Nature

Niko Rodamel | Mardi 7 septembre 2021

Photo : © Romain Lubière


Puisant son inspiration dans la nature qui l'entoure, l'illustrateur Romain Lubière allie techniques traditionnelles (crayon ou aquarelle) et outils numériques. Formé à l'École des Beaux Arts de Saint-Étienne, il explore les thèmes récurrents du voyage ou de la relation qui lie l'humain aux éléments naturels. Une fleur, un caillou, une couleur, une lumière, un détail insignifiant peuvent être le point de départ d'un projet. Les illustrations de Romain Lubière parlent aux enfants autant qu'aux adultes, laissant à chacun sa part d'interprétation.

Romain Lubière, du 16 octobre au 19 novembre au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Danse toi-même !

Bal | Parce que sur le papier, la danse contemporaine pourrait faire peur ; parce qu’on s’imagine déjà assis dans une salle obscure, à ne rien comprendre à (...)

Cerise Rochet | Mardi 5 octobre 2021

Danse toi-même !

Parce que sur le papier, la danse contemporaine pourrait faire peur ; parce qu’on s’imagine déjà assis dans une salle obscure, à ne rien comprendre à ce que l’on voit, quand bien même on admirerait la performance des danseurs, la compagnie Pernette réinvente la forme même du spectacle, en proposant au spectateur d’y prendre part. Avec Le Bal des sortilèges, il sera ainsi question de magie, de sorcellerie, de ronde, de potion magique, de philtre d’amour, et surtout… De suivre le mouvement, même en décalé ! Alors, prêt à lever la patte ? Le Bal des sortilèges, par la compagnie Pernette, le samedi 9 octobre au théâtre du Parc

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Danse la vie

SCENES | Bientôt trentenaire, le théâtre du Parc d’Andrézieux-Bouthéon ouvre sa saison avec un temps fort dédié à la danse. Zoom sur des spectacles fondés sur le jeu, le songe ou encore l’engagement.

Cerise Rochet | Mardi 21 septembre 2021

Danse la vie

A destination des plus jeunes ou des adultes, transportant de chorégraphies en chorégraphie, de compagnie en compagnie, d’univers en univers, la programmation danse du Théâtre du Parc est devenue ces dernières années l’une des références du territoire pour les amateurs d’allegros, de balancés, de battements ou de chassés. A l’aune de son trentième anniversaire, rien de moins surprenant donc, de voir sa saison 2021-2022 s’ouvrir sur un temps fort en danse… Avec pas moins de 6 spectacles à l’affiche en trois semaines. Tour d’horizon. Ensemble Un cérémonial, qui met en scène la fraternité. Chorégraphié par Fouad Boussouf, le fondateur de la compagnie Massala, le spectacle Näss - les gens, en arabe - réunit 7 danseurs issus du hip-hop, de la danse traditionnelle marocaine, et du cirque contemporain. Sur un rythme continu, incessant et obsédant, la danse et les mouvements se font intenses, parfois acrobatiques, exaltant la puissance collective, révélant, à travers cette folle ébullition, l’universalité des dynamiques de groupe. Une fureur de vivre, à la frontière entre le rituel et l’urbain. Naäs, par la compagnie Massala, le

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Insoumis

Danse | Dans un monde en chute libre, où chacun surveille l’autre autant qu’il est surveillé lui-même, il en est qui résistent. Avec La 5e Colonne, la (...)

Cerise Rochet | Mardi 7 septembre 2021

Insoumis

Dans un monde en chute libre, où chacun surveille l’autre autant qu’il est surveillé lui-même, il en est qui résistent. Avec La 5e Colonne, la compagnie stéphanoise Ballet21 nous plonge dans une société orwellienne du contrôle, étouffante, mais dans laquelle, pourtant, la population semble vivre heureuse et sereine. On suit alors la mise en mouvement d’une rébellion, à travers la liberté de trois danseurs en quête de sens et de vérité. La 5e Colonne par la Cie Ballet 21, le 21 janvier 2022 au Théâtre du Parc (Andrézieux-Bouthéon) et le 5 mars 2022 à l'Echappé (Sorbiers)

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Jingle bells

Noël jazzy | Frank Sinatra et Bing Crosby, Ella Fitzgerald, Billie Holiday, Nat King Cole, Duke Ellington et jusqu’à Jamie Cullum, de tout temps le jazz a célébré Noël. (...)

Niko Rodamel | Mardi 7 septembre 2021

Jingle bells

Frank Sinatra et Bing Crosby, Ella Fitzgerald, Billie Holiday, Nat King Cole, Duke Ellington et jusqu’à Jamie Cullum, de tout temps le jazz a célébré Noël. Accompagnée par ses fidèles sidemen, The True Tones, la chanteuse néerlandaise Michelle David s’y colle à son tour avec une belle aisance, tant vocale que scénique. Au cours des cinq dernières années, le groupe a embrassé avec succès diverses influences allant du gospel traditionnel à l'afrofunk, de la soul au rhythm and blues, de la calypso au gnawa marocain. Michelle David and The True Tones, It's A Soulful Christmas, samedi 4 décembre à 20h au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Au Parc, une reprise en spectacle et en vidéos

Lieu | A Andrézieux, l’équipe du théâtre du Parc ne s’est jamais arrêtée de travailler. De rangements en nouveau projets, de bilan en nouvelle programmation, elle est plus que jamais sur le pont pour la réouverture qui s’annonce.

Cerise Rochet | Mardi 18 mai 2021

Au Parc, une reprise en spectacle et en vidéos

La porte est fermée à clé, mais il y a de la lumière et du monde, à l’intérieur. Durant ces longs mois sans public, ils n’ont d’ailleurs jamais arrêté complètement de venir ici. Faire et défaire, parfois refaire la programmation, en fonction, ci, d’un couvre-feu, là, d’une fermeture, un peu plus loin, d’un projet de réouverture, finalement tombé à l’eau… Profiter de l’arrêt de l’activité pour faire tout ce qu’ils n’ont absolument pas le temps de faire en temps normal. Rangement, bilan, questionnements : une remise à niveau qui permet aujourd’hui à l’équipe du théâtre du Parc à Andrézieux d’aborder la reprise avec envie, confiance et bonnes perspectives. « Attention, on ne peut pas dire non plus que nous sommes contents des mois qui viennent de s’écouler, tempère Patrice Melka, directeur de la structure. En revanche, il est vrai que nous avons mis ce temps à profit, que nous sommes toujours restés en exercice, que nous avons décidé de faire de cet arrêt forcé une opportunité… Et que le fait d’avoir été présents, contrairement au premier confinement, nous a permis de nous demander quoi faire… Et de faire ». Des vidéos-tutos Comme

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Fauve

Peintures & sculptures | Chacune des toiles et des sculptures de Chantal Longeon raconte une histoire inédite et fait naître une émotion nouvelle. Le plus souvent tout commence par (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 mars 2020

Fauve

Chacune des toiles et des sculptures de Chantal Longeon raconte une histoire inédite et fait naître une émotion nouvelle. Le plus souvent tout commence par des taches de couleur, donnant peu à peu naissance à un thème qui surgit de lui-même, entraînant l'artiste vers des lieux insoupçonnés, au gré de voyages à la fois poétiques et mystiques. Des accidents picturaux qui se jouent parfois entre le pigment qui jaillit et le trait qui s'improvise, donnant soudainement une force et une énergie inattendues à l'oeuvre en gestation. Chantal se laisse guider par l'instant, par la vibration émotionnelle qui l'a lie au geste, entre aplats et griffures, au support et à la matière. La plasticienne met en résonance l'acrylique (sa technique favorite), les encres, les huiles et quelques matières additionnelles au service d'une évocation qui, une fois l'oeuvre achevée, la surprend elle-même. La peinture est donc ici un espace de questionnement, une quête de sens dans laquelle l’œuvre vit finalement du regard qu’on lui porte. Entre abstraction fauviste et figuration éthérée, l'univers de Chantal Longeon se décline en plusieurs séries d'oeuvres parmi lesquelles femmes du monde, enfance, states ur

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Monochrome

Photos | Au-delà de son travail en couleur autour des animaux africains, on ressent chez le photographe Sylvain Rolhion un vrai goût pour le noir et blanc. (...)

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Monochrome

Au-delà de son travail en couleur autour des animaux africains, on ressent chez le photographe Sylvain Rolhion un vrai goût pour le noir et blanc. L'artiste met habilement en lumière des lieux dans lesquels nous passons sans toujours prendre le temps de bien regarder. Ses images sont comme des fenêtres posées sur le paysage urbain, le cadrage est millimétré, les cieux volontairement très contrastés. On découvre notamment sous un angle nouveau quelques spots stéphanois historiques tels que la place Neuve dans le quartier Saint-Jacques, la montée du Crêt de Roch avec une vue imprenable sur le terril, les arches de la Cité du design, l’inévitable Puit Couriot sous un étonnant ciel noir, la façade décrépite de la salle du Jeu de l’Arc, le monumental Hôtel des Ingénieurs ou encore la Droguerie de la Tour, vestige des anciens remparts à l’angle Nord-Ouest de la place du Peuple. Sylvain Rolhion n’en est pas moins indifférent aux formes épurées des constructions plus contemporaines, comme en témoigne cette très belle photographie de la Cité Grüner, dans laquelle une petite silhouette humaine vient discrètement habiter l’espace intérieur du bâtiment, zébré de lignes géométriques entrelac

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À fleur de peau

Peinture | La peinture contemporaine a cette particularité de pouvoir emprunter des chemins aussi nombreux que les artistes qui s’y frottent, s’y piquent ou s’en (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 décembre 2019

À fleur de peau

La peinture contemporaine a cette particularité de pouvoir emprunter des chemins aussi nombreux que les artistes qui s’y frottent, s’y piquent ou s’en réclament. Dans son atelier à Villerest, Chris Clavier vit ardemment sa pratique picturale dans une démarche aussi charnelle qu’instinctive. Développant un rapport tactile avec la matière, l’artiste peint comme on compose une musique, entre quiétude et tension, dans l’émotion du moment et bien souvent, avec ses tripes. Lorsque l’inspiration est au rendez-vous, le geste suspend le temps dans le silence de la création et l'intensité du lâcher prise. Chris travaille par étapes successives, jetant tout d’abord son enduit sur ses pièces posées au sol. Puis, sur chevalet, elle joue avec les couleurs, l’huile ou les pigments, triture la matière, recherche le geste juste, questionne l’instant, pour finalement capturer l’espace et tout ce qui le constitue. Depuis la toute première en 1992, l'artiste enchaîne les expositions dans toute la France jusqu’en outre-mer, notamment à Saint-Barthélémy. Suspendre le temps par Chris Clavier, jusqu’au 18 décembre au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Danser la joie

SCENES | Allegria. Le titre à lui seul sonne comme une ode à la joie, une invitation à rejoindre la danse de Kader Attou, l'une des plus grandes figures du (...)

Monique Bonnefond | Mardi 3 septembre 2019

Danser la joie

Allegria. Le titre à lui seul sonne comme une ode à la joie, une invitation à rejoindre la danse de Kader Attou, l'une des plus grandes figures du hip-hop français. Une danse qu'il a voulue joyeuse, légère, cherchant la poésie « partout où elle se trouve-dans le corps des danseurs, dans le quotidien, mais aussi dans la violence du monde actuel ». Avec une nouvelle écriture, toujours virtuose mais teintée parfois de tendresse et de mélancolie, Kader Attou raconte « avec légèreté ce qui se passe de grave dans le monde » qui est peut-être sa façon à lui de le refaire. Allegria, mardi 1er octobre au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Dans la boîte

ARTS | Panorama expos

Niko Rodamel | Mardi 3 septembre 2019

Dans la boîte

Photographe touche-à-tout mué par l'envie de découvrir de nouveaux horizons, Sylvain Rolhion shoote indifféremment ses sujets de prédilections en couleur ou en noir et blanc : portraits, paysages, scènes de rue ou musique live, avec un faible tout particulier pour les photos rapprochées d'animaux africains, gorilles, lions, éléphants, rhinocéros... Après un parcours dans le négoce et la grande distribution, Sylvain s'est laissé envahir par sa passion pour la photographie, devenant passeur d'images. Sylvain Rolhion, du 23 janvier au 21 février 2020 au Théâtre du Parc, Andrézieux-Bouthéon

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Créolité

MUSIQUES | En réorchestrant les mots et les mélodies du poète réunionnais Alain Péters, Wati Watia Zorey Band rend un vibrant hommage à un monument de la culture créole maloya sans jamais le dénaturer.

Niko Rodamel | Jeudi 2 mai 2019

Créolité

Né de la rencontre de Rosemary Standley (figure de proue du vaisseau Moriarty) et de la chanteuse Marjolaine Karlin, Wati Watia Zorey Band est assurément un très beau projet artistique. Le pari n’était pour autant pas gagné d’avance et aurait même pu sembler utopique tant les artistes, Réunionaises ni l’une ni l’autre, ne pouvaient prétendre à une quelconque caution culturelle pour se lancer dans une telle aventure. Les deux musiciennes s’étaient rencontrées dès 2008 lors d’un concert maloya du festival Africolor et, au-delà de l’univers folk de la première ou des préoccupations plus rock de la seconde, c’est bien leur passion commune pour la langue créole et sa musicalité qui a réuni Rosemary et Marjolaine. Après quelques séances de travail, le ravissement l’a rapidement emporté sur les craintes et les quatre musiciens qui les accompagnent furent à leur tour très vite embarqués par l’univers du poète maudit Alain Péters, dont il est ici question. Odyssée mystique Au fil des onze titres de l’album Zanz in Lanfer (la descente

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7m² de beauté

Danse | Dans un espace de 7m², se détachant du clair-obscur environnant, deux silhouettes noires, main dans la main, semblent scruter l'éternité. Un savant jeu de (...)

Monique Bonnefond | Mercredi 31 octobre 2018

7m² de beauté

Dans un espace de 7m², se détachant du clair-obscur environnant, deux silhouettes noires, main dans la main, semblent scruter l'éternité. Un savant jeu de lumières délimite l'espace, le structure, crée, en découpant des tranches plus particulièrement éclairées, une véritable sculpture chorégraphique où les arts visuels rencontrent une danse théâtralisée. La chorégraphe Aurélia Chauveau s'est inspirée pour cette création des travaux d'Anthony Mc Call, plasticien d'avant-garde, bien connu pour ses installations de "lumière-solide". Évoluant dans cette architecture de lumières, les deux danseurs se jouent des représentations d'enfermement, d'espérance et de liberté présentes dans le conte des Frères Grimm, Hänsel et Gretel où deux enfants perdus dans la forêt par leurs parents se trouvent aux prises avec une sorcière anthropophage. Epuré et minimaliste, ce spectacle d'une très grande beauté visuelle repose sur le vécu intérieur qui conduit au geste et immerge le spectateur dans un véritable espace de contemplation où il vit une expérience chorégraphique visuelle, émotionnelle et sensorielle qui fascine. Un petit espace pour de grands rêves !

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Alchimie

Symphonie poétique | Depuis la création de sa compagnie Nomade in France, Abdel Sefsaf ne cesse de donner naissance à des spectacles alliant brillamment musiques métissées, (...)

Niko Rodamel | Mercredi 31 octobre 2018

Alchimie

Depuis la création de sa compagnie Nomade in France, Abdel Sefsaf ne cesse de donner naissance à des spectacles alliant brillamment musiques métissées, formes théâtrales et profonde réflexion sur un monde où les peuples s’échinent à trouver leur place par-delà les frontières ou les murs qui se dressent entre eux. En attendant sa prochaine création à l'automne 2019, la compagnie fait tourner des pièces qui ont déjà connu un vrai succès auprès de publics nombreux, comme Si loin si proche ou Médina Mérika. Pour Symbiose, Abdel s’est associé à l’Orchestre Symphonique Ose ! que dirige Daniel Kawka depuis 2013. Ce spectacle poético-symphonique pour voix et orchestres mêle la parole de grands poètes de la Méditerranée aux musiques plurielles de compositeurs des deux rives, avec pas moins de cinquante musiciens sur scène et la participation du oudiste Grégory Dargent. Symbiose nous embarque dans un périple entre Orient et Occident, véritable plongée dans cette mer intérieure où sont nées nos identités culturelles. La poésie crée ici le lien entre les différentes pièces qui constituent ensemble un univers global. Symbiose, v

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Trois "brèves" de danse contemporaine

Danse | La diversité des esthétiques de la danse contemporaine est mise en lumière par trois compagnies qui signent avec Formes courtes, de petites pépites (...)

Monique Bonnefond | Mardi 2 octobre 2018

Trois

La diversité des esthétiques de la danse contemporaine est mise en lumière par trois compagnies qui signent avec Formes courtes, de petites pépites chorégraphiques d'une extraordinaire densité. D'abord, l'intense expressivité de la danseuse Fanny Sage immerge le spectateur dans la mémoire vacillante d'un vieil homme, le dernier qui se souvienne d'elle. Ce solo qui nous rappelle qu'"avec le temps [...], oui tout s'en va" est absolument bouleversant. Puis Contrepoint, duo de Yann Raballand, nous offre une danse musicale, une sorte de musique pour les yeux. Enfin, un trio de danseurs-acrobates, visage caché, s'impose par sa virtuosité. Formes courtes, jeudi 4 octobre au Théâtre du Parc à Andrézieux

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Sa mouette, son ours et ses trois sœurs

SCENES | Cela aurait pu s’appeler " Tchekov, sa vie, son œuvre ". Avec Regardez la neige qui tombe, Philippe Mangenot propose de passer le dramaturge (...)

Cerise Rochet | Mardi 4 septembre 2018

Sa mouette, son ours et ses trois sœurs

Cela aurait pu s’appeler " Tchekov, sa vie, son œuvre ". Avec Regardez la neige qui tombe, Philippe Mangenot propose de passer le dramaturge au crible. Une balade menée avec humour, une aventure qui nous entraîne dans la vie de couple de l’auteur, puis dans ses écrits, et même, dans sa correspondance, le tout sans déroulement linéaire. On assiste ainsi à un théâtre " en train de se faire ", où saynètes, monologues et dialogues sont constamment entrecoupés d’échanges entre les deux protagonistes. Regardez la neige qui tombe, le 10 janvier 2019 à 20 heures au Théâtre du Parc à Andrézieux

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La houle sentimentale d'Olivier Maurin

Théâtre | Olivier Maurin a le goût des pièces délicates et redoutables à mettre en scène. Après le superbe "En courant dormez", il présente "Illusions", récit vertigineux sur l'amour et ce qu'il en reste.

Nadja Pobel | Mercredi 2 mai 2018

La houle sentimentale d'Olivier Maurin

Le quadra russe Ivan Viripaev est à l'affiche par ici, au Théâtre du Parc d'Andrézieux-Bouthéon et c'est une belle occasion d’entendre la langue de cet auteur, toute en méandres. De quoi nous parle Viripaev ? De l'effondrement des certitudes. Du fait que personne n'est vraiment celui qu'il incarne (une prostituée et un directeur de festival dans Les Enivrés : le moins sérieux des deux n'est pas forcément celui que sa fonction désigne comme tel). Et d'amour, le plus pur qui soit après cinquante ans de mariage (mais la longévité ne signifie en fait rien). Olivier Maurin voulait porter un texte pas trop à vif des éclats du monde ; il a peut-être trouvé plus cruel encore. Dennis a 84 ans et va mourir. Il fait alors une ultime déclaration d'amour fou et de reconnaissance à Sandra, sa conjointe indéfectible — cet amour n'existe que dans la réciprocité, nous dit-on. Quand elle s’apprête à son tour à trépasser, quelques mois plus tard, elle rend visite à Albert, un ami du couple depuis le début et lui avoue que s'il n'avait pas été déjà engagé avec Margaret, elle l'aurait épousé : « l'amour est un don. Le véritable amour ne réclame rien, ne prétend à rien. »

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Carte blanche à l'humain

Danse | Contorsionniste, comédienne, chorégraphe et metteur en scène, Raphaëlle Boitel est une artiste aux multiples facettes. Elle nous offre, fin avril, une soirée atypique, conviviale et pleine de petites surprises, placée sous le signe de l'humain.

Monique Bonnefond | Mercredi 4 avril 2018

Carte blanche à l'humain

Est-ce avec James Thierrée que Raphaëlle Boitel a acquis un tel sens de l'espace et du regard ? Sa création in situ, Carte blanche, mélange très personnel de danse, de cirque et de théâtre sans paroles, va répandre un puissant souffle de vie sur le Théâtre du Parc où, justement, elle utilise ingénieusement l'espace, le théâtre et le parc. La soirée, inédite, se déroulera en trois temps ponctués par quelques petites surprises comme le mini concert donné par le compositeur pop-folk Arthur Bison. Une vraie pépite à découvrir. Mais d'autres découvertes nous attendent avec deux formes courtes : La Bête Noire, solo de danse et performance acrobatique et Consolations ou interdiction de passer par-dessus bord, pièce de théâtre circassienne créée pour trois jeunes virtuoses de l'Académie Fratellini. L'amour, la vie, le partage de notre humanité Pour Raphaëlle Boitel, qui a appris à la dure école de la vie « qu'il fallait toujours persévérer », l'école de la scène est aussi l'école de la vie. « C'est le reflet du quotidien, de la vie, de ce que l'on est » dit-elle. On y trouve les mêmes plaisirs, souffrances, part

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Pire que ce gens-là

Théâtre | Ces filles-là, ce sont elles : les filles de Sainte-Hélène. Vingt filles triées sur le volet pour intégrer dès l’âge de 5 ans une institution prestigieuse. (...)

Houda El Boudrari | Mardi 6 mars 2018

Pire que ce gens-là

Ces filles-là, ce sont elles : les filles de Sainte-Hélène. Vingt filles triées sur le volet pour intégrer dès l’âge de 5 ans une institution prestigieuse. « Amies pour la vie » promises au meilleur avenir, elles y resteront toute leur scolarité ; rien ne semble pouvoir ébranler ce groupe soudé… jusqu’au jour où. Ces filles-là, les 29 et 30 mars à 20h au Théâtre du Parc

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N'en faites pas une maladie

SCENES | « Toute ressemblance avec des personnes ayant existé n'est absolument pas fortuite ». Voilà qui résume assez bien le monologue de Sonia Rostagni, (...)

Nicolas Bros | Mardi 31 octobre 2017

N'en faites pas une maladie

« Toute ressemblance avec des personnes ayant existé n'est absolument pas fortuite ». Voilà qui résume assez bien le monologue de Sonia Rostagni, intitulé 649 euros, en forme de plongée dans la vie et les questionnements d'une femme atteinte d’un cancer bilatéral du sein. Ne vous inquiétez pas, vous n'en ferez pas pour autant une maladie et de plus, c'est pour la bonne cause et dans le cadre du 50e anniversaire du comité Loire de la Ligue contre le Cancer. 649 euros, jeudi 16 novembre à 20h, au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon, entrée gratuite

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Danse sur le temps fort

Danse | Soucieux de satisfaire un public toujours plus nombreux, le Théâtre du Parc laisse, cette année, une large place à la danse avec un temps fort qui nous transporte dans des univers chorégraphiques très riches, porteurs d'émotions fortes communiquées par des artistes de grand talent.

Monique Bonnefond | Mardi 31 octobre 2017

Danse sur le temps fort

L'engouement du public pour la danse est grandissant. Occupant une belle place dans le calendrier du Théâtre du Parc d'Andrézieux, le temps fort Let's Dance !, sorte de mini-festival de danse, laisse entrevoir de belles perspectives. Le choix des spectacles présentés répond à la volonté de mettre en lumière des compagnies ligériennes : Dyptik, ALS, Les Ballets Contemporains de Saint-Étienne, mais ouvre également la porte à l'international avec la venue exceptionnelle de la compagnie L'Explose dans le cadre de l'année France/Colombie et à François Veyrunes, chorégraphe de la compagnie 47-49, qui présente le très attendu Sisyphe heureux. Eclectisme et diversité des esthétiques La danse constituera un fil rouge qui permettra d'irriguer le territoire et de rayonner à travers différents projets fédérateurs en novembre. Duo de Cécile Laloy dont la thématique est l'amour fusionnel entre deux êtres, sera l'occasion d'un partenariat avec la Comédie. La reconnaissance grandissante de Dyptik dont la nouvelle création Dans

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Des jurés et des hommes

Théâtre | C’est un huis clos de cinq hommes et quatre femmes tirés au sort pour décider de la culpabilité d’un adolescent d’origine comorienne accusé d’avoir trucidé ses (...)

Houda El Boudrari | Mardi 2 mai 2017

Des jurés et des hommes

C’est un huis clos de cinq hommes et quatre femmes tirés au sort pour décider de la culpabilité d’un adolescent d’origine comorienne accusé d’avoir trucidé ses grands-parents adoptifs. Librement inspiré du film de Reginald Rose Douze hommes en colère, 9 est le résultat d’une commande d’écriture à l’auteur Stéphane Guérin qui, à la manière d’un entomologiste, s’est penché sur chacun de ces jurés pour voir « comment ça vivait en eux ». Et bien sûr, les histoires personnelles de ces juges d’un soir prennent le pas sur le destin du condamné qui risque perpète. Presque toutes les catégories socioprofessionnelles sont représentées, du chômeur à la médecin-chef d’un service d’urgence, du routier au patron de P.M.E., reproduisant l’effet de panel des sondages préélectoraux dont on nous abreuve jusqu’à l’overdose. Heureusement, l’irruption de l’humour et de la danse offrent une respiration bienvenue à cette machinerie dramaturgique un peu convenue. L’occasion de découvrir la troupe basque du Petit Théâtre de Pain, qui creuse depuis 20 ans le sillon d’un théâtre collectif et populaire, fortement inspirée du théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine.

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Rire et flamenco

Danse et rire | Nous vivons une période d'ouverture où le monde de l'art multiplie le mélange des styles, opérant parfois des rapprochements insolites. Comment, par (...)

Monique Bonnefond | Mercredi 1 mars 2017

Rire et flamenco

Nous vivons une période d'ouverture où le monde de l'art multiplie le mélange des styles, opérant parfois des rapprochements insolites. Comment, par exemple, associer le burlesque et le flamenco, cet art prestigieux inscrit au patrimoine culturel de l'humanité de l'UNESCO, sans tomber dans la caricature ? C'est le défi que relève Patrice Thibaud, ex-Deschiens, qui rêvait d'être Gene Kelly et qui dans Franito campe une mama espagnole hilarante, couvant son fils, prodige du flamenco, jusqu'à l'étouffer. Quelques accessoires d'une petite cuisine andalouse plantent le décor, tandis que le talent de mime de Patrice Thibaud, joint à celui de danseur de Fran Espinosa, accompagné à la guitare par Cédric Diot, constituent un hommage à la danse et à la musique flamenco. Le tout rythmé par les palmas (battements rythmés des paumes de mains), les volutes et les zapateado (claquements des talons). Le côté burlesque écorne certes un peu l'image traditionnelle du flamenco, de la "femme-flamme", de la robe à volants (souvent rouge ou à pois) et de l'envoûtement qui peut faire tomber le spectateur dans le duende. Mais le spectacle reste une réussite.

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La Flamme de Haute-Savoie

Classique | Coqueluche de l'Italie du XVIIIe siècle, le Concerto Grosso offre une tribune bavarde et inspirée aux plus grands maîtres : Stradella, Corelli, Albinoni, (...)

Alain Koenig | Mercredi 1 février 2017

La Flamme de Haute-Savoie

Coqueluche de l'Italie du XVIIIe siècle, le Concerto Grosso offre une tribune bavarde et inspirée aux plus grands maîtres : Stradella, Corelli, Albinoni, Locattelli, Torelli, Vivaldi, autant de noms en "i" que le registre de baptêmes d'une église italienne peut en lister ! Le principe est simple : un nombre restreint de musiciens solistes, aux interventions ornées et brillantes – le concertino – donne la réplique aux "anonymes" de l'orchestre – les ripiénistes -. Du côté de la Germanie, toujours perméable et admirative du "goût" transalpin, le genre s'incarne dans des signatures aussi prestigieuses que Jean Sébastien Bach, ou le très prolixe Georg-Friedrich Haendel. Pour son grand come back ligérien, l'Orchestre des Pays de Savoie illustrera le genre par le truchement des incontournables Haendel et Vivaldi, mais s'aventurera aussi sur les territoires de résurgence plus moderne du style, avec le Concerto grosso n°2 d'Ernest Bloch, ou des titres contemporains comme Aurore de Savoie de Tôn-Thât Tiêt. Le jeudi 16 février à 20h au Théâtre du Parc d'Andrézieux-Bouthéon. AK

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D'ombres et de lumières

SCENES | Le chorégraphe Davy Brun, immédiatement séduit par le travail d'auteur illustrateur d'Antoine Guillopé, relève le pari de mettre en danse le petit conte inspiré (...)

Monique Bonnefond | Mardi 3 mai 2016

D'ombres et de lumières

Le chorégraphe Davy Brun, immédiatement séduit par le travail d'auteur illustrateur d'Antoine Guillopé, relève le pari de mettre en danse le petit conte inspiré de son superbe album : Akiko l'amoureuse. Par un jeu subtil d'ombres et de lumières, de lanternes, une scénographie faite de panneaux blancs finement découpés qui nous plongent ainsi que l'ombrelle wagasa dans la beauté délicate de l'art japonais, le conte prend vie dans un univers empreint de poésie, avec les bruits de la nuit dont le noir est magnifiquement utilisé, la forêt peuplée des animaux qui vont aider la petite Akiko à débarrasser Takiji de sa peur du soleil. Pas besoin de paroles. L'émotion passe par le langage des corps et le visuel. Comme avec Charlot, on est dans le langage préverbal. Pas un mot et on comprend tout. Akiko et Takiji se regardent, sans ces dérobades que les adultes nomment pudeur et on suit l'histoire d'amour entre Akiko, la petite fille courageuse et Takiji, le petit garçon qui a peur que le soleil le change en pierre. Akiko l'amoureuse, samedi 14 mai à 17h au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Laissez parler les p’tits papiers

ARTS | Le parcours de Marie-Dominique Lepori est pour le moins étonnant. Après des études de chirurgie dentaire, la Ligérienne d’origine bretonne s’est formée au (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 mai 2016

Laissez parler les p’tits papiers

Le parcours de Marie-Dominique Lepori est pour le moins étonnant. Après des études de chirurgie dentaire, la Ligérienne d’origine bretonne s’est formée au modelage de la terre, au raku puis à la taille de la pierre avant de s’accomplir dans le travail du papier, créant son propre atelier en 2008. Depuis, les expositions s’enchaînent en différents endroits de l’Hexagone, dans la Loire mais aussi à Versailles ou dans le sud de la France. Pour l’artiste, le papier est un matériau merveilleusement léger, noble et simple à la fois. Après quelques croquis, elle donne forme et volume à des personnages imaginés ou rêvés, entre humain et animal, parés de costumes où le papier donne l’illusion d’un tissu au drapé délicat. Pour la plasticienne, tout est inspiration, entre réalité et imaginaire, en dehors du temps. Elle crée également des foisonnements de fleurs monochromes sur des fonds carrés généralement noirs, des jardins aux détails étonnants qui évoquent l’enfance, le matin ou les sirènes. Luxe, calme et volupté dans ce Jardins de papier de Marie-Dominique Lepori, jusqu’au 14 mai au théâtre du Parc à Andrézieux. Niko Rodamel

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En avant Simone !

MUSIQUES | Digne héritière et fille unique de l’éternelle et irremplaçable Nina Simone, la chanteuse Lisa Simone viendra défendre ce mois-ci, du côté d'Andrézieux, son premier album personnel, entre jazz et soul. Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mardi 3 novembre 2015

En avant Simone !

Reprendre l’affaire de papa ou embrasser le métier de maman peut, pour certains, faciliter le départ d’un destin tout tracé. Mais il n’en est pas tout à fait de même pour le fils d’un notaire et pour la fille d’une diva du jazz. Dans le monde de la musique, comme dans celui du cinéma d’ailleurs, se tailler un prénom dans l’ombre écrasante d’un géniteur connu de la Terre entière peut être davantage un frein qu’un tremplin : certains s’y sont cassés les dents et sont retournés à l’aquarelle ou à la cocaïne ! Lisa Simone n’est plus une gamine car c’est à plus de cinquante printemps qu’elle ose enfin se présenter seule sous les projecteurs. Lisa a fait ses armes de show-woman en participant notamment à onze spectacles sur Broadway. « Maman ne voulait pas que je devienne chanteuse, il m’a donc fallu beaucoup de temps pour oser chanter mes propres chansons. » Nous avions fait la connaissance de Lisa Simone à Vienne en 2009, aux côtés de Dianne Reeves, Angélique Kidjo et Lizz Wright. La chanteuse interprète désormais sur scène son premier album solo, All is well, savant cocktail d’hommages à sa mère et de titres originaux qui ne laissent aucun doute sur son propre tal

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O. Martin-Salvan : « Chacun de nos spectacles naît de la frustration du précédent »

SCENES | Inoubliable Pantagruel la saison dernière, Olivier Martin Salvan est à l’affiche de "Bigre", pièce burlesque sans parole qu’il a co-écrite avec Pierre Guillois. Entre la tournée de "Bigre" et les répétitions d’un nouveau spectacle à Brest, il répond à nos questions.

Florence Barnola | Mardi 29 septembre 2015

O. Martin-Salvan : « Chacun de nos spectacles naît de la frustration du précédent »

Vous jouez souvent des personnages excessifs, clownesques. Est-ce dans votre nature de comédien ? Le premier rôle que j’ai joué était Monsieur Jourdain dans le Bourgeois Gentilhomme, nous l’avons tourné 9 ans. Très vite j’ai senti que le rire est intéressant, qu’il peut mener plus loin. Plus tard j’ai travaillé le chant lyrique (ndlr : Ô Carmen) qui est quelque chose de fort, le spectateur est tout de suite happé par ça. Il aime bien voir le dépassement de soi, comme au cirque quand le fil de ferriste fait peur parce qu’il chavire mais qu’il se récupère, il y a quelque chose comme ça dans l’art de l’acteur. J’ai aussi travaillé avec Valère Novarina qui demande beaucoup à l’acteur, son langage est inventé, du coup tous les repères sont remis à zéro. Pour moi, le spectacle total est le cirque, j’essaie de m’y approcher avec ce vécu-là. Sergueï Bubka disait qu’il n’a pas battu des records du monde pour que quelqu’un d’autre ne le fasse pas plus tard, mais pour que sa discipline grandisse. Michel Fau a-t-il été une inspiration pour vous ? C’est l’acteur suprême. Il dépasse ses limites. C’est un grand exemple

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Théâtre : Les dix pièces qu’il ne faut pas manquer

SCENES | La sélection théâtre de la rédaction du Petit Bulletin Saint-Étienne, saison 15/16.

Florence Barnola | Mardi 1 septembre 2015

Théâtre : Les dix pièces qu’il ne faut pas manquer

Tempête de sable Arnaud Meunier aime les grands auteurs et le prouve une fois encore en montant Le Retour au Désert de Bernard- Marie Koltès. C’est une histoire de fratrie, comme savait en écrire le talentueux et feu écrivain, sur fond de guerre d’Algérie. L’occasion nous est donnée en octobre d’entendre l’une des plus belles écritures contemporaines avec une distribution alléchante composée de Catherine Hiegel et Didier Bezace. Florence Barnola Le Retour au désert, du 1er au 11 octobre à la Comédie de Saint-Etienne Mouche à miel L’entité familiale reste un cadre récurrent chez Gilles Granouillet. Abeilles, sa nouvelle création, met en lumière une famille de deux enfants. Là encore l'auteur-metteur en scène interroge les liens familiaux, ses tensions, les non-dits et les secrets. Petit plus : le père est interprété par François Font que nous sommes heureux de retrouver sur une scène stéphanoise. FB Abeilles de Gilles Granoui

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Danse : Cinq spectacles à découvrir

SCENES | Les plus courtes sont les meilleures La Carolyn Carlson Company présente Short Stories : quatre pièces qui - fait exceptionnel - couvrent les quarante (...)

Monique Bonnefond | Mardi 1 septembre 2015

Danse : Cinq spectacles à découvrir

Les plus courtes sont les meilleures La Carolyn Carlson Company présente Short Stories : quatre pièces qui - fait exceptionnel - couvrent les quarante ans du travail chorégraphique de cette artiste exceptionnelle. Isida Micani reprend le solo magistral et aérien Density 21.5. Dans le solo Wind Woman et le duo Li, Carlson interroge le sentiment de l'éphémère. Enfin, le magnifique duo All that falls montre l'édification de la relation d'amour entre un homme et une femme. « Nous sommes ce que nous laissons derrière nous » dit celle qui laisse déjà un immense héritage. Short Stories, jeudi 8 octobre à 20h, au Théâtre du Parc Dans la cour de récré A quoi joue-t-on dans la cour de récréation de la Compagnie Dynamo ? Eh bien, le Playground (ou terrain de jeu) est occupé par un acrobate et deux danseuses-voltigeuses, dont Virginie Barjonet qui signe une chorégraphie conjuguant danse au sol et danse aérienne. L'envol des corps dans cette danse voltige, fait douter de la pesanteur et libère de la corde, prolongem

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