Ex-fan des sixties

Niko Rodamel | Mardi 1 octobre 2019

Photo : © Niko Rodamel


Deux décennies avant l'explosive et libératrice année 68, la mode des années cinquante et soixante marquait déjà un tournant dans l'histoire de l'habillement contemporain. La Maison du Passementier présente un ensemble de vêtements et d'accessoires qui témoignent de ces changements majeurs au sein d'une société qui tend à se libérer de ses carcans.

Vintage 1950-1960, jusqu'au 20 décembre, La Maison du Passementier de Saint-Jean-Bonnefonds




Vintage

"Mode et style de vie, années 50- années 60"
La Maison du Passementier 20 rue Victor Hugo Saint-Jean-Bonnefonds
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Drapé comme jamais

Photos | La photographe stéphanoise Myette Fauchère poursuit une résidence artistique de plus de six mois à La Maison du Passementier, ponctuée de nombreuses rencontres (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 juin 2021

Drapé comme jamais

La photographe stéphanoise Myette Fauchère poursuit une résidence artistique de plus de six mois à La Maison du Passementier, ponctuée de nombreuses rencontres et ateliers. Après un premier accrochage avec les séries Zoo, Pieds, Gants et Portraits caméléon, l'artiste dévoile sur les cimaises saint-jeandaires le fruit d'une nouvelle création, en partie réalisée au sein du musée pour l'occasion transformé en studio. Avec Achevé et Fantôme, Myette photographie objets usuels et modèles humains qu’elle habille de bâche transparente ou de tissu, donnant naissance à des volumes sculpturaux étonnants. Faisant référence aux drapées des statuaires antiques, aux modèles de la Renaissance ou encore aux figures modernes, la photographe questionne la fonctionnalité des objets et leur place dans notre société. Myette Fauchère, jusqu’au 13 juillet, Atelier-musée La Maison du Passementier à Saint-Jean-Bonnefonds

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Rapetassage

Belles feuilles | Prolongeant son exposition éponyme, le photographe Claude Benoît à la Guillaume présente le livre Rapetassage. L’ouvrage de 80 pages (...)

Niko Rodamel | Lundi 14 décembre 2020

Rapetassage

Prolongeant son exposition éponyme, le photographe Claude Benoît à la Guillaume présente le livre Rapetassage. L’ouvrage de 80 pages regroupe une cinquantaine d’images qui, dans un superbe un noir et blanc, mettent en raisonnance de vieux textiles usés par le temps et les imperfections épidermiques de quelques modèles qui se sont prêtés au jeu d’un singulier mannequinat. Sortie officielle du livre, séance de dédicaces et finissage de l’exposition dimanche 20 décembre, de 10h à 18h à l’atelier-musée La Maison du Passementier, 20 rue Victor Hugo à Saint-Jean-Bonnefonds.​ Claude Benoît à la Guillaume, Rapetassage, chez Nouveautés Éditeurs

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Changement de trame

Musée / C'est nouveau | La Maison du passementier de Saint-Jean-Bonnefonds s’est refait une beauté pendant l’été et ouvre désormais ses espaces d’expo à la photo, à la musique et à des workshops.

Nicolas Bros | Mardi 8 septembre 2020

Changement de trame

Depuis 15 ans, la Maison du passementier présente l’histoire de la passementerie au cœur d’un ancien atelier situé rue Victor Hugo à Saint-Jean-Bonnefonds. Là-bas, on plonge dans le quotidien de ceux qui exerçaient un métier qui a façonné l’histoire de la région stéphanoise pendant des années. On peut y voir deux métiers à tisser Jacquard mais également la cuisine des années 1920, reproduite à l’identique. L’institution muséale propose également des expositions temporaires en lien avec l’histoire locale. Avec cette rentrée 2020, l’atelier-musée prend un nouveau virage sous la houlette de son nouveau directeur, Arnaud Rodamel. « Nous avons entrepris des travaux conséquents pour la mise aux normes du lieu, la réfection du hall d’accueil et l’allégement des espaces d’expositions afin d’ouvrir le musée à d’autres formes artistiques, détaille le nouveau directeur. L’idée est d’aller au-delà de la vie locale en proposant des expos photos, des concerts de petites formes musicales, des workshops, des ateliers créatifs… » Avec ces nouvelles propositions, l’atelier-musée espère renouveler ses publics et moderniser son image. Le premier artiste à s’y coller est le photogr

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Usure

Galerie | L’exposition du photographe Claude Benoît à la Guillaume à Saint-Jean-Bonnefonds avait été écourtée au printemps dernier par l’irruption du (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 septembre 2020

Usure

L’exposition du photographe Claude Benoît à la Guillaume à Saint-Jean-Bonnefonds avait été écourtée au printemps dernier par l’irruption du confinement. Qu’à cela ne tienne, L’Atelier-Musée La Maison du Passementier reprend et prolonge cette proposition pour le moins original jusqu’à la mi-décembre. Pour son premier accrochage dans le bassin stéphanois, l’artiste propose un ping-pong esthétique entre les corps naturels de ses modèles et un stock de textiles (vêtements, draps, nappes, torchons, voiles…) découvert dans une vieille bâtisse des monts du Forez. Sans maquillage ni Photoshop, la peau apparaît ici comme un matériau redessiné par le temps dont les marques, plis, vergetures, et cicatrices répondent habilement aux tissus réparés, recousus, reprisés… rapetassés ! Rapetassage de Claude Benoît à la Guillaume, du 15 septembre au 20 décembre, Atelier-Musée La Maison du Passementier à Saint-Jean-Bonnefonds

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De la fibre au tissu

Musée | Depuis son inauguration à Saint-Jean-Bonnefonds en 2004, la Maison du Passementier valorise une activité qui, à partir du dix-septième et jusqu’au (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 avril 2018

De la fibre au tissu

Depuis son inauguration à Saint-Jean-Bonnefonds en 2004, la Maison du Passementier valorise une activité qui, à partir du dix-septième et jusqu’au vingtième siècle, a profondément impacté l’économie de tout le bassin stéphanois. L’espace muséal présente notamment la vie domestique des artisans passementiers à travers la reconstitution d’un atelier familial, avec ses métiers à tisser et l’outillage caractéristique du tissage du ruban. L’exposition Fibres propose au visiteur jusqu’au 31 mai une découverte sensorielle des fibres couramment utilisées de nos jours dans l’habillement, mais aussi l’aéronautique, l’industrie automobile ou encore la mode et l’art. Lors des Journées Européennes des Métiers d’Arts (jusqu’au dimanche 8 avril), des démonstrations de tissage, la création collective d’un mur végétal (en lien avec le projet Je jardine ma commune) ainsi que des rencontres agrémenteront la visite de l’exposition, gratuite pour l’occasion. Enfin, la projection d’un documentaire est d’ores et déjà prévue pour la Nuit des musées, samedi 19 mai. Fibres, jusqu'au 31 mai 2018 à la Maison du Passementier de Saint-Jean-Bonnefonds

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Qu’avons-nous fait de nos vieux ?

Théâtre | Notre société prône la jeunesse comme seule valeur valable, voire acceptable. Que faisons-nous de cette contradiction ? En évoquant la vieillesse, la (...)

Houda El Boudrari | Mercredi 3 janvier 2018

Qu’avons-nous fait de nos vieux ?

Notre société prône la jeunesse comme seule valeur valable, voire acceptable. Que faisons-nous de cette contradiction ? En évoquant la vieillesse, la dépendance et la mise en institution, Emmanuelle Hiron, Comédienne membre de La Cie L’unijambiste basée à Limoges, ne cherche pas à donner des réponses, mais à se poser la question collective de notre rapport à la mort et de ses conséquences. À (re)mettre aussi au centre de l’attention les vieux, Les Résidents, ceux qu’elle a rencontrés, filmés et qui ont amené cette réflexion. Ce théâtre-documentaire s’articule autour de séances filmées dans un EHPAD et le monologue de la comédienne inspiré de ses échanges avec une amie gériatre. Ses interrogations sont aussi nourries par les écrits d’un psychiatre, Jean Maisondieu, qui a abordé ces questions épineuses liées à la place des vieux dans notre société. Si l’approche peut paraître moralisatrice, le spectacle - puisque c’en est un - mêle harmonieusement l’écriture théâtrale et le réel de ces résidents en proie à différentes formes de démence. Et c’est bien le rôle du théâtre d’orienter notre regard vers des directions inhabituelles, et parfois de le figer sur ce qui

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