Anish Kapoor pour les 30 ans du MAMC

Art | En 2018, le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole fête ses 30 ans. À cette occasion, c'est une année riche en expos et événements que les équipes de l'institution muséale ont concoctée, avec notamment la venue du célèbre Anish Kapoor mais également l'occasion de forger une exposition très dense, en s'appuyant sur l'ampleur colossale des collections de ce "musée référence".

Nicolas Bros | Jeudi 7 septembre 2017

Le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne va avoir 30 ans. Édifiée sur les plans de l'architecte Didier Guichard et sous l'impulsion de François Dubanchet (maire de Saint-Étienne entre 1983 et 1994), l'institution muséale fut inaugurée le 10 décembre 1987. Sur ses quelques 3 000 m² de surface d'exposition, le musée aura vu défiler les oeuvres des plus grands noms de l'art et se sera enrichi au fil des années d'une collection de plus de 20 000 pièces.

Afin de fêter dignement ces trois décennies, c'est une programmation inédite qui est prévue dès le 10 novembre 2017 et s'étirant jusqu'à la fin de l'année 2018. Pour débuter, c'est une "star" de l'art contemporain qui viendra proposer son travail aux yeux des Stéphanois. Du 10 novembre au printemps 2018, l'artiste plasticien britannique Anish Kapoor aura carte blanche dans la grande salle centrale du bâtiment et proposera la découverte de son installation My Red Homeland ainsi que des oeuvres inédites, encore jamais montrées. Cette première exposition a été rendue possible notamment grâce aux bonnes relations qu'entretiennent Lorand Hegyi, directeur du MAMC jusqu'en 2016, et l'artiste anglais.

« La diversité, l'ampleur des collections du MAMC+ permet cette multiplicité de dialogues entre des œuvres d'époques et techniques différentes. »

Une exposition à l'image de la qualité des collections du musée

Parrallèlement à la, c'est une exposition multiple à laquelle Martine Dancer-Mourès nous convie avec Considérer le monde. S'étalant de novembre 2017 à novembre 2018, cette proposition permettra de laisser s'exprimer la diversité des collections du musée : peintures, sculptures, dessins, photographies, design... depuis l'art ancien à l'art contemporain, toutes les périodes présentes dans les collections du musée seront présentées. Le parcours de cette exposition massive est séparé en diverses thématiques qui jalonneront cette année festive : La Mécanique de l'Art, Le Narrative Art et ses alentours, Entre quête du minimalisme et matériau en question, Mémoire et retour au primitif, Retour à la nature, Entre terre et ciel, la magie de l'espace et de l'absolu et Figuration / Défiguration. Comme l'explique sa commissaire : « cette exposition s'appuie sur une lecture se jouant des chronologies et des partitions par médium. La diversité, l'ampleur des collections du MAMC+ permet cette multiplicité de dialogues entre des œuvres d'époques et techniques différentes. [...] L'exposition du trentième anniversaire se confrontera aux perpétuels renouvellements de ces restitutions du monde par des artistes de diverses nationalités. » Volontairement massive et pleine d'ambitions, cette exposition s'annonce comme incontournable par sa richesse et sa variété.

Une programmation en résonance

Au-delà de ces deux expositions majeures, ce sont plusieurs expositions temporaires qui seront proposées. Nous retiendrons notamment le "retour" de deux artistes d'origine stéphanoise. Tout d'abord Valérie Jouve, photographe et réalisatrice née à Saint-Étienne, qui proposera pour la première une exposition dans sa ville natale. Ensuite Jean-Michel Othoniel, habitué au Louvre, à la fondation Guggenheim ou encore à Versailles et qui s'invitera dans la salle centrale du musée pour donner à voir ses œuvres à aux dimensions architecturales.

Enfin, en tant que musée dépendant de Saint-Étienne Métropole, plusieurs événements et expositions sont programmées dans le territoire métropolitain :
- un projet avec le CHU de Saint-Étienne
- l'exposition Portraits d'artistes : 1987-2017 réalisée par le photographe du musée jusqu'en 2015, Yves Bresson, sera accueillie du 12 octobre au 12 novembre 2017 au Centre culturel L'Opsis de Roche-la-Molière
- une sélection d'affiches du musée sera proposée du 19 octobre au 12 novembre 2017 au Caveau des Arts de Saint-Galmier (L'art s'affiche : 1987-2017)
- au cœur du Site Le Corbusier de Firminy sera présentée dès le 24 novembre l'exposition Le Corbusier - Homme de Lettres, Homme de Livres

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Rapetassage

Belles feuilles | Prolongeant son exposition éponyme, le photographe Claude Benoît à la Guillaume présente le livre Rapetassage. L’ouvrage de 80 pages (...)

Niko Rodamel | Lundi 14 décembre 2020

Rapetassage

Prolongeant son exposition éponyme, le photographe Claude Benoît à la Guillaume présente le livre Rapetassage. L’ouvrage de 80 pages regroupe une cinquantaine d’images qui, dans un superbe un noir et blanc, mettent en raisonnance de vieux textiles usés par le temps et les imperfections épidermiques de quelques modèles qui se sont prêtés au jeu d’un singulier mannequinat. Sortie officielle du livre, séance de dédicaces et finissage de l’exposition dimanche 20 décembre, de 10h à 18h à l’atelier-musée La Maison du Passementier, 20 rue Victor Hugo à Saint-Jean-Bonnefonds.​ Claude Benoît à la Guillaume, Rapetassage, chez Nouveautés Éditeurs

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Le design domestiqué

Expo | André Wogenscky, Ludwig Mies Van Der Rohe, Jean Parthenay, Charles et Ray Eames, Maarten Baas, Pierre Guariche... Voilà (...)

Nicolas Bros | Mardi 8 décembre 2020

Le design domestiqué

André Wogenscky, Ludwig Mies Van Der Rohe, Jean Parthenay, Charles et Ray Eames, Maarten Baas, Pierre Guariche... Voilà quelques-uns des grands noms que l'on trouve dans l'exposition Déjà-vu. Le design dans notre quotidien. Avec sa sélection de 300 œuvres tirées des collections du Musée d'art moderne et contemporain, cette proposition nous embarque dans un parcours qui nous démontre la place que le design a eu sur les objets qui ont peuplé notre quotidien depuis le milieu du XXe siècle. Petit plus, l'expo ne se contente pas d'être un reflet du passé, mais permet, grâce à la mise en place d'ateliers au fil de la visite et d'un laboratoire de création en fin de parcours, de préparer le monde de demain, celui post-crise sanitaire. Tout un programme qui trouvera un écho avec la prochaine Biennale du design (28 avril au 22 août 2021) dont le thème annoncé est Bifurcations. Déjà-vu. Le design dans notre quotidien, du 16 décembre 2020 au 22 août 2021 au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole

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Ça matche !

ARTS | Approcher les œuvres du Musée d’art moderne et contemporain (MAMC+) de manière ludique, c'est le but du nouveau jeu mobile "Trouve ton œuvre sœur". Un bon moyen de découvrir les collections du musée de manière originale, qu'on soit petit ou grand.

La rédaction | Mercredi 21 octobre 2020

Ça matche !

Développant des outils destinés à amener le plus grand nombre à découvrir ses collections, le MAMC propose un nouveau jeu mobile : "Trouve ton œuvre sœur" ! Ce dernier vient compléter l’appli mobile du musée disponible depuis 2017. Avec "Trouve ton œuvre sœur", on est invité à effectuer une visite de manière interactive en répondant à une quinzaine de questions qui permettent de définir notre profil, comme dans un test de personnalité. À la fin du questionnaire "Trouve ton œuvre sœur" nous fait matcher avec une œuvre présentée au MAMC+. Un indice visuel apparaît sur l'écran. À nous ensuite de nous promener dans les salles du musée pour retrouver notre œuvre sœur ! Créer le selfie le plus réussi Une fois l’œuvre retrouvée, le jeu nous donne la révélation, explique pourquoi ce tableau, cette sculpture ou cet objet nous correspond et nous propose ensuite de nous prendre en selfie avec elle. Un concours Instagram permet ensuite de désigner

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Les jeunes prennent le pouvoir

Contemporain | C'est une première ! Sur plus de 2 400 m² répartis entre la Cité du design et le Musée d'art moderne et contemporain, Saint-Étienne accueille sa première Biennale dédiée à de jeunes artistes issus d'écoles d'art françaises. Son nom : Biennale artpress. Son programme : 36 artistes qui proposent des oeuvres singulières et dotées d'un parti pris certain. Un événement qui confirme la position forte de Saint-Étienne dans l'art contemporain français.

Nicolas Bros | Mardi 6 octobre 2020

Les jeunes prennent le pouvoir

C'est un choix osé que nous proposent la Cité du design et le MAMC - Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne en partenariat avec le magazine artpress : construire une biennale destinée à promouvoir le travail de jeunes artistes, fraîchement diplômés et déjà engagés dans une voie pro. Le résultat s'appelle Après l'école - Biennale artpress des jeunes artistes et la 1ere édition vient d'ouvrir ses portes et dure jusqu'au 22 novembre. Au programme, 36 artistes formant la relève de l'art français qui, avec un parti pris certain, proposent des oeuvres de techniques très diverses, formant une sorte d'état de la création d'une scène de créateurs en perpétuel renouvellement. Pas un panorama, mais une sélection Si cette biennale réunit bon nombre de jeunes talents fraîchement émoulus de différentes écoles d'art françaises, les deux commissaires de l'événement, Étienne Hatt et Romain Mathieu, tiennent à préciser un point. « Ce n'est pas le panorama d'une génération d'artistes, mais bien une sélection », expliquent-ils. Un comité présidé par le curateur Robert Storr (directeur de la Biennale de Venise en 2007 et conservateur en chef du d

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Saint-Etienne Métropole annule les Journées du patrimoine

ESCAPADES | Après l'annonce de Firminy, c'est au tour de la Ville de Saint-Étienne et Saint-Étienne Métropole d'annuler les Journées européennes du patrimoine prévues (...)

Nicolas Bros | Mardi 15 septembre 2020

Saint-Etienne Métropole annule les Journées du patrimoine

Après l'annonce de Firminy, c'est au tour de la Ville de Saint-Étienne et Saint-Étienne Métropole d'annuler les Journées européennes du patrimoine prévues les 19 et 20 septembre. « Dans un souci constant de santé publique et de sécurité sanitaire, face à la recrudescence de l'épidémie de la Covid-19 dans le département de la Loire, la Ville de Saint-Étienne et Saint-Étienne Métropole, en lien avec la préfecture de la Loire, l'Agence régionale de santé (ARS) et le CHU ont pris la décision d'annuler à Saint-Étienne et dans les structures de Saint-Étienne Métropole, les manifestations, visites et animations organisées dans le cadre des journées européennes du patrimoine qui devaient se dérouler samedi19 et dimanche 20 septembre. » En guise de consolation, les musées d'Art et d'industrie, de la Mine et d'Art moderne et contemporain seront en entrée libre et

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En plein dans le mille !

Bang ! Bang ! | Le Musée d’art et d’industrie stéphanois ouvre la rentrée 2020 avec une expo qui fait mouche. Armes pour cibles, 1820/2020 entre répulsion et fascination, peut se targuer de proposer d’un côté une qualité de pièces exposées et de l’autre une profondeur de visite avec un questionnement permanent sur le rapport armes/société.

Nicolas Bros | Mercredi 9 septembre 2020

En plein dans le mille !

Proposer une exposition sur l’angle de l’usage de l’arme, voici un parti pris osé mais juste proposé par les équipes du Musée d’art et d’industrie (MAI) de Saint-Étienne. Ce dernier qui peut se targuer de constituer le deuxième musée français consacré à l’arme, juste derrière le musée de l’armée, fait de l’arme, au même titre que le cycle ou le ruban, un de ses thèmes phares de son exposition permanente. Avec Armes pour cibles, 1820/2020 entre répulsion et fascination, l’institution stéphanoise va plus loin et sort du simple cadre technique et historique. « L’idée générale de cette nouvelle exposition est de donner les clés au visiteur afin qu’il puisse avoir un regard objectivé sur l’arme, explique Marie-Caroline Janand, directrice du MAI mais également commissaire de cette nouvelle expo. Nous ne prenons pas parti mais nous montrons aussi que l’arme constitue une industrie qui a eu et a encore de l’importance pour le territoire stéphanois. » Au-delà du côté technique et historique Au cours de son parcours, le visit

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Marc Chassaubéné : « Les artistes ont une hauteur de point de vue dont nous avons tous besoin »

Politique | À la suite de la réélection en juin dernier de Gaël Perdriau à la mairie de Saint-Étienne puis à la présidence de Saint-Étienne Métropole, Marc Chassaubéné a été conforté en tant qu’adjoint à la culture de la Ville de Saint-Étienne et vice-président de Saint-Étienne Métropole en charge du design et du numérique. En cette rentrée, nous avons voulu en savoir davantage sur les orientations de la politique culturelle stéphanoise pour les mois et années à venir.

Nicolas Bros | Mercredi 9 septembre 2020

Marc Chassaubéné : « Les artistes ont une hauteur de point de vue dont nous avons tous besoin »

À la vue de la situation sanitaire actuelle, où en êtes-vous concernant les structures culturelles municipales et métropolitaines ? Si vous m'aviez posé la question hier [l’entretien a été réalisé le 3 septembre dernier, NDLR], je n’aurais pas été aussi positif. Mais ce matin, je le suis particulièrement car nous avons ouvert hier la billetterie pour les abonnés à l’Opéra et il y avait une file d’attente énorme, qui s’étirait jusqu’au parking. C’était incroyable et nous ne nous attendions pas à cela. On ressent une attente du public alors que jusqu’à présent nous étions inquiets sur ce point. Je ne crois pas que ce soit dû à l’annonce gouvernementale de la fin des distanciations, mais je vois plutôt un besoin de retrouver un lien avec la culture et le monde extérieur. Je crois qu’à force que tout le monde ait un point de vue sur le masque, une potentielle seconde vague, sur le monde d’après… les gens sont un peu fatigués de tout cela et sont par contre prêts à se confronter à des interrogations plus poussées, avec une certaine hauteur. Ce que peuvent porter les artistes. J’y crois beaucoup. Les artistes ont une réaction moins directe et brutale, avec u

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Usure

Galerie | L’exposition du photographe Claude Benoît à la Guillaume à Saint-Jean-Bonnefonds avait été écourtée au printemps dernier par l’irruption du (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 septembre 2020

Usure

L’exposition du photographe Claude Benoît à la Guillaume à Saint-Jean-Bonnefonds avait été écourtée au printemps dernier par l’irruption du confinement. Qu’à cela ne tienne, L’Atelier-Musée La Maison du Passementier reprend et prolonge cette proposition pour le moins original jusqu’à la mi-décembre. Pour son premier accrochage dans le bassin stéphanois, l’artiste propose un ping-pong esthétique entre les corps naturels de ses modèles et un stock de textiles (vêtements, draps, nappes, torchons, voiles…) découvert dans une vieille bâtisse des monts du Forez. Sans maquillage ni Photoshop, la peau apparaît ici comme un matériau redessiné par le temps dont les marques, plis, vergetures, et cicatrices répondent habilement aux tissus réparés, recousus, reprisés… rapetassés ! Rapetassage de Claude Benoît à la Guillaume, du 15 septembre au 20 décembre, Atelier-Musée La Maison du Passementier à Saint-Jean-Bonnefonds

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Le monde fantasmé de Salgado

Expo photo | 250 images du photographe Sebastião Salgado s’invitent à La Sucrière pour un voyage intercontinental époustouflant où le fantasme prend le pas sur la réalité du (...)

Sarah Fouassier | Mercredi 8 juillet 2020

Le monde fantasmé de Salgado

250 images du photographe Sebastião Salgado s’invitent à La Sucrière pour un voyage intercontinental époustouflant où le fantasme prend le pas sur la réalité du monde. Genesis déploie un mythe, non pas celui du récit de la création du monde, mais celui d’une planète vierge, que la main de l’humain n’a pas encore altéré. Pour ce faire, le photographe est allé à la rencontre de populations aux cultures ancestrales, en Sibérie, en Amazonie, en Papouasie. Genesis de Sebastião Salgado, jusqu'au dimanche 26 juillet à La Sucrière (Lyon)

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Robert Morris, ou la transgression de soi-même

Art contemporain | Alors qu’il réouvre ses portes après 3 mois et demi de fermeture, le Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne présente une nouvelle expo dédiée à l’artiste américain Robert Morris, coorganisée avec le Mudam Luxembourg. "The Perceiving body", une véritable expérience immersive.

Cerise Rochet | Mercredi 8 juillet 2020

Robert Morris, ou la transgression de soi-même

Deux décennies, 14 œuvres, sept espaces, pour une constellation plutôt qu’une rétrospective. Puiser dans l’œuvre colossale de Morris, et exposer les exemples les plus éclairants de son travail sur la perception, et le rapport entre le corps et l’art. Pas de cheminement chronologique donc, mais une déambulation à travers le parcours intellectuel de l’artiste durant les années 60 et 70, ses certitudes, ses doutes, ses remises en question… Ses nouvelles certitudes. Neutralité et permutation Première salle, première création, comme un point de départ. Ici, Morris déboulonne les principes même de l’art sculptural, et s’inscrit avec force dans le courant minimaliste. Œuvre composée de trois formes en L identiques, faites de contreplaqué et peintes en grises, Untitled (3Ls) expérimente le concept de répétition modulaire, et celui de permutation. Morris, lui, n’a fait que les dessiner, avant de déléguer leur réalisation, sur le modèle industriel. Le L, pensé comme la forme la plus simple et la plus neutre possible, annule de fait la notion de composition, au profit d’une duplication et d’une disposition en station « couché », « assis », debout ». Il invite

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Baignades & musées dès cette semaine à Sainté

Bonne nouvelle | En attendant les prochaines annonces gouvernementales prévues le 22 juin, la Ville de Saint-Étienne a décidé de rouvrir les musées d'Art et d'Industrie et de (...)

Nicolas Bros | Mardi 9 juin 2020

Baignades & musées dès cette semaine à Sainté

En attendant les prochaines annonces gouvernementales prévues le 22 juin, la Ville de Saint-Étienne a décidé de rouvrir les musées d'Art et d'Industrie et de la Mine dès ce mardi 9 juin, le tout « en respectant les conditions de régulation, les indications données à l'entrée de chaque structure, et les gestes barrières. » Quant au musée d'Art moderne et contemporain, il ouvrira ses portes le 1er juillet avec l'expo consacrée à l'artiste américain Robert Morris. Parallèlement, le plan d'eau de Saint-Victor sera ouvert les mercredis, samedis et dimanches de juin. La baignade y sera autorisée, avec une surveillance assurée de 11h à 19h par les sapeurs-pompiers de la Loire. Il faudra respecter les règles sanitaires en vigueur pour rester sur la plage.

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10 idées balades pour les beaux jours

Visites | Premier arrivé… Au pied de l’église romane du quartier de Saint-Rambert, découvrez le musée des civilisations installé dans un ancien prieuré. Essentiellement (...)

Cerise Rochet | Mardi 9 juin 2020

10 idées balades pour les beaux jours

Premier arrivé… Au pied de l’église romane du quartier de Saint-Rambert, découvrez le musée des civilisations installé dans un ancien prieuré. Essentiellement consacré aux arts premiers, il présente également des objets liés au Forez. Le musée ouvert en 1965, qui accueillait initialement des objets d’ethnographie locale, (la chasuble de Saint-Rambert, entre autres), s’est en effet très largement enrichi de pièces venues des quatre coins du monde au gré des donations. A noter qu’en cette période particulière, le musée ne pourra pas proposer de tablette tactile pour vous guider. Visites individuelles du mercredi au dimanche de 14 heures à 18 heures, à Saint-Just-Saint-Rambert Infos au 04 77 52 03 11 Archichouette [Indice chez vous : Unité d’habitation]. Je suis Suisse, devenu Français en 1930, j’ai marqué le XXe siècle de mes réalisations en France et à l’étranger. Bâtisseur visionnaire, je développe une architecture en hauteur, qui laisse une place p

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Le MAMC en visite privée

Art moderne virtuel | Suivre une visite de 30 minutes du Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne en compagnie de sa directrice Aurélie Voltz et de son (...)

Nicolas Bros | Jeudi 14 mai 2020

Le MAMC en visite privée

Suivre une visite de 30 minutes du Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne en compagnie de sa directrice Aurélie Voltz et de son responsable du département scientifique Alexandre Quoi. C'est possible en vidéo ce soir à 18h sur la page Facebook et Instagram du musée. Cette initiative fait partie du Tour de France des lieux culturels confinés, mené par le Club Innovation & Culture CLIC France. Cette série vidéo propose de découvrir chaque jour, du lundi au vendredi, « un lieu de culture artistique, historique et scientifique », en visite privée. 13 musées, monuments et lieux de science ont répondu à l'appel, dont le musée stéphanois qui est le deuxième sur la liste de programmation. Une belle occasion de découvrir ou revoir les expositions Maurice Allemand ou comment l'art moderne vint à Saint-Etienne, Entrare nell'opera - Entrer dans l'œuvre et Firenze Lai. Pour découvrir cette visite virtuelle, rendez-vous sur cette page à 18h.

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Une aide financière pour l'achat de votre vélo électrique

Idées | Saint-Étienne Métropole relance une opération d'aide pour l'achat d'un vélo à assistance électrique. Le montant de l'aide financière peut grimper jusqu'à 200 euros (...)

Nicolas Bros | Vendredi 21 février 2020

Une aide financière pour l'achat de votre vélo électrique

Saint-Étienne Métropole relance une opération d'aide pour l'achat d'un vélo à assistance électrique. Le montant de l'aide financière peut grimper jusqu'à 200 euros pour l'acquisition d'une monture neuve. Pour bénéficier de ces aides, il faut être majeur et résider dans une des communes de Saint-Étienne Métropole, avoir acheté un vélo à assistance électrique neuf à compter du 17 février 2020 et ne pas avoir déjà bénéficié d'une aide de la collectivité pour l'achat d'un autre vélo à assistance électrique. Consultez cette page afin d'en savoir davantage et de faire votre demande d'aide.

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Une biennale pour la jeune création à Saint-Étienne

Art contemporain | Saint-Étienne va accueillir en juin 2020 un nouveau rendez-vous national d'art contemporain avec une biennale dédiée à la jeune création. Organisée par (...)

La rédaction | Mercredi 8 janvier 2020

Une biennale pour la jeune création à Saint-Étienne

Saint-Étienne va accueillir en juin 2020 un nouveau rendez-vous national d'art contemporain avec une biennale dédiée à la jeune création. Organisée par l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne), le MAMC (Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole) et Art Press (revue internationale de référence dans le monde de l'art actuel), l'événement s'intitule : Après l'école : biennale Art Press des jeunes artistes. Cette première édition réunira une quarantaine d'artistes dans deux lieux, le MAMC et le Campus Manufacture, et sera financée par Saint-Étienne Métropole, l'État (via la Direction générale de la création artistique au sein du ministère de la Culture) et la région Auvergne-Rhône-Alpes. Art Press sortira à cette occasion un numéro spécial qui tiendra lieu de catalogue. Niko Rodamel & Nicolas Bros Après l'école : biennale Art Press des jeunes artistes, juin 2020 à Saint-Étienne

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Aurélie Voltz, Madame la commissaire en chef

Portrait | Un peu plus de deux ans après après son arrivée à la direction du Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole, Aurélie Voltz a résolument pris ses nouvelles marques, loin de Paris, sa ville-racine. Rencontre avec une femme de conviction qui, riche d'un parcours sans faute de goût, entend bien faire bouger les lignes. Texte et photo Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Aurélie Voltz, Madame la commissaire en chef

Alors qu'en 1973 disparaissent de la scène artistique deux illustres Pablo, Neruda et Picasso, naît à Paname la petite Aurélie, au sein d'une famille baignée de culture. Maman est journaliste pour le magazine Connaissance des arts, papa est graphiste. « Dès l'âge de quatre ans mes parents m'ont régulièrement emmenée au Centre Georges-Pompidou qui venait d'ouvrir. Nous allions aussi au marché aux puces, ce qui a sans doute développé chez moi un certain intérêt pour tous types d'arts, jusqu'à l'artisanat. » Aurélie grandit ainsi à Paris dans un appartement peuplé d'objets issus de différentes cultures et de différentes époques. Elle est pourtant davantage portée vers les lettres, le français... Elle entreprend ainsi des études littéraires au cours desquelles elle est très tôt attirée par le XIXᵉ siècle. L'adolescente nourrit notamment une réelle passion pour le mouvement anglais des préraphaélites. C'est peut-être même un tableau en particulier, Ophélia, peint par John Everett Millais en 1851, qui sera un des éléments déclencheurs d'une vocation sous-jacente. « C'est une oeuvre qui m'a vraiment impressionnée et touchée, avant même que je ne com

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Coup de grisou

Expo | La nouvelle exposition du musée de la Mine, Kata, catastrophes minières, est une réussite. D'utilité publique, cette proposition nous permet de comprendre plus en détail comment ces accidents meurtriers ont pu se dérouler tout en abordant des aspects autant historiques, culturels, humains ou scientifiques, mis en lumière par des photos, des vidéos, des objets mais également des oeuvres d'art créées pour l'occasion.

Nicolas Bros | Mercredi 8 janvier 2020

Coup de grisou

« On descendait mais on ne savait jamais si on remonterait ». Voilà une citation tirée d'une des entrevues filmées proposées au sein de Kata, catastrophes minières et qui résume assez bien le ressenti des mineurs de fond à chaque prise de poste. Cette nouvelle exposition temporaire proposée par le Puits Couriot/Parc-musée de la Mine stéphanois permet au visiteur d'en apprendre davantage sur les accidents survenus, non seulement dans les mines stéphanoises, mais également en France et dans le monde – la frise chronologique à l'entrée de l'exposition permet d'en avoir un aperçu assez vaste. Mais loin de simplement accentuer son propos sur un quelconque aspect spectaculaire de ces malheurs, cette exposition, quoique un peu courte, parvient à combiner trois approches complémentaires sur ce sujet qui touche forcément le cœur et l'âme de chaque Stéphanois. Science, histoire et sensibilité Véritables points forts de Kata, catastrophes minières, les angles d'attaques choisis pour illustrer les coups de grisou, coups de poussier et autres inondations des mines apportent une vision générale fournie. À travers un angle historique, scientifique mais é

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Sainté moderne

Art moderne | Parmi les nouvelles expositions proposées au Musée d'art moderne et contemporain, il y en a une qui met en avant le travail et l'audace d'une personne grâce (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 décembre 2019

Sainté moderne

Parmi les nouvelles expositions proposées au Musée d'art moderne et contemporain, il y en a une qui met en avant le travail et l'audace d'une personne grâce à qui Saint-Étienne est devenue une place-forte de l'art moderne en France : Maurice Allemand. Directeur du musée d'Art et d'Industrie de 1947 à 1966, il initia la belle trajectoire de la ville sur ce pan de l'art. Présentant 200 œuvres du 16e siècle aux années 1970, dont la moitié n'a pas été présentée depuis au moins 20 ans, l'exposition Maurice Allemand ou comment l'art moderne vint à Saint-Étienne s'impose. Maurice Allemand ou comment l'art moderne vint à Saint-Étienne, jusqu'au 3 janvier 2021 au MAMC

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La galerie Pasqui a ouvert ses portes

Nouveau lieu | Le monde des galeristes stéphanois est en perpétuelle effervescence. Pas un trimestre ne passe sans qu'une annonce d'ouverture ou d'agrandissement ne (...)

Nicolas Bros | Mardi 29 octobre 2019

La galerie Pasqui a ouvert ses portes

Le monde des galeristes stéphanois est en perpétuelle effervescence. Pas un trimestre ne passe sans qu'une annonce d'ouverture ou d'agrandissement ne pointe le bout de son nez. Dans la catégorie "nouvelles galeries", c'est au tour de Pasqui de voir le jour, du côté de la rue des Creuses (déjà célèbre pour la galerie Ceysson & Bénétière qui déménagera bientôt en face de la Comédie de Saint-Étienne mais également pour la toute récente galerie TAG). Lancée par deux amis, Agnès Court et David Pasquinelli, ce nouveau lieu d'exposition est entièrement dédié à l'art contemporain avec une démarche artistique assumée. « Les oeuvres que nous proposons sont celles qui nous plaisent, explique simplement Agnès Court. Pour l'ouverture de la galerie qui s'est déorulée le 24

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Du lourd

ARTS | Aucun rapport avec Fernand. Excepté le fait qu'Alexandre Léger va exposer rue Fernand Léger, au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Du lourd

Aucun rapport avec Fernand. Excepté le fait qu'Alexandre Léger va exposer rue Fernand Léger, au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole (MAMC) à partir de novembre. Une première exposition dans un musée pour ce jeune artiste né en 1977 et qui a obtenu le Prix des partenaires du MAMC en avril dernier. Diplômé en 2003 de l'École des Beaux-Arts de Paris, il créé des oeuvres mêlant texte et image et proposera La chronique d'une chute inexorable, une série d'une centaine de pièces en forme de « récit fantastique d’un monde en perdition, d’une espèce humaine en mutation. » Alexandre Léger, du 30 novembre 2019 au 17 mai 2020 au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole

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La Galerie Berthéas investit un nouvel espace à Saint-Étienne

Galerie | La Galerie Les Tournesols de la famille Berthéas va ouvrir un nouvel espace d'exposition et de ventes fin octobre, en face du cinéma Le Camion Rouge à proximité de la place Chavanelle. Un lieu couvrant une surface totale de plus de 1 700 m² qui sera dorénavant dédié à l'art contemporain et notamment à la figuration libre, le narrative art et le street art, les spécialités de la maison.

Nicolas Bros | Mercredi 28 août 2019

La Galerie Berthéas investit un nouvel espace à Saint-Étienne

Saint-Étienne confirme petit à petit sa position de ville de province possédant une concentration non négligeable de galeries d'art privées et associatives. Dernière preuve en date du dynamisme de cette activité dans la préfecture ligérienne, le choix de la Galerie Berthéas d'investir dans un nouvel espace de 1 700 m² situé rue Étienne Mimard, en lieu et place d'un ancien concessionnaire automobile fermé depuis plusieurs années. « Nous sommes très enthousiastes concernant ce nouveau projet, assure Alain Berthéas, le dirigeant des Galeries Berthéas-Les Tournesols. C'est un lieu exceptionnel, avec d'énormes possibilités d'aménagements pour nos activités. » L'entreprise stéphanoise exploite déjà plusieurs lieux à Saint-Étienne (show-room situé rue Notre-Dame et des espaces d'exposition et de vente place Maxime Gorki), à Paris (une galerie de 140 m² rue de Turenne, dans le Marais) et à Vichy (une galerie de 800 m² dans le centre-ville). Mais ce nouvel investissement constitue une nouvelle orientation majeure pour le groupe. « Ici se déroulera le cœur

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Ici et maintenant

ARTS | Panorama expos

Niko Rodamel | Mardi 3 septembre 2019

Ici et maintenant

En résonance avec la quinzième Biennale d'art contemporain de Lyon, Mathias Isouard installe ses étonnantes machines interactives sur le site de l'Assaut de la Menuiserie. Au cœur d'une expérimentation empirique et sensorielle de dispositifs-instruments, l'artiste interroge les interactions entre matérialité et immatérialité qui se jouent dans les technologies digitales, mettant en œuvre les principes de visualisation et de sonification d'un lieu ou d'un matériau, à la frontière des dimensions physiques et acoustiques du réel. Matières génératives de Mathias Isouard, du 14 septembre au 12 octobre à l'Assaut de la Menuiserie, Saint-Étienne

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La piste du Coquelicot

Sport | Le club d'athlétisme Coquelicot 42 fête ses 100 ans. L'association stéphanoise, qui s'est imposée sur la scène sportive française, est mise à l'honneur au Musée des Verts. Celui-ci accueille une exposition retrospective consacrée au maillot rouge et blanc.

Antoine Desvoivre | Jeudi 18 juillet 2019

La piste du Coquelicot

Au sortir de la Grande Guerre, une nouvelle pratique s'épanouit dans l'Hexagone. Alors que les "poilus" rentrent du front, ils démocratisent l'exercice sportif de loisir et de compétition. C'est dans les tranchées qu'ils s'y sont initiés, afin de passer le temps et leurs nerfs. Il s'agissait pour eux d'un moyen d'exorciser les horreurs de la guerre. Une fois de retour à la vie civile, les vétérans de 14-18 continuent de courir autour de stades ou après le ballon rond. Rapidement des clubs font leur apparition pour fédérer les athlètes. C'est dans ce contexte, en 1919, que François-Jacques Martin, Adrien Brun et Marcel Racodon, trois "poilus" de retour à Saint-Étienne, décident de fonder le club d’athlétisme Coquelicot 42. Pour les rescapés de la "Der des Der", cette fleur aux pétales vermeils porte une signification toute particulière, car ils l'ont souvent vue couvrir les sépultures des hommes tombés au Champ d'Honneur. Un siècle est passé et les survivants ne vivent plus guère. Le Coquelicot en revanche a bien fleuri et à l'occasion de son centenaire, son histoire est exposée au Musée des Verts. C'est un travail de longue haleine dans lequel s

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Culture sèche

Musée | Branle-bas de combat au Musée d'Art Moderne et Contemporain ! La semaine denrière, des infiltrations d'eau ont été constatées à l’intérieur du bâtiment. En (...)

Antoine Desvoivre | Lundi 1 juillet 2019

Culture sèche

Branle-bas de combat au Musée d'Art Moderne et Contemporain ! La semaine denrière, des infiltrations d'eau ont été constatées à l’intérieur du bâtiment. En cause : une toiture grandement endommagée par l'orage de grêle du 15 juin dernier. Heureusement, le personnel s'est mobilisé aussi sec et aucune œuvre n'a été dégradée. Toutefois, certaines salles restent fermées au public et une partie de l'exposition est placée en "cale sèche" pour des raisons de sécurité et de conservation. Des interventions d'urgence sur la toiture sont prévues pour retrouver des conditions normales d'accueil du public dans les plus brefs délais. Une période de fermeture totale du musée est prévue du 23 au 29 septembre, pour une phase de travaux consacrés à la reprise complète de l'étanchéité. L'occasion pour le MAMC+ de renouveler intégralement sa collection.

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Yvan Perreton dans l'Oeil du Petit Bulletin #23

Musée | Chapeau bas avec Yvan Perreton, directeur de l'Atelier-Musée du Chapeau, qui nous accueille dans la salle d'expo temporaire pour parler de (...)

Nicolas Bros | Vendredi 7 juin 2019

Yvan Perreton dans l'Oeil du Petit Bulletin #23

Chapeau bas avec Yvan Perreton, directeur de l'Atelier-Musée du Chapeau, qui nous accueille dans la salle d'expo temporaire pour parler de "Chapeaux d'excellence", la nouvelle exposition consacrée aux modistes Meilleurs Ouvriers de France.

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Volumes

Musée | Avec Au seuil de soi, l'artiste français Gyan Panchal met en scène des volumes massifs où les matériaux sont réduits à leur plus simple expression, ainsi que (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 juin 2019

Volumes

Avec Au seuil de soi, l'artiste français Gyan Panchal met en scène des volumes massifs où les matériaux sont réduits à leur plus simple expression, ainsi que des objets glanés en milieu rural devenus presque méconnaissables. Une invitation à déambuler parmi une trentaine d'oeuvres dans une succession d'atmosphères très épurées. Gyan Panchal, jusqu'au 22 septembre, Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole

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Le MAI mise sur Casino

Musée | L'exposition du Musée d'art et d'industrie Vendre de tout, être partout / Casino revient, à travers le prisme du devenir du groupe stéphanois Casino, sur l'évolution de la consommation et sur le développement de la grande distribution en France. Une plongée au coeur d'un pan de l'économie française d'une manière originale et un angle de travail pris pour la première fois dans un musée.

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

Le MAI mise sur Casino

Cela fait maintenant plus de 120 ans que le groupe Casino et la ville de Saint-Étienne sont intiment liés. Une histoire forte et un lien qui unit ce fleuron de la grande distribution à la française et notre cité. En 2016, les Archives municipales récupèrent une très grande quantité de documents (plus de 200 mètres linéaires), la Cinémathèque plus de 5 000 films et le Musée d'art et d'industrie près de 600 objets qui viennent compléter la politique d'acquisition d'objets emblématiques de Casino débutée en 2005... Se pose alors la question de la mise en valeur de cette collection. Tandis que les Archives municipales se lancent dans le montage de l'exposition Inventaire ! Casino et Saint-Étienne, les équipes du MAI planchent sur une exposition qui mettra en avant non pas une simple chronologie de l'entreprise mais bien le processus par lequel Casino, petite épicerie familiale, est devenue un groupe international. C’est en cela que Vendre de tout, être partout / Casino est unique. Elle opte pour une approche nouvelle d’un acteur majeur de l’économie française du XXe siècle et encore d’aujourd’hui : la grande distribution et son évolution. Dis-moi ce que

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La Nuit au musée

Grande fête | Les chiffres sont impressionnants et parlent d'eux mêmes. En 2018, plus de deux millions de visiteurs européens avaient profité de l’ouverture nocturne de 3200 musées. En France, 1800 musées avaient ouvert leurs portes. Le succès de la Nuit européenne des musées n'est pas à démentir. Dans la Loire, les musées participants sont nombreux. Nous vous proposons ici une petite sélection d'événements qui ont retenu notre attention.

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

La Nuit au musée

- La Bâtie d'Urfé : Le château de Saint-Étienne-le-Molard n'accueillera pas cette année d'Estival. Alors il serait dommage de passer à côté de la Nuit des Musées qui proposera des visites libres de ce château Renaissance aux influences italiennes unique en France. Les trésors du lieu sont nombreux comme sa salle Rocaille, seule grotte artificielle du XVIème siècle conservée encore aujourd'hui en France ou encore la galerie de douze colonnes remarquables. Seront également proposés lors de cette nuit exceptionnelle un bal Renaissance par la troupe Marazula et une chasse ludique pour tous. - L'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon : L'occasion de venir découvrir la nouvelle exposition temporaire consacrée aux créations des Meilleurs Ouvriers de France modistes (créateurs de chapeaux). Une quarantaine de pièces seront disposées dans une ambiance d'atelier. Une exposition qui devrait ravir les férus de feutre et de melon mais pas seulement. - Puits Couriot / Parc-musée de la mine : Outre des visites libres du musée et de ses expositions, l'établissement propose entre autre Lights Contacts, une installation interactive

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Alexandre Léger, lauréat du prix des partenaires du MAMC+

Art contemporain | Après Maxime Duveau (2018), Jérémy Demester (2017) ou Agathe Pitié (2014), c'est Alexandre Léger qui obtient le Prix des partenaires du Musée d'art moderne et (...)

Nicolas Bros | Lundi 1 avril 2019

Alexandre Léger, lauréat du prix des partenaires du MAMC+

Après Maxime Duveau (2018), Jérémy Demester (2017) ou Agathe Pitié (2014), c'est Alexandre Léger qui obtient le Prix des partenaires du Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole. Né en 1977, l'artiste est sorti diplômé en 2003 de l'École des Beaux-Arts de Paris. Il a exposé à Paris, Montpellier, Sarajevo et aux Pays-Bas. Il créé des dessins-poèmes, en petits formats « nous incitant à considérer non seulement l'aritculation entre texte et image, mais aussi l'idée du tecte en tant qu'image. » Ses oeuvres seront présentées en septembre 2019 au MAMC.

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What a wonderful world

Design | L'exposition "Design & Merveilleux" se poursuit au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole pendant la Biennale. Une belle occasion de se faire raconter l'histoire du design sous un angle inédit.

Niko Rodamel | Mardi 5 mars 2019

What a wonderful world

En étroite collaboration avec le Centre Pompidou, le musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole réunit pour l’exposition Design et merveilleux une centaine d’objets issus des collections publiques françaises, racontant une histoire inédite du design où l’ornement ouvre sur la notion de "merveilleux". En dialogue permanent avec la nature depuis l’Antiquité, l’ornement passera sous le rouleau compresseur de la standardisation inhérente aux logiques de production de masse du début du XXème siècle, avant de refaire surface en Italie dans les années quatre-vingt. Mais à l’aube du troisième millénaire, avec son lot de logiciels de simulation, de machines à commande numérique ou d’imprimantes 3D, l’avènement du numérique redistribue les cartes et insuffle à l’ornement une dimension de forme animée, au croisement des sciences informatiques et de la biologie. Au final, l’exposition donne à voir un remarquable cabinet de curiosités dans une ambiance zen et lumineuse étonnamment poétique, au fil des œuvres d’une cinquantaine d’artistes, designers et architectes contemporains. Design et merveilleux / De la nature de l’ornement, jusqu'a

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Une nouvelle galerie d'art à Saint-Étienne

Art contemporain | La galerie d'art stéphanoise Ceysson & Bénétière lance un nouveau projet du côté du quartier créatif en transformant l’ancien bâtiment de l’Afep en galerie d'art de 1 500 m². Ouverture prévue au début de l'année 2020.

Nicolas Bros | Mardi 12 février 2019

Une nouvelle galerie d'art à Saint-Étienne

Saint-Étienne est décidément une ville dynamique d'un point de vue culturel. Une nouvelle annonce vient d'être effectuée en mairie ce lundi matin. La galerie d'art stéphanoise Ceysson & Bénétière, déjà présente physiquement dans la ville, via un local commercial situé rue des Creuses (mais également à New York, Luxembourg et Paris), va investir les anciens bâtiments de l'Afep (Association forézienne d'écoles de production) situés à proximité du Zénith et de La Comédie de Saint-Étienne. Sur une surface de 1 500 m², le projet prendra la forme d'une galerie-"lieu de vie" comprenant des espaces d'exposition mais également un café-restauration et une librairie. « C'est une galerie d'art mais le but est qu'à terme cela devienne une plateforme, un vrai lieu artistique, de consommation, de contemplation et de discussion autour de l'art, détaille Loïc Bénétière, un des co-dirigeants de la structure. Une galerie, les gens ont tendance à l'oublier, c'est un lieu ouvert à tous, gratuit. Le côté commercial est bien entendu important pour faire vivre notre lieu, car nous n'avons pas de subvention, nous sommes un lieu privé. Mais c'est important que le public vienne. S'install

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Hôtel California

Art contemporain | À l’occasion de sa toute première exposition au MAMC+, Maxime Duveau dévoile un univers singulier en noir et blanc, à la croisée de la photographie et du (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 février 2019

Hôtel California

À l’occasion de sa toute première exposition au MAMC+, Maxime Duveau dévoile un univers singulier en noir et blanc, à la croisée de la photographie et du dessin. Le dessinateur emploie indifféremment le fusain, le tampon à encre de Chine et la sérigraphie, jouant avec l’altération des images répétées, grattant ou froissant le papier pour faire jouer la matière et ses textures. Dans un long travelling façon polar, il nous embarque sur les avenues des grandes cités californiennes que l’on redécouvre à travers son regard, comme autant de décors curieusement inhabités. C’est lors d’un séjour sur la côte ouest des USA, photographiant tous azimuts son pèlerinage sur les terres du rock des sixties, que Duveau s’est constitué une banque d’images à partir de laquelle il travaille depuis près de quatre ans. L’artiste cite volontiers les Beach Boys, Frank Zappa ou Jim Morrison et l’on retrouve dans l’exposition des clins d’œil au groupe Jefferson Airplane comme au guitariste Johnny Ramone. Une année de travail aura été nécessaire pour préparer cette exposition qui ne présente que des oeuvres inédites. RingoleV.io Cosmique de Maxime Duveau, jusqu’au 24 février 201

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Sur une bonne série

ARTS | Jusqu’au 26 mai prochain, l’expo Mine en séries au musée de la Mine aborde l’aspect sériel dans le labeur sous-terrain et les constructions s’y rapportant. Cette présentation "couteau suisse" propose notamment 12 imposants portraits signés Pierre Gonnord, des images du couple Decher ainsi qu’une belle collection de lampes de mineurs.

Nicolas Bros | Mardi 5 février 2019

Sur une bonne série

« Une série est-elle la somme d'objets identiques ? » C'est à cette question d'aspect philosophique que nous invite à réfléchir Mine en séries, l'exposition actuellement présentée au Parc-musée de la Mine. Ce sont cinq types d'objets correspondant à cinq différentes séries disposés dans cinq espaces qui sont ainsi soumis à notre curiosité. Les plus imposants et donc ceux qui captent l'attention d'emblée, ce sont les 12 portraits néo-classiques de mineurs tirés du projet Tierra de Nadie de Pierre Gonnord. Spécialisé dans la photo de "marginaux" - punks, gitans... - le photographe français, installé à Madrid, a capté ici les visages de gueules noires espagnoles, dans les Asturies en 2009. « Ces clichés dramatisent d'un côté mais montrent également la dignité de ces travailleurs, explique Guillaume Balaÿ, chargé de médiation. On ne peut également s'empêcher de penser à Vélasquez ou à Caravage, notamment dans le travail sur le clair-obscur. » Mais au-delà de cet aspect pictural fort, ces clichés possèdent également une résonance inédite dans l'actualité alors que les mines des Asturies viennent de fermer définitivement à la fin de 2018...

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Damien Deroubaix décoiffe le MAMC

Musée | Dans le cadre de son trentième anniversaire, le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole présente conjointement pas moins de cinq nouvelles expositions, défendant des thématiques qui se répondent intelligemment ou se télescopent délicieusement. Headbangers Ball met à l’honneur le travail de Damien Deroubaix, un artiste stéphanois de coeur à (re)découvrir absolument.

Niko Rodamel | Mercredi 9 janvier 2019

Damien Deroubaix décoiffe le MAMC

Après les expositions consacrées à Valérie Jouve et Jean-Michel Othoniel, le MAMC+ a donc choisi d’offrir une carte blanche à Damien Deroubaix, autre artiste issu du terreau artistique local connaissant un succès international amplement justifié. L’œuvre du plasticien est à la fois singulière par sa patte dadaïquement trash truffée de références ironiquement graves, et plurielle par son étonnante variété formelle. Les multiples sources d’inspiration de l’artiste prennent corps au travers d’une grande diversité de techniques mises en œuvres : peinture à l’huile et aquarelle, gravure et tapisserie, sculpture ou encore installation. Sous le bienveillant commissariat de Martine Dancer-Mourès, conservatrice en chef du patrimoine, Deroubaix a pensé de A à Z cette exposition qui lui offre l’occasion de présenter des oeuvres inédites et de définir sa propre vision de la peinture. La visite commence par une sorte d’antichambre où sont livrées quelques clés de l’univers du peintre, une pièce dans laquelle est présenté un foisonnement de dessins préparatoires, de croquis, de collages et de carnets d'inspirations, témoignant dans un joyeux foutoir (le chaos ?) des nombreuses recherches eff

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Prendre la tangente

Musée | Le musée d'Allard de Montbrison nous convie à prendre le large avec son exposition "Voyages" proposant une sélection d'oeuvres originales de 16 artistes.

Nicolas Bros | Mercredi 9 janvier 2019

Prendre la tangente

C'est à une pérégrination ludique et originale que nous convie l'équipe du musée d'Allard de Montbrison. Grâce à un partenariat avec le Musée de l'Illustration Jeunesse de Moulins (Allier), ce sont des oeuvres originales de 16 illustrateurs jeunesse qui se succèdent dans l'exposition Voyages jusqu'à fin janvier. Cette présentation, pensée à l'occasion de la Fête du livre jeunesse de Montbrison 2018 (organisée en novembre dernier), met à l'honneur aquarelles, dessins ou encore gouaches mêlant habilement poésie, contes de notre enfance, aventures et envie d'ailleurs. « Le voyage est un thème porteur pour tous les publics, explique Françoise Grossmann, adjointe à la culture de la Ville de Montbrison. C'est la vocation d'un musée tel que le musée d'Allard de proposer des expositions qui parlent aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Les 16 artistes sélectionnés ont des styles variés, qui permettent à chacun de s'y retrouver. » Parmi les pièces accrochées au mur de l'ancien hôtel particulier, on peut se laisser embarquer pour La pêche à la baleine (1946), libre interprétation d'Henri Galeron du poème de Jacques Prévert, les graphismes et dessins d

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Dix ans au Zénith

Concert anniversaire | La salle de spectacles stéphanoise va fêter ses dix ans d'ouverture, jour pour jour, avec un concert spécial. Au programme, on notera la présence du groupe stéphanois Terrenoire, qui présentera son premier album éponyme.

Nicolas Bros | Jeudi 13 septembre 2018

Dix ans au Zénith

Le Zénith de Saint-Étienne Métropole va fêter ses dix ans début octobre. Pour marquer le coup, un concert est organisé dans la salle en partenariat avec Radio Scoop. Au programme, des artistes tels qu'Amel Bent, Jenifer, Patrick Fiori... mais aussi Gaëtan Roussel et surtout les frangins de la formation Terrenoire, qui représenteront fièrement la création locale, juste avant la sortie de leur premier album éponyme le 12 octobre. Une occasion de découvrir cette électro-pop onirique unique, qui attise la curiosité de nombreux auditeurs et prescripteurs. Concert des 10 ans du Zénith de Saint Etienne Métropole, samedi 6 octobre à 20h, sur invitation, plus d'infos sur la possibilités d'obtenir des places sur cette page

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Best of

ARTS | Après une année passée en Chine à combler près d’un million de visiteurs, une cinquantaine de chefs-d’oeuvre de la collection du MAMC+ rentre au bercail (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 septembre 2018

Best of

Après une année passée en Chine à combler près d’un million de visiteurs, une cinquantaine de chefs-d’oeuvre de la collection du MAMC+ rentre au bercail pile-poil pour clôturer la programmation fleuve de son trentième anniversaire. Des toiles de Monet, Courbet, Matisse, Picasso, Soulages ou Dubuffet qui témoignent des circonvolutions de l’histoire de la peinture française depuis deux siècles, sur « les chemins de la modernité ». De Monet à Soulages, du 1er décembre 2018 au 17 février 2019, Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole

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Hommage

ARTS | Le Musée d’Allard pose un regard sur sa propre histoire en consacrant une exposition au fondateur de ses collections, Jean-Baptiste d’Allard. Archives, (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 septembre 2018

Hommage

Le Musée d’Allard pose un regard sur sa propre histoire en consacrant une exposition au fondateur de ses collections, Jean-Baptiste d’Allard. Archives, objets historiques et œuvres d’art ont été rassemblés par l’équipe du musée pour mieux dévoiler la personnalité complexe et le cadre de vie du philanthrope, témoin d’une société française en pleine mutation à l’aube de la Deuxième République. Jean-Baptiste d’Allard (1769-1848) une vie à travers les révolutions, jusqu’au 4 novembre, Musée d’Allard à Montbrison

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Simon Javelle : « Notre objectif était d'avoir une grande scène en plein air en centre-ville »

Festival | Le festival stéphanois Paroles et Musiques change d'envergure cette année avec des dates resserrées sur 5 jours, une grande scène en plein air au Parc-Musée de la mine, un partenariat avec Morgane Production... Mais il conserve son état d'esprit autour de la chanson, tout en laissant sa chance aux artistes émergents. Rencontre avec Simon Javelle, son programmateur, pour évoquer toutes ces évolutions.

Nicolas Bros | Vendredi 22 juin 2018

Simon Javelle : « Notre objectif était d'avoir une grande scène en plein air en centre-ville »

Il y a beaucoup de nouveautés autour de Paroles et Musiques cette année. Pouvez-vous nous les détailler ? Simon Javelle : La grande nouveauté cette année est notre retour en centre-ville et notre installation au Parc-Musée de la mine avec la scène que l'on a appelée La Grande Prairie. Elle sera située dans un bel écrin de verdure, derrière le chevalement. L'espace sera assez grand avec également un espace food trucks, une partie bar et une autre dédiée aux entrées. La scène surplombera le Musée de la mine. Notre objectif était d'avoir une grande scène en plein air en centre-ville, avec La Grande Prairie c'est chose faite. Parallèlement, la scène de la place Jean Jaurès correspond à une autre volonté, celle d'animer l'espace public. Cette année, il y aura deux aprè-midi, de 12h à 18h le samedi 30 juin et le dimanche 1er juillet, avec des concerts de groupes locaux en devenir, une dictée citoyenne, de la capoeira, une démonstration de l'école de musique connectée par l'école de Solaure, des jeux en bois, une expo... mais également des petits showcases surprises de la part des artistes programmés au Pax cette année. Enfin, il y a le nouveau concept de Parole

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Honneur à la petite reine

Musée | L'exposition Urbanus Cylcus - Le vélo dans la ville que nous propose le Musée d'art et d'industrie (MAI) de Saint-Étienne, permet de découvrir (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 juin 2018

Honneur à la petite reine

L'exposition Urbanus Cylcus - Le vélo dans la ville que nous propose le Musée d'art et d'industrie (MAI) de Saint-Étienne, permet de découvrir l'ensemble des facettes de la pratique du vélo urbain. Alors que le vélo connaît un "retour de hype" au cœur des centres-villes, il était logique de proposer un temps fort autour de ce mode de déplacement dans la cité qui se caractérise comme la capitale du cycle en France. Abritant plus de 350 machines dans ses collections, le MAI s'avère être le lieu idoine pour ériger telle présentation. Même si cette dernière propose nombre de vélos de types très variés, l'aspect technique importe finalement peu. On se concentre ici davantage sur les pratiques et une certaine sociologie de ces dernières. Les deux roues exposés présentant ainsi l'état de l'art en la matière et une réponse aux usages de chacune et chacun. Se décomposant en quatre parties (motivations des cyclistes urbains, usages du vélo en ville, valeurs sociales et culturelles attachées à un art de vivre plus écologique mais aussi urbanisme et prospectives architecturales en faveur du vélo), cette exposition s'avère complète, détaillée et favorise le questionnement sur notre

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Tsunami

Art contemporain | Depuis ses premiers accrochages dans les années 80, on ne compte plus les expositions personnelles ou collectives de Jean-Michel Othoniel. Régulièrement (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 juin 2018

Tsunami

Depuis ses premiers accrochages dans les années 80, on ne compte plus les expositions personnelles ou collectives de Jean-Michel Othoniel. Régulièrement invité à créer des œuvres in situ dans des sites historiques, le plasticien honore de nombreuses commandes publiques ou privées et jouit d’une belle reconnaissance dans les plus prestigieux musées de la planète. Othoniel, c’est l’enfant du pays, formé en partie à Saint-Étienne, installé à Paris et infatigable globe-trotter. Pour autant, l’homme ne renie pas les origines de sa vocation : sa sensibilité esthétique et son histoire restent intimement liées au territoire qui l’a vu naître en 1964, reconnaissant aux musées stéphanois un rôle essentiel dans son chemin vers l’art. Spécialement conçue dans le cadre du trentième anniversaire du MAMC+, Face à l’obscurité est la troisième exposition personnelle de Jean-Michel Othoniel au sein du musée. Toujours pétries de poésie et de mystère, ses installations se font plus intimes, ouvertement autobiographiques, plus sombres aussi. Faisant dialoguer œuvres anciennes et créations plus récentes, Othoniel laisse entrevoir une certaine inquiétude fac

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Immersions colorées

Photo | Le Site Le Corbusier de Firminy nous convie à un cycle d'expositions sur la photographie avec notamment la présentation d'une série de clichés signés Frédéric Laban, lequel joue avec les couleurs et les lumières des rues intérieures des quatre Unités d'habitation françaises réalisées par l'architecte franco-suisse.

Nicolas Bros | Mercredi 2 mai 2018

Immersions colorées

« L'architecture est le jeu savant, correct et magnifique des volumes assemblés sous la lumière » assurait l'architecte Le Corbusier. Cette sentence du créateur franco-suisse se reflète brillamment dans le travail du photographe Frédéric Laban, présenté sur les murs de l'église Saint-Pierre de Firminy mais également en grands formats sur les pilotis soutenant l'Unité d'habitation appelouse. À travers ses images allant de la figuration à l'abstraction, l'artiste présente son regard sur les rues intérieures des immeubles monumentaux construits en France par Le Corbusier (Firminy, Marseille, Rezé-les-Nantes, Briey-en-Forêt). Cette collection de vues floues, réalisées en déambulant dans ces espaces pensés volontairement assez sombres, nous amène à porter un regard nouveau sur ces bâtiments. Jouant sur la luminosité et les quatre teintes privilégiées par l'architecte (bleu, rouge, jaune et vert), l'oeuvre de Laban s'apparente à un parcours à la progression fuyante dans cet univers géométrique, fondu dans les courbes et les lignes. On se laisse happer par l'image, dans le prolongement de ces couloirs semblant sans fin. Minimalisme et réalisme En ayant

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Grand angle

Photographie | Le Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne Métropole n’en finit pas de fêter son trentième anniversaire. L’exposition consacrée à l'artiste indien Anish Kapoor laisse la place à deux nouvelles expositions qui mettent à l’honneur la photographie, avec notamment les images de Valérie Jouve.

Niko Rodamel | Mercredi 2 mai 2018

Grand angle

Appelouse de naissance, Valérie Jouve expose son travail pour la toute première fois au MAMC. Egalement vidéaste et réalisatrice, la photographe construit depuis le début des années quatre-vingt-dix une œuvre singulière, interrogeant la présence humaine dans la ville avec un angle documentaire pétri d’empathie. La démarche est avant tout intuitive, l’artiste préférant partager ce qu’elle-même ressent plutôt que de chercher à faire comprendre. « C'est par l'émotion que l'image photographique engage les spectateurs dans ce monde » affirme-t-elle. Pour l’exposition Formes de vie, Valérie Jouve présente conjointement un film et une sélection de photographies figurant des êtres et des lieux. L’accrochage rassemble et rapproche des images inédites réalisées à Saint-Étienne par le passé et d’autres, plus récentes. La photographe laisse ainsi poindre une silencieuse et intime conversation avec sa région. Quand on arrive en ville La seconde exposition, Vues urbaines, présente des œuvres peu montrées d’une dizaine de photographes dont Günther Förg, Jochen Gerz, Laurent Gueneau, Nigel Henderson, Ito Josué, Rajak Ohanian ou Wolf Vostell. Bala

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Plus de 30 000 visiteurs pour Anish Kapoor

Art moderne et contemporain | L'exposition du Britannique Anish Kapoor au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole, dans le cadre des 30 ans de l'établissement (...)

Nicolas Bros | Jeudi 22 mars 2018

Plus de 30 000 visiteurs pour Anish Kapoor

L'exposition du Britannique Anish Kapoor au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole, dans le cadre des 30 ans de l'établissement stéphanois, a fait le plein. Plus de 30 000 visiteurs se sont pressés au MAMC+ depuis novembre 2017 pour découvrir les œuvres de My Red Homeland. Pour celles et ceux que cette présentation intéresserait, il leur faudra se presser avant le dimanche 8 avril et la fermeture de cette expo-événement pour le démontage et la préparation de nouvelles expositions, notamment de la photographe Valérie Jouve (dès le 19 mai) et de l'artiste sculpteur d’origine stéphanoise, internationalement reconnu, Jean-Michel Othoniel (dès le 26 mai). Parallèlement, l'exposition des collections Considérer le monde restera accessible au public à tarif réduit pendant cette période d'installation.

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Théodore Lévigne et sa palette des genres

Réalisme | Peintre ligérien du XIXe siècle, Thédore Lévigne est malheureusement trop méconnu de nos jours alors qu'il était populaire de son temps. Très prolifique et excellant dans différents genres, cet ancien élève des Beaux-Arts de Lyon voit ses oeuvres mises en avant par le musée d'Allard de Montbrison lors d'une exposition qui démontre l'étendue du talent cet artiste régional d'exception.

Nicolas Bros | Mardi 6 mars 2018

Théodore Lévigne et sa palette des genres

Sûrement bien trop méconnues de bons nombres de Ligériens, les oeuvres du peintre Théodore Lévigne, né à Noirétable en 1848, figurent dans la liste du patrimoine artistique régional d'exception. Pour redonner toute sa place à ces tableaux marquants leur époque, le musée d'Allard de Montbrison a réussi le tour de force de réunir un bon nombre d'oeuvres du peintre. Tout d'abord en s'associant au musée de Nuits-Saint-Georges (qui a présenté plusieurs toiles de l'artiste en 2017) mais également en allant chercher dans divers collections privées et fonds muséaux. Le résultat est une exposition qui, comme l'indique son intitulé, compose avec tous les genres picturaux maîtrisés par Lévigne. La force de l'artiste se situe d'ailleurs dans cette maîtrise quasi identique des genres : natures mortes, paysages, portraits, scènes militaires, historiques ou de badinage... Théodore Lévigne se posait comme un représentant régional incontournable dans la lignée du réalisme. L'oeuvre d'un "surdoué" Admis à l'âge de douze ans aux Beaux-arts de Lyon, il recevra trois ans plus tard le Laurier d'Or, grande distinction de cette même école. Élève de Jean-Léon Gérôme à Paris, le pei

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Comment éviter le derby ?

GUIDE URBAIN | Vous n'êtes pas très branché "foot" ? Vous ne connaissez même pas la signification du terme "derby" ? Ou bien, vous êtes persuadé que Les Verts vont déchanter sur la pelouse lyonnaise ? Alors, nous vous avons concocté une petite sélection d'activités afin de passer - volontairement - à côté du match qui opposera l'A.S. Saint-Étienne à l'Olympique Lyonnais ce dimanche à 17h.

Nicolas Bros | Vendredi 23 février 2018

Comment éviter le derby ?

À Saint-Étienne, l'offre culturelle est florissante pour une ville de ce gabarit. La preuve avec les possibilités offertes un dimanche de février où il régnera, selon Météo France, une température glaciale. Mais au lieu de rester devant votre poste de télévision ou de rejoindre vos amis dans un bar voir le match et boire des bières (avec modération certes, mais réservez plutôt cette dernière activité pour la prochaine édition de Faut Que Ca Brasse les 26 et 27 mai prochains), nous vous proposons de laisser de côté le ballon rond. Voici quelques idées qui pourraient enjoliver votre fin d'après-midi de dimanche : - Un concert : De la chanson française pour terminer le week-end en douceur, dans l'ambiance feutrée du Pax, salle sympathique de la rue Elisée Reclus à la jauge "très humaine" : moins de cent places assises. Zim manie les mots, la guitare et le "beatbox". Passé lors du dernier Paroles & Musiques, il remet le couvert à Sainté avec son compère Rémi Videira à la contrebasse.

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À bicyclette

Musée | La prochaine exposition temporaire du Musée d'art et d'industrie sera consacrée au vélo urbain. Intitulée Urbanus Cyclus, cet événement mettra en (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 février 2018

À bicyclette

La prochaine exposition temporaire du Musée d'art et d'industrie sera consacrée au vélo urbain. Intitulée Urbanus Cyclus, cet événement mettra en avant le renouveau de l'engouement pour le deux-roues à travers les villes du monde entier. Divisé en quatre parties, le parcours d'exposition proposera une sélection d'une trentaine de cycles, accompagné de photos en noir & blanc réalisées par Jean-Claude Martinez. Questionnements autour de la place du vélo dans le mode de vie urbain, présentations de différents types de vélos, architectures adaptées, composants de la "culture vélo urbain"... Urbanus Cyclus promet d'être large et de toucher toutes les problématiques liées à ce mode de transport qui revient à la mode. Notamment dans la capitale française du cycle... Urbanus Cyclus, du 3 mai 2018 au 7 janvier 2019 au Musée d'art et d'industrie de Saint-Étienne

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Des caisses aux cimaises

Art moderne et contemporain | Le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole fête en grande pompe son trentième anniversaire, proposant simultanément une singulière exposition du Britannique Anish Kapoor et une abondante sélection d’œuvres puisée dans les propres collections de l’institution. Deux très bonnes raisons de redécouvrir le MAMC !

Niko Rodamel | Mardi 28 novembre 2017

Des caisses aux cimaises

Les prémices de l’aventure remontent à l’année 1833 avec la création du Palais des Arts qui deviendra plus tard le Musée d’Art et d’Industrie. Dès 1947, le Conservateur Maurice Allemand met en place une politique tournée vers l’art moderne, posant les bases de la collection de l’actuel MAMC+. En 1944, Pablo Picasso lui-même offrira au Musée Nature morte, pot, verre et orange. Les premières acquisitions notoires seront celles des Nymphéas de Claude Monet en 1924, de Selfportrait d’Andy Warhol en 1973 ou encore Trois femmes sur fond rouge de Fernand Léger en 1983. La création d’un nouveau bâtiment devient très vite une évidente nécessité. Après la visite du Président de la République François Mitterrand un mois plus tôt, le Musée d’Art Moderne sera officiellement inauguré le 10 décembre 1987 en présence du Ministre de la Culture François Léotard, Bernard Ceysson devenant alors directeur de l’un des premiers musées d’art contemporains créés hors de la capitale. Une dimension internationale Dans les années quantre-vingt-dix, d’importantes donations contribueront à hisser la collection du Musée à un niveau international. En tr

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Aurélie Voltz est la nouvelle directrice du MAMC

Tête de culture | À 44 ans, Aurélie Voltz vient d'être nommée directrice générale du Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole. Elle prendra ses fonctions dès le (...)

Nicolas Bros | Jeudi 14 septembre 2017

Aurélie Voltz est la nouvelle directrice du MAMC

À 44 ans, Aurélie Voltz vient d'être nommée directrice générale du Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole. Elle prendra ses fonctions dès le 1er octobre et succédera à Martine Dancer, directrice par intérim de l'institution depuis le mois de janvier 2017. LA nouvelle directrice générale a notamment été directrice des Musées de Montbéliard (Doubs/région Bourgogne-Franche-Comté), commissaire indépendante à Berlin, assistante d'exposition à l'ARC-Musée d'art moderne de la Ville de Paris, "chief curator" au Palais de Tokyo à Paris jusqu'en 2004 et responsable de la programmation de ce même établissement jusqu'en 2006. En arrivant à Saint-Étienne, elle s'appuiera sur Martine Dancer et Agnès Lepicard (nouvelle conservatrice du patrimoine en charge du département des collections et arrivée en juillet 2017 à ce poste) afin de mettre en place l'ensemble des expositions et événements qui vont jalonner l'année du trentième anniversaire de l'institution muséale dès le mois de novembre.

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Mémoires géographiques

Galerie | En résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon, Eléna Salah présente avec Les Répliques du lointain une nouvelle série d’images (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

Mémoires géographiques

En résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon, Eléna Salah présente avec Les Répliques du lointain une nouvelle série d’images dans lesquelles photographie et sculpture s’entremêlent, interagissent et se confrontent au-delà de leur influence réciproque. L’artiste explore différentes formes de construction et d’inachèvement dans un paysage où la présence même du photographe donne aux images produites leur caractère factuel, les figeant dans le temps précis de l’acte photographique. L’artiste s’interroge également autour de la porosité qui répète et déplace une histoire, un lieu et son contexte géographique. Entre mémoire et oubli, parfois, l’abandon. La photographe précise : « C’est au travers de voyages à l’étranger que je développe des intrigues mettant en tension la question de l’image comme sculpture, où l’on ne sait plus ce qui se construit de ce qui s’affaisse. » Les Répliques du Lointain, par Élénah Salah, du 9 septembre au 7 octobre, à l’Assaut de la Menuiserie, au 11 rue Bourgneuf

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