8 regards en parallax

Nicolas Bros | Jeudi 24 juin 2021

Photo : "What is left of us" © Jeremi Durand


Ils partirent quatre, mais par un prompt renfort, ils se virent quatre de plus. Le collectif de photographes stéphanois Parallax au format complet revient pour une seconde exposition à la galerie Garnier des Arts, à proximité de la place Jean-Jaurès. Au programme : « huit regards singuliers, huit réflexions sur le monde d'aujourd'hui. » pour une exposition chorale menant le visiteur aux quatre coins du globe. New York, Londres, Hanoï, Bucarest et bien sûr Saint-Etienne, les yeux chercheurs de Parallax* nous en mettent plein les mirettes avec singularité et humanité. Car c'est bien l'humain qui constitue le fil conducteur de cette proposition qui multiplie les orientations : photos documentaires, portraits, reportages ou purement artistiques. A découvrir jusqu'à fin juillet.

We are Parallax, expo photos à la galerie Garnier des Arts, 2, rue Francis Garnier à Saint-Etienne
Jusqu'au samedi 31 juillet 2021
Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 20h / mercredi, samedi et dimanche de 10h à 20h


* Cédric Daya, Alexandra Dinca, Jeremi Durand, Kamir Meridja, Sam Meridja, Maxime Pronchéry, Niko Rodamel et Bernard Toselli


We are parallax

Daya, Dinca, Durand, K et S. Meridja, Pronchery, Rodamel et Toselli
Garnier des Arts 2, rue Francis Garnier Saint-Étienne
Jusqu'au 31 juillet 2021, Vernissage 18/6 à 19h


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De Gaulle x Saint-Etienne : un hommage avec expo, buste et podcast

L'appel du 18 juin | Ce vendredi 18 juin sera une journée placée sous le signe d'un grand hommage au Général de Gaulle. 81 ans après le fameux appel du 18 juin, la cité stéphanoise, qui l'a accueilli à deux reprises, propose différents événements afin de marquer le coup : une exposition inédite, le dévoilement d'un buste du Général en bronze, une rencontre avec Eric Roussel le biographe du Général et un podcast exclusif.

Nicolas Bros | Jeudi 17 juin 2021

De Gaulle x Saint-Etienne : un hommage avec expo, buste et podcast

Saviez-vous que Charles de Gaulle s'était rendu à deux reprises à Saint-Etienne ? En 1948 et 1959, très exactement. Deux passages qui ont certes marqué la ville ligérienne mais également l'histoire de France, comme en témoignent d'une part l'exposition actuellement visible dans le hall de l'Hôtel-de-ville stéphanois et d'autre part un podcast qui vient de sortir. Une expo inédite Concernant la première, l'exposition proposée par la Ville de Saint-Etienne, intitulée Charles de Gaulle 1948 et 1959, Saint-Etienne a rendez-vous avec l’histoire, permet de retracer l'importance qu'ont revêtu ces deux visites du Général en terres stéphanoises. La présentation de documents iconographiques inédits tels que le livre d'or de la ville de Saint-Etienne, des photographies, des films ou encore des périodiques permettent au visiteur de se plonger au coeur de ces deux moments décisifs. Elle est visible jusqu'au 16 juillet. Présence du biographe du Général Eric Roussel Parallèlement, signalons qu'un buste en bronze du Général de Gaulle sera également dévoilé ce vendredi 18 juin, dans le Grand Escalier de la mairie. Cette sculpture, réalisée p

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"Je m’appelle humain" : Apaisée Joséphine

VOD | Grande plume de la poésie innue, Joséphine Bacon fait l’objet d’un portrait documentaire encapsulant une part de l’âme de sa culture. À découvrir en exclusivité en VOD, pour le moment.

Vincent Raymond | Vendredi 2 avril 2021

Québec, de nos jours. Poétesse reconnue et célébrée pour son écriture bilingue (en français et en innu-aimun, la langue des Premiers peuples du Canada), Joséphine Bacon évoque devant la caméra de Kim O’Bomsawin son parcours, de son passage au pensionnat à sa jeunesse semi beatnik à Montréal. Et comment, en maintenant vivace le souvenir de sa culture ancestrale faite d’oralité et de coutumes, elle a su en perpétuer l’essence à travers ses écrits… Paysages inspirants, lumière magique, palette harmonieuse… L’image de ce premier film est souvent flatteuse. Kim O’Bomsawin, pour son premier long métrage, soigne son double sujet : le peuple Innu, survivant malgré l’entreprise d’acculturation destructrice menée par le gouvernement canadien depuis des décennies, et surtout Joséphine Bacon. D’ailleurs, si la réalisatrice ne convoque que si peu d’archives pour illustrer les souvenirs de sa charismatique interlocutrice, c’est sans doute par manque de matériau d’époque, témoignant du peu de cas accordé aux “Américains natifs”. Parqués dans des réserves ou arrachés à leur famille, ils sont spoliés de leur identité quand ce n’est

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La vie de château

Expo historique | La région stéphanoise a connu un véritable âge d’or au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Avec l’essor des chemins de fer et l’ébullition dans les (...)

Nicolas Bros | Mercredi 21 octobre 2020

La vie de château

La région stéphanoise a connu un véritable âge d’or au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Avec l’essor des chemins de fer et l’ébullition dans les domaines de la métallurgie, la rubanerie et l’armement, Saint-Étienne faisait figure de capitale industrielle française. Durant cette époque où l’économie prospère, plus de 200 châteaux sont construits par les industriels de la région entre 1850 et 1930. L’exposition Châteaux de l’Industrie propose de replonger dans ce patrimoine architectural et paysager unique jusqu’au 3 novembre. S’étalant sur trois lieux de présentation entre Sorbiers, Saint-Chamond et Rive-de-Gier, Châteaux de l’industrie permettent de resituer les édifices selon leurs caractéristiques : château d’usine (construit à proximité de l’unité de production), château de ville, maison de plaisance, domaine agricole ou château historique. Des visites guidées et des conférences sont aussi programmées. Exposition Châteaux de l’industrie jusqu’au 2 novembre, à Sorbiers Culture, 2 avenue Charles de Gaulle 42290 Sorbiers, à la Médiathèque de Rive-de-Gier, 10 Square Marcel Paul, 42800 Rive-de-Ger et au Château du Jarez, 11 Rue Beno

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5 coups de maîtres

Panorama expos 20/21 | Au train où vont les choses Daniel Sygit s’intéresse à l’univers des gares, attirant notre attention sur la poésie banale que l’on ne sait plus voir. La (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 septembre 2020

5 coups de maîtres

Au train où vont les choses Daniel Sygit s’intéresse à l’univers des gares, attirant notre attention sur la poésie banale que l’on ne sait plus voir. La vie du rail est duraille pour les cheminots. Mais pour les voyageurs, le temps s’égrène au fil des longs moments d’attente qui figent les silhouettes. Puis tout s’accélère, le mouvement collectif de la fourmilière reprend à la seconde où les affichages sont mis à jour. Vite, trouver son quai, soulever son sac, traîner sa valise, attraper son train. Daniel Sygit peint comme il regarde le monde, le sien, le nôtre, avec un réalisme bluffant et une bienveillance qui prend son temps. Daniel Sygit, U-topies, du 15 octobre au 14 novembre, galerie Giardi à Saint-Étienne Matrice À la fois atelier de sérigraphie et showroom, Estampille est un lieu à découvrir sous les arcades de l'Hôtel de Ville. Du 16 octobre au 5 novembre y sera présentée L'Anthracite, une collection inédite de cinq coffrets entièrement manufacturés et imprimés en sérigraphie d'art, tirés à quarante exemplaires chacun et proposés à 160 € pièce. Chaque coffret est différent et renferme une sél

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Dans tous les sens

Galerie / expo photos | Niko Rodamel, que vous avez l’habitude de le lire dans ces colonnes, est également un photographe de talent – nous écrivons cela sans flagornerie, aucune. (...)

Nicolas Bros | Mercredi 9 septembre 2020

Dans tous les sens

Niko Rodamel, que vous avez l’habitude de le lire dans ces colonnes, est également un photographe de talent – nous écrivons cela sans flagornerie, aucune. Pour se faire une idée du travail de Niko derrière l'objectif, le rendez-vous est pris du côté de la galerie TAG au 26 de la rue Gambetta à Saint-Étienne. Avec Brouiller les pistes, le photographe croise les procédés et fait se côtoyer hasard et mise en scène. Le visiteur prendra plaisir à entrer dans cette présentation par le biais qui l’attire le plus, depuis la question de la frontière entre photo d’art et photojournalisme, celle de la beauté ou des formes que revêt la photo. Au total ce sont 22 épreuves que le co-fondateur du collectif stéphanois PARALLAX propose ici. Alors, prêt à se perdre avec délectation sur les chemins de la photo ? Brouiller les pistes, expo photos de Niko Rodamel, du lundi 7 septembre au samedi 3 octobre 2020 à la Galerie TAG à Saint-Étienne

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Hervé Nègre, photographe aux semelles de vent

Portrait | Après avoir parcouru et photographié un nombre presque incalculable de pays, le photographe Hervé Nègre pose ses valises à Saint-Étienne. Fraîchement installée aux pieds du Crêt de Roch, la Galerie A témoigne du riche parcours artistique mais aussi humain d’un homme passionnément curieux. Texte et photo Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mercredi 8 juillet 2020

Hervé Nègre, photographe aux semelles de vent

Depuis sa naissance à Lyon en 1948, on peut dire qu’Hervé Nègre a continuellement suivi l’appel du large, glissant de parallèles en méridiens avec son appareil photo à portée de mains et les yeux grands ouverts sur le monde. Dès l’enfance, les déménagements seront nombreux, la famille vivant au rythme de la carrière militaire du paternel. « J’ai déménagé 34 fois déjà, en France comme à l’étranger, depuis tout petit j’ai vu défiler pas mal de paysages. » Étonnement, personne dans la famille ne pratiquait sérieusement la photographie. « Je me souviens pourtant de quelques images en noir et blanc que mon père avait faites en Indochine. Sur l’une d’entre elles on voyait un pêcheur et son reflet à la surface d’un lac, avec un monument en arrière-plan. Cette image a sans doute allumé quelque chose en moi. » Avec le temps le garçon verra donc grandir cette attirance pour la photo, un élan intérieur qui l’encouragera au détour de l’adolescence à enchaîner quelques petits boulots. « Mon premier salaire est passé dans un Solex neuf et un appareil photo d’occasion ! C’était un Foca Universel, copie française de Leica. J’ai fait mes premières photographies au lycée, le

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Ils la jouent collectif

Photos | Un nouveau collectif de photographes vient de voir le jour à Saint-Étienne. Ce dernier s'appelle PARALLAX et regroupe quelques unes des meilleures (...)

Nicolas Bros | Mardi 28 avril 2020

Ils la jouent collectif

Un nouveau collectif de photographes vient de voir le jour à Saint-Étienne. Ce dernier s'appelle PARALLAX et regroupe quelques unes des meilleures gachettes de Sainté. Après avoir connu un vif succès lors de leur exposition New York Wanderings l'hiver dernier sur les murs de la galerie Garnier des Arts à Saint-Étienne, Kamir Meridja, Maxime Pronchéry, Bernard Toselli et Niko Rodamel, ont décidé d'inscrire dans la durée leur collaboration. Cédric Daya, Alexandra Dinca, Jérémi Durand, Sam Meridja ont décidé de rejoindre l'aventure. « Depuis un long mois déjà, les idées foisonnent, entre le désir de faire voyager l'exposition fondatrice et l'envie de produire la prochaine, explique Niko Rodamel. Beaucoup d'images s'échangent sur le groupe WhatsApp de l'équipe. Une nouvelle habitude est même prise : chaque semaine, chacun des photographes passe en revue ses disques durs pour répondre au thème hebdomadaire. Dans un souci de partage, chaque jour un des photographes prend son tour pour publier un triptyque répondant au thème en cours, sur le

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L'expo "Design-moi un jeu vidéo" prolongée jusqu'au 22 mars

Expo x Jeu vidéo | Devant le succès de son exposition consacrée aux jeux vidéos, "Design-moi un jeu vidéo", la Cité du design prolonge cette présentation jusqu'au 22 mars. Il (...)

Nicolas Bros | Jeudi 20 février 2020

L'expo

Devant le succès de son exposition consacrée aux jeux vidéos, "Design-moi un jeu vidéo", la Cité du design prolonge cette présentation jusqu'au 22 mars. Il était initialement prévu qu'elle se clôture le 8 mars.

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Niko Rodamel remporte le "Black & White International Photography Awards"

Prix photo | Le photographe stéphanois Niko Rodamel (également journaliste pour Le Petit Bulletin Saint-Étienne) remporte le premier prix lors des Black & White International Photography Awards, organisés par l'Institut supérieur des arts visuels IMAGO de Mexico.

Nicolas Bros | Vendredi 7 février 2020

Niko Rodamel remporte le

Avec sa photo Berlin, où l'on aperçoit un avion dans le creux d'un carré formé par des immeubles (visible ci-dessous), le photographe stéphanois Niko Rodamel remporte une belle victoire : le premier prix des Black & White International Photography Awards, organisés par l'Institut supérieur des arts visuels IMAGO de Mexico. « C'est une photo réalisée lors d'un séjour à Berlin en 2015, puis retravaillée en France, qui m'a valu de remporter ce prix, explique Niko. Une première sélection de 30 images finalistes avait été effectuée, parmi plusieurs centaines d'images, par un jury composé de trois photographes latino-américains : Elizabeth Vinck (Mexique), Una Pardo (Colombie) et Yunier Escobar (Cuba). » Ayant placé trois images parmi les 30 finalistes, Niko Rodamel aura de ce fait trois photos présentées lors d'une prochaine exposition

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"Le Photographe" : À ton image

ECRANS | De Ritesh Batra (Ind.-All.-É.-U., 1h49) avec Nawazuddin Siddiqui, Sanya Malhotra, Farrukh Jaffar…

Vincent Raymond | Mardi 21 janvier 2020

Modeste photographe des rues de Bombay, Raphi tombe sous le charme de Miloni, appartenant à une classe supérieure. Pourtant, la jeune étudiante accepte de jouer le rôle de sa fiancée dans le but de persuader la grand-mère de Raphi de continuer à prendre ses médicaments… Ritesh Batra a une cote pas possible depuis le succès de The Lunchbox (2013). Tant mieux pour lui : cette aura lui a déverrouillé les portes trop hermétiques du cinéma occidental, et permis de tourner avec des pointures (Redford, Fonda, Dern, Rampling, Broadbent etc.), pour des résultats hélas mitigés — en témoigne À l’heure des souvenirs (2018). De retour au bercail avec une comédie oscillant entre portrait social et conte romantique, Batra semble fort soucieux de respecter le cahier des charges d’un film “concernant“ portant sur la survivance d’un système violemment hiérarchisé en Inde, où chacun a intégré dès la naissance l’étanchéité des castes et l’impossibilité de lutter contre ce déterminisme. Au

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J'irai à New York

Expo photos | Ils sont quatre photographes avec chacun un regard sur la Grosse Pomme. Dans l'exposition New York Wanderings, qui se termine ce dimanche, Kamir (...)

Nicolas Bros | Vendredi 10 janvier 2020

J'irai à New York

Ils sont quatre photographes avec chacun un regard sur la Grosse Pomme. Dans l'exposition New York Wanderings, qui se termine ce dimanche, Kamir Méridja, Maxime Pronchery, Niko Rodamel et Bernard Toselli proposent 48 images de la ville qui ne dort jamais. Des clichés « à hauteur d'homme » tantôt colorisés, tantôt en noir & blanc. Une jolie expo de "street photography" qui ne laisse pas insensible et donne l'irrésistible envie de traverser l'Atlantique. À l'occasion de la clôture de l'expo, un finissage, comprenant notamment un concert du trio de jazz Organic Trio, est prévu ce dimanche dès 15h. New York Wanderings, jusqu'au dimanche 12 janvier à la Galerien Garnier des Arts au 2 rue Francis Garnier à Saint-Etienne (entre les restaurants Nota Bene et Di Voglia / place Jean Jaurès). Accès libre La galerie sera ouverte dès 15h ce dimanche pour le finissage

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3 potes, 2 roues et une boucle au Vietnam

Road trip visuel & sonore | En février 2019, trois amis, Robert Chauchat, notre confrère journaliste radio Julien Trambouze et notre pigiste Niko Rodamel, partent (...)

Nicolas Bros | Jeudi 21 novembre 2019

3 potes, 2 roues et une boucle au Vietnam

En février 2019, trois amis, Robert Chauchat, notre confrère journaliste radio Julien Trambouze et notre pigiste Niko Rodamel, partent en road-trip dans l'extrême nord du Vietnam, au coeur de la boucle de Ha Giang. Une expédition sans grande préparation mais avec l'envie de se laisser porter au gré des rencontres et des paysages d'un territoire encore préservé du tourisme de masse, « où le temps semble s'être arrêté ». Au lieu de conserver leurs souvenirs seulement pour leurs archives personnelles, Julien et Niko ont décidé d'aller plus loin, en réalisant un film sur cette expédition qui les a marqués. Le résultat constitue une immersion au cœur de la province d'Ha Giang, un géoparc UNESCO à la frontière avec la Chine, avec des photographies de Niko Rodamel et des prises de sons de Julien Trambouze. Une réalisation qui emprunte la route du documentaire mais d'une manière originale. Ha Giang Loop, une immersion photographique et sonore sur les routes du nord Vietnam, mardi 26 novembre à 19h au Méliès Jean Jaurès

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Ça tourne !

Reggae | La société stéphanoise GRINTA Films tourne actuellement un clip pour le reggae man Balik, dans divers quartiers de Saint-Étienne. Profitant de la douceur (...)

Niko Rodamel | Mardi 15 octobre 2019

Ça tourne !

La société stéphanoise GRINTA Films tourne actuellement un clip pour le reggae man Balik, dans divers quartiers de Saint-Étienne. Profitant de la douceur de ce début d'automne, le leader du groupe Danakil a en effet choisi une entreprise ligérienne pour mettre en image son single Ce qu'on achète pas. Une équipe restreinte et mobile est à pied d'œuvre pour trois jours de tournage en lumière naturelle, dans les quartiers de Bergson et de la Cotonne, ainsi qu'à la Cité du design. À l'écran, Balik est accompagné d'une comédienne-danseuse, la sublime Elodie Sénigallia. En recherche de nouveaux réalisateurs pour accompagner le projet solo de Balik, le label Baco Records a donc contacté le Stéphanois Kamir Meridja, à qui l'on doit notamment le documentaire Rude Boy Story que tous les fans de Dub Inc connaissent bien. GRINTA Films a précédemment signé des clips plutôt bien léchés pour un grand nombre de groupes parmi lesquels Nosfell, Barrio Populo, Röyksopp, Apple Jelly, Keny Arkana ou encore John Tejada. Rappelons que Balik sera sur la scène du Clapier le 22 novembre.

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TAG moi !

Galerie | Les galeries d'art fleurissent à Saint-Étienne et c'est tant mieux ! L'une des dernières en date s'appelle TAG - pour Tea-time Atelier et Galerie, et est (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 octobre 2019

TAG moi !

Les galeries d'art fleurissent à Saint-Étienne et c'est tant mieux ! L'une des dernières en date s'appelle TAG - pour Tea-time Atelier et Galerie, et est installée rue Gambetta, à côté de la Houblonnerie. Créé par Anne-Charlotte Deloume et Amandine Alves Da Fonseca, ce nouvel espace prend le relais de La Géode (rue Elise Gervais) et propose conjointement des temps d'atelier de dessin et de peinture mais également des expositions mensuelles. « Concernant les expositions, nous ne nous limitons pas en matière de techniques proposées, assure Anne-Charlotte Deloume qui est également art-thérapeute. Nous n'avons pas une démarche commerciale. Notre idée reste d'exposer des artistes dont le travail nous intéresse, que ce soit en peinture, photographies, numériques... » Les deux galeristes souhaitent pouvoir s'appuyer sur des artistes qui seront de véritables parties prenantes lors de moments d'échanges avec les visiteurs. « Nous souhaitons mettre en place des temps courts où l'artiste rencontre le public, avec par exemple du live painting ou des ateliers ponctuels spécifiques, poursuit Anne-Charlotte. Le but de la galerie TAG est de permettre à ch

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Cheers, mate !

Foire de Saint-Etienne | Après nous avoir fait traverser le Golden Gate de San Francisco en 2018, la Foire internationale de Saint-Étienne nous invite à franchir la (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Cheers, mate !

Après nous avoir fait traverser le Golden Gate de San Francisco en 2018, la Foire internationale de Saint-Étienne nous invite à franchir la Manche en 2019. Et ce, même si le Brexit semble inéluctable... Mais il faut bien admettre que l'Angleterre et en particulier sa capitale Londres, constituent toujours de véritables creusets culturels bouillonnants. La Foire de Saint-Étienne l'a bien compris et propose cette année une exposition autour de cette ville fantastique. Intitulée Attractive London, cette présentation plonge le visiteur dans les quartiers londoniens en reprenant tous leurs éléments phares. Se dévoilent un espace consacré à la royauté et au fonctionnement de la monarchie parlementaire anglaise, la Tour de Londres qui permet de retracer l'histoire de la cité, une reconstitution du célèbre passage piéton d'Abbey Road... Bref tout y passe ! 71e Foire internationale de Saint-Étienne, du 20 au 30 septembre au Parc Expo

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Encré dans la mémoire

ARTS | C'est une ode à la mémoire collective des peuples que l'artiste Saïd Atek couche sur ses toiles. Tantôt à la pointe de son pinceau, tantôt à celle de son stylo, il réinterprète à l'encre ou en peinture les images d'archives qui ont façonné notre histoire.

Antoine Desvoivre | Mercredi 10 juillet 2019

Encré dans la mémoire

« Avant mes archives étaient intérieures, elles étaient le fruit de ma mémoire. Maintenant je me sers de la mémoire universelle. » C'est ainsi que Said Atek explique son choix de prendre des images d'archives comme inspiration pour ses œuvres. Il se prête à cet exercice depuis maintenant six ans et a réalisé ainsi de nombreuses séries de tableaux. Certains sont basés sur les portraits de femmes algériennes prises par le photographe Marc Garanger, d'autres sur les femmes tondues à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. De l'apartheid aux camps de concentration, le peintre traite de toutes les meurtrissures de l'humanité. Les instants chargés d'émotions et d'histoire, qu'il revisite par son travail, interrogent également notre présent. « Ce qui était hier ressemble beaucoup à ce qui se passe aujourd'hui. C'est exactement les mêmes choses, seul le contexte change », explique le quinquagénaire, diplômé de l'École des Beaux-Arts d'Alger. Il a trouvé une source quasi inépuisable d'inspiration dans l'iconographie historique, qu'il traduit en dessins ou en peintures, par des procédés aussi variés que les supports qu'il utilise. « Utiliser tous

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Chorégraphie quotidienne

GUIDE URBAIN | Derrière cette vitrine bien singulière, rien n'est à vendre, bien au contraire. C'est une œuvre du quotidien qui s'offre gracieusement au regard des passants. Dans le laboratoire de permanence chorégraphique du Magasin, l'ouverture est une seconde nature.

Antoine Desvoivre | Vendredi 5 juillet 2019

Chorégraphie quotidienne

« Pendant trois mois, j'ai marché trois heures par jour dans la ville de Saint-Étienne et j'ai compté les vitrines vides. » C'est comme ça qu'est venue à Mathieu Heyraud, l'idée d'investir un de ces espaces, pour en faire une vitrine de la création artistique. C'est à deux pas de la place Jacquard que l'on trouve Le Magasin. Ni une salle de spectacle, ni vraiment un studio, c'est un lieu de recherches, pour les artistes qui souhaitent développer de nouvelles formes artistiques. À travers la vitrine, c'est la genèse des œuvres qui s'expose en un tableau urbain et quotidien. Fenêtre sur l'art Pour le chorégraphe de la compagnie R/Ô, « Le Magasin n'est pas un lieu, mais une chorégraphie visible depuis la rue. » C'est cette volonté de placer l'art au cœur de la ville et le public au centre du processus artistique, qui l'a amené à développer ce projet. Derrière cette vitrine, l'objectif n'est pas de monter un spectacle. C'est la recherche et l'expérimentation qui sont mises en scène. Ce concept nouveau, qui investit les vitrines abandonnées, est aussi pour son créateur, « un questionnement sur ces vi

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La beauté en soie

Musée | À la limite entre l'artisanat et l'art, le travail de la soie se perpétue dans la Loire. Ce tissu léger et épuré, ainsi que les savoir-faire ancestraux qui (...)

Antoine Desvoivre | Mardi 4 juin 2019

La beauté en soie

À la limite entre l'artisanat et l'art, le travail de la soie se perpétue dans la Loire. Ce tissu léger et épuré, ainsi que les savoir-faire ancestraux qui entourent sa production sont mis à l'honneur par l'exposition Expressions de Soie. C'est la Maison des Tresses et Lacets à la Terrasse-sur-Dorlay qui dévoile aux curieux et passionnés les trésors d'étoffes produits par les artistes et artisans de la région. Plus qu'un historique des méthodes de production des soieries, Luce Chazalon, la directrice de l'exposition souhaite « montrer ce que des artistes contemporains peuvent créer à partir de la soie ». Assurément les œuvres des tisseurs, artistes, créateurs, et designers, bien que produites suivant des méthodes traditionnelles, rivalisent de modernité et d'ambition. Des étoles à motifs arborés en soie feutrée de laine aux origamis textiles en figures fractales hypnotisantes, ce tissu merveilleux exprime sa beauté sous des formes multiples. Expression de soie, jusqu'au 29 septembre à la Maison des tresses et lacets de La Terrasse-sur-Dorlay

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Lerpt de rien

Festival photo | Organisé depuis onze ans déjà par l’association Maraudeurs d’images en partenariat avec la ville de Saint-Genest-Lerpt et le club Roche Photographie, (...)

Niko Rodamel | Jeudi 2 mai 2019

Lerpt de rien

Organisé depuis onze ans déjà par l’association Maraudeurs d’images en partenariat avec la ville de Saint-Genest-Lerpt et le club Roche Photographie, Photos dans Lerpt est un festival exigeant et populaire, s’employant à mettre en lumière les regards créatifs des photographes d’aujourd’hui. Ce sont chaque année dix jours d’expositions et de rencontres qui rapprochent amateurs éclairés et professionnels dans leur passion commune pour l’image fixe. Dans la sélection officielle qui regroupe vingt-six photographes issus de toute la France, on retrouve avec plaisir le travail de l’artiste stéphanoise Claire Malen. Photographe résolument militante, Claire poursuit son engagement et sa quête photographique au plus près des femmes en lutte pour leurs droits. Avec Portraits de femmes Tunisiennes (série qui a reçu le soutien de la bourse FIACRE International de la région Rhône-Alpes en 2015), l’artiste restitue des images emplies d’humanité, à la fois poignantes et porteuses d’un vrai espoir. La plupart des expositions sont à découvrir, à l’Espace polyvalent Louis Richard de Saint-Genest-Lerpt, du 11 au 19 mai.

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Entrez dans le Clan

Expo textile | La designeuse et artiste textile Jeanne Goutelle propose Clan à l'Atelier-Musée La Maison du Passementier de (...)

Nicolas Bros | Mardi 2 avril 2019

Entrez dans le Clan

La designeuse et artiste textile Jeanne Goutelle propose Clan à l'Atelier-Musée La Maison du Passementier de Saint-Jean-Bonnefonds. Construite en parallèle des expérimentations des étudiants du lycée des métiers de la mode Adrien Testud, cette expo inédite propose la découverte de pièces uniques de tissages, broderies ou nœuds. L'artiste resserre ainsi les liens et fait un admirable écho à la thématique de la Biennale design autour de la création d'un terrain d'entente. « Le projet Clan s'inspire de l'histoire du tartan, étoffe de laine portée par les Écossais sous forme de kilt, explique l'artiste par communiqué. Ce tissu à carreaux représente grâce à sa combinaison de couleurs un clan, une famille. » Alors poussez la porte et entrez dans la famille. Clan de Jeanne Goutelle, jusqu'au 31 mai à l'Atelier-Musée La Maison du Passementier de Saint-Jean-Bonnefonds

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Il y a de la vie !

Expo itinérante | Cette maladie fait encore horriblement peur. Celles et ceux qui la contractent doivent vivre d'une part avec les difficultés qu'elle provoque mais (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 mars 2019

Il y a de la vie !

Cette maladie fait encore horriblement peur. Celles et ceux qui la contractent doivent vivre d'une part avec les difficultés qu'elle provoque mais également souvent avec l'incompréhension voire le rejet de la société. Cette maladie, c'est le sida. La Ville de Saint-Étienne vient d'inaugurer une exposition itinérante qui permet de mettre en lumière 15 photographies et témoignages de personnes séropositives afin de casser les idées reçues et de « donner la parole et un visage aux porteurs du sida. » À travers la mise en place de cette expo proposée par l'association des Élus locaux contre le sida (ELCS), la Ville marque son entrée dans le réseau des villes engagées contre le sida, en devenant la 17e en France. Une manière symbolique et forte de dire la vie de ces femmes et hommes (rappelons qu'il y a environ 150 000 personnes vivant avec cette maladie en France), d'aborder leurs difficultés et de rappeler que de nombreux moyens existent pour se faire dépister, de manière anonyme et gratuite (plus d'infos sur www.saint-etienne.fr) Portraits de vi(H)es

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Sur les traces de Paul Auster

Photos | Capturer New York et en particulier Manhattan n'est pas chose aisée. Le photographe ligérien Arnaud Rodamel s'est frotté à cette problématique alors (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 février 2019

Sur les traces de Paul Auster

Capturer New York et en particulier Manhattan n'est pas chose aisée. Le photographe ligérien Arnaud Rodamel s'est frotté à cette problématique alors qu'il se lance dans un voyage vers la "Grosse Pomme" en octobre 2013. « Comment photographier l'un des quartiers les plus célèbres du monde ? [...] Que pouvais-je apporter de nouveau à ce qui avait déjà été fait notamment par des artistes beaucoup plus talentueux que moi ? » s'inquiète-t-il en préparant son périple, lui qui s'avère plus habitué au Mali ou au Burkina Faso, ses terrains de jeux photographiques favoris. C'est en plongeant dans ses souvenirs littéraires qu'Arnaud Rodamel trouve l'angle qu'il décide d'emprunter pour ramener ses clichés de Manhattan. Il décide de suivre l'itinéraire parcouru par Quinn, le personnage du tome 1 : La cité de verre de la trilogie new-yorkaise de Paul Auster dans les méandres du quartier le plus vivant du globe. En s'imposant la contrainte technique de n'utiliser que des focales entre 35 mm et 50 mm « pour restituer au mieux l'angle du champ de vision humain », Arnaud Rodamel a réalisé 47 photos en noir et blanc, chargées d'humanité(s) et concentrant toute l

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Damien Deroubaix décoiffe le MAMC

Musée | Dans le cadre de son trentième anniversaire, le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole présente conjointement pas moins de cinq nouvelles expositions, défendant des thématiques qui se répondent intelligemment ou se télescopent délicieusement. Headbangers Ball met à l’honneur le travail de Damien Deroubaix, un artiste stéphanois de coeur à (re)découvrir absolument.

Niko Rodamel | Mercredi 9 janvier 2019

Damien Deroubaix décoiffe le MAMC

Après les expositions consacrées à Valérie Jouve et Jean-Michel Othoniel, le MAMC+ a donc choisi d’offrir une carte blanche à Damien Deroubaix, autre artiste issu du terreau artistique local connaissant un succès international amplement justifié. L’œuvre du plasticien est à la fois singulière par sa patte dadaïquement trash truffée de références ironiquement graves, et plurielle par son étonnante variété formelle. Les multiples sources d’inspiration de l’artiste prennent corps au travers d’une grande diversité de techniques mises en œuvres : peinture à l’huile et aquarelle, gravure et tapisserie, sculpture ou encore installation. Sous le bienveillant commissariat de Martine Dancer-Mourès, conservatrice en chef du patrimoine, Deroubaix a pensé de A à Z cette exposition qui lui offre l’occasion de présenter des oeuvres inédites et de définir sa propre vision de la peinture. La visite commence par une sorte d’antichambre où sont livrées quelques clés de l’univers du peintre, une pièce dans laquelle est présenté un foisonnement de dessins préparatoires, de croquis, de collages et de carnets d'inspirations, témoignant dans un joyeux foutoir (le chaos ?) des nombreuses recherches eff

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Synchronicité

Photos | Tous deux passionnés de photographie, Catherine Bernard et Maxime Pronchéry échangent régulièrement autour de leur pratique, de longues discussions (...)

Niko Rodamel | Mardi 8 janvier 2019

Synchronicité

Tous deux passionnés de photographie, Catherine Bernard et Maxime Pronchéry échangent régulièrement autour de leur pratique, de longues discussions qui gravitent autour des émotions qui ont souvent précédé, presque dicté, leurs déclenchements. Au bout de quelques temps il est alors devenu évident de monter ensemble une exposition afin de partager leur dialogue artistique avec le public. Dans la salle blanche du NEC, les deux photographes confrontent ainsi leur regard avec un accrochage d'une vingtaine d'images qui témoignent d'une belle correspondance visuelle pour laquelle les seules contraintes formelles furent l'usage de la couleur et l'orientation invariablement horizontale des images. Nous avions découvert la patte photographique de Maxime Pronchéry au printemps 2016 à la galerie Garnier Des Arts avec Saint-Etienne en bandoulière, une série en noir et blanc à travers laquelle le Stéphanois livrait un regard profondément graphique, à la fois humain et très personnel, sur sa cité. Une participation à l'exposition collective Solid'Art en novembre de la même année puis un accrochage en solo au Méliès Café en février 2017 avaient ensuite permis d'apprécier son

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Prendre la tangente

Musée | Le musée d'Allard de Montbrison nous convie à prendre le large avec son exposition "Voyages" proposant une sélection d'oeuvres originales de 16 artistes.

Nicolas Bros | Mercredi 9 janvier 2019

Prendre la tangente

C'est à une pérégrination ludique et originale que nous convie l'équipe du musée d'Allard de Montbrison. Grâce à un partenariat avec le Musée de l'Illustration Jeunesse de Moulins (Allier), ce sont des oeuvres originales de 16 illustrateurs jeunesse qui se succèdent dans l'exposition Voyages jusqu'à fin janvier. Cette présentation, pensée à l'occasion de la Fête du livre jeunesse de Montbrison 2018 (organisée en novembre dernier), met à l'honneur aquarelles, dessins ou encore gouaches mêlant habilement poésie, contes de notre enfance, aventures et envie d'ailleurs. « Le voyage est un thème porteur pour tous les publics, explique Françoise Grossmann, adjointe à la culture de la Ville de Montbrison. C'est la vocation d'un musée tel que le musée d'Allard de proposer des expositions qui parlent aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Les 16 artistes sélectionnés ont des styles variés, qui permettent à chacun de s'y retrouver. » Parmi les pièces accrochées au mur de l'ancien hôtel particulier, on peut se laisser embarquer pour La pêche à la baleine (1946), libre interprétation d'Henri Galeron du poème de Jacques Prévert, les graphismes et dessins d

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Longitudes et passions

Expo photos | L'exposition Longitudes qui débute aujourd'hui au Méliès Café, revêt un caractère particulier pour les équipes du Petit Bulletin. En effet, la trentaine de (...)

Nicolas Bros | Jeudi 13 décembre 2018

Longitudes et passions

L'exposition Longitudes qui débute aujourd'hui au Méliès Café, revêt un caractère particulier pour les équipes du Petit Bulletin. En effet, la trentaine de photographies en noir & blanc proposées dans le couloir et la salle principale du bar attenant au cinéma stéphanois, a été réalisée par Niko Rodamel, un de nos journalistes. Proposant sa vision du voyage, il nous entraîne de New York à Barcelone, en passant par Berlin, la Suède, le Cameroun et Saint-Étienne. « Je profite de cette exposition pour présenter trois extraits d'une série inédite, Mémoire, dans laquelle je mets en résonance des photographies réalisées dans divers endroits du globe et des images d'archives glanées au cours de mes recherches, détaille le photographe. Les diptyques racontent ainsi des histoires où le présent interroge le passé, entre fiction et réalité. Il est ici question d'identité et de territoire, d'ancrage et de déracinement. » Une occasion de découvrir l'excellent travail de ce passionné de jazz mais également de ses pérégrinations dans différentes cultures et contrées. Longitudes, expo photo de Niko Rodamel, au

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Clap de fin pour "Bowie Odyssée"

Expo Bowie | Samedi 13 octobre, à quelques heures de son baisser de rideau, l'exposition Bowie Odyssée présentée à la Cité du Design par le festival Rhino Jazz(s) (...)

Niko Rodamel | Lundi 15 octobre 2018

Clap de fin pour

Samedi 13 octobre, à quelques heures de son baisser de rideau, l'exposition Bowie Odyssée présentée à la Cité du Design par le festival Rhino Jazz(s) accueillait son 3000e visiteur. Une fréquentation qui dépasse toutes les espérances des instigateurs de l'opération, lesquels avaient ouvert au public les portes du bâtiment 234 neuf jours plus tôt, seulement. Les riches collections de Jean-Charles Gautier et Yves Gardes, les photographies de Mick Rock, un apport de la Discothèque et Documentation de Radio France ainsi que les rencontres et conférences pilotées par Eric Tandy (commissaire de l'exposition) ont remporté un vrai succès sous la houlette de l'équipe du Rhino, Ludovic Chazalon en tête, épaulé par Astrid Bailo de la société 17a7.

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Tout Bowie

Exposition unique | L'exploration de la sphère Bowie se poursuit pour la deuxième année au Rhino Jazz(s) Festival. Outre deux créations mondiales au Fil et à l'Opéra, une exposition de plus de 600 pièces inédites autour du chanteur anglais est proposée dans les bâtiments H, derrière la Cité du design.

Nicolas Bros | Mardi 2 octobre 2018

Tout Bowie

Affiches, disques, pochettes, photos et tirages exclusifs... la liste des objets à l'effigie de David Bowie est longue, très longue dans l'exposition Bowie Odyssée. Encadrée par le journaliste Éric Tandy, cette présentation est une plongée extraordinaire dans l'univers du chanteur britannique par le biais de pièces rares, encore jamais montrées au public. Permise grâce aux prêts des collectionneurs Jean-Claude Gautier et Yves Gardes, cette exploration imaginée par les organisateurs du Rhino Jazz(s) pour illustrer la deuxième partie de leur Bowie's Project laisse rêveur. Retranscrire l'humanité du personnage Sur près de 2 500 m² s'étaleront 25 caissons avec plus de 600 pièces retraçant de manière chronologique l'évolution de la carrière du Thin White Duke, mais également 42 tirages originaux du photographe Mick Rock (en vente sur place), un juke-box et 120 pochettes inédites proposées par Radio France... « Le but de l'exposition est de retranscrire l'humanité du personnage et de recréer les atmosphères de ses albums, explique Éric Tandy. Nous avions assez de matière pour faire vivre chaque album de Bowie entre les arti

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Marc-Antoine Mathieu : « L'occasion de montrer que la BD n'est pas que du comics, du manga et du mainstream »

Fête du Livre 2018 | Marc-Antoine Mathieu est un créateur et un explorateur de formes qu’elles soient narratives ou plastiques. Auteur notamment de la série Julius Corentin Acquefacques, il sera présent pour la 33e Fête du Livre de Saint-Étienne en tant que parrain des Mots en Scène. Il présentera également son nouvel ouvrage Trois rêveries de manière inédite ainsi qu'une exposition très complète.

La rédaction | Vendredi 7 septembre 2018

Marc-Antoine Mathieu : « L'occasion de montrer que la BD n'est pas que du comics, du manga et du mainstream »

Vous avez déclaré que « votre dessin est au service de votre écriture ». Comment doit-on vous qualifier ? Bédéiste, graphiste, auteur... ? "Bédéiste" est un terme qui n'est pas faux puisqu'il y a dedans une certaine défense d'une certaine bande dessinée. Mais j'aime dire aussi que je fais de la "littérature graphique". Je me sens plus plasticien ou chercheur plutôt qu'uniquement auteur de bande dessinée. J'aime explorer de nouvelles formes, aller sur des chemins un peu différents. En gros, tout ce qui peut faire que je ne vais pas m'ennuyer. Lors de votre venue à la 33e Fête du livre de Saint-Étienne, quel ouvrage allez-vous présenter ? En novembre sortira en librairie un nouveau livre-objet, un coffret intitulé Trois Rêveries. Il inclura trois récits graphiques muets, en noir et blanc. Il se trouve que ces trois récit auront des formes différentes des livres classiques, en étant également non reliés : un leporello, un rouleau et des cartes/pages volantes. Trois récits distincts mais parlant tous trois de la condition humaine. Homo Faber traite de la réalisation de choses, le "faire". Homo Temporis, la n

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À bicyclette

Musée | La prochaine exposition temporaire du Musée d'art et d'industrie sera consacrée au vélo urbain. Intitulée Urbanus Cyclus, cet événement mettra en (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 février 2018

À bicyclette

La prochaine exposition temporaire du Musée d'art et d'industrie sera consacrée au vélo urbain. Intitulée Urbanus Cyclus, cet événement mettra en avant le renouveau de l'engouement pour le deux-roues à travers les villes du monde entier. Divisé en quatre parties, le parcours d'exposition proposera une sélection d'une trentaine de cycles, accompagné de photos en noir & blanc réalisées par Jean-Claude Martinez. Questionnements autour de la place du vélo dans le mode de vie urbain, présentations de différents types de vélos, architectures adaptées, composants de la "culture vélo urbain"... Urbanus Cyclus promet d'être large et de toucher toutes les problématiques liées à ce mode de transport qui revient à la mode. Notamment dans la capitale française du cycle... Urbanus Cyclus, du 3 mai 2018 au 7 janvier 2019 au Musée d'art et d'industrie de Saint-Étienne

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SolidARTitude

Vente d'oeuvres | On ne change pas une équipe qui gagne : l'association Vaincre le Cancer 42 déroule la huitième édition de Solid'Art, une généreuse expo-vente qui mobilise cette année pas moins de cinquante-sept artistes ligériens, pour la bonne cause.

Niko Rodamel | Mardi 31 octobre 2017

SolidARTitude

Depuis huit ans déjà l'association Vaincre le Cancer 42 organise, en plus de quelques concerts, sa très généreuse expo-vente annuelle baptisée Solid'Art. La manifestation vise à renforcer la lutte contre la maladie, misant sur l'altruisme des exposants et la philanthropie des acheteurs. Lors de son précédent exercice, l'association remettait un chèque dix-huit mille euros à la Fédération de Cancérologie, au CHU de Saint-Étienne. Pour sa huitième édition, Solid'Art occupera trois jours durant le bâtiment art déco de la Charité, proposant à la vente toiles, sculptures et photographies de cinquante-sept artistes (ligériens pour la plupart), sous le parrainage du plasticien Alfredo Lopez. D'origine bolivienne, le peintre se consacre entièrement à sa création depuis 2005 après une première carrière de créatif et sa renommée prend depuis quelques années une tournure internationale, exposant notamment à Paris, Bruxelles, Genève ou Miami. Alfredo aime ce segment du temps qu'est la vie, avec ses continuités et répétitions, ses extrémités. Variant les supports, il raconte des histoires du quotidien sur la toile, le plexiglas ou sur des mannequins, avec des couleurs chaudes, des formes r

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Le MAMC prépare son anniversaire

ACTUS | Une fois les Journées européennes du patrimoine passées (16 et 17 septembre 2017), le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole fermera ses (...)

Nicolas Bros | Mardi 22 août 2017

Le MAMC prépare son anniversaire

Une fois les Journées européennes du patrimoine passées (16 et 17 septembre 2017), le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole fermera ses portes jusqu'au 10 novembre. Cette période permettra à l'institution muséale de préparer un nouveau cycle d'expositions exceptionnelles pour fêter ses 30 années d'existence, et qui se déclinera tout au long de l'année 2018. Signalons que l'accueil et la bibliothèque Jean Laude du Musée resteront ouverts au public pendant les horaires habituels (lundi au vendredi de 10h à 18h).

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Comme chez soi

Expo | C’est après avoir découvert ses illustrations dans le livre Poèmes en paysages que Maud Salançon, l’une des gestionnaires de la galerie Beluga, a décidé d’inviter (...)

Léa Pternitis | Mardi 6 juin 2017

Comme chez soi

C’est après avoir découvert ses illustrations dans le livre Poèmes en paysages que Maud Salançon, l’une des gestionnaires de la galerie Beluga, a décidé d’inviter Clothilde Staes à exposer ses gravures lors d’une exposition. Par habitude, elle proposa à cette dernière de convier un autre artiste à exposer à ses côtés. C’est ainsi que naquit l’association de ces gravures colorées à la couture de cordes de Mélanie Clénet. Chacune de leur côté, les deux artistes ont crée ou sélectionné des pièces, proposant une exposition très poétique, laissant l’imaginaire circuler à son gré. Notre regard se promène entre les différentes lithographies, gravures à l’eau-forte, tapis et autres objets faits de cordes qui s'accordent parfaitement, comme dans un cadre intime. Dans un univers très féminin faisant également écho à l’enfance au moyen de ses couleurs vives et de ses formes minimalistes, les deux femmes défendent une esthétique colorée et minimale qui se tourne vers la beauté domestique. Si bien, qu’on se verrait presque vivre au sein de cette exposition. Clothilde Staes & Mélanie Clénet, jusqu'au 30 juin à la galerie Beluga

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On visite quoi samedi soir ?

Nuit des musées | Pour sa 13ème édition, la Nuit des musées se déroulera ce samedi 20 mai dans toute l’Europe. Comme chaque année, les musées ouvriront gratuitement leurs portes de 18h à minuit. Une beau prétexte pour (re)découvrir les musées du département en nocturne.

Léa Pternitis | Mardi 30 novembre 1999

On visite quoi samedi soir ?

Notre sélection dans la programmation : À Saint-Étienne - Au Musée d’art moderne et contemporain : visite libre ou guidée (de 18h30 à 23h, départs toutes les 30 minutes) + MAMC SESSION, intervention de la Cie Dyptik - Au Puits Couriot - Parc-Musée de la mine : visite du musée + balades contées en musique + projections - Au Musée d’art et d’industrie : visite + light painting avec le photographe Romain Millet + présentation d’appareils cinématographiques d’époque À Montbrison - Au Musée d’Allard : visite + lectures pour adultes et enfants par la troupe Voix-ci Voix-là en lien avec l'exposition Chimères, êtres hybrides et fantastiques (à 15h, 17h et 19h) + concert avec la participation de la Maîtrise de la Loire (à 21h) À Roanne - Au Musée des Beaux arts et d’archéologie Joseph Déchelette : visite + découverte sur les célébrités roannaises qui ont entre autres laissé leur e

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On visite quoi samedi soir ?

Nuit des musées | Pour sa 13ème édition, la Nuit des musées se déroulera ce samedi 20 mai dans toute l’Europe. Comme chaque année, les musées ouvriront gratuitement leurs portes de 18h à minuit. Une beau prétexte pour (re)découvrir les musées du département en nocturne.

Léa Pternitis | Vendredi 19 mai 2017

On visite quoi samedi soir ?

Notre sélection dans la programmation : À Saint-Étienne - Au Musée d’art moderne et contemporain : visite libre ou guidée (de 18h30 à 23h, départs toutes les 30 minutes) + MAMC SESSION, intervention de la Cie Dyptik - Au Puits Couriot - Parc-Musée de la mine : visite du musée + balades contées en musique + projections - Au Musée d’art et d’industrie : visite + light painting avec le photographe Romain Millet + présentation d’appareils cinématographiques d’époque À Montbrison - Au Musée d’Allard : visite + lectures pour adultes et enfants par la troupe Voix-ci Voix-là en lien avec l'exposition Chimères, êtres hybrides et fantastiques (à 15h, 17h et 19h) + concert avec la participation de la Maîtrise de la Loire (à 21h) À Roanne - Au Musée des Beaux arts et d’archéologie Joseph Déchelette : visite + découverte sur les célébrités roannaises qui ont entre autres laissé leur e

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Au train où vont les choses

Expo photo | Si le festival DesArts//DesCinés a pour habitude (et raison d’être) de marier danse et cinéma, il propose également cette année une touchante exposition sur le site de la gare de Châteaucreux, avec des images signées Bernard Toselli et Anthony Faye.

Niko Rodamel | Mardi 2 mai 2017

Au train où vont les choses

Avec DesArts//DesCinés, Anna Alexandre et l’équipe de Stéla ont en quelques années installé dans le paysage culturel stéphanois des rendez-vous riches de contenus, ouverts à tous, intégrant artistes et spectateurs porteurs de handicap. Move in Station est au départ un projet chorégraphique mené en avril 2016 du côté de la gare de Bellevue et un peu partout dans la ville. En collaboration avec l’Institut pour jeunes sourds Plein Vent, l’association Trisomie Loire et Les Héroïnes (collectif stéphanois de production de films), le projet a mobilisé quatorze jeunes autour d’une performance dansée coordonnée par la chorégraphe Adeline Lefièvre. Les photographes stéphanois Anthony Faye et Bernard Toselli ont suivi cette aventure qui fit aussi l’objet d’un court-métrage, réalisé par Nicolas Habas (par ailleurs directeur artistique du studio lyonnais Un Poil Court). Une expo sur de bons rails La gare de Châteaucreux offre ainsi jusqu’au 20 mai un espace inattendu pour découvrir les clichés des deux photographes, sur les côtés extérieurs et intérieurs des vitres du hall principal, le long du premier quai (voie B), dans la salle d’attente et enfin dans le pas

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À travers l'objectif

Expo Biennale | Angénieux est un nom qui résonne dans le coeur de l'innovation mondiale. C'est l'histoire de cette entreprise ligérienne unique que nous propose de découvrir (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 avril 2017

À travers l'objectif

Angénieux est un nom qui résonne dans le coeur de l'innovation mondiale. C'est l'histoire de cette entreprise ligérienne unique que nous propose de découvrir le Musée d'art et d'industrie à travers une exposition inédite. Initiée dans le cadre la 10e Biennale, cette présentation retrace par le biais de nombreux objets (appareils et objectifs), maquettes, photos et machines, le parcours de cette PME de Saint-Héand spécialisée dans l'optique de haute précision. Fleuron d'une industrie française de pointe, Angénieux (aujourd'hui Thalès Angénieux) a accompagné certains événements parmi les plus importants, depuis sa création en 1935. Depuis les premiers pas de l'homme sur la Lune à la télévision couleur ou la 3D en passant par les optiques utilisées par les directeurs de la photo sur les tournages dans le monde entier, Angénieux est une référence dans la création d'objectifs performants. C'est d'ailleurs dans la mise en avant de prototypes jamais montrés au public que cette exposition temporaire revêt un caractère encore plus passionnant. Via ZOOM ! on plonge véritablement dans l'art des chambres noires. ZOOM ! Angénieux : changez d'optiques, jus

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La curiosité n'est pas un si vilain défaut

Voyages | « Le voyageur est celui qui se donne le temps de la rencontre et de l’échange » explique Frédéric Lecloux, photographe et voyageur. La preuve (...)

Nicolas Bros | Mercredi 22 mars 2017

La curiosité n'est pas un si vilain défaut

« Le voyageur est celui qui se donne le temps de la rencontre et de l’échange » explique Frédéric Lecloux, photographe et voyageur. La preuve avec le festival Curieux Voyageurs où se cotoîent chaque année à la fin mars, celles et ceux qui ont « la bougeotte ». C'est surtout des réalisateurs de films de voyage dont il est question dans ce rassemblement. Attention pas celui du « film à papa » avec son bon vieux caméscope des familles, mais plutôt de films authentiques et ouverts sur le monde, avec souvent un message à faire passer. Du 24 au 26 mars, ce sont plus de 24 films qui sont proposés au Centre des Congrès et dans l'amphi de l'École des Mines. Pour chaque œuvre, la présence d'un membre de l'équipe du film permet de dialogue et de partager après le visionnage. La musique en fil rouge « La sélection des films s'effectue surtout aux coups de cœur, explique Laura Tangre, chargée du mécénat et de la communication du festival. Cette année, il y a un fil rouge autour de la musique. De nombreux films évoquent la découverte du voyage par la musique ou ce que la musique peut apporter dans les documentaires en général. » C'est notamment

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Ballons, peintures et design

Foot & arts | Depuis le 10 décembre 2016 et jusqu'au 1er juin 2017, le Musée des Verts propose une visite aux confins du football, des arts et du design. Cette nouvelle (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 janvier 2017

Ballons, peintures et design

Depuis le 10 décembre 2016 et jusqu'au 1er juin 2017, le Musée des Verts propose une visite aux confins du football, des arts et du design. Cette nouvelle exposition temporaire de Noémie Bonnet Saint-Georges est basée sur Mi-Temps qu'elle avait présentée pendant l'Euro 2016 à la Cité du Design. Enrichie par les collections du Musée des Verts, Foot Évolutions invite le visiteur à découvrir des pièces exclusives soient purement footballistiques (paires de chaussures et ballons selon les différentes époques, maillots de Zidane du match France-Angleterre de l'Euro 2004...) ou à cheval entre l'art et la discipline sportive (affiches "old school", urne funéraire en forme de ballon, vidéo de la performance des street artistes stéphanois Ella & Pitr sur la pelouse de Geoffroy-Guichard...). Complète, diverse et bien scénographiée, cette exposition fournit une plus-value à l'institution muséale en ouvrant les salles permanentes sur d'autres perspectives que l'histoire des Verts. Foot Évolutions, par Noémie Bonnet Saint-Georges, du 10 décembre 2016 au 1er juin 2017, au Musée des Verts à Saint-Étienne

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L’homme derrière le saxophone

Photos | « Retrouvez l’homme derrière le musicien », voilà l’objectif de l’exposition Jazz à hauteur d’hommes, du photographe Niko Rodamel, qui sera présentée (...)

Marlène Thomas | Mercredi 4 janvier 2017

L’homme derrière le saxophone

« Retrouvez l’homme derrière le musicien », voilà l’objectif de l’exposition Jazz à hauteur d’hommes, du photographe Niko Rodamel, qui sera présentée du 11 janvier au 18 février à la Galerie Noir & Blanc. Depuis dix ans, Niko parcourt les différents festivals et concerts de jazz de la région, pour en capturer les plus beaux moments. Mais, après avoir réalisé plusieurs expositions sur des artistes en train de jouer, l’envie lui est venue de les dévoiler autrement. « Je veux montrer l’homme (ou la femme) plus que le musicien, lors de moments où ils sont en dehors de la musique, où leurs attitudes sont différentes. Ils n’ont plus le masque du musicien, ils sont normaux », décrit-il. Une trentaine de clichés en noir et blanc témoigneront des moments privilégiés que le photographe a pu vivre avec les artistes : lors de séances photos pour des portraits, dans les loges, ou encore lorsque sur scène, les artistes, pensifs, posent leurs instruments. « Lorsqu’ils ne sont plus sous le feu des projecteurs, ils redeviennent de simples humains, ils aiment bien parler bonnes tables, médecines douces, mais aussi beaucoup de musique,

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Épaisseurs

ARTS | La galerie Bernard Ceysson défend un art contemporain exigent depuis bientôt dix ans à Saint-Étienne, mais également à Paris et Genève ainsi qu’au Luxembourg. La (...)

Niko Rodamel | Mercredi 2 novembre 2016

Épaisseurs

La galerie Bernard Ceysson défend un art contemporain exigent depuis bientôt dix ans à Saint-Étienne, mais également à Paris et Genève ainsi qu’au Luxembourg. La multiplication des espaces d’exposition permet ainsi de proposer aux collectionneurs la découverte d’un nombre grandissant d’artistes et vice versa. Jusqu’à Noël, c’est le peintre américain Russel Tyler qui habite l’espace stéphanois, rue des Creuses. L’artiste new-yorkais ne compte plus les expositions ni les publications à travers le monde, notamment aux États-Unis et en Europe, plus récemment en Israël. Tyler présente et juxtapose des toiles issues de deux séries que tout semble opposer. L’une, strictement géométrique, n’utilisant que deux ou trois couleurs, voire trois nuances d’un même coloris. L’autre, davantage animée, saturée de formes changeantes et de couleurs vives. Pour autant, l’ensemble des œuvres poursuit le même dessein, jouant sur la structure même de la matière, son épaisseur, son mouvement, sa brillance. La peinture de Russell Tyler attire et capte le regard par l’aspect tactile que lui confèrent les couches habilement structurées de chaque toile. Russell Tyler, jusqu’au 22 décembre,

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Éphéméride sur son 31

ARTS | Parmi les immuables rendez-vous d’automne, il en est un qui met à l’honneur une belle brochette de plasticiens ligériens. Ephéméride est une exposition (...)

Niko Rodamel | Mercredi 5 octobre 2016

Éphéméride sur son 31

Parmi les immuables rendez-vous d’automne, il en est un qui met à l’honneur une belle brochette de plasticiens ligériens. Ephéméride est une exposition collective annuelle de la galerie du Babet, dont le principe de départ s’apparente davantage à un jeu… Chaque année, trente et un artistes (peintres, illustrateurs, graphistes, photographes, céramistes…) acceptent de couvrir chaque jour de l’année par une œuvre de petit format, sur un support carré de vingt centimètres de côté. Les dates sont préalablement tirées au sort (une par mois pour chaque créateur) et les œuvres seront naturellement accrochées dans l’ordre chronologique, du premier janvier au trente et un décembre. De quoi favoriser les échanges entres les artistes (renouvelés par tiers à chaque édition) et pour certains, faire connaître leur travail au grand public. Année bissextile oblige, l’édition 2016 compte 366 œuvres, toutes à des prix raisonnables. Mais attention, vous n’avez que quatre jours pour découvrir les propositions de Jacquie Barral, Sylvie Béal, Jacqueline Blanchet, Marc Bonnet, Hélène Chambert, Annick Chamblas, Sophie Chollet, Carole Crouzet, Armelle Drouin, Henri Ducos, Sabine Frering, Freddy

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Expos : notre sélection

Panorama 16/17 | Emulsions D’origine espagnole, née à Paris et installée à Lyon, Esperanza Peña a toujours dessiné puis s’est très vite intéressée à la peinture et enfin à la (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 septembre 2016

Expos : notre sélection

Emulsions D’origine espagnole, née à Paris et installée à Lyon, Esperanza Peña a toujours dessiné puis s’est très vite intéressée à la peinture et enfin à la photographie, avec un attrait prononcé pour le mouvement. Les images qu’elle présentera du 17 septembre au 1er octobre à la galerie Une Image… sont le fruit d’un travail de recherches universitaires, représentant différents états du corps en conjuguant dessin, peinture et photographie en pose longue. Un univers visuel hybride à découvrir. Niko Rodamel Esperanza Peña, du 17 septembre au 1er octobre à la galerie Une Image... Féroces L’illustratrice Amélie Fontaine accrochera aux murs de la galerie Beluga une nouvelle série d’images dessinées à la plume et à l'encre de chine, ainsi que plusieurs sérigraphies. Du 7 octobre au 10 novembre, l’exposition Carnivores mettra en scène des animaux et des personnages évoluant dans une relation ambiguë, entre amour et peur, désir et répulsion. Tigres, guépards, loups, serpents… autant de bêtes sauvages à la beauté dangereuse qu'il faut éviter d'approcher de trop près. Niko Rodamel Amélie Fo

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Le ruban, cet accessoire de mode

ARTS | L'exposition Le ruban c'est la Mode proposée au Musée d'art et d'industrie de Saint-Étienne, du 2 juin 2016 au 2 janvier 2017, est l'occasion rêvée de se (...)

Nicolas Bros | Mardi 31 mai 2016

Le ruban, cet accessoire de mode

L'exposition Le ruban c'est la Mode proposée au Musée d'art et d'industrie de Saint-Étienne, du 2 juin 2016 au 2 janvier 2017, est l'occasion rêvée de se plonger dans les riches et magnifiques collections de cet établissement. C'est également tout un pan de l'histoire industrielle de la cité forézienne qui se déroule sous nos yeux. À noter un partenariat avec le musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon qui propose un concours international aux modistes sur le thème du ruban. NB

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Sous la surface

ARTS | La plasticienne Anne Bertoin expose actuellement une nouvelle série de toiles très personnelles, Les luttes invisibles, sur les cimaises de la galerie stéphanoise Le Réalgar.

Niko Rodamel | Mardi 31 mai 2016

Sous la surface

La plasticienne Anne Bertoin expose actuellement une nouvelle série de toiles très personnelles, Les luttes invisibles, sur les cimaises de la galerie stéphanoise Le Réalgar. Habituée à peindre des paysages post apocalyptiques où se mêlent abstraction expressionniste et figuration imaginaire, l’artiste s’interroge ici sur la différence entre l’apparence et ce qui se joue en réalité à l’intérieur d’un corps ou d’une société. Les toiles et les encres évoquent ainsi la lutte entre la vérité et le mensonge, la conscience et l’aliénation, la vie et la mort. Sensible au thème de la maladie, Anne Bertoin y voit une forme d’analogie avec les problèmes sociaux, politiques et écologiques. Les autoportraits semblent rongés par un mal énigmatique tandis que les paysages portent en eux les traces perceptibles de destruction. Les encres oscillent quant à elles entre radiographies d’un corps, images d’un monde microscopique et vie sous-marine où se meuvent d’étranges animaux des grandes profondeurs. Sous la surface des choses apparaît une réalité complexe, a priori insondable. Un remarquable ensemble d’une quarantaine d’œuvres subtilement introspectives, à découvrir jusqu’au 2 juillet

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Il n'y a point de travail honteux

ARTS | Pour sa réouverture après des travaux d'aménagements engagés en octobre 2015, le musée d'Allard de Montbrison propose une expostion axée sur la représentation du travail dans la peinture du XIXe et du XXe siècle avec une soixantaine d'oeuvres où l'agriculteur, l'artisan et l'ouvrier sont magnifiés, au cours de l'époque "pré-révolution industrielle". Nicolas Bros

Nicolas Bros | Mardi 31 mai 2016

Il n'y a point de travail honteux

Le travail est un leitmotiv de l'actualité et cela se ressent forcément dans les oeuvres proposées par les établissements culturels ligériens : prochaine Biennale design avec pout thématique Les mutations du travail, saison de la Comédie de Saint-Étienne constellée de nombreux spectacles traitant du travail, ... À Montbrison, c'est le musée d'Allard qui s'y colle en proposant une première exposition temporaire intitulée Art et Métiers, le travail en représentation dans la peinture des XIXe et XXe siècles pour sa réouverture après sept mois de travaux d'aménagements. Jusqu'au 30 octobre, il est possible de découvrir un joli panel - une soixantaine d'oeuvres présentées - de peintures des XIXe et XXe siècles, de tous les courants, mettant en avant la "valeur travail". Offrant des visions du labeur guidées par des prismes variant selon les salles traversées, allant de la mise en lumière du corps et du geste, de la matière travaillée ou de l'outil, cette exposition est un véritable état de l'économie avant la révolution industrielle qui se profilait à l'horizon. Les représentations du peuple en action Les points forts de cette expositi

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La Serre : l'appel à candidatures 2017 est en ligne

ARTS | La Ville de Saint-Étienne a lancé une programmation de 6 expositions annuelles de 5 semaines dans la Serre de l'ancienne École des Beaux-Arts afin de (...)

Nicolas Bros | Jeudi 19 mai 2016

La Serre : l'appel à candidatures 2017 est en ligne

La Ville de Saint-Étienne a lancé une programmation de 6 expositions annuelles de 5 semaines dans la Serre de l'ancienne École des Beaux-Arts afin de montrer le travail d'artistes stéphanois émergents. Ces derniers sont sélectionnés par un appel à candidatures destinés aux artistes possédant « un niveau initial de reconnaissance professionnelle. » Une fois sléectionnés, les artistes conçoivent une exposition personnelle produite spécifiquement pour ce lieu et pour laquelle ils bénéficient d’une bourse de 3.000 €. Si vous êtes intéressé par cette initiative, vous pouvez retrouver l'appel à candidatures pour la programmation 2017 en ligne juste ici. À renvoyer avant le 1er juillet prochain. NB

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Escales vagabondes

ARTS | La Havane, Yaoundé, Lyon ou encore Gibraltar et Barcelone, voici quelques unes des quinze destinations qui alimentent l’exposition Escales, du (...)

Marlène Thomas | Mardi 3 mai 2016

Escales vagabondes

La Havane, Yaoundé, Lyon ou encore Gibraltar et Barcelone, voici quelques unes des quinze destinations qui alimentent l’exposition Escales, du photographe et cher collègue Niko Rodamel. Présentée au Nouveau Théâtre de Beaulieu, du 29 avril au 2 juin, cette présentation retrace, en une trentaine de photographies, les différents instants et rencontres qui ont marqué l’artiste durant ses périples. « Je fais de la photo pour faire des rencontres. J’aime me sentir étranger chez les autres » confie-t-il. Principalement inspiré par la vie citadine, le photographe globe-trotter avait déjà réalisé deux expositions à la suite de ses voyages : Carnets d’Europe et Silhouettes. Cette fois-ci, les clichés repoussent les frontières de notre continent et se lient, en fonction de la ressemblance des situations capturées. « Je me nourris de mes séjours et de mes rencontres, ici ou ailleurs, pour me sentir pleinement vivant, avec la simple envie d’aller voir là-bas si j’y suis » explique Niko Rodamel. Photographier : un prétexte pour revivre sans cesse de nouvelles escapades, découvrir de nouveaux horizons, tout en se retrouvant lui-même.

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La banalité sous l’oeil de l’artiste

ARTS | Porter un oeil neuf et singulier sur notre quotidien, c’est le défi que s’est lancé la photographe stéphanoise Sharlie Evans. De juillet 2014 à juillet 2015, (...)

Marlène Thomas | Mardi 3 mai 2016

La banalité sous l’oeil de l’artiste

Porter un oeil neuf et singulier sur notre quotidien, c’est le défi que s’est lancé la photographe stéphanoise Sharlie Evans. De juillet 2014 à juillet 2015, l’artiste s’est donné pour objectif de prendre une photo par jour et ainsi réaliser ce qu’elle nommait initialement le Projet 365. Les nombreux clichés ont finalement été regroupés sur son site, sous l’appellation de Chronique d’un quotidien ordinaire. L’enjeu était de faire surgir de ce quotidien, à première vue insignifiant, des instants particuliers, beaux, poétiques, auxquels nous ne prêterions d’habitude que peu d’attention. Ainsi, le chausson de la danseuse côtoie une vitre brisée et la petite fille s’amusant près d’une fontaine, les flammes des bougies. Au fil du temps et des saisons, Sharlie Evans a capturé le monde qui l’entoure, ses mouvements et ses émotions. Une sélection d’une cinquantaine de ses photographies sera présentée, lors d’une exposition à la médiathèque de Villars, du 24 mai au 11 juin. Marlène Thomas

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Un auteur ligérien en web résidence

CONNAITRE | L’auteur-photographe ligérien, Arnaud Rodamel, effectue une résidence en ligne sur l’ENT Cybercollèges42, en lien avec cinq classes du département. L’auteur (...)

Florence Barnola | Jeudi 28 avril 2016

Un auteur ligérien en web résidence

L’auteur-photographe ligérien, Arnaud Rodamel, effectue une résidence en ligne sur l’ENT Cybercollèges42, en lien avec cinq classes du département. L’auteur partage régulièrement avec les élèves concernés des chapitres de son prochain ouvrage, Destination Ouaga, un carnet de voyage intimiste d’une adolescente de 12 ans partant vivre au Burkina avec son père. Les élèves créent d’après le récit, des danses, de la musique, des histoires, des dessins postés sur le site départemental. Au terme de cette action est prévue une adaptation musicale par la Maîtrise de la Loire. FB

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