Apicius, cuisine de plantes et de coeur

GUIDE URBAIN | Niché au centre de Montbrison, l’Apicius, restaurant d'Audrey et Jean-Christophe Berthet, vous ouvre ses portes. Un lieu qui laisse s'exprimer la cuisine délicate et créative du chef.

Marion Dubanchet | Jeudi 26 juillet 2018

Photo : Jean-Chrisophe & Audrey Berther © Marion Dubanchet


Il est toujours agréable de rencontrer des gens passionnés par leur métier et qui ont envie de partager cette passion. Jean-Christophe Berthet est l'un d'entre eux. Audrey et Jean-Christophe se rencontrent jeunes et partent ensuite faire leurs armes chacun de leurs côtés. Jean-Christophe passe par l'Alpe d'Huez, Saint-Tropez et Courchevel. Audrey poursuit, quant à elle, des études de sommelier-conseil en Drôme provençale. Ils se retrouvent ensuite et continuent leur tour de France à deux, dans plusieurs établissements renommé. Audrey en salle et Jean-Christophe en cuisine.

Désireux de fonder une famille, ils posent leurs valises à Montbrison et ouvrent les portes de l'Apicius en 2014. Mais d'où vient ce nom étrange ? Il semblerait que ce brave Marcus Gavius Apicius soit un épicurien de premier ordre. Romain connu pour être l'auteur du premier recueil de recettes : le De re coquinaria (ou L'Art culinaire). Il fut également le cuisinier de l'empereur Tibère et ouvrit la première école de cuisine.

Apicius (Montbrison - Loire)

Un amour profond pour les plantes et les artisans locaux

Audrey et Jean-Christophe élaborent la carte à quatre mains. La formule de midi change toutes les semaines et le menu du soir, plus élaboré, évolue tous les 2 mois, en fonction des produits de saison.

Une cuisine de plantes, herbes et fleurs aromatiques issues de cueillettes

Apicius-6

Une passion qu'il entretient depuis tout jeune, où l'exploration de la région ligérienne et des trésors qu'elle peut offrir, était déjà un de ces hobbies favoris. « La Loire et la Haute-Loire possèdent un biotope très riche, qui offre quasiment les 2/3 des plantes que l'on peut trouver en France... » assure-t-il. Issue d'une famille sicilienne, la culture de la terre et du produit lui est transmise par sa mère et sa grand-mère. Son passage au Petit Sauvage lui permettra d'affiner sa connaissance du sujet et de développer encore son inclination pour ce que la nature peut offrir. Agastache, Achillée et Consoude font partie de ces quelques mots inconnus au bataillon que vous croiserez sur la carte. Laissez donc vos papilles vous porter vers la découverte de saveurs inédites et originales.


Un petit jeu de questions/réponses pour finir cette interview et mieux connaître les inspirations et la cuisine du chef de l'Apicius.

Le plat que vous préférez cuisiner ?
Sans aucun doute, le pigeon ! Nous travaillons avec une productrice de Saint-Étienne-le-Molard, le Pigeonnier d'Urfé, qui fait un travail exceptionnel.

Le plat que vous préférez déguster ?
Les lasagnes. Mais celle de ma mère, les lasagnes siciliennes au petit pois et à la brousse.

Votre produit fétiche ?
Les plantes et herbes aromatiques bien sûr.

Le chef que vous admirez le plus ?
Pierre Gagnaire. Au-delà du fait qu'il soit stéphanois, je l'admire pour sa cuisine d'impulsion, sur l'instant.

Le restaurant qui vous a le plus marqué ?
Michel Bras et son fameux Gargouillou. Une cuisine basée sur les plantes et les légumes. J'ai pu côtoyer aux Iris (à Andrézieux) un chef qui faisait partie de la brigade de Michel Bras. J'ai beaucoup appris sur les accords et les liens qui se font dans l'assiette.


Il nous tarde de revenir découvrir le menu du soir ! Seul petit bémol : la décoration de la salle mériterait un petit coup de "boost" pour "matcher" avec la modernité de l'assiette.

Petit clin d'oeil : le joli jardin suspendu que vous pouvez trouver sur la devanture du magasin présente la majorité des plantes que Jean-Christophe utilise dans sa cuisine.

Apicius
29 rue Martin Bernard
42600 Montbrison
09.82.38.34.65
Ouvert les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 12 à 14h et les jeudi, vendredi et samedi de 19h30 à 22h.

entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter

Les Pénitents veulent redonner confiance aux spectateurs

Saison 21/22 | Lors de la présentation de sa saison 21/22, l'équipe du Théâtre des Pénitents et de la Ville de Montbrison se sont voulues rassurantes et optimistes, mettant en avant les nouveautés qui vont prendre place cette année dans le Forez.

Nicolas Bros | Mardi 27 juillet 2021

Les Pénitents veulent redonner confiance aux spectateurs

« On a imaginé cette saison comme une saison normale, les gens vont retrouver leurs habitudes ». C'est par ces mots rassurants qu'Henri Dalem, directeur du Théâtre des Pénitents de Montbrison a qualifié la volonté affichée pour cette nouvelle saison 21/22. Cette dernière étant composée de moins de 50 % de reports, elle réserve son lot de nouveautés qui, l'espère le directeur, pourront convaincre les spectateurs de venir en nombre pour se laisser emporter : « notre conviction, c'est bien qu'un spectacle peut changer une vie » assure Henri Dalem dans son édito situé dans la brochure. Un festival Poly'Sons musclé Comme chaque année, les Pénitents proposeront une saison aux allures variées avec de multitudes portes d'entrée à disposition. Du théâtre bien entendu avec des valeurs sûres comme la compagnie locale Collectif X qui présentera Le Royaume en octobre ou ebncore le Brittanicus de la Cie Parole en acte. Pas mal de cirque aussi, de la danse, un BD concert et même de l'humour avec Le Sublime Sabotage en mai. Forcément, on retiendra aussi les deux gros morceaux habituels de la salle montbrisonnaise, à savoir le festival

Continuer à lire

Le Théâtre des Pénitents ferme jusqu'à fin mars mais ne baisse pas les bras

Annonce | Le Théâtre des Pénitents de Montbrison a pris une décision radicale, en accord avec sa municipalité de tutelle : fermer ses portes jusqu'à fin mars. Un choix (...)

Nicolas Bros | Vendredi 22 janvier 2021

Le Théâtre des Pénitents ferme jusqu'à fin mars mais ne baisse pas les bras

Le Théâtre des Pénitents de Montbrison a pris une décision radicale, en accord avec sa municipalité de tutelle : fermer ses portes jusqu'à fin mars. Un choix guidé par plusieurs paramètres comme l'expliquent Henri Dalem, directeur du théâtre et Christiane Bayet, adjointe à la culture de la Ville de Montbrison. « On ne peut pas fonctionner comme cela en programmant, puis déprogrammant à chaque nouvelle annonce, explique l'élue. Les artistes ont besoin d’avoir un minimum de visibilité. Pour le public également, il est important d’avoir plus de clarté. Notre choix a été de dire stop et de refaire un point début avril en espérant que la situation soit meilleure. » Une situation qui n'empêche pas pour autant l'institution forézienne de poursuivre ses activités de résidences d'artistes mais également de liens avec le public, notamment via l'opération "Allo,

Continuer à lire

Pralus ouvre une boutique à Montbrison

Gourmandise | La Praluline débarque à Montbrison ! La 17e boutique du célèbre pâtissier et chocolatier François Pralus, va ouvrir ses portes au 14 rue Tup’ d’ici à la (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 octobre 2020

Pralus ouvre une boutique à Montbrison

La Praluline débarque à Montbrison ! La 17e boutique du célèbre pâtissier et chocolatier François Pralus, va ouvrir ses portes au 14 rue Tup’ d’ici à la Toussaint. Ce sont 96 m² que vont investir les 6 employés dans un cadre aux couleurs habituelles des maisons Pralus : couleur de façade grenat, mur de pierre claire et lustres de cristal. Un labo est bien entendu prévu en fond de boutique. Cet espace permettra de confectionner les célèbres pralulines qui ont fait la réputation de la maison Pralus. La boutique devrait ouvrir sept jours sur sept. Boutique Pralus, 14 rue Tupinerie à Montbrison (ouverture prévue dans le courant de l’automne)

Continuer à lire

Rideau !

SCENES | Isabelle et Régis sont comédiens, et, à partir d’une photo de classe projetée sur un écran, ils nous entrainent dans les méandres de leur adolescence, de leur (...)

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Rideau !

Isabelle et Régis sont comédiens, et, à partir d’une photo de classe projetée sur un écran, ils nous entrainent dans les méandres de leur adolescence, de leur métier et de leur parcours de vie. C’est quoi, d’ailleurs, être comédien ? Un métier où l’on ment tout le temps, un mélange de vrai et de faux, un rôle investi qu’on ne veut plus lâcher, un égo parfois démesuré… Hum… Comme dans d’autres métiers, finalement… Hum, hum… Au moins, avec les comédiens, le rideau qui se lève nous indique que le mensonge commence… Dès lors, qui sont les vrais imposteurs ? À ce propos, quelqu’un sait-il, ce qu’est devenue la petite brune, sur la photo ? Voilà maintenant 30 ans qu’elle a disparu… Les imposteurs, les 15 et 16 octobres au théâtre des Pénitents à Montbrison

Continuer à lire

Poly'Sons avant l'heure

Festival chanson | Le Théâtre des Pénitents prend les devants. Rompue à l'exercice de l'organisation d'un festival avec les fameux Poly'Sons qui se déroulent en janvier/février (...)

Nicolas Bros | Mercredi 15 juillet 2020

Poly'Sons avant l'heure

Le Théâtre des Pénitents prend les devants. Rompue à l'exercice de l'organisation d'un festival avec les fameux Poly'Sons qui se déroulent en janvier/février chaque année, l'équipe montbrisonnaise lance les hostilités dès fin septembre avec les "Poly'Sons... anticipés". Du 25 au 27 septembre, Cali, Bazbaz, MC Pampille, Baasta!, Léonid, Les Fils du Facteur, Division d'honneur et Belfour seront en concerts dans le centre de Montbrison. L'annonce a été faite sur Facebook par l'équipe du Théâtre des Pénitents. Les réservations pour ces concerts s'ouvriront le 22 août pr

Continuer à lire

Le tour forézien de Marion

Chanson | Cinq jours pour cinq représentations d'affilée dans le Forez. C'est la Ballade des Poly'Sons. La chanteuse franc-comtoise Marion Roch, ayant sorti (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 juillet 2020

Le tour forézien de Marion

Cinq jours pour cinq représentations d'affilée dans le Forez. C'est la Ballade des Poly'Sons. La chanteuse franc-comtoise Marion Roch, ayant sorti son nouvel album Echos en mars dernier, en plein confinement, a accepté de relever le défi. Une belle occasion pour cette artiste à la voix rocailleuse et à l'énergie débordante de prendre la route pour défendre cet album sur lequel elle a travaillé trois années durant. Chansons douces-amères, beats entrainants, textes à l'air de gouaille bien trempés, la recette est bonne. Marion Roch en concerts gratuits à Montbrison le 8 juillet à 20h30, à St-Bonnet-le-Courreau le 9 juillet à 20h30, à St-Georges-en-Couzan le 10 juillet à 20h30, à Marols: le 11 juillet à 20h et à Précieux le 12 juillet à 17h

Continuer à lire

Le premier beergarden stéphanois ouvre ses portes

Bar/Resto à bières | Ca va mousser place Jean-Jaurès ! Avec l'ouverture en avril du Beer Garden, en lieu et place du restaurant Chez Colette, Grégory Descot et Guillaume Tardy poursuivent leur investissement à Saint-Étienne en ouvrant le premier resto/bar hybride proposant des bières artisanales (craft beers) exclusivement françaises et locales mais également une cuisine "brassonomique".

Nicolas Bros | Vendredi 7 février 2020

Le premier beergarden stéphanois ouvre ses portes

Inspiré des Biergärten allemands, le Beer Garden a ouvert ses portes en lieu et place du restaurant Chez Colette. Les clients de ce nouvel établissement, lancé par Grégory Descot et Guillaume Tardy, trouveront de la bière artisanale française et locale avec 13 à 17 becs pression, mais également de la cuisine "brassonomique". « L’idée qui se cache dans ce nouveau concept c’est de créer un resto de forme hybride, expliquent les deux entrepreneurs, déjà à la tête du Slag Heaps, de Geek & Beers et du Hop Square, premier bar stéphanois 100% bières artisanales. Les clients pourront profiter d’une offre de restauration traditionnelle le midi et le soir découvrir un resto et un bar à bières en même temps. » Avec un investissement de 350 000 €, ce nouveau lieu de vie peut accueillir 110 couverts et 90 personnes en extérieur, sur une terrasse équipée d'un cabanon. Tournée générale de craft beer Avec la volonté farouche d'investir dans le centre-ville de Saint-Étienne, les deux amis d'enfance poursuivent leur aventure entrepre

Continuer à lire

Vincent Delerm présente son documentaire

ECRANS | Parallèlement à ses deux concerts au festival Les Poly'sons de Montbrison (4 et 5 février prochains), Vincent Delerm en profite pour présenter, au cours de (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 janvier 2020

Vincent Delerm présente son documentaire

Parallèlement à ses deux concerts au festival Les Poly'sons de Montbrison (4 et 5 février prochains), Vincent Delerm en profite pour présenter, au cours de deux séances les mêmes jours à 18h au cinéma Rex de la sous-préfecture ligérienne, son premier quasi long-métrage documentaire Je ne sais pas si c’est tout le monde. Je ne sais pas si c’est tout le monde, de Vincent Delerm, mardi 4 et mercredi 5 février à 18h au cinéma Rex Montbrison, en présence du réalisateur

Continuer à lire

Bien sages

Festival chanson | Le festival Les Poly'Sons de Montbrison propose comme chaque année son lot de découvertes et de valeurs sûres dans la chanson francophone. La cuvée 2020 donne une belle part à quelques pépites à écouter de très près mais aussi à des "anciens" que l'on aime toujours autant. Sélection. Par Nicolas Bros, Stéphane Duchêne et Niko Rodamel

La rédaction | Mercredi 8 janvier 2020

Bien sages

Zozo lala* Fantasque, Léopoldine HH. l’est assurément. Cette amoureuse des jolis mots avait sorti un premier album remarqué en 2016, Blumen in Topf. Une galette qui n’est pas passée inaperçue du côté du théâtre des Pénitents de Montbrison, qui a décidé d’offrir à cette artiste formée à l’École de la Comédie de Saint-Étienne, la possibilité d’être "artiste-compagnon" pendant la saison et notamment les Poly'sons. Trois dates programmées dont un concert avec la Maîtrise de la Loire sur les textes de Gildas Milin et un duo avec Maxime Kerzanet autour de l’œuvre de Gérard Manset. NB Leopoldine HH, vendredi 17 et samedi 18 janvier au théâtre des Pénitents à Montbrison On voudrait revivre mardi 11 février à 20h30 également aux Pénitents *Zozo lala = expression allemande qu'on pourrait traduire par "Comme-ci comme-ça" et est un des titres de Léopoldine HH. Tout schuss Le traditionnel concert des Poly’sons aux pieds des pistes de Chalmazel risque bien d’être épique et mé

Continuer à lire

On ne babille pas avec l’humour

Rire | Nous sommes là dans du pur théâtre de divertissement. Du comique de situation et de répliques, des rires appuyés… Du jeu au profit de l’humour, du boulevard (...)

Cerise Rochet | Mercredi 4 décembre 2019

On ne babille pas avec l’humour

Nous sommes là dans du pur théâtre de divertissement. Du comique de situation et de répliques, des rires appuyés… Du jeu au profit de l’humour, du boulevard populaire, du spectacle léger et drôle qui ne porte pas d’autres ambitions que celle de nous faire marrer un bon coup. Dans Un espion peut en cacher un autre, tout se passe dans un train. S’installant seule dans un compartiment, Sonia Duval va bien vite se rendre compte que quelqu’un l’observe, attendant patiemment de pouvoir l’approcher pour l’entraîner avec lui dans une mission périlleuse… Elle, auteure ratée et vulgaire ; lui, empêtré dans une véritable histoire de dingue… Ensemble, de l’absurde, du loufoque, de la désopilance, des mots crus, des phrases un peu grossières, mais un duo qui bien vite va fonctionner en totale synergie. Derrière cet Espion, on retrouve la compagnie lyonnaise les Babilleurs, habituée à la création de spectacle de théâtre musical. Du chant mêlé à du jeu, mais finalement aussi bien d’autres choses… Et notamment des textes, écrits et joués, comme ici. Tant qu’il y a du rire, et que l’on ne se prend pas au sérieux. Un espion peut en cache

Continuer à lire

Venez fabriquer votre mousse à la Brasserie stéphanoise !

GUIDE URBAIN | L’établissement accueille chaque samedi une douzaine de brasseurs en herbe. Une activité portée par l’engouement actuel pour les bières artisanales.

Article Partenaire | Lundi 2 décembre 2019

Venez fabriquer votre mousse à la Brasserie stéphanoise !

Découvrir la fabrication de la bière et apprendre à brasser la sienne. Ou tout simplement passer un bon moment en famille ou entre amis. C’est ce que propose la Brasserie stéphanoise à travers ses ateliers d’initiation au brassage. Accessibles à tous, ces stages se déroulent dans un espace entièrement aménagé et équipé de six petites cuves de brassage (jusqu’à deux personnes par poste). Des sessions sont actuellement proposées chaque samedi, de 9h30 à 16h30. Les réservations se font en ligne directement via le site de la brasserie (http://atelier-brassage.fr). Du concassage à la fermentation Une journée de stage comprend le brassage de sa propre bière (du concassage du grain à la mise en fermentation), au choix parmi huit recettes : blanche, blonde, brune, ambrée, abbaye, IPA, triple et stout. Elle inclut également une visite de la brasserie, un casse-croûte paysan et une dégustation de bières de la Brasserie stéphanoise. A l’issue du stage, les participants repartent avec un petit livret

Continuer à lire

Henri Dalem / Œil de lynx et patte de chat

Portrait | Directeur du théâtre des Pénitents depuis près de trois ans, Henri Dalem coule goutte à goutte sa vision du spectacle vivant, avec précaution et délicatesse. Portrait d’un théâtreux attentif à l’Autre et à ce qui l’entoure.

Cerise Rochet | Mercredi 4 décembre 2019

Henri Dalem / Œil de lynx et patte de chat

C’est en poussant son petit vélo rouge qu’Henri Dalem fend la brume nocturne pour nous rejoindre du côté de la Gare de Châteaucreux, un début de soirée de novembre. Entre deux trains, il a une heure et demie à nous consacrer, pour nous parler de lui, de son parcours, de son boulot. « Exercice narcissique », analysera-t-il après l’entretien. Homme de théâtre plus habitué à l’ombre qu’à la lumière, ce Parisien débarqué à Montbrison il y a un peu moins de trois ans est de ceux qui rechignent généralement à se mettre en avant, préférant de loin l’aventure collective. De ceux qui prennent la parole sur scène, juste avant une représentation « parce que le spectacle n’est pas arrivé là tout seul », et parce qu’il tient à ce que le public « comprenne les articulations à l’œuvre entre tous ceux qui lui permettent d’avoir lieu ». De ceux qui ont choisi la voie du théâtre pour la vie de troupe, avant toute autre chose. De ceux qui ne disent que très rarement « je », au profit du « nous ». Avant Montbrison, la mise en scène Longtemps metteur en scène et directeur de compagnies, Henri Dalem a su très vite, qu’il ne serait p

Continuer à lire

Une brasserie au Méliès

Resto | Le Méliès Jean Jaurès, célèbre cinéma indépendant du centre-ville stéphanois, s'est refait une beauté cet été, avec des salles et des espaces d'accueil rénovés dans un (...)

Nicolas Bros | Mardi 26 novembre 2019

Une brasserie au Méliès

Le Méliès Jean Jaurès, célèbre cinéma indépendant du centre-ville stéphanois, s'est refait une beauté cet été, avec des salles et des espaces d'accueil rénovés dans un style art déco très tendance. Après ces travaux conséquents, c'était au tour de l'ex-Nouai Borfa d'être repris par l'équipe du Méliès Café pour devenir le Méliès Brasserie. Une belle opportunité pour Grégoire Claret et son équipe afin de proposer un nouvel espace restauration. « Il y a une cohérence architecturale art déco avec le cinéma puisque ce sont Clémence Boyer et Philippine Lemaire, déjà intervenues pour la rénovation des salles et du hall d'accueil, qui ont dessiné les traits de la brasserie, explique Grégoire Claret, dirigeant de la brasserie et du Méliès Café. Nous avons prévu 102 couverts assis et environ 25 places sur des mange-debout, ainsi qu'un espace cave à vins. » C'est dans un cadré épuré, classieux et cosy que l'on pénètre. Une cuisine fraîche et maison à partir de bons produits Côté carte, tout est fait maison, à base de produits régionaux. Le menu ne p

Continuer à lire

La soupe fait grandir aussi la générosité

Bonne cause | C'est la 10e édition de la Soupe des Chefs au Zénith de Saint-Étienne mardi 26 novembre. Cette initiative, tout d'abord lancée par le Lion's Club de (...)

Nicolas Bros | Mercredi 20 novembre 2019

La soupe fait grandir aussi la générosité

C'est la 10e édition de la Soupe des Chefs au Zénith de Saint-Étienne mardi 26 novembre. Cette initiative, tout d'abord lancée par le Lion's Club de Roanne, a été reprise par ses homologues de Loire Sud en 2010. Le principe est simple : des chefs sont invités par les comités Lion's Club de Saint-Étienne Europe Trois Vallées, Saint-Étienne Mont-Pilat & Doyen, Firminy Val Ondaine et Forez, à préparer chacun une recette de soupe qui est ensuite vendue au profit d'une association. Cette dernière étant différente chaque année. « C'est une belle histoire qui a permis de récolter 55 000 euros lors des 9 premières éditions, détaille Claire Roux, l'une des instigatrices de ce projet. Cette année, ce sont 20 chefs qui vont confectionner 60 à 70 litres de soupe, proposée à la vente en format 33 Cl au prix de 3 euros. Je tiens à rappeler qu'au Lion's Club, 1 euro collecté, c'est toujours 1 euro reversé. » Parmi les chefs présents cette année, nous pouvons citer celui de L'Éclosion, du Pont Nantin, de la Table des Lys, de Maryse et Eugénie ou encore Régis Marcon. Au menu, le velouté de cèpes au foie gras rôti côtoie le velouté crémeux à la patate douce au parfum de curc

Continuer à lire

Cousu-main

Théâtre | Le Collectif 7 entame une tournée régionale avec "Un Fil à la Patte", grand classique du vaudeville signé Feydeau.

Cerise Rochet | Mardi 5 novembre 2019

Cousu-main

Dans le genre Vaudeville, on demande le boss. Et on obtient Feydeau, inlassablement, depuis 90 ans. Maître en la matière, impérissable théâtreux, observateur fin et juste de la fin du XIXe siècle, l’auteur dramatique nous régale, partout, tout le temps, sans couac ni fausse note. Jamais, depuis sa mort, Feydeau n’a cessé d’être joué. Jamais, d’ailleurs, le public ne l’a boudé. Cette année encore, il est partout : au cinéma, à la Comédie-Française, et à la Comédie de Saint-Étienne, par deux fois. En janvier, avec une pièce adaptée de Mais n’te promène donc pas toute nue. Et ce mois-ci, avec le célèbre Un Fil à la Patte, qui sera ensuite joué à Montbrison, Roanne puis L'Horme. Une histoire de rebondissements, de portes qui claquent, de personnages qui ne sont et ne font pas ce que l’on attend d’eux, qui foutent un bordel monstre puis tentent avec malice de sauver leurs fesses, « non ce n’est pas moi, je n’ai rien fait, oh regardez, derrière-vous, un lapin ! » Le sur-mesure à la Stéphanoise Ici, tout démarre avec Fernand, sur le point d’épouser Viviane. Et avec sa future belle-mère, qui bien sûr, ne trouve rien de mieux à faire que d

Continuer à lire

Brassens c'est son fort

Chanson | Nelson Montfort, Fred Karato et les musiciens de la Cie Les Enjoliveurs ont entrepris de rendre un hommage à Georges Brassens à travers un spectacle à point (...)

Nicolas Bros | Lundi 14 octobre 2019

Brassens c'est son fort

Nelson Montfort, Fred Karato et les musiciens de la Cie Les Enjoliveurs ont entrepris de rendre un hommage à Georges Brassens à travers un spectacle à point nommé Les Copains d'abord. Les chansons du "pornographe du phonographe" sont reprises en jazz, salsa ou encore pop. Une manière plutôt originale de diversifier ses activités pour l'un des commentateurs sportifs français les plus connus. Une curiosité qui peut valoir le détour... Les Copains d'abord avec Nelson Monfort et la Cie Les Enjoliveurs, samedi 19 octobre à 21h à la salle polyvalente de La Fouillouse

Continuer à lire

Nola French Connection

Brass band | Entre jazz et techno, les fanfares déambulatoires version 2.0 semblent bénéficier d'un vif regain d'intérêt et d'un vrai succès, à l'image des Youngblood Brass (...)

Niko Rodamel | Mardi 1 octobre 2019

Nola French Connection

Entre jazz et techno, les fanfares déambulatoires version 2.0 semblent bénéficier d'un vif regain d'intérêt et d'un vrai succès, à l'image des Youngblood Brass Band (le 29 octobre au Ninkasi Gerland) et autre Meute (tournée mondiale quasi sold out). Biberonnés au son de la Nouvelle-Orléans, les huit musicos de Nola French Connection n'ont rien à envier à leurs cousins rosbifs ou teutons. Avec six cuivres et deux percus, la joyeuse bande surfe sur un album survitaminé de sept titres à couper le souffle, qu'il est encore meilleur d'écouter en live. Vendredi 11 Octobre à 20h30, entreprise BIC à Saint-Chamond

Continuer à lire

Tout pour la planète

SCENES | Elle s'appelle Zélia, elle est collégienne, et elle est déterminée. Après avoir suivi une session de sensibilisation à l'écologie, la jeune fille n'en démord (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Tout pour la planète

Elle s'appelle Zélia, elle est collégienne, et elle est déterminée. Après avoir suivi une session de sensibilisation à l'écologie, la jeune fille n'en démord plus : la planète ne tiendra pas le coup, il est urgent d'agir... Et c'est sa propre famille, qui va devoir se mettre au pli et réduire bon gré, mal gré, son empreinte carbone. Je Suis vert, une pièce à peine romancée des maux écolos de notre époque, dans laquelle les plus jeunes retrouvent leur place de combattants en faveur d'un monde qui doit changer pour survivre. Je suis vert, mardi 19 novembre à 19h30 au théâtre des Pénitents à Montbrison

Continuer à lire

Ça bouge encore au Méliès

Brasserie | Après avoir connu des travaux de rénovation importants pendant l'été, le cinéma Le Méliès Jean Jaurès voit encore une évolution, cette fois-ci avec l'ouverture en novembre d'une brasserie reliée au Méliès Café.

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Ça bouge encore au Méliès

Le cinéma Le Méliès Jean Jaurès a connu cet été des travaux conséquents afin que l'établissement renoue avec l'âme Art Déco du bâtiment qui l'héberge. Ce sont notamment 450 nouveaux fauteuils qui ont été installés dont une vingtaine de "love seat", la pose de 1 200 m² de moquetteet 2 000 m² de surface repeinte. Cette évolution constitue un nouveau souffle pour le cinéma de la place Jean Jaurès. Mais les nouveautés ne s'arrêtent pas là pour autant. En juillet, le gérant du Méliès Café, Grégoire Claret, a annoncé la reprise des locaux du Nouai Borfa, jouxtant le cinéma et le café. « Nous allons transformer l'ancien restaurant en brasserie qui ouvrira début novembre avec une centaine de couverts, explique le dirigeant. Nous proposons 6 à 7 plats maximum, pas une carte à rallonge. » Le Méliès Café sera conservé et restera un lieu de vie à part entière tandis que la brasserie viendra compléter l'offre. « L'objectif est de créer un lieu où le visiteur peut venir prendre un verre, se restaurer et voir un film. » Côté décoration, la brasserie s'habillera dans le même esprit insufflé dans le "nouveau" Méliès Jean Jaurès. « Il y aura une cohérence architect

Continuer à lire

Au milieu gazouille la Gazeille

Festival du Monastier | Le festival du Monastier-sur-Gazeille rempile pour la 31e année avec une programmation toujours aussi cuivrée, proposant concerts et stages dans différents horizons musicaux.

Niko Rodamel | Mardi 2 juillet 2019

Au milieu gazouille la Gazeille

Avec environ mille-huit-cent habitants, le paisible village du Monastier-sur-Gazeille fait partie de ces nombreuses bourgades qui, une fois l'été venu, voit sa population exploser le temps de son festival annuel. Ici, la plupart des festivités ont lieu dans la cour du château abbatial, sauf, bien entendu, les concerts de musique ancienne baroque ou contemporaine qui sont donnés dans les deux églises de la commune. L'an passé, le festival le plus cuivré de toute la région Auvergne-Rhône-Alpes soufflait fièrement sa 30e bougie. Nulle question de s'endormir sur de si beaux lauriers, la cuvée 2019 s'annonce une fois encore des plus éclectiques. Rappelons que le festival du Monastier n’est pas seulement un moment de diffusion musicale mais qu'il s'efforce d'être également un lieu de pédagogie active, proposant cette année des stages de jazz afro-américain, de fanfare tsigane, de musique ancienne et même de fanfare romantique. Métissages Parmi la foisonnante palette de groupes annoncée, nous en avons repéré trois qui illustrent bien la variété et la qualité de la programmation du festoche... Technobrass est une vraie fanfare techno, composée de sept musicos from

Continuer à lire

Montbrison héberge le "plus beau marché de France" 2019

Insolite | C'était dans les tuyaux, c'est désormais officiel. La sous-préfecture de la Loire, Montbrison, hébergera pendant un an le "plus beau marché de France". Lancé par (...)

Nicolas Bros | Vendredi 14 juin 2019

Montbrison héberge le

C'était dans les tuyaux, c'est désormais officiel. La sous-préfecture de la Loire, Montbrison, hébergera pendant un an le "plus beau marché de France". Lancé par la chaîne TF1, ce concours public désigne chaque année la commune possédant un marché d'exception. Cette année, depuis mi-mai la ville ligérienne a fait la course en tête du classement provisoire jusqu'à la clôture des votes mardi dernier. Le résultat a été dévoilé en direct dans le JT de 13h de ce vendredi 14 juin par Jean-Pierre Pernaut, en direct depuis le parvis de l'hôtel de ville de Montbrison. Revivez ce moment juste ici : Bravo au marché de la ville de #Montbrison élu "Plus Beau Marché de France" 2019 grâce à vos votes ! 👏🏼👏🏼 #VotrePlusBeauMarché2019 cc @pernautjp @DLagrouSempere

Continuer à lire

Le festival du Forez passe un pallier

Classique & jazz | Le Festival du Forez, emmené par les frères Adrien (altiste) et Christian-Pierre (violoncelliste) La Marca, aborde une septième édition tout feu tout flamme avec toujours de grands noms de la musique classique & jazz mais aussi davantage de concerts et de nouveaux lieux (20 événements dans sept lieux différents). Le but étant de « valoriser le patrimoine, tout en construisant une programmation très ouverte, permettant une expérience de tous les sens »

Nicolas Bros | Jeudi 6 juin 2019

Le festival du Forez passe un pallier

C'est à une 7e édition revue et augmentée que les frères Adrien et Christian-Pierre La Marca convient les spectateurs cet été. Le festival dont ils ont en charge la direction artistique, le Festival du Forez, prend une nouvelle dimension cette année. Déjà remarquable par les noms imposants et ronflants qu'ils font venir chaque été dans le Forez (on pense à Philippe Jarrousky, Karine Deshayes, Adam Laloum, Michel Portal...), les deux musiciens augmentent la cadence cette saison. Tout d'abord par la durée de leur festival, qui passe de deux à trois week-ends de fêtes musicales, s'étalant du 9 juillet au 4 août. C'est ensuite le nombre de lieux qui se voit multiplié. En 2019, ce seront sept lieux qui accueilleront des concerts : depuis le château d'Andrézieux-Bouthéon, jusqu'à la Collégiale de Montbrison, en passant par l'hôtel-de-ville et le Théâtre de Roanne, le prieuré et l'église de Pommiers, le prieuré de Champdieu et enfin, l'église Saint-Philibert de Charlieu. Renaud Capuçon, Quatuor Ébène, Véronique Gens et consorts Si le festival change d'envergure par son extension géographique, un budget revu à la hausse et un nombre plus important de propositions

Continuer à lire

Un collectif qui a du chien

Théâtre | Né il y a 6 ans, le collectif X réinvente de nouvelles formes théâtrales en multipliant les projets participatifs.

Cerise Rochet | Mardi 4 juin 2019

Un collectif qui a du chien

Pour la plupart, ils se sont connus sur le plateau de l’Ecole de la Comédie, il y a une dizaine d’années. Diplômés en 2012, et conscients des difficultés à venir pour les tout-jeunes comédiens qu’ils sont alors, ils fondent le Collectif X l’année suivante, à Saint-Étienne. Un regroupement qui résulte notamment d’une bonne entente entre eux… Mais pas que. « Ensemble, on est plus forts », pourrait être leur devise. Bien plus en effet que « tout il le monde est beau, tout il le monde est gentil ». « Il ne s’agit pas juste d’une bande de potes qui s’entendaient bien à l’école et qui du coup, ont décidé de faire quelque chose ensemble après, précise Arthur Fourcade, l’un des membres fondateurs. Oui, quelque chose s’est effectivement passé entre nous, lorsqu’on était élèves à la Comédie. Mais il s’agit finalement davantage d’une histoire de solidarité face à une situation précaire. Durant notre scolarité, alors que l’on connaissait une période de remous, nous avons compris que nous devions resserrer nos liens, et prendre soin les uns des autres pour nous en sortir et réussir malgré les aléas. Tout ceci fait que le collectif regroupe des gens qu

Continuer à lire

Dans les racines des art-bres

Musée | Le Musée d'Allard à Montbrison nous propose une plongée dans les liens qui unissent la nature et plus particulièrement les arbres et les hommes. À travers une (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

Dans les racines des art-bres

Le Musée d'Allard à Montbrison nous propose une plongée dans les liens qui unissent la nature et plus particulièrement les arbres et les hommes. À travers une présentation d'objets historiques, scientifiques et bien entendu artistiques, l'exposition A.R.B.R.E.S. (pour Art. Racines. Branches. Résistant. Ecologie. Séculaire) questionne cette relation entre domination et respect... A.R.B.R.E.S., du 18 mai au 17 novembre au musée d'Allard de Montbrison

Continuer à lire

Houblonnement vôtre

Festival Faut Que Ca Brasse #3 | Les 24 et 25 mai prochains, le Hall B du Parc Expo va prendre des couleurs dorées, ambrées ou encore brunes : le festival Faut Que Ca Brasse revient pour (...)

Nicolas Bros | Mardi 30 avril 2019

Houblonnement vôtre

Les 24 et 25 mai prochains, le Hall B du Parc Expo va prendre des couleurs dorées, ambrées ou encore brunes : le festival Faut Que Ca Brasse revient pour une troisième édition qui promet de très belles rencontres autour des plaisirs houblonnés ! Plus de 40 exposants composés de brasseurs locaux, nationaux et cette année pour la première fois neuf brasseurs internationaux (Québec, Belgique, Italie, Allemagne, Angleterre, Danemark...) prendront part à ce festival unique à Saint-Étienne et dans sa région. Avec pour parrain l'humoriste stéphanois Jason Chicandier (présent le samedi avec les Joz' - séance de dédicaces prévues à 17h et 19h) et dans un format de deux soirées, cette édition se veut sous le signe des "Bons Vivants" : des bières artisanales de qualité, des stands gastronomiques et des food trucks sélectionnés pour leurs bons produits... De multiples animations pour tous Comme l'année dernière, les biérologues de renom Cyril Hubert (qui animera des ateliers-dégustations) et Hervé Marziou (qui présidera un des deux jurys de la meilleure bière du festival) seront parties prenantes de l'événement. Mais ce n'est pas tout ! Un escape game inédit, spécialem

Continuer à lire

Harold Madiou & Benjamin Valentin dans l'Oeil du Petit Bulletin #16

Disquaire Day 2019 | On parle du Disquaire Day 2019 (samedi 13 avril) avec Harold Madiou (disquaire chez Forum à Saint-Étienne) et Benjamin Valentin (de la Brasserie (...)

Nicolas Bros | Mercredi 10 avril 2019

Harold Madiou & Benjamin Valentin dans l'Oeil du Petit Bulletin #16

On parle du Disquaire Day 2019 (samedi 13 avril) avec Harold Madiou (disquaire chez Forum à Saint-Étienne) et Benjamin Valentin (de la Brasserie Stéphanoise). Ils ont pensé une bière spéciale la "Vinyla" pour fêter cet événement particulier (à consommer avec modération). On parle aussi des concerts et autres événements qui se dérouleront pour ce jour particulier. Plus d'infos sur le programme du Disquaire Day 2019 sur cette page.

Continuer à lire

Lève-toi et ferme-la

Théâtre | « Je me lève à 6 heures, j’avale vite un café puis je fais la traite des vaches. » « Je me lève à 5h30, pour faire le café que je bois avec mes (...)

Cerise Rochet | Mardi 2 avril 2019

Lève-toi et ferme-la

« Je me lève à 6 heures, j’avale vite un café puis je fais la traite des vaches. » « Je me lève à 5h30, pour faire le café que je bois avec mes parents. » « Je me lève à 6h30, et je prends le petit-déjeuner avec les enfants avant leur départ. » Drôle de vie. Drôle de vie faîte de tâches quotidiennes qui se répètent, inlassablement depuis la nuit des temps. Faire couler le café, nourrir les bêtes, assurer la traite, s’occuper du potager, faire la lessive, préparer le repas, mettre au monde les enfants, puis s’en occuper. Elles sont des femmes de fermes, ou l’incarnation de ce que l’on appelle aujourd’hui la charge mentale, sans apercevoir de potentielle évolution à l’horizon. Conçu comme une succession de confessions de celles que l’on n’entend jamais, ce spectacle met en lumière un patchwork de tranches de vie, racontées par trois comédiennes remarquables dans leur performance. Henri Dalem signe ici la mise en scène d’un essai sociologique sur les femmes de fermes du Haut-Doubs, et parvient ainsi à donner une vraie valeur dramaturgique à ces témoignages parfois drôles, souvent tristes, toujours émouvants. Femme

Continuer à lire

Jason Chicandier, parrain de Faut Que Ca Brasse 2019

Festival Faut Que Ca Brasse à Saint-Étienne | L'humoriste stéphanois Jason Chicantier sera de la partie pour la troisième édition du festival Faut Que Ca Brasse ! Et pas qu'un peu puisqu'il sera le (...)

Nicolas Bros | Jeudi 28 février 2019

Jason Chicandier, parrain de Faut Que Ca Brasse 2019

L'humoriste stéphanois Jason Chicantier sera de la partie pour la troisième édition du festival Faut Que Ca Brasse ! Et pas qu'un peu puisqu'il sera le parrain de cette troisième édition qui se déroulera les 24 et 25 mai 2019 au Parc Expo de Saint-Étienne. Réunissant une quarantaine d'exposants dont plus d'une vingtaine de brasseurs différents, venus des quatre coins de France, c'est l'événement incontournable autour des #BonsVivants. Jason ne s'y est pas trompé et participera à cette jolie fête. Le rendez-vous est donc fixé et la billetterie est en ligne : https://yurplan.com/event/Faut-Que-Ca-Brasse-3/37512 Faut Que Ca Brasse #03, Festival de la bière artisanale Vendredi 24 et samedi 25 mai 2019 au Parc Expo de Saint-Étienne Parrain : Jason Chicandier

Continuer à lire

Jason Chicandier finit dans l'Oeil du Petit Bulletin

Humour | L'humoriste stéphanois Jason Chicandier est tombé dans l'Oeil du Petit Bulletin. On a parlé Joz', du spectacle Bons vivants, de Sainté, de Faut Que Ca Brasse (...)

Nicolas Bros | Jeudi 7 février 2019

Jason Chicandier finit dans l'Oeil du Petit Bulletin

L'humoriste stéphanois Jason Chicandier est tombé dans l'Oeil du Petit Bulletin. On a parlé Joz', du spectacle Bons vivants, de Sainté, de Faut Que Ca Brasse 2019... Voilà le résultat :

Continuer à lire

La corde sensible

Chanson | Quand je pense à Fernande, je pense aussi à Pauline Dupuy : l’un des plus beaux hommages que la scène française ait pu rendre à Georges Brassens depuis le (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 février 2019

La corde sensible

Quand je pense à Fernande, je pense aussi à Pauline Dupuy : l’un des plus beaux hommages que la scène française ait pu rendre à Georges Brassens depuis le jour où celui-ci cassa sa pipe. Quelques-uns s’y sont collés, avec plus ou moins de réussite. Loin de l’humour hyper décalé du groupe The Brassens (rebaptisé La Pompe Moderne suite à une plainte d’Universal), Pauline se réapproprie de façon très personnelle le répertoire du moustachu sétois, réussissant le double challenge de mettre en avant le sens de la mélodie du guitariste et la richesse des textes du poète. Dans un profond respect de l’œuvre originale, la chanteuse et contrebassiste y apporte toute sa fraîcheur. Que ceux qui ont déjà croisé la route de Contrebrassens ne se détournent pas de cette nouvelle date, Pauline Dupuy se produira cette fois-ci en quartet, donnant une nouvelle dimension à son tour de chant avec le multi-instrumentiste Michael Wookey et le duo de cuivres Art Deko, déjà sollicité par Thomas Fersen. Contrebrassens, samedi 16 février à 20h30 au Château du Rozier à Feurs

Continuer à lire

Prendre la tangente

Musée | Le musée d'Allard de Montbrison nous convie à prendre le large avec son exposition "Voyages" proposant une sélection d'oeuvres originales de 16 artistes.

Nicolas Bros | Mercredi 9 janvier 2019

Prendre la tangente

C'est à une pérégrination ludique et originale que nous convie l'équipe du musée d'Allard de Montbrison. Grâce à un partenariat avec le Musée de l'Illustration Jeunesse de Moulins (Allier), ce sont des oeuvres originales de 16 illustrateurs jeunesse qui se succèdent dans l'exposition Voyages jusqu'à fin janvier. Cette présentation, pensée à l'occasion de la Fête du livre jeunesse de Montbrison 2018 (organisée en novembre dernier), met à l'honneur aquarelles, dessins ou encore gouaches mêlant habilement poésie, contes de notre enfance, aventures et envie d'ailleurs. « Le voyage est un thème porteur pour tous les publics, explique Françoise Grossmann, adjointe à la culture de la Ville de Montbrison. C'est la vocation d'un musée tel que le musée d'Allard de proposer des expositions qui parlent aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Les 16 artistes sélectionnés ont des styles variés, qui permettent à chacun de s'y retrouver. » Parmi les pièces accrochées au mur de l'ancien hôtel particulier, on peut se laisser embarquer pour La pêche à la baleine (1946), libre interprétation d'Henri Galeron du poème de Jacques Prévert, les graphismes et dessins d

Continuer à lire

Corps à corps

Danse | Un décor épuré, des portés acrobatiques virtuoses, le spectacle Reflets dans un œil d'homme exploite le thème du désir et invite le spectateur à partager les (...)

Monique Bonnefond | Mardi 4 décembre 2018

Corps à corps

Un décor épuré, des portés acrobatiques virtuoses, le spectacle Reflets dans un œil d'homme exploite le thème du désir et invite le spectateur à partager les émois, sensations et interrogations d'un trio brûlant composé de deux hommes et une femme qui n'hésitent pas à dévoiler leur intimité. Les corps, beaux comme des sculptures, portés par le désir, sont mis en avant, mais si les artistes exécutent des portés en étant nus ou presque, ils parviennent à éviter les écueils de la provocation ou de la vulgarité d'une approche qui ne serait que sexuelle. L'acte acrobatique, sensuel, intime revêt une beauté naturelle et alimente la réflexion sur le désir et ses divers processus d'attraction très différents selon le vécu de chacun. Certains spectateurs se questionneront sur le rapport entre désir et amour, sur le libertinage, la pornographie, d'autres sur la tendresse, l'orgasme, l'étrangeté de notre société qui, au nom de l'égalité hommes-femmes, nie parfois la différence des sexes tout en l'exacerbant à travers les industries de la beauté et du sexe. Spectacle très esthétique qui offre une approche intime sur le désir, une quête de beauté pour un reflet dans un œil d'homme.

Continuer à lire

Le bonheur à "Bicicleta"

Concept store | La Bicicleta est un nouveau shop du centre-ville de Saint-Étienne. Lancé par Noelia Araya, ce concept store propose une belle sélection de produits uniques et faits main.

Nicolas Bros | Mardi 27 novembre 2018

Le bonheur à

Costa Rica, Mexique, Nicaragua, Guatemala, Thaïlande, Laos, Vietnam, France... Voilà d'où viennent les créations uniques proposées par le nouveau concept store stéphanois La Bicicleta, ouvert depuis le 15 novembre rue Aristide Briand et de la Paix, à quelques mètres de la place de l'Hôtel de Ville. Avec son grand sourire, Noelia Araya accueille les clients pour leur présenter la sélection de produits faits main qu'elle a tout spécialement retenus pour leur qualité de fabrication et leur originalité. « À travers les voyages que j'ai pu effectuer en Amérique latine et en Asie, j'ai eu l'occasion de tisser un réseau de créateurs artisanaux, explique la gérante. Lorsque je me suis installée en France, j'ai voulu promouvoir leur travail, surtout que la gamme de leurs productions était très variée. » D'abord par le biais d'un site internet, l'installation physique commence dans différentes villes par le biais de magasins éphémères en ville ou lors d'événements particuliers. « Nous avons proposé nos produits à la Foire de Paris et dans des boutiques éphémères à Aix-en-Provence, Avignon et Bourg en Bresse, détaille

Continuer à lire

"Heureux comme Lazzaro" : L’esprit simple

Conte | Exploité par des paysans eux-mêmes asservis, le brave et candide Lazzaro fait tout pour aider son prochain, bloc de grâce dans un monde de disgrâce. Un conte philosophico-métaphysique à l’ancienne qui a valu à Alice Rohrwacher le Prix du scénario Cannes 2018.

Vincent Raymond | Mercredi 31 octobre 2018

La vie d’un groupe de paysans italiens contemporains maintenus en servage, hors du monde, par une marquise avaricieuse, et la singulière destinée de l’un d’entre eux, Lazzaro. Valet de ferme innocent et bienheureux, sa bonté naïve rivalise avec l’étrangeté de ses dons… Heureux comme Lazzaro s’inscrit dans la tradition d’un certain cinéma italien brut et rêche des années 1960-1970. En dépeignant de manière documentarisante l’âpreté d’un quotidien rural du début du XXe siècle (dont on découvrira, avec effarement, qu’il se situe en fait à la fin du même siècle), Rohrwacher ressuscite l’indigence austère des ambiances paysannes façon L’Arbre aux sabots d’Ermanno Olmi ou Padre Padrone des Taviani. Elle s’en démarque en teintant son réalisme de magie : Lazzaro, tel une créature surnaturelle issue de Théorème ou d’un autre fantasme pasolinien, provoque des miracles. Sa seule existence s’avère d’ailleurs prodigieuse : il semble imperméable au temps qui passe ainsi qu’à la mort — son prénom l’y prédesti

Continuer à lire

Une histoire d'eau

Festival d'histoire | Le festival d'histoire de Montbrison a repris vie en 2016 sous l'impulsion de la Diana, société historique et archéologique du Forez. Après avoir exploré l'histoire alimentaire, c'est sur le thème "Eau, Source de Vie" que l'événement se penche cette année.

Nicolas Bros | Mardi 30 octobre 2018

Une histoire d'eau

« Nous avons choisi cette année le thème de l'eau car c'est une question d'actualité brûlante, explique d'emblée Didier Nourrisson, président du Conseil scientifique du colloque du festival d'histoire de Montbrison et professeur d’histoire contemporaine. Les problèmes liés à l'eau sont nombreux, comme la pénurie, les guerres provoquées par le manque d'eau, les problèmes écologiques au sens environnemental... Et le regard de l'historien sur cette actualité est intéressant. » Par le biais d'un colloque scientifique, d'un salon du livre, d'expositions et de visites thématiques, le festival d'histoire de Montbrison 2018 propose une plongée concrète dans les questions liées à cet élément fondamental de toute vie humaine. De l'eau en cascade à Montbrison Seul festival d'histoire de toute la région, le festival de Montbrison est une réelle fierté pour la sous-préfecture de la Loire. Dans le style du festival d'histoire de Blois, son objectif est de proposer au public un évènement à la fois populaire et pointu. La preuve avec la présence de spécialistes scientifiques de renom venant parfois de loin tels John Westbrook, professeur de civilisation

Continuer à lire

Prends de l'élan à Montbrison

Tremplin chanson française | Le Théâtre des Pénitents de Montbrison vient de mettre en ligne son tremplin de chanson française en lien avec son festival Poly'Sons. Si vous êtes une ou (...)

Nicolas Bros | Mercredi 17 octobre 2018

Prends de l'élan à Montbrison

Le Théâtre des Pénitents de Montbrison vient de mettre en ligne son tremplin de chanson française en lien avec son festival Poly'Sons. Si vous êtes une ou un artiste ou un groupe de chanson française originaire d'Auvergne Rhône-Alpes, vous pouvez tenter votre chance. Vous aurez l'occasion de vous produire en public au Théâtre des Pénitents, face à un jury présidé par Amélie-les-Crayons assistée de Sophie Signoret (des Tit'nassels) le 9 février prochain. Toutes les infos sont à retrouver sur cette page. Pour rappel, les trois derniers lauréats sont Odlatsa (2016), Baptiste Dupré (2017) et Alexandre Castillon (2018)

Continuer à lire

Damien et Emeric Chazal, génération Nippon

Portrait / Manga forézien | Les deux créateurs montbrisonnais du manga Head Trick sortiront le onzième tome de la saga, le 11 novembre prochain. Entre enthousiasme, anecdotes, parcours jalonné de surprises et sacré grain de folie, les frères Chazal ne seraient-ils pas eux-mêmes tout aussi aventuriers que les personnages qu’ils façonnent ?

Cerise Rochet | Mardi 2 octobre 2018

Damien et Emeric Chazal, génération Nippon

Montbrison, un soir de semaine. Dans leurs locaux, les frères Chazal sont débordés. Des centaines de cartons, de grosses machines, des étagères, des figurines, des mangas… Et, au milieu de l’apparente pagaille - en réalité très organisée -, un petit bureau où Damien, le plus grand des frères, griffonne quelques notes sur un petit cahier. « Comme toujours, on est bien occupés en ce moment », s’excuse Emeric, son cadet. Depuis sept ans qu’Head Trick existe, les deux créateurs du célèbre manga ‘’made in Le Forez’’ n’ont jamais trouvé le temps de prendre ne serait-ce qu’une semaine de vacances. « Mais ce qu’on fait nous passionne tellement qu’on ne vient jamais ici en traînant les pieds » lancent-ils, l’œil pétillant. Cet œil, c’est celui de deux adultes qui se sont construit un véritable rêve de gosse, au talent et au culot. Avec bonheur et enthousiasme, ils racontent leur histoire complètement dingue, en détails. Comme si, par moment, ils devaient encore se pincer pour réaliser que ce qui leur arrive est bien réel. Imagination débordante Pour Damien et Emeric, la grande aventure démarre il y a 25 ans. Encore gamins, les deux frères

Continuer à lire

Notre sélection

Journées européennes du patrimoine 2018 | Les 35e journées européennes du patrimoine se déroulent les 15 et 16 septembre 2018, autour du thème : "L'art du partage". Au-delà des jeux à gratter ou des opérations de sauvegarde du patrimoine, ce week-end est l'occasion de découvrir le territoire sous un autre regard, avec parfois quelques lieux insolites, ouvert de manière inédite.

Nicolas Bros | Mercredi 12 septembre 2018

Notre sélection

À Saint-Étienne : - La Maison François Ier ouvre ses portes exceptionnellement pour quelques visites guidées dimanche matin (prévoir des chaussures adaptées à une visite de chantier) mais également pour des concerts, lectures et projections organisés par le service Ville d'art et d'histoire, les médiathèques et la cinémathèque le samedi de 14h à 18h. Enfin, une exposition de quelques pièces réalisées par le Conservatoire des Meilleurs ouvriers de France est prévue dimanche à partir de 14h. - Une belle occasion aussi de découvrir les nouveaux bâtiments de La Comédie de Saint-Étienne, pour les mauvais élèves qui ne seront pas venus à La Fête de rentrée ! de vendredi 14 septembre, à 18h, avec la répétition publique de Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche avec Vincent Dedienne, un Apéro festif avec Le Turak Théâtre, un bal animé par la Cie La Guinche... Des visites des bâtiments sont prévues pour ces retardataires le samedi de 9h30 àç 11h et de 11h30 à 13h. Inscription au 04 77 25 14 14 - Des shows devant

Continuer à lire

Hommage

ARTS | Le Musée d’Allard pose un regard sur sa propre histoire en consacrant une exposition au fondateur de ses collections, Jean-Baptiste d’Allard. Archives, (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 septembre 2018

Hommage

Le Musée d’Allard pose un regard sur sa propre histoire en consacrant une exposition au fondateur de ses collections, Jean-Baptiste d’Allard. Archives, objets historiques et œuvres d’art ont été rassemblés par l’équipe du musée pour mieux dévoiler la personnalité complexe et le cadre de vie du philanthrope, témoin d’une société française en pleine mutation à l’aube de la Deuxième République. Jean-Baptiste d’Allard (1769-1848) une vie à travers les révolutions, jusqu’au 4 novembre, Musée d’Allard à Montbrison

Continuer à lire

Bar à mines

Before de Couriot (Loire) | Le Parc Joseph Sanguedolce, faisant face au Musée de la mine, est un des spots de l'été à ne pas manquer pour flâner, boire un verre et écouter (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 juillet 2018

Bar à mines

Le Parc Joseph Sanguedolce, faisant face au Musée de la mine, est un des spots de l'été à ne pas manquer pour flâner, boire un verre et écouter un peu de musique. En juillet et août, les mercredis, vendredis et dimanches, une programmation d'artistes locaux, concoctée par la Ville de Saint-Etienne et la Brasserie Stéphanoise, assure l'ambiance. Parmi la vingtaine d'événements prévus, notons la présence de plusieurs cartes blanches à des organisations électro telles que Positive Education, 1001 Bass, Syndrôme Odyssée, Illegal Imposture et Forty Two Hertz, le jazz du quartet Opso, la pop de Lion in Bed formation regroupant l'ex-Angil (Mickaël Mottet) et la chanteuse Schérazed ou encore la chanson de Peter Plane... Enfin, deux après-midi Des boules & du son (dimanches 22/07 et 12/08), sont également prévues afin que vous puissiez montrer vos qualités de tireur ou de pointeur. Before de Couriot, jusqu'au 31 août au Parc Joseph Sanguedolce à proximité du Musée de la mine (Loire)

Continuer à lire

Putain 30 ans !

Festival du Monastier (Haute-Loire) | Incontournable rendez-vous des étés altiligériens, le singulier festival du Monastier demeure "ze place to cuivre" depuis déjà trente ans, avec cette année encore une programmation qui rapproche les genres et les publics.

Niko Rodamel | Mardi 3 juillet 2018

Putain 30 ans !

Trente bougies, ce n’est pas rien. Sur le Chemin de Stevenson, le festival a su garder le cap et peut fièrement se retourner sur une route jalonnée de rencontres musicales mettant à l’honneur, de mille et belles façons, les cuivres de tous les continents. Pour preuve, les concerts ne semblent souffrir cette année encore d’aucunes barrières, même les stages proposés jouent la diversité, de la musique ancienne à la fanfare tzigane. Parmi les formations à découvrir en live lors de cette édition anniversaire, citons notamment Bal’Kanard dont la musique festive, entre Balkans et Carpates, invite le public à la danse sous les coups de boutoir de six musiciens habités. Dans un style plus chaloupé, l’étonnant Eyo’nlé Brass Band cuisine les cuivres à la sauce africaine, mêlant chaleureusement rythmes, danses et chants du Bénin. Le groupe, qui a collaboré à plusieurs reprises avec Les Ogres de Barback, fait vivre la tradition des cuivres issue du pourtour du Golfe de Guinée, où se rencontrent l’afrobeat yoruba, le high life ghanéen et les musiques vaudous béninoises. La nueva cumbia du groupe mexicano-lyonnais Kumbia Boruka associe quant à elle reggae et cumbia colombienne des années soix

Continuer à lire

La Brasserie Stéphanoise se fait mousser pour ses 4 ans

Anniversaire et nouveaux locaux | Depuis sa création en 2014, la Brasserie Stéphanoise connaît un succès grandissant notamment grâce à des recettes de bières artisanales de qualité qui en (...)

Nicolas Bros | Mercredi 30 mai 2018

La Brasserie Stéphanoise se fait mousser pour ses 4 ans

Depuis sa création en 2014, la Brasserie Stéphanoise connaît un succès grandissant notamment grâce à des recettes de bières artisanales de qualité qui en font une des brasseries les plus dynamiques de la région. La "collection" de la brasserie compte 12 bières différentes dans 2 gammes (Copains-Chopines et Glütte). Pour répondre à la demande grandissante, la structure vient de s'installer dans de nouveaux locaux au 15, rue Buffon, toujours sur l'ancien site de la Brasserie Mosser, à proximité de la place Bellevue. Comptant désormais quatre personnes à temps plein dont deux brasseurs, la structure espère ainsi doubler sa production, en passant de 600 à 1 200 hectolitres (environ 10 000 litres par mois) dès cette année. Parallèlement, l'équipe a mis en place depuis le mois de mars des ateliers de brassage destinés aux amateurs. Ces derniers peuvent ainsi s'initier au brassage le temps d'une journée et créer leur propre bière (du concassage à la fermentation) à partir d'une des 8 recettes proposées. Ces stages se déroulent directement à la brasserie, sous le regard avisé d'un brasseur pro, le samedi de 9h30 à 16h30. Le tarif s'élève à 150€ pour deux perso

Continuer à lire

Cyril Hubert L’âge de bière

Portrait | C’est l’histoire d’une heureuse reconversion. Celle d’un Français, Cyril Hubert, installé en Suisse depuis plus de dix ans et qui, après quinze années passées chez des grands noms du luxe et de la restauration, a décidé de tout plaquer pour devenir biérologue. Une histoire passionnelle de brasseries artisanales, de malt et de houblon, de palais et de partage.

Niko Rodamel | Mercredi 2 mai 2018

Cyril Hubert L’âge de bière

Après une enfance et une adolescence sans histoire passées du côté de Romorantin dans le Loir-et-Cher, Cyril se laisse inspirer par ses deux sœurs en choisissant lui aussi de s’orienter vers le monde de l’hôtellerie et de la restauration. Au CFA de Blois, il enchaînera en quatre ans un CAP, puis un BEP et enfin un Brevet Professionnel. « À part le rugby, pas grand-chose ne me passionnait à l’époque, je me suis donc mis au travail assez tôt par la voie de l’apprentissage. » Pendant quinze ans, le jeune homme travaillera comme chef de rang chez des grands noms du luxe et de la restauration : sur la Côte d’Azur pour le Métropole Palace de Beaulieu-Sur-Mer, pour Gérard Rabaey au Pont de Brent en Suisse, dans l’équipe du Tucker’s Point Golf Club aux Bermudes, pour le Domaine des Hauts de Loire à Onzain et enfin au sein de l’Hôtel Casino Barrière à Montreux. « Travailler dans de tels établissements a été une chance mais, la trentaine venue, je crois que j’avais déjà fait le tour du métier. Le prestige des macarons et des étoiles induit une pression particulière, le monde de la haute gastronomie reste un univers difficile, souvent épuisant. Il était temps pour moi de passe

Continuer à lire

Sébastien Castelain : « Nous cherchions un texte en résonance avec notre époque »

Théâtre | Pour sa première création, la jeune compagnie montbrisonaise "L’autrement dit", choisit de mettre en scène "Sous Contrôle", une pièce du jeune et talentueux auteur Frédéric Sonntag, parabole d’une société paranoïaque et liberticide. Rencontre avec Sébastien Castelain, créateur de la compagnie et co-metteur en scène.

Houda El Boudrari | Mercredi 2 mai 2018

Sébastien Castelain : « Nous cherchions un texte en résonance avec notre époque »

Pourquoi avoir choisi ce texte confidentiel d’un jeune auteur de 40 ans comme baptême de feu pour votre compagnie? Nous cherchions un texte en forte résonance avec les enjeux de notre époque, et Sous Contrôle, écrit en 2009, porte avec justesse une vision à peine déformée de notre société. Il aurait pu être écrit en 2018 tant l’univers décrit par Sonntag est un écho troublant à l’omniprésence des réseaux sociaux et la montée des paranoïas dans un système où tout le monde épie tout le monde. Il n'y a pas vraiment de temporalité ou de lieu défini pour cette pièce décrite par son auteur comme « une pièce-monde », « une pièce-paysage ». Qu’est-ce que ça veut dire ? La pièce s’articule autour de vingt-deux scènes qui sont autant de fenêtres sur un monde qui ressemble de manière inquiétante au nôtre. Les personnages sont au cœur de ce dispositif : on ne sait rien d’eux, ce qu’ils font dans la vie. Ils sont tour à tour surveillés et surveillants. On se demande s’ils s’emmerdent et s’ils n’ont que ça à faire, se surveiller ou tenter d’échapper à la surveillance. Un peu comme dans les téléréa

Continuer à lire

La bière coulera à flots au Hall B du Parc Expo

Festival Faut Que Ca Brasse 2018 | Les 26 et 27 mai, le Hall B du Parc Expo de Saint-Étienne va accueillir la seconde édition du festival Faut Que Ca Brasse. Amateurs (ou non) de bières, simples curieux, groupes d'amis, familles... le rendez-vous promet, pour toutes et tous, avec une programmation complète réunissant plus de 30 exposants.

Nicolas Bros | Jeudi 3 mai 2018

La bière coulera à flots au Hall B du Parc Expo

Plus de 30 exposants, brasseurs de la France entière, des stands de restauration sélectionnés, des ateliers-dégustations assurés par un sommelier-biérologue de renom (Cyril Hubert - cf portrait en fin de journal), une soirée musicale assurée par le collectif de Djs Les Bugnes, un brassage en direct, des initiations à la sarbacane par le Comité Départemental des Jeux de Sarbacane de la Loire, un espace pour se défier à la pétanque avec vos proches, un stand de tatouage éphémère avec Spotygloo... La seconde édition de Faut Que Ça Brasse promet deux jours d'intenses festivités du côté du Hall B du Parc des Expos de Saint-Étienne. À travers la présence de brasseries de toutes tailles, ce sont des savoir-faire et des identités très différentes qui seront présentés les 26 & 27 mai (cf programmation complète ci-dessous). L'idée générale du festival étant de montrer le dynamisme et la passion d'artisans du goût, affichant la bière non plus comme une simple boisson standard mais bien comme une expression aromatique à l'image de ce que souhaite apporter chaque brasseur à sa production. Dégustations, atelie

Continuer à lire

Sauvé par le gong

MUSIQUES | Créée en 2002 par le compositeur Jean-Pierre Goudard, la compagnie KOTEKAN rassemble dix-huit musiciens autour d’un gamelan balinais, que viennent (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 avril 2018

Sauvé par le gong

Créée en 2002 par le compositeur Jean-Pierre Goudard, la compagnie KOTEKAN rassemble dix-huit musiciens autour d’un gamelan balinais, que viennent compléter quelques instruments occidentaux. Avec ses deux tonnes de percussions (gongs, cymbales, métallophones et tambours de divers types), le gamelan est un instrument hors norme, reposant sur des conceptions de jeu, de tempo et de justesse très différentes de notre solfège habituel. Chaque élément participe à une nécessaire interdépendance collective, chacune des sonorités entrant en résonnance avec celle du gong-mère. A Bali, le gamelan rythme de façon rituelle la vie sociale. Celui de KOTEKAN est quant à lui engagé dans diverses actions culturelles en lien avec les territoires qui accueillent ses spectacles. D’octobre 2017 à mai 2018 à Montbrison, des lycéens, des écoliers et leur famille ont répété aux côtés de Jean-Pierre Goudard et de son équipe, dans les murs du Lycée de Beauregard puis à la Médiathèque Loire-Forez, préparant le concert final (Les voies du gong) qui sera donné le 27 avril aux Pénitents, mêlant amateurs et professionnels, chant et instruments. Kotekan, vendredi 27 avril au Théâtre d

Continuer à lire

Faut Que Ca Brasse revient fin mai au Hall B du Parc Expo

Festival bière artisanale | Après avoir attiré plus de 2 300 visiteurs lors de sa première édition en 2017, le festival stéphanois de la bière artisanale Faut Que Ca Brasse remet les fûts en (...)

Nicolas Bros | Jeudi 22 mars 2018

Faut Que Ca Brasse revient fin mai au Hall B du Parc Expo

Après avoir attiré plus de 2 300 visiteurs lors de sa première édition en 2017, le festival stéphanois de la bière artisanale Faut Que Ca Brasse remet les fûts en marche les 26 et 27 mai prochains du côté du Hall B - Parc des Expos de Saint-Étienne. Au programme, de nombreux brasseurs artisanaux présents, des ateliers de dégustation en présence d'un sommelier-biérologue de renom, des stands restauration de qualité, une soirée festive et musicale assurée par les Bugnes, des animations comme de la pétanque ou une initiation à la sarbacane (sport stéphanois d'excellence), des conférences... Bref, un gros programme sur 2 jours pour les amateurs de bières mais pas seulement ! Le tarif d'entrée reste inchangé (toujours 5 Euros, sans compter les dégustations auprès des brasseurs ou les inscriptions aux ateliers de dégustations avec le biérologue). L'idée générale du festival conserve également son esprit originel : présenter le meilleur de la brasserie artisanale et promouvoir auprès des visiteurs les savoir-faire locaux et nationaux, le tout dans une ambiance festive et conviviale.

Continuer à lire

#balancetonjazz

Jazz | C’est sans doute dans l’air du temps, le cru 2018 du festival Jazz à Montbrison fait la part belle aux musiciennes. Jugez plutôt : Rhoda Scott ouvrira le bal avec La Maîtrise de la Loire le 17 mars, puis se succéderont trois chanteuses (Sarah Lancman, Léa Castro et Sarah McKenzie), le trio de l’étonnante saxophoniste baryton Céline Bonacina, Virginie Capizzi et son projet Drôles de Zanimaux pour le jeune public et, pour finir en beauté le 5 avril, Anne Paceo, la batteuse qui monte, qui monte, qui monte…

Niko Rodamel | Mardi 6 mars 2018

#balancetonjazz

Évoquant le monde du jazz encore assez majoritairement masculin, le chercheur en sociologie Philippe Coulangeon ironise en déclamant que « les femmes ont une place historique au sein de la communauté du jazz : servir les bières et chanter sur scène ! » Les choses bougent lentement, mais très rares sont encore les instrumentistes, notamment les batteuses, qui dans le microcosme des musiques dites improvisées font une vraie carrière. Anne Paceo est de celles-là : pop, groove, hip hop, world et bien sûr jazz, la musicienne est de tous les projets, toujours en quête de nouvelles vibrations, avec une réussite qui se confirme année après année depuis près de quinze ans. Véritable globe-trotteuse, Anne a conservé de sa petite enfance passée en Côte d’Ivoire une réelle curiosité, développant le goût de la rencontre et donc du métissage. Car Anne Paceo est une instinctive, elle ressent la musique dans sa chair, reçoit intuitivement des mélodies qu’elle s’empresse d’enregistrer pour ne pas les laisser s’échapper. Elle reconnait qu’il lui aura fallu attendre de longues années avant de passer par l’écriture codée de la musique sur partitions, elle qui a pourtant commencé l’apprenti

Continuer à lire

Théodore Lévigne et sa palette des genres

Réalisme | Peintre ligérien du XIXe siècle, Thédore Lévigne est malheureusement trop méconnu de nos jours alors qu'il était populaire de son temps. Très prolifique et excellant dans différents genres, cet ancien élève des Beaux-Arts de Lyon voit ses oeuvres mises en avant par le musée d'Allard de Montbrison lors d'une exposition qui démontre l'étendue du talent cet artiste régional d'exception.

Nicolas Bros | Mardi 6 mars 2018

Théodore Lévigne et sa palette des genres

Sûrement bien trop méconnues de bons nombres de Ligériens, les oeuvres du peintre Théodore Lévigne, né à Noirétable en 1848, figurent dans la liste du patrimoine artistique régional d'exception. Pour redonner toute sa place à ces tableaux marquants leur époque, le musée d'Allard de Montbrison a réussi le tour de force de réunir un bon nombre d'oeuvres du peintre. Tout d'abord en s'associant au musée de Nuits-Saint-Georges (qui a présenté plusieurs toiles de l'artiste en 2017) mais également en allant chercher dans divers collections privées et fonds muséaux. Le résultat est une exposition qui, comme l'indique son intitulé, compose avec tous les genres picturaux maîtrisés par Lévigne. La force de l'artiste se situe d'ailleurs dans cette maîtrise quasi identique des genres : natures mortes, paysages, portraits, scènes militaires, historiques ou de badinage... Théodore Lévigne se posait comme un représentant régional incontournable dans la lignée du réalisme. L'oeuvre d'un "surdoué" Admis à l'âge de douze ans aux Beaux-arts de Lyon, il recevra trois ans plus tard le Laurier d'Or, grande distinction de cette même école. Élève de Jean-Léon Gérôme à Paris, le pei

Continuer à lire

Comment éviter le derby ?

GUIDE URBAIN | Vous n'êtes pas très branché "foot" ? Vous ne connaissez même pas la signification du terme "derby" ? Ou bien, vous êtes persuadé que Les Verts vont déchanter sur la pelouse lyonnaise ? Alors, nous vous avons concocté une petite sélection d'activités afin de passer - volontairement - à côté du match qui opposera l'A.S. Saint-Étienne à l'Olympique Lyonnais ce dimanche à 17h.

Nicolas Bros | Vendredi 23 février 2018

Comment éviter le derby ?

À Saint-Étienne, l'offre culturelle est florissante pour une ville de ce gabarit. La preuve avec les possibilités offertes un dimanche de février où il régnera, selon Météo France, une température glaciale. Mais au lieu de rester devant votre poste de télévision ou de rejoindre vos amis dans un bar voir le match et boire des bières (avec modération certes, mais réservez plutôt cette dernière activité pour la prochaine édition de Faut Que Ca Brasse les 26 et 27 mai prochains), nous vous proposons de laisser de côté le ballon rond. Voici quelques idées qui pourraient enjoliver votre fin d'après-midi de dimanche : - Un concert : De la chanson française pour terminer le week-end en douceur, dans l'ambiance feutrée du Pax, salle sympathique de la rue Elisée Reclus à la jauge "très humaine" : moins de cent places assises. Zim manie les mots, la guitare et le "beatbox". Passé lors du dernier Paroles & Musiques, il remet le couvert à Sainté avec son compère Rémi Videira à la contrebasse.

Continuer à lire