T'as la frite ?

Nicolas Bros | Vendredi 15 novembre 2019

Photo : © BR


Ca y est, un petit bout du Québec a débarqué à Sainté ! Mais quoi donc ? Le resto franchisé le plus québécois que l'on connaisse dans notre belle province française : Frite Alors ! « La friterie belge à l'accent québécois » propose forcément des poutines (plat national de la Belle Province) mais également des burgers et d'autres plats à déguster sur le pouce. Après avoir débarqué dans l'Hexagone d'abord du côté de Lyon avec deux établissements (un dans le 1er et un dans le 3e), la marque ouvre aujourd'hui à Saint-Étienne, au coin de la rue de la résistance et de la rue d'Arcole (en lieu et place du PMU Le Vincennes), donnant sur la place Jean Jaurès. L'occasion de se délecter des frites associées au fromage en grains et nappées de sauce brune, la fameuse poutine classique ou bien de découvrir d'autres recettes*. À vous de voir !

Frite Alors !, 2 rue de la résistance à Saint-Étienne

* Précision : À Saint-Étienne, vous avez maintenant le choix entre Frite Alors !, le brewpub La Part des Autres et Mémé Poutine (resto virtuel du Nota Burger) qui proposent aussi des poutines à déguster.

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Shauit, cet "innureggaeman"

MUSIQUES | Voilà un artiste pour le moins atypique. Shauit est sûrement l'un des seuls à mélanger sa langue natale l’innu-aimun avec des rythmes tantôt soul, dancehall ou (...)

Nicolas Bros | Jeudi 14 novembre 2019

Shauit, cet

Voilà un artiste pour le moins atypique. Shauit est sûrement l'un des seuls à mélanger sa langue natale l’innu-aimun avec des rythmes tantôt soul, dancehall ou encore reggae. Mais il chante également en français, en anglais ou encore en créole. Après avoir sorti un premier album en 2017, Apu Peikussiaku (Nous ne sommes pas seuls), Shauit a beaucoup voyagé et collabore aujourd'hui aussi bien avec les Chiliens de Culto Reggae que les Marocains de Wachmn’hit. L'"Innureggaeman" est un homme très occupé qui donne l'impression que rien ne l'arrête. Préparant un nouvelle album pour 2020, il fera une escale du côté du Firminy et des Oreilles en Pointe pour une soirée aux côtés de deux autres artistes, fiers représentants de la diversité des cultures autochtones : Elisapie et Florent Vollant. Shauit, jeudi 14 novembre au Firmament à Firminy dans le cadre des Oreilles en Pointe

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Florent Vollant, icône autochtone

MUSIQUES | Si ses Blues passent pu dans porte, Florent Vollant passe pourtant toujours aussi bien. Actif dans le milieu musical des Première Nations depuis les (...)

Nicolas Bros | Jeudi 14 novembre 2019

Florent Vollant, icône autochtone

Si ses Blues passent pu dans porte, Florent Vollant passe pourtant toujours aussi bien. Actif dans le milieu musical des Première Nations depuis les années 80, ce poète rockeur innu avait formé avec succès le duo Kashtin aux côtés d'une autre figure autochtone Claude McKenzie, avant de partir dans une carrière solo couronnée de succès. Récemment nommé Chevalier de l'Ordre du Québec, l'artiste a vu là une belle reconnaissance de son travail pour l'expression des cultures autochtone tout autant que québécoise. Avec Mitsha Meshkenu - « la grande route » en innu -, son cinquième album solo, Florent Vollant prend la 138, cette route mythique du territoire québécois qu'il a souvent empruntée, longue de plus de 1 400 kilomètres et chargée d'histoires. Prenez place dans le char à ses côtés, le voyage en vaut le détour. Florent Vollant, jeudi 14 novembre au Firmament à Firminy dans le cadre des Oreilles en Pointe

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La Machine de Cirque dans l'Oeil du Petit Bulletin #26

Cirque québécois | Olivier Lépine & Vincent Dubé nous parlent de "La Galerie" la dernière création de la compagnie Machine de Cirque qui est jouée encore ce soir à La (...)

Nicolas Bros | Mercredi 26 juin 2019

La Machine de Cirque dans l'Oeil du Petit Bulletin #26

Olivier Lépine & Vincent Dubé nous parlent de "La Galerie" la dernière création de la compagnie Machine de Cirque qui est jouée encore ce soir à La Comédie de Saint-Etienne pour le Festival des 7 Collines. En bonus, ils nous chantent aussi un peu de Gilles Vigneault à l'occasion de la La Fête nationale du Québec !

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Québec, quel cirque !

Cirque / Festival des 7 Collines | Cette année, le festival des 7 Collines offre une jolie part de sa programmation à des créations québécoises en danse (avec Daina Ashbee) mais aussi et surtout en cirque (7 Doigts de la Main, Barcode Circus Company et Machine de Cirque). C'est carrément un focus Québec qui nous est proposé. Mais pourquoi la Belle Province est-elle une terre aussi fertile en matière circassienne ? Éléments de réponse.

La rédaction | Mardi 4 juin 2019

Québec, quel cirque !

Depuis plusieurs années, on assiste à une sorte d'hégémonie québécoise sur la création circassienne. Cela se traduit par des productions de grande qualité et des compagnies aux noms qui retentissent fort dans le secteur. On pense forcément au Cirque du Soleil, aux 7 Doigts de la Main ou encore au Cirque Éloize. Mais pourquoi donc, la Province de 8, 5 millions d'habitants est-elle devenue en quelques décennies la référence en cirque ? À tel point qu'aujourd'hui le festival des 7 Collines accueille un focus Québec dans sa programmation. Nous avons voulu en savoir davantage en nous tournant tout d'abord vers Marie Pâris, une journaliste installée à Montréal et spécialisée dans la scène et le spectacle vivant. Elle revient pour nous sur les racines de ce succès mondial du cirque à la sauce québécoise. Nous avons également voulu savoir pourquoi et comment le festival des 7 Collines en est arrivé à programmer un focus spécial en 2019. Une chose est sûre, au Québec, c'est le grand cirque ! Nicolas Bros Le Québec en piste On aime les

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La recette est simple

Rap québ' | Depuis quelques années, une énergie musicale pousse de plus en plus fort de l'autre côté de l'Atlantique, au Québec. Le rap local s'exporte de mieux en mieux à (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 mars 2019

La recette est simple

Depuis quelques années, une énergie musicale pousse de plus en plus fort de l'autre côté de l'Atlantique, au Québec. Le rap local s'exporte de mieux en mieux à l'instar de la scène belge. Outre les incontournables et historiques tels que Koriass, de nouvelles têtes ont percé le mur du son. Loud qui a rempli les salles en France l'année dernière ou encore les Alaclair Ensemble et autres Dead Obies sont devenus des valeurs sûres. Mais d'autres formations ne doivent pas être oubliées. Par exemple Random Recipe. Depuis plus de 10 ans, ce groupe remue les scènes où il se produit. En 2018, le quatuor devenu trio a sorti un troisième album flamboyant aux paroles engagées : Distractions. Ce disque rempli de bonnes ondes sonores (jetez une oreille au premier titre Fight this feeling ou à Strawberry Daiquiri) mêle inspirations tropicales, flow ciselé et ambiances groovy. Pour composer les huit titres de ce recueil musical, Fabrizia Di Fruscia, Frannie Holder and Liu-Kong Ha ont fait appel à différents collaborateurs de renom : Foxtrott, la bassiste Rhonda Smith (ayant travaillé avec Prince) ou encore Marie-Pierre Arthur. Un disque qui porte divinement bien son n

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Un "focus Québec" aux 7 Collines

Festival pluridisciplinaire | 7 sur 7 ! On savait le lien fort qui unissait le festival des 7 Collines avec la compagnie de cirque québécoise Les 7 Doigts de la Main. Pour son (...)

Nicolas Bros | Vendredi 8 février 2019

Un

7 sur 7 ! On savait le lien fort qui unissait le festival des 7 Collines avec la compagnie de cirque québécoise Les 7 Doigts de la Main. Pour son édition 2019 - du 25 juin au 8 juillet - le festival stéphanois enfonce le clou et convie les circassiens montréalais pour présenter leur nouvelle création Passagers. De plus, l'équipe de l'événement stéphanois vient également d'annoncer que 3 autres créations québécoises seront à l'honneur cette année. C'est à se demander si l'on ne devrait pas prolonger le pont Jacques Cartier jusqu'aux rives du Furan... Festival des 7 Collines, du 25 juin au 8 juillet à Saint-Étien

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Mehdi Cayenne : " Mettre le feu à la baraque comme vous avez jamais vu ça "

Pop-Rock | Mehdi Cayenne est un artiste à l'énergie contagieuse. Avec sa musique, un mélange bien pimenté qu'il qualifie lui-même de "couscous hip-hop-punk-funk-folk", l'artiste québécois, né à Alger et ayant vécu en Ontario et au Nouveau-Brunswick, a accepté de répondre à quelques questions avant son passage à Saint-Étienne ce dimanche 3 février au Pax pour le Mégaphone Tour. Un troisième passage dans la région après les Poly'Sons et les Oreilles en Pointe en 2018.

Nicolas Bros | Mercredi 30 janvier 2019

Mehdi Cayenne :

Tes origines sont multi-culturelles entre ta naissance en Algérie, ton enfance au Québec puis au Nouveau-Brunswick et en Ontario. Est-ce que ces identités différents influencent ta musique ? Il est difficile de savoir si les types de musique que j'aime sont si intimement liées avec d'où je viens. En même temps, j'ai l'impression que le fait d'être à l'aise avec le paradoxe, c'est-à-dire aimer tout autant La Compagnie Créole, Nana Mouskouri que Nine Inch Nails, c'est être à l'aise avec le paradoxe d'identités culturelles contradictoires également. Pour celles et ceux qui ne te connaissent pas encore, que pourrais-tu expliquer à propos de ta musique ? Que souhaites-tu transmettre à travers elle ? De ce que j'ai pu entendre, c'est quelque chose de radieux, qui donne la pêche. C'est à la fois vivace et intense mais en étant avec les gens plutôt que contre les gens ou pour les gens. Il y a quelque chose de très « rentre-dedans » mais également de très humain et sensible. Plus on verbalise ce qu'il va arriver dans un spectacle, plus on trahit. La manière la plus familière de traduire tout ça serait : « Crisse, je veux met

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Sophie Thibeault : « On veut que le public réfléchisse à la valeur d'une pièce de théâtre »

Théâtre | La Comédie de Saint-Étienne accueille cette semaine une pièce inédite dans sa forme. Le Noshow, initité par le Collectif Nous Sommes Ici et le Théâtre DuBunker, tout droit venus de la Belle Province québécoise, met le spectateur en face de la réalité de la vie des acteurs. Cela passe notamment par le choix du prix qu'il est prêt à mettre pour voir le spectacle. Quelques précisions avec Sophie Thibeault, une des comédiennes.

Nicolas Bros | Vendredi 7 décembre 2018

Sophie Thibeault : « On veut que le public réfléchisse à la valeur d'une pièce de théâtre »

Depuis combien de temps tournez-vous avec le spectacle Noshow ? Nous l'avons créé il y a 8 ans. C'est notre cinquième tournée en France et la première fois que nous jouons à Saint-Étienne. Nous avions joué au Théâtre de la Croix Rousse à Lyon en mars 2017. C'est une pièce qui essaie de faire réagir sur la condition des artistes, notamment au Québec mais pas seulement ? Au Québec, nous n'avons pas le statut d'intermittent du spectacle. Au début, quand nous avons créé le projet, jamais nous n'avons pensé que nous aurions la chance de venir jouer en France, de pouvoir présenter ce spectacle hors de notre petite province. Nous voulions alors parler de la condition des artistes et de l'art au Québec. Évidemment, de plus en plus, les gouvernements ne le mettent pas dans leurs priorités. On voulait parler de notre difficulté à créer un spectacle. Initialement, nous voulions monter un grand happening avec deux compagnies, à Montréal et Québec, obtenir de l'aide des deux gouvernements... Finalement, nous n'avons obtenu aucune aide financière ni subvention. Nous avons du changer entièrement notre manière de penser

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Pierre Lapointe : « Faire le lien entre l'avant-garde et les arts populaires »

Chanson pop | À la croisée de l’avant-garde musicale et de la variété pop, Pierre Lapointe, star au Québec et jolie hype dans notre pays, produit depuis près de quinze ans une œuvre singulière qui secoue très fort le cocotier de la chanson francophone. rencontre avec le génial auteur de La Science du Cœur qui enfonce le clou d’un talent à découvrir absolument. Au festival Paroles & Musiques 2018, par exemple.

Stéphane Duchêne | Mardi 5 juin 2018

Pierre Lapointe : « Faire le lien entre l'avant-garde et les arts populaires »

Tu es une star au Québec, en France tu as davantage un public d'initiés. Trouves-tu une sorte de confort dans cette situation, toi qui as dit : « les gens ne se rendent pas compte à quel point l'anonymat vaut cher... » Pierre Lapointe : Quand on a vécu le succès dans sa vie – qui plus est jeune – on démystifie vite ce phénomène, on se rend compte que c'est assez vide. Je trouve très agréable qu'avec La Science du cœur, les critiques les plus pointus finissent par saluer mon travail – même si ça a pris dix-quinze ans. Et de remplir des salles chez vous tout en pouvant marcher tranquillement dans la rue. Mais au Québec, quand j'ai joué la carte de la vedette en étant coach à La Voix(version québécoise de The Voice, NDLR), ça m'a aspiré dans un drôle d'endroit qui me plaît beaucoup : je suis le représentant d'une certaine forme d'avant-garde et, en même temps, un visage très connu, qui se mêle aux vedettes qui n'ont pas du tout le même genre de démarche que moi. Cette association entre avant-garde et populaire est au cœur de ta

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Respect sur leur nom

Rap belge | La Belgique est le berceau du rap francophone. Bien avant les succès de NTM ou IAM, de l'autre côté de la frontière le rap s'émancipait déjà à (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 mars 2018

Respect sur leur nom

La Belgique est le berceau du rap francophone. Bien avant les succès de NTM ou IAM, de l'autre côté de la frontière le rap s'émancipait déjà à la fin des années 80 avec notamment les fameuses compilations Bruxelles Rap Convention. Depuis ces années, le Manneken-Pis a vu l'encre des rappeurs couler et la Belgique est aujourd'hui l'une des terres les plus fertiles du rap. La preuve avec le nombre d'artistes originaires du "plat pays". Roméo Elvis, Damso, Hamza, L’Or du commun, Lord Gasmique... forment ce que l'on appelle souvent la nouvelle vague du rap belge. Parmi cette liste qui ne cesse de grandir, un duo – formation devenue plutôt rare sur la scène rap – impose sa marque dans le "rap jeu". Caballero & JeanJass, deux francs-tireurs qui viennent de sortir leur deuxième disque Double Hélice 2, réunissant au passage ce qui se fait de mieux en producteur rap actuellement. Savant mélange d'ad lib, d'acronymes, de "bangers" et d'une bonne dose de dérision saupoudrée de parmesan, leur album fait allégeance à une trap corsée qui transforme chaque salle en chaudron magique. À Saint-Étienne, l'ambiance ne devrait pas déroger à la règle, « TMTC ».

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Girls In Hawaii : « Nous sommes des enfants des années 80 »

Entretien | Nocturne est plus électronique que vos précédents albums, était-ce une volonté de départ ? Lionel Vancauwenberghe de Girls In Hawaii : Oui, nous (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 février 2018

Girls In Hawaii : « Nous sommes des enfants des années 80 »

Nocturne est plus électronique que vos précédents albums, était-ce une volonté de départ ? Lionel Vancauwenberghe de Girls In Hawaii : Oui, nous souhaitions ajouter de l'électronique dans l'habillage de nos titres. Nous avions déjà touché à cela auparavant avec Luuk Cox, notre producteur. Nous sommes des enfants des années 80. Pendant toute notre jeunesse, nous avons entendu les Depeche Mode, Jacno, Kraftwerk... C'est une période à laquelle nous nous référons beaucoup dans notre sonorité et donc, ce côté plus électronique en est issu. Dans les années 90, nous étions en totale rupture avec cette décennie 80, nous étions très guitare, grunge... Nous en sommes revenus. C'est assez drôle que Nocturne soit, en quelque sorte, notre pacte de paix avec cette époque. Dans une interview, vous expliquiez que « plus vous aviez abordé cet album de manière froide, plus l'émotion revenait de manière différente »... Avec le décès de notre batteur en 2010 et les années qui ont suivi, nous avons dé

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Girls in Hawaii : vers les lueurs

Pop | Après quatre ans d'absence et un album, sublime, consacré à la douleur de la perte d'un de ses membres, le groupe belge Girls in Hawaii renaît une fois de plus à lui même et retrouve la lumière en se tournant vers l'électronique et un rien d'abstraction.

Stéphane Duchêne | Mardi 6 février 2018

Girls in Hawaii : vers les lueurs

La dernière fois qu'on avait eu affaire à Girls in Hawaii, ceux-ci nous avait livré un album de deuil, celui du batteur du groupe et frère du chanteur, Denis Wielemans. À voir débarquer ce Nocturne on se dit, sur la foi de son titre, qu'il s'agit ici d'en prendre la suite. Surtout quand sur l'élégiaque ouverture du disque This Light, le groupe répète « Keep your distance from this light », celle qu'on verrait, blanche, au bout du dernier tunnel. Et pourtant un autre genre de lumière vient rapidement contredire ce titre et celui d'un album plein de couleurs. Le même genre de lumière que celle de l'étoile filante qui éclaire la nuit sur la peinture naïve (une toile du peintre britannique Tom Hammick) qui orne la pochette du disque. À moins qu'il ne s'agisse, suivant l'interprétation qu'on en fait, d'un volcan en éruption. Dans les deux cas, une manière brute et poétique d'éclairer la nuit, de l'embraser, et peut-être même de l'embrasser, d'en accepter l'augure. De se livrer à une métamorphose aussi, d'accomplir un souhait comme on en fait au passage d'une étoile filante, d'entrer en é

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Arte diffuse "Réversible" tourné au festival des 7 Collines

Cirque | Nous vous avions conseillé de découvrir ce spectacle. Réversible de la Compagnie québécoise de cirque Les 7 Doigts de la Main, fut présenté à deux reprises dans (...)

Nicolas Bros | Mercredi 20 décembre 2017

Arte diffuse

Nous vous avions conseillé de découvrir ce spectacle. Réversible de la Compagnie québécoise de cirque Les 7 Doigts de la Main, fut présenté à deux reprises dans le cadre du festival des 7 Collines édition 2017, à l'Opéra de Saint-Étienne. Pour celles et ceux qui n'auraient pas eu l'occasion d'apprécier la performance en direct, une captation avait été organisée par Arte lors d'une de ces deux représentations en terres stéphanoises. La chaîne de télévision prévoit la diffusion de ce spectacle mercredi 27 décembre à partir de 20h55. Réversible de la Compagnie Les 7 Doigts de la Main à l'Opéra de Saint-Étienne dans le cadre du festival des 7 Collines, diffusion le 27/12 à 20h55 sur Arte

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Roger fait ses burgers

Resto à burgers | Installés depuis 2015 dans le quartier Tréfilerie, Jérémy Vacher et Sébastien Roche misent sur des ingrédients frais et locaux pour proposer des burgers goûteux et généreux dans leur restaurant Le Gros Roger.

Marion Dubanchet | Mercredi 22 novembre 2017

Roger fait ses burgers

Si ce curieux nom pique votre curiosité, sachez qu’un Roger additionné à un Roger ça fait… un Gros Roger. Les grands-pères respectifs de Jérémy et Sébastien étant tous 2 nommés Roger. Le nom était donc tout trouvé lorsqu’ils décident d’ouvrir leur établissement, désireux de proposer du burger qualitatif à Saint-Étienne. Ouvrez l’oeil, vous pouvez d’ailleurs voir trôner la photo des 2 homonymes dans le restaurant. Ils veillent sur une décoration bien pensée, briques, parpaings, tonneaux et carte dessinée sur un grand mur en ardoise. On apprécie également le tourne-disques qui laisse échapper du Bowie, de la Soul ou du Jazz. Produits locaux pour hamburgers généreux Le moins que l’on puisse dire c’est que le Gros Roger fédère (vous l’avez?!) les amateurs de Burgers. Leur fabrique à burgers caracole joyeusement dans le top dix de Tripadvisor depuis un moment. Et ce classement est amplement mérité. Maumau, Roger, Frometon, la totalité des burgers vous font de l’oeil et le choix est difficile. Le service est très rapide

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Anne Robillard à Saint-Etienne

Rencontre littéraire | L'auteure québécoise Anne Robillard fera un passage à Saint-Etienne pour une séance de dédicaces du tome 3 de sa série Les Chevaliers d'Antarès, à la (...)

Nicolas Bros | Mardi 17 octobre 2017

Anne Robillard à Saint-Etienne

L'auteure québécoise Anne Robillard fera un passage à Saint-Etienne pour une séance de dédicaces du tome 3 de sa série Les Chevaliers d'Antarès, à la Librairie de Paris le vendredi 27 octobre de 16h à 18 h. À 62 ans, l'écrivaine est une référence de la littérature fantasy, notamment à l'origine de la saga des Chevaliers d’Émeraude, Les Héritiers d’Enkidiev ou encore Les Ailes d’Alexanne. Anne Robillard en dédicaces, vendredi 27 octobre de 16h à 18h, à la Librairie de Paris à Saint-Étienne

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King Child, odyssée audacieuse

Pop-électro | Le duo King Child sortira en octobre son premier album, Meredith. Un disque qui transpire la sérénité et le travail abouti. Mélodies entraînantes, planantes ou propres à l'introspection, c'est à un voyage aux accents indie pop de qualité auquel vous convie Quentin Hoogaert et Jean Prat.

Nicolas Bros | Mercredi 5 avril 2017

King Child, odyssée audacieuse

« Je pense qu'aucun artiste ne peut prétendre avoir accès à la vérité ou une version authentique d'un événement. Mais évidement ils ont des moyens légèrement meilleurs à leur disposition puisqu'ils ont leur art pour amplifier tout ce sur quoi ils veulent écrire. Ils ont la musique » explique Thom Yorke, chanteur de Radiohead. Cette sentence s'applique à merveille au groupe franco-belge King Child. Emmené de main de maître par Jean Prat (entre autres créateur du studio Purple Sheep dans les Monts du Lyonnais) et Quentin Hoogaert (Bruxellois, membre du groupe Leopold Tears), la formation vient de finaliser un premier album qui se déguste les yeux fermés mais les oreilles bien ouvertes. Leurs productions sont déjà dignes des grands, avec une pop léchée et travaillée. Le projet laisse transparaître une mâturité qui étonne sur un groupe encore jeune. « Avec Quentin, nous nous sommes rencontrés en 2011, à l'époque où je jouais dans le groupe Red Rocks, explique Jean Prat. Il en est devenu le chanteur mais l'aventure n'a pas duré longtemps. Nous sommes restés en contact malgré tout, puis il y a un an et demi, je l'ai branché avec deux titres que j'avais composés e

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Adamus sera nôtre

Festival Les Oreilles en Pointe | Avec un statut de star dans la Belle Province, Bernard Adamus est un artiste qui mêle allégrement le folk, blues, country et hip-hop. Un peu foutraque, entraînante et surtout attachante, la musique du Québécois posera aux Oreilles en Pointe sa "trinité de tous les possibles", à savoir : femmes, amis et "brosses entre cheums'".

Nicolas Bros | Mercredi 2 novembre 2016

Adamus sera nôtre

Sans jamais avoir fait de compromis, Bernard Adamus avance sereinement. Ce chansonnier montréalais de 37 ans ne laisse jamais indifférent, tout comme sa musique. La preuve avec Sorel Soviet So What, son troisième album au nom plus qu'original et qui concentre toute l'énergie et l'inventivité du bonhomme. La prevue avec son titulé un peu étonnant. « Le nom de cet album est juste un clin d'oeil à So Far, So Good... So What!, un disque du groupe Megadeath, explique-t-il. Cela n'a aucun rapport ni avec la ville de Sorel au Québec, ni avec les Soviets. » Comportant tout ce qui fait la force de ses compositions, à savoir un savoureux mélange entre un blues lancinant, un folk enlevé et l'énergie de la country, cet opus est un peu différent des deux autres disques de l'intéressé. « J'ai tendance à dire que cet album ressemble plus à de la musique de New-York plutôt que de la Nouvelle-Orléans, mais ça reste de la musique très américaine dans l'esthétique. » Boulimique de lives Un poil déjantée, la musique de Bernard Adamus est un peu le condensé de ce que propose la musique québécoise. Une liberté de ton, une légéreté app

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La Passion d'Augustine

ECRANS | Critique du film La passion d'augustine de Léa Pool (Can, 1h43) avec Céline Bonnier, Lysandre Ménard, Diane Lavallée…

Vincent Raymond | Mercredi 30 mars 2016

La Passion d'Augustine

Associer bonnes sœurs et musique s’avère une recette toujours payante, surtout si l’on montre ces austères vestales dans des situations a priori inappropriées (s’opposant à leur hiérarchie, bougeant en rythme…). Avec son titre aux faux-airs canailles pour chaînes cryptées, La Passion d’Augustine n’a rien d’une comédie chantée façon Sister Act. Et pour les Québécois qui l’ont plébiscité, ce film relate surtout deux événements majeurs concomitants : la fin du contrôle du système éducatif par l’Église et l’abandon des tenues de religieuses classiques décrété par le concile Vatican II : deux évolutions allant dans le sens de la modernité. Mais si la progressiste sœur Augustine consent à adopter une vêture moins empesée, elle demeure rétrograde sur le chapitre de l’enseignement : obnubilée par son amour pour la musique, la nonne s’accroche au couvent qu’elle dirige, avec un entêtement de pécheresse — il est vrai que la bougresse a eu une vie de femme avant ses vœux… Pour éviter les maux de tête causés par ce paradoxe, on se bornera à suivre le merveilleux parcours de la jeune pianiste virtuose (mais sauvageonne) cornaquée par Augustine. En mettant son espr

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Arno en novembre au Chambon-Feugerolles

MUSIQUES | Le Belge Arnold Charles Ernest Hintjens, plus connu sous le nom d'Arno, sera sur la scène de la Forge au Chambon-Feugerolles le samedi 19 novembre (...)

Nicolas Bros | Jeudi 24 mars 2016

Arno en novembre au Chambon-Feugerolles

Le Belge Arnold Charles Ernest Hintjens, plus connu sous le nom d'Arno, sera sur la scène de la Forge au Chambon-Feugerolles le samedi 19 novembre prochain, dans le cadre des Oreilles en Pointe. C'est le premier nom qui ressort de la future programmation du festival qui fêtera en 2016 ses 25 années d'existence. Ce concert s'effectuera également dans le cadre de sa tournée liée à la sortie de son dernier album Human Incognito, sorti au début de l'année. NB

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Samian : « Le rapport avec le public français est très spécial »

MUSIQUES | Rappeur d'origine algonquine et québécoise, Samian porte un message avec son œuvre de rassemblement. Rencontre avec un mec ouvert d'esprit, donnant envie de mieux appréhender la culture autochtone et l'histoire des Premières Nations d'Amérique du Nord. Propos recueillis par Nicolas Bros.

Nicolas Bros | Lundi 9 novembre 2015

Samian : « Le rapport avec le public français est très spécial »

Pouvez-vous nous résumer en quelques mots votre parcours musical ? Samian : J'ai commencé l'écriture il y a une vingtaine d'années et je suis réellement entré dans la musique il y a 11 ans avec un projet qui s'appelle Wapikoni Mobile. Ce projet correspond à une roulotte qui est allée dans les communautés autochtones au Québec pour donner accès à un studio d'enregistrements, un moyen de faire des vidéos, de créer directement. J'ai fait mes premiers enregistrements là-bas en 2004 et suite à tout ceci, j'ai tourné dans plusieurs festivals au Québec et en France puis j'ai signé un premier contrat pour un disque sorti en 2007. Depuis, nous avons sorti trois albums et fait le tour du monde. Ce fut très rapide ! Vous êtes un rappeur d'origine autochtone. Êtes-vous nombreux au Québec ? Il y en a de plus en plus. Cela fait trois automnes que j'anime une émission qui s'appelle Le Rythme basée sur la présence de jeunes francophones issus des communautés autochtones. Je viens de passer huit semaines avec les jeunes dans une maison à Montréal pour les assister dans leurs cours de chant, de théâtre, de composition, ..

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Pierre Lapointe : « J'incarne quelque chose d'assez unique »

MUSIQUES | Dandy pop québécois, situé au-delà du conformisme ou du formatage, Pierre Lapointe est un artiste unique, populaire et esthète à la fois. Il distille depuis des pépites musicales qui ont fait de lui une véritable icône de la chanson francophone Outre-Atlantique et une valeur sûre en France. Il vient présenter "Paris Tristesse", son second projet seul au piano, ce vendredi à la salle Jeanne d'Arc dans le cadre de l'ouverture du festival Paroles & Musiques. Rencontre avec un mec à part. Propos recueillis par Nicolas Bros.

Nicolas Bros | Mardi 30 novembre 1999

Pierre Lapointe : « J'incarne quelque chose d'assez unique »

Vous enchaînez les A/R entre le Québec et la France. Vous n'arrêtez jamais ? Pierre Lapointe : Non c'est vrai, j'ai plusieurs projets télévisuels, The Voice version Québec (NDLR : La Voix ) et un show musical, sans compter les concerts et les tournées. Alors oui, en effet je n'arrête pas, mais je ne m'en rends pas vraiment compte parce que je fais réellement ce que j'aime, en tout temps. À propos de Paris Tristesse, c'est un album pensé pour le marché français. Vous aviez sorti sorti Punkt un an avant. Punkt est sorti en janvier 2014 et Paris tristesse en octobre de la même année. Au début, Paris Tristesse ne devait sortir qu'en France mais à la demande générale, il est sorti au Québec également et le premier concert de cette tournée aura lieu à Montréal mi-juin. Après la chronique matinale que j'animais pendant l'été 2014 sur France Inter, des portes se sont ouvertes du côté des maisons de disques et ce projet de reprise au piano de certains de mes titres en plus de reprises me tentait. Du coup, il s'est concrétisé.

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Pierre Lapointe : « J'incarne quelque chose d'assez unique »

MUSIQUES | Dandy pop québécois, situé au-delà de tout conformisme ou formatage, Pierre Lapointe est un artiste unique, populaire et esthète à la fois. Il distille depuis des pépites musicales qui ont fait de lui une véritable icône de la chanson francophone Outre-Atlantique et une valeur sûre en France. Il vient présenter "Paris Tristesse", son second projet seul au piano, ce vendredi à la salle Jeanne d'Arc dans le cadre de l'ouverture du festival Paroles & Musiques. Rencontre avec un gars à part. Propos recueillis par Nicolas Bros.

Nicolas Bros | Vendredi 5 juin 2015

Pierre Lapointe : « J'incarne quelque chose d'assez unique »

Vous enchaînez les A/R entre le Québec et la France. Vous n'arrêtez jamais ? Pierre Lapointe : Non c'est vrai, j'ai plusieurs projets télévisuels, The Voice version Québec (NDLR : La Voix ) et un show musical, sans compter les concerts et les tournées. Alors oui, en effet, je n'arrête pas, mais je ne m'en rends pas vraiment compte parce que je fais réellement ce que j'aime, en tout temps. Paris Tristesse est un album pensé pour le marché français. Vous aviez sorti Punkt simplement un an avant... Punkt est sorti en janvier 2014 et Paris tristesse en octobre de la même année. Au début, Paris Tristesse ne devait sortir qu'en France, effectivement, mais à la demande générale, il est sorti au Québec également et le premier concert de cette tournée au Québec aura lieu à Montréal mi-juin. Après la chronique matinale que j'animais pendant l'été 2014 sur France Inter, des portes se sont ouvertes du côté des maisons de disques et ce projet de reprise au piano de certains de mes titres en plus de reprises me tentait. Du coup, il s'est concrétisé.

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