Le MAMC prépare son anniversaire

Nicolas Bros | Mardi 22 août 2017

Photo : Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole © Didier Guichard, architecte DPLG. Photos : Yves Bresson/MAMC.


Une fois les Journées européennes du patrimoine passées (16 et 17 septembre 2017), le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole fermera ses portes jusqu'au 10 novembre. Cette période permettra à l'institution muséale de préparer un nouveau cycle d'expositions exceptionnelles pour fêter ses 30 années d'existence, et qui se déclinera tout au long de l'année 2018.
Signalons que l'accueil et la bibliothèque Jean Laude du Musée resteront ouverts au public pendant les horaires habituels (lundi au vendredi de 10h à 18h).

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Une exposition sur les vanités d'hier et d'aujourd'hui au Musée des Beaux-Arts

Arts | Rapprochant art ancien, art moderne et art contemporain, l’exposition À la mort, à la vie ! s’empare du thème de la vanité dans toutes ses dimensions. Et s’avère bien davantage une ode au vivant qu’un constat morose ou morbide sur la vanité de nos existences.

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 4 janvier 2022

Une exposition sur les vanités d'hier et d'aujourd'hui au Musée des Beaux-Arts

L'ouverture de l'exposition À la mort, à la vie claque ! On y est accueilli par une famille sculptée du Nigéria, toute d'os de bois composée. Une famille mi-rigolarde mi-inquiétante, où les parents squelettes portent leurs petits squelettes sur les épaules, où l'on danse et grimace, où l'on se fige et regarde vers le néant… Autour de ces sculptures, le peintre Erro compose ses farandoles de squelettes goguenards (années 1950), et des gravures du XVIe au XVIIe siècle représentent le Triomphe de la Mort, l'Allégorie de la Mort, la Mort victorieuse, les danses macabres ! Vertiges de la mort donc, où ça danse parmi les époques, du XVIe siècle à nos jours, des débuts des vanités au Moyen Âge à leurs relectures et à leurs réappropriations tout au long de l'histoire de l'art. De la peste au Covid-19, les savoirs et les regards évoluent, mais pas la finitude humaine ni les questions existentielles. Et c'

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Au Musée des Confluences, des Sioux et des hommes

Expo | Remarquable, passionnante et très complète exposition que Sur la piste des Sioux proposée par le Musée des Confluences et portée par une sublime collection d'objets. Plongée terrible et magnifique dans la construction de cet Indien imaginaire qui hante nos fantasmes western depuis un siècle et demi.

Stéphane Duchêne | Mardi 4 janvier 2022

Au Musée des Confluences, des Sioux et des hommes

Pourquoi une exposition sur les Sioux pour évoquer la représentation populaire des Indiens d'Amérique ? Parce que nous dit Steve Friesen, ancien directeur du Buffalo Bill Museum and Grave, ces représentations ont en quelque sorte fait de traits particuliers, ceux du Sioux, une généralité, celle de l'Indien. En grande partie parce que le premier vecteur de cette imagerie, les Wild West Show, ont essentiellement recruté des cavaliers sioux (lakotas pour la plupart). Du fait de leur expérience, les mêmes lakotas seront recrutés par le Hollywood des premiers westerns. Le cavalier des plaines devenant peu à peu et pour longtemps l'archétype de l'Indien. Un archétype qui demeure encore aujourd'hui indélébile. Alors pour décortiquer cette fabrique de l'image, le comité scientifique de l'exposition Sur la piste des Sioux a commencé par faire réaliser par le CREDOC une enquête sur les représentations des Indiens d'Amérique du Nord en France. Dont le résultat trône en ouverture de l'expositi

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Changements au Musée d’Art et d’Industrie

CONNAITRE | « Dépoussiérer l’image du musée » ? Sûrement pas. Car un musée n’est jamais (...)

Cerise Rochet | Lundi 3 janvier 2022

Changements au Musée d’Art et d’Industrie

« Dépoussiérer l’image du musée » ? Sûrement pas. Car un musée n’est jamais poussiéreux. C’est un lieu qui vit, qui grouille, dans lequel les gens travaillent et les visiteurs passent, repassent, découvrent, s’intéressent, apprennent. Comme d’autres structures pourtant, le Musée d’Art et d’Industrie de Saint-Etienne se doit d’aller de l’avant, pour coller à son époque, quand bien même ses collections sont liées au passé. « Ces 20 dernières années, notre public a beaucoup changé, souligne la directrice Marie-Caroline Janand. Il est aujourd’hui à l’image d’un monde qui a muté économiquement, qui est attaché à l’univers numérique, et dans lequel les gens sont beaucoup plus mobiles qu’avant. Notre volonté est donc de nous adapter à ce monde ». Une salle immersive Dans cette adaptation, le musée a ainsi d’ores et déjà franchi une première

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10 ans de culture en 16 anecdotes

Nostalgie | Parce que sans eux il n’aurait pas de raison d’être, le Petit-Bulletin a profité de son anniversaire pour demander aux acteurs culturels du département de lui raconter leur meilleur souvenir de ces 10 dernières années… Et il doit bien l’avouer, ça lui a un peu fichu la larme à l’œil !

La rédaction | Lundi 6 décembre 2021

10 ans de culture en 16 anecdotes

Grégory Aliot - responsable studios / résidence au Fil "Parmi les nombreux artistes passés dans les studios du fil, j’ai un souvenir particulier du groupe qui a joué sur le dernier album de David Bowie (Bowie's Blackstar Band) qui venait préparer un « Tribute » à l’occasion du Rhino Jazz Festival en octobre 2017. Le groupe répétait dans nos studios et entre midi et deux, Daniel Yvinek, qui dirigeait ces répétitions, m’a demandé d’en enregistrer une. J’ai câblé vite fait le studio et ils se sont mis à jouer les titres du dernier album, Blackstar. J’ai été tout de suite embarqué et marqué par le fait de retrouver instantanément le grain de chaque instrument présent dans cet album, leur particularité. David Bowie les avait d'ailleurs choisis pour leur son, c’était fou, il manquait juste « le patron » …" Clément Terrade, directeur du Château du Rozier "Je pense que d’une certaine manière, nous faisons ce métier pour multiplier les bons souvenirs. Le dernier date de l’un de nos derniers concerts, Johnnie Carwash, le 10 novembre 2021. L’esthétique est définitivement rock, le concert se joue en semaine, veille de jour f

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Statut : en couple

Donation | Le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne Métropole présente actuellement une nouvelle expo dédiée à la donation récente du couple de galeristes Durand-Dessert, qui entre en dialogue avec la collection du musée.

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Statut : en couple

Extraordinaire, et tout à la fois totalement cohérente. Reçue récemment, la donation du couple de galeristes parisiens et collectionneurs Liliane et Michel Durand-Dessert au MAMC+ est de celles qui s’expliquent tout à fait logiquement… Même si son envergure revêt un caractère assez exceptionnel : 180 œuvres et une cinquantaine d’éditions, qui reflètent le parcours fou de deux amoureux des Arts au sens large du terme. De la part des Durand-Dessert, dont l’activité parisienne s’est étirée de 1975 à 2004, le soutien au Musée d'Art Moderne et Contemporain n’est pas nouveau : déjà, dans les années 80, le couple offrait au musée Le Crâne, de Gerhard Richter et L’Œil de Dieu, de Luciano Fabro, par engagement au profit d’une reconnaissance de ces artistes et de leurs courants artistiques, alors très largement sous-évalués en France. Passerelles Rien d’étonnant, donc, à ce que cet Œil et ce Cr&ac

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Hommes du monde

Photo | Des silhouettes en mouvement capturées dans des lieux de passage, des enfants prenant la pose devant des vestiges d’un Etat-fantôme (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Hommes du monde

Des silhouettes en mouvement capturées dans des lieux de passage, des enfants prenant la pose devant des vestiges d’un Etat-fantôme post-soviétique, d’autres, flanqués de tambours au beau milieu d’une petite rue résidentielle en Irlande… Des hommes en pleine cérémonie traditionnelle au Cameroun, des femmes accouchant, et des bébés en train de naître en Roumanie… En croisant leurs regards sur le monde, et en le sublimant de leurs objectifs et de leur sens du cadrage et de la lumière, les 8 photographes du collectif Parallax révèlent le grand H de l’Homme, la singularité des lieux, des cultures et des individus, mais aussi l’universalité des êtres… humains. 3x8 Humans, collectif Parallax, jusqu’au 24 décembre à l’Atelier-Musée du Passementier à Saint-Jean-Bonnefonds

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Quel art est-il ?

Outsiders | C’est un appel à décentrer le regard. Une volonté de déconstruire une certaine idée de l’art. Peut-être aussi, une envie d’exprimer son envie de voir la frénésie du (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Quel art est-il ?

C’est un appel à décentrer le regard. Une volonté de déconstruire une certaine idée de l’art. Peut-être aussi, une envie d’exprimer son envie de voir la frénésie du marché ralentir un peu. Avec l’Enigme Autodidacte, Charlotte Laubard, professeure à la HEAD-Genève et commissaire de cette exposition, propose de réfléchir à ce que l’art peut-être lorsqu’il ne s’apprend pas sur les bancs des écoles spécialisées. Peut-on mettre sur le même plan des œuvres « brutes », fruits d’ « outsiders », et des œuvres conceptualisées et créées par des professionnels, alors même que l’intention de départ n’est pas la même ? Ces œuvres brutes fascinent pourtant, au point de voir quelques fois leur cote et leur popularité s’envoler, et d'in fine faire oublier que leurs auteurs étaient souvent bien autre chose que des artistes avant que la passion ne devienne dévorante. Ben, Ferdinand Cheval, Christian Boltanski, Yves Klein… L’Enigme Autodidacte emmène le visiteur en balade, sur un chemin jalonné de 200 œuvres pour, finalement, nous rappeler que l’art ne peut exister que si nous acceptons de remettre sans cesse en cause la conception que nous en avons.

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Le plus bel âge

ACTUS | C’est le genre d’événement devant lesquels on pourrait se dire « ma foi, ça ne nous rajeunit pas ». Et pourtant. A voir le programme concocté par (...)

Cerise Rochet | Lundi 25 octobre 2021

Le plus bel âge

C’est le genre d’événement devant lesquels on pourrait se dire « ma foi, ça ne nous rajeunit pas ». Et pourtant. A voir le programme concocté par le théâtre du Parc d’Andrézieux pour son 30e anniversaire, on ne peut que se dire que la jeunesse… C’est surtout dans la tête. Au menu de cette soirée très spéciale : des happening artistiques, menés tambour battant par les compagnies Halte et Le Ruban Fauve, un « Jules Box », spectacle musical interactif et participatif (un blind test en mieux, c’est l’heure de jouer), un petit buffet et des bougies, et plein d’autres surprises… De quoi fêter dignement cette dizaine avec les fidèles spectateurs de la structure, ou avec ceux qui auraient envie de la découvrir. Depuis son ouverture en 1991, en gestion partagée entre l’Association Culturelle de Théâtre créée par le maire de l’époque François Mazoyer et la Comédie de Saint-Etienne, le théâtre du Parc met chaque année sur pied une programmation pluridisciplinaire, mêlant théâtre, danse, cirque, musique, e

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Zénitude

Expo | Longtemps tiraillée entre son Viêt Nam natal et la France où elle a suivi une grande partie de sa formation artistique, la plasticienne Kim n Kosiahn (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 octobre 2021

Zénitude

Longtemps tiraillée entre son Viêt Nam natal et la France où elle a suivi une grande partie de sa formation artistique, la plasticienne Kim n Kosiahn puise son inspiration dans son histoire personnelle. Apaisée par le calme de la nature, l’artiste se nourrit également des œuvres de Joseph Beuys, Marguerite Duras, Peter Brook, Pina Bausch, Mark Rothko, Yves Klein, Eva Hesse, Louise Bourgeois, Lee Ufan ou encore de la Coréenne Kimsooja. Son œuvre singulière se décline de peintures en installations, mettant en œuvre acrylique, encre, argile, céramique, marbre, métal, bois, bambou, plastique, plexiglass, carton ondulé, tissu, coton et laine. Kim n Kosiahn, Ici et ailleurs, jusqu’au 31 décembre à l' Ecomusée des Monts du Forez à Usson-en-Forez

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dé ou ré générescence du vivant

Expo | Pour sa toute dernière exposition, le Musée d’art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne Métropole a offert une carte blanche à Lionel Sabatté, qui propose une cinquantaine d’œuvres spécialement conçues pour l’occasion.

Cerise Rochet | Mardi 5 octobre 2021

dé ou ré générescence du vivant

Lorsqu’on lui a proposé de créer de toute pièce une exposition pour le MAMC, Lionel Sabatté s’est précipité pour découvrir Saint-Etienne et ses environs, en prendre le pouls, ressentir, jusqu’à faire naître son inspiration. Touché par l’importance de la forêt pour la ville, et dans la lignée de sa série d’œuvres intitulées Printemps, l’artiste, installé entre Paris et Los Angeles, a jeté son dévolu sur un ancien châtaigner du château de la Perrotière n’ayant pas survécu aux derniers épisodes de sécheresse. Au bout des branches mortes, Lionel Sabatté est alors venu déposer de jolies fleurs, reconstituées à partir de petites peaux de plantes de pieds, récupérées chez des podologues de la Loire : « Elles sont faites de rebus, de petits déchets, alors même que les fleurs sont peut-être ce qu’il y a de plus classieux au monde. Transformer quelque chose en son extrême inverse, ça m’intéresse beaucoup », souffle le plasticien tandis que l’arbre ainsi ressuscité est désormais installé dans le hall du musée, en préambule de l’exposition qui s’étire ensuite sur 5 salles. Le cycle du vivant Plus qu’une visite, Eclosion est un

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Enrubanné

Expo | L'intime a pris place au cœur du Musée d'art et d'industrie de Saint-Etienne. Avec les Rubans de l'intime, le MAI pose ici une exposition où la (...)

Nicolas Bros | Mardi 7 septembre 2021

Enrubanné

L'intime a pris place au cœur du Musée d'art et d'industrie de Saint-Etienne. Avec les Rubans de l'intime, le MAI pose ici une exposition où la délicatesse valse avec la technicité et l'histoire patrimoniale locale. Sylvain Bois, commissaire général, et Sylvain Besson, commissaire scientifique de cette expo ont poursuivi un objectif triple avec cette présentation. « Tout d'abord montrer ce fonds méconnu et peu valorisé que nous possédons ici, ensuite montrer comment le ruban a contribué à façonner le corps de l'homme et de la femme et enfin exposer comment le corps féminin a été jugé dans la société. » Ainsi, plusieurs salles se succèdent, mettant en avant bien entendu des créations où la production stéphanoise est ainsi mise en valeur mais Les rubans de l'intime va plus loin. Cette dernière donne à voir le rapport au corps par le biais du sous-vêtement, du ruban et de leurs manières d'en dire un peu sur l'intimité et la personnalité de la personne qui les porte. Bref, une exposition très riche qui se visite dans la longueur pour en apprécier toutes les subtilités. Les rubans de l'intime, prologation jusqu'au 2 janvier, au Musée d'art et d'ind

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Couleur critique

Art contemporain | Après plus de six mois de fermeture, le Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole a réouvert ses portes à la mi-mai, proposant pas moins de quatre nouvelles expos à découvrir d’ici à la fin de l’été… Et gratuitement, s’il vous plaît. Tour d’horizon.

Cerise Rochet | Mercredi 9 juin 2021

Couleur critique

Frapper un grand coup, en présentant quatre expos temporaires pour sa réouverture. Frapper un deuxième grand coup, en proposant une visite libre gratuite pour tous les publics durant tout l’été. Frapper un troisième grand coup, en exposant des artistes aux œuvres remuantes, étonnantes, peut-être même, dérangeantes. À Saint-Étienne, le MAMC a repris du service avec la manière, ouvrant ses portes sur une lecture du monde contemporain en mutation, qui se révèle dans toute sa dureté et parfois même, son absurdité. Peu vue en Europe jusqu’ici, une rétrospective de l’œuvre foisonnante d’Hassan Sharif retrace ainsi en 150 œuvres le parcours engagé et critique de cet artiste émirati, devenu l’un des plus influents du monde arabe. Pionnier de l’art conceptuel au Moyen-Orient, né en Iran, formé à Londres avant de rentrer s’installer à Dubaï et d’y passer la plus longue partie de sa vie, Sharif, plasticien polyvalent, a développé durant quatre décennies un corpus d’œuvres ayant très fortement contribué à changer le paysage artistique de son pays. Hassan Sharif artiste dubaïote polyvalent et critique de la société de consommation L’exposition rétrospective,

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Quand le ruban fait corps

Expo textile | Pour sa nouvelle exposition Les Rubans de l'Intime, le Musée d'art et d'industrie propose une plongée dans le sublime par le biais du ruban. Ce dernier (...)

Nicolas Bros | Mercredi 30 juin 2021

Quand le ruban fait corps

Pour sa nouvelle exposition Les Rubans de l'Intime, le Musée d'art et d'industrie propose une plongée dans le sublime par le biais du ruban. Ce dernier ayant une place importante dans les secteurs de la lingerie-corseterie et du médical, l'institution stéphanoise a construit une présentation en scènes successives suivant différentes pièces : le bas, le soutien-gorge, la chemise de corps, etc. Plusieurs prêts et pièces d'exception de grandes maisons de couture viennent ponctuer ce parcours à l'instar d'une robe corsetée signée Jean-Paul Gaultier ou encore des guêpières de Chantal Thomass, la marraine de l'exposition. Au-delà des créations, les Rubans de l'Intime propose également de nombreux tableaux, catalogues ou affiches permettant de replacer les pièces présentées dans leur contexte historique, tout en découvrant l'importance des entreprises stéphanoises sur l'évolution de ces produits. Les Rubans de l'Intime, au Musée d'art et d'industrie de Saint-Etienne, jusqu'au 14 novembre 2021 Plus d'infos sur www.musee-art-industrie.saint-etienne.fr

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35 15 Vintage

ARTS | Le MAMC possède une des plus importantes collections de design en France. L’exposition Déjà vu présente une sélection de 300 pièces, explorant leur (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 juin 2021

35 15 Vintage

Le MAMC possède une des plus importantes collections de design en France. L’exposition Déjà vu présente une sélection de 300 pièces, explorant leur processus de création et leur raison d’être en lien avec leurs contextes territoriaux. Nous vivons et grandissons tous avec des objets esthétiques et fonctionnels, sans toujours prendre conscience que le design fait partie de notre quotidien depuis plusieurs générations. Témoins de leur époque, mobilier, appareils ménagers et outils de communication reflètent les évolutions de notre société. Formes, coloris et matières marquent chaque décennie de leur empreinte et s’inscrivent dans notre mémoire collective : la cocotte en fonte Le Creuset, l’iconique tabouret translucide Tam Tam, le kitchissime Minitel aux côtés des premiers Macintosh, la déferlante Tupperware ou encore la saga des appareils électriques de la firme SEB, du moulin à café au grille-pain en passant par la yaourtière ! L’exposition aborde l’évolution de l’habitat par le prisme des expérimentations qu’ont menées designers et architectes qui, dès l’après-guerre, ont souhaité inventer la ville du futur. Les photographies de Jean-Louis Schoellkopf et de It

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Chapeau !

ARTS | ​Dernier témoin de l'activité chapelière de Chazelles-sur-Lyon, l'Atelier-Musée accueille la 13ème édition des Rencontres Internationales des Arts du Chapeau, poursuivant ainsi sa démarche de préservation et de valorisation des savoir-faire liés à la mode et au couvre-chef.

Niko Rodamel | Mercredi 9 juin 2021

Chapeau !

Le concours porté par l’établissement chazellois récompense cette année 11 créations parmi les 73 chapeaux reçus du monde entier. Sur le thème de la dualité, les œuvres candidates ont été minutieusement scrutées par un jury constitué du grand couturier Franck Sorbier et de trois modistes reconnus. Le palmarès met à l’honneur les Japonaises Svetlana Hattori et Mayumi Takeguchi, la Suissesse Eliane Schneider, les Allemands Felix Weber et Gudrun Sigloch et la Russe Inna Abramkina. Les artistes françaises ne sont pas en reste avec les propositions très remarquées de Béatrice De Beauvoir, Nelly Bichet, Nathalie Ecotière, Shoko Nakamoto et enfin Marion Clément, chapelière modiste stéphanoise qui reçoit le prix de l’innovation pour sa coiffe perruque avec masque intégré en fleurs découpées, réalisé en plastique transparent. Le 5 juin, les défilés chorégraphiés qui précédaient la remise des prix affichaient complets, mais les visiteurs pourront venir admirer les créations jusqu’à l’automne. Un même ticket donne accès à la fois à l'exposition temporaire et à la visite guidée du musée. Magnifiquement restauré dans l'esprit de l'usine, la chapellerie propose de découvrir les étapes de fabr

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Drapé comme jamais

Photos | La photographe stéphanoise Myette Fauchère poursuit une résidence artistique de plus de six mois à La Maison du Passementier, ponctuée de nombreuses rencontres (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 juin 2021

Drapé comme jamais

La photographe stéphanoise Myette Fauchère poursuit une résidence artistique de plus de six mois à La Maison du Passementier, ponctuée de nombreuses rencontres et ateliers. Après un premier accrochage avec les séries Zoo, Pieds, Gants et Portraits caméléon, l'artiste dévoile sur les cimaises saint-jeandaires le fruit d'une nouvelle création, en partie réalisée au sein du musée pour l'occasion transformé en studio. Avec Achevé et Fantôme, Myette photographie objets usuels et modèles humains qu’elle habille de bâche transparente ou de tissu, donnant naissance à des volumes sculpturaux étonnants. Faisant référence aux drapées des statuaires antiques, aux modèles de la Renaissance ou encore aux figures modernes, la photographe questionne la fonctionnalité des objets et leur place dans notre société. Myette Fauchère, jusqu’au 13 juillet, Atelier-musée La Maison du Passementier à Saint-Jean-Bonnefonds

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Rapetassage

Belles feuilles | Prolongeant son exposition éponyme, le photographe Claude Benoît à la Guillaume présente le livre Rapetassage. L’ouvrage de 80 pages (...)

Niko Rodamel | Lundi 14 décembre 2020

Rapetassage

Prolongeant son exposition éponyme, le photographe Claude Benoît à la Guillaume présente le livre Rapetassage. L’ouvrage de 80 pages regroupe une cinquantaine d’images qui, dans un superbe un noir et blanc, mettent en raisonnance de vieux textiles usés par le temps et les imperfections épidermiques de quelques modèles qui se sont prêtés au jeu d’un singulier mannequinat. Sortie officielle du livre, séance de dédicaces et finissage de l’exposition dimanche 20 décembre, de 10h à 18h à l’atelier-musée La Maison du Passementier, 20 rue Victor Hugo à Saint-Jean-Bonnefonds.​ Claude Benoît à la Guillaume, Rapetassage, chez Nouveautés Éditeurs

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Le design domestiqué

Expo | André Wogenscky, Ludwig Mies Van Der Rohe, Jean Parthenay, Charles et Ray Eames, Maarten Baas, Pierre Guariche... Voilà (...)

Nicolas Bros | Mardi 8 décembre 2020

Le design domestiqué

André Wogenscky, Ludwig Mies Van Der Rohe, Jean Parthenay, Charles et Ray Eames, Maarten Baas, Pierre Guariche... Voilà quelques-uns des grands noms que l'on trouve dans l'exposition Déjà-vu. Le design dans notre quotidien. Avec sa sélection de 300 œuvres tirées des collections du Musée d'art moderne et contemporain, cette proposition nous embarque dans un parcours qui nous démontre la place que le design a eu sur les objets qui ont peuplé notre quotidien depuis le milieu du XXe siècle. Petit plus, l'expo ne se contente pas d'être un reflet du passé, mais permet, grâce à la mise en place d'ateliers au fil de la visite et d'un laboratoire de création en fin de parcours, de préparer le monde de demain, celui post-crise sanitaire. Tout un programme qui trouvera un écho avec la prochaine Biennale du design (28 avril au 22 août 2021) dont le thème annoncé est Bifurcations. Déjà-vu. Le design dans notre quotidien, du 16 décembre 2020 au 22 août 2021 au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole

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Ça matche !

ARTS | Approcher les œuvres du Musée d’art moderne et contemporain (MAMC+) de manière ludique, c'est le but du nouveau jeu mobile "Trouve ton œuvre sœur". Un bon moyen de découvrir les collections du musée de manière originale, qu'on soit petit ou grand.

La rédaction | Mercredi 21 octobre 2020

Ça matche !

Développant des outils destinés à amener le plus grand nombre à découvrir ses collections, le MAMC propose un nouveau jeu mobile : "Trouve ton œuvre sœur" ! Ce dernier vient compléter l’appli mobile du musée disponible depuis 2017. Avec "Trouve ton œuvre sœur", on est invité à effectuer une visite de manière interactive en répondant à une quinzaine de questions qui permettent de définir notre profil, comme dans un test de personnalité. À la fin du questionnaire "Trouve ton œuvre sœur" nous fait matcher avec une œuvre présentée au MAMC+. Un indice visuel apparaît sur l'écran. À nous ensuite de nous promener dans les salles du musée pour retrouver notre œuvre sœur ! Créer le selfie le plus réussi Une fois l’œuvre retrouvée, le jeu nous donne la révélation, explique pourquoi ce tableau, cette sculpture ou cet objet nous correspond et nous propose ensuite de nous prendre en selfie avec elle. Un concours Instagram permet ensuite de désigner

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Les jeunes prennent le pouvoir

Contemporain | C'est une première ! Sur plus de 2 400 m² répartis entre la Cité du design et le Musée d'art moderne et contemporain, Saint-Étienne accueille sa première Biennale dédiée à de jeunes artistes issus d'écoles d'art françaises. Son nom : Biennale artpress. Son programme : 36 artistes qui proposent des oeuvres singulières et dotées d'un parti pris certain. Un événement qui confirme la position forte de Saint-Étienne dans l'art contemporain français.

Nicolas Bros | Mardi 6 octobre 2020

Les jeunes prennent le pouvoir

C'est un choix osé que nous proposent la Cité du design et le MAMC - Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne en partenariat avec le magazine artpress : construire une biennale destinée à promouvoir le travail de jeunes artistes, fraîchement diplômés et déjà engagés dans une voie pro. Le résultat s'appelle Après l'école - Biennale artpress des jeunes artistes et la 1ere édition vient d'ouvrir ses portes et dure jusqu'au 22 novembre. Au programme, 36 artistes formant la relève de l'art français qui, avec un parti pris certain, proposent des oeuvres de techniques très diverses, formant une sorte d'état de la création d'une scène de créateurs en perpétuel renouvellement. Pas un panorama, mais une sélection Si cette biennale réunit bon nombre de jeunes talents fraîchement émoulus de différentes écoles d'art françaises, les deux commissaires de l'événement, Étienne Hatt et Romain Mathieu, tiennent à préciser un point. « Ce n'est pas le panorama d'une génération d'artistes, mais bien une sélection », expliquent-ils. Un comité présidé par le curateur Robert Storr (directeur de la Biennale de Venise en 2007 et conservateur en chef du d

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Saint-Etienne Métropole annule les Journées du patrimoine

ESCAPADES | Après l'annonce de Firminy, c'est au tour de la Ville de Saint-Étienne et Saint-Étienne Métropole d'annuler les Journées européennes du patrimoine prévues (...)

Nicolas Bros | Mardi 15 septembre 2020

Saint-Etienne Métropole annule les Journées du patrimoine

Après l'annonce de Firminy, c'est au tour de la Ville de Saint-Étienne et Saint-Étienne Métropole d'annuler les Journées européennes du patrimoine prévues les 19 et 20 septembre. « Dans un souci constant de santé publique et de sécurité sanitaire, face à la recrudescence de l'épidémie de la Covid-19 dans le département de la Loire, la Ville de Saint-Étienne et Saint-Étienne Métropole, en lien avec la préfecture de la Loire, l'Agence régionale de santé (ARS) et le CHU ont pris la décision d'annuler à Saint-Étienne et dans les structures de Saint-Étienne Métropole, les manifestations, visites et animations organisées dans le cadre des journées européennes du patrimoine qui devaient se dérouler samedi19 et dimanche 20 septembre. » En guise de consolation, les musées d'Art et d'industrie, de la Mine et d'Art moderne et contemporain seront en entrée libre et

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En plein dans le mille !

Bang ! Bang ! | Le Musée d’art et d’industrie stéphanois ouvre la rentrée 2020 avec une expo qui fait mouche. Armes pour cibles, 1820/2020 entre répulsion et fascination, peut se targuer de proposer d’un côté une qualité de pièces exposées et de l’autre une profondeur de visite avec un questionnement permanent sur le rapport armes/société.

Nicolas Bros | Mercredi 9 septembre 2020

En plein dans le mille !

Proposer une exposition sur l’angle de l’usage de l’arme, voici un parti pris osé mais juste proposé par les équipes du Musée d’art et d’industrie (MAI) de Saint-Étienne. Ce dernier qui peut se targuer de constituer le deuxième musée français consacré à l’arme, juste derrière le musée de l’armée, fait de l’arme, au même titre que le cycle ou le ruban, un de ses thèmes phares de son exposition permanente. Avec Armes pour cibles, 1820/2020 entre répulsion et fascination, l’institution stéphanoise va plus loin et sort du simple cadre technique et historique. « L’idée générale de cette nouvelle exposition est de donner les clés au visiteur afin qu’il puisse avoir un regard objectivé sur l’arme, explique Marie-Caroline Janand, directrice du MAI mais également commissaire de cette nouvelle expo. Nous ne prenons pas parti mais nous montrons aussi que l’arme constitue une industrie qui a eu et a encore de l’importance pour le territoire stéphanois. » Au-delà du côté technique et historique Au cours de son parcours, le visit

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Marc Chassaubéné : « Les artistes ont une hauteur de point de vue dont nous avons tous besoin »

Politique | À la suite de la réélection en juin dernier de Gaël Perdriau à la mairie de Saint-Étienne puis à la présidence de Saint-Étienne Métropole, Marc Chassaubéné a été conforté en tant qu’adjoint à la culture de la Ville de Saint-Étienne et vice-président de Saint-Étienne Métropole en charge du design et du numérique. En cette rentrée, nous avons voulu en savoir davantage sur les orientations de la politique culturelle stéphanoise pour les mois et années à venir.

Nicolas Bros | Mercredi 9 septembre 2020

Marc Chassaubéné : « Les artistes ont une hauteur de point de vue dont nous avons tous besoin »

À la vue de la situation sanitaire actuelle, où en êtes-vous concernant les structures culturelles municipales et métropolitaines ? Si vous m'aviez posé la question hier [l’entretien a été réalisé le 3 septembre dernier, NDLR], je n’aurais pas été aussi positif. Mais ce matin, je le suis particulièrement car nous avons ouvert hier la billetterie pour les abonnés à l’Opéra et il y avait une file d’attente énorme, qui s’étirait jusqu’au parking. C’était incroyable et nous ne nous attendions pas à cela. On ressent une attente du public alors que jusqu’à présent nous étions inquiets sur ce point. Je ne crois pas que ce soit dû à l’annonce gouvernementale de la fin des distanciations, mais je vois plutôt un besoin de retrouver un lien avec la culture et le monde extérieur. Je crois qu’à force que tout le monde ait un point de vue sur le masque, une potentielle seconde vague, sur le monde d’après… les gens sont un peu fatigués de tout cela et sont par contre prêts à se confronter à des interrogations plus poussées, avec une certaine hauteur. Ce que peuvent porter les artistes. J’y crois beaucoup. Les artistes ont une réaction moins directe et brutale, avec u

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Usure

Galerie | L’exposition du photographe Claude Benoît à la Guillaume à Saint-Jean-Bonnefonds avait été écourtée au printemps dernier par l’irruption du (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 septembre 2020

Usure

L’exposition du photographe Claude Benoît à la Guillaume à Saint-Jean-Bonnefonds avait été écourtée au printemps dernier par l’irruption du confinement. Qu’à cela ne tienne, L’Atelier-Musée La Maison du Passementier reprend et prolonge cette proposition pour le moins original jusqu’à la mi-décembre. Pour son premier accrochage dans le bassin stéphanois, l’artiste propose un ping-pong esthétique entre les corps naturels de ses modèles et un stock de textiles (vêtements, draps, nappes, torchons, voiles…) découvert dans une vieille bâtisse des monts du Forez. Sans maquillage ni Photoshop, la peau apparaît ici comme un matériau redessiné par le temps dont les marques, plis, vergetures, et cicatrices répondent habilement aux tissus réparés, recousus, reprisés… rapetassés ! Rapetassage de Claude Benoît à la Guillaume, du 15 septembre au 20 décembre, Atelier-Musée La Maison du Passementier à Saint-Jean-Bonnefonds

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Robert Morris, ou la transgression de soi-même

Art contemporain | Alors qu’il réouvre ses portes après 3 mois et demi de fermeture, le Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne présente une nouvelle expo dédiée à l’artiste américain Robert Morris, coorganisée avec le Mudam Luxembourg. "The Perceiving body", une véritable expérience immersive.

Cerise Rochet | Mercredi 8 juillet 2020

Robert Morris, ou la transgression de soi-même

Deux décennies, 14 œuvres, sept espaces, pour une constellation plutôt qu’une rétrospective. Puiser dans l’œuvre colossale de Morris, et exposer les exemples les plus éclairants de son travail sur la perception, et le rapport entre le corps et l’art. Pas de cheminement chronologique donc, mais une déambulation à travers le parcours intellectuel de l’artiste durant les années 60 et 70, ses certitudes, ses doutes, ses remises en question… Ses nouvelles certitudes. Neutralité et permutation Première salle, première création, comme un point de départ. Ici, Morris déboulonne les principes même de l’art sculptural, et s’inscrit avec force dans le courant minimaliste. Œuvre composée de trois formes en L identiques, faites de contreplaqué et peintes en grises, Untitled (3Ls) expérimente le concept de répétition modulaire, et celui de permutation. Morris, lui, n’a fait que les dessiner, avant de déléguer leur réalisation, sur le modèle industriel. Le L, pensé comme la forme la plus simple et la plus neutre possible, annule de fait la notion de composition, au profit d’une duplication et d’une disposition en station « couché », « assis », debout ». Il invite

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Baignades & musées dès cette semaine à Sainté

Bonne nouvelle | En attendant les prochaines annonces gouvernementales prévues le 22 juin, la Ville de Saint-Étienne a décidé de rouvrir les musées d'Art et d'Industrie et de (...)

Nicolas Bros | Mardi 9 juin 2020

Baignades & musées dès cette semaine à Sainté

En attendant les prochaines annonces gouvernementales prévues le 22 juin, la Ville de Saint-Étienne a décidé de rouvrir les musées d'Art et d'Industrie et de la Mine dès ce mardi 9 juin, le tout « en respectant les conditions de régulation, les indications données à l'entrée de chaque structure, et les gestes barrières. » Quant au musée d'Art moderne et contemporain, il ouvrira ses portes le 1er juillet avec l'expo consacrée à l'artiste américain Robert Morris. Parallèlement, le plan d'eau de Saint-Victor sera ouvert les mercredis, samedis et dimanches de juin. La baignade y sera autorisée, avec une surveillance assurée de 11h à 19h par les sapeurs-pompiers de la Loire. Il faudra respecter les règles sanitaires en vigueur pour rester sur la plage.

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10 idées balades pour les beaux jours

Visites | Premier arrivé… Au pied de l’église romane du quartier de Saint-Rambert, découvrez le musée des civilisations installé dans un ancien prieuré. Essentiellement (...)

Cerise Rochet | Mardi 9 juin 2020

10 idées balades pour les beaux jours

Premier arrivé… Au pied de l’église romane du quartier de Saint-Rambert, découvrez le musée des civilisations installé dans un ancien prieuré. Essentiellement consacré aux arts premiers, il présente également des objets liés au Forez. Le musée ouvert en 1965, qui accueillait initialement des objets d’ethnographie locale, (la chasuble de Saint-Rambert, entre autres), s’est en effet très largement enrichi de pièces venues des quatre coins du monde au gré des donations. A noter qu’en cette période particulière, le musée ne pourra pas proposer de tablette tactile pour vous guider. Visites individuelles du mercredi au dimanche de 14 heures à 18 heures, à Saint-Just-Saint-Rambert Infos au 04 77 52 03 11 Archichouette [Indice chez vous : Unité d’habitation]. Je suis Suisse, devenu Français en 1930, j’ai marqué le XXe siècle de mes réalisations en France et à l’étranger. Bâtisseur visionnaire, je développe une architecture en hauteur, qui laisse une place p

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Le MAMC en visite privée

Art moderne virtuel | Suivre une visite de 30 minutes du Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne en compagnie de sa directrice Aurélie Voltz et de son (...)

Nicolas Bros | Jeudi 14 mai 2020

Le MAMC en visite privée

Suivre une visite de 30 minutes du Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne en compagnie de sa directrice Aurélie Voltz et de son responsable du département scientifique Alexandre Quoi. C'est possible en vidéo ce soir à 18h sur la page Facebook et Instagram du musée. Cette initiative fait partie du Tour de France des lieux culturels confinés, mené par le Club Innovation & Culture CLIC France. Cette série vidéo propose de découvrir chaque jour, du lundi au vendredi, « un lieu de culture artistique, historique et scientifique », en visite privée. 13 musées, monuments et lieux de science ont répondu à l'appel, dont le musée stéphanois qui est le deuxième sur la liste de programmation. Une belle occasion de découvrir ou revoir les expositions Maurice Allemand ou comment l'art moderne vint à Saint-Etienne, Entrare nell'opera - Entrer dans l'œuvre et Firenze Lai. Pour découvrir cette visite virtuelle, rendez-vous sur cette page à 18h.

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Une aide financière pour l'achat de votre vélo électrique

Idées | Saint-Étienne Métropole relance une opération d'aide pour l'achat d'un vélo à assistance électrique. Le montant de l'aide financière peut grimper jusqu'à 200 euros (...)

Nicolas Bros | Vendredi 21 février 2020

Une aide financière pour l'achat de votre vélo électrique

Saint-Étienne Métropole relance une opération d'aide pour l'achat d'un vélo à assistance électrique. Le montant de l'aide financière peut grimper jusqu'à 200 euros pour l'acquisition d'une monture neuve. Pour bénéficier de ces aides, il faut être majeur et résider dans une des communes de Saint-Étienne Métropole, avoir acheté un vélo à assistance électrique neuf à compter du 17 février 2020 et ne pas avoir déjà bénéficié d'une aide de la collectivité pour l'achat d'un autre vélo à assistance électrique. Consultez cette page afin d'en savoir davantage et de faire votre demande d'aide.

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Une biennale pour la jeune création à Saint-Étienne

Art contemporain | Saint-Étienne va accueillir en juin 2020 un nouveau rendez-vous national d'art contemporain avec une biennale dédiée à la jeune création. Organisée par (...)

La rédaction | Mercredi 8 janvier 2020

Une biennale pour la jeune création à Saint-Étienne

Saint-Étienne va accueillir en juin 2020 un nouveau rendez-vous national d'art contemporain avec une biennale dédiée à la jeune création. Organisée par l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne), le MAMC (Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole) et Art Press (revue internationale de référence dans le monde de l'art actuel), l'événement s'intitule : Après l'école : biennale Art Press des jeunes artistes. Cette première édition réunira une quarantaine d'artistes dans deux lieux, le MAMC et le Campus Manufacture, et sera financée par Saint-Étienne Métropole, l'État (via la Direction générale de la création artistique au sein du ministère de la Culture) et la région Auvergne-Rhône-Alpes. Art Press sortira à cette occasion un numéro spécial qui tiendra lieu de catalogue. Niko Rodamel & Nicolas Bros Après l'école : biennale Art Press des jeunes artistes, juin 2020 à Saint-Étienne

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Aurélie Voltz, Madame la commissaire en chef

Portrait | Un peu plus de deux ans après après son arrivée à la direction du Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole, Aurélie Voltz a résolument pris ses nouvelles marques, loin de Paris, sa ville-racine. Rencontre avec une femme de conviction qui, riche d'un parcours sans faute de goût, entend bien faire bouger les lignes. Texte et photo Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Aurélie Voltz, Madame la commissaire en chef

Alors qu'en 1973 disparaissent de la scène artistique deux illustres Pablo, Neruda et Picasso, naît à Paname la petite Aurélie, au sein d'une famille baignée de culture. Maman est journaliste pour le magazine Connaissance des arts, papa est graphiste. « Dès l'âge de quatre ans mes parents m'ont régulièrement emmenée au Centre Georges-Pompidou qui venait d'ouvrir. Nous allions aussi au marché aux puces, ce qui a sans doute développé chez moi un certain intérêt pour tous types d'arts, jusqu'à l'artisanat. » Aurélie grandit ainsi à Paris dans un appartement peuplé d'objets issus de différentes cultures et de différentes époques. Elle est pourtant davantage portée vers les lettres, le français... Elle entreprend ainsi des études littéraires au cours desquelles elle est très tôt attirée par le XIXᵉ siècle. L'adolescente nourrit notamment une réelle passion pour le mouvement anglais des préraphaélites. C'est peut-être même un tableau en particulier, Ophélia, peint par John Everett Millais en 1851, qui sera un des éléments déclencheurs d'une vocation sous-jacente. « C'est une oeuvre qui m'a vraiment impressionnée et touchée, avant même que je ne com

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Coup de grisou

Expo | La nouvelle exposition du musée de la Mine, Kata, catastrophes minières, est une réussite. D'utilité publique, cette proposition nous permet de comprendre plus en détail comment ces accidents meurtriers ont pu se dérouler tout en abordant des aspects autant historiques, culturels, humains ou scientifiques, mis en lumière par des photos, des vidéos, des objets mais également des oeuvres d'art créées pour l'occasion.

Nicolas Bros | Mercredi 8 janvier 2020

Coup de grisou

« On descendait mais on ne savait jamais si on remonterait ». Voilà une citation tirée d'une des entrevues filmées proposées au sein de Kata, catastrophes minières et qui résume assez bien le ressenti des mineurs de fond à chaque prise de poste. Cette nouvelle exposition temporaire proposée par le Puits Couriot/Parc-musée de la Mine stéphanois permet au visiteur d'en apprendre davantage sur les accidents survenus, non seulement dans les mines stéphanoises, mais également en France et dans le monde – la frise chronologique à l'entrée de l'exposition permet d'en avoir un aperçu assez vaste. Mais loin de simplement accentuer son propos sur un quelconque aspect spectaculaire de ces malheurs, cette exposition, quoique un peu courte, parvient à combiner trois approches complémentaires sur ce sujet qui touche forcément le cœur et l'âme de chaque Stéphanois. Science, histoire et sensibilité Véritables points forts de Kata, catastrophes minières, les angles d'attaques choisis pour illustrer les coups de grisou, coups de poussier et autres inondations des mines apportent une vision générale fournie. À travers un angle historique, scientifique mais é

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Sainté moderne

Art moderne | Parmi les nouvelles expositions proposées au Musée d'art moderne et contemporain, il y en a une qui met en avant le travail et l'audace d'une personne grâce (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 décembre 2019

Sainté moderne

Parmi les nouvelles expositions proposées au Musée d'art moderne et contemporain, il y en a une qui met en avant le travail et l'audace d'une personne grâce à qui Saint-Étienne est devenue une place-forte de l'art moderne en France : Maurice Allemand. Directeur du musée d'Art et d'Industrie de 1947 à 1966, il initia la belle trajectoire de la ville sur ce pan de l'art. Présentant 200 œuvres du 16e siècle aux années 1970, dont la moitié n'a pas été présentée depuis au moins 20 ans, l'exposition Maurice Allemand ou comment l'art moderne vint à Saint-Étienne s'impose. Maurice Allemand ou comment l'art moderne vint à Saint-Étienne, jusqu'au 3 janvier 2021 au MAMC

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TAG moi !

Galerie | Les galeries d'art fleurissent à Saint-Étienne et c'est tant mieux ! L'une des dernières en date s'appelle TAG - pour Tea-time Atelier et Galerie, et est (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 octobre 2019

TAG moi !

Les galeries d'art fleurissent à Saint-Étienne et c'est tant mieux ! L'une des dernières en date s'appelle TAG - pour Tea-time Atelier et Galerie, et est installée rue Gambetta, à côté de la Houblonnerie. Créé par Anne-Charlotte Deloume et Amandine Alves Da Fonseca, ce nouvel espace prend le relais de La Géode (rue Elise Gervais) et propose conjointement des temps d'atelier de dessin et de peinture mais également des expositions mensuelles. « Concernant les expositions, nous ne nous limitons pas en matière de techniques proposées, assure Anne-Charlotte Deloume qui est également art-thérapeute. Nous n'avons pas une démarche commerciale. Notre idée reste d'exposer des artistes dont le travail nous intéresse, que ce soit en peinture, photographies, numériques... » Les deux galeristes souhaitent pouvoir s'appuyer sur des artistes qui seront de véritables parties prenantes lors de moments d'échanges avec les visiteurs. « Nous souhaitons mettre en place des temps courts où l'artiste rencontre le public, avec par exemple du live painting ou des ateliers ponctuels spécifiques, poursuit Anne-Charlotte. Le but de la galerie TAG est de permettre à ch

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Du lourd

ARTS | Aucun rapport avec Fernand. Excepté le fait qu'Alexandre Léger va exposer rue Fernand Léger, au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Du lourd

Aucun rapport avec Fernand. Excepté le fait qu'Alexandre Léger va exposer rue Fernand Léger, au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole (MAMC) à partir de novembre. Une première exposition dans un musée pour ce jeune artiste né en 1977 et qui a obtenu le Prix des partenaires du MAMC en avril dernier. Diplômé en 2003 de l'École des Beaux-Arts de Paris, il créé des oeuvres mêlant texte et image et proposera La chronique d'une chute inexorable, une série d'une centaine de pièces en forme de « récit fantastique d’un monde en perdition, d’une espèce humaine en mutation. » Alexandre Léger, du 30 novembre 2019 au 17 mai 2020 au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole

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La piste du Coquelicot

Sport | Le club d'athlétisme Coquelicot 42 fête ses 100 ans. L'association stéphanoise, qui s'est imposée sur la scène sportive française, est mise à l'honneur au Musée des Verts. Celui-ci accueille une exposition retrospective consacrée au maillot rouge et blanc.

Antoine Desvoivre | Jeudi 18 juillet 2019

La piste du Coquelicot

Au sortir de la Grande Guerre, une nouvelle pratique s'épanouit dans l'Hexagone. Alors que les "poilus" rentrent du front, ils démocratisent l'exercice sportif de loisir et de compétition. C'est dans les tranchées qu'ils s'y sont initiés, afin de passer le temps et leurs nerfs. Il s'agissait pour eux d'un moyen d'exorciser les horreurs de la guerre. Une fois de retour à la vie civile, les vétérans de 14-18 continuent de courir autour de stades ou après le ballon rond. Rapidement des clubs font leur apparition pour fédérer les athlètes. C'est dans ce contexte, en 1919, que François-Jacques Martin, Adrien Brun et Marcel Racodon, trois "poilus" de retour à Saint-Étienne, décident de fonder le club d’athlétisme Coquelicot 42. Pour les rescapés de la "Der des Der", cette fleur aux pétales vermeils porte une signification toute particulière, car ils l'ont souvent vue couvrir les sépultures des hommes tombés au Champ d'Honneur. Un siècle est passé et les survivants ne vivent plus guère. Le Coquelicot en revanche a bien fleuri et à l'occasion de son centenaire, son histoire est exposée au Musée des Verts. C'est un travail de longue haleine dans lequel s

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Culture sèche

Musée | Branle-bas de combat au Musée d'Art Moderne et Contemporain ! La semaine denrière, des infiltrations d'eau ont été constatées à l’intérieur du bâtiment. En (...)

Antoine Desvoivre | Lundi 1 juillet 2019

Culture sèche

Branle-bas de combat au Musée d'Art Moderne et Contemporain ! La semaine denrière, des infiltrations d'eau ont été constatées à l’intérieur du bâtiment. En cause : une toiture grandement endommagée par l'orage de grêle du 15 juin dernier. Heureusement, le personnel s'est mobilisé aussi sec et aucune œuvre n'a été dégradée. Toutefois, certaines salles restent fermées au public et une partie de l'exposition est placée en "cale sèche" pour des raisons de sécurité et de conservation. Des interventions d'urgence sur la toiture sont prévues pour retrouver des conditions normales d'accueil du public dans les plus brefs délais. Une période de fermeture totale du musée est prévue du 23 au 29 septembre, pour une phase de travaux consacrés à la reprise complète de l'étanchéité. L'occasion pour le MAMC+ de renouveler intégralement sa collection.

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Volumes

Musée | Avec Au seuil de soi, l'artiste français Gyan Panchal met en scène des volumes massifs où les matériaux sont réduits à leur plus simple expression, ainsi que (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 juin 2019

Volumes

Avec Au seuil de soi, l'artiste français Gyan Panchal met en scène des volumes massifs où les matériaux sont réduits à leur plus simple expression, ainsi que des objets glanés en milieu rural devenus presque méconnaissables. Une invitation à déambuler parmi une trentaine d'oeuvres dans une succession d'atmosphères très épurées. Gyan Panchal, jusqu'au 22 septembre, Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole

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Le MAI mise sur Casino

Musée | L'exposition du Musée d'art et d'industrie Vendre de tout, être partout / Casino revient, à travers le prisme du devenir du groupe stéphanois Casino, sur l'évolution de la consommation et sur le développement de la grande distribution en France. Une plongée au coeur d'un pan de l'économie française d'une manière originale et un angle de travail pris pour la première fois dans un musée.

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

Le MAI mise sur Casino

Cela fait maintenant plus de 120 ans que le groupe Casino et la ville de Saint-Étienne sont intiment liés. Une histoire forte et un lien qui unit ce fleuron de la grande distribution à la française et notre cité. En 2016, les Archives municipales récupèrent une très grande quantité de documents (plus de 200 mètres linéaires), la Cinémathèque plus de 5 000 films et le Musée d'art et d'industrie près de 600 objets qui viennent compléter la politique d'acquisition d'objets emblématiques de Casino débutée en 2005... Se pose alors la question de la mise en valeur de cette collection. Tandis que les Archives municipales se lancent dans le montage de l'exposition Inventaire ! Casino et Saint-Étienne, les équipes du MAI planchent sur une exposition qui mettra en avant non pas une simple chronologie de l'entreprise mais bien le processus par lequel Casino, petite épicerie familiale, est devenue un groupe international. C’est en cela que Vendre de tout, être partout / Casino est unique. Elle opte pour une approche nouvelle d’un acteur majeur de l’économie française du XXe siècle et encore d’aujourd’hui : la grande distribution et son évolution. Dis-moi ce que

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La Nuit au musée

Grande fête | Les chiffres sont impressionnants et parlent d'eux mêmes. En 2018, plus de deux millions de visiteurs européens avaient profité de l’ouverture nocturne de 3200 musées. En France, 1800 musées avaient ouvert leurs portes. Le succès de la Nuit européenne des musées n'est pas à démentir. Dans la Loire, les musées participants sont nombreux. Nous vous proposons ici une petite sélection d'événements qui ont retenu notre attention.

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

La Nuit au musée

- La Bâtie d'Urfé : Le château de Saint-Étienne-le-Molard n'accueillera pas cette année d'Estival. Alors il serait dommage de passer à côté de la Nuit des Musées qui proposera des visites libres de ce château Renaissance aux influences italiennes unique en France. Les trésors du lieu sont nombreux comme sa salle Rocaille, seule grotte artificielle du XVIème siècle conservée encore aujourd'hui en France ou encore la galerie de douze colonnes remarquables. Seront également proposés lors de cette nuit exceptionnelle un bal Renaissance par la troupe Marazula et une chasse ludique pour tous. - L'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon : L'occasion de venir découvrir la nouvelle exposition temporaire consacrée aux créations des Meilleurs Ouvriers de France modistes (créateurs de chapeaux). Une quarantaine de pièces seront disposées dans une ambiance d'atelier. Une exposition qui devrait ravir les férus de feutre et de melon mais pas seulement. - Puits Couriot / Parc-musée de la mine : Outre des visites libres du musée et de ses expositions, l'établissement propose entre autre Lights Contacts, une installation interactive

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Alexandre Léger, lauréat du prix des partenaires du MAMC+

Art contemporain | Après Maxime Duveau (2018), Jérémy Demester (2017) ou Agathe Pitié (2014), c'est Alexandre Léger qui obtient le Prix des partenaires du Musée d'art moderne et (...)

Nicolas Bros | Lundi 1 avril 2019

Alexandre Léger, lauréat du prix des partenaires du MAMC+

Après Maxime Duveau (2018), Jérémy Demester (2017) ou Agathe Pitié (2014), c'est Alexandre Léger qui obtient le Prix des partenaires du Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole. Né en 1977, l'artiste est sorti diplômé en 2003 de l'École des Beaux-Arts de Paris. Il a exposé à Paris, Montpellier, Sarajevo et aux Pays-Bas. Il créé des dessins-poèmes, en petits formats « nous incitant à considérer non seulement l'aritculation entre texte et image, mais aussi l'idée du tecte en tant qu'image. » Ses oeuvres seront présentées en septembre 2019 au MAMC.

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What a wonderful world

Design | L'exposition "Design & Merveilleux" se poursuit au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole pendant la Biennale. Une belle occasion de se faire raconter l'histoire du design sous un angle inédit.

Niko Rodamel | Mardi 5 mars 2019

What a wonderful world

En étroite collaboration avec le Centre Pompidou, le musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole réunit pour l’exposition Design et merveilleux une centaine d’objets issus des collections publiques françaises, racontant une histoire inédite du design où l’ornement ouvre sur la notion de "merveilleux". En dialogue permanent avec la nature depuis l’Antiquité, l’ornement passera sous le rouleau compresseur de la standardisation inhérente aux logiques de production de masse du début du XXème siècle, avant de refaire surface en Italie dans les années quatre-vingt. Mais à l’aube du troisième millénaire, avec son lot de logiciels de simulation, de machines à commande numérique ou d’imprimantes 3D, l’avènement du numérique redistribue les cartes et insuffle à l’ornement une dimension de forme animée, au croisement des sciences informatiques et de la biologie. Au final, l’exposition donne à voir un remarquable cabinet de curiosités dans une ambiance zen et lumineuse étonnamment poétique, au fil des œuvres d’une cinquantaine d’artistes, designers et architectes contemporains. Design et merveilleux / De la nature de l’ornement, jusqu'a

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Hôtel California

Art contemporain | À l’occasion de sa toute première exposition au MAMC+, Maxime Duveau dévoile un univers singulier en noir et blanc, à la croisée de la photographie et du (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 février 2019

Hôtel California

À l’occasion de sa toute première exposition au MAMC+, Maxime Duveau dévoile un univers singulier en noir et blanc, à la croisée de la photographie et du dessin. Le dessinateur emploie indifféremment le fusain, le tampon à encre de Chine et la sérigraphie, jouant avec l’altération des images répétées, grattant ou froissant le papier pour faire jouer la matière et ses textures. Dans un long travelling façon polar, il nous embarque sur les avenues des grandes cités californiennes que l’on redécouvre à travers son regard, comme autant de décors curieusement inhabités. C’est lors d’un séjour sur la côte ouest des USA, photographiant tous azimuts son pèlerinage sur les terres du rock des sixties, que Duveau s’est constitué une banque d’images à partir de laquelle il travaille depuis près de quatre ans. L’artiste cite volontiers les Beach Boys, Frank Zappa ou Jim Morrison et l’on retrouve dans l’exposition des clins d’œil au groupe Jefferson Airplane comme au guitariste Johnny Ramone. Une année de travail aura été nécessaire pour préparer cette exposition qui ne présente que des oeuvres inédites. RingoleV.io Cosmique de Maxime Duveau, jusqu’au 24 février 201

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Sur une bonne série

ARTS | Jusqu’au 26 mai prochain, l’expo Mine en séries au musée de la Mine aborde l’aspect sériel dans le labeur sous-terrain et les constructions s’y rapportant. Cette présentation "couteau suisse" propose notamment 12 imposants portraits signés Pierre Gonnord, des images du couple Decher ainsi qu’une belle collection de lampes de mineurs.

Nicolas Bros | Mardi 5 février 2019

Sur une bonne série

« Une série est-elle la somme d'objets identiques ? » C'est à cette question d'aspect philosophique que nous invite à réfléchir Mine en séries, l'exposition actuellement présentée au Parc-musée de la Mine. Ce sont cinq types d'objets correspondant à cinq différentes séries disposés dans cinq espaces qui sont ainsi soumis à notre curiosité. Les plus imposants et donc ceux qui captent l'attention d'emblée, ce sont les 12 portraits néo-classiques de mineurs tirés du projet Tierra de Nadie de Pierre Gonnord. Spécialisé dans la photo de "marginaux" - punks, gitans... - le photographe français, installé à Madrid, a capté ici les visages de gueules noires espagnoles, dans les Asturies en 2009. « Ces clichés dramatisent d'un côté mais montrent également la dignité de ces travailleurs, explique Guillaume Balaÿ, chargé de médiation. On ne peut également s'empêcher de penser à Vélasquez ou à Caravage, notamment dans le travail sur le clair-obscur. » Mais au-delà de cet aspect pictural fort, ces clichés possèdent également une résonance inédite dans l'actualité alors que les mines des Asturies viennent de fermer définitivement à la fin de 2018...

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Damien Deroubaix décoiffe le MAMC

Musée | Dans le cadre de son trentième anniversaire, le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole présente conjointement pas moins de cinq nouvelles expositions, défendant des thématiques qui se répondent intelligemment ou se télescopent délicieusement. Headbangers Ball met à l’honneur le travail de Damien Deroubaix, un artiste stéphanois de coeur à (re)découvrir absolument.

Niko Rodamel | Mercredi 9 janvier 2019

Damien Deroubaix décoiffe le MAMC

Après les expositions consacrées à Valérie Jouve et Jean-Michel Othoniel, le MAMC+ a donc choisi d’offrir une carte blanche à Damien Deroubaix, autre artiste issu du terreau artistique local connaissant un succès international amplement justifié. L’œuvre du plasticien est à la fois singulière par sa patte dadaïquement trash truffée de références ironiquement graves, et plurielle par son étonnante variété formelle. Les multiples sources d’inspiration de l’artiste prennent corps au travers d’une grande diversité de techniques mises en œuvres : peinture à l’huile et aquarelle, gravure et tapisserie, sculpture ou encore installation. Sous le bienveillant commissariat de Martine Dancer-Mourès, conservatrice en chef du patrimoine, Deroubaix a pensé de A à Z cette exposition qui lui offre l’occasion de présenter des oeuvres inédites et de définir sa propre vision de la peinture. La visite commence par une sorte d’antichambre où sont livrées quelques clés de l’univers du peintre, une pièce dans laquelle est présenté un foisonnement de dessins préparatoires, de croquis, de collages et de carnets d'inspirations, témoignant dans un joyeux foutoir (le chaos ?) des nombreuses recherches eff

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Prendre la tangente

Musée | Le musée d'Allard de Montbrison nous convie à prendre le large avec son exposition "Voyages" proposant une sélection d'oeuvres originales de 16 artistes.

Nicolas Bros | Mercredi 9 janvier 2019

Prendre la tangente

C'est à une pérégrination ludique et originale que nous convie l'équipe du musée d'Allard de Montbrison. Grâce à un partenariat avec le Musée de l'Illustration Jeunesse de Moulins (Allier), ce sont des oeuvres originales de 16 illustrateurs jeunesse qui se succèdent dans l'exposition Voyages jusqu'à fin janvier. Cette présentation, pensée à l'occasion de la Fête du livre jeunesse de Montbrison 2018 (organisée en novembre dernier), met à l'honneur aquarelles, dessins ou encore gouaches mêlant habilement poésie, contes de notre enfance, aventures et envie d'ailleurs. « Le voyage est un thème porteur pour tous les publics, explique Françoise Grossmann, adjointe à la culture de la Ville de Montbrison. C'est la vocation d'un musée tel que le musée d'Allard de proposer des expositions qui parlent aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Les 16 artistes sélectionnés ont des styles variés, qui permettent à chacun de s'y retrouver. » Parmi les pièces accrochées au mur de l'ancien hôtel particulier, on peut se laisser embarquer pour La pêche à la baleine (1946), libre interprétation d'Henri Galeron du poème de Jacques Prévert, les graphismes et dessins d

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Dix ans au Zénith

Concert anniversaire | La salle de spectacles stéphanoise va fêter ses dix ans d'ouverture, jour pour jour, avec un concert spécial. Au programme, on notera la présence du groupe stéphanois Terrenoire, qui présentera son premier album éponyme.

Nicolas Bros | Jeudi 13 septembre 2018

Dix ans au Zénith

Le Zénith de Saint-Étienne Métropole va fêter ses dix ans début octobre. Pour marquer le coup, un concert est organisé dans la salle en partenariat avec Radio Scoop. Au programme, des artistes tels qu'Amel Bent, Jenifer, Patrick Fiori... mais aussi Gaëtan Roussel et surtout les frangins de la formation Terrenoire, qui représenteront fièrement la création locale, juste avant la sortie de leur premier album éponyme le 12 octobre. Une occasion de découvrir cette électro-pop onirique unique, qui attise la curiosité de nombreux auditeurs et prescripteurs. Concert des 10 ans du Zénith de Saint Etienne Métropole, samedi 6 octobre à 20h, sur invitation, plus d'infos sur la possibilités d'obtenir des places sur cette page

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Best of

ARTS | Après une année passée en Chine à combler près d’un million de visiteurs, une cinquantaine de chefs-d’oeuvre de la collection du MAMC+ rentre au bercail (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 septembre 2018

Best of

Après une année passée en Chine à combler près d’un million de visiteurs, une cinquantaine de chefs-d’oeuvre de la collection du MAMC+ rentre au bercail pile-poil pour clôturer la programmation fleuve de son trentième anniversaire. Des toiles de Monet, Courbet, Matisse, Picasso, Soulages ou Dubuffet qui témoignent des circonvolutions de l’histoire de la peinture française depuis deux siècles, sur « les chemins de la modernité ». De Monet à Soulages, du 1er décembre 2018 au 17 février 2019, Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole

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Hommage

ARTS | Le Musée d’Allard pose un regard sur sa propre histoire en consacrant une exposition au fondateur de ses collections, Jean-Baptiste d’Allard. Archives, (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 septembre 2018

Hommage

Le Musée d’Allard pose un regard sur sa propre histoire en consacrant une exposition au fondateur de ses collections, Jean-Baptiste d’Allard. Archives, objets historiques et œuvres d’art ont été rassemblés par l’équipe du musée pour mieux dévoiler la personnalité complexe et le cadre de vie du philanthrope, témoin d’une société française en pleine mutation à l’aube de la Deuxième République. Jean-Baptiste d’Allard (1769-1848) une vie à travers les révolutions, jusqu’au 4 novembre, Musée d’Allard à Montbrison

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Simon Javelle : « Notre objectif était d'avoir une grande scène en plein air en centre-ville »

Festival | Le festival stéphanois Paroles et Musiques change d'envergure cette année avec des dates resserrées sur 5 jours, une grande scène en plein air au Parc-Musée de la mine, un partenariat avec Morgane Production... Mais il conserve son état d'esprit autour de la chanson, tout en laissant sa chance aux artistes émergents. Rencontre avec Simon Javelle, son programmateur, pour évoquer toutes ces évolutions.

Nicolas Bros | Vendredi 22 juin 2018

Simon Javelle : « Notre objectif était d'avoir une grande scène en plein air en centre-ville »

Il y a beaucoup de nouveautés autour de Paroles et Musiques cette année. Pouvez-vous nous les détailler ? Simon Javelle : La grande nouveauté cette année est notre retour en centre-ville et notre installation au Parc-Musée de la mine avec la scène que l'on a appelée La Grande Prairie. Elle sera située dans un bel écrin de verdure, derrière le chevalement. L'espace sera assez grand avec également un espace food trucks, une partie bar et une autre dédiée aux entrées. La scène surplombera le Musée de la mine. Notre objectif était d'avoir une grande scène en plein air en centre-ville, avec La Grande Prairie c'est chose faite. Parallèlement, la scène de la place Jean Jaurès correspond à une autre volonté, celle d'animer l'espace public. Cette année, il y aura deux aprè-midi, de 12h à 18h le samedi 30 juin et le dimanche 1er juillet, avec des concerts de groupes locaux en devenir, une dictée citoyenne, de la capoeira, une démonstration de l'école de musique connectée par l'école de Solaure, des jeux en bois, une expo... mais également des petits showcases surprises de la part des artistes programmés au Pax cette année. Enfin, il y a le nouveau concept de Parole

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