Niko Rodamel remporte le "Black & White International Photography Awards"

Prix photo | Le photographe stéphanois Niko Rodamel (également journaliste pour Le Petit Bulletin Saint-Étienne) remporte le premier prix lors des Black & White International Photography Awards, organisés par l'Institut supérieur des arts visuels IMAGO de Mexico.

Nicolas Bros | Vendredi 7 février 2020

Avec sa photo Berlin, où l'on aperçoit un avion dans le creux d'un carré formé par des immeubles (visible ci-dessous), le photographe stéphanois Niko Rodamel remporte une belle victoire : le premier prix des Black & White International Photography Awards, organisés par l'Institut supérieur des arts visuels IMAGO de Mexico. « C'est une photo réalisée lors d'un séjour à Berlin en 2015, puis retravaillée en France, qui m'a valu de remporter ce prix, explique Niko. Une première sélection de 30 images finalistes avait été effectuée, parmi plusieurs centaines d'images, par un jury composé de trois photographes latino-américains : Elizabeth Vinck (Mexique), Una Pardo (Colombie) et Yunier Escobar (Cuba). » Ayant placé trois images parmi les 30 finalistes, Niko Rodamel aura de ce fait trois photos présentées lors d'une prochaine exposition sur les cimaises de la galerie Man Ray à Mexico. Le second prix du concours revient au photographe français installé au Mexique Florent Serfati et le troisième à Natalia Polomina, photographe russe habituée des distinctions internationales. Pour information, IMAGO organise chaque année depuis sa fondation en 2014, deux concours internationaux : International Photography Contest IMAGO Awards et le Black & White International Photography IMAGO Awards. Enfin, après cette future exposition mexicaine, le photographe stéphanois ne s'arrêtera pas en si bon chemin : « après une exposition à Paris de novembre dernier, le collectif ATLAS OF HUMANITY me permettra cette fois-ci d'exposer mes photos camerounaises à la Parallax Art Fair, au Kensington Town Hall de Londres, en juillet prochain » détaille l'artiste. Une belle succession de projets aboutis pour cet œil que nous apprécions particulièrement au sein du Petit Bulletin.

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8 regards en parallax

Expo photos | Ils partirent quatre, mais par un prompt renfort, ils se virent quatre de plus. Le collectif de photographes stéphanois Parallax au format complet (...)

Nicolas Bros | Jeudi 24 juin 2021

8 regards en parallax

Ils partirent quatre, mais par un prompt renfort, ils se virent quatre de plus. Le collectif de photographes stéphanois Parallax au format complet revient pour une seconde exposition à la galerie Garnier des Arts, à proximité de la place Jean-Jaurès. Au programme : « huit regards singuliers, huit réflexions sur le monde d'aujourd'hui. » pour une exposition chorale menant le visiteur aux quatre coins du globe. New York, Londres, Hanoï, Bucarest et bien sûr Saint-Etienne, les yeux chercheurs de Parallax* nous en mettent plein les mirettes avec singularité et humanité. Car c'est bien l'humain qui constitue le fil conducteur de cette proposition qui multiplie les orientations : photos documentaires, portraits, reportages ou purement artistiques. A découvrir jusqu'à fin juillet. We are Parallax, expo photos à la galerie Garnier des Arts, 2, rue Francis Garnier à Saint-Etienne Jusqu'au samedi 31 juille

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Emilie Fontaine : photosensible

Portrait | Originaire de Saône-et-Loire, la jeune photographe Emilie Fontaine vient d’ouvrir les portes d’un nouveau lieu dédié à l’image fixe, au cœur de l’hyper-centre stéphanois. Rencontre avec une femme passionnée qui fait fi d’un contexte morose en mal de bonnes nouvelles.

Niko Rodamel | Vendredi 26 mars 2021

Emilie Fontaine : photosensible

Après seulement une dizaine d’années de pratique professionnelle dans la ville de Mâcon, Emilie Fontaine vient de poser ses valises dans un tout nouveau studio sous les Arcades de l’Hôtel de ville. Le local a été habilement aménagé et décoré avec goût, laissant entrevoir les différentes cordes de la maîtresse des lieux. L’offre de services s’étend du portrait-studio au reportage de terrain, en passant par la communication visuelle pour les entreprises, également assortie d’ateliers proposés aux enfants, aux ados et aux adultes. Organisée en plusieurs espaces fonctionnels et peuplée de matériel photographique (des appareils, des éclairages, un agrandisseur …), la boutique est un bel endroit où l’on se sent à l’aise dès les premiers instants. Tout sourire, Emilie ne cache pas la joie que lui procure ce nouveau challenge. Car le parcours de la jeune femme est avant tout l’histoire d’une reconversion réussie. Aide-soignante au centre hospitalier de Mâcon pendant dix ans, Emilie a profité d’une mise en disponibilité pour reprendre des études, se former à la photographie et préparer son virage professionnel. « Mon travail en service de réanimation était à la fois riche et difficil

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Retour sur un confinement stéphanois

Album photos | Eric Viou, photographe et directeur de la publication du magazine stéphanois STEMP, s'est lancé dans un projet photographique inédit pendant le confinement (...)

Nicolas Bros | Jeudi 22 octobre 2020

Retour sur un confinement stéphanois

Eric Viou, photographe et directeur de la publication du magazine stéphanois STEMP, s'est lancé dans un projet photographique inédit pendant le confinement vécu de mars à mai dernier. Immortalisé « ce qui était impensable, inimaginable, iréel, devenait réalité. La France était confinée. » Le résultat de ce travail est d'abord un livre d'art, MAM (MarsAvrilMai2020) Saint-étienne confinée, condensé de 226 photos sur 196 pages sur lesquelles viennent s'ajouter les mots de plusieurs auteurs stéphanois : Martine Goubatian, Karine Guérit, Elsa Lorente, Caroline Puig Grenetier, Chloé Radix et Gilles Rossary-Lenglet. Une épreuve dans laquelle on peut découvrir l'oeil du graphiste et photographe sur la ville qui l'aime tant tout en percevant ici et là des références multiples à Richard Long, Buren, Villeglé ou encore les Beatles. Un livre donc, mais également une exposition à L'Art Demeure & J'ai 2 Amours visible jusqu'au 14 novembre. MAM (MarsAvrilMai2020) Saint-Etienne confinée par Eric Viou [STEMP éditions] livre en vente à la Librairie de Paris ou à commander sur : stempmagazine@icloud.com Exposition jusqu'au 14 novembre

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Dans tous les sens

Galerie / expo photos | Niko Rodamel, que vous avez l’habitude de le lire dans ces colonnes, est également un photographe de talent – nous écrivons cela sans flagornerie, aucune. (...)

Nicolas Bros | Mercredi 9 septembre 2020

Dans tous les sens

Niko Rodamel, que vous avez l’habitude de le lire dans ces colonnes, est également un photographe de talent – nous écrivons cela sans flagornerie, aucune. Pour se faire une idée du travail de Niko derrière l'objectif, le rendez-vous est pris du côté de la galerie TAG au 26 de la rue Gambetta à Saint-Étienne. Avec Brouiller les pistes, le photographe croise les procédés et fait se côtoyer hasard et mise en scène. Le visiteur prendra plaisir à entrer dans cette présentation par le biais qui l’attire le plus, depuis la question de la frontière entre photo d’art et photojournalisme, celle de la beauté ou des formes que revêt la photo. Au total ce sont 22 épreuves que le co-fondateur du collectif stéphanois PARALLAX propose ici. Alors, prêt à se perdre avec délectation sur les chemins de la photo ? Brouiller les pistes, expo photos de Niko Rodamel, du lundi 7 septembre au samedi 3 octobre 2020 à la Galerie TAG à Saint-Étienne

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Kervern, Delépine, Gardin : « Les films, ça sert à montrer le pire »

Effacer l’historique | Sortant en salle alors qu’ils assurent chacun “la demi-présidence“ du Festival d’Angoulême — « trop content parce qu’on adore la présidence et les demis » — le 9e long métrage du duo Kervern & Delépine accueille une nouvelle convive, Blanche Gardin. Les trois ont la parole.

Vincent Raymond | Mardi 25 août 2020

Kervern, Delépine, Gardin : « Les films, ça sert à montrer le pire »

Effacer l’historique est-il un film intemporel ? Benoît Delépine : J’espère qu’il l’est ! Il est contemporain dans le sens qu’on parle de choses qui arrivent en ce moment… et qui seront bien pire plus tard. Quelle a été l’idée première ? BD : On s’était juré il y a 15 ans d’essayer de faire 10 films ensemble et de commencer en Picardie pour finir à l’île Maurice. Chaque film on essaie de placer l’île Maurice, à chaque fois ça a merdé, c’est compliqué — et là on en a fait 10 si on compte le court métrage avec Brigitte Fontaine. Il suffit qu’on trouve une idée à la con qui nous fasse rire pour qu’on reparte sur un nouveau projet ; on aura au moins réussi ça. Et nous hantait de l’île Maurice l’histoire du dodo… Le jour où on s’est rendu compte à quel point on se fait pigeonner par l’ensemble de GAFAM réunis et qu’on a appris que génétiquement c’était un cousin du pigeon moderne, c’était trop beau

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"Effacer l’historique" : Contrôle, hâte, suppression

ECRANS | Bienvenue dans un monde algorithmé où survivent à crédit des banlieusards monoparentaux et des amazones pas vraiment délivrées. Bienvenue face au miroir à peine déformé de notre société où il ne manque pas grand chose pour que ça pète. Peut-être Kervern & Delépine…

Vincent Raymond | Mardi 25 août 2020

Un lotissement, trois voisins anciens Gilets jaunes, une somme de problèmes en lien avec l’omniprésente et anonyme modernité d’Internet. Au bout du rouleau, les trois bras cassés unissent leurs forces dans l’espoir de remettre leur compteur numérique à zéro. Faut pas rêver ! L’évaporation de l’humain et sa sujétion aux machines… Ce que la science-fiction, l’horreur ou le techno-thriller avaient déjà traité, est désormais une pièce jouée dans vie quotidienne de chacun. Une histoire à la Ionesco ou à la Beckett dont Effacer l’historique pourrait constituer une manière d’adaptation. Est-ce la présence de Blanche Gardin et de Denis Podalydès qui confère un cachet de théâtralité à ce film ? Il ne se démarque pourtant guère des autres réalisations du duo grolandais, suivant une mécanique de film à saynètes ou à tableaux (plus qu’à sketches) déclinant ce thème confinant à celui l’ultra-solitude contemporaine. Et dévoilant la vérité à peine extrapolée d’un air du temps fait de surendettement, de pavillons identiques, de GAFAM, de surconsommation d’images et de l’obsession performative où il faut n

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Hervé Nègre, photographe aux semelles de vent

Portrait | Après avoir parcouru et photographié un nombre presque incalculable de pays, le photographe Hervé Nègre pose ses valises à Saint-Étienne. Fraîchement installée aux pieds du Crêt de Roch, la Galerie A témoigne du riche parcours artistique mais aussi humain d’un homme passionnément curieux. Texte et photo Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mercredi 8 juillet 2020

Hervé Nègre, photographe aux semelles de vent

Depuis sa naissance à Lyon en 1948, on peut dire qu’Hervé Nègre a continuellement suivi l’appel du large, glissant de parallèles en méridiens avec son appareil photo à portée de mains et les yeux grands ouverts sur le monde. Dès l’enfance, les déménagements seront nombreux, la famille vivant au rythme de la carrière militaire du paternel. « J’ai déménagé 34 fois déjà, en France comme à l’étranger, depuis tout petit j’ai vu défiler pas mal de paysages. » Étonnement, personne dans la famille ne pratiquait sérieusement la photographie. « Je me souviens pourtant de quelques images en noir et blanc que mon père avait faites en Indochine. Sur l’une d’entre elles on voyait un pêcheur et son reflet à la surface d’un lac, avec un monument en arrière-plan. Cette image a sans doute allumé quelque chose en moi. » Avec le temps le garçon verra donc grandir cette attirance pour la photo, un élan intérieur qui l’encouragera au détour de l’adolescence à enchaîner quelques petits boulots. « Mon premier salaire est passé dans un Solex neuf et un appareil photo d’occasion ! C’était un Foca Universel, copie française de Leica. J’ai fait mes premières photographies au lycée, le

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Le monde fantasmé de Salgado

Expo photo | 250 images du photographe Sebastião Salgado s’invitent à La Sucrière pour un voyage intercontinental époustouflant où le fantasme prend le pas sur la réalité du (...)

Sarah Fouassier | Mercredi 8 juillet 2020

Le monde fantasmé de Salgado

250 images du photographe Sebastião Salgado s’invitent à La Sucrière pour un voyage intercontinental époustouflant où le fantasme prend le pas sur la réalité du monde. Genesis déploie un mythe, non pas celui du récit de la création du monde, mais celui d’une planète vierge, que la main de l’humain n’a pas encore altéré. Pour ce faire, le photographe est allé à la rencontre de populations aux cultures ancestrales, en Sibérie, en Amazonie, en Papouasie. Genesis de Sebastião Salgado, jusqu'au dimanche 26 juillet à La Sucrière (Lyon)

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Ils la jouent collectif

Photos | Un nouveau collectif de photographes vient de voir le jour à Saint-Étienne. Ce dernier s'appelle PARALLAX et regroupe quelques unes des meilleures (...)

Nicolas Bros | Mardi 28 avril 2020

Ils la jouent collectif

Un nouveau collectif de photographes vient de voir le jour à Saint-Étienne. Ce dernier s'appelle PARALLAX et regroupe quelques unes des meilleures gachettes de Sainté. Après avoir connu un vif succès lors de leur exposition New York Wanderings l'hiver dernier sur les murs de la galerie Garnier des Arts à Saint-Étienne, Kamir Meridja, Maxime Pronchéry, Bernard Toselli et Niko Rodamel, ont décidé d'inscrire dans la durée leur collaboration. Cédric Daya, Alexandra Dinca, Jérémi Durand, Sam Meridja ont décidé de rejoindre l'aventure. « Depuis un long mois déjà, les idées foisonnent, entre le désir de faire voyager l'exposition fondatrice et l'envie de produire la prochaine, explique Niko Rodamel. Beaucoup d'images s'échangent sur le groupe WhatsApp de l'équipe. Une nouvelle habitude est même prise : chaque semaine, chacun des photographes passe en revue ses disques durs pour répondre au thème hebdomadaire. Dans un souci de partage, chaque jour un des photographes prend son tour pour publier un triptyque répondant au thème en cours, sur le

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Votre salon, votre nightclub

Danser pendant le confinement | Besoin de vous détendre un peu, de relâcher la pression sur votre dancefloor/tapis de la célèbre marque suédoise ? Soyez rassurés, voici quelques tuyaux (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 avril 2020

Votre salon, votre nightclub

Besoin de vous détendre un peu, de relâcher la pression sur votre dancefloor/tapis de la célèbre marque suédoise ? Soyez rassurés, voici quelques tuyaux pour trouver des sets aux rythmiques frénétiques. Le premier nous mène forcément vers les incontournables Boiler Room. Lancé en 2010, ce projet londonien propose des Dj sets de prestige ou de découvertes, enregistrés avec audience réduite dans des lieux très variés. Autre plateforme devenue référence en très peu d’années : Cercle. L’idée de cette initiative est de proposer également des prestations de Djs à travers le monde mais dans des lieux inédits, insolites et au patrimoine souvent remarquable. On se retrouve avec Nina Kraviz sur la Tour Eiffel, avec Tale of Us à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle ou encore au sommet du Schilthorn en Suisse avec Stephan Bodzin. Signalons aussi UnitedWeStream, initiative menée par de nombreux clubs berlinois afin de maintenir une activité pendant le confinement ou encore, toujours dans la capitale allemande, la chaîne YouTube de

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Pin-pon !

Expo photos | Le Club de la presse lance sa saison d'expos photos avec une présentation d'une quarantaine d'images réalisées par la cellule photo-vidéo des sapeurs-pompiers de la Loire.

Nicolas Bros | Jeudi 13 février 2020

Pin-pon !

« Cette année, nous lançons une saison d'expositions photos dans nos locaux en centre-ville, explique Eric Laisne, président du Club de la presse de la Loire. L'idée est de mettre en avant le travail de photographes amateurs et professionnels, en lien avec les métiers de la presse et de la communication. » Pour la première exposition, ce sont les sapeurs-pompiers photographes de la Loire qui sont mis à l'honneur avec une quarantaine de clichés proposés. Ces derniers montrent les coulisses du métier des pompiers à travers l'objectif de la cellule photo-vidéo du SDIS 42, répartis dans différentes casernes du département. Vous pouvez retrouver l'ensemble de leurs reportages photos à cette adresse. On y découvre les exercices, les entraînements et les manœuvres que sont amenés à effectuer les sapeurs-pompiers. Rappelons que le Club de la presse avait récompensé Sébastien Perrier, sapeur-pompier photographe, lors des derniers Trophées du Club de la presse de novembre 2019 avec le prix de la meilleure photo.

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"Le Photographe" : À ton image

ECRANS | De Ritesh Batra (Ind.-All.-É.-U., 1h49) avec Nawazuddin Siddiqui, Sanya Malhotra, Farrukh Jaffar…

Vincent Raymond | Mardi 21 janvier 2020

Modeste photographe des rues de Bombay, Raphi tombe sous le charme de Miloni, appartenant à une classe supérieure. Pourtant, la jeune étudiante accepte de jouer le rôle de sa fiancée dans le but de persuader la grand-mère de Raphi de continuer à prendre ses médicaments… Ritesh Batra a une cote pas possible depuis le succès de The Lunchbox (2013). Tant mieux pour lui : cette aura lui a déverrouillé les portes trop hermétiques du cinéma occidental, et permis de tourner avec des pointures (Redford, Fonda, Dern, Rampling, Broadbent etc.), pour des résultats hélas mitigés — en témoigne À l’heure des souvenirs (2018). De retour au bercail avec une comédie oscillant entre portrait social et conte romantique, Batra semble fort soucieux de respecter le cahier des charges d’un film “concernant“ portant sur la survivance d’un système violemment hiérarchisé en Inde, où chacun a intégré dès la naissance l’étanchéité des castes et l’impossibilité de lutter contre ce déterminisme. Au

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J'irai à New York

Expo photos | Ils sont quatre photographes avec chacun un regard sur la Grosse Pomme. Dans l'exposition New York Wanderings, qui se termine ce dimanche, Kamir (...)

Nicolas Bros | Vendredi 10 janvier 2020

J'irai à New York

Ils sont quatre photographes avec chacun un regard sur la Grosse Pomme. Dans l'exposition New York Wanderings, qui se termine ce dimanche, Kamir Méridja, Maxime Pronchery, Niko Rodamel et Bernard Toselli proposent 48 images de la ville qui ne dort jamais. Des clichés « à hauteur d'homme » tantôt colorisés, tantôt en noir & blanc. Une jolie expo de "street photography" qui ne laisse pas insensible et donne l'irrésistible envie de traverser l'Atlantique. À l'occasion de la clôture de l'expo, un finissage, comprenant notamment un concert du trio de jazz Organic Trio, est prévu ce dimanche dès 15h. New York Wanderings, jusqu'au dimanche 12 janvier à la Galerien Garnier des Arts au 2 rue Francis Garnier à Saint-Etienne (entre les restaurants Nota Bene et Di Voglia / place Jean Jaurès). Accès libre La galerie sera ouverte dès 15h ce dimanche pour le finissage

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3 potes, 2 roues et une boucle au Vietnam

Road trip visuel & sonore | En février 2019, trois amis, Robert Chauchat, notre confrère journaliste radio Julien Trambouze et notre pigiste Niko Rodamel, partent (...)

Nicolas Bros | Jeudi 21 novembre 2019

3 potes, 2 roues et une boucle au Vietnam

En février 2019, trois amis, Robert Chauchat, notre confrère journaliste radio Julien Trambouze et notre pigiste Niko Rodamel, partent en road-trip dans l'extrême nord du Vietnam, au coeur de la boucle de Ha Giang. Une expédition sans grande préparation mais avec l'envie de se laisser porter au gré des rencontres et des paysages d'un territoire encore préservé du tourisme de masse, « où le temps semble s'être arrêté ». Au lieu de conserver leurs souvenirs seulement pour leurs archives personnelles, Julien et Niko ont décidé d'aller plus loin, en réalisant un film sur cette expédition qui les a marqués. Le résultat constitue une immersion au cœur de la province d'Ha Giang, un géoparc UNESCO à la frontière avec la Chine, avec des photographies de Niko Rodamel et des prises de sons de Julien Trambouze. Une réalisation qui emprunte la route du documentaire mais d'une manière originale. Ha Giang Loop, une immersion photographique et sonore sur les routes du nord Vietnam, mardi 26 novembre à 19h au Méliès Jean Jaurès

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Racines

Sono mondiale | Le Cameroun avait jusqu’ici enfanté d’excellents bassistes, il faudra désormais compter sur ce singulier chanteur-guitariste qu’est Blick Bassy. Pas (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 novembre 2019

Racines

Le Cameroun avait jusqu’ici enfanté d’excellents bassistes, il faudra désormais compter sur ce singulier chanteur-guitariste qu’est Blick Bassy. Pas encore connu du grand public français, l'artiste sortait pourtant en mars dernier son quatrième album, 1958, en hommage au chef indépendantiste Ruben Um Nyobé. Bassy joue un delta blues très personnel et chante en langue bassa des thèmes qui raccrochent son enfance camerounaise à la vie qu’il mène en Europe depuis déjà plus de treize années. Sur scène, le violoncelle, la trompette et le trombone qui l’accompagnent apportent une certaine chaleur au timbre aérien, presque intimiste, du leader. On ressent chez le chanteur une évidente sensibilité. L’homme distille ses chansons avec retenue et pudeur, évoquant le parcours chaotique de son pays natal mais aussi les migrants qui chaque jour se noient dans les eaux cruelles de la Méditerranée, considérant pays et continents comme des espaces de vie où les Terriens tentent de s’en sortir au mieux, quand les frontières les en empêchent. Blick Bassy, samedi 30 novembre à 20h30 au Fil

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Cheers, mate !

Foire de Saint-Etienne | Après nous avoir fait traverser le Golden Gate de San Francisco en 2018, la Foire internationale de Saint-Étienne nous invite à franchir la (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Cheers, mate !

Après nous avoir fait traverser le Golden Gate de San Francisco en 2018, la Foire internationale de Saint-Étienne nous invite à franchir la Manche en 2019. Et ce, même si le Brexit semble inéluctable... Mais il faut bien admettre que l'Angleterre et en particulier sa capitale Londres, constituent toujours de véritables creusets culturels bouillonnants. La Foire de Saint-Étienne l'a bien compris et propose cette année une exposition autour de cette ville fantastique. Intitulée Attractive London, cette présentation plonge le visiteur dans les quartiers londoniens en reprenant tous leurs éléments phares. Se dévoilent un espace consacré à la royauté et au fonctionnement de la monarchie parlementaire anglaise, la Tour de Londres qui permet de retracer l'histoire de la cité, une reconstitution du célèbre passage piéton d'Abbey Road... Bref tout y passe ! 71e Foire internationale de Saint-Étienne, du 20 au 30 septembre au Parc Expo

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Cameroun

MUSIQUES | Fort de son quatrième album, 1958 (en hommage au chef indépendantiste Ruben Um Nyobé), le chanteur-guitariste Blick Bassy joue un delta blues très personnel (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 septembre 2019

Cameroun

Fort de son quatrième album, 1958 (en hommage au chef indépendantiste Ruben Um Nyobé), le chanteur-guitariste Blick Bassy joue un delta blues très personnel et chante en langue bassa des thèmes qui raccrochent son enfance camerounaise à la vie qu’il mène en Europe depuis déjà plus de 13 années. Le violoncelle, la trompette et le trombone qui l’accompagnent apportent ensemble une belle dimension et une certaine chaleur au timbre aérien du leader qui distille ses chansons avec retenue et pudeur. Blick Bassy (+ Sabaly), samedi 30 novembre à 20h30, le Fil à Saint-Étienne

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Portrait d'une ville plus propre

ARTS | 16 clichés qui dressent le portrait d'une ville au travers de ceux qui travaillent à la rendre plus propre. Le photographe Brice Leclert a reçu carte (...)

Antoine Desvoivre | Lundi 24 juin 2019

Portrait d'une ville plus propre

16 clichés qui dressent le portrait d'une ville au travers de ceux qui travaillent à la rendre plus propre. Le photographe Brice Leclert a reçu carte blanche de la part du conseil municipal de Rive de Gier et de son maire Jean-Claude Charvin, pour illustrer le "plan propreté renforcé" mis en place par la mairie. Rive de Gier, des hommes, un autre regard, un hommage rendu aux agents du service d'aménagement et cadre de vie dont le travail, trop souvent oublié, est ici magnifié par l'oeil de l'artiste. Exposition photo Rive de Gier, des hommes, Un autre regard, par Brice Leclert au Jardin des Plantes à Rive-de-Gier jusqu'au 28 juin + temps fort du marché des arts de l'Union des commerçants "Les rues de Rive" le 29 juin

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Déclics

ARTS | Niché dans la cour des Ateliers de la Rue Raisin sur la colline du Crêt de Roch, le Photo Club de Saint-Étienne semble, depuis quelques années, avoir repris (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 juin 2019

Déclics

Niché dans la cour des Ateliers de la Rue Raisin sur la colline du Crêt de Roch, le Photo Club de Saint-Étienne semble, depuis quelques années, avoir repris du poil de la bête. Disposant d'un local plutôt bien équipé (studio et labo), une quarantaine d'adhérents se réunit chaque mercredi soir afin de pratiquer ou échanger autour de la photographie. Chaque mois, deux thèmes mettent les volontaires à l'épreuve de la pratique, permettant d'allier connaissances techniques et inspiration artistique. Des sorties sténopé ou des week-ends rando-photo sont également organisés régulièrement. Bref, une équipe dynamique partage tout au long de l'année cette passion commune pour l'image fixe, argentique comme numérique. Le temps d'un week-end festif, le club propose son exposition annuelle : après le travail effectué l'an passé autour des expressions de la langue française, la cuvée 2019 s'est attachée à réinterpréter ou à se réapproprier des clichés célèbres, en oeuvrant "à la manière de". Les visiteurs sont d'ailleurs invités à se faire photographier dans un espace shooting s'inspirant du studio graphique de Malik Sidibé, le portraitiste malien disparu en 2016 auquel la Fondation Cartier r

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Lerpt de rien

Festival photo | Organisé depuis onze ans déjà par l’association Maraudeurs d’images en partenariat avec la ville de Saint-Genest-Lerpt et le club Roche Photographie, (...)

Niko Rodamel | Jeudi 2 mai 2019

Lerpt de rien

Organisé depuis onze ans déjà par l’association Maraudeurs d’images en partenariat avec la ville de Saint-Genest-Lerpt et le club Roche Photographie, Photos dans Lerpt est un festival exigeant et populaire, s’employant à mettre en lumière les regards créatifs des photographes d’aujourd’hui. Ce sont chaque année dix jours d’expositions et de rencontres qui rapprochent amateurs éclairés et professionnels dans leur passion commune pour l’image fixe. Dans la sélection officielle qui regroupe vingt-six photographes issus de toute la France, on retrouve avec plaisir le travail de l’artiste stéphanoise Claire Malen. Photographe résolument militante, Claire poursuit son engagement et sa quête photographique au plus près des femmes en lutte pour leurs droits. Avec Portraits de femmes Tunisiennes (série qui a reçu le soutien de la bourse FIACRE International de la région Rhône-Alpes en 2015), l’artiste restitue des images emplies d’humanité, à la fois poignantes et porteuses d’un vrai espoir. La plupart des expositions sont à découvrir, à l’Espace polyvalent Louis Richard de Saint-Genest-Lerpt, du 11 au 19 mai.

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Sur les traces de Paul Auster

Photos | Capturer New York et en particulier Manhattan n'est pas chose aisée. Le photographe ligérien Arnaud Rodamel s'est frotté à cette problématique alors (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 février 2019

Sur les traces de Paul Auster

Capturer New York et en particulier Manhattan n'est pas chose aisée. Le photographe ligérien Arnaud Rodamel s'est frotté à cette problématique alors qu'il se lance dans un voyage vers la "Grosse Pomme" en octobre 2013. « Comment photographier l'un des quartiers les plus célèbres du monde ? [...] Que pouvais-je apporter de nouveau à ce qui avait déjà été fait notamment par des artistes beaucoup plus talentueux que moi ? » s'inquiète-t-il en préparant son périple, lui qui s'avère plus habitué au Mali ou au Burkina Faso, ses terrains de jeux photographiques favoris. C'est en plongeant dans ses souvenirs littéraires qu'Arnaud Rodamel trouve l'angle qu'il décide d'emprunter pour ramener ses clichés de Manhattan. Il décide de suivre l'itinéraire parcouru par Quinn, le personnage du tome 1 : La cité de verre de la trilogie new-yorkaise de Paul Auster dans les méandres du quartier le plus vivant du globe. En s'imposant la contrainte technique de n'utiliser que des focales entre 35 mm et 50 mm « pour restituer au mieux l'angle du champ de vision humain », Arnaud Rodamel a réalisé 47 photos en noir et blanc, chargées d'humanité(s) et concentrant toute l

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"Grâce à Dieu" : La voix est libre

Biopic | D’une affaire sordide saignant encore l’actualité de ses blessures, Ozon tire l’un de ses films les plus sobres et justes, explorant la douleur comme le mal sous des jours inattendus. Réalisation au cordeau, interprétation à l’avenant. En compétition à la Berlinale 2019.

Vincent Raymond | Mardi 5 février 2019

Lyon, années 2010. Fervent chrétien de quarante ans, Alexandre découvre qu’un prêtre ayant abusé de lui lorsqu’il était jeune scout est encore au contact de mineurs. Il saisit donc la hiérarchie épiscopale et Mgr Barbarin afin que le religieux soit écarté. Un long combat contre l’hypocrisie, l’inertie et le secret s’engage, révélant publiquement un scandale moral de plusieurs décennies… Il faut en général une raison impérieuse pour qu’un cinéaste inscrive à sa filmographie une œuvre résonant avec l’histoire immédiate. Surtout si l’originalité de son style, sa fantaisie naturelle et ses inspirations coutumières ont peu à voir avec la rigueur d’une thématique politique, sociétale ou judiciaire. De même que Guédiguian avait fait abstraction de son cosmos marseillais pour Le Promeneur du Champ de Mars, François Ozon pose son bagage onirique pour affronter un comportement pervers non imaginaire dans un film filant comme une évidence dès la première image du trauma à la révélation. A-t-on déjà vu en France pareille écriture scénaristique, à la fois méthodique et limpide, dans l’adaptation d’un f

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Synchronicité

Photos | Tous deux passionnés de photographie, Catherine Bernard et Maxime Pronchéry échangent régulièrement autour de leur pratique, de longues discussions (...)

Niko Rodamel | Mardi 8 janvier 2019

Synchronicité

Tous deux passionnés de photographie, Catherine Bernard et Maxime Pronchéry échangent régulièrement autour de leur pratique, de longues discussions qui gravitent autour des émotions qui ont souvent précédé, presque dicté, leurs déclenchements. Au bout de quelques temps il est alors devenu évident de monter ensemble une exposition afin de partager leur dialogue artistique avec le public. Dans la salle blanche du NEC, les deux photographes confrontent ainsi leur regard avec un accrochage d'une vingtaine d'images qui témoignent d'une belle correspondance visuelle pour laquelle les seules contraintes formelles furent l'usage de la couleur et l'orientation invariablement horizontale des images. Nous avions découvert la patte photographique de Maxime Pronchéry au printemps 2016 à la galerie Garnier Des Arts avec Saint-Etienne en bandoulière, une série en noir et blanc à travers laquelle le Stéphanois livrait un regard profondément graphique, à la fois humain et très personnel, sur sa cité. Une participation à l'exposition collective Solid'Art en novembre de la même année puis un accrochage en solo au Méliès Café en février 2017 avaient ensuite permis d'apprécier son

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Longitudes et passions

Expo photos | L'exposition Longitudes qui débute aujourd'hui au Méliès Café, revêt un caractère particulier pour les équipes du Petit Bulletin. En effet, la trentaine de (...)

Nicolas Bros | Jeudi 13 décembre 2018

Longitudes et passions

L'exposition Longitudes qui débute aujourd'hui au Méliès Café, revêt un caractère particulier pour les équipes du Petit Bulletin. En effet, la trentaine de photographies en noir & blanc proposées dans le couloir et la salle principale du bar attenant au cinéma stéphanois, a été réalisée par Niko Rodamel, un de nos journalistes. Proposant sa vision du voyage, il nous entraîne de New York à Barcelone, en passant par Berlin, la Suède, le Cameroun et Saint-Étienne. « Je profite de cette exposition pour présenter trois extraits d'une série inédite, Mémoire, dans laquelle je mets en résonance des photographies réalisées dans divers endroits du globe et des images d'archives glanées au cours de mes recherches, détaille le photographe. Les diptyques racontent ainsi des histoires où le présent interroge le passé, entre fiction et réalité. Il est ici question d'identité et de territoire, d'ancrage et de déracinement. » Une occasion de découvrir l'excellent travail de ce passionné de jazz mais également de ses pérégrinations dans différentes cultures et contrées. Longitudes, expo photo de Niko Rodamel, au

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Réfractions

Expo photos | « La Street Photography est une branche de la photographie prise en extérieur dont le sujet principal est une présence humaine, directe ou indirecte, dans (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 décembre 2018

Réfractions

« La Street Photography est une branche de la photographie prise en extérieur dont le sujet principal est une présence humaine, directe ou indirecte, dans des lieux publics… bla bla bla. » Voilà pour la définition ! La série Face à face que présente Jacky Billon-Grand sur les murs du Chok Théâtre s’inscrit pleinement dans cette veine, optant pour une démarche plutôt originale, puisque centrée sur la notion de reflet. Smartphone à portée de main, Jacky déambule au gré des rues et des places, principalement à Lyon où il travaille, à Saint-Étienne où il vit, mais aussi à Paris ou en Arles. Le photographe scrute les vitrines et les panneaux publicitaires à la recherche des visages qui se superposent furtivement avec le décor immédiat que constituent les arbres, le mobilier urbain ou même les passants. L’homme retrouve parfois certains lieux repérés en amont, des spots où l’effet recherché est souvent au rendez-vous si par chance la lumière est bonne, sans quoi il faudra repasser à une autre heure de la journée, voire un autre jour. Un travail étonnant, très graphique, à découvrir absolument. Face à face, exposition photographique de Jacky

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La Biennale design dévoile sa thématique pour 2019

Design | Saint-Étienne et sa Biennale internationale design étaient présentes à Londres jusqu'au 23 septembre par le biais d'une œuvre de François Dumas, The Gateway to (...)

Nicolas Bros | Lundi 24 septembre 2018

La Biennale design dévoile sa thématique pour 2019

Saint-Étienne et sa Biennale internationale design étaient présentes à Londres jusqu'au 23 septembre par le biais d'une œuvre de François Dumas, The Gateway to Inclusion (La Passerelle de l'Inclusion). Conçue avec une multitude de rubans colorés, fournis par l'entreprise stéphanoise Neyret, cette installation a orné une passerelle en bois au bord de la Tamise. Aux côtés de Gaël Perdriau, maire de Saint-Étienne et président de la Cité du design et de Marc Chassaubéné, adjoint aux affaires culturelles et vice-président en charge du design à Saint-Étienne Métropole, Lisa White, commissaire de la prochaine Biennale design, a profité de cette exposition pour dévoiler la thématique de la prochaine Biennale à Londres. Se tenant du 21 mars au 22 avril 2019, la Biennale s'articulera autour du sujet suivant : "ME / YOU / NOUS – Designing common ground, Dessinons un terrain d’entente". « Placée sous le signe de l'inclusion par le design, cette Biennale porte un regard sur le design à l'aube de 2020. Il s'agit de produire des environnements et des expériences, d'identifier les connexions possibles dans nos sociétés et les interactions entre les hommes. Profond

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Lucy in the sky

MUSIQUES | Né en Italie, mais résidant à Berlin, Luca Mortellaro alias Lucy, fait partie des Djs incontournables de la scène techno européenne. Proposant des sets (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 septembre 2018

Lucy in the sky

Né en Italie, mais résidant à Berlin, Luca Mortellaro alias Lucy, fait partie des Djs incontournables de la scène techno européenne. Proposant des sets intenses et hypnotiques (jetez donc une oreille aux Boiler Room dans lesquelles il se produit), il prendra part au "line-up" du 1001 Bass Music Festival qui accueillera également sur trois soirées Acid Division, Bambounou ou encore le rappeur du 91, Alkapote alias "l'Empereur de la Crasserie". Une sélection éclectique et exigeante pour ce festival qui fête sa septième édition. Lucy, vendredi 19 octobre au Fil à Saint-Étienne pour le 1001 Bass Music Festival

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African Queer

MUSIQUES | Artiste protéiforme et star en devenir Nakhane est surtout l'un des musiciens dont on parle le plus en ce moment. Une hype méritée pour ce Sud-Africain au (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 4 septembre 2018

African Queer

Artiste protéiforme et star en devenir Nakhane est surtout l'un des musiciens dont on parle le plus en ce moment. Une hype méritée pour ce Sud-Africain au talent fou et à la voix sensationnelle, combinant mystique et culture queer, respect des anciens et émancipation à tout crin. La preuve avec You will not die, album soul pop vibrante qui doit autant à la liturgie des chants d'église de son enfance qu'à l'électro des clubs gays. Nakhane [+ Moon Gogo], samedi 13 octobre au Fil

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"Photo de famille" : Dans la famille clichés…

Soirée diapo | de Cecilia Rouaud (Fr., 1h38) avec Vanessa Paradis, Camille Cottin, Pierre Deladonchamps…

Vincent Raymond | Vendredi 31 août 2018

La mort d’un grand-père place une famille éclatée face à une épineuse question : que faire de la grand-mère qui perd la boule ? Le fils pense à la maison de retraite, le petit-fils se défausse mais deux des petites-filles proposent de l’héberger à tour de rôle. Crêpages de chignons en vue… Depuis le succès de Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?, les films de famille sont produits par wagons entiers et déversés en toute saison sur les écrans. Parfois l’on trouve une variante “de remariage“ ou une sous-espèce “avec des morceaux d’Alzheimer dedans“, — voire un hybride des deux comme ici —, mais le principe actif est le même : une fratrie de petits-bourgeois se déchire, découvre une ou deux vérités profondes façon secret de feuilleton avant de recoller les morceaux en faisant trompéter ses mouchoirs à l’unisson autour d’un mariage/d’un enterrement/d’une bar-mitsva de la réconciliation. Bref, une trame convenue pour des films globalement inutiles car redondants, que peuvent sauver une écriture atypique et/ou des comédiens bien guidés. Las ! Cecilia Rouaud charge sa barque avec tant de personnag

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"3 jours à Quiberon" : La passante aux cent soucis

ECRANS | Emily Atef et Marie Bäumer ressuscitent Romy Schneider au cours d’un bref épisode de sa vie. Mais davantage qu’un “biopic à performance“, ce film tient de l’essai cinématographique, du huis clos théâtral et du portrait de femme, d’actrice, de mère.

Vincent Raymond | Jeudi 14 juin 2018

1981. En plein doute sentimental et professionnel, Romy Schneider est partie en cure de repos à Quiberon. Bien qu’en froid depuis des lustres avec la presse allemande, elle accepte au nom de son amitié avec photographe Lebeck une interview pour le Stern. L’occasion de faire le point… Cénotaphe froidement révérencieux, hagiographie méthodique, recueil d’images dorées autorisées… Le biopic est sans nul doute le genre cinématographique le plus prévisible et le moins passionnant. Si l’on y songe, il procède d’ailleurs trop souvent d’un dialogue d’initiés entre un fétichiste — le cinéaste — et une foule de fans autour de l’objet de leur fascination commune ; fascination quasi-morbide puisque l’idole en question a la plupart du temps trépassé. Alors que le cinéma est un art (collectif) de la fabrication, de la reconstitution, rares sont les films osant s’affranchir du cadre illusoire de l’histoire officielle pour construire une évocation : ils préfèrent s’engager dans l’impossible réplique du modèle… S’employer à le cerner plutôt que de le contrefaçon permet de se débarrasser du leurre du mimétisme, et donner lib

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3 jours à Quiberon - Marie Bäumer : « Je me suis approchée de Romy Schneider en prenant de la distance »

ECRANS | Prêtant sa voix et sa silhouette à Romy Schneider, la comédienne Marie Bäumer compose un portrait de troublant de sa compatriote. Instantanés recueillis lors des Rencontres du Sud d’Avignon, à proximité de sa résidence française.

Vincent Raymond | Jeudi 14 juin 2018

3 jours à Quiberon - Marie Bäumer : « Je me suis approchée de Romy Schneider en prenant de la distance »

Aimez-vous, autant que Romy semble l’apprécier dans le film, être prise en photo ? M. B. : J’ai toujours beaucoup aimé la photographie ; j’ai toujours aimé voir le résultat, mais pas forcément le moment-même. Je me suis dit toujours en grandissant que ça allait être plus facile, mais c’est le contraire : le moment avec un photographe est beaucoup plus intime que dans le cinéma où l'on a encore la protection du personnage. Avec un photographe, c’est vraiment que moi et lui ou elle. Je suis toujours contente quand je peux faire des séances de photo avec des photographes que je connais ; c’est beaucoup plus facile. Qu’avez-vous reconnu de Romy Schneider en vous qui vous a convaincue d’accepter ce personnage — au-delà d’une évidente similitude physique ? M. B. : Depuis que j’ai 16 ans, les gens m’ont comparée à Romy Schneider. À l’époque, je ne savais pas qui c’était : j’ai grandi sans téléviseur et j’allais rarement au cinéma, et quand j’étais petite, je ne regardais pas ses film

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Immersions colorées

Photo | Le Site Le Corbusier de Firminy nous convie à un cycle d'expositions sur la photographie avec notamment la présentation d'une série de clichés signés Frédéric Laban, lequel joue avec les couleurs et les lumières des rues intérieures des quatre Unités d'habitation françaises réalisées par l'architecte franco-suisse.

Nicolas Bros | Mercredi 2 mai 2018

Immersions colorées

« L'architecture est le jeu savant, correct et magnifique des volumes assemblés sous la lumière » assurait l'architecte Le Corbusier. Cette sentence du créateur franco-suisse se reflète brillamment dans le travail du photographe Frédéric Laban, présenté sur les murs de l'église Saint-Pierre de Firminy mais également en grands formats sur les pilotis soutenant l'Unité d'habitation appelouse. À travers ses images allant de la figuration à l'abstraction, l'artiste présente son regard sur les rues intérieures des immeubles monumentaux construits en France par Le Corbusier (Firminy, Marseille, Rezé-les-Nantes, Briey-en-Forêt). Cette collection de vues floues, réalisées en déambulant dans ces espaces pensés volontairement assez sombres, nous amène à porter un regard nouveau sur ces bâtiments. Jouant sur la luminosité et les quatre teintes privilégiées par l'architecte (bleu, rouge, jaune et vert), l'oeuvre de Laban s'apparente à un parcours à la progression fuyante dans cet univers géométrique, fondu dans les courbes et les lignes. On se laisse happer par l'image, dans le prolongement de ces couloirs semblant sans fin. Minimalisme et réalisme En ayant

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"L’Île aux Chiens" : Rōnins canins

Ouah l’animation ! | Wes Anderson renoue avec le stop motion pour une fable extrême-orientale contemporaine de son cru, où il se diversifie en intégrant de nouveaux référentiels, sans renoncer à son originalité stylistique ni à sa singularité visuelle. Ces Chiens eussent mérité plus qu’un Ours argenté à Berlin.

Vincent Raymond | Mercredi 4 avril 2018

Sale temps pour les cabots de Megasaki ! Prétextant une épidémie de grippe canine, le maire décide de bannir tous les toutous et le parque sur une île dépotoir. Atari, 12 ans, refuse d'être séparé de son Spots adoré. Il vole un avion pour rallier l’Île aux Chiens. Ce qu’il y découvrira dépasse l’entendement… Peu de cinéastes peuvent se targuer d’être identifiables au premier coup d’œil, qu’ils aient signé un film d’animation ou en prises de vues réelles. Tel est pourtant le cas de Wes Anderson, dont le cosmos se trouve, à l’instar d’une figure fractale, tout entier contenu dans la moindre de ses images. Martelée par trois tambourineurs asiates dans une pénombre solennelle, l’ouverture de L’Île aux Chiens est ainsi, par sa “grandiloquente sobriété”, un minimaliste morceau de bravoure andersonien en même temps qu’une mise en condition du public. Au son mat des percussions, celui-ci entame sa plongée dans un Japon alternatif nuke-punk, synthèse probable entre le bidonville de Dodes'kaden ! et le sur-futurisme compos

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"La Prière" : Joints, les poings

ECRANS | de Cédric Kahn (E.-U., 1h47) avec Anthony Bajon, Damien Chapelle, Alex Brendemühl…

Vincent Raymond | Mercredi 21 mars 2018

C'est la dernière chance pour Thomas. Lourdement dépendant, violent, le jeune homme a accepté une retraite dans une communauté montagnarde dirigée par d’ex-toxicomanes n’ayant pour soutien que le groupe, l’amitié et la foi. Il va falloir tenir, avec la prière pour seul expédient. Restant extérieur au protocole, comme un observateur privilégié un brin éthologue, Kahn s’intéresse crûment à la trajectoire particulière de son protagoniste durant sa parenthèse thérapeutique hors le monde “ouvert”. Ni prosélyte, ni film à charge, La Prière ne prouve ni n'élucide rien : il montre les effets — placebo ? Sur ce point, chacun se fera sa religion — d’une thérapie par l’ascèse, où une addiction est délogée par une autre (menant du désordre aux ordres), avant d’être chassée par une nouvelle idée fixe, d’ordre sentimental celle-là. Le déclic de la guérison reste aussi brutal dans son mystère que la cristallisation amoureuse ou la survenue d’un miracle : il faut vivre l’événement pour le ressentir ; aussi, les ellipses ménagées par Kahn laissent-elles toute leur place

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Cédric Kahn : « J’ai une attirance pour une forme de radicalité »

"La Prière" | De retour de la Berlinale, où son film a été distingué de l’Ours d’argent pour son jeune interprète Anthony Bajon, Cédric Kahn se confie. Sans se faire prier.

Vincent Raymond | Mercredi 21 mars 2018

Cédric Kahn : « J’ai une attirance pour une forme de radicalité »

Votre personnage “n’existe” cinématographiquement que durant son passage dans la communauté… C. K. : J’avais écrit une première version du scénario il y a 5 ans, où on racontait l’avant, d’où il venait. Mais il ne fonctionnait pas. Ce projet a marché à partir du moment où l’on a mis la prière au centre du récit. Cela s’est fait par étapes : le film commence quand il arrive et finira quand il part, comme un western ; comme quelqu’un qui tape à la porte du ranch et dit : « sauvez-moi ! ». La situation était tellement forte, simple et lisible que plus on en racontait, plus elle s’affaiblissait. On ne trouvait pas de meilleur enjeu que l’histoire d’un gars arrivant en disant : « j’ai failli mourir et j’ai envie de vivre ». Tous les détails ajoutés sur la biographie amenuisaient le personnage. C’est assez étrange, et un peu contraire à toutes les règles du scénario. Quelles ont été vos sources documentaires ? Comment avez-vous recueilli les parcours de vie des résidents s’exprimant face caméra ?

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La Comédie recherche des figurants

Appel à participation | Dans le cadre de sa campagne de communication réalisée par Jean-Antoine Raveyre de la saison 18/19, La Comédie de Saint-Étienne recherche des (...)

Nicolas Bros | Jeudi 14 décembre 2017

La Comédie recherche des figurants

Dans le cadre de sa campagne de communication réalisée par Jean-Antoine Raveyre de la saison 18/19, La Comédie de Saint-Étienne recherche des figurants pour une photo de groupe réunissant 100 à 140 personnes. La séance se déroulera dimanche 19 décembre de 9h30 à 12h à la Bourse du travail de Saint-Étienne, dans le quartier des Ursules. Pour participer, il faudra s'habiller en vêtements contemporains dans les gammes couleurs énoncées haut : chemise, pull, t-shirt : brun, gris, ocre, marron, jaune (non vif) et vert (non vif) bas : un jean bleu ou noir, pantalon gris ou noir. Au préalable à la séance, il faut également envoyer un mail à dvallon@lacomedie.fr

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"Corps et Âme" : Cerf moi fort

ECRANS | Improbable comme la rencontre entre un homme au bras handicapé et une femme légèrement autiste dans un abattoir hongrois, cette romance nimbée d’onirique pleine de vie dans un lieu de mort touche au cœur par sa subtile poésie. Ours d’Or à la Berlinale 2017.

Vincent Raymond | Mercredi 25 octobre 2017

Contrôleuse qualité récemment arrivée dans l’abattoir que dirige Endre, Mária se distingue par sa distance impassible et sa froideur mécanique. Découvrant par hasard qu’ils effectuent chaque nuit le même rêve, ils tentent de se rapprocher l’un de l’autre les jours suivants. À pas feutrés… À mille lieues du cynisme dont l’époque se pourlèche, deux des plus grands festivals cinématographiques de la planète ont accordé cette année leur distinction suprême à des œuvres présentant une étrange gémellité, ainsi qu’une formidable audace : elles proposaient une authentique romance ; une histoire d’amour pure et simple entre deux être marginalisés par le reste du monde. Ainsi le Lion vénitien a-t-il rugi pour La Forme de l’eau de Guillermo del Toro — patience : il ne sera sur les écrans qu’en février —, et l’Ours berlinois hurlé pour cet apprivoisement délicat, cette union de deux solitudes glacées célébrée par une cinéaste aussi rare que résolue dans ses choix. De l’amour Car tourner une histoire sentimentale sans dérision g

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Ed Alcock shoote ses #Stéphanoisfiers

Expo photos | Le photographe anglais Ed Alcock possède un lien particulier avec Saint-Étienne. À travers sa série #Stéphanoisfiers, créée suite à la polémique liée à la publication en 2014 de l'article À Saint-Etienne, le centre-ville miné par la pauvreté par Le Monde, il propose des portraits de Stéphanoises et Stéphanois au cœur de leur ville. Après avoir été utilisé sur les supports de communication de la Comédie de Saint-Etienne, une expo d'une cinquantaine de photos vient d'être installée dans l'espace public pour marquer l'ouverture des nouveaux bâtiments du Centre dramatique national, créé par Jean Dasté.

Nicolas Bros | Lundi 9 octobre 2017

Ed Alcock shoote ses #Stéphanoisfiers

Vous avez peut-être vu des panneaux avec des photos étonnantes fleurir entre la place Carnot et les locaux de la nouvelle Comédie de Saint-Étienne (sise désormais entre le Fil et le Zénith). Ces clichés présentent des Stéphanoises et des Stéphanois anonymes ayant été captés par l'objectif du photographe anglais Ed Alcock, dans le cadre d'une série de 108 portraits intitulée #StéphanoisFiers. D'abord publiées dans les objets de communication du Centre dramatique national de Saint-Etienne, une cinquantaine de ces photographies viennent d'être installées dans l'espace public pour marquer l'ouverture de la nouvelle Comédie. « J'ai eu l'idée du projet #Stéphanoisfiers suite à la publication fin 2014 de l'article du journal Le Monde qui a tant fait parler de lui, explique le photographe. J'en ai longuement discuté avec Arnaud Meunier et nous avons décidé de monter ce projet pour la plaquette de la saison 2016/2017 de la Comédie. Le projet a également été commandé par l'EPASE qui s'est demandé comment utiliser ce travail. L'idée d'exposer dans l'espace public me plaisait bien car n'importe qui peut y accéder et non pas seulement les gens qui sont "branchés culture". »

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Les enfants du rock

Expo photos | L’hommage du Rhino Jazz(s) à David Bowie ne s’arrêtera pas à cette chouette brochette de concerts que nous promet le festival à deux cornes. La Médiathèque Louise (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 octobre 2017

Les enfants du rock

L’hommage du Rhino Jazz(s) à David Bowie ne s’arrêtera pas à cette chouette brochette de concerts que nous promet le festival à deux cornes. La Médiathèque Louise Labé de Saint-Chamond accueille une collection unique d’images saisies par le photographe Philippe Auliac, une exposition qui donne à voir l’univers du rock dans lequel ont baigné Bowie et ses amis. Auliac est un habile chasseur d’images, journaliste, conférencier, réalisateur et compagnon de route de Bowie. On redécouvre ici les plus grandes figures du genre, sur une quarantaine de clichés dont beaucoup sont inédits : Mick Jagger, Paul, McCartney, Iggy Pop, Lou Reed ou Bob Dylan aux côtés de l’icône aux yeux vairons. Autant de grandes gueules qui en plus d’avoir marqué de leur empreinte le paysage culturel mondial par leur génie musical, ont été aussi, pour la plupart, des catalyseurs de changement de la société, par leur implication voire leur engagement dans les mouvements qui ont agité leur époque. L’exposition de Philippe Auliac a voyagé de Milan et à Londres en passant par Paris et Marseille, c’est donc une chance de pouvoir la parcourir près chez nous. Let’s go ! Bowie & Friends de

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Anish Kapoor pour les 30 ans du MAMC

Art | En 2018, le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole fête ses 30 ans. À cette occasion, c'est une année riche en expos et événements que les équipes de l'institution muséale ont concoctée, avec notamment la venue du célèbre Anish Kapoor mais également l'occasion de forger une exposition très dense, en s'appuyant sur l'ampleur colossale des collections de ce "musée référence".

Nicolas Bros | Jeudi 7 septembre 2017

Anish Kapoor pour les 30 ans du MAMC

Le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne va avoir 30 ans. Édifiée sur les plans de l'architecte Didier Guichard et sous l'impulsion de François Dubanchet (maire de Saint-Étienne entre 1983 et 1994), l'institution muséale fut inaugurée le 10 décembre 1987. Sur ses quelques 3 000 m² de surface d'exposition, le musée aura vu défiler les oeuvres des plus grands noms de l'art et se sera enrichi au fil des années d'une collection de plus de 20 000 pièces. Afin de fêter dignement ces trois décennies, c'est une programmation inédite qui est prévue dès le 10 novembre 2017 et s'étirant jusqu'à la fin de l'année 2018. Pour débuter, c'est une "star" de l'art contemporain qui viendra proposer son travail aux yeux des Stéphanois. Du 10 novembre au printemps 2018, l'artiste plasticien britannique Anish Kapoor aura carte blanche dans la grande salle centrale du bâtiment et proposera la découverte de son installation My Red Homeland ainsi que des oeuvres inédites, encore jamais montrées. Cette première exposition a été rendue possible notamment grâce aux bonnes relations qu'entretiennent Lorand Hegyi, directeur du MAMC jusqu'en 2016, et l'artiste anglais.

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80 ans de photos "made in Sainté"

Anniversaire Photo Club de Saint-Etienne | Le Photo Club de Saint-Etienne fête ce week-end ses 80 ans d'existence en forme de mini-festival avec expo, ateliers, soirée-concert et marathon photo. Il y en aura pour tous les objectifs du 30 juin au 2 juillet aux Ateliers MORSE (derrière la Cité du design) !

Nicolas Bros | Mercredi 28 juin 2017

80 ans de photos

Les créateurs du PCSE (Photo Club de Saint-Etienne) n'avaient sûrement pas 80 années d'existence en ligne de mire. Pourtant, ce sont bien 8 décennies d'images stéphanoises que sa quarantaine d'adhérents actifs nous invite à fêter ce week-end aux Ateliers MORSE (derrière la Cité du design). Du 30 juin au 2 juillet, plusieurs activités vous seront proposées : un marathon photo (3 heures pour faire des photos non retouchées sur 2 thèmes), une expo, un atelier sténopé avec le photographe professionnel Jacques Prud'Homme, une soirée swing avec la Fanfare des Lendemains, un studio photo... Le programme complet est à retrouver sur cette page. À noter que le Photo Club de Saint-Étienne (dont les locaux sont rue Raisin dans le centre-ville de Saint-Étienne) propose toute l'année des ateliers, des rencontres avec des photographes professionnels, des "sorties argentiques" ou "numériques", des sessions en studio...

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Raphaël Labouré Dompteur de lumière

Portrait du mois | Rencontre avec un artiste singulier et curieux de tout, un attachant Stéphanois pure souche, projectionniste au Méliès et photographe indépendant.

Niko Rodamel | Mercredi 1 février 2017

Raphaël Labouré
Dompteur de lumière

Qui n’a pas déjà croisé sa silhouette dans les milieux associatifs et culturels stéphanois ? Taillé comme une armoire normande, le bonhomme traîne pourtant la réputation d’un mec cool, plutôt discret voire taiseux. Tout le monde l’appelle Rara mais il préfère signer ses photos d’un énigmatique Rä². Raphaël Labouré est né en 1975 à Saint-Étienne, ville à laquelle il reste profondément attaché depuis toujours. Gamin, il est déjà sensible aux images, à ce qu’elles peuvent apporter d’indicible au-delà du premier coup d’œil. « J’ai le souvenir d’un travail que j’avais fait à l’école primaire, autour d’une photo qui représentait un escalier ainsi que des pieds qui suggéraient seulement une présence humaine. C’était à nous de faire parler l’image avec ce que l’on voyait et ce que l’on ne pouvait qu’imaginer. Je crois que cela m’a vraiment marqué. » Rara évoque aussi son père qui, ne lisant pas, attachait une importance particulière aux images des revues qu’il parcourait. « J’ai vite compris que les photos pouvaient raconter autant de choses qu’un texte, cela a sans doute été déterminant quand je vois où j’en suis et ce qui m’anime aujourd’hui. » Mais le chemin vers l’

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L’homme derrière le saxophone

Photos | « Retrouvez l’homme derrière le musicien », voilà l’objectif de l’exposition Jazz à hauteur d’hommes, du photographe Niko Rodamel, qui sera présentée (...)

Marlène Thomas | Mercredi 4 janvier 2017

L’homme derrière le saxophone

« Retrouvez l’homme derrière le musicien », voilà l’objectif de l’exposition Jazz à hauteur d’hommes, du photographe Niko Rodamel, qui sera présentée du 11 janvier au 18 février à la Galerie Noir & Blanc. Depuis dix ans, Niko parcourt les différents festivals et concerts de jazz de la région, pour en capturer les plus beaux moments. Mais, après avoir réalisé plusieurs expositions sur des artistes en train de jouer, l’envie lui est venue de les dévoiler autrement. « Je veux montrer l’homme (ou la femme) plus que le musicien, lors de moments où ils sont en dehors de la musique, où leurs attitudes sont différentes. Ils n’ont plus le masque du musicien, ils sont normaux », décrit-il. Une trentaine de clichés en noir et blanc témoigneront des moments privilégiés que le photographe a pu vivre avec les artistes : lors de séances photos pour des portraits, dans les loges, ou encore lorsque sur scène, les artistes, pensifs, posent leurs instruments. « Lorsqu’ils ne sont plus sous le feu des projecteurs, ils redeviennent de simples humains, ils aiment bien parler bonnes tables, médecines douces, mais aussi beaucoup de musique,

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Photosensible

Expo photos | Le collectif La Boîte Noire est né à Saint-Etienne en 2011, à l’issue du festival Avril Photographique. Six de ses membres exposent actuellement leurs (...)

Niko Rodamel | Mercredi 5 octobre 2016

Photosensible

Le collectif La Boîte Noire est né à Saint-Etienne en 2011, à l’issue du festival Avril Photographique. Six de ses membres exposent actuellement leurs travaux sur les cimaises de la médiathèque d’Unieux autour d’un thème qui leur est cher. Claire Malen, Pauline Jurado Barroso, Bernard Pharabet, Jacques Prud'homme, Ivan Richier et Bernard Toselli confrontent leur sensibilité en juxtaposant le regard que pose chacun sur la ville et ce qui s’y joue. L’urbain interroge l’identité qui se dilue dans la masse, l’enracinement qui ne prend pas, le flux ininterrompu qui noie les formes et les corps. Parmi les photographes exposés Ivan Richier reste fidèle à sa démarche, utilisant quasi-exclusivement son Holga, un boîtier entièrement fait de plastique, dépourvu de tout réglage complexe et utilisant des pellicules argentiques de douze poses. Une contrainte assumée qui finalement sert une démarche artistique singulière, une ligne de conduite, presque une philosophie. URBAIN, collectif La Boîte Noire, jusqu’au 15 octobre à la Médiathèque d'Unieux

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Yanis : « J'ai laissé du temps aux choses »

MUSIQUES | Sous le pseudo de Sliimy, il avait cotôyé le succès très (trop) jeune. Le Stéphanois a pris du recul quelques années, avant de revenir sur le devant de la scène sous son vrai nom, Yanis, et de proposer une musique qui lui ressemble vraiment sur un premier EP L'Heure Bleue. Un come-back réussi dans une électro-pop bleutée aux contours marqués et aux méandres sonores de qualité. Il sera sur scène au Fil pour Paroles et Musique le jeudi 26 mai. Propos recueillis par Nicolas Bros.

Nicolas Bros | Vendredi 20 mai 2016

Yanis : « J'ai laissé du temps aux choses »

Votre premier EP, sous le nom de Yanis, s'intitule L'Heure Bleue. Ce titre est-il inspiré de ce moment de la journée où le soleil n'est pas encore levé et la nuit pas tout à fait terminée ? Yanis : Il y a plein de sens et de symboliques à ce choix. C'est vrai que c'est un moment "entre deux" où les choses se métamorphosent assez vite et où l'on est vraiment conscient du temps qui passe. Il se trouve que c'est assez à l'image de ce que j'ai vécu ces dernières années lorsque je composais cet EP. J'ai laissé du temps aux choses et c'était une métamorphose. Je me suis rapproché de la couleur bleue également, qui m'a détendu. Je fonctionne beaucoup avec les couleurs quand je compose ou que je visualise ce que je veux faire musicalement. C'est devenu un fil conducteur. Enfin, je trouvais intéressant d'avoir un titre en français, ça faisait un clin d'oeil également à la France. « La pochette représente aussi cet état dans lequel j'étais à Berlin, où j'étais au bord des choses, et où j'ai pris des risques. » Vous avez travaillé ce mini-album entre Paris et Berlin. Est-ce que la cap

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Escales vagabondes

ARTS | La Havane, Yaoundé, Lyon ou encore Gibraltar et Barcelone, voici quelques unes des quinze destinations qui alimentent l’exposition Escales, du (...)

Marlène Thomas | Mardi 3 mai 2016

Escales vagabondes

La Havane, Yaoundé, Lyon ou encore Gibraltar et Barcelone, voici quelques unes des quinze destinations qui alimentent l’exposition Escales, du photographe et cher collègue Niko Rodamel. Présentée au Nouveau Théâtre de Beaulieu, du 29 avril au 2 juin, cette présentation retrace, en une trentaine de photographies, les différents instants et rencontres qui ont marqué l’artiste durant ses périples. « Je fais de la photo pour faire des rencontres. J’aime me sentir étranger chez les autres » confie-t-il. Principalement inspiré par la vie citadine, le photographe globe-trotter avait déjà réalisé deux expositions à la suite de ses voyages : Carnets d’Europe et Silhouettes. Cette fois-ci, les clichés repoussent les frontières de notre continent et se lient, en fonction de la ressemblance des situations capturées. « Je me nourris de mes séjours et de mes rencontres, ici ou ailleurs, pour me sentir pleinement vivant, avec la simple envie d’aller voir là-bas si j’y suis » explique Niko Rodamel. Photographier : un prétexte pour revivre sans cesse de nouvelles escapades, découvrir de nouveaux horizons, tout en se retrouvant lui-même.

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La banalité sous l’oeil de l’artiste

ARTS | Porter un oeil neuf et singulier sur notre quotidien, c’est le défi que s’est lancé la photographe stéphanoise Sharlie Evans. De juillet 2014 à juillet 2015, (...)

Marlène Thomas | Mardi 3 mai 2016

La banalité sous l’oeil de l’artiste

Porter un oeil neuf et singulier sur notre quotidien, c’est le défi que s’est lancé la photographe stéphanoise Sharlie Evans. De juillet 2014 à juillet 2015, l’artiste s’est donné pour objectif de prendre une photo par jour et ainsi réaliser ce qu’elle nommait initialement le Projet 365. Les nombreux clichés ont finalement été regroupés sur son site, sous l’appellation de Chronique d’un quotidien ordinaire. L’enjeu était de faire surgir de ce quotidien, à première vue insignifiant, des instants particuliers, beaux, poétiques, auxquels nous ne prêterions d’habitude que peu d’attention. Ainsi, le chausson de la danseuse côtoie une vitre brisée et la petite fille s’amusant près d’une fontaine, les flammes des bougies. Au fil du temps et des saisons, Sharlie Evans a capturé le monde qui l’entoure, ses mouvements et ses émotions. Une sélection d’une cinquantaine de ses photographies sera présentée, lors d’une exposition à la médiathèque de Villars, du 24 mai au 11 juin. Marlène Thomas

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Un auteur ligérien en web résidence

CONNAITRE | L’auteur-photographe ligérien, Arnaud Rodamel, effectue une résidence en ligne sur l’ENT Cybercollèges42, en lien avec cinq classes du département. L’auteur (...)

Florence Barnola | Jeudi 28 avril 2016

Un auteur ligérien en web résidence

L’auteur-photographe ligérien, Arnaud Rodamel, effectue une résidence en ligne sur l’ENT Cybercollèges42, en lien avec cinq classes du département. L’auteur partage régulièrement avec les élèves concernés des chapitres de son prochain ouvrage, Destination Ouaga, un carnet de voyage intimiste d’une adolescente de 12 ans partant vivre au Burkina avec son père. Les élèves créent d’après le récit, des danses, de la musique, des histoires, des dessins postés sur le site départemental. Au terme de cette action est prévue une adaptation musicale par la Maîtrise de la Loire. FB

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La Bâtie sous toutes les coutures

ACTUS | Un concours photo nommé "Créez un regard neuf sur la Bâtie d'Urfé" est lancé par le Département de la Loire à destination des amateurs. L'idée et de photographier (...)

Nicolas Bros | Jeudi 24 mars 2016

La Bâtie sous toutes les coutures

Un concours photo nommé "Créez un regard neuf sur la Bâtie d'Urfé" est lancé par le Département de la Loire à destination des amateurs. L'idée et de photographier selon son inspiration propre l'édifice forézien érigé au XVème siècle. Tous les styles sont permis. Le dépôt des photos doit s'effectuer entre le 6 et le 25 avril 2016 via le site du Departement. Une vingtaine de photos seront présélectionnées et un vote public est prévu pendant l'été afin de déterminer les trois lauréats en septembre. NB

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Ce sentiment de l'été

ECRANS | De Mikhaël Hers (Fr., 1h46) avec Anders Danielsen Lie, Judith Chemla, Marie Rivière...

Vincent Raymond | Mercredi 17 février 2016

Ce sentiment de l'été

Si Mikhaël Hers situe son film successivement à Berlin, Paris, Annecy et New York, lui semble résider en ce pays plus virtuel mais transversal qu’est la nostalgie. L’inspiration qu’il en tire connaît des fortunes diverses : Memory Lane (2010), film de bande flasque, avait manqué le coche ; Ce sentiment de l’été réussit en revanche avec une remarquable délicatesse à emmagasiner tout les promesses de son titre elliptique (telle l’impression physique de la chaleur irradiante) en évoquant comme rarement le deuil à travers l’absence. Celle d’un personnage dont la mort survient de manière inattendue et dont la cérémonie funéraire elle-même est occultée. Seuls restent les vivants, devant composer avec leur stupeur muette, avant de recomposer leur vie. Plutôt que de les montrer succombant à la déréliction et la déprime, Hers les présente pendant des phases de reconstruction. Ce parti-pris se retrouve à l’écran : avec son gros grain vibrionnant, ses couleurs vives, l’image rappelle le format 16mm du cinéma son direct, avide de parcourir les rues en quête d’un souffle de vie nouveau et d’inattendu. Une pulsion d’énergie vitale

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