Récits rétifs

Niko Rodamel | Jeudi 2 mai 2019

Photo : © Léa Bouttier


Née en Seine-Saint-Denis en 1993, Léa Bouttier est passée par la Haute École d'Art et de Design de Genève avant de terminer sa formation à Saint-Étienne, à l'ESADSE. Depuis l'obtention de son Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique en 2017, elle bénéficie du soutien de l'ADÉRA, dispositif d'aide à la professionnalisation tourné vers les jeunes diplômés issus des écoles d'art rhône-alpines. Vivant et travaillant désormais à Lyon, Léa a ainsi intégré les Ateliers du Grand Large, à Décines-Charpieu. L'artiste met en oeuvre des techniques très diverses, recourant indifféremment à la sculpture, la vidéo, l'écriture ou la performance. Avec Les Sites à Chutes, les visiteurs étaient invités à la suivre dans les rues de Saint-Étienne, les guidant vers des éléments urbains qui, par leur caractère spécifique, sans être pour autant narratif, offraient la naissance d'une parole et la possibilité d'un récit. Car c'est bien cette notion de l'interprétation des formes que Léa Bouttier interroge à travers ses installations, cherchant à comprendre comment naissent les fictions au sein de formes souvent standardisées, provenant de l'architecture (poutrelles IPN), du milieu administratif (ramettes A4) ou même domestique (pied de biche peint en bleu agricole).

Langue à jeu de Léa Bouttier, du 10 mai au 15 juin, à la Serre à Saint-Étienne


Léa Bouttier

"Langue à jeu"
La Serre 15 rue Henri Gonnard Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Vers les lumières

Images | De tout temps le principe de la chambre noire titilla les scientifiques et intéressa les peintres, avant de donner naissance à la photographie puis au (...)

Niko Rodamel | Mardi 6 octobre 2020

Vers les lumières

De tout temps le principe de la chambre noire titilla les scientifiques et intéressa les peintres, avant de donner naissance à la photographie puis au cinéma. Sans renier Aristote, Niepce ou Daguerre, Anthony Plasse se réapproprie d’une façon très personnelle la camera obsura, proposant in situ une expérience du temps qui met à l’épreuve l’espace même de la Serre. L’artiste s’appuie notamment sur le processus photosynthétique dans lequel les plantes convertissent l'énergie lumineuse. Anthony Plasse sort comme à son habitude de l’usage commun de la photographie, expérimentant des processus inédits et créant des outils singuliers qui, comme dans la plupart des procédés anciens (cyanotypes, ferrotypes, sténopés, photogrammes…), révèlent des images monochromes chargées d’une énigmatique force poétique. États de faits de Anthony Plasse, jusqu’au 21 novembre, La Serre à Saint-Étienne

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Un nouveau directeur pour l'Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

Nomination | Éric Jourdan, designer formé notamment à l'ex École des Beaux-Arts de Saint-Étienne, vient d'être nommé nouveau directeur de l'Esadse (Ecole supérieure d'art et de (...)

Nicolas Bros | Lundi 22 juin 2020

Un nouveau directeur pour l'Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

Éric Jourdan, designer formé notamment à l'ex École des Beaux-Arts de Saint-Étienne, vient d'être nommé nouveau directeur de l'Esadse (Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Étienne). Il prendra ses fonctions le 1er juillet prochain en lieu et place de Claire Peillod qui était directrice depuis 2017. Éric Jourdan intervient sur le plan international dans différents champs d'action : objets, scénographie, graphisme. Il collabore régulièrement avec le groupe Roset et travaille actuellement sur un projet de mobilier pour un golf privé situé dans les Hamptons aux États-Unis et sur l’aménagement du Centre des congrès de Saint-Étienne.Il enseigne également dans plusieurs établissements dont l’Esadse depuis 1994. Pour l'Esadse, son intention est de « déployer une stratégie ambitieuse dans les domaines de la pédagogie de l’école au croisement de la création et de l’innovation, de l’interconnexion avec le territoire économique et entend renforcer la dimension internationale de l’Esadse en lien avec le réseau des villes UNESCO Design, auquel Saint-É

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Inside outside

Sculptures | Depuis sa formation à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, Marine Zonca a connu, entre France et Japon, un parcours riche de collaborations (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 mars 2020

Inside outside

Depuis sa formation à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, Marine Zonca a connu, entre France et Japon, un parcours riche de collaborations créatives. Lors de sa précédente exposition en duo, Depuis l’île de Pâques, elle installait ses œuvres en correspondance avec celles de la plasticienne Fauve Tintigner entre les murs de Kommet, nouvel espace de recherche et de promotion pour la jeune création contemporaine à Lyon. Au cœur de sa nouvelle exposition à Saint-Étienne, Coeur Fictif, les objets-images de l'artiste témoignent de l'empathie qu'elle porte sur le sentiment poétique de l’enfermement. Evoquant l'idée d'une invasion du dehors dans le dedans, l'installation entre ainsi en écho avec les paradoxes de la Serre où sont exposées les sculptures : être à l’intérieur tout en se sentant à l’extérieur. La figure quasi omniprésente du gisant traduit le rapport étroit qui lie l'être et l'habitacle, interrogeant la relation du vivant à l’inerte, de l’homme à son outil et au final, de l’artiste à son objet. Insufflant une tonalité à la fois poétique et onirique à son accrochage, Marine rend ici hommage à l'auteur belge Maurice Maeterlinck (auteur du r

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On se Serre en 2020

Jeune création contemporaine | La Serre, lieu d'expression artistique dédié à la jeune création contemporaine de la Ville de Saint-Étienne, lance sa nouvelle saison 2020 dès le 24 (...)

Nicolas Bros | Mercredi 22 janvier 2020

On se Serre en 2020

La Serre, lieu d'expression artistique dédié à la jeune création contemporaine de la Ville de Saint-Étienne, lance sa nouvelle saison 2020 dès le 24 janvier avec une exposition programmée de Camila Ragonese, intitulée Un endroit super heureux. Visible jusqu'au 29 février, cette première exposition personnelle de l'artiste diplômée de l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne) et née en 1994, sera suivie de cinq autres expositions inédites installées tout au long de l'année. Avec des modes d'expression très variés tels que peinture, dessin, sculpture, installation, design, photographie ou arts numériques. L'occasion de découvrir le travail de jeunes artistes qui font et feront la fierté de notre territoire, démontrant également le dynamisme de cette nouvelle génération de créateurs. Un endroit super heureux de Camila Ragonese, expo du 24 janvier au 29 février à La Serre Entrée libre du jeudi au samedi de 15h à 19h / Vernissage le jeudi 23 janvier à 18h La Se

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Flower power

Relève | Lauréate de la sixième édition du prix Moly-Sabata / Ville de Saint-Étienne, la plasticienne Mélissa Sinapan annonce clairement la couleur avec l’exposition (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 décembre 2019

Flower power

Lauréate de la sixième édition du prix Moly-Sabata / Ville de Saint-Étienne, la plasticienne Mélissa Sinapan annonce clairement la couleur avec l’exposition À la peinture et aux fleurs, à découvrir jusqu’au 15 décembre dans les murs de l’ancienne école des Beaux-arts. À partir d’éléments graphiques glanés ici ou là, dans des musées ou des églises mais également au fil de ses voyages, l’artiste construit ses tableaux comme le récit pictural de ses souvenirs personnels. Chaque toile déploie un décor unique où les sensations florales sont construites autour d’un nouveau motif, traité de façon changeante. Chaque oeuvre s’offre ainsi au regard tel un écrin végétal où l’explosion vibratoire des couleurs et le rythme des volutes témoignent chez Mélissa d’une sincère passion pour l’univers des fleurs. Pour la jeune femme, cette série est aussi un terrain de jeu dans lequel elle se réapproprie intelligemment tout un pan de l’histoire de l’'art... Mélissa Sinapan s’était fait remarquer pour la qualité de son travail, au printemps dernier, lors de l’'exposition Starting Blocks qui mettait en avant les nouveaux diplômés de l'ESADSE. Mélissa Sinapan,

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Terminus

Diplômés | Avec Le jour suivant, L’ESADSE expose les travaux d’une quarantaine d’étudiants fraîchement diplômés du Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique, (...)

Niko Rodamel | Mardi 1 octobre 2019

Terminus

Avec Le jour suivant, L’ESADSE expose les travaux d’une quarantaine d’étudiants fraîchement diplômés du Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique, validant un cursus de cinq ans d’études. Nous retrouvons parmi ceux-ci Tom Ouitre (section design) et Célia Descours (section art). Tom propose une réflexion qui s'inspire de son histoire personnelle de footballeur amateur, cherchant notamment à retranscrire plastiquement les émotions générées par un sport populaire lui-même mû par des rituels bien précis. La compétition sportive fait ici du stade le centre d’un monde déconnecté du temps de production et du travail, dont les rouages s’apparentent à la société du spectacle. Quant à Célia, elle met en œuvre des sensations antagonistes, entre attirance et répulsion, au coeur de son travail de sculpture. La plasticienne s’est notamment questionnée à propos de l’ergonomie des objets qu’elle façonne, leur fonctionnalité, voire leur détournement. Elle s’autorise au passage un clin d'oeil à la pratique du tuning (avec l’appropriation d’objets industriels intimisés) ou encore à l’univers du sadomasochisme ! Placée sous le commissariat de Denis Coueign

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Atmosphère

ARTS | Panorama expos

Niko Rodamel | Mardi 3 septembre 2019

Atmosphère

Avec l'exposition Chaque jour est un arbre qui tombe, l'artiste lyonnais Laurent Da sylva poursuit son travail autour du temps, plus précisément celui de la nature, au rythme de la lumière solaire qui rituellement apparaît et disparaît. L'artiste a progressivement élaboré un protocole de travail conciliant méthode scientifique et expérimentation plastique, où le caractère programmatique des phénomènes spatiaux et atmosphériques n'est au fond que prétexte à une expérience romantico-contemplative du temps. Chaque jour est un arbre qui tombe de Laurent Da sylva, du 20 septembre au 26 octobre à la Serre

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Passerelle

Centre d'art | Cinq ans après sa participation à l'exposition Le générique du début au sein du collectif Les Ateliers, la plasticienne Audrey Galais retrouve l'espace de la (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 juin 2019

Passerelle

Cinq ans après sa participation à l'exposition Le générique du début au sein du collectif Les Ateliers, la plasticienne Audrey Galais retrouve l'espace de la Serre, cette fois-ci en solo. Depuis sa formation à l'École Supérieure d'Art de Clermont Métropole et l'obtention d'un Diplôme National Supérieur d' Expression Plastique, Audrey enchaîne les expositions collectives ou personnelles, les publications et les résidences, en France comme à l'étranger, notamment en Thaïlande et en Ecosse. Avec Du modèle, accrochage inédit créé spécifiquement pour sa nouvelle exposition à Saint-Étienne, l'artiste propose d'extraire du monde visible des formes de peu, par l’empreinte et l’emprunt. Il est ici question de reproductibilité à travers différents dispositifs techniques, scénographiques et naturalistes : trois îlots végétaux et trois nouvelles sculptures se répondent dans un jeu d'hypothétiques doubles, créant une passerelle entre le maintenant et l’autrefois. Audrey Galais associe des moulages de bois flotté à des objets manufacturés, évoquant ainsi de potentielles et hasardeuses natures mortes que les éléments tels que le vent ou les marées auraient le pouvoir de fair

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Construction déconstruction

Art contemporain | Les expositions sous la Serre se suivent sans se ressembler et celle de Simon Feydieu, calendrier oblige, se voit intégrée à la programmation de la onzième (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 mars 2019

Construction déconstruction

Les expositions sous la Serre se suivent sans se ressembler et celle de Simon Feydieu, calendrier oblige, se voit intégrée à la programmation de la onzième Biennale Internationale Design. Depuis sa sortie en 2007 de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon, l’artiste expose régulièrement ses travaux, multipliant également les résidences, de Clermont-Ferrand à Stuttgart. Dans ses bas-reliefs et autres motifs ornementaux, Feydieu révèle les propriétés picturales inattendues de matériaux habituellement utilisés par l’architecture d’intérieur. Pour cette réalisation in situ, le sculpteur investit la Serre en imaginant jusqu’à l’interaction qui se joue entre ses accrochages et les éléments propres au site, entretenant un rapport de concurrence et de domestication à l'espace. Par une série d’œuvres miroir, la lumière naturelle du lieu et les plantes qui l’habitent entrent alors en dialogue avec les créations du plasticien. Simon Feydieu, Saison 5, du 22 mars au 22 avril à La Serre (15 de la rue Henri Gonnard à Saint-Étienne)

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Sous la Serre, acte 4

Art contemporain | Le plasticien Loïc-Yukito Nakamura ouvre la quatrième saison de la Serre, amorçant une nouvelle série d’expositions d’art contemporain qui fait la part belle aux artistes émergents issus du foisonnant vivier artistique régional.

Niko Rodamel | Mardi 5 février 2019

Sous la Serre, acte 4

A raison de six expositions annuelles de cinq semaines chacune sur le site de l’ancienne école des Beaux-Arts, la ville de Saint-Étienne a fait de la Serre, depuis janvier 2016, un espace d’exposition spécifiquement tourné vers l’émergence artistique. Traduisant une volonté affirmée d’apporter aide matérielle et soutien logistique à de jeunes plasticiens en voie de professionnalisation, une bourse de trois mille euros est attribuée à chaque artiste sélectionné pour la production d’une exposition personnelle. Mettant l’accent sur l’innovation et l’expérimentation, la programmation à venir s’annonce très prometteuse. Sont attendus les accrochages de Simon Feydieu (avril) et de Léa Bouttier (mai-juin), les sculptures d’Audrey Galais (juillet) et les œuvres de Laurent Da Sylva (septembre-octobre), avant d’accueillir le prochain lauréat du prix Moly-Sabata/Ville de Saint-Étienne. Nippon ni mauvais Néo-stéphanois d’origine nipponne, Loïc-Yukito Nakamura ouvre donc le bal 2019 avec une installation très personnelle, Résonances d’une marge intérieure. Titulaire d’un Diplôme national supérieur d'expression plastique (DNSEP) obtenu en 2017 à l'École supérieu

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À la lisière

Centre d'art | Depuis 2004 et l’obtention de son Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique aux Beaux-arts de Nantes, Noémie Huard enchaîne les expositions (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 octobre 2018

À la lisière

Depuis 2004 et l’obtention de son Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique aux Beaux-arts de Nantes, Noémie Huard enchaîne les expositions personnelles et collectives tout en réservant une partie de son temps à l’enseignement et à la formation. Cet automne, l’artiste stéphanoise présente à la Serre ses Autels, un ensemble d’installations, de dessins et de sculptures, révélant un univers onirique peuplé de silhouettes diffuses, animales et végétales, presque surnaturelles, nouant d’étranges rapports au cœur d’un microcosme dont la troublante intimité ne se dévoile que dans le silence du trait et la courbe du volume. L’univers de Noémie se traduit pour l’instant essentiellement en valeurs de gris, lui permettant de se concentrer pleinement sur la texture et les qualités des matières ou matériaux (terre, cire d’abeille, bois, papier, graphite…) qu’elle met en jeu pour leur vibration graphique. Autels de Noémie Huard, jusqu’au 27 octobre à la Serre, 15 Rue Henri Gonnard à Saint-Étienne

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L'École d'Art et de Design de Saint-Étienne s'exporte en centre-ville

ARTS | L'ESADSE (École Supérieure d'Art et de Design de Saint-Étienne), située à proximité de la Cité du design, ouvre un espace d'exposition en plein centre-ville, du côté (...)

Nicolas Bros | Mardi 23 janvier 2018

L'École d'Art et de Design de Saint-Étienne s'exporte en centre-ville

L'ESADSE (École Supérieure d'Art et de Design de Saint-Étienne), située à proximité de la Cité du design, ouvre un espace d'exposition en plein centre-ville, du côté des arcades de l'Hôtel de Ville afin de montrer les travaux d'étudiants, de diplômés et d'enseignants de l'école. Expérimental, ce nouveau lieu, situé au 7/8 des arcades, sera consacré à présenter des œuvres d'art et de design et proposera sept expositions de février à décembre 2018. La première d'entre elles, intitulée Sortie d'ateliers #1, présente un extrait des travaux produits lors d'une des deux semaines Pratique et Recherche organisées par l'ESADSE en décembre 2017. Pendant les périodes d'exposition, L'Antenne sera ouverte les jeudis et vendredis de 16h à 19h et les samedis de 15h à 19h. Sortie d'ateliers #1, du 3 février au 2 mars 2018, à L'Antenne, 7/8 arcades de l'Hôtel de Ville à Saint-Étienne

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Belles lettres en fête

Fête du livre 2017 | Du 6 au 8 octobre, Saint-Étienne va feuilleter romans, essais, contes, recueils... et devenir comme chaque année au mois d'octobre le centre névralgique de la rentrée littéraire en France. Avec un programme élargi, une zone plus grande avec de nouveaux lieux investis et un focus sur les lettres allemandes, la Fête du livre prend encore un peu plus d'ampleur.

Nicolas Bros | Mardi 19 septembre 2017

Belles lettres en fête

Après une édition 2016 marquée par un focus sur les "jeunes adultes", une mise en place de nouveaux espaces et une réappropriation de la place de l'Hôtel de Ville, la 32e édition de la Fête du livre prend encore davantage d'envergure en 2017. Tout d'abord par le nombre d'auteurs présents puisqu'ils seront plus de 270 à venir défendre leurs productions devant le public stéphanois. Avec pour parrain Didier Decoin, prix Goncourt en 1977 pour John l'Enfer, le contingent d'écrivains sera composé de jolis noms tels que Delphine Coulin, Jules Stromboni, François-Henri Désérable, Antoine Choplin ou encore Monica Sabolo. Au rayon des nouveautés, la première significative concernera les lieux où se présenteront les auteurs. Avec le projet "Redesign moi un salon", l'équipe d'organisation travaille depuis 2013 avec les élèves de l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne). « L'objectif est de répondre à la mutation des salons littéraires via l'intégration de nouvelles formes de rencontres entre le public et les auteurs, assure Isabelle Rabineau, commissaire générale de la Fête du livre. Nous travaillons ainsi sur les flux de visiteurs, le mobilier,

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Rodolphe Dogniaux

3 questions à... | La Biennale 2017 trace les contours d’une vision d’avenir : à travers les mutations de la société et celles du travail, c’est aussi la mutation du design qui s’opère. Dans une perspective volontairement expérimentale, il est question de passage d’un design d’objet vers un design d’usage. Nous avons rencontré Rodolphe Dogniaux, responsable du post-diplôme à l'École supérieure d'art et de design (ESADSE), commissaire et scénographe de l’exposition La gueule de l’emploi aux côtés de Marc Monjou.

Niko Rodamel | Mercredi 1 mars 2017

Rodolphe Dogniaux

Qu’est-ce que le CyDRe ? CyDRe est l’acronyme qui désigne le Cycle Design Recherche, un troisième cycle qui s’adresse donc aux étudiants désireux d’approfondir leur formation après leur BAC+5 en s’orientant vers la recherche, jusqu’à l’obtention d’un Diplôme Supérieur de Recherche en Design ou d’un Doctorat Arts industriels. C’est une sorte d’incubateur qui accueille neuf étudiants-chercheurs, lesquels bénéficient d'une bourse de recherche, d'une résidence à la Cité du design, d'un espace de travail dédié et d’un accès privilégié à toutes les ressources de l'ESADSE et de la Cité du design. Quel est le propos de l’exposition La gueule de l’emploi ? Quels que soient les thèmes proposés lors des précédentes Biennales, de la téléportation à l’empathie en passant par les sens du beau, les expositions proposées par l’École supérieure d'art et design y ont toujours apporté un regard décalé, comme par exemple il y a deux ans avec Tu nais, tuning, tu meurs. Mais cette fois-ci, nous n’exposons pas des pièces que l’on fait venir à Saint-Étienne, les étudiants du post-diplôme ont au contraire tous produits par eux

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Les premiers noms d'auteurs français à la Foire du livre de Francfort

Littérature |

Nicolas Bros | Vendredi 17 février 2017

Les premiers noms d'auteurs français à la Foire du livre de Francfort

Saint-Étienne sera mise à l'honneur pendant la Foire du livre de Francfort (du 11 au 15 octobre 2017), en réalisant le pavillon qui accueillera les auteurs français et francophones. La France étant l'invitée d'honneur de cette 69e édition du plus grand salon littéraire au monde. La première liste des auteurs présents vient de tomber. Voilà les premiers noms, où l'on retrouve aussi bien Amélie Nothomb, Dany Lafferière, Jean-Christophe Rufin que Gaël Faye, Virginie Despentes, Emmanuel Carrère ou bien Mathias Malzieu (leader du groupe Dionysos). Auteurs parmi la délégation française à la Foire Internationale du Livre de Francfort 2017: Emmanuelle Bayamack-Tam, éditions POL Secession Verlag : Je viens, septembre 2017 Patrick Boucheron, éditions Le Seuil Wolff Verlag, Conjurer la peur, 2016 Emmanuel Carrère, éditions POL Matthes & Seitz : Un roman russe, mai 2017 Patrick

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Voyage à Lilliput

Artistes émergents | Mauve Farris et Chloé Serre présentent Rien ne change de forme comme les nuages si ce n’est les rochers, en ouverture d’une nouvelle session de six expositions à découvrir à la Serre au fil de l’année 2017.

Niko Rodamel | Mercredi 1 février 2017

Voyage à Lilliput

Les deux plasticiennes (toutes deux diplômées d’Ecole Supérieure d’Art et Design de Saint-Étienne) ont installé un petit monde chimérique à l’ombre des plantes qui font ordinairement partie intégrante du lieu. Sous la gigantesque canopée végétale, s’organise un inquiétant univers minéral qui lui-même semble abriter une civilisation aux abois. Tout se joue au sol, quasiment rien sur les murs. Au gré de la visite, on déambule au coeur d’un paysage fait d’étranges massifs montagneux, un défilé de roches abruptes issu d'une géographie imaginaire où se joue le drame d'une société lilliputienne en lutte contre des forces invisibles que la matière enfouit sournoisement. Succession de scènes où l’on découvre de petits corps noirs entassés, empalés, découpés, où l’on croise également des monstres aquatiques cyclopéens. Ici une fontaine sertie de pièces de monnaie. Là une caverne ornée d’ossements blancs, dont l’intérieur est tapissé d'un tissu rouge, abritant un écran sur lequel une vidéo montre en boucle et en négatif un chien qui se déhanche frénétiquement sur un jouet. Plus loin un pendu, au cœur d’une grotte surplombant une poignée d’immeubles ensablés… Autant de temples maudits, de

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Une nouvelle direction à l'ESADSE

Nouvelle tête | Claire Peillod, directrice de l'École d'art et design (ESAD) de Reims de 2006 à 2016, a été désignée nouvelle directrice de l'École supérieure d'art et de design (...)

Nicolas Bros | Lundi 19 décembre 2016

Une nouvelle direction à l'ESADSE

Claire Peillod, directrice de l'École d'art et design (ESAD) de Reims de 2006 à 2016, a été désignée nouvelle directrice de l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne. Elle duccède ainsi à Yann Fabès. Cette Lyonnaise de naissance suit une formation en lettres modernes et histoire de l'art dans sa ville natale avant de débuter sa carrière professionnelle dans la presse culturelle. Elle devient ensuite professeur et intervient notamment à l'École des Beaux-Arts de Saint-Étienne. Elle crée également un espace de diffusion d'art contemporain à Lyon, la BF15. De 2002 à 2004, elle assure la direction de la Fête des Lumières de la capitale des Gaules puis arrive à Reims. Elle se déclare « heureuse de poursuivre [son] expérience de direction d'un établissement supérieur artistique à Saint-Étienne. » Selon elle « les Écoles sont les institutions artistiques les plus préservées du marché, l'utopie y semble encore possible ! »

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Expos : notre sélection

Panorama 16/17 | Emulsions D’origine espagnole, née à Paris et installée à Lyon, Esperanza Peña a toujours dessiné puis s’est très vite intéressée à la peinture et enfin à la (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 septembre 2016

Expos : notre sélection

Emulsions D’origine espagnole, née à Paris et installée à Lyon, Esperanza Peña a toujours dessiné puis s’est très vite intéressée à la peinture et enfin à la photographie, avec un attrait prononcé pour le mouvement. Les images qu’elle présentera du 17 septembre au 1er octobre à la galerie Une Image… sont le fruit d’un travail de recherches universitaires, représentant différents états du corps en conjuguant dessin, peinture et photographie en pose longue. Un univers visuel hybride à découvrir. Niko Rodamel Esperanza Peña, du 17 septembre au 1er octobre à la galerie Une Image... Féroces L’illustratrice Amélie Fontaine accrochera aux murs de la galerie Beluga une nouvelle série d’images dessinées à la plume et à l'encre de chine, ainsi que plusieurs sérigraphies. Du 7 octobre au 10 novembre, l’exposition Carnivores mettra en scène des animaux et des personnages évoluant dans une relation ambiguë, entre amour et peur, désir et répulsion. Tigres, guépards, loups, serpents… autant de bêtes sauvages à la beauté dangereuse qu'il faut éviter d'approcher de trop près. Niko Rodamel Amélie Fo

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Émergences #4 : Atelier Regards

Série vidéos "Émergences" | En partenariat avec la Ville de Saint-Étienne, le Petit Bulletin vous présente "Émergences", l'émission web qui présente les talents locaux qui feront parler d'eux demain. Quatrième volet avec les designers de l'Atelier Regards. NB

Nicolas Bros | Jeudi 7 juillet 2016

Émergences #4 : Atelier Regards

Émergences, l'émission web du Petit Bulletin Saint-Étienne, en partenariat avec la Ville de Saint-Étienne, met en avant les jeunes pousses de la culture stéphanoise. Pour le quatrième épisode de cette série, nous avons donné rendez-vous aux designers Lucile Schrenzel et Guillaume Buisson, de l'Atelier Regards, au sein de La Serre. Très actifs dans le milieu du design stéphanois, ces deux jeunes artistes proposent de décloisonner et d'ouvrir le design au plus grand nombre, notamment grâce à des activités ouvertes à toutes et tous. C'est d'ailleurs justement dans l'espace d'exposition de l'émergence stéphanoise de La Serre (ancienne École des Beaux-Arts) que le duo avait proposé une mini-chaîne de production lors de la dernière Biennale design internationale de Saint-Étienne. Rencontre avec des designers stéphanois très prometteurs, soutenus par la Ville dans le cadre de son programme Émergences.

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Yann Fabès quitte l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

ACTUS | Yann Fabès, directeur de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne depuis 2011, va quitter son poste en septembre pour devenir le nouveau (...)

Nicolas Bros | Vendredi 1 juillet 2016

Yann Fabès quitte l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

Yann Fabès, directeur de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne depuis 2011, va quitter son poste en septembre pour devenir le nouveau directeur de l’ENSCI-Les Ateliers (École nationale supérieure de création industrielle) à Paris. Le nom de sa ou de son successeur n'est pas encore connu.

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La Serre : l'appel à candidatures 2017 est en ligne

ARTS | La Ville de Saint-Étienne a lancé une programmation de 6 expositions annuelles de 5 semaines dans la Serre de l'ancienne École des Beaux-Arts afin de (...)

Nicolas Bros | Jeudi 19 mai 2016

La Serre : l'appel à candidatures 2017 est en ligne

La Ville de Saint-Étienne a lancé une programmation de 6 expositions annuelles de 5 semaines dans la Serre de l'ancienne École des Beaux-Arts afin de montrer le travail d'artistes stéphanois émergents. Ces derniers sont sélectionnés par un appel à candidatures destinés aux artistes possédant « un niveau initial de reconnaissance professionnelle. » Une fois sléectionnés, les artistes conçoivent une exposition personnelle produite spécifiquement pour ce lieu et pour laquelle ils bénéficient d’une bourse de 3.000 €. Si vous êtes intéressé par cette initiative, vous pouvez retrouver l'appel à candidatures pour la programmation 2017 en ligne juste ici. À renvoyer avant le 1er juillet prochain. NB

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Le dessin dans la peau

ARTS | Issu de l'école des Beaux-Arts de Saint-Étienne, Manu Chandès est un dessinateur d'exception qui propose son travail dans de nombreux lieux de la cité (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 avril 2016

Le dessin dans la peau

Issu de l'école des Beaux-Arts de Saint-Étienne, Manu Chandès est un dessinateur d'exception qui propose son travail dans de nombreux lieux de la cité forézienne. Avec un trait caractéristique variant selon ses intentions, l'artiste explore le territoire qu'il soit industriel ou naturel. Il nous invite à nous promener et à découvrir sous un œil différent des aspects paysagers nous semblant familiers ou bien des objets tel cet immense cargo qui tient le regard en émoi. NB Manu Chandès, Du Trait, du 18 mars au 23 avril, à la Serre (Saint-Étienne)

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Saint-Étienne présentée à Milan

ARTS | La Biennale de design de Saint-Étienne sera présente chez son homologue d'Italie : BASE Milano. Invitée par Andrea Cancellato (directeur de la Triennale de (...)

Nicolas Bros | Mercredi 16 mars 2016

Saint-Étienne présentée à Milan

La Biennale de design de Saint-Étienne sera présente chez son homologue d'Italie : BASE Milano. Invitée par Andrea Cancellato (directeur de la Triennale de Milan), la ville de Saint-Étienne présentera l'exposition "Saint-Etienne changes design, French capital of design" sur 250 m² pensés par Eric Jourdan, dans le cadre de cet événement d'ampleur international. À travers trois espaces ("design dans la ville de Saint-Étienne", "Biennale Internationale Design Saint-Étienne 2017" et une exposition des élèves de l'École Supérieure d'Art et de Design sur le projet Fukushima MON AMOUR"), Saint-Étienne aura l'occasion de présenter ses activités et son lien avec le design. NB Exposition présentée du 2 avril au 12 septembre 2016 à la Triennale de Milan - BASE Milano, Via Bergognone 34, 20144, Milano, Italy Accès Tram 33 arrêt Via Porro Lambertenghi

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Mamie Marmelade et les Comètes

ARTS | Pour lancer de la plus belle manière sa nouvelle saison d’expositions d’artistes émergents, la ville de Saint-Étienne ouvre les portes de la Serre à Noémie Bonnet-Saint-Georges, une artiste singulière et totipotente, à la fois designer, scénographe, décoratrice et graphiste. Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mardi 2 février 2016

Mamie Marmelade et les Comètes

Diplômée de l’École Supérieure d’art et design de Saint-Étienne en 2001, Noémie Bonnet-Saint-Georges dévoile à travers l’exposition Si j’étais… différents aspects de son univers créatif. Le visiteur note très vite l’omniprésence des motifs que l’artiste démultiplie sur de larges bandes de papiers peints ou sur des dalles au sol. Noémie explique avoir créé ces motifs dans le cadre du travail Retouches Urbaines « pour apporter de la surprise et redonner de la vie ». Plusieurs photomontages attestent de la touche graphique qui pourrait ainsi être apportée à la cité, par exemple sur les façades de la place Grenette, les murs de l’église du Sacré Cœur à Grouchy, ou sur les stèles d’un cimetière ! Au fil de l’exposition, on croise au hasard un tapis fait de pelotes de laine, du mobilier créé pour le restaurant la Platine, le lustre Mamie Marmelade avec son accumulation de bocaux et pots de confiture, ou encore d’étonnants galets lumineux (lampes en marbre Comètes)... Des dessins d’aménagement d’espaces publics attestent à leur tour de l’imagination débordante de la plasticienne, avec des projets tels que le Nid Pergola, une tonnelle

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Trois timbres stéphanois pour la COP21

ACTUS | Trois étudiants de l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne (Noémie Auzet, Charles Haumont et Nolwenn Le Nir) ont vu leur création être éditées en tant (...)

Nicolas Bros | Mercredi 25 novembre 2015

Trois timbres stéphanois pour la COP21

Trois étudiants de l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne (Noémie Auzet, Charles Haumont et Nolwenn Le Nir) ont vu leur création être éditées en tant que timbres officiels de la COP21 (21ème Conférence des Nations Unies sur le climat - du 30 novembre au 11 décembre au Bourget). Ces trois timbres seront diffusés par les offices postaux des Nations-Unies à New-York, Genève et Vienne et sont d'ores et déjà disponibles dans les principaux bureaux de postes ou sur le site de La Poste.

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Une étudiante stéphanoise crée le timbre de la COP21

ACTUS | Un des événéments de cette fin d'année sera la tenue à Paris - Le Bourget de la COP21 (21e Conférence des Nations Unies sur le climat) du 30 novembre au 11 (...)

Nicolas Bros | Jeudi 10 septembre 2015

Une étudiante stéphanoise crée le timbre de la COP21

Un des événéments de cette fin d'année sera la tenue à Paris - Le Bourget de la COP21 (21e Conférence des Nations Unies sur le climat) du 30 novembre au 11 décembre 2015. À cette occasion, le groupe La Poste édite un timbre spécial dont la création a été confiée à l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne). La création retenue est celle de Noémie Auzet, une étudiante de 22 ans. Afin d'expliquer son oeuvre, elle a exprimé le fait que son travail « montre le lien fort qui existe entre la nature, la feuille et la civilisation. L’homme est responsable de la nature et de la nature découle l’homme. C’est ce lien et cette grande force fragile dont il faut savoir prendre soin. » Ce timbre sera édité à 1 million d’exemplaires et disponible à partir de novembre.

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Feuilleton obscur

ARTS | Difficile de nier l'influence de l'industrie télévisuelle et des séries américaines sur notre société. Plus qu'une influence, Linda Roux – artiste peintre (...)

Marlène Thomas | Vendredi 5 juin 2015

Feuilleton obscur

Difficile de nier l'influence de l'industrie télévisuelle et des séries américaines sur notre société. Plus qu'une influence, Linda Roux – artiste peintre originaire de Corée, diplômée des Beaux-Arts de Saint-Étienne – y a puisé, pour sa dernière exposition Wasteland – Volume 1, une bonne partie de son inspiration. Telle un feuilleton, l'artiste déroule la vie de Pierre et Stéphane, nouvellement voisins et bientôt amis. À travers ses dix-huit peintures et ses deux protagonistes, Linda Roux a voulu mettre en perspective la solitude humaine ainsi que les difficultés des relations avec autrui. Travaillée pendant trois ans, l'exposition de Linda Roux est composée de tableaux autonomes, qui liés entre eux forment une histoire assez énigmatique. Des oeuvres au côté sombre prononcé, qui peuvent provoquer un certain malaise. En effet, une atmosphère pesante ressort des scènes de la vie de Pierre et Stéphane sur qui planent des ciels obscurs, magnifiquement peints. Cette immersion dans leurs psychologies, dans leurs tourments se fait au sein de paysages simples, du quotidien, mais très travaillés, tels qu'un jardin ou une embrasure de fenêtre. L'artiste souhaite aussi

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