Marc Chassaubéné : « Nous avons tout fait pour éviter d'engager des frais à perte »

Biennale design | Le président de la Cité du design, vice-président de Saint-Etienne Métropole en charge du design et adjoint à la culture de la Ville de Saint-Etienne, Marc Chassaubéné, revient pour nous sur la décision de reporter la Biennale internationale design de Saint-Etienne d'une année.

Nicolas Bros | Mercredi 10 mars 2021

Photo : Image prise lors de la Biennale design en 2019 © NB / Le Petit Bulletin


Décaler de quelques mois la tenue de la Biennale n'était pas envisageable ?
Cela faisait partie des options qui étaient sur la table, mais il y a plusieurs difficultés. C'est le calendrier des expositions qui s'enchaînent à la rentrée dans les divers lieux de la Biennale, avec des questions de prêts d'œuvres, et des confrontations d'ordre technique. Le report d'un an offre une certaine sérénité par rapport aux conditions sanitaires, même si nous ne sommes plus sûrs de rien malheureusement...

La Biennale internationale design de Saint-Etienne devait se dérouler sur 4 mois d'avril à août avec un investissement de 4 M€ et des retombées estimées à hauteur de 8, 5 M€ ?
Nous avons donné ce chiffre-là car c'est celui qui était ressorti de l'étude menée à notre arrivée en 2014, avec plus des retombées se situant à plus de deux fois le budget investi dans l'événement. Ensuite, l'ambition de faire se tenir la Biennale sur toute la période estivale correspond à la volonté de donner une dynamique à tout le territoire dans une période de l'année où nous ne sommes pas identifiés jusqu'à aujourd'hui. Le fait d'aller jusqu'à la fin de l'été, c'est vraiment cet objectif-là.

Le report d'un an offre une certaine sérénité par rapport aux conditions sanitaires, même si nous ne sommes plus sûrs de rien malheureusement...

Le fait de reporter sur la période d'avril à juillet 2022 est donc de permettre à tous les visiteurs, notamment étrangers, de pouvoir se rendre à Saint-Etienne ?

Tout à fait. Ce n'est pas pour rien que nous avons choisi d'étendre la Biennale sur un format plus long, à l'instar de tous les grands rendez-vous internationaux. Nous nous sommes mis à cette échelle parce que c'est un moyen de ne pas créer de frustration chez les visiteurs internationaux qui n'ont pas toujours le temps de venir. Mais également pour des acteurs économiques qui ont toujours du mal à trouver une disponibilité sur seulement un mois de Biennale. Nous avons l'ambition d'offrir un temps pour tout le monde et que l'on puisse accueillir tout le monde dans les meilleures conditions.

Est-ce que cette décision de report aura un coût ?

Oui, mais vraiment minime, de l'ordre de quelques pourcents sur le budget de l'événement. Nous avons tout fait pour éviter d'engager des dépenses irréversibles, à perte. Concrètement, cela veut dire avant le montage de la Biennale qui est le poste principal de dépenses. On a évité cet écueil et on arrivera à maintenir peu ou prou le budget.

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Tous en cabane !

Design | Un nouvel espace vient d'ouvrir à la Cité du design : la Cabane du Design. 350 m² afin d'expliquer le design aux enfants mais pas seulement. « La (...)

Nicolas Bros | Mercredi 9 juin 2021

Tous en cabane !

Un nouvel espace vient d'ouvrir à la Cité du design : la Cabane du Design. 350 m² afin d'expliquer le design aux enfants mais pas seulement. « La Cabane souhaite toucher des gens qui ne se sentent pas concernés par le design ou qui n’osent pas venir à la Cité du design » explique Sylvie Sauvignet, responsable de la programmation et de la médiation à la Cité du design. Cet espace familial est en accès libre et gratuit. La Cabane du Design à Saint-Etienne, ouverte du mardi au dimanche (de 16h à 18h les mardis, jeudis et vendredis / de 10h à 18h les mercredis, samedis et dimanches)

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Le festival Arcomik reporté en octobre

ACTUS | La décision est tombée et était attendue. Le festival stéphanois d'humour Arcomik, est contraint de reporter à nouveau les spectacles prévus en avril. "Nous (...)

Nicolas Bros | Lundi 29 mars 2021

Le festival Arcomik reporté en octobre

La décision est tombée et était attendue. Le festival stéphanois d'humour Arcomik, est contraint de reporter à nouveau les spectacles prévus en avril. "Nous avions déjà reporté une première fois cette édition, du 16 au 24 avril 2021, mais malheureusement nous ne pourrons pas maintenir ces dates. Nous pourrions purement et simplement annuler, mais nous avons fait un choix différent, explique l'organisation. Alors, comme nous ne voulons pas que vous passiez un automne monotone, nous avons décidé de déplacer exceptionnellement l'Arcomik Festival du 22 au 30 octobre 2021. " Pas de grand chamboulement à noter concernant la programmation. Seuls les spectacles de Guillermo Guiz, de Panayotis Pascot et Le Plateau 100% féminin seront reportés pour l'édition 2022, qui se déroulera du 17 au 25 février. Pour retrouver les nouveaux horaires, rendez-vous sur cette page. L'organisation précise aussi que "les spectateurs qui ont déjà acheté les billets pour les précédentes dates seront avertis des modalités de remboursements ou des nouvelles dispositions du report".

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Pas de Biennale en 2021

Report | Longtemps espéré, le maintien de la Biennale internationale design de Saint-Etienne en 2021 ne sera pas. L'événement est reporté d'un an.

Nicolas Bros | Lundi 8 mars 2021

Pas de Biennale en 2021

Le crise sanitaire aura finalement eu raison de la Biennale du design. Nous avons longtemps espéré que cet événement culturel stéphanois majeur puisse se tenir cette année du 28 avril au 28 août. Marc Chassaubéné, président de la Cité du design et Thierry Mandon, directeur de la Cité du design, viennent de doucher ces minces espoirs. « Les incertitudes sanitaires persistantes, portant sur l’ouverture des équipements culturels et l’organisation d’événements réunissant des publics en présentiel, nous conduisent à reporter la Biennale Internationale Design Saint-Étienne d’un an » , indiquent-ils via un communiqué. Avant de donner les dates de report : « La Biennale Internationale Design Saint-Étienne 2022 se déroulera du mercredi 6 avril au dimanche 31 juillet 2022. » Une période qui selon les deux décideurs pourrait permettre de maximiser l'impact de l'événement sur le territoire et « lui assurer une forte fréquentation locale, régionale, nationale et internationale ». L'événement conservera sa

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Une table ronde pour parler culture & création émergente

Evenement | L'association stéphanoise Phénomène, « laboratoire créatif qui promeut l'accompagnement et la diffusion de la création émergente dans la culture et les médias », (...)

Nicolas Bros | Mercredi 27 janvier 2021

Une table ronde pour parler culture & création émergente

L'association stéphanoise Phénomène, « laboratoire créatif qui promeut l'accompagnement et la diffusion de la création émergente dans la culture et les médias », organise une table ronde ce mercredi à 18h30. Cette dernière permettra à divers acteurs de débattre sur la place de la création émergente dans les politiques culturelles, leur avenir et l'impact de la crise que nous traversons. Cette rencontre réunira Baptiste Thévelin, fondateur de Maze, Médianes et Pays et ex-président d'Animafac, Pierre Triollier, festival du Film Jeune de Lyon, Fanny Chateau, du projet Pluri'elles au sein de l'association Neodémos,

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Le design domestiqué

Expo | André Wogenscky, Ludwig Mies Van Der Rohe, Jean Parthenay, Charles et Ray Eames, Maarten Baas, Pierre Guariche... Voilà (...)

Nicolas Bros | Mardi 8 décembre 2020

Le design domestiqué

André Wogenscky, Ludwig Mies Van Der Rohe, Jean Parthenay, Charles et Ray Eames, Maarten Baas, Pierre Guariche... Voilà quelques-uns des grands noms que l'on trouve dans l'exposition Déjà-vu. Le design dans notre quotidien. Avec sa sélection de 300 œuvres tirées des collections du Musée d'art moderne et contemporain, cette proposition nous embarque dans un parcours qui nous démontre la place que le design a eu sur les objets qui ont peuplé notre quotidien depuis le milieu du XXe siècle. Petit plus, l'expo ne se contente pas d'être un reflet du passé, mais permet, grâce à la mise en place d'ateliers au fil de la visite et d'un laboratoire de création en fin de parcours, de préparer le monde de demain, celui post-crise sanitaire. Tout un programme qui trouvera un écho avec la prochaine Biennale du design (28 avril au 22 août 2021) dont le thème annoncé est Bifurcations. Déjà-vu. Le design dans notre quotidien, du 16 décembre 2020 au 22 août 2021 au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole

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De guingois

Design | L'exposition Flops ! Quand le design s’emmêle passe en revue de façon décomplexée une sélection d'objets franchement improbables, voire (...)

Niko Rodamel | Mardi 8 décembre 2020

De guingois

L'exposition Flops ! Quand le design s’emmêle passe en revue de façon décomplexée une sélection d'objets franchement improbables, voire parfaitement inconfortables tant l'inéquation entre leur forme et leur fonction est criante d'évidence. On croise çà et là des produits hilarants comme un arrosoir qui n'arrose que lui-même, une théière pour masochiste, ou encore des flops retentissants tels que le vélo tout-en-plastique Volvo Itera, les Google Glass ou le Crystal Pepsi. Une expo en trois parties accessible au grand public qui apporte la preuve que le monde sérieux du design est bien heureusement capable d’autodérision. Flops ! Quand le design s’emmêle, du 15 décembre au 21 février, Cité du design à Saint-Etienne

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Pas de Positive Education Festival en 2020

Electro | Le festival stéphanois de musiques électroniques (mais pas que...), un temps maintenu sur son habituel mois de novembre, jette l'éponge. Les organisateurs (...)

Nicolas Bros | Lundi 12 octobre 2020

Pas de Positive Education Festival en 2020

Le festival stéphanois de musiques électroniques (mais pas que...), un temps maintenu sur son habituel mois de novembre, jette l'éponge. Les organisateurs ont dû se rendre à l'évidence et la tenue d'un tel événement n'est malheureusement pas possible avec les conditions sanitaires actuelles. « Nous avions fait le choix d'un line-up hexagonal en alternative à la programmation de départ, plus internationale, une affiche en défense de nos scènes foisonnantes, prête à braver la tempête des incertitudes et de l'évolution du contexte. Le moment était également propice à repenser ce rendez-vous important à une autre échelle, plus saine et humaine sans la priver de son âme ni de son sel. Pourtant, à l'heure où tout est prêt, programmé, organisé, il nous faut renoncer », expliquent à regret, les organisateurs sur le compte Facebook du festival tout en tem

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Les jeunes prennent le pouvoir

Contemporain | C'est une première ! Sur plus de 2 400 m² répartis entre la Cité du design et le Musée d'art moderne et contemporain, Saint-Étienne accueille sa première Biennale dédiée à de jeunes artistes issus d'écoles d'art françaises. Son nom : Biennale artpress. Son programme : 36 artistes qui proposent des oeuvres singulières et dotées d'un parti pris certain. Un événement qui confirme la position forte de Saint-Étienne dans l'art contemporain français.

Nicolas Bros | Mardi 6 octobre 2020

Les jeunes prennent le pouvoir

C'est un choix osé que nous proposent la Cité du design et le MAMC - Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne en partenariat avec le magazine artpress : construire une biennale destinée à promouvoir le travail de jeunes artistes, fraîchement diplômés et déjà engagés dans une voie pro. Le résultat s'appelle Après l'école - Biennale artpress des jeunes artistes et la 1ere édition vient d'ouvrir ses portes et dure jusqu'au 22 novembre. Au programme, 36 artistes formant la relève de l'art français qui, avec un parti pris certain, proposent des oeuvres de techniques très diverses, formant une sorte d'état de la création d'une scène de créateurs en perpétuel renouvellement. Pas un panorama, mais une sélection Si cette biennale réunit bon nombre de jeunes talents fraîchement émoulus de différentes écoles d'art françaises, les deux commissaires de l'événement, Étienne Hatt et Romain Mathieu, tiennent à préciser un point. « Ce n'est pas le panorama d'une génération d'artistes, mais bien une sélection », expliquent-ils. Un comité présidé par le curateur Robert Storr (directeur de la Biennale de Venise en 2007 et conservateur en chef du d

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Six expos principales pour la Biennale 2021

Biennale design | La 12e Biennale internationale design 2021 de Saint-Étienne qui se déroulera si tout va bien du 28 avril au 22 août 2021, proposera six expositions (...)

Nicolas Bros | Vendredi 2 octobre 2020

Six expos principales pour la Biennale 2021

La 12e Biennale internationale design 2021 de Saint-Étienne qui se déroulera si tout va bien du 28 avril au 22 août 2021, proposera six expositions principales destinées à « explorer les bifurcations ». "Bifurcations, choisir l’essentiel" étant le thème général de cette Biennale. Ces six expositions sont : Domesticité : vivre les bifurcations chez soi (commissariat : Catharine Rossi, Jana Scholze et Penny Sparke), Automobile : un objet qui questionne (commissariat : Olivier Peyricot), Afriques urbaines et rurales : un design d'influence sociale qui fait bifurquer les territoires (commissariat : Franck Houndégla), Dépliages : le design industriel pense les changements des objets corporels (commissariat : Florian Traullé), Pédagogies : expérimenter aujourd'hui pour apprendre demain (co-commissariat : Sophie Pène / co-commissariat et scénographie : étudiants et enseignants de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne) et Les façons de produire (exposition-expérimentation proposée par le designer Ernesto Oroza). 12e Biennale du design, du 28 avril au 22 août 2021

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Jacques Weber : « C’est la culture qui fait de nous des Hommes »

Entretien | Début novembre, Jacques Weber propose de redécouvrir Victor Hugo, à Saint-Just Saint-Rambert. Rencontre avec l’un des plus grands hommes de théâtre de son temps… Et peut-être même plus.

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Jacques Weber : « C’est la culture qui fait de nous des Hommes »

Avec ce spectacle, vous mêlez un peu toutes les facettes de Victor Hugo, en proposant des lectures de ses textes, lettres, discours, poèmes, romans… Qu’est ce qui vous en a donné envie ? Tout a démarré en 2017, pendant la campagne présidentielle. J’ai constaté que de nombreux candidats citaient Hugo, et j’ai essayé de comprendre pourquoi. Le style épique d’Hugo, son lyrisme, ont ceci d’extraordinaire qu’ils parviennent à faire passer toutes ses idées, et condamnent de fait celui qui écoute à la réflexion. Et puis… J’avais aussi envie de dépiédestaliser cet homme, de le mettre à la portée de n’importe quelle oreille. Donc, je l’ai emmené dans ces endroits pleins d’humanité que sont les bistrots. Des endroits où l’on commente, où l’on s’amuse, où l’on discute. Emmener Hugo au bistrot, c’est aussi permettre à des tas de gens qui ne vont pas au théâtre de le redécouvrir… Il ne faut pas avoir de prétention là-dessus, en se disant qu’on va voir des foules se déplacer. Je crois qu’en France, 1% de la population seulement va au théâtre… Mais oui, d’une certaine manière, on peut malgré tout continuer à espérer que cette prop

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Terrenoire, la plénitude poétique à la Stéphanoise

Entretien pop | Il existe des moments d’exception et de plénitude que seuls la culture et l’art peuvent apporter. Le premier album du duo Terrenoire est de ceux-là. Raphaël et Théo Herrerias sont une fierté pour notre territoire stéphanois. De véritables artisans de la subtilité, d’une poésie où la sensibilité et la plénitude ont une place à part. Avec Les Forces Contraires, Terrenoire a envoyé un disque en orbite et tout un pan de vie avec. Rencontre avec des frangins entiers et généreux dans leur art. À l'image des Stéphanois en somme.

Nicolas Bros | Jeudi 1 octobre 2020

Terrenoire, la plénitude poétique à la Stéphanoise

Vous avez reçu un bel accueil médiatique sur votre premier album. Quelle sensation cela vous apporte ? Raphaël : Nous sommes étonnement calmes et sereins. Ce disque était vraiment un gros morceau à sortir d’un point de vue émotionnel mais également en terme de travail, avec des mois et des mois de concentration sur la création. Nous avons éprouvé une certaine fébrilité et une excitation avant la sortie. Les retours que nous avons ne sont que du bonheur, sans vouloir être cliché. Ce sont des moments qui permettent de se souvenir ce pourquoi on fait autant d’efforts pour faire de la musique. On a reçu des mots qui nous font du bien et on s’en souviendra. « Nous avons un rapport émotif, émotionnel et affectif avec ces titres qui est vraiment très agréable. » Cet album, intitulé Les Forces Contraires, regroupe un peu ce qui fait la puissance sonore de Terrenoire, c’est-à-dire un mélange entre ténèbres, amour et lumière. Comment avez-vous construit ce disque ? L’écriture a-t-elle duré longtemps ? Théo : Les premiers titres ont été écrits il

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Du nouveau à la présidence du CA de l'EPCC Cité du design

Nominations | C'est Marc Chassaubéné, adjoint à la culture de la Ville de Saint-Étienne et vice-président de la Métropole chargé du design, qui devient président du (...)

Nicolas Bros | Vendredi 25 septembre 2020

Du nouveau à la présidence du CA de l'EPCC Cité du design

C'est Marc Chassaubéné, adjoint à la culture de la Ville de Saint-Étienne et vice-président de la Métropole chargé du design, qui devient président du conseil d'administration de l'EPCC* Cité du design et École supérieure d'art et de design. Il prend la suite de Gaël Perdriau à ce poste et a exprimé sa joie de prendre la tête de l'EPCC. « C’est l’opportunité pour moi de conduire le projet initié par Gaël Perdriau et mis en œuvre par Thierry Mandon, directeur de la Cité du design et

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Un premier nom de commissaire d'expo de la Biennale connu

Design | La 12e Biennale internationale design de Saint-Étienne 2021 devrait se tenir sur quatre mois (du 28 avril au 22 août 2021) - sous réserve que la (...)

Nicolas Bros | Vendredi 18 septembre 2020

Un premier nom de commissaire d'expo de la Biennale connu

La 12e Biennale internationale design de Saint-Étienne 2021 devrait se tenir sur quatre mois (du 28 avril au 22 août 2021) - sous réserve que la crise sanitaire ne s'en mêle pas - et aura pour thématique générale Bifurcations. Elle proposera 6 expositions. On connaît désormais le nom d'un des premiers commissaires : Franck Houndégla. Ce dernier invitera « différentes villes et campagnes africaines à exposer des projets » sur 800 m², selon Mélanie Burlet, responsable des contenus de la Biennale 2021. Franck Houndégla se caractérise comme étant un « concepteur spécialisé en scénographie, muséographie, design d'environnement, mise en valeur d’espaces publics et sites du patrimoine en France et à l’étranger. » Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon et doctorant en architecture, il a oeuvré notamment en tant que chef de projet chez l'architecte

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Marc Chassaubéné : « Les artistes ont une hauteur de point de vue dont nous avons tous besoin »

Politique | À la suite de la réélection en juin dernier de Gaël Perdriau à la mairie de Saint-Étienne puis à la présidence de Saint-Étienne Métropole, Marc Chassaubéné a été conforté en tant qu’adjoint à la culture de la Ville de Saint-Étienne et vice-président de Saint-Étienne Métropole en charge du design et du numérique. En cette rentrée, nous avons voulu en savoir davantage sur les orientations de la politique culturelle stéphanoise pour les mois et années à venir.

Nicolas Bros | Mercredi 9 septembre 2020

Marc Chassaubéné : « Les artistes ont une hauteur de point de vue dont nous avons tous besoin »

À la vue de la situation sanitaire actuelle, où en êtes-vous concernant les structures culturelles municipales et métropolitaines ? Si vous m'aviez posé la question hier [l’entretien a été réalisé le 3 septembre dernier, NDLR], je n’aurais pas été aussi positif. Mais ce matin, je le suis particulièrement car nous avons ouvert hier la billetterie pour les abonnés à l’Opéra et il y avait une file d’attente énorme, qui s’étirait jusqu’au parking. C’était incroyable et nous ne nous attendions pas à cela. On ressent une attente du public alors que jusqu’à présent nous étions inquiets sur ce point. Je ne crois pas que ce soit dû à l’annonce gouvernementale de la fin des distanciations, mais je vois plutôt un besoin de retrouver un lien avec la culture et le monde extérieur. Je crois qu’à force que tout le monde ait un point de vue sur le masque, une potentielle seconde vague, sur le monde d’après… les gens sont un peu fatigués de tout cela et sont par contre prêts à se confronter à des interrogations plus poussées, avec une certaine hauteur. Ce que peuvent porter les artistes. J’y crois beaucoup. Les artistes ont une réaction moins directe et brutale, avec u

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On en sait plus sur la prochaine Biennale design

Biennale design 2021 | Événement incontournable de la vie culturelle et économique stéphanoise, la Biennale internationale design revient en 2021 pour sa douzième édition. Pour ce (...)

Nicolas Bros | Lundi 29 juin 2020

On en sait plus sur la prochaine Biennale design

Événement incontournable de la vie culturelle et économique stéphanoise, la Biennale internationale design revient en 2021 pour sa douzième édition. Pour ce nouveau cru, sa durée passe d'un mois en 2019 à trois mois en 2021. Elle se déroulera donc du 28 avril au 21 août de 'année prochaine. Concernant le thème, après Me You Nous - trouvons un terrain d'entente en 2019, ce sont les Bifurcations qui ont été retenues. 12e Biennale internationale design de Saint-Étienne, du 28 avril au 21 août 2021

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13 avril : ce qu'a dit Emmanuel Macron pour la culture

ACTUS | Un peu après 20h, le président de la République a annoncé que le confinement généralisé serait prolongé de quatre semaines, jusqu’au lundi 11 mai. Il a notamment fait quelques annonces importantes pour les acteurs du secteur culturel.

La rédaction | Mardi 14 avril 2020

13 avril : ce qu'a dit Emmanuel Macron pour la culture

État des lieux sanitaire et contexte général Le confinement « le plus strict » est prolongé jusqu’au 11 mai. En clair : les règles édictées jusqu’alors ne devraient donc pas être renforcées, mais pas non plus allégées. Du point de vue sanitaire, « l’espoir renaît », estime Emmanuel Macron. Le chef de l’État a toutefois indiqué que la tenue du nouveau délai « ne sera possible que si nous continuons d’être civiques, responsables, de respecter les règles, et que si la propagation du virus a effectivement continué à ralentir ». Le chef de l’Etat a en outre demandé « aux personnes les plus vulnérables, aux personnes âgées, en condition de handicap sévère ou atteintes de maladies chroniques, de rester confinées, même après le 11 mai, tout au moins dans un premier temps ». Il a assuré que des masques « grand public » seraient disponibles pour tous les Français à partir du 11 mai. Emmanuel Macron a aussi parlé des tests de dépistage : ils seront « d’abord pratiqués sur nos aînés, nos soignants et les plus fragiles ». Le président de la République a assuré qu’après le 11 mai, « nous serons en capacité de

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Marc Chassaubéné : « Les villes ont un rôle de premier plan à jouer »

Point de vue | Quels rôles jouent les institutions durant la crise et comment pourront-elles aider les structures culturelles après ? Marc Chassaubéné, adjoint à la culture à la Ville de Saint-Étienne et vice-président de Saint-Étienne Métropole* en charge du design et du numérique, nous donne des éléments de réponses.

Nicolas Bros | Jeudi 2 avril 2020

Marc Chassaubéné : « Les villes ont un rôle de premier plan à jouer »

Comment maintenez-vous, à la Ville de Saint-Étienne et à Saint-Étienne Métropole, une activitésur le volet culturel ? Il y a plusieurs choses. Tout d’abord, nous essayons de maintenir un lien avec le public grâce à la présence en ligne de nos services, de la manière la plus réactive possible. Par exemple, la cinémathèque a ouvert ses fonds sur Internet, les médiathèques ont réagi en augmentant la disponibilité des ouvrages numériques… Malheu­reusement en matière de spectacle vivant, les possibilités sont bien plus limitées. Mais l’ensemble de nos services est mobilisé et disponible au téléphone pour répondre aux inquiétudes des compagnies, des groupes, des artistes, du public, qui sont très nombreuses… Ces interrogations touchent les programmations de nos événements mais également les salles du territoire ou des événements indépendants. Les services de la Direction des affaires culturelles répondent donc à toutes ces questions. Bien évidemment, des interrogations demeurent à propos des événements prévus en début d’été. Mais ces doutes sont présents chez tout le monde et nous essayons de répondre au jour le jour, selon les informatio

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Les annulations et reports de spectacles à Saint-Étienne et dans la Loire

Covid-19 | Les annulations et reports s'accumulent dans presque toutes les structures culturelles, impactant durement tout un écosystème déjà fragile. Voici ce qui nous a été communiqué. Nous mettrons cet article à jour au fur et à mesure (dernière mise à jour : 31/03/2020)

La rédaction | Mardi 17 mars 2020

Les annulations et reports de spectacles à Saint-Étienne et dans la Loire

Depuis le samedi 14 mars, dès minuit, tous les « lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays » ont fermé leurs portes : restaurants, discothèques, bars, salles de spectacles, théâtres, musées, cinémas, commerce non indispensables... Voici également les quelques informations concernant les festivals, concerts, spectacles et leurs potentiels reports que nous possédons. Le Zénith de Saint-Étienne a donné plusieurs dates de reports de ses spectacles et demande aux spectateurs de conserver leurs billets : Le Lac des Cygnes le samedi 14 mars 2020 reporté au samedi 17 octobre 2020 The Australian Pink Floyd Show le dimanche 15 mars 2020 au mardi 2 juin 2020 Irish Celtic le mercredi 18 mars 2020 reporté au vendredi 22 janvier 2021 Salon de l'immobilier du 20 au 22 mars 2020 reporté du 05 au 07 juin 2020 Jean-Louis Aubert le 31 mars 2020 reporté au 16 janvier 2021 Christophe Maé le samedi 4 avril 2020 reporté au mercredi 9 septembre 2020 5ème Colloque en soins infirmiers le jeudi 16 avril 2020 reporté au jeudi 1 octobre 20

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L'expo "Design-moi un jeu vidéo" prolongée jusqu'au 22 mars

Expo x Jeu vidéo | Devant le succès de son exposition consacrée aux jeux vidéos, "Design-moi un jeu vidéo", la Cité du design prolonge cette présentation jusqu'au 22 mars. Il (...)

Nicolas Bros | Jeudi 20 février 2020

L'expo

Devant le succès de son exposition consacrée aux jeux vidéos, "Design-moi un jeu vidéo", la Cité du design prolonge cette présentation jusqu'au 22 mars. Il était initialement prévu qu'elle se clôture le 8 mars.

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Entrez dans le game

Jeux vidéo | 200 documents, 30 jeux à tester, 5 espaces, l’expo "Design-moi un jeu vidéo" à la Cité du design est un événement avec d’un côté un contenu fourni permettant de comprendre les étapes de création du jeu vidéo, mais également pour son côté accessible, ludique et une entrée gratuite pour les moins de 25 ans. Une réussite qui met à l'honneur le 10e art, devenu le divertissement préféré au monde.

Nicolas Bros | Mercredi 4 décembre 2019

Entrez dans le game

Un marché mondial de 120 milliards de dollars en 2018 selon les chiffres avancés par Bpifrance (à titre de comparaison, le box-office mondial a généré 41, 7 milliards de dollars de revenus en 2018), un âge moyen de joueurs passés entre 1999 et 2016, de 21 à 34 ans (selon le S.E.L.L.*), 49% des Français y jouant régulièrement… Pas de doute : le jeu vidéo est incontestablement un divertissement incontournable. Mais, là où les coulisses de "fabrication" du cinéma sont connues depuis bien longtemps, le jeu vidéo reste une zone blanche pour de nombreuses personnes. Cette méconnaissance de la création du jeu vidéo fait perdurer des idées reçues sans fondement sur son compte. En mettant en avant le game design, cette discipline ayant connu un boom énorme au cours des dernières décennies avec la demande croissante de jeu vidéo dans le monde entier, la Cité du design essaie ainsi de casser les stéréotypes qui collent à la peau des gamers et de leur activité favorite. En proposant l’exposition Design-moi un jeu vidéo, l’institution stéphanoise œuvre dans le sens d’une meilleure compréhension d’un phénomène mondial qui ne peut être mis de côté plus longtemps. En confiant le commis

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Voyou, ce gentil garnement

Pop | Après des expériences au sein d'Elephanz, Pegase et Rhum for Pauline, Thibaud Vanhooland s'est envolé en solo avec le projet Voyou. Coloré mais aussi profond, l'univers de ce jeune auteur, compositeur et interprète est intéressant. Rencontre avec un artiste qui en a sous le pied.

Nicolas Bros | Mercredi 4 décembre 2019

Voyou, ce gentil garnement

Thibaud, l'environnement et la musique que tu proposes sont finalement un peu en contradiction avec ton nom de scène et tes paroles qui traitent d'une vie citadine parfois cruelle, sans jamais pourtant sombrer dans le cynisme ? Je pense qu’il y a de tout dans la musique comme dans les paroles. Parfois des paroles tristes sur fond de musique plutôt joyeuse, parfois l’inverse, je n’ai pas trop de règle la-dessus tant que les deux se repondent le mieux possible. Tu avais déclaré à nos confrères de France Info : « J'ai beaucoup de mal à laisser des gens toucher au moindre arrangement, j'ai une idée très précise de la musique que je veux faire ». Du coup, as-tu tout contrôlé dans le détail pour ton album "Les Bruits de la ville" ? Oui beaucoup. Après, j’ai quand même coréalisé le disque avec Antoine Gaillet et Diogo Strauss, mais je suis arrivé en studio avec des morceaux deja très arrangés et très proches de leur version finale. Cela nous a laissé le temps de travailler le son, les textures, et d’aller chercher encore un peu plus loin dans les arrangements pour que chaque morceau transmette le plus justement p

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Toujours plus Positive

Festival électro | Il est incontournable et attire depuis toutel a France et l'Europe. C'est le Positive Education Festival qui propose pour ses 5 ans d'existence, une édition qui va encore plus loin dans sa programmation avec des grands noms, des découvertes et une implication locale très forte.

Nicolas Bros | Mardi 5 novembre 2019

Toujours plus Positive

Qui aurait pensé il y a quelques années de cela encore que Saint-Étienne deviendrait le centre névralgique des musiques électroniques avec la tenue d'un festival tout simplement hors normes ? Oui, des activistes acharnés ont toujours existé dans cette belle ville de Saint-Étienne - à l'insta de 1001 Bass - mais quand on observe l'engouement que génère le Positive Education festival depuis quelques années, on ne peut qu'être admiratif. Avec une programmation toujours aussi pointue, mélangeant des valeurs ultra-sûres (cette année Jeff Mills, Helena Hauff, Dave Clarke, Manu Le Malin aka The Driver ou encore Aux 88) à des jeunes pousses à l'avenir tout tracé (la Tunisienne Deena Abdelwahed, la Hollandais Mad Miran ou encore la bass music des Londoniens d'Overmono), Positive Education creuse chaque année davantage son sillon dans le paysage des festivals de musiques électroniques européennes. Une implication locale pour une affluence européenne Si le festival a attiré plus de 7 000 personnes en 2018, avec "seulement" 20 à 25% de Stéphanois dans l

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Terminus

Diplômés | Avec Le jour suivant, L’ESADSE expose les travaux d’une quarantaine d’étudiants fraîchement diplômés du Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique, (...)

Niko Rodamel | Mardi 1 octobre 2019

Terminus

Avec Le jour suivant, L’ESADSE expose les travaux d’une quarantaine d’étudiants fraîchement diplômés du Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique, validant un cursus de cinq ans d’études. Nous retrouvons parmi ceux-ci Tom Ouitre (section design) et Célia Descours (section art). Tom propose une réflexion qui s'inspire de son histoire personnelle de footballeur amateur, cherchant notamment à retranscrire plastiquement les émotions générées par un sport populaire lui-même mû par des rituels bien précis. La compétition sportive fait ici du stade le centre d’un monde déconnecté du temps de production et du travail, dont les rouages s’apparentent à la société du spectacle. Quant à Célia, elle met en œuvre des sensations antagonistes, entre attirance et répulsion, au coeur de son travail de sculpture. La plasticienne s’est notamment questionnée à propos de l’ergonomie des objets qu’elle façonne, leur fonctionnalité, voire leur détournement. Elle s’autorise au passage un clin d'oeil à la pratique du tuning (avec l’appropriation d’objets industriels intimisés) ou encore à l’univers du sadomasochisme ! Placée sous le commissariat de Denis Coueign

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Axel Kahn : « Un combat magnifique et incontestable »

Culture scientifique | Axel Kahn, médecin, ancien chercheur en génétique et président d'université, essayiste humaniste est devenu président de la Ligue contre le cancer en juin 2019. Il sera de passage à Saint-Étienne jeudi 26 septembre pour une conférence à propos d'un de ses sujets de prédilection : l'éthique. Rencontre avant sa venue en terres foréziennes.

Nicolas Bros | Mercredi 18 septembre 2019

Axel Kahn : « Un combat magnifique et incontestable »

Vous êtes président de la Ligue contre le cancer depuis fin juin 2019. Comment cette nouvelle mission se passe ? Axel Kahn : Cela se passe de manière intense. C'est un combat magnifique et incontestable. Je le dis assez souvent, il est rare que l'on mène une action, un combat qui ne peuvent être contestés. Ici, on lutte contre les cancers et personne ne peut être pour les cancers. On lutte en faveur des personnes malades et personne ne peut être contre ces personnes malades. Cela étant dit, l'éventail de ce qu'il y a à faire contre le cancer, qui est un véritable fléau de société, frappant toutes les familles, est tel que, même lorsqu'on a fait tout ce qu'il était possible de faire compte tenu des heures ouvrées, de la nécessité de dormir un tout petit peu, on n'a malgré tout jamais assez fait. Cela associé à la structure compliquée de la Ligue fait que c'est une tâche extrêmement prenante. Néanmoins, c'est une grande satisfaction. Lutter de toutes nos forces pour éviter que les jeunes tombent dans les trois grandes causes de cancer que sont le tabac, l'alcool et la malbouffe/obésité.

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Myriam Peres, de l'idée à l'objet

Design | Le concours "révélateur de talents", organisé par la marque Cinna, récompense chaque année les meilleurs jeunes créateurs du moment. En 2019, c'est Myriam Peres, une Parisienne tout juste diplômée de l'ESADSE (École supérieure d'art et design de Saint-Étienne), qui a remporté le premier prix de la catégorie "outdoor" avec son "Jardin d'hiver".

Antoine Desvoivre | Mardi 23 juillet 2019

Myriam Peres, de l'idée à l'objet

« Je pense qu'il ne faut pas faire du design pour soi. » Pour Myriam, la lauréate du concours Cinna 2019, le travail d'un designer est avant tout de créer un objet destiné à l'usage des autres. « Nos créations ne doivent pas être des gadgets. Elles doivent être légitimes, avoir leur place dans le monde réel » explique-t-elle. Si créer comporte son lot de responsabilités, Myriam s'est formée à les endosser aussi bien au cours de son cursus qu'au travers de sa passion pour le dessin. Aussi loin qu'elle se souvienne, elle a toujours eu la fibre créatrice. « J'ai commencé à gribouiller à deux ans, puis j'ai dessiné, dessiné, dessiné tout le temps... j'adore ça ! » Mais ce format présente rapidement pour elle certaines limitations. « Quand tu dessines, explique-t-elle, c'est forcément en 2D et moi je voulais donner du volume à tout ça. Le design d'objet répond à cette envie. » Dessiner le réel Le "déclic", elle l'a eu en visitant l'école ENSCI (École nationale supérieure de création industrielle) à Paris. Elle se rappelle de « l'odeur du bois et des ateliers de menuiserie. Il y avait tous ces gens qui

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Saint-Étienne accueillera les Assises nationales du design

Design | En décembre 2019, Saint-Étienne accueillera les Assises nationales du design. « L'organisation de ces assises nationales du design démontre, une nouvelle (...)

Nicolas Bros | Vendredi 5 avril 2019

Saint-Étienne accueillera les Assises nationales du design

En décembre 2019, Saint-Étienne accueillera les Assises nationales du design. « L'organisation de ces assises nationales du design démontre, une nouvelle fois, que Saint-Étienne est la référence pour tout ce qui concerne le design en France » précise Gaël Perdriau, maire de Saint-Étienne et président de Saint-Étienne Métropole ainsi que du Conseil d'administration de la cité du design. L'objectif de ce rendez-vous est de « définir une véritable feuille de route en matière de design, mettre en place des actions de coordination de la filière design et développer le design français à l'international. » L'édile stéphanois explique également qu'un plan national d'actions afin d'inscrire le design et les designers comme une filière prioritaire pour la croissance économique du pays devrait déboucher suite à ces assises. Il détaille ensuite : « ces objectifs nous nous les sommes aussi fixés à la métropole et à la cité du design. [...] Nous accompagnons de manière active l'initiative entrepreneuriale dans le domaine du design. D'ailleurs, la cité du design, dirigée par Thierry Mandon, s'inscrit, comme je l'ai souhaité, parfaitement dans cette volonté d'un partenaria

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Marc Chassaubéné dans l'Oeil du Petit Bulletin #13

ACTUS | On a mis Marc Chassaubéné, adjoint à la culture à la Ville de Saint-Étienne et vice-président à Saint-Etienne Métropole, dans notre oeil. Il nous (...)

Nicolas Bros | Mardi 26 mars 2019

Marc Chassaubéné dans l'Oeil du Petit Bulletin #13

On a mis Marc Chassaubéné, adjoint à la culture à la Ville de Saint-Étienne et vice-président à Saint-Etienne Métropole, dans notre oeil. Il nous parle de Saint-Etienne à l'avant-garde en matière culturelle, de la Biennale Internationale Design Saint-Etienne, de la maison François 1er, de la La Comédie de Saint-Etienne...

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Lancement de la Biennale version 2019

Design | Ca y est, nous y sommes ! La Biennale internationale design de Saint-Étienne va ouvrir ses portes ce jeudi 21 mars à 10h. Comme à chaque ouverture de cet (...)

Nicolas Bros | Mardi 19 mars 2019

Lancement de la Biennale version 2019

Ca y est, nous y sommes ! La Biennale internationale design de Saint-Étienne va ouvrir ses portes ce jeudi 21 mars à 10h. Comme à chaque ouverture de cet événement majeur culturel de notre cité, une parade est organisée la veille. Nous vous détaillons ici le parcours de cette "Grande Parade" sur le thème de la Biennale 2019 : Me / You / Nous. 14h place de l'Hôtel de ville : Départ de la grande parade Me / You / Nous en direction de la Cité du design : Un joyeux défilé réunit Stéphanois, familles, associations, etc. Guidé par huit troupes de spectacle vivant, coloré par une kyrielle de parapluies. 15h30 esplanade de la Cité du design - Manufacture : Fête foraine du design avec des stands, un manège, de la barbe à papa et un feu d'artifice... 18h15 esplanade de la Cité du design - Manufacture : Débat inaugural autour de la grande tablée, au milieu du public. 19h30 espaces d'exposition de la Cité du design - Manufacture : Début des visites inaugurales des expositions. 19h30 esplanade de la Cité du desig

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Des expos à la Cité du design

ARTS | Systems, not Stuff Dans un avenir de plus en plus dématérialisé, les systèmes deviendront plus importants que les choses (stuff). Lisa White (...)

Article Partenaire | Mardi 19 mars 2019

Des expos à la Cité du design

Systems, not Stuff Dans un avenir de plus en plus dématérialisé, les systèmes deviendront plus importants que les choses (stuff). Lisa White invite à explorer les terrains communs entre industrie, technologie, nature et design à travers le prisme de l’humain et de son action sur son environnement. Elle propose une réflexion sur les systèmes de production, sur les nouvelles collaborations et les solutions aux grandes questions de société à travers le design, où l’objet n’existe jamais seul, car lié aux systèmes d’esthétique, de fonction, de fabrication ou encore de distribution. Commissariat : Lisa White - Scénographie : François Dumas Resurrecting the Sublime / Humer le passé, ressentir nos actions Pourrions-nous encore sentir le parfum des fleurs exterminées par l’homme ? L’exposition immersive Resurrecting the Sublime (Ressusciter le sublime), proposée par l’artiste Alexandra Daisy Ginsberg, nous invite à sentir les effluves de deux fleurs éteintes, perdues à cause de l’activité coloniale. L’Hibiscadelphus wilderianus se trouvait dans les anciens champs de lave du versant sud du mont Haleakala,

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Design-moi l’inclusion

Biennale design 2019 | La 11e Biennale Design se tiendra cette année du 21 mars au 22 avril à Saint-Étienne. Après le thème des mutations du travail lors de la précédente édition, place cette fois-ci à l’empathie et à la compassion avec "Me, You Nous - Créons un terrain d'entente".

Cerise Rochet | Mardi 5 mars 2019

Design-moi l’inclusion

Design : anglicisme. Mot masculin un poil galvaudé désignant bien autre chose que ce que l’on croit parfois. Fréquemment entendu dans l’expression « c’est design », qui ne veut finalement pas dire grand-chose; très souvent confondu avec le mot concept, mais aussi avec l’art contemporain... Loin d’être élitiste et réservé à une poignée d’initiés qui préféreraient discuter entre eux, le design est aujourd’hui absolument partout… Et pas seulement dans les expos. D’ailleurs, le design était déjà partout bien avant que l’on décide d’en faire des expos. Le pupitre d’écolier conçu en 1889 par l’ébéniste du coin ? Designé pour que les petits puissent facilement ranger livres et cahiers en soulevant le plateau, sans que l’encrier ne finisse sur le plancher. Le toboggan sur lequel vous glissiez quand vous étiez gamin ? Designé pour vous protéger de la chute de côté grâce aux rambardes de sécurité. Le siège conducteur de votre première auto ? Désigné pour épouser le plus parfaitement possible la forme de votre dos, et vous éviter le lumbago. Et demain ? Demain, le design continuera de remodeler vos objets du quotidien pour les rendre plus pratiques ou p

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Une Biennale pour tous

Biennale Design 2019 | À travers son programme très fourni, la Biennale design 2019 de Saint-Étienne nous promet de voir, participer et penser avec pour objectif de "proposer à chacun une place à la grande table du monde" selon sa commissaire principale Lisa White. De belles promesses pour l'événement phare de la région stéphanoise qui a, déjà, 20 ans.

Nicolas Bros | Jeudi 17 janvier 2019

Une Biennale pour tous

Me You Nous - Créons un terrain d'entente, voici le thème retenu pour la Biennale internationale design de Saint-Étienne 2019, qui se déroulera du 21 mars au 22 avril. Un fil conducteur qui se veut fédérateur et inclusif pour l'ensemble des acteurs de cet événement incontournable : designers, artistes, chercheurs, entreprises et bien entendu, public invité notamment à participer à de nombreux ateliers cette année. « Par sa thématique, la Biennale va répondre à des interrogations sociétales importantes tout en continuant son rôle de défricheur et en étant tout autant territoriale qu'internationale » assure Gaël Perdriau, maire de Saint-Étienne. Un arc-en-ciel du design actuel et futur Avec la ferme volonté d'ouvrir au maximum ses portes à toutes et tous, la Biennale espère attirer envrion 300 000 visiteurs cette année. « Faire du design un objet grand public » voilà l'ambition affichée d'emblée par Thierry Mandon, le tout nouveau directeur de la Cité du design stéphanoise. Pour y parvenir, les 10 000 m² du site Manufacture seront exploités, avec de nombreuses expositions et rencontres. Sous le commissariat principal de la Franco-a

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Christian Olivier : « Tout ce qui peut faire remuer les choses m'intéresse »

Chanson | Christian Olivier, chanteur emblématique des Têtes Raides, a sorti un second album solo en juin dernier. Intitulé "After/Avant", cet opus reste dans une veine engagée et musicalement intéressant pour son ouverture à des sons différents de ce dont nous a habitué l'intéressé. Rencontre avec Christian Olivier, avant son passage au Clapier ce vendredi 21 décembre.

Nicolas Bros | Lundi 17 décembre 2018

Christian Olivier : « Tout ce qui peut faire remuer les choses m'intéresse »

Pourquoi avoir fait le choix de vous lancer en solo en 2016 avec On/Off. Était-ce pour faire une pause avec Les Têtes Raides ? Oui, il était temps de faire une petite pause. Il y avait eu plus de 25 ans de route. C'était une manière de "breaker" un peu et de se ressourcer. J'avais le désir de continuer de faire de la musique, de poursuivre mes histoires graphiques, de lectures musicales, de bande originale de films... Concernant On/Off, j'avais envie d'essayer de nouvelles choses, de travailler avec des gens différents... Par exemple, Edith Fambuena à la réalisation et ça a vraiment été un plaisir. Ça m'a permis de me mettre dans une autre situation. Sur After/Avant, avez-vous travaillé avec la même réalisatrice ? Non, je l'ai fait avec un mec rencontré en studio et avec qui je me suis très bien entendu. Il s'appelle Félix Remy. On a enregistré au studio Pigalle à Paris. Il a vraiment cerné mes attentes. En chemin, je me suis mis à travailler avec Peter Combard, un des deux guitaristes avec qui j'avais déjà travaillé sur On/Off et qui est venu m'épauler sur les machines pour ce deuxième album. F

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Therapie Taxi : « Être cru est un exercice qui nous plaît, assez grisant »

Pop | Phénomène générationnel du moment chez les millennials multipliant les concerts sold-out, les Français de Therapie Taxi font mouche aux commandes d'une pop frondeuse et tubesque dont les textes explicites et cathartiques cachent une forme de romantisme décadent. Explication de textes avec la chanteuse du groupe, Adé, à l'occasion de la réédition augmentée de leur album "Hit Sale" et d'un concert (sold-out, forcément) au Fil.

Stéphane Duchêne | Mardi 4 décembre 2018

Therapie Taxi : « Être cru est un exercice qui nous plaît, assez grisant »

Therapie Taxi c'est d'abord le contraste entre une forme très tubesque et un fond assez noir et violent. Mais surtout des textes très crus et un sujet récurrent, le sexe, abordé très frontalement. Comment avez-vous défini cette approche, assez nouvelle hors du rap ? Adélaïde Chabannes de Balsac, dite Adé : On ne l'a pas vraiment définie. C'est un peu arrivé comme ça. Le premier parti pris a été de chanter en français. C'est un choix qu'on a fait très tôt, avant même de s'appeler Therapie Taxi. On avait commencé à chanter en anglais, comme tout le monde, mais on a vite vu que c'était assez pourri (rires). Et puis, ça nous a amené une certaine liberté par rapport aux textes, davantage dans l'intimité de ce qu'on raconte. Il y a d'abord eu Salop(e) que Raph [le chanteur du groupe – NDLR] ava

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Première vidéo "Dans l'Oeil du Petit Bulletin Saint-Étienne"

Nouveau format d'interview | Nouveau format pour le Petit Bulletin Saint-Étienne avec le lancement des interviews vidéos avec un invité à la rédaction. Pour le début, c'est Olivier (...)

Nicolas Bros | Jeudi 22 novembre 2018

Première vidéo

Nouveau format pour le Petit Bulletin Saint-Étienne avec le lancement des interviews vidéos avec un invité à la rédaction. Pour le début, c'est Olivier Bachelard de l'association Face à Face qui s'est prêté au jeu. Vous pouvez retrouver cette première juste en -dessous. N'hésitez pas à partager cette vidéo et à nous donner votre avis sur notre page Facebook.

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Jeanne d’Arc sort le costard à Payet

Humour | Alors que le cinéma français lui fait les yeux doux depuis une petite dizaine d’années, Manu Payet remonte sur scène pour un deuxième one-man où il se livre… quasi entièrement. Rencontre.

Cerise Rochet | Mercredi 31 octobre 2018

Jeanne d’Arc sort le costard à Payet

Pourquoi un deuxième spectacle 10 ans après le premier ? La scène vous manquait ? Je crois que j’ai juste été pas mal occupé… Lorsqu’on a arrêté de tourner avec le 1er spectacle, je suis parti sur des films, et puis vous savez, je suis un garçon, je ne peux faire qu’une seule chose à la fois ! Et puis le public a semblé être demandeur d’un nouveau spectacle. Je me suis finalement laissé amadouer par les petits mots trop charmants des gens. Pas trop difficile, de se retrouver tout seul, après de nombreuses aventures collectives ? En fait, je suis vraiment très heureux de retrouver la scène. Ça aurait été con de ne pas y aller. J’avais oublié cette sensation, la scène, c’est un saut en parachute, un vertige que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Je trouve qu’il y a une limite très ténue entre se raconter et concerner tout le monde, et se raconter et gêner tout le monde. Dans ce spectacle, vous vous racontez, beaucoup… Ce n’est pas un peu impudique, de parler de soi comme ça ? Je trouve qu’il y a une limite très ténue entre se raconter et concerner t

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Droit roumain

MUSIQUES | Georges Enesco est l'archétype de l'artiste complet : interprète exceptionnel, compositeur et chef d'orchestre, la Roumanie le vénère. Quel bonheur (...)

Alain Koenig | Mercredi 31 octobre 2018

Droit roumain

Georges Enesco est l'archétype de l'artiste complet : interprète exceptionnel, compositeur et chef d'orchestre, la Roumanie le vénère. Quel bonheur d'entendre sa musique jouée en notre cité par un chapelet de musiciens talentueux. La Méditation de Thaïs, produit d'appel du concert, viendra aussi rappeler la filiation musicale du maître roumain. Massenet / Enesco avec Nicolas Dautricourt, Cécile Agator... dimanche 25 novembre 2018 16h, Auditorium de la Cité du design

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Tout Bowie

Exposition unique | L'exploration de la sphère Bowie se poursuit pour la deuxième année au Rhino Jazz(s) Festival. Outre deux créations mondiales au Fil et à l'Opéra, une exposition de plus de 600 pièces inédites autour du chanteur anglais est proposée dans les bâtiments H, derrière la Cité du design.

Nicolas Bros | Mardi 2 octobre 2018

Tout Bowie

Affiches, disques, pochettes, photos et tirages exclusifs... la liste des objets à l'effigie de David Bowie est longue, très longue dans l'exposition Bowie Odyssée. Encadrée par le journaliste Éric Tandy, cette présentation est une plongée extraordinaire dans l'univers du chanteur britannique par le biais de pièces rares, encore jamais montrées au public. Permise grâce aux prêts des collectionneurs Jean-Claude Gautier et Yves Gardes, cette exploration imaginée par les organisateurs du Rhino Jazz(s) pour illustrer la deuxième partie de leur Bowie's Project laisse rêveur. Retranscrire l'humanité du personnage Sur près de 2 500 m² s'étaleront 25 caissons avec plus de 600 pièces retraçant de manière chronologique l'évolution de la carrière du Thin White Duke, mais également 42 tirages originaux du photographe Mick Rock (en vente sur place), un juke-box et 120 pochettes inédites proposées par Radio France... « Le but de l'exposition est de retranscrire l'humanité du personnage et de recréer les atmosphères de ses albums, explique Éric Tandy. Nous avions assez de matière pour faire vivre chaque album de Bowie entre les arti

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Michel Bussi : « Très fier d'être le parrain cette année »

Fête du livre | Le Normand Michel Bussi, professeur de géographie à l'université de Rouen, est également un écrivain à succès. Parrain de la 33e édition de la Fête du livre, il présentera Sang Famille, son dernier ouvrage et sera omniprésent entre dédicaces, Mots en scène et débats. Rencontre.

Nicolas Bros | Mardi 2 octobre 2018

Michel Bussi : « Très fier d'être le parrain cette année »

Que représente pour vous le fait d'être parrain de la Fête du livre de Saint-Étienne ? Michel Bussi : Je suis venu déjà à trois reprises à la Fête du livre et j'ai beaucoup aimé l'ambiance très particulière qui règne dans ce salon, son originalité... Je suis très fier d'en être le parrain cette année. C'est un événement regroupant le livre, le théâtre, la musique... Il y a énormément de choses qui se passent dans ce salon. Ce n'est pas seulement venir signer des livres, c'est une véritable fête. Rendre le livre le plus accessible possible, le mélanger à plein d'autres émotions, c'est ça qui m'a plu. Qu'est-ce que vous aimez particulièrement à Saint-Étienne ? C'est objectivement un des plus gros salons en France, tout en restant à taille humaine. On ne ressent pas cette oppression qui peut se faire ressentir dans certaines grosses manifestations littéraires gigantesques, qui peuvent perdre leur âme. À Saint-Étienne, ça reste très populaire, organisé avec de nombreux événements. Ça me fait un peu penser à Quais du polar dans cette volonté d'être original tout en restant proche des lecteurs. La Fête du livre est au cœur de l

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Le "latte art" de Yamamoto à Saint-Étienne

Insolite / Baristas & œuvres sur mousse de lait | On aurait pu intituler cet article : "Scalpe la mousse, bois, repose le verre sur le zinc", en hommage au titre Nouveau Western de MC Solaar (...)

Nicolas Bros | Mercredi 30 mai 2018

Le

On aurait pu intituler cet article : "Scalpe la mousse, bois, repose le verre sur le zinc", en hommage au titre Nouveau Western de MC Solaar sorti en 1993. Mais il n'est nullement question de scalper la mousse ici mais bien de la sculpter. Le 10 juin prochain, au restaurant Concept, situé dans la Cité du design, se déroulera un événement pour le moins insolite grâce à la présence de deux baristas tokyoïtes, spécialisés dans la sculpture sur mousse de lait, le "latte art". Kazuki "George 10g" Yamamoto et son assistant Mattsun sont deux orfèvres en la matière, reconnus au Japon mais également sur la toile (jetez donc un oeil au compte Twitter de george 10g). Exerçant au coffee-shop REISSUE, situé dans le quartier de Harajuku de la capitale nippone, les deux artistes viendront à la rencontre des Stéphanois afin de créer des mini tableaux en 2D ou des personnages en 3D, directement dans leurs tasses de café. Chacune et chacun pourront ainsi apporter une photo ou un croquis de l'oeuvre qu'il souhaite voir réalisée. Cette opérat

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Un directeur par intérim à la Cité du design

ACTUS | Après le départ de Caroline Tisserand fin janvier, la Cité du design a trouvé son nouveau directeur général : Dominique Paret. Nommé directeur général par (...)

Nicolas Bros | Lundi 19 février 2018

Un directeur par intérim à la Cité du design

Après le départ de Caroline Tisserand fin janvier, la Cité du design a trouvé son nouveau directeur général : Dominique Paret. Nommé directeur général par intérim afin de préparer la prochaine biennale design se déroulant en 2019 en attendant la mise en place d'un appel à candidature. Il assurera le poste à temps partiel puisqu'il conserve en parallèle la direction de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation à Saint-Etienne Métropole.

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Haroun : « L'humour ne doit pas vexer »

Humour | Incontournable sur YouTube où il a successivement "cassé la télé", organisé une "tournée des barbeuks" et mis en ligne des sketchs et spectacles inédits, le jeune humoriste Haroun est désormais en tournée. Il passera au Centre des Congrès pour le festival des Arts Burlesques avec un seul mot d'ordre : #OnRigoleBienSaintEtienne !

Nicolas Bros | Mardi 6 février 2018

Haroun : « L'humour ne doit pas vexer »

Vous avez débuté par l'impro et la danse hip-hop. Comment en êtes-vous arrivé à l'humour ? Haroun : J'ai toujours voulu faire de l'humour. L'idée a germé assez tôt dans ma tête. Un jour, un ami m'a inscrit en secret à un festival de café-théâtre étudiant. J'ai eu un mois pour écrire un sketch, je l'ai fait et cela a très bien marché. J'ai eu envie de poursuivre sur le format "seul-sur-scène", en stand-up. Le stand-up correspond à la contrainte de devoir jouer dans différentes scènes ouvertes, avec seulement un micro. Cette simplicité m'a plu et j'ai commencé à me produire dans ces salles presque tous les soirs au cours de l'année 2015. Vous êtes passé par le Jamel Comedy Club et d'autres scènes. Qu'est-ce que cela apporte ? Le Jamel Comedy Club correspond à un moment où j'avais déjà une expérience scénique avancée. C'est en faisant des scènes ouverte, avec très peu de spectateurs, que l'expérience se forge. Il faut essayer de capter un public qui ne vous attend pas forcément, en quelques minutes, au milieu d'une liste d'humoristes qui se succèdent. C'est là que l'on apprend à jouer avec les silences, avec son rythme, a

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La directrice de la Cité du design démissionne

Tête(s) de culture | Mme Caroline Tisserand, nommée en juillet dernier directrice de la Cité du design de Saint-Étienne suite au départ de M. Ludovic Noël début mars 2017, (...)

Nicolas Bros | Jeudi 25 janvier 2018

La directrice de la Cité du design démissionne

Mme Caroline Tisserand, nommée en juillet dernier directrice de la Cité du design de Saint-Étienne suite au départ de M. Ludovic Noël début mars 2017, a démissionné à la fin du mois de janvier 2018. Du côté de la Cité du design, l'information est confirmée mais on ne fait pas de commentaire complémentaire concernant le lancement d'un nouveau processus de recrutement. D'après nos confrères d'Activ Radio, « elle n’aurait pas supporté la mauvaise gestion de l’EPCC - établissement public de coopération culturel - qui dure depuis quelques années. » Pour information, la prochaine Biennale du design aura lieu en début d'année 2019. Le thème de cette dernière n'est, pour le moment, pas encore dévoilé.

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Rone : "Faire un album plus solaire"

Electro | Le funambule électronicien Rone est de retour avec "Mirapolis", un quatrième album plus coloré et aux sons mêlant encore davantage électronique et organique. Sublimé par une pochette et un univers dessiné par Michel Gondry, cet opus est une envolée dans les méandres d'une ville magique où Erwan Castex (vrai nom de Rone) nous guide.

Nicolas Bros | Mardi 28 novembre 2017

Rone :

Mirapolis est beaucoup moins sombre que Creatures, votre opus précédent. Pourquoi un tel changement ? Il y a une part d'inconscient là-dedans. Les compositions sont très liées à des périodes de ma vie. Pour Creatures, je traversais un moment un peu difficile et je pense que cela a déteint sur ma musique. En commençant Mirapolis, je souhaitais faire un album plus solaire car je m'étais rendu compte qu'il existait une certaine noirceur dans Creatures. Mais je ne suis finalement pas totalement maître de cela. Quand je compose, je me laisse porter par la musique. Le résultat peut inclure de la mélancolie. D'ailleurs, Mirapolis contient tout de même une grande part de mélancolie... Oui, mais je pense que ce disque est plus contrasté que le précédent. Il possède quelque chose de mélancolique tout en tirant vers le haut, en étant plus joyeux. Vous vous êtes encore entouré de nombreux artistes dont Saul Williams, Baxter Dury ou John Stanier (B

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CharlÉlie Couture : « J'ai souvent comparé mon activité à celle d'un triathlète »

Interview | Avec "Lafayette", son vingtième album studio enregistré en Louisiane, CharlÉlie Couture, artiste touche-à-tout (peinture, photo, littérature et bien entendu musique) a sorti un album fort qui marque le retour "haute-couture musicale" pour le plus Américain des Nancéens. Explications de texte avant son passage en novembre à la Forge pour les Oreilles en Pointe et en janvier au Théâtre des Pénitents à Montbrison.

Nicolas Bros | Mardi 31 octobre 2017

CharlÉlie Couture : « J'ai souvent comparé mon activité à celle d'un triathlète »

Quelle a été la motivation vous ayant poussé à aller enregistrer cet album en Louisiane ? Il y a eu plusieurs motivations à ce choix. La première était que, installé aux États-Unis, à New-York, depuis une quinzaine d'années, je porte en moi cette double appartenance à la culture française et américaine. Par ailleurs, avec le nom de CharlÉlie qui est le mien, les gens me demandaient d'où je venais, imaginant qu'avec un tel nom je pouvais être cajun ou autre... Enfin, la "pulse" que j'ai dans la main gauche est davantage du Sud que de la Côte Est des USA. Toutes ces choses ont fait que j'avais envie d'aller voir en Louisiane à quoi cela ressemblait. Cet album est une sorte de concentré de toute votre carrière, avec un côté très personnel ajouté à une belle ouverture ? Je crois qu'il y a ce que l'on est et ce que l'on représente. Je me suis efforcé tout au long de ma carrière d'expérimenter des choses très diverses, aussi bien quand j'ai fait la musique de Tchao Pantin que lorsque je travaillais des musiques

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C'est à moi que tu parles ?

Design | D'ici à 2020, ils devraient être 50 milliards sur Terre. On ne vous parle pas d'êtres humains, mais d'objets connectés. Ces derniers, définis par le (...)

Nicolas Bros | Mardi 31 octobre 2017

C'est à moi que tu parles ?

D'ici à 2020, ils devraient être 50 milliards sur Terre. On ne vous parle pas d'êtres humains, mais d'objets connectés. Ces derniers, définis par le fait qu'ils sont capables de communiquer avec un ordinateur, un smartphone ou une tablette via un réseau sans-fil les reliant à Internet, peuvent également être des objets communicants. C'est-à-dire qu'ils peuvent recevoir, interpréter et communiquer des données avec leur environnement. L'équipe de la Cité du design a tourné sa dernière exposition sur les usages et les pratiques autour des objets communicants. Intitulée Are you talking to me ?, cette présentation est présentée par Olivier Peyricot (directeur du Pôle Recherche de la Cité du design et dernier commissaire général de la Biennale) et Dominique Roland (directeur du Centre des Arts d'Enghien-les-Bains). Ces derniers ont choisi de sélectionner 23 objets, déjà commercialisés ou en prototypage. Ils les ont regroupés sous 4 grandes thématiques : l'empathie et les objets interactifs, l'espace domestique et la sécurité, l'environnement et la mobilité, la santé et le bien-être. Ainsi, on déambule et on découvre des créations qui pourraient changer notre quotidien dans l

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Brigitte Giraud : « Je suis devenue écrivain pour écrire ce livre »

Rencontre | Avec Un Loup pour l'homme, nominé pour les prix Goncourt et Fémina, Brigitte Giraud livre le roman qui l'habitait depuis toujours et l'histoire dont elle est issue. Celle d'Antoine, un appelé d'Algérie qui découvre en soignant les autres les horreurs de cette guerre dont tout le monde tait le nom. Et de sa femme venue donner la vie sur ce théâtre de mort.

Stéphane Duchêne | Mardi 3 octobre 2017

Brigitte Giraud : « Je suis devenue écrivain pour écrire ce livre »

Un Loup pour l'homme romance l'expérience de votre père durant la guerre d'Algérie et de votre mère qui l'a rejoint pour vous mettre au monde. Comment ce qui était au départ un sujet familial est devenu un sujet littéraire ? Brigitte Giraud : De plus en plus, je pense être devenue écrivain pour écrire ce livre. Sur ma carte d'identité, il est écrit « née à Sidi-Bel-Abbès, Algérie » et ce mot, Sidi-Bel-Abbès, est devenu quelque chose de très intime. J'avais ça dans un coin pas tellement reculé de ma tête mais cela m'effrayait d'ouvrir la boîte noire contenant ce qui s'était passé pour mon père pendant la guerre d'Algérie. Il fallait que je prenne le temps de parler avec lui. Ce n'était pas impossible ou tabou mais parfois il faut des années pour s'embarquer sur une voie aussi forte. Il fallait aussi que je me sente un peu plus armée en tant qu'écrivain pour construire un objet littéraire à partir de cela. Et d'un autre côté, ce qui m'a fait ouvrir cette boîte, c'est que je voulais le faire pendant qu'il était temps. Vous n'en aviez jamais parlé avec votre père ? Mon père disait simplement qu'il n'avait ja

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Un line-up digne des plus grands

Electro / Positive Education Festival | Du 9 au 12 Novembre 2017, se tiendra dans les bâtiments H de la Cité du design de Saint-Étienne, la deuxième édition du Positive Education festival. Grand (...)

Nicolas Bros | Lundi 18 septembre 2017

Un line-up digne des plus grands

Du 9 au 12 Novembre 2017, se tiendra dans les bâtiments H de la Cité du design de Saint-Étienne, la deuxième édition du Positive Education festival. Grand messe électro stéphanoise, à l'instar du 1001 Bass Music Festival, cet événement vient de dévoiler son line-up complet et autant le dire d'emblée : la liste des "performers" présents est très intéressante. Parmi la ribambelle d'artistes de la scène électro actuelle (81 sont attendus), se trouvent quelques belles pépites. Citons dans le désordre l'emblématique Manu le Malin, PEEV, Front 242 (Dj set), le duo Fixmer/McCarthy, Pépé Del Noche, Ancient Methods, Vatican Shadow, Zaltan, Mick Willis, Maoupa Mazzocchetti... « Tout se déroule dans la Cité du design, de 21h à 5h du matin, explique Charles Di Falco, de Positive Education. Nous avons 4 scènes différentes dont un espace ambient. Nous avons voulu faire ce festival pour les Stéphanois, en suivant les influences majeures de la ville. Nous avons voulu mélanger les influences musicales stéphanoises avec la rave des années 80, 90 et d'aujourd'hui. Le tout dans un lieu historique de Saint-Étienne, plein de symboles. Saint-Étienne ressemble à notre musique avec

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Arnaud Meunier : « Rendre vivant le théâtre populaire »

SCENES | Directeur de La Comédie de Saint-Étienne depuis 2011, Arnaud Meunier a fait de l’ouverture à la diversité et de la programmation d’auteurs vivants sa marque de fabrique. Il nous explique comment La Nouvelle Comédie lui donne les moyens de plus grandes ambitions.

Houda El Boudrari | Mardi 12 septembre 2017

Arnaud Meunier : « Rendre vivant le théâtre populaire »

Que symbolise cette nouvelle Comédie pour la ville, sa politique culturelle et son rayonnement national, voire international ? Cette nouvelle Comédie s’inscrit pleinement dans le renouveau de l’image de Saint-Etienne à travers trois grands marqueurs que sont le design, le sport et la culture, avec sur ce dernier volet une importance singulière pour le théâtre. Car il ne faut pas oublier que la ville a été pionnière dans la politique de décentralisation menée après-guerre avec la création par Jean Dasté de La Comédie de Saint-Etienne en 1947, juste après le CDN de Colmart. La visibilité du théâtre stéphanois se mesure au nombre de représentations des spectacles produits par La Comédie de Saint-Étienne et au prestige des lieux qui les accueillent. Truckstop 1, a été programmé l’année dernière au In du festival d’Avignon pour la première fois depuis 45 ans. Grâce aux moyens techniques de notre nouveau bâtiment, nous pourrons désormais produire des spectacles de plus grande envergure, qui représenteront dignement le théâtre stéphanois. Ma

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La nouvelle directrice générale de la Cité du design est...

Têtes de culture | Caroline Tisserand. Cette ancienne directrice générale du groupe Rubika et de ses filiales (Inde et Canada) a 41 ans et est diplômée de l’École des Mines de (...)

Nicolas Bros | Mercredi 19 juillet 2017

La nouvelle directrice générale de la Cité du design est...

Caroline Tisserand. Cette ancienne directrice générale du groupe Rubika et de ses filiales (Inde et Canada) a 41 ans et est diplômée de l’École des Mines de Nancy. Elle a également été cheffe des services Industrie et aménagement puis Directrice du département Développement durable de la CCI Grand Hainaut.

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Mathieu Boogaerts : « La chanson, je l’ai au bout de la langue »

MUSIQUES | Vous avez déclaré pouvoir « passer plus de 25 heures à parler de vos chansons », est-ce vrai ? Tout à fait, j’en parle bien dans le sens où je maîtrise le (...)

Nicolas Bros | Vendredi 2 juin 2017

Mathieu Boogaerts : « La chanson, je l’ai au bout de la langue »

Vous avez déclaré pouvoir « passer plus de 25 heures à parler de vos chansons », est-ce vrai ? Tout à fait, j’en parle bien dans le sens où je maîtrise le sujet, je suis très loquace et j’aime bien expliquer ce que je fais. Par contre, il demeure une zone de mystère, à savoir pourquoi j’ai envie de faire ça, pourquoi ce que je fais ressemble à ça et pas à autre chose. Je n'ai pas d’explication sur le fait que la musique que je fais est ce qu’elle est et pourquoi je ne fais pas du hard-rock ou encore de la boucherie ou de la peinture de bâtiment. Je n’en ai aucune idée. À propos de votre dernier album Promeneur, j'ai lu que vous avez mis plus d'une année à l'enregistrer. Est-ce votre manière habituelle de fonctionner ? C’est faux, je n’ai pas mis plus d’un an. Pour moi, un disque correspond à deux choses. Tout d’abord écrire un répertoire de chansons. La deuxième étape, c’est de fixer ce répertoire, de l’enregistrer, de le photographier... En ce qui concerne l’écriture des chansons, cela m’a pris le même temps que d’habitude, c’est difficile à quantifier car quand je commence à écrire, je ne pars pas de r

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