Les discothèques rouvriront le 9 juillet avec pass sanitaire

Nicolas Bros | Lundi 21 juin 2021

Le ministre délégué aux PME, Alain Griset, vient d'annoncer la nouvelle : les discothèques, après 15 mois de fermeture, vont pouvoir rouvrir leurs portes le 9 juillet. Mais sous conditions : une jauge imposée et un accès réservé aux personnes possédant le pass sanitaire. « Les discothèques à l'extérieur pourront avoir 100% des normes habituelles et en intérieur 75 %, avec un port du masque non obligatoire, précise le ministre aux côtés de Roselyne Bachelot, ministre de la Culture. C'est, je pense, une bonne nouvelle ! L'idée est de permettre aux jeunes et aux moins jeunes de faire la fête en toute sécurité. » Mme Bachelot a tenu à préciser que le pass sanitaire « n'est pas un passeport vaccinal ou une obligation vaccinale ». Elle a expliqué qu'il existe trois manières d'obtenir ce pass sanitaire : être totalement vacciné, avoir un test antigénique négatif ou bien avoir été contaminé par la Covid et avoir « dégagé les réponses immunitaires » afin de se protéger et protéger les autres.

Les discothèques à l'extérieur pourront avoir 100% des normes habituelles et en intérieur 75 %, avec un port du masque non obligatoire.

Un nouveau point sera effectué en septembre sur cette situation.

Pour revoir la déclaration des deux ministres, rendez-vous sur cette page.

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Villeurbanne, première Capitale française de la culture

Voisinage | L'année "Capitale française de la culture" a été lancée à Villeurbanne, en présence de Roselyne Bachelot. Au-delà de quelques marqueurs événementiels, c'est surtout du côté des dispositifs pérennes qu'il faut regarder, à l'instar des minimix, ces petits centres culturels soudés au sein des écoles.

Sébastien Broquet | Mardi 30 novembre 1999

Villeurbanne, première Capitale française de la culture

Elle est sur orbite, cette année spéciale de Villeurbanne, celle où elle est devenue la toute première Capitale française de la culture — ce nouveau label initié par le ministère de la Culture qui a choisi la cité du solide emblème de la décentralisation, le Théâtre National Populaire, pour en être la première incarnation. Roselyne Bachelot, la ministre attitrée, s'est déplacée en personne pour lancer les festivités le vendredi 7 janvier, à peine perturbées par des intermittents en colère. Mais passés les cotillons dont on nous avait privés une semaine plus tôt, qu'est-ce qu'il nous reste à observer durant cette année ? Le maire Cédric Van Styvendael et ses équipes avaient tenté le coup pour cette candidature en intégrant à leur dossier plusieurs éléments déjà conceptualisés et imaginés pour leur programme de campagne électorale, à l'instar d'un festival du numérique (devenu les IrRéels) et surtout des minimix, véritables ambassades culturelles disposées au sein des écoles, lesquelles, d'idée à développer au fil du mandat, sont devenues élément phare de cette année culturelle (Anne Hidalgo, candidate socialiste à la présidence du pays, en a visité une le vendredi 14

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Dernière danse

Soirées | Suite aux dernières annonces gouvernementales, les boîtes de nuit fermeront leurs portes ce vendredi au petit matin, pour 4 semaines. Une dernière soirée entre tristesse, amertume, et joie d’être ensemble une dernière fois avant 2022.

La rédaction | Mercredi 8 décembre 2021

Dernière danse

5 mois et puis s’en re-va. Après 16 mois de fermeture, les boîtes de nuit et lieux nocturnes stéphanois avaient retrouvé depuis l’été (ou la rentrée) leur public aficionado de la fête, de la danse, du plaisir d’être ensemble. Les réjouissances auront finalement été assez brèves, puisque le gouvernement vient de prendre la décision de refermer tous ces établissements à compter de ce vendredi, pour une durée minimale de 4 semaines, afin de tenter d’enrayer la circulation du virus. Rester confiant Une décision accueillie avec une certaine philosophie par les patrons du Disorder à Saint-Etienne, qui ont posté un message sur leurs réseaux presqu’immédiatement après les annonces de Jean Castex, lundi soir : « On ne va pas vous mentir, même si on pensait que cette fermeture arriverait un peu plus tard, on l'avait tout de même senti venir. Nous n'allons pas verser dans le fatalisme et le désespoir. Bien sûr, il sera dur de voir les portes du Disorder se fermer à nouveau. Toutefois, après tout ce que nous avons vécu, après toutes ces épreuves, après toutes ces incertitudes, nous voulons rester confiants et croire en l'avenir. » Eux qui étaient passé tout pr

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Boîtes de nuit : the last one

Dancefloor | Suite aux dernières annonces gouvernementales, les boîtes de nuit fermeront leurs portes vendredi au petit matin, pour 4 semaines. Une ultime soirée entre tristesse, amertume, et joie d’être ensemble une dernière fois avant 2022.

La rédaction | Mercredi 8 décembre 2021

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5 mois et puis s’en re-va. Après 16 mois de fermeture, les boîtes de nuit et lieu nocturnes stéphanois avaient retrouvé depuis l’été (ou la rentrée) leur public aficionado de la fête, de la danse, du plaisir d’être ensemble. Les réjouissances auront finalement été assez brèves, puisque le gouvernement vient de prendre la décision de refermer tous ces établissements nocturnes à compter de ce vendredi, pour une durée minimale de 4 semaines, afin de tenter d’enrayer la circulation du virus. Rester confiant Une décision accueillie avec une certaine philosophie par les patrons du Disorder à Saint-Etienne, qui ont posté un message sur leurs réseaux presqu’immédiatement après les annonces de Jean Castex, lundi soir : « On ne va pas vous mentir, même si on pensait que cette fermeture arriverait un peu plus tard, on l'avait tout de même senti venir. Nous n'allons pas verser dans le fatalisme et le désespoir. Bien sûr, il sera dur de voir les portes du Disorder se fermer à nouveau. Toutefois, après tout ce que nous avons vécu, après toutes ces épreuves, après toutes ces incertitudes, nous voulons rester confiants et croire en l'avenir. » Eux qui étaient passé tou

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Soutien !

ACTUS | Empathie et impatience… Durant de longs mois, le public s’est globalement montré très concerné par la fermeture des lieux de culture, pressé de retrouver (...)

Cerise Rochet | Mardi 5 octobre 2021

Soutien !

Empathie et impatience… Durant de longs mois, le public s’est globalement montré très concerné par la fermeture des lieux de culture, pressé de retrouver l’obscurité des salles, ou simplement touché d’évoluer dans une société privée de ces espaces vitaux. Ô combien bienvenu, cet engagement citoyen s’est très rapidement mué en un profond réconfort pour tous les acteurs culturels dépossédés de leurs principaux moyens d’expression. Aujourd’hui, les semaines ont passé, les mornes fermetures semblent définitivement derrière nous, les organisations d’événements reprennent, les portes ont rouvert… Mais la culture ne « reprendra » véritablement que lorsque les publics les franchiront de nouveau. Tandis que les saisons n’ont sans doute jamais été aussi denses que celle qui démarre, que les propositions n’ont jamais été si diverses, que tous les goûts, toutes les humeurs et toutes les bourses ont devant eux des chaussures conçues spécialement pour leurs pieds… Soutenons !

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Saint-Etienne en short-list

Réouverture lieux culturels | Lors du point presse d'avant-conseil municipal de lundi dernier, le maire de Saint-Etienne Gaël Perdriau a confirmé l'information à IF Saint-Etienne : (...)

Nicolas Bros | Mercredi 24 mars 2021

Saint-Etienne en short-list

Lors du point presse d'avant-conseil municipal de lundi dernier, le maire de Saint-Etienne Gaël Perdriau a confirmé l'information à IF Saint-Etienne : Saint-Etienne a été sélectionnée parmi les trois villes désignées par la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, pour tester le protocole sanitaire de réouverture au public des lieux culturels. « Nous sommes prêts, a précisé Gaël Perdriau. Comme nous l’avons été pour avancer sur les tests puis la vaccination. » Pour le moment, les conditions et les dates de ces tests, ne sont pas connues.

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Annonces de Roselyne Bachelot : que cela change-t-il pour les festivals ligériens ?

Festivals | La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, a confirmé hier que les festivals du printemps et de l’été pourront avoir lieu en configuration assise et avec une limite de 5 000 personnes. Nous avons demandé à plusieurs organisateurs ligériens si cette nouvelle peut changer la donne ou pas dans leur activité.

Nicolas Bros | Vendredi 19 février 2021

Annonces de Roselyne Bachelot : que cela change-t-il pour les festivals ligériens ?

Après l’annulation du Foreztival, il ne reste que peu de festivals finalement concernés par les annonces de la ministre de la Culture hier. Cette dernière a confirmé que les festivals debout pourront se tenir ce printemps et cet été, avec une jauge limitée à 5 000 spectateurs, tous assis. Paroles & Musiques, pas vraiment concerné A Saint-Etienne, le festival Paroles & Musiques, qui doit se dérouler du 18 au 23 mai prochain, n’est pas impacté par ces décisions. « Les annonces d'hier ne concernent pas vraiment P&M puisque nous sommes au mois de mai dans des salles fermées, explique Simon Javelle, directeur artistique qui reste positif quant à la réouverture des salles d’ici au mois de mai. Je suis toujours confiant sur la tenue du festival aux dates prévues. Nous avons fait t

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Le Disorder appelle à l'aide

Covid-19 x Culture locale | Il risque malheureusement de ne pas être le seul dans ce cas... Le Disorder Club, établissement qui a ouvert en lieu et place de l'ex-discothèque (...)

Nicolas Bros | Jeudi 7 mai 2020

Le Disorder appelle à l'aide

Il risque malheureusement de ne pas être le seul dans ce cas... Le Disorder Club, établissement qui a ouvert en lieu et place de l'ex-discothèque La Mine à Saint-Étienne, connaît des difficultés liées à la crise que nous traversons. Par un message passé sur les réseaux sociaux, les dirigeants du lieu s'explique : « En premier lieu, notre banque nous refuse absolument toute forme de prêt ou de facilité de caisse. Comme notre structure est dans sa première année d'activité, nous ne pouvons non plus prétendre à une aide de la BPI. La région Auvergne Rhône-Alpes ayant mis en place un fonds de solidarité pour la Culture, nous pensions pouvoir bénéficier de ce renfort financier bien venu, mais, malgré les 146 artistes ayant évolué sur la scène du club, nous avons également dû essuyer un refus, le Disorder étant considéré aux yeux de l'administration comme une discothèque et non comme un lieu culturel à part entière. En résumé, nous ne rentrons dans aucune case et l'avenir semble chaque jour un peu plus sombre. Les frais mensuels, san

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Jean-Claude Tavaud : Ness sort de son Bul

Portrait | Figure emblématique des nuits stéphanoises, il est sans doute davantage connu sous le surnom Ness du Bul, barman pendant près de trois décennies dans la plus ancienne boîte de nuit de la ville, aujourd'hui en vente. Désormais retiré des affaires, l'homme a retrouvé le grand air de la Haute-Loire. Rencontre.

Niko Rodamel | Mercredi 4 mars 2020

Jean-Claude Tavaud : Ness sort de son Bul

Jean-Claude nous reçoit à 14h dans son petit appartement douillet du centre de Monistrol-sur-Loire, rue de l'Evêché, à quelques mètres de l'église. Mais on le sait bien, l'adresse ne fait le moine ! Le café est prêt, la tarte aux pommes est servie... Avant de devenir barman, Jean-Claude avait d'abord travaillé en usine, à Saint-Étienne. Pendant sept ans il trime chez Calor, entre la mécanique générale et le service contrôle. Lorsque l'unité de production ferme ses portes, un ami lui propose de travailler au bar Le Kiosque, place Jean-Jaurès, où il restera trois ans. « Lorsque le patron a vendu la boutique, j'ai fait un essai à Paris mais le stress de la capitale c'était pas pour moi : quand tu es né sous le cul des vaches, c'est difficile d'en sortir ! » Le jeune homme part alors faire une saison à Sainte-Maxime, assurant le bar, le service et l'animation dans un village de vacances appartenant à la société Kodak. Après une expérience décevante à La Plagne, Ness retrouve la cité stéphanoise, évolue un temps au Nota Bene, puis enchaîne les boulots ici ou là. « J'ai assuré quelques remplacements dans des discothèques, jusqu'à ce que Franck et Gérard, les patr

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La discothèque le Bul mise en vente

Nuit | C'est une nouvelle page qui s'apprête à être tournée pour le Bul, cette discothèque mythique du centre-ville de Saint-Étienne située rue Francis Garnier. Via une (...)

Nicolas Bros | Mardi 19 novembre 2019

La discothèque le Bul mise en vente

C'est une nouvelle page qui s'apprête à être tournée pour le Bul, cette discothèque mythique du centre-ville de Saint-Étienne située rue Francis Garnier. Via une annonce mise en ligne sur un fameux site de petites annonces, le pub dansant a été mis en vente le 12 novembre dernier pour un prix de 300 000 € pour les deux salles et deux bars de l'établissement qui couvrent une superficie totale de 250 m². Repris il y a 5 ans par une nouvelle équipe, le Bul est passé d'un chiffre d'affaires de 75 000 à 590 000€ TTC, détaille l'annonce. Avis aux repreneurs !

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Il n'y a point de travail honteux

ARTS | Pour sa réouverture après des travaux d'aménagements engagés en octobre 2015, le musée d'Allard de Montbrison propose une expostion axée sur la représentation du travail dans la peinture du XIXe et du XXe siècle avec une soixantaine d'oeuvres où l'agriculteur, l'artisan et l'ouvrier sont magnifiés, au cours de l'époque "pré-révolution industrielle". Nicolas Bros

Nicolas Bros | Mardi 31 mai 2016

Il n'y a point de travail honteux

Le travail est un leitmotiv de l'actualité et cela se ressent forcément dans les oeuvres proposées par les établissements culturels ligériens : prochaine Biennale design avec pout thématique Les mutations du travail, saison de la Comédie de Saint-Étienne constellée de nombreux spectacles traitant du travail, ... À Montbrison, c'est le musée d'Allard qui s'y colle en proposant une première exposition temporaire intitulée Art et Métiers, le travail en représentation dans la peinture des XIXe et XXe siècles pour sa réouverture après sept mois de travaux d'aménagements. Jusqu'au 30 octobre, il est possible de découvrir un joli panel - une soixantaine d'oeuvres présentées - de peintures des XIXe et XXe siècles, de tous les courants, mettant en avant la "valeur travail". Offrant des visions du labeur guidées par des prismes variant selon les salles traversées, allant de la mise en lumière du corps et du geste, de la matière travaillée ou de l'outil, cette exposition est un véritable état de l'économie avant la révolution industrielle qui se profilait à l'horizon. Les représentations du peuple en action Les points forts de cette expositi

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