Prendre la tangente

Musée | Le musée d'Allard de Montbrison nous convie à prendre le large avec son exposition "Voyages" proposant une sélection d'oeuvres originales de 16 artistes.

Nicolas Bros | Mercredi 9 janvier 2019

Photo : © NB


C'est à une pérégrination ludique et originale que nous convie l'équipe du musée d'Allard de Montbrison. Grâce à un partenariat avec le Musée de l'Illustration Jeunesse de Moulins (Allier), ce sont des oeuvres originales de 16 illustrateurs jeunesse qui se succèdent dans l'exposition Voyages jusqu'à fin janvier. Cette présentation, pensée à l'occasion de la Fête du livre jeunesse de Montbrison 2018 (organisée en novembre dernier), met à l'honneur aquarelles, dessins ou encore gouaches mêlant habilement poésie, contes de notre enfance, aventures et envie d'ailleurs. « Le voyage est un thème porteur pour tous les publics, explique Françoise Grossmann, adjointe à la culture de la Ville de Montbrison. C'est la vocation d'un musée tel que le musée d'Allard de proposer des expositions qui parlent aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Les 16 artistes sélectionnés ont des styles variés, qui permettent à chacun de s'y retrouver. » Parmi les pièces accrochées au mur de l'ancien hôtel particulier, on peut se laisser embarquer pour La pêche à la baleine (1946), libre interprétation d'Henri Galeron du poème de Jacques Prévert, les graphismes et dessins de Mathilde Brosset, passée par les beaux-arts de Bordeaux ou encore le grand imagier Presque tout (2004) de Joëlle Jolivet où se rencontrent fleurs, fruits, animaux... dans un style unique.

Voyages, jusqu'au 27 janvier au musée d'Allard de Montbrison


Voyages

Œuvres graphiques issues des collections du Musée d'Illustration Jeunesse de Moulins; dans le cadre de la Fête du Livre Jeunesse de Montbrison
Musée Jean-Baptiste d'Allard de Montbrison 13 boulevard de la Préfecture Montbrison
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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35 15 Vintage

ARTS | Le MAMC possède une des plus importantes collections de design en France. L’exposition Déjà vu présente une sélection de 300 pièces, explorant leur (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 juin 2021

35 15 Vintage

Le MAMC possède une des plus importantes collections de design en France. L’exposition Déjà vu présente une sélection de 300 pièces, explorant leur processus de création et leur raison d’être en lien avec leurs contextes territoriaux. Nous vivons et grandissons tous avec des objets esthétiques et fonctionnels, sans toujours prendre conscience que le design fait partie de notre quotidien depuis plusieurs générations. Témoins de leur époque, mobilier, appareils ménagers et outils de communication reflètent les évolutions de notre société. Formes, coloris et matières marquent chaque décennie de leur empreinte et s’inscrivent dans notre mémoire collective : la cocotte en fonte Le Creuset, l’iconique tabouret translucide Tam Tam, le kitchissime Minitel aux côtés des premiers Macintosh, la déferlante Tupperware ou encore la saga des appareils électriques de la firme SEB, du moulin à café au grille-pain en passant par la yaourtière ! L’exposition aborde l’évolution de l’habitat par le prisme des expérimentations qu’ont menées designers et architectes qui, dès l’après-guerre, ont souhaité inventer la ville du futur. Les photographies de Jean-Louis Schoellkopf et de It

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Chapeau !

ARTS | ​Dernier témoin de l'activité chapelière de Chazelles-sur-Lyon, l'Atelier-Musée accueille la 13ème édition des Rencontres Internationales des Arts du Chapeau, poursuivant ainsi sa démarche de préservation et de valorisation des savoir-faire liés à la mode et au couvre-chef.

Niko Rodamel | Mercredi 9 juin 2021

Chapeau !

Le concours porté par l’établissement chazellois récompense cette année 11 créations parmi les 73 chapeaux reçus du monde entier. Sur le thème de la dualité, les œuvres candidates ont été minutieusement scrutées par un jury constitué du grand couturier Franck Sorbier et de trois modistes reconnus. Le palmarès met à l’honneur les Japonaises Svetlana Hattori et Mayumi Takeguchi, la Suissesse Eliane Schneider, les Allemands Felix Weber et Gudrun Sigloch et la Russe Inna Abramkina. Les artistes françaises ne sont pas en reste avec les propositions très remarquées de Béatrice De Beauvoir, Nelly Bichet, Nathalie Ecotière, Shoko Nakamoto et enfin Marion Clément, chapelière modiste stéphanoise qui reçoit le prix de l’innovation pour sa coiffe perruque avec masque intégré en fleurs découpées, réalisé en plastique transparent. Le 5 juin, les défilés chorégraphiés qui précédaient la remise des prix affichaient complets, mais les visiteurs pourront venir admirer les créations jusqu’à l’automne. Un même ticket donne accès à la fois à l'exposition temporaire et à la visite guidée du musée. Magnifiquement restauré dans l'esprit de l'usine, la chapellerie propose de découvrir les étapes de fabr

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Drapé comme jamais

Photos | La photographe stéphanoise Myette Fauchère poursuit une résidence artistique de plus de six mois à La Maison du Passementier, ponctuée de nombreuses rencontres (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 juin 2021

Drapé comme jamais

La photographe stéphanoise Myette Fauchère poursuit une résidence artistique de plus de six mois à La Maison du Passementier, ponctuée de nombreuses rencontres et ateliers. Après un premier accrochage avec les séries Zoo, Pieds, Gants et Portraits caméléon, l'artiste dévoile sur les cimaises saint-jeandaires le fruit d'une nouvelle création, en partie réalisée au sein du musée pour l'occasion transformé en studio. Avec Achevé et Fantôme, Myette photographie objets usuels et modèles humains qu’elle habille de bâche transparente ou de tissu, donnant naissance à des volumes sculpturaux étonnants. Faisant référence aux drapées des statuaires antiques, aux modèles de la Renaissance ou encore aux figures modernes, la photographe questionne la fonctionnalité des objets et leur place dans notre société. Myette Fauchère, jusqu’au 13 juillet, Atelier-musée La Maison du Passementier à Saint-Jean-Bonnefonds

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Le Théâtre des Pénitents ferme jusqu'à fin mars mais ne baisse pas les bras

Annonce | Le Théâtre des Pénitents de Montbrison a pris une décision radicale, en accord avec sa municipalité de tutelle : fermer ses portes jusqu'à fin mars. Un choix (...)

Nicolas Bros | Vendredi 22 janvier 2021

Le Théâtre des Pénitents ferme jusqu'à fin mars mais ne baisse pas les bras

Le Théâtre des Pénitents de Montbrison a pris une décision radicale, en accord avec sa municipalité de tutelle : fermer ses portes jusqu'à fin mars. Un choix guidé par plusieurs paramètres comme l'expliquent Henri Dalem, directeur du théâtre et Christiane Bayet, adjointe à la culture de la Ville de Montbrison. « On ne peut pas fonctionner comme cela en programmant, puis déprogrammant à chaque nouvelle annonce, explique l'élue. Les artistes ont besoin d’avoir un minimum de visibilité. Pour le public également, il est important d’avoir plus de clarté. Notre choix a été de dire stop et de refaire un point début avril en espérant que la situation soit meilleure. » Une situation qui n'empêche pas pour autant l'institution forézienne de poursuivre ses activités de résidences d'artistes mais également de liens avec le public, notamment via l'opération "Allo,

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Rapetassage

Belles feuilles | Prolongeant son exposition éponyme, le photographe Claude Benoît à la Guillaume présente le livre Rapetassage. L’ouvrage de 80 pages (...)

Niko Rodamel | Lundi 14 décembre 2020

Rapetassage

Prolongeant son exposition éponyme, le photographe Claude Benoît à la Guillaume présente le livre Rapetassage. L’ouvrage de 80 pages regroupe une cinquantaine d’images qui, dans un superbe un noir et blanc, mettent en raisonnance de vieux textiles usés par le temps et les imperfections épidermiques de quelques modèles qui se sont prêtés au jeu d’un singulier mannequinat. Sortie officielle du livre, séance de dédicaces et finissage de l’exposition dimanche 20 décembre, de 10h à 18h à l’atelier-musée La Maison du Passementier, 20 rue Victor Hugo à Saint-Jean-Bonnefonds.​ Claude Benoît à la Guillaume, Rapetassage, chez Nouveautés Éditeurs

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Le design domestiqué

Expo | André Wogenscky, Ludwig Mies Van Der Rohe, Jean Parthenay, Charles et Ray Eames, Maarten Baas, Pierre Guariche... Voilà (...)

Nicolas Bros | Mardi 8 décembre 2020

Le design domestiqué

André Wogenscky, Ludwig Mies Van Der Rohe, Jean Parthenay, Charles et Ray Eames, Maarten Baas, Pierre Guariche... Voilà quelques-uns des grands noms que l'on trouve dans l'exposition Déjà-vu. Le design dans notre quotidien. Avec sa sélection de 300 œuvres tirées des collections du Musée d'art moderne et contemporain, cette proposition nous embarque dans un parcours qui nous démontre la place que le design a eu sur les objets qui ont peuplé notre quotidien depuis le milieu du XXe siècle. Petit plus, l'expo ne se contente pas d'être un reflet du passé, mais permet, grâce à la mise en place d'ateliers au fil de la visite et d'un laboratoire de création en fin de parcours, de préparer le monde de demain, celui post-crise sanitaire. Tout un programme qui trouvera un écho avec la prochaine Biennale du design (28 avril au 22 août 2021) dont le thème annoncé est Bifurcations. Déjà-vu. Le design dans notre quotidien, du 16 décembre 2020 au 22 août 2021 au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole

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Ça matche !

ARTS | Approcher les œuvres du Musée d’art moderne et contemporain (MAMC+) de manière ludique, c'est le but du nouveau jeu mobile "Trouve ton œuvre sœur". Un bon moyen de découvrir les collections du musée de manière originale, qu'on soit petit ou grand.

La rédaction | Mercredi 21 octobre 2020

Ça matche !

Développant des outils destinés à amener le plus grand nombre à découvrir ses collections, le MAMC propose un nouveau jeu mobile : "Trouve ton œuvre sœur" ! Ce dernier vient compléter l’appli mobile du musée disponible depuis 2017. Avec "Trouve ton œuvre sœur", on est invité à effectuer une visite de manière interactive en répondant à une quinzaine de questions qui permettent de définir notre profil, comme dans un test de personnalité. À la fin du questionnaire "Trouve ton œuvre sœur" nous fait matcher avec une œuvre présentée au MAMC+. Un indice visuel apparaît sur l'écran. À nous ensuite de nous promener dans les salles du musée pour retrouver notre œuvre sœur ! Créer le selfie le plus réussi Une fois l’œuvre retrouvée, le jeu nous donne la révélation, explique pourquoi ce tableau, cette sculpture ou cet objet nous correspond et nous propose ensuite de nous prendre en selfie avec elle. Un concours Instagram permet ensuite de désigner

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Pralus ouvre une boutique à Montbrison

Gourmandise | La Praluline débarque à Montbrison ! La 17e boutique du célèbre pâtissier et chocolatier François Pralus, va ouvrir ses portes au 14 rue Tup’ d’ici à la (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 octobre 2020

Pralus ouvre une boutique à Montbrison

La Praluline débarque à Montbrison ! La 17e boutique du célèbre pâtissier et chocolatier François Pralus, va ouvrir ses portes au 14 rue Tup’ d’ici à la Toussaint. Ce sont 96 m² que vont investir les 6 employés dans un cadre aux couleurs habituelles des maisons Pralus : couleur de façade grenat, mur de pierre claire et lustres de cristal. Un labo est bien entendu prévu en fond de boutique. Cet espace permettra de confectionner les célèbres pralulines qui ont fait la réputation de la maison Pralus. La boutique devrait ouvrir sept jours sur sept. Boutique Pralus, 14 rue Tupinerie à Montbrison (ouverture prévue dans le courant de l’automne)

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Rideau !

SCENES | Isabelle et Régis sont comédiens, et, à partir d’une photo de classe projetée sur un écran, ils nous entrainent dans les méandres de leur adolescence, de leur (...)

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Rideau !

Isabelle et Régis sont comédiens, et, à partir d’une photo de classe projetée sur un écran, ils nous entrainent dans les méandres de leur adolescence, de leur métier et de leur parcours de vie. C’est quoi, d’ailleurs, être comédien ? Un métier où l’on ment tout le temps, un mélange de vrai et de faux, un rôle investi qu’on ne veut plus lâcher, un égo parfois démesuré… Hum… Comme dans d’autres métiers, finalement… Hum, hum… Au moins, avec les comédiens, le rideau qui se lève nous indique que le mensonge commence… Dès lors, qui sont les vrais imposteurs ? À ce propos, quelqu’un sait-il, ce qu’est devenue la petite brune, sur la photo ? Voilà maintenant 30 ans qu’elle a disparu… Les imposteurs, les 15 et 16 octobres au théâtre des Pénitents à Montbrison

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En plein dans le mille !

Bang ! Bang ! | Le Musée d’art et d’industrie stéphanois ouvre la rentrée 2020 avec une expo qui fait mouche. Armes pour cibles, 1820/2020 entre répulsion et fascination, peut se targuer de proposer d’un côté une qualité de pièces exposées et de l’autre une profondeur de visite avec un questionnement permanent sur le rapport armes/société.

Nicolas Bros | Mercredi 9 septembre 2020

En plein dans le mille !

Proposer une exposition sur l’angle de l’usage de l’arme, voici un parti pris osé mais juste proposé par les équipes du Musée d’art et d’industrie (MAI) de Saint-Étienne. Ce dernier qui peut se targuer de constituer le deuxième musée français consacré à l’arme, juste derrière le musée de l’armée, fait de l’arme, au même titre que le cycle ou le ruban, un de ses thèmes phares de son exposition permanente. Avec Armes pour cibles, 1820/2020 entre répulsion et fascination, l’institution stéphanoise va plus loin et sort du simple cadre technique et historique. « L’idée générale de cette nouvelle exposition est de donner les clés au visiteur afin qu’il puisse avoir un regard objectivé sur l’arme, explique Marie-Caroline Janand, directrice du MAI mais également commissaire de cette nouvelle expo. Nous ne prenons pas parti mais nous montrons aussi que l’arme constitue une industrie qui a eu et a encore de l’importance pour le territoire stéphanois. » Au-delà du côté technique et historique Au cours de son parcours, le visit

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Usure

Galerie | L’exposition du photographe Claude Benoît à la Guillaume à Saint-Jean-Bonnefonds avait été écourtée au printemps dernier par l’irruption du (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 septembre 2020

Usure

L’exposition du photographe Claude Benoît à la Guillaume à Saint-Jean-Bonnefonds avait été écourtée au printemps dernier par l’irruption du confinement. Qu’à cela ne tienne, L’Atelier-Musée La Maison du Passementier reprend et prolonge cette proposition pour le moins original jusqu’à la mi-décembre. Pour son premier accrochage dans le bassin stéphanois, l’artiste propose un ping-pong esthétique entre les corps naturels de ses modèles et un stock de textiles (vêtements, draps, nappes, torchons, voiles…) découvert dans une vieille bâtisse des monts du Forez. Sans maquillage ni Photoshop, la peau apparaît ici comme un matériau redessiné par le temps dont les marques, plis, vergetures, et cicatrices répondent habilement aux tissus réparés, recousus, reprisés… rapetassés ! Rapetassage de Claude Benoît à la Guillaume, du 15 septembre au 20 décembre, Atelier-Musée La Maison du Passementier à Saint-Jean-Bonnefonds

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Poly'Sons avant l'heure

Festival chanson | Le Théâtre des Pénitents prend les devants. Rompue à l'exercice de l'organisation d'un festival avec les fameux Poly'Sons qui se déroulent en janvier/février (...)

Nicolas Bros | Mercredi 15 juillet 2020

Poly'Sons avant l'heure

Le Théâtre des Pénitents prend les devants. Rompue à l'exercice de l'organisation d'un festival avec les fameux Poly'Sons qui se déroulent en janvier/février chaque année, l'équipe montbrisonnaise lance les hostilités dès fin septembre avec les "Poly'Sons... anticipés". Du 25 au 27 septembre, Cali, Bazbaz, MC Pampille, Baasta!, Léonid, Les Fils du Facteur, Division d'honneur et Belfour seront en concerts dans le centre de Montbrison. L'annonce a été faite sur Facebook par l'équipe du Théâtre des Pénitents. Les réservations pour ces concerts s'ouvriront le 22 août pr

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Le tour forézien de Marion

Chanson | Cinq jours pour cinq représentations d'affilée dans le Forez. C'est la Ballade des Poly'Sons. La chanteuse franc-comtoise Marion Roch, ayant sorti (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 juillet 2020

Le tour forézien de Marion

Cinq jours pour cinq représentations d'affilée dans le Forez. C'est la Ballade des Poly'Sons. La chanteuse franc-comtoise Marion Roch, ayant sorti son nouvel album Echos en mars dernier, en plein confinement, a accepté de relever le défi. Une belle occasion pour cette artiste à la voix rocailleuse et à l'énergie débordante de prendre la route pour défendre cet album sur lequel elle a travaillé trois années durant. Chansons douces-amères, beats entrainants, textes à l'air de gouaille bien trempés, la recette est bonne. Marion Roch en concerts gratuits à Montbrison le 8 juillet à 20h30, à St-Bonnet-le-Courreau le 9 juillet à 20h30, à St-Georges-en-Couzan le 10 juillet à 20h30, à Marols: le 11 juillet à 20h et à Précieux le 12 juillet à 17h

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Baignades & musées dès cette semaine à Sainté

Bonne nouvelle | En attendant les prochaines annonces gouvernementales prévues le 22 juin, la Ville de Saint-Étienne a décidé de rouvrir les musées d'Art et d'Industrie et de (...)

Nicolas Bros | Mardi 9 juin 2020

Baignades & musées dès cette semaine à Sainté

En attendant les prochaines annonces gouvernementales prévues le 22 juin, la Ville de Saint-Étienne a décidé de rouvrir les musées d'Art et d'Industrie et de la Mine dès ce mardi 9 juin, le tout « en respectant les conditions de régulation, les indications données à l'entrée de chaque structure, et les gestes barrières. » Quant au musée d'Art moderne et contemporain, il ouvrira ses portes le 1er juillet avec l'expo consacrée à l'artiste américain Robert Morris. Parallèlement, le plan d'eau de Saint-Victor sera ouvert les mercredis, samedis et dimanches de juin. La baignade y sera autorisée, avec une surveillance assurée de 11h à 19h par les sapeurs-pompiers de la Loire. Il faudra respecter les règles sanitaires en vigueur pour rester sur la plage.

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10 idées balades pour les beaux jours

Visites | Premier arrivé… Au pied de l’église romane du quartier de Saint-Rambert, découvrez le musée des civilisations installé dans un ancien prieuré. Essentiellement (...)

Cerise Rochet | Mardi 9 juin 2020

10 idées balades pour les beaux jours

Premier arrivé… Au pied de l’église romane du quartier de Saint-Rambert, découvrez le musée des civilisations installé dans un ancien prieuré. Essentiellement consacré aux arts premiers, il présente également des objets liés au Forez. Le musée ouvert en 1965, qui accueillait initialement des objets d’ethnographie locale, (la chasuble de Saint-Rambert, entre autres), s’est en effet très largement enrichi de pièces venues des quatre coins du monde au gré des donations. A noter qu’en cette période particulière, le musée ne pourra pas proposer de tablette tactile pour vous guider. Visites individuelles du mercredi au dimanche de 14 heures à 18 heures, à Saint-Just-Saint-Rambert Infos au 04 77 52 03 11 Archichouette [Indice chez vous : Unité d’habitation]. Je suis Suisse, devenu Français en 1930, j’ai marqué le XXe siècle de mes réalisations en France et à l’étranger. Bâtisseur visionnaire, je développe une architecture en hauteur, qui laisse une place p

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Vincent Delerm présente son documentaire

ECRANS | Parallèlement à ses deux concerts au festival Les Poly'sons de Montbrison (4 et 5 février prochains), Vincent Delerm en profite pour présenter, au cours de (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 janvier 2020

Vincent Delerm présente son documentaire

Parallèlement à ses deux concerts au festival Les Poly'sons de Montbrison (4 et 5 février prochains), Vincent Delerm en profite pour présenter, au cours de deux séances les mêmes jours à 18h au cinéma Rex de la sous-préfecture ligérienne, son premier quasi long-métrage documentaire Je ne sais pas si c’est tout le monde. Je ne sais pas si c’est tout le monde, de Vincent Delerm, mardi 4 et mercredi 5 février à 18h au cinéma Rex Montbrison, en présence du réalisateur

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Aurélie Voltz, Madame la commissaire en chef

Portrait | Un peu plus de deux ans après après son arrivée à la direction du Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole, Aurélie Voltz a résolument pris ses nouvelles marques, loin de Paris, sa ville-racine. Rencontre avec une femme de conviction qui, riche d'un parcours sans faute de goût, entend bien faire bouger les lignes. Texte et photo Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Aurélie Voltz, Madame la commissaire en chef

Alors qu'en 1973 disparaissent de la scène artistique deux illustres Pablo, Neruda et Picasso, naît à Paname la petite Aurélie, au sein d'une famille baignée de culture. Maman est journaliste pour le magazine Connaissance des arts, papa est graphiste. « Dès l'âge de quatre ans mes parents m'ont régulièrement emmenée au Centre Georges-Pompidou qui venait d'ouvrir. Nous allions aussi au marché aux puces, ce qui a sans doute développé chez moi un certain intérêt pour tous types d'arts, jusqu'à l'artisanat. » Aurélie grandit ainsi à Paris dans un appartement peuplé d'objets issus de différentes cultures et de différentes époques. Elle est pourtant davantage portée vers les lettres, le français... Elle entreprend ainsi des études littéraires au cours desquelles elle est très tôt attirée par le XIXᵉ siècle. L'adolescente nourrit notamment une réelle passion pour le mouvement anglais des préraphaélites. C'est peut-être même un tableau en particulier, Ophélia, peint par John Everett Millais en 1851, qui sera un des éléments déclencheurs d'une vocation sous-jacente. « C'est une oeuvre qui m'a vraiment impressionnée et touchée, avant même que je ne com

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Coup de grisou

Expo | La nouvelle exposition du musée de la Mine, Kata, catastrophes minières, est une réussite. D'utilité publique, cette proposition nous permet de comprendre plus en détail comment ces accidents meurtriers ont pu se dérouler tout en abordant des aspects autant historiques, culturels, humains ou scientifiques, mis en lumière par des photos, des vidéos, des objets mais également des oeuvres d'art créées pour l'occasion.

Nicolas Bros | Mercredi 8 janvier 2020

Coup de grisou

« On descendait mais on ne savait jamais si on remonterait ». Voilà une citation tirée d'une des entrevues filmées proposées au sein de Kata, catastrophes minières et qui résume assez bien le ressenti des mineurs de fond à chaque prise de poste. Cette nouvelle exposition temporaire proposée par le Puits Couriot/Parc-musée de la Mine stéphanois permet au visiteur d'en apprendre davantage sur les accidents survenus, non seulement dans les mines stéphanoises, mais également en France et dans le monde – la frise chronologique à l'entrée de l'exposition permet d'en avoir un aperçu assez vaste. Mais loin de simplement accentuer son propos sur un quelconque aspect spectaculaire de ces malheurs, cette exposition, quoique un peu courte, parvient à combiner trois approches complémentaires sur ce sujet qui touche forcément le cœur et l'âme de chaque Stéphanois. Science, histoire et sensibilité Véritables points forts de Kata, catastrophes minières, les angles d'attaques choisis pour illustrer les coups de grisou, coups de poussier et autres inondations des mines apportent une vision générale fournie. À travers un angle historique, scientifique mais é

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Bien sages

Festival chanson | Le festival Les Poly'Sons de Montbrison propose comme chaque année son lot de découvertes et de valeurs sûres dans la chanson francophone. La cuvée 2020 donne une belle part à quelques pépites à écouter de très près mais aussi à des "anciens" que l'on aime toujours autant. Sélection. Par Nicolas Bros, Stéphane Duchêne et Niko Rodamel

La rédaction | Mercredi 8 janvier 2020

Bien sages

Zozo lala* Fantasque, Léopoldine HH. l’est assurément. Cette amoureuse des jolis mots avait sorti un premier album remarqué en 2016, Blumen in Topf. Une galette qui n’est pas passée inaperçue du côté du théâtre des Pénitents de Montbrison, qui a décidé d’offrir à cette artiste formée à l’École de la Comédie de Saint-Étienne, la possibilité d’être "artiste-compagnon" pendant la saison et notamment les Poly'sons. Trois dates programmées dont un concert avec la Maîtrise de la Loire sur les textes de Gildas Milin et un duo avec Maxime Kerzanet autour de l’œuvre de Gérard Manset. NB Leopoldine HH, vendredi 17 et samedi 18 janvier au théâtre des Pénitents à Montbrison On voudrait revivre mardi 11 février à 20h30 également aux Pénitents *Zozo lala = expression allemande qu'on pourrait traduire par "Comme-ci comme-ça" et est un des titres de Léopoldine HH. Tout schuss Le traditionnel concert des Poly’sons aux pieds des pistes de Chalmazel risque bien d’être épique et mé

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On ne babille pas avec l’humour

Rire | Nous sommes là dans du pur théâtre de divertissement. Du comique de situation et de répliques, des rires appuyés… Du jeu au profit de l’humour, du boulevard (...)

Cerise Rochet | Mercredi 4 décembre 2019

On ne babille pas avec l’humour

Nous sommes là dans du pur théâtre de divertissement. Du comique de situation et de répliques, des rires appuyés… Du jeu au profit de l’humour, du boulevard populaire, du spectacle léger et drôle qui ne porte pas d’autres ambitions que celle de nous faire marrer un bon coup. Dans Un espion peut en cacher un autre, tout se passe dans un train. S’installant seule dans un compartiment, Sonia Duval va bien vite se rendre compte que quelqu’un l’observe, attendant patiemment de pouvoir l’approcher pour l’entraîner avec lui dans une mission périlleuse… Elle, auteure ratée et vulgaire ; lui, empêtré dans une véritable histoire de dingue… Ensemble, de l’absurde, du loufoque, de la désopilance, des mots crus, des phrases un peu grossières, mais un duo qui bien vite va fonctionner en totale synergie. Derrière cet Espion, on retrouve la compagnie lyonnaise les Babilleurs, habituée à la création de spectacle de théâtre musical. Du chant mêlé à du jeu, mais finalement aussi bien d’autres choses… Et notamment des textes, écrits et joués, comme ici. Tant qu’il y a du rire, et que l’on ne se prend pas au sérieux. Un espion peut en cache

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Henri Dalem / Œil de lynx et patte de chat

Portrait | Directeur du théâtre des Pénitents depuis près de trois ans, Henri Dalem coule goutte à goutte sa vision du spectacle vivant, avec précaution et délicatesse. Portrait d’un théâtreux attentif à l’Autre et à ce qui l’entoure.

Cerise Rochet | Mercredi 4 décembre 2019

Henri Dalem / Œil de lynx et patte de chat

C’est en poussant son petit vélo rouge qu’Henri Dalem fend la brume nocturne pour nous rejoindre du côté de la Gare de Châteaucreux, un début de soirée de novembre. Entre deux trains, il a une heure et demie à nous consacrer, pour nous parler de lui, de son parcours, de son boulot. « Exercice narcissique », analysera-t-il après l’entretien. Homme de théâtre plus habitué à l’ombre qu’à la lumière, ce Parisien débarqué à Montbrison il y a un peu moins de trois ans est de ceux qui rechignent généralement à se mettre en avant, préférant de loin l’aventure collective. De ceux qui prennent la parole sur scène, juste avant une représentation « parce que le spectacle n’est pas arrivé là tout seul », et parce qu’il tient à ce que le public « comprenne les articulations à l’œuvre entre tous ceux qui lui permettent d’avoir lieu ». De ceux qui ont choisi la voie du théâtre pour la vie de troupe, avant toute autre chose. De ceux qui ne disent que très rarement « je », au profit du « nous ». Avant Montbrison, la mise en scène Longtemps metteur en scène et directeur de compagnies, Henri Dalem a su très vite, qu’il ne serait p

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Cousu-main

Théâtre | Le Collectif 7 entame une tournée régionale avec "Un Fil à la Patte", grand classique du vaudeville signé Feydeau.

Cerise Rochet | Mardi 5 novembre 2019

Cousu-main

Dans le genre Vaudeville, on demande le boss. Et on obtient Feydeau, inlassablement, depuis 90 ans. Maître en la matière, impérissable théâtreux, observateur fin et juste de la fin du XIXe siècle, l’auteur dramatique nous régale, partout, tout le temps, sans couac ni fausse note. Jamais, depuis sa mort, Feydeau n’a cessé d’être joué. Jamais, d’ailleurs, le public ne l’a boudé. Cette année encore, il est partout : au cinéma, à la Comédie-Française, et à la Comédie de Saint-Étienne, par deux fois. En janvier, avec une pièce adaptée de Mais n’te promène donc pas toute nue. Et ce mois-ci, avec le célèbre Un Fil à la Patte, qui sera ensuite joué à Montbrison, Roanne puis L'Horme. Une histoire de rebondissements, de portes qui claquent, de personnages qui ne sont et ne font pas ce que l’on attend d’eux, qui foutent un bordel monstre puis tentent avec malice de sauver leurs fesses, « non ce n’est pas moi, je n’ai rien fait, oh regardez, derrière-vous, un lapin ! » Le sur-mesure à la Stéphanoise Ici, tout démarre avec Fernand, sur le point d’épouser Viviane. Et avec sa future belle-mère, qui bien sûr, ne trouve rien de mieux à faire que d

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Tout pour la planète

SCENES | Elle s'appelle Zélia, elle est collégienne, et elle est déterminée. Après avoir suivi une session de sensibilisation à l'écologie, la jeune fille n'en démord (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Tout pour la planète

Elle s'appelle Zélia, elle est collégienne, et elle est déterminée. Après avoir suivi une session de sensibilisation à l'écologie, la jeune fille n'en démord plus : la planète ne tiendra pas le coup, il est urgent d'agir... Et c'est sa propre famille, qui va devoir se mettre au pli et réduire bon gré, mal gré, son empreinte carbone. Je Suis vert, une pièce à peine romancée des maux écolos de notre époque, dans laquelle les plus jeunes retrouvent leur place de combattants en faveur d'un monde qui doit changer pour survivre. Je suis vert, mardi 19 novembre à 19h30 au théâtre des Pénitents à Montbrison

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La piste du Coquelicot

Sport | Le club d'athlétisme Coquelicot 42 fête ses 100 ans. L'association stéphanoise, qui s'est imposée sur la scène sportive française, est mise à l'honneur au Musée des Verts. Celui-ci accueille une exposition retrospective consacrée au maillot rouge et blanc.

Antoine Desvoivre | Jeudi 18 juillet 2019

La piste du Coquelicot

Au sortir de la Grande Guerre, une nouvelle pratique s'épanouit dans l'Hexagone. Alors que les "poilus" rentrent du front, ils démocratisent l'exercice sportif de loisir et de compétition. C'est dans les tranchées qu'ils s'y sont initiés, afin de passer le temps et leurs nerfs. Il s'agissait pour eux d'un moyen d'exorciser les horreurs de la guerre. Une fois de retour à la vie civile, les vétérans de 14-18 continuent de courir autour de stades ou après le ballon rond. Rapidement des clubs font leur apparition pour fédérer les athlètes. C'est dans ce contexte, en 1919, que François-Jacques Martin, Adrien Brun et Marcel Racodon, trois "poilus" de retour à Saint-Étienne, décident de fonder le club d’athlétisme Coquelicot 42. Pour les rescapés de la "Der des Der", cette fleur aux pétales vermeils porte une signification toute particulière, car ils l'ont souvent vue couvrir les sépultures des hommes tombés au Champ d'Honneur. Un siècle est passé et les survivants ne vivent plus guère. Le Coquelicot en revanche a bien fleuri et à l'occasion de son centenaire, son histoire est exposée au Musée des Verts. C'est un travail de longue haleine dans lequel s

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Montbrison héberge le "plus beau marché de France" 2019

Insolite | C'était dans les tuyaux, c'est désormais officiel. La sous-préfecture de la Loire, Montbrison, hébergera pendant un an le "plus beau marché de France". Lancé par (...)

Nicolas Bros | Vendredi 14 juin 2019

Montbrison héberge le

C'était dans les tuyaux, c'est désormais officiel. La sous-préfecture de la Loire, Montbrison, hébergera pendant un an le "plus beau marché de France". Lancé par la chaîne TF1, ce concours public désigne chaque année la commune possédant un marché d'exception. Cette année, depuis mi-mai la ville ligérienne a fait la course en tête du classement provisoire jusqu'à la clôture des votes mardi dernier. Le résultat a été dévoilé en direct dans le JT de 13h de ce vendredi 14 juin par Jean-Pierre Pernaut, en direct depuis le parvis de l'hôtel de ville de Montbrison. Revivez ce moment juste ici : Bravo au marché de la ville de #Montbrison élu "Plus Beau Marché de France" 2019 grâce à vos votes ! 👏🏼👏🏼 #VotrePlusBeauMarché2019 cc @pernautjp @DLagrouSempere

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Yvan Perreton dans l'Oeil du Petit Bulletin #23

Musée | Chapeau bas avec Yvan Perreton, directeur de l'Atelier-Musée du Chapeau, qui nous accueille dans la salle d'expo temporaire pour parler de (...)

Nicolas Bros | Vendredi 7 juin 2019

Yvan Perreton dans l'Oeil du Petit Bulletin #23

Chapeau bas avec Yvan Perreton, directeur de l'Atelier-Musée du Chapeau, qui nous accueille dans la salle d'expo temporaire pour parler de "Chapeaux d'excellence", la nouvelle exposition consacrée aux modistes Meilleurs Ouvriers de France.

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Le festival du Forez passe un pallier

Classique & jazz | Le Festival du Forez, emmené par les frères Adrien (altiste) et Christian-Pierre (violoncelliste) La Marca, aborde une septième édition tout feu tout flamme avec toujours de grands noms de la musique classique & jazz mais aussi davantage de concerts et de nouveaux lieux (20 événements dans sept lieux différents). Le but étant de « valoriser le patrimoine, tout en construisant une programmation très ouverte, permettant une expérience de tous les sens »

Nicolas Bros | Jeudi 6 juin 2019

Le festival du Forez passe un pallier

C'est à une 7e édition revue et augmentée que les frères Adrien et Christian-Pierre La Marca convient les spectateurs cet été. Le festival dont ils ont en charge la direction artistique, le Festival du Forez, prend une nouvelle dimension cette année. Déjà remarquable par les noms imposants et ronflants qu'ils font venir chaque été dans le Forez (on pense à Philippe Jarrousky, Karine Deshayes, Adam Laloum, Michel Portal...), les deux musiciens augmentent la cadence cette saison. Tout d'abord par la durée de leur festival, qui passe de deux à trois week-ends de fêtes musicales, s'étalant du 9 juillet au 4 août. C'est ensuite le nombre de lieux qui se voit multiplié. En 2019, ce seront sept lieux qui accueilleront des concerts : depuis le château d'Andrézieux-Bouthéon, jusqu'à la Collégiale de Montbrison, en passant par l'hôtel-de-ville et le Théâtre de Roanne, le prieuré et l'église de Pommiers, le prieuré de Champdieu et enfin, l'église Saint-Philibert de Charlieu. Renaud Capuçon, Quatuor Ébène, Véronique Gens et consorts Si le festival change d'envergure par son extension géographique, un budget revu à la hausse et un nombre plus important de propositions

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Un collectif qui a du chien

Théâtre | Né il y a 6 ans, le collectif X réinvente de nouvelles formes théâtrales en multipliant les projets participatifs.

Cerise Rochet | Mardi 4 juin 2019

Un collectif qui a du chien

Pour la plupart, ils se sont connus sur le plateau de l’Ecole de la Comédie, il y a une dizaine d’années. Diplômés en 2012, et conscients des difficultés à venir pour les tout-jeunes comédiens qu’ils sont alors, ils fondent le Collectif X l’année suivante, à Saint-Étienne. Un regroupement qui résulte notamment d’une bonne entente entre eux… Mais pas que. « Ensemble, on est plus forts », pourrait être leur devise. Bien plus en effet que « tout il le monde est beau, tout il le monde est gentil ». « Il ne s’agit pas juste d’une bande de potes qui s’entendaient bien à l’école et qui du coup, ont décidé de faire quelque chose ensemble après, précise Arthur Fourcade, l’un des membres fondateurs. Oui, quelque chose s’est effectivement passé entre nous, lorsqu’on était élèves à la Comédie. Mais il s’agit finalement davantage d’une histoire de solidarité face à une situation précaire. Durant notre scolarité, alors que l’on connaissait une période de remous, nous avons compris que nous devions resserrer nos liens, et prendre soin les uns des autres pour nous en sortir et réussir malgré les aléas. Tout ceci fait que le collectif regroupe des gens qu

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Volumes

Musée | Avec Au seuil de soi, l'artiste français Gyan Panchal met en scène des volumes massifs où les matériaux sont réduits à leur plus simple expression, ainsi que (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 juin 2019

Volumes

Avec Au seuil de soi, l'artiste français Gyan Panchal met en scène des volumes massifs où les matériaux sont réduits à leur plus simple expression, ainsi que des objets glanés en milieu rural devenus presque méconnaissables. Une invitation à déambuler parmi une trentaine d'oeuvres dans une succession d'atmosphères très épurées. Gyan Panchal, jusqu'au 22 septembre, Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole

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Le MAI mise sur Casino

Musée | L'exposition du Musée d'art et d'industrie Vendre de tout, être partout / Casino revient, à travers le prisme du devenir du groupe stéphanois Casino, sur l'évolution de la consommation et sur le développement de la grande distribution en France. Une plongée au coeur d'un pan de l'économie française d'une manière originale et un angle de travail pris pour la première fois dans un musée.

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

Le MAI mise sur Casino

Cela fait maintenant plus de 120 ans que le groupe Casino et la ville de Saint-Étienne sont intiment liés. Une histoire forte et un lien qui unit ce fleuron de la grande distribution à la française et notre cité. En 2016, les Archives municipales récupèrent une très grande quantité de documents (plus de 200 mètres linéaires), la Cinémathèque plus de 5 000 films et le Musée d'art et d'industrie près de 600 objets qui viennent compléter la politique d'acquisition d'objets emblématiques de Casino débutée en 2005... Se pose alors la question de la mise en valeur de cette collection. Tandis que les Archives municipales se lancent dans le montage de l'exposition Inventaire ! Casino et Saint-Étienne, les équipes du MAI planchent sur une exposition qui mettra en avant non pas une simple chronologie de l'entreprise mais bien le processus par lequel Casino, petite épicerie familiale, est devenue un groupe international. C’est en cela que Vendre de tout, être partout / Casino est unique. Elle opte pour une approche nouvelle d’un acteur majeur de l’économie française du XXe siècle et encore d’aujourd’hui : la grande distribution et son évolution. Dis-moi ce que

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Dans les racines des art-bres

Musée | Le Musée d'Allard à Montbrison nous propose une plongée dans les liens qui unissent la nature et plus particulièrement les arbres et les hommes. À travers une (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

Dans les racines des art-bres

Le Musée d'Allard à Montbrison nous propose une plongée dans les liens qui unissent la nature et plus particulièrement les arbres et les hommes. À travers une présentation d'objets historiques, scientifiques et bien entendu artistiques, l'exposition A.R.B.R.E.S. (pour Art. Racines. Branches. Résistant. Ecologie. Séculaire) questionne cette relation entre domination et respect... A.R.B.R.E.S., du 18 mai au 17 novembre au musée d'Allard de Montbrison

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La Nuit au musée

Grande fête | Les chiffres sont impressionnants et parlent d'eux mêmes. En 2018, plus de deux millions de visiteurs européens avaient profité de l’ouverture nocturne de 3200 musées. En France, 1800 musées avaient ouvert leurs portes. Le succès de la Nuit européenne des musées n'est pas à démentir. Dans la Loire, les musées participants sont nombreux. Nous vous proposons ici une petite sélection d'événements qui ont retenu notre attention.

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

La Nuit au musée

- La Bâtie d'Urfé : Le château de Saint-Étienne-le-Molard n'accueillera pas cette année d'Estival. Alors il serait dommage de passer à côté de la Nuit des Musées qui proposera des visites libres de ce château Renaissance aux influences italiennes unique en France. Les trésors du lieu sont nombreux comme sa salle Rocaille, seule grotte artificielle du XVIème siècle conservée encore aujourd'hui en France ou encore la galerie de douze colonnes remarquables. Seront également proposés lors de cette nuit exceptionnelle un bal Renaissance par la troupe Marazula et une chasse ludique pour tous. - L'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon : L'occasion de venir découvrir la nouvelle exposition temporaire consacrée aux créations des Meilleurs Ouvriers de France modistes (créateurs de chapeaux). Une quarantaine de pièces seront disposées dans une ambiance d'atelier. Une exposition qui devrait ravir les férus de feutre et de melon mais pas seulement. - Puits Couriot / Parc-musée de la mine : Outre des visites libres du musée et de ses expositions, l'établissement propose entre autre Lights Contacts, une installation interactive

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Lève-toi et ferme-la

Théâtre | « Je me lève à 6 heures, j’avale vite un café puis je fais la traite des vaches. » « Je me lève à 5h30, pour faire le café que je bois avec mes (...)

Cerise Rochet | Mardi 2 avril 2019

Lève-toi et ferme-la

« Je me lève à 6 heures, j’avale vite un café puis je fais la traite des vaches. » « Je me lève à 5h30, pour faire le café que je bois avec mes parents. » « Je me lève à 6h30, et je prends le petit-déjeuner avec les enfants avant leur départ. » Drôle de vie. Drôle de vie faîte de tâches quotidiennes qui se répètent, inlassablement depuis la nuit des temps. Faire couler le café, nourrir les bêtes, assurer la traite, s’occuper du potager, faire la lessive, préparer le repas, mettre au monde les enfants, puis s’en occuper. Elles sont des femmes de fermes, ou l’incarnation de ce que l’on appelle aujourd’hui la charge mentale, sans apercevoir de potentielle évolution à l’horizon. Conçu comme une succession de confessions de celles que l’on n’entend jamais, ce spectacle met en lumière un patchwork de tranches de vie, racontées par trois comédiennes remarquables dans leur performance. Henri Dalem signe ici la mise en scène d’un essai sociologique sur les femmes de fermes du Haut-Doubs, et parvient ainsi à donner une vraie valeur dramaturgique à ces témoignages parfois drôles, souvent tristes, toujours émouvants. Femme

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What a wonderful world

Design | L'exposition "Design & Merveilleux" se poursuit au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole pendant la Biennale. Une belle occasion de se faire raconter l'histoire du design sous un angle inédit.

Niko Rodamel | Mardi 5 mars 2019

What a wonderful world

En étroite collaboration avec le Centre Pompidou, le musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole réunit pour l’exposition Design et merveilleux une centaine d’objets issus des collections publiques françaises, racontant une histoire inédite du design où l’ornement ouvre sur la notion de "merveilleux". En dialogue permanent avec la nature depuis l’Antiquité, l’ornement passera sous le rouleau compresseur de la standardisation inhérente aux logiques de production de masse du début du XXème siècle, avant de refaire surface en Italie dans les années quatre-vingt. Mais à l’aube du troisième millénaire, avec son lot de logiciels de simulation, de machines à commande numérique ou d’imprimantes 3D, l’avènement du numérique redistribue les cartes et insuffle à l’ornement une dimension de forme animée, au croisement des sciences informatiques et de la biologie. Au final, l’exposition donne à voir un remarquable cabinet de curiosités dans une ambiance zen et lumineuse étonnamment poétique, au fil des œuvres d’une cinquantaine d’artistes, designers et architectes contemporains. Design et merveilleux / De la nature de l’ornement, jusqu'a

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Sur une bonne série

ARTS | Jusqu’au 26 mai prochain, l’expo Mine en séries au musée de la Mine aborde l’aspect sériel dans le labeur sous-terrain et les constructions s’y rapportant. Cette présentation "couteau suisse" propose notamment 12 imposants portraits signés Pierre Gonnord, des images du couple Decher ainsi qu’une belle collection de lampes de mineurs.

Nicolas Bros | Mardi 5 février 2019

Sur une bonne série

« Une série est-elle la somme d'objets identiques ? » C'est à cette question d'aspect philosophique que nous invite à réfléchir Mine en séries, l'exposition actuellement présentée au Parc-musée de la Mine. Ce sont cinq types d'objets correspondant à cinq différentes séries disposés dans cinq espaces qui sont ainsi soumis à notre curiosité. Les plus imposants et donc ceux qui captent l'attention d'emblée, ce sont les 12 portraits néo-classiques de mineurs tirés du projet Tierra de Nadie de Pierre Gonnord. Spécialisé dans la photo de "marginaux" - punks, gitans... - le photographe français, installé à Madrid, a capté ici les visages de gueules noires espagnoles, dans les Asturies en 2009. « Ces clichés dramatisent d'un côté mais montrent également la dignité de ces travailleurs, explique Guillaume Balaÿ, chargé de médiation. On ne peut également s'empêcher de penser à Vélasquez ou à Caravage, notamment dans le travail sur le clair-obscur. » Mais au-delà de cet aspect pictural fort, ces clichés possèdent également une résonance inédite dans l'actualité alors que les mines des Asturies viennent de fermer définitivement à la fin de 2018...

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Damien Deroubaix décoiffe le MAMC

Musée | Dans le cadre de son trentième anniversaire, le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole présente conjointement pas moins de cinq nouvelles expositions, défendant des thématiques qui se répondent intelligemment ou se télescopent délicieusement. Headbangers Ball met à l’honneur le travail de Damien Deroubaix, un artiste stéphanois de coeur à (re)découvrir absolument.

Niko Rodamel | Mercredi 9 janvier 2019

Damien Deroubaix décoiffe le MAMC

Après les expositions consacrées à Valérie Jouve et Jean-Michel Othoniel, le MAMC+ a donc choisi d’offrir une carte blanche à Damien Deroubaix, autre artiste issu du terreau artistique local connaissant un succès international amplement justifié. L’œuvre du plasticien est à la fois singulière par sa patte dadaïquement trash truffée de références ironiquement graves, et plurielle par son étonnante variété formelle. Les multiples sources d’inspiration de l’artiste prennent corps au travers d’une grande diversité de techniques mises en œuvres : peinture à l’huile et aquarelle, gravure et tapisserie, sculpture ou encore installation. Sous le bienveillant commissariat de Martine Dancer-Mourès, conservatrice en chef du patrimoine, Deroubaix a pensé de A à Z cette exposition qui lui offre l’occasion de présenter des oeuvres inédites et de définir sa propre vision de la peinture. La visite commence par une sorte d’antichambre où sont livrées quelques clés de l’univers du peintre, une pièce dans laquelle est présenté un foisonnement de dessins préparatoires, de croquis, de collages et de carnets d'inspirations, témoignant dans un joyeux foutoir (le chaos ?) des nombreuses recherches eff

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Corps à corps

Danse | Un décor épuré, des portés acrobatiques virtuoses, le spectacle Reflets dans un œil d'homme exploite le thème du désir et invite le spectateur à partager les (...)

Monique Bonnefond | Mardi 4 décembre 2018

Corps à corps

Un décor épuré, des portés acrobatiques virtuoses, le spectacle Reflets dans un œil d'homme exploite le thème du désir et invite le spectateur à partager les émois, sensations et interrogations d'un trio brûlant composé de deux hommes et une femme qui n'hésitent pas à dévoiler leur intimité. Les corps, beaux comme des sculptures, portés par le désir, sont mis en avant, mais si les artistes exécutent des portés en étant nus ou presque, ils parviennent à éviter les écueils de la provocation ou de la vulgarité d'une approche qui ne serait que sexuelle. L'acte acrobatique, sensuel, intime revêt une beauté naturelle et alimente la réflexion sur le désir et ses divers processus d'attraction très différents selon le vécu de chacun. Certains spectateurs se questionneront sur le rapport entre désir et amour, sur le libertinage, la pornographie, d'autres sur la tendresse, l'orgasme, l'étrangeté de notre société qui, au nom de l'égalité hommes-femmes, nie parfois la différence des sexes tout en l'exacerbant à travers les industries de la beauté et du sexe. Spectacle très esthétique qui offre une approche intime sur le désir, une quête de beauté pour un reflet dans un œil d'homme.

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Une histoire d'eau

Festival d'histoire | Le festival d'histoire de Montbrison a repris vie en 2016 sous l'impulsion de la Diana, société historique et archéologique du Forez. Après avoir exploré l'histoire alimentaire, c'est sur le thème "Eau, Source de Vie" que l'événement se penche cette année.

Nicolas Bros | Mardi 30 octobre 2018

Une histoire d'eau

« Nous avons choisi cette année le thème de l'eau car c'est une question d'actualité brûlante, explique d'emblée Didier Nourrisson, président du Conseil scientifique du colloque du festival d'histoire de Montbrison et professeur d’histoire contemporaine. Les problèmes liés à l'eau sont nombreux, comme la pénurie, les guerres provoquées par le manque d'eau, les problèmes écologiques au sens environnemental... Et le regard de l'historien sur cette actualité est intéressant. » Par le biais d'un colloque scientifique, d'un salon du livre, d'expositions et de visites thématiques, le festival d'histoire de Montbrison 2018 propose une plongée concrète dans les questions liées à cet élément fondamental de toute vie humaine. De l'eau en cascade à Montbrison Seul festival d'histoire de toute la région, le festival de Montbrison est une réelle fierté pour la sous-préfecture de la Loire. Dans le style du festival d'histoire de Blois, son objectif est de proposer au public un évènement à la fois populaire et pointu. La preuve avec la présence de spécialistes scientifiques de renom venant parfois de loin tels John Westbrook, professeur de civilisation

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Prends de l'élan à Montbrison

Tremplin chanson française | Le Théâtre des Pénitents de Montbrison vient de mettre en ligne son tremplin de chanson française en lien avec son festival Poly'Sons. Si vous êtes une ou (...)

Nicolas Bros | Mercredi 17 octobre 2018

Prends de l'élan à Montbrison

Le Théâtre des Pénitents de Montbrison vient de mettre en ligne son tremplin de chanson française en lien avec son festival Poly'Sons. Si vous êtes une ou un artiste ou un groupe de chanson française originaire d'Auvergne Rhône-Alpes, vous pouvez tenter votre chance. Vous aurez l'occasion de vous produire en public au Théâtre des Pénitents, face à un jury présidé par Amélie-les-Crayons assistée de Sophie Signoret (des Tit'nassels) le 9 février prochain. Toutes les infos sont à retrouver sur cette page. Pour rappel, les trois derniers lauréats sont Odlatsa (2016), Baptiste Dupré (2017) et Alexandre Castillon (2018)

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Damien et Emeric Chazal, génération Nippon

Portrait / Manga forézien | Les deux créateurs montbrisonnais du manga Head Trick sortiront le onzième tome de la saga, le 11 novembre prochain. Entre enthousiasme, anecdotes, parcours jalonné de surprises et sacré grain de folie, les frères Chazal ne seraient-ils pas eux-mêmes tout aussi aventuriers que les personnages qu’ils façonnent ?

Cerise Rochet | Mardi 2 octobre 2018

Damien et Emeric Chazal, génération Nippon

Montbrison, un soir de semaine. Dans leurs locaux, les frères Chazal sont débordés. Des centaines de cartons, de grosses machines, des étagères, des figurines, des mangas… Et, au milieu de l’apparente pagaille - en réalité très organisée -, un petit bureau où Damien, le plus grand des frères, griffonne quelques notes sur un petit cahier. « Comme toujours, on est bien occupés en ce moment », s’excuse Emeric, son cadet. Depuis sept ans qu’Head Trick existe, les deux créateurs du célèbre manga ‘’made in Le Forez’’ n’ont jamais trouvé le temps de prendre ne serait-ce qu’une semaine de vacances. « Mais ce qu’on fait nous passionne tellement qu’on ne vient jamais ici en traînant les pieds » lancent-ils, l’œil pétillant. Cet œil, c’est celui de deux adultes qui se sont construit un véritable rêve de gosse, au talent et au culot. Avec bonheur et enthousiasme, ils racontent leur histoire complètement dingue, en détails. Comme si, par moment, ils devaient encore se pincer pour réaliser que ce qui leur arrive est bien réel. Imagination débordante Pour Damien et Emeric, la grande aventure démarre il y a 25 ans. Encore gamins, les deux frères

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Notre sélection

Journées européennes du patrimoine 2018 | Les 35e journées européennes du patrimoine se déroulent les 15 et 16 septembre 2018, autour du thème : "L'art du partage". Au-delà des jeux à gratter ou des opérations de sauvegarde du patrimoine, ce week-end est l'occasion de découvrir le territoire sous un autre regard, avec parfois quelques lieux insolites, ouvert de manière inédite.

Nicolas Bros | Mercredi 12 septembre 2018

Notre sélection

À Saint-Étienne : - La Maison François Ier ouvre ses portes exceptionnellement pour quelques visites guidées dimanche matin (prévoir des chaussures adaptées à une visite de chantier) mais également pour des concerts, lectures et projections organisés par le service Ville d'art et d'histoire, les médiathèques et la cinémathèque le samedi de 14h à 18h. Enfin, une exposition de quelques pièces réalisées par le Conservatoire des Meilleurs ouvriers de France est prévue dimanche à partir de 14h. - Une belle occasion aussi de découvrir les nouveaux bâtiments de La Comédie de Saint-Étienne, pour les mauvais élèves qui ne seront pas venus à La Fête de rentrée ! de vendredi 14 septembre, à 18h, avec la répétition publique de Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche avec Vincent Dedienne, un Apéro festif avec Le Turak Théâtre, un bal animé par la Cie La Guinche... Des visites des bâtiments sont prévues pour ces retardataires le samedi de 9h30 àç 11h et de 11h30 à 13h. Inscription au 04 77 25 14 14 - Des shows devant

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Best of

ARTS | Après une année passée en Chine à combler près d’un million de visiteurs, une cinquantaine de chefs-d’oeuvre de la collection du MAMC+ rentre au bercail (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 septembre 2018

Best of

Après une année passée en Chine à combler près d’un million de visiteurs, une cinquantaine de chefs-d’oeuvre de la collection du MAMC+ rentre au bercail pile-poil pour clôturer la programmation fleuve de son trentième anniversaire. Des toiles de Monet, Courbet, Matisse, Picasso, Soulages ou Dubuffet qui témoignent des circonvolutions de l’histoire de la peinture française depuis deux siècles, sur « les chemins de la modernité ». De Monet à Soulages, du 1er décembre 2018 au 17 février 2019, Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole

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Hommage

ARTS | Le Musée d’Allard pose un regard sur sa propre histoire en consacrant une exposition au fondateur de ses collections, Jean-Baptiste d’Allard. Archives, (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 septembre 2018

Hommage

Le Musée d’Allard pose un regard sur sa propre histoire en consacrant une exposition au fondateur de ses collections, Jean-Baptiste d’Allard. Archives, objets historiques et œuvres d’art ont été rassemblés par l’équipe du musée pour mieux dévoiler la personnalité complexe et le cadre de vie du philanthrope, témoin d’une société française en pleine mutation à l’aube de la Deuxième République. Jean-Baptiste d’Allard (1769-1848) une vie à travers les révolutions, jusqu’au 4 novembre, Musée d’Allard à Montbrison

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Apicius, cuisine de plantes et de coeur

GUIDE URBAIN | Niché au centre de Montbrison, l’Apicius, restaurant d'Audrey et Jean-Christophe Berthet, vous ouvre ses portes. Un lieu qui laisse s'exprimer la cuisine délicate et créative du chef.

Marion Dubanchet | Jeudi 26 juillet 2018

Apicius, cuisine de plantes et de coeur

Il est toujours agréable de rencontrer des gens passionnés par leur métier et qui ont envie de partager cette passion. Jean-Christophe Berthet est l’un d’entre eux. Audrey et Jean-Christophe se rencontrent jeunes et partent ensuite faire leurs armes chacun de leurs côtés. Jean-Christophe passe par l’Alpe d’Huez, Saint-Tropez et Courchevel. Audrey poursuit, quant à elle, des études de sommelier-conseil en Drôme provençale. Ils se retrouvent ensuite et continuent leur tour de France à deux, dans plusieurs établissements renommé. Audrey en salle et Jean-Christophe en cuisine. Désireux de fonder une famille, ils posent leurs valises à Montbrison et ouvrent les portes de l’Apicius en 2014. Mais d’où vient ce nom étrange ? Il semblerait que ce brave Marcus Gavius Apicius soit un épicurien de premier ordre. Romain connu pour être l’auteur du premier recueil de recettes : le De re coquinaria (ou L'Art culinaire). Il fut également le cuisinier de l’empereur Tibère et ouvrit la première école de cuisine.

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Simon Javelle : « Notre objectif était d'avoir une grande scène en plein air en centre-ville »

Festival | Le festival stéphanois Paroles et Musiques change d'envergure cette année avec des dates resserrées sur 5 jours, une grande scène en plein air au Parc-Musée de la mine, un partenariat avec Morgane Production... Mais il conserve son état d'esprit autour de la chanson, tout en laissant sa chance aux artistes émergents. Rencontre avec Simon Javelle, son programmateur, pour évoquer toutes ces évolutions.

Nicolas Bros | Vendredi 22 juin 2018

Simon Javelle : « Notre objectif était d'avoir une grande scène en plein air en centre-ville »

Il y a beaucoup de nouveautés autour de Paroles et Musiques cette année. Pouvez-vous nous les détailler ? Simon Javelle : La grande nouveauté cette année est notre retour en centre-ville et notre installation au Parc-Musée de la mine avec la scène que l'on a appelée La Grande Prairie. Elle sera située dans un bel écrin de verdure, derrière le chevalement. L'espace sera assez grand avec également un espace food trucks, une partie bar et une autre dédiée aux entrées. La scène surplombera le Musée de la mine. Notre objectif était d'avoir une grande scène en plein air en centre-ville, avec La Grande Prairie c'est chose faite. Parallèlement, la scène de la place Jean Jaurès correspond à une autre volonté, celle d'animer l'espace public. Cette année, il y aura deux aprè-midi, de 12h à 18h le samedi 30 juin et le dimanche 1er juillet, avec des concerts de groupes locaux en devenir, une dictée citoyenne, de la capoeira, une démonstration de l'école de musique connectée par l'école de Solaure, des jeux en bois, une expo... mais également des petits showcases surprises de la part des artistes programmés au Pax cette année. Enfin, il y a le nouveau concept de Parole

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Honneur à la petite reine

Musée | L'exposition Urbanus Cylcus - Le vélo dans la ville que nous propose le Musée d'art et d'industrie (MAI) de Saint-Étienne, permet de découvrir (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 juin 2018

Honneur à la petite reine

L'exposition Urbanus Cylcus - Le vélo dans la ville que nous propose le Musée d'art et d'industrie (MAI) de Saint-Étienne, permet de découvrir l'ensemble des facettes de la pratique du vélo urbain. Alors que le vélo connaît un "retour de hype" au cœur des centres-villes, il était logique de proposer un temps fort autour de ce mode de déplacement dans la cité qui se caractérise comme la capitale du cycle en France. Abritant plus de 350 machines dans ses collections, le MAI s'avère être le lieu idoine pour ériger telle présentation. Même si cette dernière propose nombre de vélos de types très variés, l'aspect technique importe finalement peu. On se concentre ici davantage sur les pratiques et une certaine sociologie de ces dernières. Les deux roues exposés présentant ainsi l'état de l'art en la matière et une réponse aux usages de chacune et chacun. Se décomposant en quatre parties (motivations des cyclistes urbains, usages du vélo en ville, valeurs sociales et culturelles attachées à un art de vivre plus écologique mais aussi urbanisme et prospectives architecturales en faveur du vélo), cette exposition s'avère complète, détaillée et favorise le questionnement sur notre

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Tsunami

Art contemporain | Depuis ses premiers accrochages dans les années 80, on ne compte plus les expositions personnelles ou collectives de Jean-Michel Othoniel. Régulièrement (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 juin 2018

Tsunami

Depuis ses premiers accrochages dans les années 80, on ne compte plus les expositions personnelles ou collectives de Jean-Michel Othoniel. Régulièrement invité à créer des œuvres in situ dans des sites historiques, le plasticien honore de nombreuses commandes publiques ou privées et jouit d’une belle reconnaissance dans les plus prestigieux musées de la planète. Othoniel, c’est l’enfant du pays, formé en partie à Saint-Étienne, installé à Paris et infatigable globe-trotter. Pour autant, l’homme ne renie pas les origines de sa vocation : sa sensibilité esthétique et son histoire restent intimement liées au territoire qui l’a vu naître en 1964, reconnaissant aux musées stéphanois un rôle essentiel dans son chemin vers l’art. Spécialement conçue dans le cadre du trentième anniversaire du MAMC+, Face à l’obscurité est la troisième exposition personnelle de Jean-Michel Othoniel au sein du musée. Toujours pétries de poésie et de mystère, ses installations se font plus intimes, ouvertement autobiographiques, plus sombres aussi. Faisant dialoguer œuvres anciennes et créations plus récentes, Othoniel laisse entrevoir une certaine inquiétude fac

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Sébastien Castelain : « Nous cherchions un texte en résonance avec notre époque »

Théâtre | Pour sa première création, la jeune compagnie montbrisonaise "L’autrement dit", choisit de mettre en scène "Sous Contrôle", une pièce du jeune et talentueux auteur Frédéric Sonntag, parabole d’une société paranoïaque et liberticide. Rencontre avec Sébastien Castelain, créateur de la compagnie et co-metteur en scène.

Houda El Boudrari | Mercredi 2 mai 2018

Sébastien Castelain : « Nous cherchions un texte en résonance avec notre époque »

Pourquoi avoir choisi ce texte confidentiel d’un jeune auteur de 40 ans comme baptême de feu pour votre compagnie? Nous cherchions un texte en forte résonance avec les enjeux de notre époque, et Sous Contrôle, écrit en 2009, porte avec justesse une vision à peine déformée de notre société. Il aurait pu être écrit en 2018 tant l’univers décrit par Sonntag est un écho troublant à l’omniprésence des réseaux sociaux et la montée des paranoïas dans un système où tout le monde épie tout le monde. Il n'y a pas vraiment de temporalité ou de lieu défini pour cette pièce décrite par son auteur comme « une pièce-monde », « une pièce-paysage ». Qu’est-ce que ça veut dire ? La pièce s’articule autour de vingt-deux scènes qui sont autant de fenêtres sur un monde qui ressemble de manière inquiétante au nôtre. Les personnages sont au cœur de ce dispositif : on ne sait rien d’eux, ce qu’ils font dans la vie. Ils sont tour à tour surveillés et surveillants. On se demande s’ils s’emmerdent et s’ils n’ont que ça à faire, se surveiller ou tenter d’échapper à la surveillance. Un peu comme dans les téléréa

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Grand angle

Photographie | Le Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne Métropole n’en finit pas de fêter son trentième anniversaire. L’exposition consacrée à l'artiste indien Anish Kapoor laisse la place à deux nouvelles expositions qui mettent à l’honneur la photographie, avec notamment les images de Valérie Jouve.

Niko Rodamel | Mercredi 2 mai 2018

Grand angle

Appelouse de naissance, Valérie Jouve expose son travail pour la toute première fois au MAMC. Egalement vidéaste et réalisatrice, la photographe construit depuis le début des années quatre-vingt-dix une œuvre singulière, interrogeant la présence humaine dans la ville avec un angle documentaire pétri d’empathie. La démarche est avant tout intuitive, l’artiste préférant partager ce qu’elle-même ressent plutôt que de chercher à faire comprendre. « C'est par l'émotion que l'image photographique engage les spectateurs dans ce monde » affirme-t-elle. Pour l’exposition Formes de vie, Valérie Jouve présente conjointement un film et une sélection de photographies figurant des êtres et des lieux. L’accrochage rassemble et rapproche des images inédites réalisées à Saint-Étienne par le passé et d’autres, plus récentes. La photographe laisse ainsi poindre une silencieuse et intime conversation avec sa région. Quand on arrive en ville La seconde exposition, Vues urbaines, présente des œuvres peu montrées d’une dizaine de photographes dont Günther Förg, Jochen Gerz, Laurent Gueneau, Nigel Henderson, Ito Josué, Rajak Ohanian ou Wolf Vostell. Bala

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Julien Hallard : « Ce qui m’intéresse, c’est que le message passe »

Comme des garçons | S’il n’a tourné aucune image de son film inspiré de l’équipe de foot féminine de Reims dans la ville de ses exploits, Julien Hallard est bien allé à Avignon pour parler aux Rencontres du Sud de Comme des garçons…

Vincent Raymond | Jeudi 26 avril 2018

Julien Hallard : « Ce qui m’intéresse, c’est que le message passe »

Y a-t-il a un lien entre le foot et votre mère, à qui vous avez dédié ce film ? J.H. : C’est une dédicace affective avant tout. S'il y en avait un, ce serait sur la cause féministe — ma mère était très engagée. Et comme elle aimait le cinéma, je me devais de lui dédier mon premier film. Quel est votre propre rapport au foot ? J’ai joué dans le Calvados chez les poussins, j’aime ça depuis l’enfance. Et je m’intéresse vraiment au football féminin, ce n’est pas un truc opportuniste : je suivais Lyon et l’équipe de France, ça joue bien. Au moment où les hommes plongeaient en 2010, les filles faisaient une bonne coupe du monde, ça m’a inspiré. Elles vont trouver leur place dans ce sport majeur, avec beaucoup d’argent. Et si elles arrivent à s’imposer, elle s’imposeront dans le sport le plus populaire sur la planète. Donc j’aimerais bien que ça arrive. À partir de quand la fiction prend-elle ici le pas sur l’histoire authentique ?

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