Portrait d'une ville plus propre

Antoine Desvoivre | Lundi 24 juin 2019

Photo : © Antoine Desvoivre


16 clichés qui dressent le portrait d'une ville au travers de ceux qui travaillent à la rendre plus propre. Le photographe Brice Leclert a reçu carte blanche de la part du conseil municipal de Rive de Gier et de son maire Jean-Claude Charvin, pour illustrer le "plan propreté renforcé" mis en place par la mairie. Rive de Gier, des hommes, un autre regard, un hommage rendu aux agents du service d'aménagement et cadre de vie dont le travail, trop souvent oublié, est ici magnifié par l'oeil de l'artiste.

Exposition photo Rive de Gier, des hommes, Un autre regard, par Brice Leclert au Jardin des Plantes à Rive-de-Gier jusqu'au 28 juin + temps fort du marché des arts de l'Union des commerçants "Les rues de Rive" le 29 juin

entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter

8 regards en parallax

Expo photos | Ils partirent quatre, mais par un prompt renfort, ils se virent quatre de plus. Le collectif de photographes stéphanois Parallax au format complet (...)

Nicolas Bros | Jeudi 24 juin 2021

8 regards en parallax

Ils partirent quatre, mais par un prompt renfort, ils se virent quatre de plus. Le collectif de photographes stéphanois Parallax au format complet revient pour une seconde exposition à la galerie Garnier des Arts, à proximité de la place Jean-Jaurès. Au programme : « huit regards singuliers, huit réflexions sur le monde d'aujourd'hui. » pour une exposition chorale menant le visiteur aux quatre coins du globe. New York, Londres, Hanoï, Bucarest et bien sûr Saint-Etienne, les yeux chercheurs de Parallax* nous en mettent plein les mirettes avec singularité et humanité. Car c'est bien l'humain qui constitue le fil conducteur de cette proposition qui multiplie les orientations : photos documentaires, portraits, reportages ou purement artistiques. A découvrir jusqu'à fin juillet. We are Parallax, expo photos à la galerie Garnier des Arts, 2, rue Francis Garnier à Saint-Etienne Jusqu'au samedi 31 juille

Continuer à lire

De Gaulle x Saint-Etienne : un hommage avec expo, buste et podcast

L'appel du 18 juin | Ce vendredi 18 juin sera une journée placée sous le signe d'un grand hommage au Général de Gaulle. 81 ans après le fameux appel du 18 juin, la cité stéphanoise, qui l'a accueilli à deux reprises, propose différents événements afin de marquer le coup : une exposition inédite, le dévoilement d'un buste du Général en bronze, une rencontre avec Eric Roussel le biographe du Général et un podcast exclusif.

Nicolas Bros | Jeudi 17 juin 2021

De Gaulle x Saint-Etienne : un hommage avec expo, buste et podcast

Saviez-vous que Charles de Gaulle s'était rendu à deux reprises à Saint-Etienne ? En 1948 et 1959, très exactement. Deux passages qui ont certes marqué la ville ligérienne mais également l'histoire de France, comme en témoignent d'une part l'exposition actuellement visible dans le hall de l'Hôtel-de-ville stéphanois et d'autre part un podcast qui vient de sortir. Une expo inédite Concernant la première, l'exposition proposée par la Ville de Saint-Etienne, intitulée Charles de Gaulle 1948 et 1959, Saint-Etienne a rendez-vous avec l’histoire, permet de retracer l'importance qu'ont revêtu ces deux visites du Général en terres stéphanoises. La présentation de documents iconographiques inédits tels que le livre d'or de la ville de Saint-Etienne, des photographies, des films ou encore des périodiques permettent au visiteur de se plonger au coeur de ces deux moments décisifs. Elle est visible jusqu'au 16 juillet. Présence du biographe du Général Eric Roussel Parallèlement, signalons qu'un buste en bronze du Général de Gaulle sera également dévoilé ce vendredi 18 juin, dans le Grand Escalier de la mairie. Cette sculpture, réalisée p

Continuer à lire

Emilie Fontaine : photosensible

Portrait | Originaire de Saône-et-Loire, la jeune photographe Emilie Fontaine vient d’ouvrir les portes d’un nouveau lieu dédié à l’image fixe, au cœur de l’hyper-centre stéphanois. Rencontre avec une femme passionnée qui fait fi d’un contexte morose en mal de bonnes nouvelles.

Niko Rodamel | Vendredi 26 mars 2021

Emilie Fontaine : photosensible

Après seulement une dizaine d’années de pratique professionnelle dans la ville de Mâcon, Emilie Fontaine vient de poser ses valises dans un tout nouveau studio sous les Arcades de l’Hôtel de ville. Le local a été habilement aménagé et décoré avec goût, laissant entrevoir les différentes cordes de la maîtresse des lieux. L’offre de services s’étend du portrait-studio au reportage de terrain, en passant par la communication visuelle pour les entreprises, également assortie d’ateliers proposés aux enfants, aux ados et aux adultes. Organisée en plusieurs espaces fonctionnels et peuplée de matériel photographique (des appareils, des éclairages, un agrandisseur …), la boutique est un bel endroit où l’on se sent à l’aise dès les premiers instants. Tout sourire, Emilie ne cache pas la joie que lui procure ce nouveau challenge. Car le parcours de la jeune femme est avant tout l’histoire d’une reconversion réussie. Aide-soignante au centre hospitalier de Mâcon pendant dix ans, Emilie a profité d’une mise en disponibilité pour reprendre des études, se former à la photographie et préparer son virage professionnel. « Mon travail en service de réanimation était à la fois riche et difficil

Continuer à lire

Retour sur un confinement stéphanois

Album photos | Eric Viou, photographe et directeur de la publication du magazine stéphanois STEMP, s'est lancé dans un projet photographique inédit pendant le confinement (...)

Nicolas Bros | Jeudi 22 octobre 2020

Retour sur un confinement stéphanois

Eric Viou, photographe et directeur de la publication du magazine stéphanois STEMP, s'est lancé dans un projet photographique inédit pendant le confinement vécu de mars à mai dernier. Immortalisé « ce qui était impensable, inimaginable, iréel, devenait réalité. La France était confinée. » Le résultat de ce travail est d'abord un livre d'art, MAM (MarsAvrilMai2020) Saint-étienne confinée, condensé de 226 photos sur 196 pages sur lesquelles viennent s'ajouter les mots de plusieurs auteurs stéphanois : Martine Goubatian, Karine Guérit, Elsa Lorente, Caroline Puig Grenetier, Chloé Radix et Gilles Rossary-Lenglet. Une épreuve dans laquelle on peut découvrir l'oeil du graphiste et photographe sur la ville qui l'aime tant tout en percevant ici et là des références multiples à Richard Long, Buren, Villeglé ou encore les Beatles. Un livre donc, mais également une exposition à L'Art Demeure & J'ai 2 Amours visible jusqu'au 14 novembre. MAM (MarsAvrilMai2020) Saint-Etienne confinée par Eric Viou [STEMP éditions] livre en vente à la Librairie de Paris ou à commander sur : stempmagazine@icloud.com Exposition jusqu'au 14 novembre

Continuer à lire

La vie de château

Expo historique | La région stéphanoise a connu un véritable âge d’or au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Avec l’essor des chemins de fer et l’ébullition dans les (...)

Nicolas Bros | Mercredi 21 octobre 2020

La vie de château

La région stéphanoise a connu un véritable âge d’or au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Avec l’essor des chemins de fer et l’ébullition dans les domaines de la métallurgie, la rubanerie et l’armement, Saint-Étienne faisait figure de capitale industrielle française. Durant cette époque où l’économie prospère, plus de 200 châteaux sont construits par les industriels de la région entre 1850 et 1930. L’exposition Châteaux de l’Industrie propose de replonger dans ce patrimoine architectural et paysager unique jusqu’au 3 novembre. S’étalant sur trois lieux de présentation entre Sorbiers, Saint-Chamond et Rive-de-Gier, Châteaux de l’industrie permettent de resituer les édifices selon leurs caractéristiques : château d’usine (construit à proximité de l’unité de production), château de ville, maison de plaisance, domaine agricole ou château historique. Des visites guidées et des conférences sont aussi programmées. Exposition Châteaux de l’industrie jusqu’au 2 novembre, à Sorbiers Culture, 2 avenue Charles de Gaulle 42290 Sorbiers, à la Médiathèque de Rive-de-Gier, 10 Square Marcel Paul, 42800 Rive-de-Ger et au Château du Jarez, 11 Rue Beno

Continuer à lire

Six expos principales pour la Biennale 2021

Biennale design | La 12e Biennale internationale design 2021 de Saint-Étienne qui se déroulera si tout va bien du 28 avril au 22 août 2021, proposera six expositions (...)

Nicolas Bros | Vendredi 2 octobre 2020

Six expos principales pour la Biennale 2021

La 12e Biennale internationale design 2021 de Saint-Étienne qui se déroulera si tout va bien du 28 avril au 22 août 2021, proposera six expositions principales destinées à « explorer les bifurcations ». "Bifurcations, choisir l’essentiel" étant le thème général de cette Biennale. Ces six expositions sont : Domesticité : vivre les bifurcations chez soi (commissariat : Catharine Rossi, Jana Scholze et Penny Sparke), Automobile : un objet qui questionne (commissariat : Olivier Peyricot), Afriques urbaines et rurales : un design d'influence sociale qui fait bifurquer les territoires (commissariat : Franck Houndégla), Dépliages : le design industriel pense les changements des objets corporels (commissariat : Florian Traullé), Pédagogies : expérimenter aujourd'hui pour apprendre demain (co-commissariat : Sophie Pène / co-commissariat et scénographie : étudiants et enseignants de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne) et Les façons de produire (exposition-expérimentation proposée par le designer Ernesto Oroza). 12e Biennale du design, du 28 avril au 22 août 2021

Continuer à lire

5 coups de maîtres

Panorama expos 20/21 | Au train où vont les choses Daniel Sygit s’intéresse à l’univers des gares, attirant notre attention sur la poésie banale que l’on ne sait plus voir. La (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 septembre 2020

5 coups de maîtres

Au train où vont les choses Daniel Sygit s’intéresse à l’univers des gares, attirant notre attention sur la poésie banale que l’on ne sait plus voir. La vie du rail est duraille pour les cheminots. Mais pour les voyageurs, le temps s’égrène au fil des longs moments d’attente qui figent les silhouettes. Puis tout s’accélère, le mouvement collectif de la fourmilière reprend à la seconde où les affichages sont mis à jour. Vite, trouver son quai, soulever son sac, traîner sa valise, attraper son train. Daniel Sygit peint comme il regarde le monde, le sien, le nôtre, avec un réalisme bluffant et une bienveillance qui prend son temps. Daniel Sygit, U-topies, du 15 octobre au 14 novembre, galerie Giardi à Saint-Étienne Matrice À la fois atelier de sérigraphie et showroom, Estampille est un lieu à découvrir sous les arcades de l'Hôtel de Ville. Du 16 octobre au 5 novembre y sera présentée L'Anthracite, une collection inédite de cinq coffrets entièrement manufacturés et imprimés en sérigraphie d'art, tirés à quarante exemplaires chacun et proposés à 160 € pièce. Chaque coffret est différent et renferme une sél

Continuer à lire

En plein dans le mille !

Bang ! Bang ! | Le Musée d’art et d’industrie stéphanois ouvre la rentrée 2020 avec une expo qui fait mouche. Armes pour cibles, 1820/2020 entre répulsion et fascination, peut se targuer de proposer d’un côté une qualité de pièces exposées et de l’autre une profondeur de visite avec un questionnement permanent sur le rapport armes/société.

Nicolas Bros | Mercredi 9 septembre 2020

En plein dans le mille !

Proposer une exposition sur l’angle de l’usage de l’arme, voici un parti pris osé mais juste proposé par les équipes du Musée d’art et d’industrie (MAI) de Saint-Étienne. Ce dernier qui peut se targuer de constituer le deuxième musée français consacré à l’arme, juste derrière le musée de l’armée, fait de l’arme, au même titre que le cycle ou le ruban, un de ses thèmes phares de son exposition permanente. Avec Armes pour cibles, 1820/2020 entre répulsion et fascination, l’institution stéphanoise va plus loin et sort du simple cadre technique et historique. « L’idée générale de cette nouvelle exposition est de donner les clés au visiteur afin qu’il puisse avoir un regard objectivé sur l’arme, explique Marie-Caroline Janand, directrice du MAI mais également commissaire de cette nouvelle expo. Nous ne prenons pas parti mais nous montrons aussi que l’arme constitue une industrie qui a eu et a encore de l’importance pour le territoire stéphanois. » Au-delà du côté technique et historique Au cours de son parcours, le visit

Continuer à lire

Hervé Nègre, photographe aux semelles de vent

Portrait | Après avoir parcouru et photographié un nombre presque incalculable de pays, le photographe Hervé Nègre pose ses valises à Saint-Étienne. Fraîchement installée aux pieds du Crêt de Roch, la Galerie A témoigne du riche parcours artistique mais aussi humain d’un homme passionnément curieux. Texte et photo Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mercredi 8 juillet 2020

Hervé Nègre, photographe aux semelles de vent

Depuis sa naissance à Lyon en 1948, on peut dire qu’Hervé Nègre a continuellement suivi l’appel du large, glissant de parallèles en méridiens avec son appareil photo à portée de mains et les yeux grands ouverts sur le monde. Dès l’enfance, les déménagements seront nombreux, la famille vivant au rythme de la carrière militaire du paternel. « J’ai déménagé 34 fois déjà, en France comme à l’étranger, depuis tout petit j’ai vu défiler pas mal de paysages. » Étonnement, personne dans la famille ne pratiquait sérieusement la photographie. « Je me souviens pourtant de quelques images en noir et blanc que mon père avait faites en Indochine. Sur l’une d’entre elles on voyait un pêcheur et son reflet à la surface d’un lac, avec un monument en arrière-plan. Cette image a sans doute allumé quelque chose en moi. » Avec le temps le garçon verra donc grandir cette attirance pour la photo, un élan intérieur qui l’encouragera au détour de l’adolescence à enchaîner quelques petits boulots. « Mon premier salaire est passé dans un Solex neuf et un appareil photo d’occasion ! C’était un Foca Universel, copie française de Leica. J’ai fait mes premières photographies au lycée, le

Continuer à lire

Le monde fantasmé de Salgado

Expo photo | 250 images du photographe Sebastião Salgado s’invitent à La Sucrière pour un voyage intercontinental époustouflant où le fantasme prend le pas sur la réalité du (...)

Sarah Fouassier | Mercredi 8 juillet 2020

Le monde fantasmé de Salgado

250 images du photographe Sebastião Salgado s’invitent à La Sucrière pour un voyage intercontinental époustouflant où le fantasme prend le pas sur la réalité du monde. Genesis déploie un mythe, non pas celui du récit de la création du monde, mais celui d’une planète vierge, que la main de l’humain n’a pas encore altéré. Pour ce faire, le photographe est allé à la rencontre de populations aux cultures ancestrales, en Sibérie, en Amazonie, en Papouasie. Genesis de Sebastião Salgado, jusqu'au dimanche 26 juillet à La Sucrière (Lyon)

Continuer à lire

Ils la jouent collectif

Photos | Un nouveau collectif de photographes vient de voir le jour à Saint-Étienne. Ce dernier s'appelle PARALLAX et regroupe quelques unes des meilleures (...)

Nicolas Bros | Mardi 28 avril 2020

Ils la jouent collectif

Un nouveau collectif de photographes vient de voir le jour à Saint-Étienne. Ce dernier s'appelle PARALLAX et regroupe quelques unes des meilleures gachettes de Sainté. Après avoir connu un vif succès lors de leur exposition New York Wanderings l'hiver dernier sur les murs de la galerie Garnier des Arts à Saint-Étienne, Kamir Meridja, Maxime Pronchéry, Bernard Toselli et Niko Rodamel, ont décidé d'inscrire dans la durée leur collaboration. Cédric Daya, Alexandra Dinca, Jérémi Durand, Sam Meridja ont décidé de rejoindre l'aventure. « Depuis un long mois déjà, les idées foisonnent, entre le désir de faire voyager l'exposition fondatrice et l'envie de produire la prochaine, explique Niko Rodamel. Beaucoup d'images s'échangent sur le groupe WhatsApp de l'équipe. Une nouvelle habitude est même prise : chaque semaine, chacun des photographes passe en revue ses disques durs pour répondre au thème hebdomadaire. Dans un souci de partage, chaque jour un des photographes prend son tour pour publier un triptyque répondant au thème en cours, sur le

Continuer à lire

L'expo "Design-moi un jeu vidéo" prolongée jusqu'au 22 mars

Expo x Jeu vidéo | Devant le succès de son exposition consacrée aux jeux vidéos, "Design-moi un jeu vidéo", la Cité du design prolonge cette présentation jusqu'au 22 mars. Il (...)

Nicolas Bros | Jeudi 20 février 2020

L'expo

Devant le succès de son exposition consacrée aux jeux vidéos, "Design-moi un jeu vidéo", la Cité du design prolonge cette présentation jusqu'au 22 mars. Il était initialement prévu qu'elle se clôture le 8 mars.

Continuer à lire

Pin-pon !

Expo photos | Le Club de la presse lance sa saison d'expos photos avec une présentation d'une quarantaine d'images réalisées par la cellule photo-vidéo des sapeurs-pompiers de la Loire.

Nicolas Bros | Jeudi 13 février 2020

Pin-pon !

« Cette année, nous lançons une saison d'expositions photos dans nos locaux en centre-ville, explique Eric Laisne, président du Club de la presse de la Loire. L'idée est de mettre en avant le travail de photographes amateurs et professionnels, en lien avec les métiers de la presse et de la communication. » Pour la première exposition, ce sont les sapeurs-pompiers photographes de la Loire qui sont mis à l'honneur avec une quarantaine de clichés proposés. Ces derniers montrent les coulisses du métier des pompiers à travers l'objectif de la cellule photo-vidéo du SDIS 42, répartis dans différentes casernes du département. Vous pouvez retrouver l'ensemble de leurs reportages photos à cette adresse. On y découvre les exercices, les entraînements et les manœuvres que sont amenés à effectuer les sapeurs-pompiers. Rappelons que le Club de la presse avait récompensé Sébastien Perrier, sapeur-pompier photographe, lors des derniers Trophées du Club de la presse de novembre 2019 avec le prix de la meilleure photo.

Continuer à lire

Niko Rodamel remporte le "Black & White International Photography Awards"

Prix photo | Le photographe stéphanois Niko Rodamel (également journaliste pour Le Petit Bulletin Saint-Étienne) remporte le premier prix lors des Black & White International Photography Awards, organisés par l'Institut supérieur des arts visuels IMAGO de Mexico.

Nicolas Bros | Vendredi 7 février 2020

Niko Rodamel remporte le

Avec sa photo Berlin, où l'on aperçoit un avion dans le creux d'un carré formé par des immeubles (visible ci-dessous), le photographe stéphanois Niko Rodamel remporte une belle victoire : le premier prix des Black & White International Photography Awards, organisés par l'Institut supérieur des arts visuels IMAGO de Mexico. « C'est une photo réalisée lors d'un séjour à Berlin en 2015, puis retravaillée en France, qui m'a valu de remporter ce prix, explique Niko. Une première sélection de 30 images finalistes avait été effectuée, parmi plusieurs centaines d'images, par un jury composé de trois photographes latino-américains : Elizabeth Vinck (Mexique), Una Pardo (Colombie) et Yunier Escobar (Cuba). » Ayant placé trois images parmi les 30 finalistes, Niko Rodamel aura de ce fait trois photos présentées lors d'une prochaine exposition

Continuer à lire

"Le Photographe" : À ton image

ECRANS | De Ritesh Batra (Ind.-All.-É.-U., 1h49) avec Nawazuddin Siddiqui, Sanya Malhotra, Farrukh Jaffar…

Vincent Raymond | Mardi 21 janvier 2020

Modeste photographe des rues de Bombay, Raphi tombe sous le charme de Miloni, appartenant à une classe supérieure. Pourtant, la jeune étudiante accepte de jouer le rôle de sa fiancée dans le but de persuader la grand-mère de Raphi de continuer à prendre ses médicaments… Ritesh Batra a une cote pas possible depuis le succès de The Lunchbox (2013). Tant mieux pour lui : cette aura lui a déverrouillé les portes trop hermétiques du cinéma occidental, et permis de tourner avec des pointures (Redford, Fonda, Dern, Rampling, Broadbent etc.), pour des résultats hélas mitigés — en témoigne À l’heure des souvenirs (2018). De retour au bercail avec une comédie oscillant entre portrait social et conte romantique, Batra semble fort soucieux de respecter le cahier des charges d’un film “concernant“ portant sur la survivance d’un système violemment hiérarchisé en Inde, où chacun a intégré dès la naissance l’étanchéité des castes et l’impossibilité de lutter contre ce déterminisme. Au

Continuer à lire

J'irai à New York

Expo photos | Ils sont quatre photographes avec chacun un regard sur la Grosse Pomme. Dans l'exposition New York Wanderings, qui se termine ce dimanche, Kamir (...)

Nicolas Bros | Vendredi 10 janvier 2020

J'irai à New York

Ils sont quatre photographes avec chacun un regard sur la Grosse Pomme. Dans l'exposition New York Wanderings, qui se termine ce dimanche, Kamir Méridja, Maxime Pronchery, Niko Rodamel et Bernard Toselli proposent 48 images de la ville qui ne dort jamais. Des clichés « à hauteur d'homme » tantôt colorisés, tantôt en noir & blanc. Une jolie expo de "street photography" qui ne laisse pas insensible et donne l'irrésistible envie de traverser l'Atlantique. À l'occasion de la clôture de l'expo, un finissage, comprenant notamment un concert du trio de jazz Organic Trio, est prévu ce dimanche dès 15h. New York Wanderings, jusqu'au dimanche 12 janvier à la Galerien Garnier des Arts au 2 rue Francis Garnier à Saint-Etienne (entre les restaurants Nota Bene et Di Voglia / place Jean Jaurès). Accès libre La galerie sera ouverte dès 15h ce dimanche pour le finissage

Continuer à lire

Coup de grisou

Expo | La nouvelle exposition du musée de la Mine, Kata, catastrophes minières, est une réussite. D'utilité publique, cette proposition nous permet de comprendre plus en détail comment ces accidents meurtriers ont pu se dérouler tout en abordant des aspects autant historiques, culturels, humains ou scientifiques, mis en lumière par des photos, des vidéos, des objets mais également des oeuvres d'art créées pour l'occasion.

Nicolas Bros | Mercredi 8 janvier 2020

Coup de grisou

« On descendait mais on ne savait jamais si on remonterait ». Voilà une citation tirée d'une des entrevues filmées proposées au sein de Kata, catastrophes minières et qui résume assez bien le ressenti des mineurs de fond à chaque prise de poste. Cette nouvelle exposition temporaire proposée par le Puits Couriot/Parc-musée de la Mine stéphanois permet au visiteur d'en apprendre davantage sur les accidents survenus, non seulement dans les mines stéphanoises, mais également en France et dans le monde – la frise chronologique à l'entrée de l'exposition permet d'en avoir un aperçu assez vaste. Mais loin de simplement accentuer son propos sur un quelconque aspect spectaculaire de ces malheurs, cette exposition, quoique un peu courte, parvient à combiner trois approches complémentaires sur ce sujet qui touche forcément le cœur et l'âme de chaque Stéphanois. Science, histoire et sensibilité Véritables points forts de Kata, catastrophes minières, les angles d'attaques choisis pour illustrer les coups de grisou, coups de poussier et autres inondations des mines apportent une vision générale fournie. À travers un angle historique, scientifique mais é

Continuer à lire

TAG moi !

Galerie | Les galeries d'art fleurissent à Saint-Étienne et c'est tant mieux ! L'une des dernières en date s'appelle TAG - pour Tea-time Atelier et Galerie, et est (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 octobre 2019

TAG moi !

Les galeries d'art fleurissent à Saint-Étienne et c'est tant mieux ! L'une des dernières en date s'appelle TAG - pour Tea-time Atelier et Galerie, et est installée rue Gambetta, à côté de la Houblonnerie. Créé par Anne-Charlotte Deloume et Amandine Alves Da Fonseca, ce nouvel espace prend le relais de La Géode (rue Elise Gervais) et propose conjointement des temps d'atelier de dessin et de peinture mais également des expositions mensuelles. « Concernant les expositions, nous ne nous limitons pas en matière de techniques proposées, assure Anne-Charlotte Deloume qui est également art-thérapeute. Nous n'avons pas une démarche commerciale. Notre idée reste d'exposer des artistes dont le travail nous intéresse, que ce soit en peinture, photographies, numériques... » Les deux galeristes souhaitent pouvoir s'appuyer sur des artistes qui seront de véritables parties prenantes lors de moments d'échanges avec les visiteurs. « Nous souhaitons mettre en place des temps courts où l'artiste rencontre le public, avec par exemple du live painting ou des ateliers ponctuels spécifiques, poursuit Anne-Charlotte. Le but de la galerie TAG est de permettre à ch

Continuer à lire

Une nouvelle vue du prochain Parc Expo de Saint-Étienne

ACTUS | Une nouvelle vidéo de présentation du futur Parc Expo de Saint-Étienne vient d'être dévoilée (à découvrir ci-dessous). L'ouverture du nouveau complexe réceptif est (...)

Nicolas Bros | Mercredi 25 septembre 2019

Une nouvelle vue du prochain Parc Expo de Saint-Étienne

Une nouvelle vidéo de présentation du futur Parc Expo de Saint-Étienne vient d'être dévoilée (à découvrir ci-dessous). L'ouverture du nouveau complexe réceptif est prévue en septembre 2020.

Continuer à lire

Cheers, mate !

Foire de Saint-Etienne | Après nous avoir fait traverser le Golden Gate de San Francisco en 2018, la Foire internationale de Saint-Étienne nous invite à franchir la (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Cheers, mate !

Après nous avoir fait traverser le Golden Gate de San Francisco en 2018, la Foire internationale de Saint-Étienne nous invite à franchir la Manche en 2019. Et ce, même si le Brexit semble inéluctable... Mais il faut bien admettre que l'Angleterre et en particulier sa capitale Londres, constituent toujours de véritables creusets culturels bouillonnants. La Foire de Saint-Étienne l'a bien compris et propose cette année une exposition autour de cette ville fantastique. Intitulée Attractive London, cette présentation plonge le visiteur dans les quartiers londoniens en reprenant tous leurs éléments phares. Se dévoilent un espace consacré à la royauté et au fonctionnement de la monarchie parlementaire anglaise, la Tour de Londres qui permet de retracer l'histoire de la cité, une reconstitution du célèbre passage piéton d'Abbey Road... Bref tout y passe ! 71e Foire internationale de Saint-Étienne, du 20 au 30 septembre au Parc Expo

Continuer à lire

La Galerie Berthéas investit un nouvel espace à Saint-Étienne

Galerie | La Galerie Les Tournesols de la famille Berthéas va ouvrir un nouvel espace d'exposition et de ventes fin octobre, en face du cinéma Le Camion Rouge à proximité de la place Chavanelle. Un lieu couvrant une surface totale de plus de 1 700 m² qui sera dorénavant dédié à l'art contemporain et notamment à la figuration libre, le narrative art et le street art, les spécialités de la maison.

Nicolas Bros | Mercredi 28 août 2019

La Galerie Berthéas investit un nouvel espace à Saint-Étienne

Saint-Étienne confirme petit à petit sa position de ville de province possédant une concentration non négligeable de galeries d'art privées et associatives. Dernière preuve en date du dynamisme de cette activité dans la préfecture ligérienne, le choix de la Galerie Berthéas d'investir dans un nouvel espace de 1 700 m² situé rue Étienne Mimard, en lieu et place d'un ancien concessionnaire automobile fermé depuis plusieurs années. « Nous sommes très enthousiastes concernant ce nouveau projet, assure Alain Berthéas, le dirigeant des Galeries Berthéas-Les Tournesols. C'est un lieu exceptionnel, avec d'énormes possibilités d'aménagements pour nos activités. » L'entreprise stéphanoise exploite déjà plusieurs lieux à Saint-Étienne (show-room situé rue Notre-Dame et des espaces d'exposition et de vente place Maxime Gorki), à Paris (une galerie de 140 m² rue de Turenne, dans le Marais) et à Vichy (une galerie de 800 m² dans le centre-ville). Mais ce nouvel investissement constitue une nouvelle orientation majeure pour le groupe. « Ici se déroulera le cœur

Continuer à lire

Encré dans la mémoire

ARTS | C'est une ode à la mémoire collective des peuples que l'artiste Saïd Atek couche sur ses toiles. Tantôt à la pointe de son pinceau, tantôt à celle de son stylo, il réinterprète à l'encre ou en peinture les images d'archives qui ont façonné notre histoire.

Antoine Desvoivre | Mercredi 10 juillet 2019

Encré dans la mémoire

« Avant mes archives étaient intérieures, elles étaient le fruit de ma mémoire. Maintenant je me sers de la mémoire universelle. » C'est ainsi que Said Atek explique son choix de prendre des images d'archives comme inspiration pour ses œuvres. Il se prête à cet exercice depuis maintenant six ans et a réalisé ainsi de nombreuses séries de tableaux. Certains sont basés sur les portraits de femmes algériennes prises par le photographe Marc Garanger, d'autres sur les femmes tondues à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. De l'apartheid aux camps de concentration, le peintre traite de toutes les meurtrissures de l'humanité. Les instants chargés d'émotions et d'histoire, qu'il revisite par son travail, interrogent également notre présent. « Ce qui était hier ressemble beaucoup à ce qui se passe aujourd'hui. C'est exactement les mêmes choses, seul le contexte change », explique le quinquagénaire, diplômé de l'École des Beaux-Arts d'Alger. Il a trouvé une source quasi inépuisable d'inspiration dans l'iconographie historique, qu'il traduit en dessins ou en peintures, par des procédés aussi variés que les supports qu'il utilise. « Utiliser tous

Continuer à lire

Chorégraphie quotidienne

GUIDE URBAIN | Derrière cette vitrine bien singulière, rien n'est à vendre, bien au contraire. C'est une œuvre du quotidien qui s'offre gracieusement au regard des passants. Dans le laboratoire de permanence chorégraphique du Magasin, l'ouverture est une seconde nature.

Antoine Desvoivre | Vendredi 5 juillet 2019

Chorégraphie quotidienne

« Pendant trois mois, j'ai marché trois heures par jour dans la ville de Saint-Étienne et j'ai compté les vitrines vides. » C'est comme ça qu'est venue à Mathieu Heyraud, l'idée d'investir un de ces espaces, pour en faire une vitrine de la création artistique. C'est à deux pas de la place Jacquard que l'on trouve Le Magasin. Ni une salle de spectacle, ni vraiment un studio, c'est un lieu de recherches, pour les artistes qui souhaitent développer de nouvelles formes artistiques. À travers la vitrine, c'est la genèse des œuvres qui s'expose en un tableau urbain et quotidien. Fenêtre sur l'art Pour le chorégraphe de la compagnie R/Ô, « Le Magasin n'est pas un lieu, mais une chorégraphie visible depuis la rue. » C'est cette volonté de placer l'art au cœur de la ville et le public au centre du processus artistique, qui l'a amené à développer ce projet. Derrière cette vitrine, l'objectif n'est pas de monter un spectacle. C'est la recherche et l'expérimentation qui sont mises en scène. Ce concept nouveau, qui investit les vitrines abandonnées, est aussi pour son créateur, « un questionnement sur ces vi

Continuer à lire

Un projet d'envergure pour le Parc Expo

Lieu événementiel | C'est un projet d'ampleur qui se met en branle du côté du Parc Expo. La Ville de Saint-Étienne, accompagnée de Saint-Étienne Métropole, du Département de de la Loire et de la Région Avergne-Rhône-Alpes, investit dans un projet de rénovation complète de ce pôle événementiel dont la livraison est prévue pour la deuxième moitié de l'année 2020. L'objectif ? Une croissance de 80% de l'activité événementielle de Saint-Étienne pour que la ville « s'affirme en tant que grande ville de tourisme d'affaires. » Antoine Desvoivre & Nicolas Bros

Antoine Desvoivre | Vendredi 19 juillet 2019

Un projet d'envergure pour le Parc Expo

Renforcer l'attractivité de Saint-Étienne en matière de tourisme d'affaires, c'est le pari lancé par la municipalité avec les travaux de rénovation du Parc des expositions. L'ambition affichée est de développer l'activité événementielle de 80 % dans les cinq années à venir. « Cela fait cinq ans que je travaille sur ce projet », détaille Gaël Perdriau, maire de Saint-Étienne. Un projet de 27 millions d'euros qui prévoit plusieurs rénovations et la mise en place d'un nouveau contrat de délégation de service public lié avec Saint-Étienne Événements concernant le Parc expo, le Centre des congrès et la Verrière du cours Fauriel. Cette société regroupe l'association Foire économique Saint-Étienne Parc Expo et GL Events, le géant mondial de l'événementiel, basé à Lyon. Le projet englobera la rénovation de plusieurs parties de l'actuel Parc expo, avec pour maîtres d'oeuvres les agences d’architecture AIA et Cimaise. L'idée générale du projet sera de recréer un unique bâtiment entre Hall A et Hall B en lieu et place des actuels Hall A, B et C. Les actuels Hall A et Hall C se verront donc entièrement démolis. D’une superficie de 8000 m², le nouveau hall A sera entièreme

Continuer à lire

La beauté en soie

Musée | À la limite entre l'artisanat et l'art, le travail de la soie se perpétue dans la Loire. Ce tissu léger et épuré, ainsi que les savoir-faire ancestraux qui (...)

Antoine Desvoivre | Mardi 4 juin 2019

La beauté en soie

À la limite entre l'artisanat et l'art, le travail de la soie se perpétue dans la Loire. Ce tissu léger et épuré, ainsi que les savoir-faire ancestraux qui entourent sa production sont mis à l'honneur par l'exposition Expressions de Soie. C'est la Maison des Tresses et Lacets à la Terrasse-sur-Dorlay qui dévoile aux curieux et passionnés les trésors d'étoffes produits par les artistes et artisans de la région. Plus qu'un historique des méthodes de production des soieries, Luce Chazalon, la directrice de l'exposition souhaite « montrer ce que des artistes contemporains peuvent créer à partir de la soie ». Assurément les œuvres des tisseurs, artistes, créateurs, et designers, bien que produites suivant des méthodes traditionnelles, rivalisent de modernité et d'ambition. Des étoles à motifs arborés en soie feutrée de laine aux origamis textiles en figures fractales hypnotisantes, ce tissu merveilleux exprime sa beauté sous des formes multiples. Expression de soie, jusqu'au 29 septembre à la Maison des tresses et lacets de La Terrasse-sur-Dorlay

Continuer à lire

Déclics

ARTS | Niché dans la cour des Ateliers de la Rue Raisin sur la colline du Crêt de Roch, le Photo Club de Saint-Étienne semble, depuis quelques années, avoir repris (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 juin 2019

Déclics

Niché dans la cour des Ateliers de la Rue Raisin sur la colline du Crêt de Roch, le Photo Club de Saint-Étienne semble, depuis quelques années, avoir repris du poil de la bête. Disposant d'un local plutôt bien équipé (studio et labo), une quarantaine d'adhérents se réunit chaque mercredi soir afin de pratiquer ou échanger autour de la photographie. Chaque mois, deux thèmes mettent les volontaires à l'épreuve de la pratique, permettant d'allier connaissances techniques et inspiration artistique. Des sorties sténopé ou des week-ends rando-photo sont également organisés régulièrement. Bref, une équipe dynamique partage tout au long de l'année cette passion commune pour l'image fixe, argentique comme numérique. Le temps d'un week-end festif, le club propose son exposition annuelle : après le travail effectué l'an passé autour des expressions de la langue française, la cuvée 2019 s'est attachée à réinterpréter ou à se réapproprier des clichés célèbres, en oeuvrant "à la manière de". Les visiteurs sont d'ailleurs invités à se faire photographier dans un espace shooting s'inspirant du studio graphique de Malik Sidibé, le portraitiste malien disparu en 2016 auquel la Fondation Cartier r

Continuer à lire

On se prend au jeu

Festival | Vous risquez de passer du temps dans les travées du Parc des expositions de Saint-Étienne les 11 et 12 mai... Le festival Ludiquest revient pour sa (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

On se prend au jeu

Vous risquez de passer du temps dans les travées du Parc des expositions de Saint-Étienne les 11 et 12 mai... Le festival Ludiquest revient pour sa quatrième année et comme à chaque fois devrait ravir les amateurs de jeux de plateau, jeux de rôles, jeux de cartes ou encore jeux de figurines. De nombreux éditeurs seront présents ainsi que des auteurs ou des illustrateurs. Ludiquest #4, les 11 et 12 mai au Parc Expo de Saint-Étienne

Continuer à lire

Lerpt de rien

Festival photo | Organisé depuis onze ans déjà par l’association Maraudeurs d’images en partenariat avec la ville de Saint-Genest-Lerpt et le club Roche Photographie, (...)

Niko Rodamel | Jeudi 2 mai 2019

Lerpt de rien

Organisé depuis onze ans déjà par l’association Maraudeurs d’images en partenariat avec la ville de Saint-Genest-Lerpt et le club Roche Photographie, Photos dans Lerpt est un festival exigeant et populaire, s’employant à mettre en lumière les regards créatifs des photographes d’aujourd’hui. Ce sont chaque année dix jours d’expositions et de rencontres qui rapprochent amateurs éclairés et professionnels dans leur passion commune pour l’image fixe. Dans la sélection officielle qui regroupe vingt-six photographes issus de toute la France, on retrouve avec plaisir le travail de l’artiste stéphanoise Claire Malen. Photographe résolument militante, Claire poursuit son engagement et sa quête photographique au plus près des femmes en lutte pour leurs droits. Avec Portraits de femmes Tunisiennes (série qui a reçu le soutien de la bourse FIACRE International de la région Rhône-Alpes en 2015), l’artiste restitue des images emplies d’humanité, à la fois poignantes et porteuses d’un vrai espoir. La plupart des expositions sont à découvrir, à l’Espace polyvalent Louis Richard de Saint-Genest-Lerpt, du 11 au 19 mai.

Continuer à lire

Entrez dans le Clan

Expo textile | La designeuse et artiste textile Jeanne Goutelle propose Clan à l'Atelier-Musée La Maison du Passementier de (...)

Nicolas Bros | Mardi 2 avril 2019

Entrez dans le Clan

La designeuse et artiste textile Jeanne Goutelle propose Clan à l'Atelier-Musée La Maison du Passementier de Saint-Jean-Bonnefonds. Construite en parallèle des expérimentations des étudiants du lycée des métiers de la mode Adrien Testud, cette expo inédite propose la découverte de pièces uniques de tissages, broderies ou nœuds. L'artiste resserre ainsi les liens et fait un admirable écho à la thématique de la Biennale design autour de la création d'un terrain d'entente. « Le projet Clan s'inspire de l'histoire du tartan, étoffe de laine portée par les Écossais sous forme de kilt, explique l'artiste par communiqué. Ce tissu à carreaux représente grâce à sa combinaison de couleurs un clan, une famille. » Alors poussez la porte et entrez dans la famille. Clan de Jeanne Goutelle, jusqu'au 31 mai à l'Atelier-Musée La Maison du Passementier de Saint-Jean-Bonnefonds

Continuer à lire

Il y a de la vie !

Expo itinérante | Cette maladie fait encore horriblement peur. Celles et ceux qui la contractent doivent vivre d'une part avec les difficultés qu'elle provoque mais (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 mars 2019

Il y a de la vie !

Cette maladie fait encore horriblement peur. Celles et ceux qui la contractent doivent vivre d'une part avec les difficultés qu'elle provoque mais également souvent avec l'incompréhension voire le rejet de la société. Cette maladie, c'est le sida. La Ville de Saint-Étienne vient d'inaugurer une exposition itinérante qui permet de mettre en lumière 15 photographies et témoignages de personnes séropositives afin de casser les idées reçues et de « donner la parole et un visage aux porteurs du sida. » À travers la mise en place de cette expo proposée par l'association des Élus locaux contre le sida (ELCS), la Ville marque son entrée dans le réseau des villes engagées contre le sida, en devenant la 17e en France. Une manière symbolique et forte de dire la vie de ces femmes et hommes (rappelons qu'il y a environ 150 000 personnes vivant avec cette maladie en France), d'aborder leurs difficultés et de rappeler que de nombreux moyens existent pour se faire dépister, de manière anonyme et gratuite (plus d'infos sur www.saint-etienne.fr) Portraits de vi(H)es

Continuer à lire

Sur les traces de Paul Auster

Photos | Capturer New York et en particulier Manhattan n'est pas chose aisée. Le photographe ligérien Arnaud Rodamel s'est frotté à cette problématique alors (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 février 2019

Sur les traces de Paul Auster

Capturer New York et en particulier Manhattan n'est pas chose aisée. Le photographe ligérien Arnaud Rodamel s'est frotté à cette problématique alors qu'il se lance dans un voyage vers la "Grosse Pomme" en octobre 2013. « Comment photographier l'un des quartiers les plus célèbres du monde ? [...] Que pouvais-je apporter de nouveau à ce qui avait déjà été fait notamment par des artistes beaucoup plus talentueux que moi ? » s'inquiète-t-il en préparant son périple, lui qui s'avère plus habitué au Mali ou au Burkina Faso, ses terrains de jeux photographiques favoris. C'est en plongeant dans ses souvenirs littéraires qu'Arnaud Rodamel trouve l'angle qu'il décide d'emprunter pour ramener ses clichés de Manhattan. Il décide de suivre l'itinéraire parcouru par Quinn, le personnage du tome 1 : La cité de verre de la trilogie new-yorkaise de Paul Auster dans les méandres du quartier le plus vivant du globe. En s'imposant la contrainte technique de n'utiliser que des focales entre 35 mm et 50 mm « pour restituer au mieux l'angle du champ de vision humain », Arnaud Rodamel a réalisé 47 photos en noir et blanc, chargées d'humanité(s) et concentrant toute l

Continuer à lire

Damien Deroubaix décoiffe le MAMC

Musée | Dans le cadre de son trentième anniversaire, le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole présente conjointement pas moins de cinq nouvelles expositions, défendant des thématiques qui se répondent intelligemment ou se télescopent délicieusement. Headbangers Ball met à l’honneur le travail de Damien Deroubaix, un artiste stéphanois de coeur à (re)découvrir absolument.

Niko Rodamel | Mercredi 9 janvier 2019

Damien Deroubaix décoiffe le MAMC

Après les expositions consacrées à Valérie Jouve et Jean-Michel Othoniel, le MAMC+ a donc choisi d’offrir une carte blanche à Damien Deroubaix, autre artiste issu du terreau artistique local connaissant un succès international amplement justifié. L’œuvre du plasticien est à la fois singulière par sa patte dadaïquement trash truffée de références ironiquement graves, et plurielle par son étonnante variété formelle. Les multiples sources d’inspiration de l’artiste prennent corps au travers d’une grande diversité de techniques mises en œuvres : peinture à l’huile et aquarelle, gravure et tapisserie, sculpture ou encore installation. Sous le bienveillant commissariat de Martine Dancer-Mourès, conservatrice en chef du patrimoine, Deroubaix a pensé de A à Z cette exposition qui lui offre l’occasion de présenter des oeuvres inédites et de définir sa propre vision de la peinture. La visite commence par une sorte d’antichambre où sont livrées quelques clés de l’univers du peintre, une pièce dans laquelle est présenté un foisonnement de dessins préparatoires, de croquis, de collages et de carnets d'inspirations, témoignant dans un joyeux foutoir (le chaos ?) des nombreuses recherches eff

Continuer à lire

Synchronicité

Photos | Tous deux passionnés de photographie, Catherine Bernard et Maxime Pronchéry échangent régulièrement autour de leur pratique, de longues discussions (...)

Niko Rodamel | Mardi 8 janvier 2019

Synchronicité

Tous deux passionnés de photographie, Catherine Bernard et Maxime Pronchéry échangent régulièrement autour de leur pratique, de longues discussions qui gravitent autour des émotions qui ont souvent précédé, presque dicté, leurs déclenchements. Au bout de quelques temps il est alors devenu évident de monter ensemble une exposition afin de partager leur dialogue artistique avec le public. Dans la salle blanche du NEC, les deux photographes confrontent ainsi leur regard avec un accrochage d'une vingtaine d'images qui témoignent d'une belle correspondance visuelle pour laquelle les seules contraintes formelles furent l'usage de la couleur et l'orientation invariablement horizontale des images. Nous avions découvert la patte photographique de Maxime Pronchéry au printemps 2016 à la galerie Garnier Des Arts avec Saint-Etienne en bandoulière, une série en noir et blanc à travers laquelle le Stéphanois livrait un regard profondément graphique, à la fois humain et très personnel, sur sa cité. Une participation à l'exposition collective Solid'Art en novembre de la même année puis un accrochage en solo au Méliès Café en février 2017 avaient ensuite permis d'apprécier son

Continuer à lire

Cendrillon, pour ses vingt ans...

Expo costumes | L'Opéra de Saint-Étienne est le deuxième opéra de France à posséder des ateliers de décors et confection de costumes sur son site propre. L'institution stéphanoise (...)

Niko Rodamel | Lundi 17 décembre 2018

Cendrillon, pour ses vingt ans...

L'Opéra de Saint-Étienne est le deuxième opéra de France à posséder des ateliers de décors et confection de costumes sur son site propre. L'institution stéphanoise conserve ainsi dans ses murs un patrimoine d'une richesse insoupçonnable qui fort heureusement, de temps à autres, s'échappe de ses cintres pour s'offrir aux yeux d'un public pas forcément coutumier des spectacles donnés dans l'écrin du Grand Théâtre Massenet. Gestionnaire des réserves de costumes, Gaëlle Thomas-Sébastien a installé dans le hall de l'Hôtel de Ville un ensemble de pièces confectionnées par Alain Blanchot pour le Cendrillon de Jules Massenet, présenté pour la première fois à l'Opéra-Comique en 1899 à Paris par le compositeur stéphanois, que Benjamin Lazar mettait en scène en 2011. Les costumes présentés s'illuminent pour le plaisir des grands et des petits, en parfait timing avec la féérie de Noël qui cette année tente de résister à un climat social plutôt en berne. Exposition jusqu'au 2 janvier 2019, Hall de l'Hôtel de Ville de Saint-Étienne

Continuer à lire

Longitudes et passions

Expo photos | L'exposition Longitudes qui débute aujourd'hui au Méliès Café, revêt un caractère particulier pour les équipes du Petit Bulletin. En effet, la trentaine de (...)

Nicolas Bros | Jeudi 13 décembre 2018

Longitudes et passions

L'exposition Longitudes qui débute aujourd'hui au Méliès Café, revêt un caractère particulier pour les équipes du Petit Bulletin. En effet, la trentaine de photographies en noir & blanc proposées dans le couloir et la salle principale du bar attenant au cinéma stéphanois, a été réalisée par Niko Rodamel, un de nos journalistes. Proposant sa vision du voyage, il nous entraîne de New York à Barcelone, en passant par Berlin, la Suède, le Cameroun et Saint-Étienne. « Je profite de cette exposition pour présenter trois extraits d'une série inédite, Mémoire, dans laquelle je mets en résonance des photographies réalisées dans divers endroits du globe et des images d'archives glanées au cours de mes recherches, détaille le photographe. Les diptyques racontent ainsi des histoires où le présent interroge le passé, entre fiction et réalité. Il est ici question d'identité et de territoire, d'ancrage et de déracinement. » Une occasion de découvrir l'excellent travail de ce passionné de jazz mais également de ses pérégrinations dans différentes cultures et contrées. Longitudes, expo photo de Niko Rodamel, au

Continuer à lire

Rire intelligemment

Culture scientifique | Connaissez-vous la gélotologie ? Derrière cet étrange mot se cache l'étude scientifique du rire et de ses effets sur le corps. Si le rire fait l'objet d'un (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 décembre 2018

Rire intelligemment

Connaissez-vous la gélotologie ? Derrière cet étrange mot se cache l'étude scientifique du rire et de ses effets sur le corps. Si le rire fait l'objet d'un intérêt de la part des scientifiques, c'est bien parce qu'il a un gros impact sur notre quotidien. « D'après certains spécialistes, nous rions dix-huit fois par jour en moyenne » nous rappelle l'équipe de La Rotonde, le Centre de culture scientifique de l'École des Mines de Saint-Étienne, qui propose l'exposition Rire jusqu'au 30 janvier 2019. Il est communément admis que le rire possède un effet bénéfique sur notre santé, mais quid de ses formes, des vecteurs émotionnels qu'il véhicule ou encore du pourquoi de son aspect contagieux ? Rire nous propose d'aborder toutes les formes du contraire émotionnel des pleurs, d'un point de vue scientifique mais pas rébarbatif. Car là se situe bien la force des expos et animations proposées par La Rotonde : apprendre en s'amusant, pour petits et grands. À travers plus de quarante activités manuelles, jeux et autres installations interactives, on développe sa curiosité et on se laisse prendre au jeu. Rire, jusqu'au 30 janvier 201

Continuer à lire

Réfractions

Expo photos | « La Street Photography est une branche de la photographie prise en extérieur dont le sujet principal est une présence humaine, directe ou indirecte, dans (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 décembre 2018

Réfractions

« La Street Photography est une branche de la photographie prise en extérieur dont le sujet principal est une présence humaine, directe ou indirecte, dans des lieux publics… bla bla bla. » Voilà pour la définition ! La série Face à face que présente Jacky Billon-Grand sur les murs du Chok Théâtre s’inscrit pleinement dans cette veine, optant pour une démarche plutôt originale, puisque centrée sur la notion de reflet. Smartphone à portée de main, Jacky déambule au gré des rues et des places, principalement à Lyon où il travaille, à Saint-Étienne où il vit, mais aussi à Paris ou en Arles. Le photographe scrute les vitrines et les panneaux publicitaires à la recherche des visages qui se superposent furtivement avec le décor immédiat que constituent les arbres, le mobilier urbain ou même les passants. L’homme retrouve parfois certains lieux repérés en amont, des spots où l’effet recherché est souvent au rendez-vous si par chance la lumière est bonne, sans quoi il faudra repasser à une autre heure de la journée, voire un autre jour. Un travail étonnant, très graphique, à découvrir absolument. Face à face, exposition photographique de Jacky

Continuer à lire

Clap de fin pour "Bowie Odyssée"

Expo Bowie | Samedi 13 octobre, à quelques heures de son baisser de rideau, l'exposition Bowie Odyssée présentée à la Cité du Design par le festival Rhino Jazz(s) (...)

Niko Rodamel | Lundi 15 octobre 2018

Clap de fin pour

Samedi 13 octobre, à quelques heures de son baisser de rideau, l'exposition Bowie Odyssée présentée à la Cité du Design par le festival Rhino Jazz(s) accueillait son 3000e visiteur. Une fréquentation qui dépasse toutes les espérances des instigateurs de l'opération, lesquels avaient ouvert au public les portes du bâtiment 234 neuf jours plus tôt, seulement. Les riches collections de Jean-Charles Gautier et Yves Gardes, les photographies de Mick Rock, un apport de la Discothèque et Documentation de Radio France ainsi que les rencontres et conférences pilotées par Eric Tandy (commissaire de l'exposition) ont remporté un vrai succès sous la houlette de l'équipe du Rhino, Ludovic Chazalon en tête, épaulé par Astrid Bailo de la société 17a7.

Continuer à lire

Tout Bowie

Exposition unique | L'exploration de la sphère Bowie se poursuit pour la deuxième année au Rhino Jazz(s) Festival. Outre deux créations mondiales au Fil et à l'Opéra, une exposition de plus de 600 pièces inédites autour du chanteur anglais est proposée dans les bâtiments H, derrière la Cité du design.

Nicolas Bros | Mardi 2 octobre 2018

Tout Bowie

Affiches, disques, pochettes, photos et tirages exclusifs... la liste des objets à l'effigie de David Bowie est longue, très longue dans l'exposition Bowie Odyssée. Encadrée par le journaliste Éric Tandy, cette présentation est une plongée extraordinaire dans l'univers du chanteur britannique par le biais de pièces rares, encore jamais montrées au public. Permise grâce aux prêts des collectionneurs Jean-Claude Gautier et Yves Gardes, cette exploration imaginée par les organisateurs du Rhino Jazz(s) pour illustrer la deuxième partie de leur Bowie's Project laisse rêveur. Retranscrire l'humanité du personnage Sur près de 2 500 m² s'étaleront 25 caissons avec plus de 600 pièces retraçant de manière chronologique l'évolution de la carrière du Thin White Duke, mais également 42 tirages originaux du photographe Mick Rock (en vente sur place), un juke-box et 120 pochettes inédites proposées par Radio France... « Le but de l'exposition est de retranscrire l'humanité du personnage et de recréer les atmosphères de ses albums, explique Éric Tandy. Nous avions assez de matière pour faire vivre chaque album de Bowie entre les arti

Continuer à lire

Marc-Antoine Mathieu : « L'occasion de montrer que la BD n'est pas que du comics, du manga et du mainstream »

Fête du Livre 2018 | Marc-Antoine Mathieu est un créateur et un explorateur de formes qu’elles soient narratives ou plastiques. Auteur notamment de la série Julius Corentin Acquefacques, il sera présent pour la 33e Fête du Livre de Saint-Étienne en tant que parrain des Mots en Scène. Il présentera également son nouvel ouvrage Trois rêveries de manière inédite ainsi qu'une exposition très complète.

La rédaction | Vendredi 7 septembre 2018

Marc-Antoine Mathieu : « L'occasion de montrer que la BD n'est pas que du comics, du manga et du mainstream »

Vous avez déclaré que « votre dessin est au service de votre écriture ». Comment doit-on vous qualifier ? Bédéiste, graphiste, auteur... ? "Bédéiste" est un terme qui n'est pas faux puisqu'il y a dedans une certaine défense d'une certaine bande dessinée. Mais j'aime dire aussi que je fais de la "littérature graphique". Je me sens plus plasticien ou chercheur plutôt qu'uniquement auteur de bande dessinée. J'aime explorer de nouvelles formes, aller sur des chemins un peu différents. En gros, tout ce qui peut faire que je ne vais pas m'ennuyer. Lors de votre venue à la 33e Fête du livre de Saint-Étienne, quel ouvrage allez-vous présenter ? En novembre sortira en librairie un nouveau livre-objet, un coffret intitulé Trois Rêveries. Il inclura trois récits graphiques muets, en noir et blanc. Il se trouve que ces trois récit auront des formes différentes des livres classiques, en étant également non reliés : un leporello, un rouleau et des cartes/pages volantes. Trois récits distincts mais parlant tous trois de la condition humaine. Homo Faber traite de la réalisation de choses, le "faire". Homo Temporis, la n

Continuer à lire

"Photo de famille" : Dans la famille clichés…

Soirée diapo | de Cecilia Rouaud (Fr., 1h38) avec Vanessa Paradis, Camille Cottin, Pierre Deladonchamps…

Vincent Raymond | Vendredi 31 août 2018

La mort d’un grand-père place une famille éclatée face à une épineuse question : que faire de la grand-mère qui perd la boule ? Le fils pense à la maison de retraite, le petit-fils se défausse mais deux des petites-filles proposent de l’héberger à tour de rôle. Crêpages de chignons en vue… Depuis le succès de Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?, les films de famille sont produits par wagons entiers et déversés en toute saison sur les écrans. Parfois l’on trouve une variante “de remariage“ ou une sous-espèce “avec des morceaux d’Alzheimer dedans“, — voire un hybride des deux comme ici —, mais le principe actif est le même : une fratrie de petits-bourgeois se déchire, découvre une ou deux vérités profondes façon secret de feuilleton avant de recoller les morceaux en faisant trompéter ses mouchoirs à l’unisson autour d’un mariage/d’un enterrement/d’une bar-mitsva de la réconciliation. Bref, une trame convenue pour des films globalement inutiles car redondants, que peuvent sauver une écriture atypique et/ou des comédiens bien guidés. Las ! Cecilia Rouaud charge sa barque avec tant de personnag

Continuer à lire

Immersions colorées

Photo | Le Site Le Corbusier de Firminy nous convie à un cycle d'expositions sur la photographie avec notamment la présentation d'une série de clichés signés Frédéric Laban, lequel joue avec les couleurs et les lumières des rues intérieures des quatre Unités d'habitation françaises réalisées par l'architecte franco-suisse.

Nicolas Bros | Mercredi 2 mai 2018

Immersions colorées

« L'architecture est le jeu savant, correct et magnifique des volumes assemblés sous la lumière » assurait l'architecte Le Corbusier. Cette sentence du créateur franco-suisse se reflète brillamment dans le travail du photographe Frédéric Laban, présenté sur les murs de l'église Saint-Pierre de Firminy mais également en grands formats sur les pilotis soutenant l'Unité d'habitation appelouse. À travers ses images allant de la figuration à l'abstraction, l'artiste présente son regard sur les rues intérieures des immeubles monumentaux construits en France par Le Corbusier (Firminy, Marseille, Rezé-les-Nantes, Briey-en-Forêt). Cette collection de vues floues, réalisées en déambulant dans ces espaces pensés volontairement assez sombres, nous amène à porter un regard nouveau sur ces bâtiments. Jouant sur la luminosité et les quatre teintes privilégiées par l'architecte (bleu, rouge, jaune et vert), l'oeuvre de Laban s'apparente à un parcours à la progression fuyante dans cet univers géométrique, fondu dans les courbes et les lignes. On se laisse happer par l'image, dans le prolongement de ces couloirs semblant sans fin. Minimalisme et réalisme En ayant

Continuer à lire

La bière coulera à flots au Hall B du Parc Expo

Festival Faut Que Ca Brasse 2018 | Les 26 et 27 mai, le Hall B du Parc Expo de Saint-Étienne va accueillir la seconde édition du festival Faut Que Ca Brasse. Amateurs (ou non) de bières, simples curieux, groupes d'amis, familles... le rendez-vous promet, pour toutes et tous, avec une programmation complète réunissant plus de 30 exposants.

Nicolas Bros | Jeudi 3 mai 2018

La bière coulera à flots au Hall B du Parc Expo

Plus de 30 exposants, brasseurs de la France entière, des stands de restauration sélectionnés, des ateliers-dégustations assurés par un sommelier-biérologue de renom (Cyril Hubert - cf portrait en fin de journal), une soirée musicale assurée par le collectif de Djs Les Bugnes, un brassage en direct, des initiations à la sarbacane par le Comité Départemental des Jeux de Sarbacane de la Loire, un espace pour se défier à la pétanque avec vos proches, un stand de tatouage éphémère avec Spotygloo... La seconde édition de Faut Que Ça Brasse promet deux jours d'intenses festivités du côté du Hall B du Parc des Expos de Saint-Étienne. À travers la présence de brasseries de toutes tailles, ce sont des savoir-faire et des identités très différentes qui seront présentés les 26 & 27 mai (cf programmation complète ci-dessous). L'idée générale du festival étant de montrer le dynamisme et la passion d'artisans du goût, affichant la bière non plus comme une simple boisson standard mais bien comme une expression aromatique à l'image de ce que souhaite apporter chaque brasseur à sa production. Dégustations, atelie

Continuer à lire

Faut Que Ca Brasse revient fin mai au Hall B du Parc Expo

Festival bière artisanale | Après avoir attiré plus de 2 300 visiteurs lors de sa première édition en 2017, le festival stéphanois de la bière artisanale Faut Que Ca Brasse remet les fûts en (...)

Nicolas Bros | Jeudi 22 mars 2018

Faut Que Ca Brasse revient fin mai au Hall B du Parc Expo

Après avoir attiré plus de 2 300 visiteurs lors de sa première édition en 2017, le festival stéphanois de la bière artisanale Faut Que Ca Brasse remet les fûts en marche les 26 et 27 mai prochains du côté du Hall B - Parc des Expos de Saint-Étienne. Au programme, de nombreux brasseurs artisanaux présents, des ateliers de dégustation en présence d'un sommelier-biérologue de renom, des stands restauration de qualité, une soirée festive et musicale assurée par les Bugnes, des animations comme de la pétanque ou une initiation à la sarbacane (sport stéphanois d'excellence), des conférences... Bref, un gros programme sur 2 jours pour les amateurs de bières mais pas seulement ! Le tarif d'entrée reste inchangé (toujours 5 Euros, sans compter les dégustations auprès des brasseurs ou les inscriptions aux ateliers de dégustations avec le biérologue). L'idée générale du festival conserve également son esprit originel : présenter le meilleur de la brasserie artisanale et promouvoir auprès des visiteurs les savoir-faire locaux et nationaux, le tout dans une ambiance festive et conviviale.

Continuer à lire

Les héros débarquent à Saint-Étienne

Manga, Cosplay, Comics & co | Né à Marseille en 2014, le HeroFestival est un concept de salon dédié aux "cultures de l'imaginaire" allant des Comics aux films en passant par les mangas, (...)

Nicolas Bros | Jeudi 8 mars 2018

Les héros débarquent à Saint-Étienne

Né à Marseille en 2014, le HeroFestival est un concept de salon dédié aux "cultures de l'imaginaire" allant des Comics aux films en passant par les mangas, les BD, les jeux de rôles ou les jeux vidéo. Accueillant chaque année des professionnels et des amateurs, collectionneurs ou, artistes ou simples visiteurs, la recette de l'événement a réuni plus de 44 000 personnes lors de sa dernière édition phocéenne en novembre 2017. Cette même année, une version grenobloise a vu le jour. En juin 2018, ce sera au tour du Parc Expo de Saint-Étienne de voir débarquer le foisonnant univers de ce festival. Au programme, plus de 8 000 m² intérieurs et 2 000 m² extérieurs dédiés à 4 univers : Krypton (univers Amérique), Brocéliande (univers Europe), Konoha (univers Asie) et Ludopolis (espace jeux video et nouvelles technologies). Au programme, des démos, des conférences, des ateliers, concours de cosplay, rencontres et dédicaces avec des auteurs, illustrateurs, YouTubeurs, comédiens de doublage, champions e-sport... HeroFestival Saint-Étienne Chapitre 1, les 2 et 3 juin au Parc Expo à Saint-Etienne Plus d'infos sur c

Continuer à lire

Comment éviter le derby ?

GUIDE URBAIN | Vous n'êtes pas très branché "foot" ? Vous ne connaissez même pas la signification du terme "derby" ? Ou bien, vous êtes persuadé que Les Verts vont déchanter sur la pelouse lyonnaise ? Alors, nous vous avons concocté une petite sélection d'activités afin de passer - volontairement - à côté du match qui opposera l'A.S. Saint-Étienne à l'Olympique Lyonnais ce dimanche à 17h.

Nicolas Bros | Vendredi 23 février 2018

Comment éviter le derby ?

À Saint-Étienne, l'offre culturelle est florissante pour une ville de ce gabarit. La preuve avec les possibilités offertes un dimanche de février où il régnera, selon Météo France, une température glaciale. Mais au lieu de rester devant votre poste de télévision ou de rejoindre vos amis dans un bar voir le match et boire des bières (avec modération certes, mais réservez plutôt cette dernière activité pour la prochaine édition de Faut Que Ca Brasse les 26 et 27 mai prochains), nous vous proposons de laisser de côté le ballon rond. Voici quelques idées qui pourraient enjoliver votre fin d'après-midi de dimanche : - Un concert : De la chanson française pour terminer le week-end en douceur, dans l'ambiance feutrée du Pax, salle sympathique de la rue Elisée Reclus à la jauge "très humaine" : moins de cent places assises. Zim manie les mots, la guitare et le "beatbox". Passé lors du dernier Paroles & Musiques, il remet le couvert à Sainté avec son compère Rémi Videira à la contrebasse.

Continuer à lire

À bicyclette

Musée | La prochaine exposition temporaire du Musée d'art et d'industrie sera consacrée au vélo urbain. Intitulée Urbanus Cyclus, cet événement mettra en (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 février 2018

À bicyclette

La prochaine exposition temporaire du Musée d'art et d'industrie sera consacrée au vélo urbain. Intitulée Urbanus Cyclus, cet événement mettra en avant le renouveau de l'engouement pour le deux-roues à travers les villes du monde entier. Divisé en quatre parties, le parcours d'exposition proposera une sélection d'une trentaine de cycles, accompagné de photos en noir & blanc réalisées par Jean-Claude Martinez. Questionnements autour de la place du vélo dans le mode de vie urbain, présentations de différents types de vélos, architectures adaptées, composants de la "culture vélo urbain"... Urbanus Cyclus promet d'être large et de toucher toutes les problématiques liées à ce mode de transport qui revient à la mode. Notamment dans la capitale française du cycle... Urbanus Cyclus, du 3 mai 2018 au 7 janvier 2019 au Musée d'art et d'industrie de Saint-Étienne

Continuer à lire

La Comédie recherche des figurants

Appel à participation | Dans le cadre de sa campagne de communication réalisée par Jean-Antoine Raveyre de la saison 18/19, La Comédie de Saint-Étienne recherche des (...)

Nicolas Bros | Jeudi 14 décembre 2017

La Comédie recherche des figurants

Dans le cadre de sa campagne de communication réalisée par Jean-Antoine Raveyre de la saison 18/19, La Comédie de Saint-Étienne recherche des figurants pour une photo de groupe réunissant 100 à 140 personnes. La séance se déroulera dimanche 19 décembre de 9h30 à 12h à la Bourse du travail de Saint-Étienne, dans le quartier des Ursules. Pour participer, il faudra s'habiller en vêtements contemporains dans les gammes couleurs énoncées haut : chemise, pull, t-shirt : brun, gris, ocre, marron, jaune (non vif) et vert (non vif) bas : un jean bleu ou noir, pantalon gris ou noir. Au préalable à la séance, il faut également envoyer un mail à dvallon@lacomedie.fr

Continuer à lire

Ed Alcock shoote ses #Stéphanoisfiers

Expo photos | Le photographe anglais Ed Alcock possède un lien particulier avec Saint-Étienne. À travers sa série #Stéphanoisfiers, créée suite à la polémique liée à la publication en 2014 de l'article À Saint-Etienne, le centre-ville miné par la pauvreté par Le Monde, il propose des portraits de Stéphanoises et Stéphanois au cœur de leur ville. Après avoir été utilisé sur les supports de communication de la Comédie de Saint-Etienne, une expo d'une cinquantaine de photos vient d'être installée dans l'espace public pour marquer l'ouverture des nouveaux bâtiments du Centre dramatique national, créé par Jean Dasté.

Nicolas Bros | Lundi 9 octobre 2017

Ed Alcock shoote ses #Stéphanoisfiers

Vous avez peut-être vu des panneaux avec des photos étonnantes fleurir entre la place Carnot et les locaux de la nouvelle Comédie de Saint-Étienne (sise désormais entre le Fil et le Zénith). Ces clichés présentent des Stéphanoises et des Stéphanois anonymes ayant été captés par l'objectif du photographe anglais Ed Alcock, dans le cadre d'une série de 108 portraits intitulée #StéphanoisFiers. D'abord publiées dans les objets de communication du Centre dramatique national de Saint-Etienne, une cinquantaine de ces photographies viennent d'être installées dans l'espace public pour marquer l'ouverture de la nouvelle Comédie. « J'ai eu l'idée du projet #Stéphanoisfiers suite à la publication fin 2014 de l'article du journal Le Monde qui a tant fait parler de lui, explique le photographe. J'en ai longuement discuté avec Arnaud Meunier et nous avons décidé de monter ce projet pour la plaquette de la saison 2016/2017 de la Comédie. Le projet a également été commandé par l'EPASE qui s'est demandé comment utiliser ce travail. L'idée d'exposer dans l'espace public me plaisait bien car n'importe qui peut y accéder et non pas seulement les gens qui sont "branchés culture". »

Continuer à lire

La musique de maintenant

Festival musique contemporaine | L'EOC (Ensemble Orchestral Contemporain) sévit depuis 25 ans dans la région et au-delà, en proposant un répertoire de qualité autour de la musique (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 octobre 2017

La musique de maintenant

L'EOC (Ensemble Orchestral Contemporain) sévit depuis 25 ans dans la région et au-delà, en proposant un répertoire de qualité autour de la musique contemporaine. Dirigée par le chef appelou Daniel Kawka, cette formation se lance dans un nouveau projet inédit : un nouveau festival dédié aux musiques contemporaines françaises, intitulé Maintenant Musiques !. Se déroulant du 23 novembre au 2 décembre entre Saint-Étienne, Roche-la-Molière, Rive-de-Gier et Firminy, cet événement permettra aux spectateurs de découvrir 15 œuvres de compositeurs tels que Debussy, Jünger, Mantovani, Schoeller, Jakubowski ou Gaussin. Festival Mainteant Musiques ! du 23 novembre au 2 décembre à Saint-Étienne, Roche-la-Molière, Rive-de-Gier et Firminy

Continuer à lire