gâtés ces dernières décennies, en nous envoyant les Ricci e Poveri, Umberto Tozzi et autres Eros Ramazotti. Heureusement qu'en écoutant de plus près, tu regorges de talents bruts. A l'instar de Paolo Conte, Gianmaria Testa fait partie des ces artistes incontournables de la scène italienne contemporaine. Guitariste autodidacte, cet ancien chef de gare piémontais est un musicien et un auteur d'une grande qualité. Depuis son premier album solo Montgolfières sorti en 1995, le "Brassens italien" s'est tracé une belle route artistique entre la mélancolie et la joie, deux sentiments qu'il chante à merveille. Parallèlement, il n'hésite pas à tenter diverses expériences musicales comme le concept-album Da Questa Parte del Mare en 2006 sur le thème des migrations modernes et à l'appartenance culturelle ou encore Altre Latiduni, un album dénudé, minimal et acoustique sorti en 2003. Gianmaria Testa s'entoure également de quelques noms parmi les plus imposants du milieu du jazz. On a retrouvé à ses côtés sur scène les prestigieux Frères Moutin, le trompettiste David Lewis, le

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Cartel

ECRANS | La rencontre entre Cormac McCarthy et le vétéran Ridley Scott produit une hydre à deux têtes pas loin du ratage total, n’était l’absolue sincérité d’un projet qui tourne le dos, pour le meilleur et pour le pire, à toutes les conventions hollywoodiennes. Christophe Chabert

Christophe Chabert | Mardi 12 novembre 2013

Cartel

Il y a sans doute eu maldonne quelque part. Comment un grand studio hollywoodien a-t-il pu laisser Cormac McCarthy, romancier certes adulé mais absolument novice en matière d’écriture cinématographique, signer de sa seule plume ce Cartel, le faire produire par la Fox et réaliser par un Ridley Scott réduit ces dernières années à cloner sans panache ses plus grands succès (Robin des Bois, sous-Gladiator, Prometheus, sous-Alien…) ? Le film est en tout point fidèle à la lettre et à l’esprit de ses œuvres littéraires : omniprésence de la corruption morale, déliquescence d’un monde livré à la sauvagerie et s’enfonçant dans une régression inéluctable vers le chaos, voilà pour l’esprit ; pour la lettre, c’est là que le bât blesse, tant McCarthy se contrefout éperdument des règles élémentaires de la dramaturgie cinématographique. Pas d’expositions des personnages, de longues conversations plutôt virtuoses dans leur façon d’exprimer les choses sans vraiment les nommer, mais qui versent aussi dans une emphase sentencieuse explicitant autant les intentions de l’auteur que la réalité des protagonistes, une action qui progresse dans les art

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